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Le monde moderne et les animaux

Posté par othoharmonie le 4 février 2017

 

Nous pouvons fermer les yeux autant que nous le voulons, la réalité contemporaine de notre rapport aux animaux n’est pas honorable. Elevage intensif, expérimentation scientifique et déconsidération, font aussi partie du paysage, aux côtés de notre rapport affectif envers nos animaux de compagnie. Comment l’être l’humain justifie-t-il de faire subir à l’animal de telles situations de maltraitance ? C’est à se demander quelle est la réelle « bonne cause » pour laquelle des milliers d’animaux sont sacrifiés toutes les semaines au nom de la recherche. N’est-il pas sérieusement temps de modérer nos expérimentations animales ? Pensons-nous que les animaux sont des choses, à notre service ? 

animaux

En dessinant un univers mécanique, dans lequel tout serait inerte et déterminé, Galilée au 17ème siècle, Descartes et Newton au 18ème siècle, ont promu un mode de pensée radical, fondateur de notre culture. « Ce que le matérialisme dit c’est que d’une manière imprécise, à un moment de l’évolution, la conscience humaine se serait allumée subitement, commente Rupert Sheldrake avec une pointe d’ironie (…) Tout le reste de l’univers serait totalement inconscient et mécanique ». Cette philosophie matérialiste, qui décrit la nature, et donc l’animal, comme totalement dénués de conscience et obéissant à des automatismes, a ouvert la voie à toutes sortes d’exploitations abusives par l’homme de son environnement. Car à partir du moment où l’animal est une machine qui n’a pas de conscience, tout est justifié. 

Mais nous n’avons pas toujours eu ce rapport à l’animal. Vinciane Despret nous raconte comment, jusqu’au 18ème siècle, nombre d’animaux soupçonnés d’avoir commis des crimes, avaient des droits et étaient traînés en justice, avec procédures en bonne et due forme. « Ces procès témoignaient d’une sagesse que nous réapprenons, ça et là, à cultiver : la mort de l’animal peut ne pas aller de soi. La justice devait intervenir » raconte-t-elle. Et c’est ce qu’il s’est passé en 1713, à Piedade no Maranhao au Brésil, non pas avec des animaux domestiques, mais avec des termites accusées de la destruction d’une partie d’un monastère. Surprenant. « L’avocat qui leur fut attribué plaida de manière ingénieuse, poursuit Vinciane Despret (…) Le juge décida, au regard des faits et des arguments, d’obliger les moines à offrir un tas de bois aux termites ; ces dernières reçurent quand à elles l’ordre de quitter le monastère et de limiter leur louable industrie à ce tas de bois ». Si cet exemple paraît incroyable, il montre combien nous avons su par le passé considérer les formes de vie qui nous entourent comme étant conscientes et détentrices de droits, tout comme nous.  

isabelleLes chercheurs qui ont ouvert avec Bruno Latour et Isabelle Stengers la « boîte noire » de la fabrication des sciences modernes n’ont pas fini de faire vaciller les contours du monde qui nous entoure. Le dernier livre de Vinciane Despret « Que diraient les animaux…si on leur posait les bonnes questions ? » ne s’adresse pas seulement à la communauté des chercheurs (sociologues ou philosophes des sciences, éthologues et scientifiques) mais se trouve susceptible d’intéresser et de concerner n’importe qui soucieux des rapports que nous entretenons avec les animaux. Plus que cela, il rend directement préhensibles et accessibles les conséquences pratiques et quotidiennes (pour tout un chacun) d’autres versions d’un « faire science ». Interrogés non seulement dans les laboratoires, mais aussi dans leur milieu de vie, avec ceux qui vivent à leurs côtés, ré-harnachés en quelque sorte par cette opération aux ambiguïtés du monde, les animaux dont parle Vinciane Despret n’apparaissent plus du tout bêtes.

La mise en cause, bien que jamais abordée frontalement (sous le registre de la critique ou de la dénonciation) n’en reste pas moins radicale : les frontières ontologiques entre les êtres humains et les animaux définies par les sciences expérimentales depuis plus d’un siècle ne tiennent pas l’épreuve de notre relation aux animaux et de la relation qu’ils entretiennent avec leur environnement. Si la mise en cause n’est jamais abordée frontalement, c’est aussi que le propos de Vinciane Despret n’est pas d’attaquer la science, ni les scientifiques, mais plutôt des manières de faire science. Il ne s’agit pas pour elle de disqualifier en généralité les résultats des sciences expérimentales mais d’interroger spécifiquement et cas par cas leurs dispositifs méthodologiques et le type d’interprétation que ces dispositifs génèrent.

Pour cela, la démonstration de Vinciane Despret n’emprunte pas le déroulement linéaire du livre de sciences sociales, c’est un abécédaire, on entre ainsi « par le milieu », on déambule d’une lettre à l’autre et l’on comprend vite que ce cheminement bien singulier ne relève pas du tout d’un simple effet de style. La logique d’exposition correspond directement à la proposition heuristique du livre : la connaissance que nous avons des animaux n’est ni univoque, ni de portée générale, elle est résolument plurielle et ouverte, ainsi n’y accède-t-on qu’à accorder de l’importance à la discontinuité, à l’événement. On y accède par fragments donc, par morceaux d’expériences, aux frontières des mondes humains et non humains, c’est-à-dire tout aussi bien dans les laboratoires que dans les fermes des éleveurs, les zoos, dans les forêts amérindiennes ou les pâturages portugais. L’espièglerie de l’exemplification et la multiplication des anecdotes cocasses procèdent également de cette heuristique particulière, la mise à mal du Grand Partage entre humains et animaux peut ainsi être poursuivie sans gravité ni pathos, et surtout s’accompagner d’un rire communicatif qu’en progressant dans la lecture, on se surprend même à éprouver comme partagé avec les animaux eux-mêmes.

Chaque entrée du livre est indexée à un terme (Corps, Génie, Imprévisibles, Justice) et à une question provocatrice (« Les singes savent-ils singer ? » « Les oiseaux font-ils de l’art ? » « Peut-on conduire un rat à l’infanticide ? » « Les animaux font-ils des compromis ? »), ces couplages étranges se trouvent eux-mêmes rapportés aux cas empiriques (des éléphants thaïlandais qui peignent des esquisses devant les touristes, des pingouins aux identités sexuelles multiples, des pies menteuses, des orangs-outans qui lancent leurs selles à la tête des scientifiques, des perroquets qui ne répètent pas ce que l’on voudrait…) indifféremment extraits de corpus de recherches éthologiques ou de Youtube. Vinciane Despret ne répond pas aux questions posées en début de chaque chapitre mais au contraire nous propose de la suivre dans ses hésitations, elle donne ainsi à voir différentes situations où ces questions reçoivent d’autres réponses que celles envisagées par les scientifiques (cf. V comme Versions) ces derniers étant bien souvent incapables de les recevoir pour la double raison qu’elles échappent aux dispositifs d’établissement de la preuve mais surtout qu’ils n’attendent aucune réponse qui puisse être formulée par les animaux eux-mêmes.  cf. p 206

 livrecf. p 209 Parmi la foule d’exemples qui sont avancés, je proposerais d’en extraire simplement deux d’entre eux, pas les plus drôles, dont je laisse le plaisir de la découverte aux lecteurs du livre, mais sans doute ceux qui nous (êtres humains) concernent le plus. Le premier exemple se trouve à la lettre « S comme Séparations », sous-titré de « Peut-on mettre un animal en panne ? » ; y est examiné le régime de production de preuves qui a conduit à la formulation de la théorie de l’attachement par le psychologue Harry Harlow. « Le poison de l’héritage » d’Harry Harlow tient selon Despret en la manière dont le laboratoire expérimental a produit les preuves d’une des plus grandes évidences sensibles que nous avons en commun avec beaucoup d’animaux : l’affection. Pour parvenir à démontrer la nécessité vitale du lien tactile, Harlow a répété avec des rates, puis avec de petits macaques rhésus, des procédures de séparations d’avec leurs petits. De là, le type de questions qu’il pose sont les suivantes : que se passe-t-il si l’on affame la mère et qu’on lui donne le choix entre se nourrir et rejoindre son petit ? Que se passe-t-il si la mère est remplacée par un mannequin en tissu ? Que se passe-t-il si le mannequin est en métal et fournit du lait ? « L’expérience de séparation ne s’arrête pas à séparer des êtres les uns des autres, elle consiste à détruire, à démembrer et, surtout à enlever. Comme si c’était le seul acte qui puisse être accompli […] Apparaît alors le véritable fil qui guide cette histoire : celui d’une routine qui s’emballe et devient folle. Séparer les mères et leurs petits, puis séparer les mères d’elles-mêmes, dans leur propre corps, enlever les ovaires, les yeux, le bulbe olfactif  ». Cette fois-ci rien de drôle, bien au contraire. La science expérimentale apparaît comme une machine non plus simplement « à rendre bête » mais plus littéralement comme un appareil de torture. Le fait qu’à aucun moment Harry Harlow interroge ce que les dispositifs eux-mêmes induisent, que jamais ne soit imaginé qu’ils puissent largement « causer » le désespoir qu’ils sont précisément censés permettre d’enregistrer, fait dire à Vinciane Despret que la théorie de Harlow ne tient qu’à une chose : « un exercice systématique et aveugle de l’irresponsabilité»

 cf. p 116. Vinciane Despret s’appuie particulièrement dans ce chapitre sur les travaux de Noëlie V (…)

Dans le second exemple (qui pourra être lu dans ses développements à la Lettre K « comme Kilos », sous-titré de « Existe-t-il des espèces tuables ? »), Vinciane Despret nous invite à réfléchir un peu plus sérieusement sur nos propres manières de faire, et c’est bel et bien à cet endroit qu’est disposée la charge pragmatique du livre. La propension des sciences expérimentales à séparer pour ordonner le vivant ne leur est pas propre, les techniques modernes d’abattage, en convertissant des corps en carcasses, procèdent d’opérations du même ordre. « Les parties du corps de l’animal sont traduites en mode de cuisson : le rôti, la pièce à bouillir, le morceau à braiser », « on parlera du bœuf, du veau, du porc ». En même temps que le laboratoire des sciences expérimentales devient monde, le corps mort des « animaux tuables » devient viande, dépouillés ainsi de leur singularité, ce qu’il reste des corps peut alors se muer en une mesure en kilogrammes. On comprend combien tout cela nous concerne, on entrevoit aussi le type de questions vertigineuses que cela peut susciter : Et si en achetant des morceaux de viande dans le supermarché d’à côté, en recoupant ces morceaux dans nos assiettes, nous remâchions l’oubli que c’est une vie que nous nous apprêtons à avaler ? 

 Que diraient les animaux, si… on leur posait les bonnes questions ?

Vinciane Despret

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LA DECOUVERTE DU PERROQUET

Posté par othoharmonie le 8 avril 2015

 

 

290px-Perruche_AlexandreChristophe Colomb fut autrefois fort impressionné par les perroquets des Antilles lors de ses voyages sur chacune des îles visitées. Cependant ses récits relataient plus des différentes utilisations qu’en faisaient les Indiens d’Amérique qu’ils n’en faisaient une description précise.

A l’opposé l’aventurier génois De Cuneo, qui accompagna Christophe Colomb lors de son second voyage, témoigna en premier de l’usage de ces oiseaux en tant que denrées alimentaires, et donna une idée de leur grande diversité quand il décrivit « 3 espèces de perroquets de taille et de couleurs différentes sur toutes les îles … où j’ai été » (Morison 1963). Les îles mentionnées ici étant : la Guadeloupe, Hispaniola, Cuba, la Jamaïque et peut-être Puerto-Rico ; les 3 types de psittacidés semblaient être :

- des aras (Ara)

- des perroquets (Amazona)

- des perruches (Aratinga).

Ses remarques suggérèrent que chacune des îles possédaient un représentant de chacun de ces genres.

Malheureusement, au cours des deux siècles suivants aucun spécimen n’ayant été collecté et très peu de dessins réalisés, les descriptions écrites de la vie de ces oiseaux manquaient pour la plupart de détails. De plus quand les premiers naturalistes débarquèrent aux Antilles, plusieurs espèces de perroquets avaient déjà disparu.

De surcroît, il n’y a aucune façon de savoir à quoi ces espèces ressemblaient, ni combien d’espèces existaient alors. Parmi ces naturalistes on compte les Pères Du Tertre et Labat qui laissèrent les meilleures descriptions de ces oiseaux bien qu’ils ne considèrent que certaines îles des Petites Antilles. En effet ni l’un ni l’autre n’ont indiqué à combien d’îles ils se référaient bien que l’on puisse présumer qu’il s’agissait des îles occupées par les Français : dans les années 1650, ces derniers étaient établis en Guadeloupe, en Dominique, en Martinique, mais occupaient également d’autres îles comme Sainte-Lucie ou Grenade. Mais tout comme De Cuneo, ils attestent de l’extraordinaire variété de psittacines qu’abritaient autrefois les Antilles.

Une autre lacune des premières descriptions de perroquets – en plus d’être fragmentaires – réside dans le fait que sur certains points, elles sont rendues confuses par l’utilisation répandue des perroquets comme animaux de compagnie et comme monnaie d’échange par les Européens, par les Indiens avec eux et par les Indiens entre eux.

Toutes les espèces d’Aras qui habitaient les Grandes et les Petites Antilles sont aujourd’hui éteintes et les 17 espèces encore présentes à l’heure actuelle vivent en Amérique du Sud et en Amérique Centrale. Plusieurs de ces espèces sont en grand danger et disparaissent inexorablement.

Nul ne sait combien d’espèces ont autrefois habité les Antilles. Il est pour l’instant admis qu’il en existait 6 ou 7 espèces.

Si beaucoup d’espèces sont éteintes depuis des siècles, des spécimens d’une seule espèce ont pu être capturé : L’Ara de Cuba (Ara tricolor). Cette espèce au plumage or, jaune, rouge et bleu a survécu jusqu’à la fin des années 1800 quand Gundlach a collecté quelques spécimens.

D’après Greenway (1958), sa disparition tout comme celle des autres aras, était apparemment due à la chasse et à leur capture afin d’en faire des animaux domestiques.

Outre Cuba, parmi les îles ayant abrité des aras, on trouve :

- La Jamaïque sur laquelle vivaient deux espèces d’aras :

# L’Ara gossei (Rothschild 1905) : une espèce rouge et bleue semblable à l’Ara de Cuba mais avec un front jaune au lieu de rouge et avec un peu de jaune sur la queue. Les caractéristiques et l’identification de cette espèce sont incertaines.

# L’Ara erythrocephala était apparemment très proche sinon identique à l’Ara militaris ou l’Ara ambigua.

Hispaniola sur laquelle vivait une espèce à laquelle aucun nom n’a été attribué et qui ressemblait à l’Ara tricolor.

- La Martinique où vivait une espèce endémique, l’Ara martinica.

# Cette espèce a été décrite assez brièvement par Rothschil d’après quelques lignes du Père Jacques Breton dans sa « Relation de l’Establissement des François depuis 1635 en île de la Martinique » (1640) – comme ayant le dessus du corps et de la tête bleu roi, le dessous du cou et le ventre rouge vif. Une description par ailleurs très proche de celle de l’Ara arauna du LA DECOUVERTE DU PERROQUET dans PERROQUET 220px-PZSL1852PlateAves46continent sud américain (Clark 1905c).

# Une autre espèce d’ara aurait peut-être vécu en Martinique : Rochefort (1558) a décrit une espèce d’ara pour les Antilles avec « la tête, le dos et les ailes jaunes pâles et la queue entièrement rouge » et une autre espèce avec « un plumage constitué d’un mélange de rouge, de blanc, de bleu, de vert, et de noir« . Aucune de ces descriptions ne se rapprochant d’aucune des espèces connues des Antilles ou d’Amérique Centrale ou du Sud, il est possible qu’une des espèces de Rochefort ait résidé en Martinique, mais n’est que pure hypothèse.

- En Dominique existait l’Ara atwoodii dont les caractéristiques sont encore incertaines.

- Enfin la Guadeloupe, qui abritait l’Ara de Guadeloupe Ara guadeloupensis.

Il apparaît en fait qu’il y a eu en fin de compte 2 invasions principales des Antilles par les Aras rouges :

1) Une invasion de Cuba, venant du Yucatán, par l’Ara macao, l’Ara chloroptera ou leur ancêtre commun, donnant naissance à l’Ara tricolor et à son tour à l’Ara gossei de la Jamaïque ainsi qu’à l’Ara « sans nom » d’Hispaniola. D’autre part, une première migration a eu lieu en Jamaïque à partir de la pointe Honduro-Nicaraguaïenne donnant naissance à l’Ara gossei suivi par les colonisations successives de Cuba et d’Hispaniola.

2) Une invasion des Petites Antilles venant de l’Amérique du Sud par l’Ara macao donnant naissance à l’Ara guadeloupensis et probablement à d’autres espèces sur d’autres îles.

 A LIRE SUR  http://www.lameca.org/dossiers/especes_disparues/sommaire.htm

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Origine et évolution des perroquets

Posté par othoharmonie le 28 mars 2015

 

Étymologie du mot «perroquet»

Au XIVe siècle, le mot Perroquet désigne sans doute le diminutif du nom Pierre, et est d´abord utilisé comme nom propre. «Petit Pierre» est attribué ensuite à l´oiseau, et adopté comme nom commun. Il a remplacé, l´ancien français papegai, papegaut, nom habituel de l´oiseau au Moyen Âge.

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(Sources utilisées: Petit Robert, 1995; Grand Robert de la langue française, 2001; Baumgartner et Ménard, Dictionnaire étymologique et historique de la langue française, 1996; Rey et Chantreau, Dictionnaire des expressions et locutions, 1997; U. Kösters-Roth (Hrsg.), Lexikon der französischen Redewendungen, 1990)

Le terme générique de perroquet recouvre en réalité environ 340 espèces d’oiseaux, tous réunis dans l’ordre des psittaciformes, qu’on les nomme perroquets, perruches ou cacatoès. Leur origine fort ancienne a été attestée, malgré les difficultés que constitue l’étude des oiseaux fossiles, car leur squelette léger, aux os fragiles, résiste mal au temps. Mais des indices extrêmement ténus suffisent aux paléontologistes pour reconstituer une espèce disparue.

Le plus ancien perroquet fossile a pu être identifié grâce à la découverte d’un simple tarsométatarse. Cet os du pied fut mis au jour en France, dans l’Allier, par le chercheur Milne-Edwards, dans des terrains de l’oligocène ou du miocène supérieur, datant d’une trentaine de millions d’années. L’enquête conclut qu’il s’agissait d’un petit perroquet, rappelant probablement le perroquet gris d’Afrique, auquel a été donné le nom scientifique de Archeopsittacus verreauxi et qui appartenait à un genre aujourd’hui disparu. Le plus ancien fossile d’un genre encore existant est une perruche nommée Conuropsis fratercula. Elle a été identifiée à partir d’un humérus gauche retrouvé dans des dépôts datant d’une vingtaine de millions d’années (miocène supérieur), dans le Nebraska, aux États-Unis. On connaît également deux autres espèces de perruches fossiles appartenant à des genres actuellement répandus en Amérique du Sud. Il s’agit de Cyanoliseus ensenadensis et d’Aratinga roosevelti. Ces deux oiseaux ont été découverts en Argentine et en Équateur, dans des terrains datant de moins de 1 million d’années. 

L’examen de tous ces perroquets fossiles montre que leur morphologie générale ne s’est guère modifiée depuis ces temps reculés. Il faut y voir le signe d’une adaptation parfaitement adéquate de façon précoce et n’ayant donc pas nécessité de changements notables.

Les très nombreuses espèces de perroquets aujourd’hui répandues sur tous les continents, excepté l’Europe, vivent le plus souvent dans la forêt tropicale, mais aussi parfois en plaine ou même dans la neige. Parmi elles, les aras (espèces), ces grands perroquets d’Amérique du Sud aux superbes coloris dont la silhouette à longue queue est universellement connue.

Le perroquet est un oiseau à gros bec très recourbé, muni d´un plumage bigarré et parfois d´une crête qu´il dresse par curiosité ou irritation. Il vit dans les pays chauds en Amérique du Sud, en Amazonie et en Afrique par exemple. L´ara, le chrysotis, le lorot rouge, le pione, le Jacquot, et le perroquet d´Amérique (dont les Indiens utilisaient les plumes pour s´en faire des coiffes magnifiques) font partie de cette grande famille. Et chacun fournit une palette de couleur dont seule la Nature est capable. 

On parle d´ailleurs, en français, de la couleur «vert perroquet» pour désigner un vert perroquet vif et criard. De même, cet aspect très coloré et peu discret se retrouve dans l´expression: «On dirait un perroquet» ,ou «c´est un vraiperroquet!». Celle-ci décrit la façon criarde et disparate dont une personne est habillée. On relèvera de fait le côté négatif ou du moins assez railleur de son emploi. Au figuré, un perroquet est également une personne qui répète les paroles d´autrui sans les comprendre. Ainsi, dans le domaine scolaire, on dira: «il a récité sa leçon par cœur comme un perroquet!». C’est loin d´être un compliment, puisque cela sous-entend une note de stupidité ou d´incapacité à penser et réfléchir par soi-même. 

Et savez-vous ce que l´on vous apportera si vous commandez un perroquet dans un café perroquet? On vous amènera soit un verre d´absinthe, soit une boisson composé d’un mélange de pastis et de menthe. A consommer avec modération, bien sûr! 

Dans le domaine maritime, le perroquet est très présent également: c´est ainsi que l´on désigne un mât gréé sur une hune. Par extension, c´est aussi, non seulement, cette voile de forme carrée qui est supérieure au hunier, mais aussi l´ensemble de la voile, du mât et du gréement. On le constate, cela n´a rien à voir avec notre animal aux multiples couleurs! Par contre, encore chez les animaux, le perroquet de mer perroquet est, par analogie, le nom vulgaire du macareux, et il existe aussi un poisson nommé poisson perroquet-perroquet

Enfin, le mot de la semaine désigne également un porte-manteau à pieds, à patères courbes dont on se servait d´antan dans les salons.

 

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BIBLIOGRAPHIE DE LA CHOUETTE

Posté par othoharmonie le 10 février 2015

 

 e1

 

  • Jam  Document pédagogique du musée d’histoire naturelle de Fribourg « Hiboux et Chouettes »
  • es Ralph Duncan, Owls of the world : their lives, behavior, and survival, Firefly Books, Buffalo, N.Y., 2003, 319 p. 
  • Liliane Bodson (dir.), Regards croisés de l’histoire et des sciences naturelles sur le loup, la chouette, le crapaud dans la tradition occidentale (Journée d’étude, Université de Liège, 23 mars 2002, organisée par le Groupe de contact interuniversitaire sur l’histoire des connaissances zoologiques et des relations entre l’homme et l’animal), Université de Liège, Liège, 2003, 142 p.
  •  Michel Cuisin, Chouettes & hiboux, Artémis, Paris, 2005, 61 p. 
  •  Guilhem Lesaffre, Anthologie des chouettes et des hiboux, Delachaux et Niestlé, Paris, 2006, 223 p.
  • Le Kakapo (Strigops habroptilus) est aussi nommé perroquet-hibou.

 

  1.  Définitions lexicographiques  et étymologiques  de « chevêche » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales

 

  1.  http://www.defense.gouv.fr/terre/decouverte/presentation/composantes/brigades/brigade_de_renseignement 
  2.  http://www.anaj-ihedn.org/2010/01/revue-la-chouette.html 
  3.  http://www.csdm.qc.ca/baril/Sixieme/oiseaux%20de%20proie/chouetterayee.htm]
  4.  http://images.library.pitt.edu/cgi-bin/i/image/image-idx?c=audimg;button1=Go;q1=46;rgn1=audimg_all;sid=067b96e4dd45cdd4ff0342fd4c74b2c9;size=20;lasttype=simple;view=entry;lastview=thumbnail;subview=detail;cc=audimg;entryid=x-aud0046;viewid=AUD0046.TIF;start=1;resnum=1 

 

Voir aussiimages

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LES AIGLES DE ROCAMADOUR

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2014

 

Au Rocher des Aigles, vautours, condor, aigles, faucons, aras, cacatoès et autres perroquets, évoluent en complète liberté pendant plus d’une heure au-dessus du canyon de Rocamadour et de vos yeux émerveillés. Nous vous présentons un spectacle de perroquets en vol libre avec plusieurs espèces reproduites en captivité et originaires de différents continents, pour vous sensibiliser aux problèmes liés à la destruction des forêts tropicales et équatoriales humides.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=-BSAnJJ-w8w

Film de découverte du Rocher des Aigles à Rocamadour dans le Lot – un magnifique spectacle de rapaces et perroquets en vol libre au dessus du canyon de l’Alzou.
http://www.rocherdesaigles.com/

 

 

 

 

 

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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INTELLIGENCE ANIMALE

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

INTELLIGENCE ANIMALE 175px-Gorrila_tool_use-EfiLes animaux sont des adeptes des domaines multidimensionnels et de la fusion. Ils traversent les dimensions. Avez-vous déjà vu un animal ou un oiseau l’espace d’un instant disparaître l’instant d’après ? 

 

Les animaux se préoccupent intensément de la qualité de vie et beaucoup plus que vous ne l’êtes. Lorsque cette qualité de vie est menacée, ils migrent immédiatement vers une réalité plus amicale. Ils s’enfuient vers d’autres domaines d’existence, car ils sont programmés pour survivre. 

 

Les animaux sont intelligents et souples, et vivent beaucoup plus d’aventures que les humains. Ils n’ont pas besoin d ‘ériger des centres commerciaux et des cimetières, de regarder la télévision, de voir des films et de se distraire avec des divertissements superficiels. 

 

Croyez-vous que les animaux s’ennuient ? 

Qu’ils se demandent quoi faire ? 

 

Ils vivent un grand nombre d’aventures que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre, bien que vous le serez un jour. 

 

Les insectes et les grenouilles, par exemple, ouvrent des voies dimensionnelles grâce aux sons qu’ils émettent. D’autres voyagent avec le son. Chaque être rêve, vagabondant vers plusieurs réalités. La meilleure façon d’envisager le concept de rêve est de savoir que lorsque vous dormez, vous partez vers un autre monde qui existe véritablement. L’existence du tout est due au fait que tout est interelié, que la mémoire soit ouverte ou non. 

 

Les scarabées, les lombrics et les grenouilles savent qu’ils passent d’une réalité à l’autre. Ils pénètrent d’autres mondes et, pourtant, ils existent bien ici en ce monde. 

 

Les insectes sont représentés en plus grand nombre sur votre planète que n’importe quelle autre catégorie d’animaux et ils occupent moins d’espace. Ils préservent un équilibre, car en leur absence, votre planète ne pourrait exister. Les insectes sont multidimensionnels et agissent comme gardiens invisibles de plusieurs mondes. Certains dieux créateurs ont l’apparence et le tempérament d’insectes. Certaines personnes ont photographié ou fait la rencontre d’êtres partiellement humains et partiellement insectes. Les dieux créateurs se sont reproduits sous plusieurs formes afin d’être présents comme représentants silencieux de leur espèce. 

 

Les insectes collaborent avec vous d’une façon que vous ne pouvez encore concevoir. Vous croyez qu’ils se posent ou rampent sur vous accidentellement, alors qu’en réalité ils vérifient votre fréquence électromagnétique. Vous n’apparaissez pas aux insectes sous votre forme ordinaire. Vous êtes un champ magnétique, et certaines parties de vous paraissent très attirantes pour les insectes à cause des phénomènes que vous émettez. Lorsqu’ils vous mordillent ici et là, peut-être vous habituez-vous à leur identité. 

 

Lorsqu’une grenouille émet un coassement, elle crée une ouverture vers d’autres dimensions pour le règne animal, pour les insectes en particulier, mais aussi pour plusieurs membres du règne animal. Les grenouilles et les insectes maintiennent des fréquences et sont doués de certaines facultés. Les grenouilles coassant dans le silence du jour ou de la nuit créent un moment harmonique et tourbillonnant. Les énergies environnantes peuvent pénétrer ce son et connaître assez facilement ce qu’il en est d’être une autre forme de vie. 

 

200px-Dogs_roughhousing_by_David_ShankboneTous les animaux sont davantage accordés à différentes réalités que ne le sont les humains, et ils peuvent vous enseigner au sujet de ces réalités. Certaines personnes sont capables de fusionner avec les animaux et d’explorer le règne animal pour découvrir ce que c’est que d’être dans la Bibliothèque vivante. 

Plusieurs formes de vie très intelligentes peuvent se manifester en fusionnant avec les règles animal et végétal. Elles peuvent ainsi jeter un coup d’œil à votre réalité. Aujourd’hui, ces formes de vie intelligentes souhaitent se fusionner avec vous, les cartes de bibliothèque. 

 

Comprenez qu’une grande intelligence existe dans toutes les formes de vie et que l’expérience de toute la vie vous attend. Ouvrez vos moi émotionnels et employez la force vitale de l’amour comme clé pour votre évolution spirituelle. 

 

Toutes les créatures de cette planète possèdent une forme d’expression sexuelle – une façon quelconque de s’exciter et de se reproduire. Vous ne comprenez pas comment deux mouches peuvent s’attiser simplement en touchant leurs antennes. Les créatures de la Terre – les plantes et les animaux – se stimulent mutuellement et s’amènent à des états d’activité élevés sans toutefois se reproduire. Maintenez cette image. 

 

Les Pléiadiens, Terre, canalisés par B. Marciniak 

 

 

  

channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens 

extrait du livre TERRE aux éditions Ariane

 

 

L’intelligence des animaux est un sujet qui a donné lieu à de nombreux travaux dont les résultats offrent non seulement une meilleure compréhension du monde animal mais aussi, par extension, des pistes pour l’étude de l’intelligence humaine. Des expériences scientifiques ont par exemple révélé que les bébés humains se trouvent sur un pied d’égalité avec les animaux lorsqu’il s’agit d’arithmétique simple : une découverte étonnante qui met en évidence l’intérêt de la recherche sur l’intelligence animale.

 

300px-Brains-fr.svgDifférents groupes d’espèces se démarquent par leurs aptitudes intellectuelles lors des recherches sur l’éthologie cognitive. Les grands singes, les dauphins, les éléphants et les corvidés (pies, corbeaux), qui peuvent se reconnaître dans un miroir, les chimpanzés et les corvidés qui fabriquent des outils, les perroquets qui peuvent tenir une conversation structurée, comprendre la notion de zéro et communiquer avec plus de 800 mots, les éléphants qui ont un comportement singulier face à leurs morts et les cétacés au langage complexe ne sont que des exemples d’intelligences manifestés. D’autres animaux tels les rats, les cochons et les pieuvres ont intéressé les chercheurs par leur capacité de raisonnement.

 

Certains animaux à l’organisation sociale particulière, dits animaux eusociaux, ont une intelligence individuelle limitée mais forment cependant des communautés sociales capables d’adaptation intelligente lorsqu’ils sont en groupe : on parle alors d’Intelligence collective, comme c’est le cas chez les insectes sociaux.

BARRE DE SEPARATION

 

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