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Les caméléons attirent l’homme

Posté par othoharmonie le 15 juin 2015

 

images (3)Fragile et mal aimé

Les rapports entre l’homme et le caméléon sont rarement agréables pour ce dernier ; et les légendes selon lesquelles le caméléon porte malheur ne suffisent pas à décourager certains de le capturer, provoquant ainsi la mort de cet animal inoffensif.

Menacé par les hommes

La pire menace que l’homme fasse peser sur le caméléon est la destruction de son biotope, notamment à cause de la déforestation. Le problème est particulièrement patent à Madagascar. Les deux autres causes principales de raréfaction des caméléons sont l’extermination de ses proies par des produits chimiques (pesticides) et le trafic pour le marché des animaux de compagnie. Pourtant, conserver un caméléon captif en bonne santé tient de l’exploit, et sa mise en terrarium est souvent suivie d’une mort rapide. Un trafic des espèces les plus rares, même protégées par la Cites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction), persiste. Le caméléon commun, capturé et vendu aux touristes sur les marchés en Afrique du Nord, meurt le plus souvent rapidement, parfois après quelques jours seulement, faute d’insectes à se mettre sur la langue ou d’un environnement adapté.

Un animal sacré au rôle purificateur

Chez les Dogons du Mali, le caméléon figure dans les sanctuaires et apparaît dans les rituels comme l’animal purificateur, protecteur de la Terre et des hommes.

Pour les Pygmées Mbuti, le caméléon Aruméi aurait aidé le dieu Aribati dans sa création du monde. Cet animal sacré est aussi pour eux un objet de crainte, car ils le croient capable de manipuler l’éclair et lui attribuent la responsabilité du déluge : au temps où la Terre était vide de toute eau, Aruméi était grimpé sur le grand arbre Tii, qu’il avait fait pousser pour se rapprocher d’Aribati. Entendant des murmures à l’intérieur du tronc, il fendit l’arbre. Aussitôt, un fleuve d’eau en sortit et submergea la Terre.

Porte-malheur ou porte-bonheur

À Madagascar, le caméléon n’est pas vraiment fâdy (tabou), mais, chez certaines ethnies, rencontrer l’animal annonce un malheur à venir dans la famille, surtout si le promeneur marche dessus (le premier malheur est donc pour le caméléon !). Les auteurs anciens racontent que, sur la côte orientale de la Grande Île (aujourd’hui Madagascar), le caméléon était autrefois redouté des femmes célibataires, qui l’accusaient de pouvoir leur crever les yeux d’un coup de langue et de les empêcher ainsi de trouver un mari. En République centrafricaine aussi, on prétend qu’il peut attaquer en crachant dans les yeux une salive qui rend aveugle. Afin de se protéger contre ces dangers imaginaires, l’homme a tué l’animal pour lui prélever un fragment de peau ensuite porté au cou, séché dans un sachet, comme gri-gri.

En Afrique du Nord et en Espagne, au contraire, le caméléon est perçu comme un porte-bonheur. Mais, là encore, il s’est trouvé transformé en gri-gri .Dans certaines régions cependant, sa présence près de la maison est considérée comme bénéfique.

Proverbes et légendes de Madagascar

Le caméléon, avec sa maigreur, ses étranges excroissances, ses curieuses réactions de défense, ses yeux qui peuvent regarder dans des directions différentes, sa marche lente et ses possibilités de changement de couleur, a toujours frappé les imaginations et inspiré de nombreux proverbes tels que ceux cités par Raymond Decary dans son ouvrage Faune malgache (1950) : « N’imite pas le caméléon qui se gonfle d’autant plus que les amis qu’il rencontre sont faibles et malheureux » ; « Le destin est comme le caméléon sur un arbre, il suffit quelquefois qu’on siffle pour qu’il change de couleur » ; « Fais comme le caméléon en marche : regarde en avant et, en même temps, observe ce qui est derrière »…

L’origine des caméléons fait également l’objet de récits fabuleux. Ainsi, des légendes malgaches veulent que les caméléons soient le résultat de la transformation d’escargots de la forêt, ou encore qu’ils naissent de certains œufs de crocodiles.

 

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CAMELEON ET MEDITATION

Posté par othoharmonie le 5 juin 2015

 

statue-Stock vidéo eckhart tolle 

Deux homme se disputaient âprement sur la couleur du caméléon. Le premier disait : « le caméléon, sur le palmier, est d’une superbe couleur rouge ». L’autre le contredisait: « vous vous trompez, le caméléon n’est pas rouge, mais bleu » . N’arrivant pas à s’entendre, ils se rendirent tous deux vers un homme qui habitait sous le palmier et qui avait observé le caméléon dans toutes ses phases et ses couleurs. Le premier dit : » le caméléon sur cet arbre est bien rouge ? Oui seigneur, dit l’homme. Que dites-vous, s’écria le second. Il est certainement pas rouge , mais bleu! » humblement l’homme répondit « Oui, seigneur, il est bleu! » il savait, lui que le caméléon change continuellement de couleur et il répondait affirmativement aux deux questions. De même, sachchidananda a plusieurs formes. L’adorateur qui ne l’a réalisé que d’une manière , ne le connait que sous cette forme. Mais seul celui qui l’a vu sous ses aspect multiples peut dire: » toutes les formes sont dieu prend, car dieu prend toutes formes ». il est avec forme et sans formes ». et il y a beaucoup de ses formes que nul ne connait. toutes les voie sont des chemins qui conduisent à dieu, MAIS LES CHEMINS NE SONT PAS DIEU.

L’enseignement de ramakrishna.

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L’ego spirituel.
Ah, l’ego spirituel… Qu’il est à la mode celui-là en ces temps de nouvel Âge ! Toutes les lames du bon vieux couteau suisse ne suffisant plus à contrer la volonté suprême de l’être qui s’oriente vers ce qu’il conçoit comme son élévation spirituelle, l’ego, jamais avare d’un tour dans son sac, abdique alors sa nature matérialiste pour revêtir les paillettes d’un habit de lumière sans quitter pour autant la scène du grand théâtre où il s’est fait. Cette imposture n’est possible que parce que l’être a connu les prémices d’un éveil, souvent sous l’emprise illusoire de l’ouverture du troisième œil, et se croit alors arrivé sur le seuil du temple alors qu’il n’a rien guéri des poids qui lestent encore ses pas en devenir. L’ego dégaine alors souvent sa lame la plus brillante pour sculpter les murs de sa magnifique tour d’ivoire, sous les yeux ébahis du clan qui parfois l’a suivi. Celui-là est à plaindre car la vanité d’un ego spirituel n’a pas d’égal en ce monde et les murs de sa prison sont plus solides encore.

2) La question est posée:  » Y a- t-il une différence fondamentale entre mes attachements et prétentions d’ordre « matériel » et mes attachements et prétentions dits d’ordre « spirituel » ?  » Un jour, je gagnerai au loto et je serai riche et heureux … »  » Un jour, je serai illuminé et je serai accompli et en paix … » Est-ce si différent ?

3) Ecoutons ce qu’en dit Eric Barret, texte très instructif à cet égard:
Eric Baret: « …. Trop souvent la spiritualité, la méditation est devenue quelque chose de plus à acquérir. On veut être riche, on veut être bon et on veut être « spirituel », on veut devenir le Bouddha … alors que le Bouddha c’est justement de ne rien être, c’est d’arrêter de s’approprier des qualifications et retrouver ce qui est là à l’origine des choses ?
Ce n’est jamais un devenir mais c’est ce qui est présent.
Donc je ne pense pas qu’on puisse transmettre ça mais on peut … on va dire … bavarder autour de ça.
Le son de la pluie est plus épuré et plus direct que toute formulation métaphysique ou spirituelle. »

 

vidéo:

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4) « C’est ironique que les individus aux croyances spirituelles fortes aient souvent de plus gros egos, sont plus rigides, sont plus inconsciemment dans le jugement, et qu’être en leur compagnie est moins agréable qu’être en la compagnie de ceux qui sont peu intéressés par des enseignements mystiques, religieux ou métaphysiques. Ceux qui chérissent le concept d’unité manquent souvent du désir de ressentir l’unité et l’égalité avec n’importe qui. »
article adressé aux étudiants de « UN COURS EN MIRACLE » 
Hugh Prather et David Hoffmeister. -1999- Traduit par Fabienne Lison  http://axial-media.over-

5) Eckhart Tolle

Et l’ego spirituel est plus subtil que l’ego BMW. C’est l’ego qui revient par la porte de derrière. Et il amène un sentiment très subtil comme « je suis désormais plus que tous ce petits vers, qui n’ont pas encore vu la lumière ». « J’ai commencé tout ça, j’ai étudié avec des maitres, j’ai été dans les monastères, j’ai participé aux meilleurs ateliers. J’ai accompli tout ça »… Il y a un sens très subtil du plus. Et là aussi ça n’est jamais assez. Parce-que vous ressentez « Je ne suis pas encore éveillé, mais je suis déjà plus que tous ceux-là ».

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Les Légendes et les Contes sur le Caméléon

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

Calumma_brevicorne_SeiteDans les mythes des peuples autochtones d’Afrique le caméléon joue un rôle important. Même si la composition des histoires diffère selon les tribus, le caméléon est le porteur d’un «message divin». P.ex. dans la fable du caméléon et du lièvre.

«A cause de la façon prudente de se mouvoir et d’éviter des sons hauts, le caméléon a acquis la réputation d’être un animal sage. Sans doute, Dieu a envoyé le caméléon sur la terre après avoir créé l’homme. Il lui transmit le message suivant: «Les gens ne meurent jamais pour de bon, mais renaissent comme la lune.»

Le caméléon apprit ce message par cœur, dit au revoir à Dieu et entama le long voyage vers la terre. Après un long moment, Dieu décida d’envoyer un second messager avec ce même message important, pour garantir que les gens reçoivent ce message. Alors, il envoya le lièvre avec le même message. Celui-ci, cependant, s’éloigna en sautant avant d’avoir appris le message par cœur. Lorsque le lièvre atteignit alors une ville, il apporta un autre texte: «Dieu dit que vous allez tous mourir pour de bon.»

Lorsque le caméléon arriva enfin à destination et déclara le message correct, il était trop tard: la parole de Dieu ne peut pas être changée. Une fois énoncé, le message est immuable même s’il a été rendu de façon incorrecte.» 

La tribu Dogo attribue au caméléon des propriétés positives. En effet, la capacité du changement de couleur est associée à l’arc en ciel, qui joue le rôle de lien entre le ciel et la terre.

Pour les Pygmées, le caméléon a un statut sacré et ne doit pas être tué. Comme le traduit l’histoire suivante, la tribu croit que la création de l’humanité est due au caméléon. «Il y a bien longtemps, un caméléon était assis sur un arbre. Il a scindé l’arbre, d’où coulait la première eau sur la terre. De cette eau émergeaient la première mère et le premier père des Pygmées. Aujourd’hui, lorsqu’un caméléon se trouve par terre, il est soulevé et placé dans la couronne d’un arbre, pour qu’il soit très proche de Dieu.»

Dans certaines cultures, le caméléon figure comme symbole du temps parce que ses yeux sont capables de regarder simultanément vers l’avant, vers l’arrière et vers les côtés. C’est un symbole de l’unité du passé, du présent et du futur.

En Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest les caméléons font souvent partie des rituels chamaniques et de la médecine.

La tribu Kaydara d’Afrique explique les propriétés du caméléon comme suit: «La capacité de changer la couleur et la forme du corps signifie que le caméléon est adaptable et sociable. D’autre part, il est également hypocrite et ne possède pas de personnalité. Sa capacité de bouger ses yeux indépendamment les uns des autres, est un signe de perception rapide et de pensée droite, mais en même temps, de méfiance. Les mouvements lents et le lancement de sa langue indiquent sa sagesse et prouvent qu’il analyse chaque situation de façon précise. Donc il est aussi paresseux et a un rayon d’action limité. Pendant la journée la crête du dos joue un rôle de défense efficace. Pendant la nuit elle devient une arme d’attaque sournoise. La queue en poignée indique sa méfiance, son besoin de protection et ses actions prudentes. De l’autre côté le caméléon trompe l’observateur par le fait que le corps et la tête font toujours des choses complètement différentes que la queue.»

Au caméléon sont attribués également des caractéristiques et des pouvoirs négatifs. Dans de nombreux endroits le caméléon est considéré comme un signe précurseur de malheur et de mort. Ainsi un caméléon qui croise le chemin d’un indigène, apporte le décès d’un membre de cette famille. La nourriture, sur laquelle un caméléon a marché, est considérée comme empoisonnée et doit être jetée. Si un caméléon regarde une femme enceinte, celle-ci va avoir un accouchement difficile. Lorsqu’un chasseur aperçoit un caméléon, il aura de la malchance à la chasse. Une vierge n’a pas le droit de regarder droit dans les yeux d’un caméléon, sinon elle ne se mariera jamais.

http://wegeinslicht.userboard.org/mythologie-f55/mythologie-t90.html

 

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La symbolique du caméléon

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

290px-Chameleo_parsoniiAnimal complexe aux caractéristiques physiques clairement distinctes, le caméléon a un côté solaire tout comme le serpent. A cet égard, il est le messager des dieux célestes, dont il est géographiquement proche, il est le bienveillant et le familier. Mais son mimétisme, qui lui permet de se fondre dans son environnement, en fait aussi un animal de l’ombre, invisible et dissimulateur. A la différence du serpent qui cherche le soleil, le caméléon est quant à lui un animal solaire qui aspire à rester dans l’ombre.

Une légende camerounaise illustre parfaitement cette ambivalence et cette grande modestie du caméléon. Dieu aurait à l’origine envoyé deux messagers, un lézard et un caméléon. Le lézard porterait aux hommes la nouvelle de la mort sans retour et le caméléon celle de la résurrection – le premier arrivé déterminant par là même le destin futur des êtres vivants. Mais le lézard trompa le caméléon, en lui recommandant d’aller lentement pour ne pas ébranler le monde sous le bruit de ses pas. Inquiet, docile, le caméléon ralentit sa marche et arriva bon dernier. Messager de la lumière, porteur de bonnes nouvelles, il est aussi celui dont l’humilité suscite la discrétion.

Le caméléon est affublé d’une queue préhensible, signe d’habileté ; son oeil mobile est tour à tour symbole de prudence et de savoir.

À cause de ses changements de couleur rapides et réversibles, le caméléon est très souvent pris en exemple pour décrire une attitude versatile. À sa capacité de camouflage est généralement associée une image d’opportuniste ! En effet, une rumeur populaire énonce qu’il est capable de prendre la couleur de n’importe quel support. Sa peau deviendrait donc strié vert-rose s’il est posé sur votre nappe rayé vert-rose ! Histoire enjolivée ou réalité ?

Le caméléon se meut littéralement, en mode ralenti. Au sens figuré la temporalité est abordée. Les processus de changement exigent de la patience, se passent régulièrement ou se produisent soudainement, durent plus ou moins longtemps et se font à un instant prématuré, propice ou trop tard.

Enfin, les peuples autochtones d’Afrique parlent de la sagesse du caméléon. De même, j’ai confiance en la sagesse des personnes en quête d’aide, qu’ils trouvent leur propre chemin.

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Le fils de Dieu et le caméléon

Posté par othoharmonie le 3 juin 2015

 

FurciferPardalisPetite histoire de Tantara

Petite histoire malgache et rigolote racontée par l’éco-guide Hary du Parc National de l’Ankarafantsika et retranscrite ici de mémoire et de carnet de terrain avec son aimable autorisation. Le fils de Zanahary voulait descendre sur terre pour la visiter. Il demanda l’autorisation à son père : « Père, puis je aller sur terre ? ». « Oui » répondit Zanahary. 

Le fils de Zanahary visita la terre entière et rencontra tous ses habitants qui le saluaient avec respect d’un « Salama Tompoko » et s’excusaient poliment de lui couper la route d’un « Azafahady Tompoko » en tendant le bras devant eux. 

Ayant tout vu, fatigué, le fils de Zanahary s’assoupit à l’ombre d’un arbre. Alors qu’il dormait profondément, un caméléon, pressé et qui ne l’avait pas vu, lui couru sur le ventre et le réveilla. Le caméléon ralentit à peine et s’excusa en passant. 

De retour auprès de son père, le fils de Zanahary lui raconta son voyage et parla de l’anecdote du Caméléon. Zanahary se mit en colère de savoir que certains animaux de la terre avait manqué de respect à son fils. Il convoqua le caméléon et lui demanda de s’expliquer.

Mais le caméléon n’avait pas d’excuse… Alors Zanahary pour le punir, lui ordonna de se déplacer dorénavant avec lenteur et en tendant le bras devant lui à chaque pas pour s’excuser tout en regardant à droite et à gauche en même temps pour n’écraser personne !

 

Issue du blog http://zabaobab.fr/2012/06/20/le-fils-de-dieu-et-le-cameleon/

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L’homme Caméléon

Posté par othoharmonie le 3 juin 2015

 Chamaeleon

S’adapter » : « Tricher » ou « Etre juste » …?
Pourquoi cette question philosophique ?

Parce que la réponse est au coeur de notre pratique … ! 

Rappelez-vous que ce que nous appelons communément « le stress » est un « syndrome général d’adaptation »  

Gérer son stress, c’est tenter de s’adapter mais l’adaptation - pourtant au cœur de la survie de l’espèce – est souvent appréhendée avec méfiance. 

« L’homme caméléon » serait un tricheur, changeant d’avis comme de chemise.

C’est, me semble-t-il, confondre adaptation et hypocrisie. 

De manière générale, le binôme « Etre » et « s’adapter » questionne, comme si les deux devaient inéluctablement s’opposer.  Un verbe d’état face à l’action de s’adapter. 

Au cœur de cette difficile articulation (et celles de notre corps en pâtissent parfois !),  notre pensée binaire, la fidélité à son éducation … et peut-être la peur de ce qu’un changement pourrait faire advenir …   

S’adapter au contexte et aux personnes qui vous entourent c’est « s’ajuster ».

C’est en s’adaptant à l’Autre qu’on peut lui apporter exactement ce dont il a besoin 

- à l’image du maître qui travaille en fonction du niveau de ses élèves  ! – ou essayer de le comprendre.  

Entre fascination et méfiance, la symbolique du mimétisme du caméléon illustre parfaitement cette dichotomie de la pensée.  

« Excellent grimpeur, vivant le plus souvent au sommet de hauts arbres, le caméléon ainsi proche des dieux célestes est leur messager. Il a un côté solaire, il est bienveillant et familier. Mais son mimétisme en fait aussi un animal de l’ombre, sournois et dissimulateur ou trop effacé pour assumer totalement ses caractères lunaires. » 

Une légende camerounaise illustre ces deux aspects :

« Dieu aurait à l’origine envoyé deux messagers, un lézard et un caméléon.

Le lézard porterait aux hommes la nouvelle de la mort sans retour et le caméléon celle de la résurrection ; le premier arrivé déterminant le destin futur des êtres vivants. 

Le lézard trompa le caméléon en lui recommandant d’aller lentement pour ne pas ébranler le monde sous le bruit de ses pas. Inquiet, docile, le caméléon ralentit sa marche et arriva bon dernier. Messager de la lumière, porteur de bonnes nouvelles, il est aussi celui dont l’humilité suscite l’ombre » 

=> S’adapter en restant vrai, porté par la confiance, c’est oser prendre sa place dans l’environnement présent, c’est précisément oser Etre soi ! 

 


http://nath.sortilege.org/newpage1.html « Les reptiles dans l’imaginaire humain »

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Dieu est caméléon

Posté par othoharmonie le 3 juin 2015

Furcifer_pardalis

 
Il prend tous les aspects, il est l’amour inconditionnel.

Il se déguise en chaque forme, en chaque situation, en chaque être humain.

Le reconnaître dans tout ce qui nous rebute, situations, objets, personnes est un défi parce qu’il est le tout, il est en tout.

Prendre ce recul nécessaire, dépassez son aversion et se dire :

« -  Il est là aussi… »

 » – Je dois aimer cela aussi… »

C’est tellement facile d’aimer ceux qui nous aiment, ce qui va dans notre sens, d’aimer le beau, le jeune, le doux…

Mais l’amour inconditionnel se cache surtout derrière « en » ce qui me fais peur, me soulève le cœur, me rebute…

Se dire, me dire à chaque fois,

« - Il est là, caché derrière cette situation qui se représente encore et encore à moi, et qui suscite ma colère, ma rage et toutes sortes de ressentiment négatif, 
pour arriver à tout aimer, pour comprendre enfin et je pense qu’il faut plus d’une vie pour cela, que derrière ce déguisement se cache Dieu lui-même, 
qui nous offre l’occasion de choisir l’amour, la compassion, c’est-à-dire de le reconnaitre…

Ainsi tout ce qui se représente à nous indéfiniment dans notre vie est une main tendue de la source universelle pour nous faire dépasser  
ce qui nous sépare de Dieu lui-même (ou tout autre nom que nos croyances lui donnent).

Peut-être faut-il tout simplement se dire :

« - Voilà que je suis encore confrontée à mes limitations au travers de telles situations difficiles… »

Le caméléon est là, si je le reconnais et que je mets tout mon amour à dépasser mes aversions, mes limitations….

Je ferai un pas de plus vers lui « L’amour inconditionnel »…

Il est tellement facile d’aimer un bébé, un jeune chiot, la beauté sous toutes ses formes.

Aimer le vieillard grincheux, le chien boiteux ou borgne, l’agresseur, la fleur fanée, reconnaitre l’Univers Divin derrière chaque élément puisqu’il est le tout.

Quel défi !!!!!!!!!!!

Je fais la prière de garder tout cela à l’esprit…

Mon but ultime Est de toute manière de prendre de plus en plus conscience de mon lien à la source…
.

 
N/B : Et si je deviens capable d’aimer dans un sens plus large, je deviens aussi capable de m’aimer moi-même dans tous les aspects de qui je suis...

Source: Christina Au’Malley…www.lespasseurs.com

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Caméléon et mythe Africain

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

Rieppeleon_kersteniiL’IMMORTALITE

D’un bout à l’autre du continent africain, l’homme est convaincu de la supériorité de l’humain vis à vis de ce qui existe. Et pourtant il connait la mort. Beaucoup de mythes expliquent comment ce malheur lui est arrivé: un accident le plus souvent, un oubli, une négligence mais rarement une désobéissance. Les Wafipa du Zaïre racontent que le jour où Dieu descendit sur terre, le serpent salua sa venue, c’est pour cela que le serpent ne meurt pas mais mue chaque année. 

Les Massaï de Tanzanie racontent que Dieu veut réserver aux hommes un destin trés doux. Il choisit alors Le-Eyo, un homme à qui il donne ce conseil: 

« Lorsque ton premier enfant sera pris par la mort, il faudra que tu lui dise cette formule: L’homme meurt et revient; la lune meurt et ne revient pas. Ainsi il sera rappelé à la vie ». 
Mais Le-Eyo oublie la consigne pour le premier enfant et, pour le deuxième la formule n’a plus d’efficacité. En côte d’ivoire, les Bété racontent une autre histoire. Quand Dieu a crée les hommes, il leur a recommandé: « Ne vous éloignez pas de moi, sinon vous risquez de mourir ». Mais les hommes se sont établis loin de dieu. Dieux décide un jour de leur adresser deux messages. Seuls le premier se réalisera. Il charge un lézard d’aller dire aux hommes: « L’homme mourra et ce sera pour toujours », et un caméléon de déclarer: « Désormais l’homme mourra, mais il reviendra à la vie ». Le lent caméléon arrive bien après le lézard. Les hommes seront donc mortels. 
… 

Il me paraissait important de faire une parenthèse et d’explorer la mythologie Africaine, quand ont sais que cette dernière est à l’origine de nombreux syncrétismes d’Amérique du sud et des îles d’outre mer. 

Considérons que ce post n’est pas terminé, car je viens de décrire seulement un dixième des mythes du continent Africain. 

Je développerai les fondements de ses croyance en tentant d’établir le comparatif avec les syncrétismes issus de ces dernières. 

L’origine de la Mort
 

De nombreuses cultures africaines incluent un mythe qui donne une explication de la mort. 

Les Zoulous racontent que le Créateur a envoyé Unwabu le caméléon dire aux humains qu’ils ne mourraient pas, tandis qu’Intulu, le lézard, était chargé de leur dire le contraire. Le caméléon traînassa en route, mais le lézard fonça tout droit et transmit son message en premier.

Pour les Hottentots, c’est la Lune qui aurait envoyé un insecte annoncer :  » … comme je meurs, et mourant je revis, ainsi en sera-t-il pour vous « . En chemin, le messager rencontre le lièvre. Celui-ci lui dit qu’il est meilleur à la course et qu’il se charge du message. En arrivant sur terre, il traduit en ces termes le message de la Lune :  » … comme Je meurs, et en mourant disparais, ainsi mourrez-vous et disparaîtrez-vous entièrement.  » À son retour, le lièvre fait son rapport à la Lune. Dans sa colère, celle-ci le frappe sur le nez. C’est depuis que les lièvres ont le museau fendu, mais les gens croient toujours ce que le lièvre leur a dit.

 EXTRAIT du Site http://www.wikistrike.com/

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LA LEGENDE DU CAMELEON

Posté par othoharmonie le 25 mai 2015

 

 

BradypodionLe caméléon amoureux Dans un pays loin, très loin vers l’Amazonie par-là bas, Existait un endroit où les enfants étaient rois et les parents des sorciers savants. On dit qu’un jour une femme d’une grande beauté aux longs cheveux noirs, une sorte de fée qui s’appelait Amazone, fût noyée par des conquistadors espagnols dans le fleuve…On donna alors son nom d’Amazone au fleuve et d’Amazonie au pays qui le traverse. 

On dit que depuis qu’elle est devenue sirène et qu’elle hante les eaux du fleuve par un chant d’attirance irrésistible pour les hommes. Ce pays regorgeait d’animaux de toutes sortes, au milieu d’eux s’en trouvait un merveilleux…On ne laisse jamais assez de place aux animaux… c’est pourquoi je vous raconte celle aujourd’hui d’un caméléon que la nature par surprise rendit amoureux d’une fée. Ce n’est déjà pas simple pour un humain homme d’être amoureux d’une femme, encore moins d’une fée, mais pour un caméléon, autant vous dire que c’est encore moins simple ! Notre caméléon vivait dans une forêt amazonienne peuplée de multiples variétés de vies que même nous, être humains ne pourrions imaginer. 

Des arbres plantes qui touchaient les nuages, des fleurs comme des pluies colorées d’arc-en-ciel… Il y avait des singes graciles, des oiseaux de paradis, des mouches qui donnent le sommeil éternel, des panthères élégantes aux aguets, et la nuit, des chauves-souris grandes comme des avions, ainsi que tous les monstres des placards venus ici se faire oublier… Bons comme mauvais, toute la création vivait ici et bien sûr, les fées ! C’est là que notre caméléon paisible, une nuit d’été où les grillons avaient des voix de ténors, alors qu’il était appliqué à se redessiner un corps sur une feuille aux multiples couleurs, il l’a vit. Comme elle était belle se dit il… 

Il resta là, toute la nuit sur sa feuille sans bouger, la regardant dormir, ignorant même son passage à d’autres couleurs, à se demander comment la séduire, car c’était évident ! Ils se marieraient un jour ou l’autre, vivraient heureux et auraient beaucoup d’enfants ! Le caméléon est confiant par nature, il ne doute de rien ! Le caméléon est un être paisible, il n’aime pas les conflits, surtout quand il aime. Etre caméléon, c’est être en sois philosophe, avoir une intelligence intérieure, quelque chose qui dit : » chantes beau merles ! Fanfaronnes devant moi ! Moi je suis caméléon, je saurais et attendre et te surprendre… Etre caméléon et voir une fée gracile, c’est comme être une chaussette de garçon à sécher à côté de culottes de filles ! Notre caméléon se dit : 

 » comment l’approcher ? Comment la séduire, avoir une chance de lui plaire ? Je sais que je suis fait pour elle et elle pour moi ! Comment l’en convaincre ? » En même temps… se disait-il, les fées connaissent-elles l’histoire passée des caméléons ? 

Le passé de quelqu’un c’est difficile des fois de le comprendre… Quelques fois on fait des choses pas bien, puis l’on grandit dans son corps ou dans sa tête, on change, on est plus l’animal que les autres ont connu avant, et pourtant souvent, les singes graciles, les mouches du sommeil éternel, les oiseaux de paradis, ne croient pas que le caméléon puisse changer. Alors la fée elle ? Le croirait-elle ? Que de questions, que de difficultés à dépasser, que de patience et d’observation il allait lui falloir. Aimer une fée quand on est caméléon c’est comme être Dieu en enfer… 

Toutefois, il s’avéra que la fée de verre, car c’était comme cela qu’elle s’appelait, la fée de verre transparente comme l’eau limpide du torrent, à la fois fragile mais blindées comme les portes des banques, transparente comme l’air libre des montagnes, vint chanter chaque jour au bord du ruisseau ou vaquait caméléon… 

Caméléon aime se dessiner au bord des ruisseaux qui murmurent. Il se pose sur une feuille colorée, tourne son œil mobile dans tous les sens, observe s’il n’y a pas d’ennemis autour, puis s’applique à prendre ses plus jolies couleurs et remplir sa feuille de dessin de lui-même. C’est sa vie à lui, se dessiner, mettre des couleurs dans le paysage que l’on attend pas. 

Il a même essayé le bleu du ciel une fois… Si, si ! Il y est arrivé ! Il est très doué ! Caméléon se dit alors… Je n’ai pas de jambes, ni de bras pour l’enlacer… Mais je peux peut être lui faire croire que je suis quelqu’un d’autre ? Changeons de couleurs, prenons une couleur d’oiseaux de paradis pour plaire à la transparence de la fée et racontons-lui une histoire d’oiseaux de paradis. C’est ainsi qu’il osa lui dire bonjour, persuadé qu’il était un oiseau de paradis et à vrai dire la fée le crût. D’ailleurs il était très convaincant avec son déguisement et aussi très intéressant. Les fées aiment les gens qui ont des choses à dire de toutes les façons ! Ça tombait bien ! Elle tomba amoureuse de l’oiseau de paradis… Mais très vite caméléon fut ennuyé… Il n’avait toujours ni bouche pour l’embrasser ni bras pour l’enlacer… Mais il n’en savait pas encore assez sur elle, et voulait être sûr de lui plaire. Il se dit qu’un singe malicieux, connaissait toutes les ruses de cow-boys ! Tout ce qu’il faut pour faire parler les femmes et les fées et leur faire du « bla bla » comme elles aiment. Il se déguisa donc en singe malicieux. 

 La fée de verre une fois de plus se confia à lui, aimant ce singe malicieux, mais se demandant en même temps ou avait bien pu passer son oiseau de paradis… La fée elle était amoureuse un peu quand même de l’oiseau de paradis ! Cette fois si, il avait des bras pour l’enlacer une bouche pour lui faire des bisous… Mais il était velu comme un singe !!!!Et c’est bien connu ! Les fées n’aiment pas les poils ! Flûte ! Se dit-il. Comment faire ? Or il se passa une chose imprévue dans la forêt un jour… Une star hollywoodienne qui cherchait la solitude vint camper sur les bords de l’Amazone… 

Description de l'image KwaZulu Dwarf Chameleon 30 10 2010.JPG. Il était fatigué de la ville, fatigué des femmes, fatigué du cinéma et de la célébrité, fatigué de signer des autographes…Fatigué quoi !Une nuit ou il avait trop bu pour oublier sa vie nulle, il se mit tout nu, cria, pleura, déchira tous ses vêtements, jeta tout son argent dans le feu de camps et les photos prévues pour les autographes ! Tout ! Il devint fou en quelque sorte le temps d’une nuit… Les animaux présents s’en souviennent encore, ils étaient navrés de voir ça ! Les animaux se dirent :  » Quand on ne sait pas boire monsieur ! On ne boit pas ! » Au matin, une pirogue vint le chercher et la forêt retrouva son calme… Toutefois… Caméléon regarda du haut de sa feuille les restes du feu de camps de la veille et vit qu’une des photos prévue pour les dédicaces n’avait pas brûlée… 

Ah, ah… se dit-il. Voilà ma chance !Comme il ne savait plus qu’elle enveloppe adopter, il se posa sur la photo de la star et pris sa couleur et sa forme… Là se dit-il… c’est gagné ! Ma fée va m’aimer… Mais ! Car il y a toujours un mais dans les histoires, la pie narquoise blanche et noire depuis le début suivait cette passionnante aventure ! Elle n’avait pas lu le journal « Voili » depuis qu’elle avait quitté la France pour ses vacances ici et s’ennuyait un peu. L’histoire du caméléon et de la fée de verre était tombée à pic ! Elle les suivait de branche en branche, notant de sa plus belle plume les mots d’amour pour s’en souvenir si un jour elle se décidait à faire un nid. Donc notre caméléon en couleur de star séduisit à nouveau la fée… Et la fée tomba très amoureuse… 

Son cœur était un peu en mille morceaux à cause de l’oiseau de paradis et du singe malicieux dont elle ne comprenait pas qu’elle n’en eut aucune nouvelles. Mais le caméléon star lui plaisait ça c’est sur ! Un jour il ne voulut plus lui mentir et il lui dit : »Je ne suis pas une star, je suis juste caméléon tu sais… » Mais la fée de verre elle, elle s’enfichait, quand on voit avec les yeux de l’amour, que l’on soit caméléon, oiseau de paradis, ou singe malicieux peu importe, le tout n’est-il pas d’être honnête avec ceux qu’on aime ? Alors ils se marièrent effectivement, furent heureux aussi, n’eurent pas beaucoup d’enfants parce que mettre plein d’enfants sur une seule feuille d’arbre c’est pas commode mais…

 Isl s’aimèrent tant que cela remplaça le manque. Aujourd’hui, quelque part en Amazonie un caméléon par sa ténacité et un peu de ruse il faut dire est marié à la plus belle des fées… C’est la pie narquoise qui me l’a raconté sur ma fenêtre ce matin à son retour de vacances. Depuis le caméléon change un peu de forme et un peu de couleur encore elle m’a dit, mais juste pour s’amuser… Alors la fée ferme les yeux il faut bien que chacun ait un petit jardin secret…Un petit jardin qui, quand on ferme les yeux, peut être aussi long que le fleuve Amazone…

ISSU du site de référence http://mythesetlegendes.blogspot.fr/2009/02/le-cameleon-amoureux.html

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Mythes et croyances autour du Caméléon

Posté par othoharmonie le 25 mai 2015

ChamaeleoDans la mythologie zouloue, le caméléon est présenté comme le messager de l’immortalité. Il est ainsi dit qu’un caméléon nommé Unwabu aurait été envoyé par les Dieux pour apporter l’immortalité aux hommes mais que, prenant tout son temps lors de son voyage, il se fait dépasser par Intulu le lézard qui leur apporte la mortalité à jamais.

Proverbes et légendes de Madagascar

Le caméléon, avec sa maigreur, ses étranges excroissances, ses curieuses réactions de défense, ses yeux qui peuvent regarder dans des directions différentes, sa marche lente et ses possibilités de changement de couleur, a toujours frappé les imaginations et inspiré de nombreux proverbes tels que ceux cités par Raymond Decary dans son ouvrage Faune malgache (1950) : « N’imite pas le caméléon qui se gonfle d’autant plus que les amis qu’il rencontre sont faibles et malheureux » ; « Le destin est comme le caméléon sur un arbre, il suffit quelquefois qu’on siffle pour qu’il change de couleur » ; « Fais comme le caméléon en marche : regarde en avant et, en même temps, observe ce qui est derrière »…

L’origine des caméléons fait également l’objet de récits fabuleux. Ainsi, des légendes malgaches veulent que les caméléons soient le résultat de la transformation d’escargots de la forêt, ou encore qu’ils naissent de certains œufs de crocodiles.

 

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Les caméléons et l’homme

Posté par othoharmonie le 23 mai 2015

 

Dwarf_ChameleonLes rapports entre l’homme et le caméléon sont rarement agréables pour ce dernier ; et les légendes selon lesquelles le caméléon porte malheur ne suffisent pas à décourager certains de le capturer, provoquant ainsi la mort de cet animal inoffensif.

La pire menace que l’homme fasse peser sur le caméléon est la destruction de son biotope, notamment à cause de la déforestation. Le problème est particulièrement patent à Madagascar. Les deux autres causes principales de raréfaction des caméléons sont l’extermination de ses proies par des produits chimiques (pesticides) et le trafic pour le marché des animaux de compagnie. Pourtant, conserver un caméléon captif en bonne santé tient de l’exploit, et sa mise en terrarium est souvent suivie d’une mort rapide. Un trafic des espèces les plus rares, même protégées par la Cites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction), persiste. Le caméléon commun, capturé et vendu aux touristes sur les marchés en Afrique du Nord, meurt le plus souvent rapidement, parfois après quelques jours seulement, faute d’insectes à se mettre sur la langue ou d’un environnement adapté.

Un animal sacré au rôle purificateur

Chez les Dogons du Mali, le caméléon figure dans les sanctuaires et apparaît dans les rituels comme l’animal purificateur, protecteur de la Terre et des hommes.

Pour les Pygmées Mbuti, le caméléon Aruméi aurait aidé le dieu Aribati dans sa création du monde. Cet animal sacré est aussi pour eux un objet de crainte, car ils le croient capable de manipuler l’éclair et lui attribuent la responsabilité du déluge : au temps où la Terre était vide de toute eau, Aruméi était grimpé sur le grand arbre Tii, qu’il avait fait pousser pour se rapprocher d’Aribati. Entendant des murmures à l’intérieur du tronc, il fendit l’arbre. Aussitôt, un fleuve d’eau en sortit et submergea la Terre.

Porte-malheur ou porte-bonheur

Description de l'image Bradypodion ventrale.jpg.À Madagascar, le caméléon n’est pas vraiment fâdy (tabou), mais, chez certaines ethnies, rencontrer l’animal annonce un malheur à venir dans la famille, surtout si le promeneur marche dessus (le premier malheur est donc pour le caméléon !). Les auteurs anciens racontent que, sur la côte orientale de la Grande Île (aujourd’hui Madagascar), le caméléon était autrefois redouté des femmes célibataires, qui l’accusaient de pouvoir leur crever les yeux d’un coup de langue et de les empêcher ainsi de trouver un mari. En République centrafricaine aussi, on prétend qu’il peut attaquer en crachant dans les yeux une salive qui rend aveugle. Afin de se protéger contre ces dangers imaginaires, l’homme a tué l’animal pour lui prélever un fragment de peau ensuite porté au cou, séché dans un sachet, comme gri-gri.

En Afrique du Nord et en Espagne, au contraire, le caméléon est perçu comme un porte-bonheur. Mais, là encore, il s’est trouvé transformé en gri-gri .Dans certaines régions cependant, sa présence près de la maison est considérée comme bénéfique.

 

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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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Les Hommes-Lézards

Posté par othoharmonie le 10 février 2013

Les Hommes-Lézards sont une race du monde imaginaire de Warhammer.

Une armée d’Hommes-Lézards s’organise normalement en deux parties : une axée sur le tir (skinks) et le harcèlement, le reste de l’armée étant capable de vaincre l’ennemi au corps à corps (saurus et kroxigor). La magie des Slanns est la plus puissante de Warhammer, concurrencée éventuellement par celles des Nécrarques, des Elfes ou moins certainement des serviteurs de Tzeentch. Une armée d’Hommes-Lézards peut aussi compter sur les hordes de monstres de la jungle pour l’aider : stégadons, sangs-froids, carnosaures, salamandres. Enfin, l’armée étant composée uniquement de créatures à sang-froid, la psychologie a peu d’effet sur eux (règle de flegme).

Les Hommes-Lézards dans LEZARD images-5

Leur armée est donc constituée ainsi :

  • leurs chefs spirituels, les prêtres-mages Slanns, créatures aux formes batraciennes, dépositaires de la Haute Magie des Anciens. Ce sont sans conteste possible les plus puissants magiciens du monde de Warhammer(sauf pour Teclis qui est l’égal de mazdunmundi). Les Slanns ont été engendrés en cinq générations, la première la plus puissante, qui est arrivée avec les Anciens est maintenant éteinte, et il ne reste plus qu’une poignée de Slanns des générations suivantes. Un Slann peut donc appartenir à d’anciennes générations si vous le souhaitez, coûtant de plus en plus cher, mais étant de plus en plus puissant. En termes de jeu, un Slann est clairement un magicien ultime, capable quasiment de s’occuper de la phase de magie à lui seul. En revanche, il peut prendre beaucoup de place dans l’armée, engrangeant un nombre de points faramineux. Les Slanns sont également très coriaces ce qui est peu répandu, un magicien étant par définition faible dans le monde de Warhammer. Les plus vieux Slann sont le Seigneur Kroak (1er génération, mort depuis des années, mais dont l’esprit hante la dépouille) et le Slann Mazdamundi (2em génération qui est le plus vieux encore en vie).
  • La force combattante des Hommes-lézards est surtout composée de Saurus, guerriers élevés et conçus pour le combat, impressionnants, comparés à des humains par leur force et leur robustesse. Ils se battent grâce à leurs armes qui, bien que primitives à première vue, s’avèrent redoutablement efficace. Les plus vieux des Saurus,vétérans élites de maintes guerres sont communément nommés Kuraq, ils sont les leaders traditionnels d’une armée quand elle n’est pas dirigée par un Slann.
  • Les Skinks, plus petits mais plus intelligents, sont les serviteurs communs, et composent aussi la classe travailleuse des hommes-lézards. Plusieurs variantes de skinks existent, selon les besoins de chaque cité-temple, comme les skinks caméléons, qui par leurs yeux globuleux et leur capacité de se fondre dans leur milieu, en font des éclaireurs hors pairs précédant les armés des hommes-lézards. Certains Skinks sont plus robustes que les autres et peuvent devenir des leaders, ou prêtres lorsqu’ils montrent leurs aptitudes. D’autres chevauchent des Terradons, des Stegadons ou encore des Cornus (créatures provenant des Terres du Sud). Enfin, certains skinks bénis par Sotek portaient sa marque sous la forme d’un crête rouge pendant la première guerre contre les skavens. Ces skinks appelés « skinks a crête rouge » ne sont jouables que dans une armée de la légion rouge de Tehenhauin, de l’extension « Campagnes en Lustrie » de Warhammer.
  • Les Kroxigors, cousins des Saurus, encore plus robustes. Ils représentent le compromis parfait de la biologie et de la puissance guerrière, même leur intelligence est uniquement dirigée vers le combat, ce qui en fait une espèce moins apte à communiquer que les skinks, par exemple. Leur aptitude naturelle au combat fera qu’ils auront plus tendance à se battre avec leurs griffes et leurs dents qu’avec leurs armes, qui sont par conséquent attachées à leur poignets. Ils sont suffisamment puissants pour massacrer des cavaliers lourds, pulvériser des chars et meme détruire le fameux tank a vapeur.
  • images-6 dans LEZARDLes Hommes-lézards élèvent toutes sortes d’animaux de Lustrie pour combattre à leurs côtés : des salamandres cracheuses de feu, des Terradons volants chevauchés par les Skinks, les Stégadons, de gigantesques bêtes sur lesquelles les Skinks installent leurs arc géants, seule pièce d’artillerie utilisée dans l’armée homme-lézard, sans oublier les Carnosaures, de terrifiants prédateurs géants, qu’aiment chevaucher les seigneurs Saurus appelés aussi Kuraq kaq. Certains leurs préfèrent les Sangs-froids, reptiles bipèdes stupides qui sont aussi utilisés par les Elfes Noirs. Quant aux slanns, quand leur présence est exigé au combat, ils combattent assis sur un palanquin entouré de loyaux saurus lévitant par leur seule magie et déchaine des éclairs d’énergie sur chaque élément osant s’approcher.
  • Il n’est pas rare que les Dieux des Hommes-lézards bénissent un groupe de Saurus ou plus rarement de Skinks. Ces saurus se distinguent par d’étranges formes et couleurs dans leurs armures d’écailles naturelles, ainsi que des aptitudes inhabituelles. Les bandes de Saurus d’élite sont généralement de ces saurus élus et il est rare que les Kuraq ne portent pas quelques-unes de marques eux aussi.

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