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Les Hommes et les animaux partagent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit

Posté par othoharmonie le 14 juin 2017

 

L’absence de langage oral chez les animaux non humains a parfois été présentée comme une preuve de leur manque d’intelligence et de sensibilité. Double erreur. D’une part, il y a un langage oral chez de nombreux animaux, mais nous ne le comprenons pas. D’autre part, nous oublions que le langage des émotions se passe souvent de mots. La primatologue Jane Goodall fait remarquer qu’en de nombreuses circonstances les humains se rapprochent de leurs cousins grands singes pour revenir à des modes de communication silencieux ; quand ils passent la main dans le dos d’un ami, quand ils se prennent dans les bras, quand ils frappent dans les mains…

 l'homme et l'animal

Les découvertes des éthologues (ceux qui étudient le comportement animal) passent souvent en arrière-plan. Comme si cela n’intéressait finalement pas grand monde. Comment respecter des êtres auxquels on est indifférent et dont on ne connaît rien ? Pour pouvoir tuer son ennemi, il faut surtout ne rien savoir de lui. Ce n’est pas un hasard si les comportements des animaux d’élevage sont très peu étudiés, et si parmi ces animaux le cochon suscite le moins d’attention : il est de tous le plus proche de l’homme. Mieux vaut donc ne pas trop en savoir sur les souffrances physiques et psychologies qu’il endure. Comment, sinon, continuer de l’exploiter et de le manger sans honte ?

 En revanche, nous sommes à peu près tous calés en matière de chats et de chiens. Normal. Eux, ils nous intéressent. Eux, nous les regardons. Nous essayons de communiquer avec eux. Nous les considérons, tout simplement. Tout ça parce que nous avons choisi d’en faire nos compagnons privilégiés. Quiconque a cohabité avec un chien ou un chat est capable de vous décrire avec moult détails et anecdotes les manifestations de leur intelligence et de leur sensibilité. Toute personne qui partage le quotidien d’un canis lupus familiaris vous racontera les moments de complicité avec son animal, et même les conversations, souvent drôle parce que rythmées d’incompréhension mutuelle. « Comment expliquer qu’un chien soit capable de comprendre plusieurs mots de la langue de son « maître »…. tandis que le maître lui, n’entrave presque rien au vocabulaire oral et gestuel du chien «  ?

Certes, il parvient à deviner quand l’animal souhaite sortir ou quand il a faim, mais c’est uniquement parce que celui-ci sait quels signaux envoyer pour se faire remarquer. On pourrait rétorquer que le chine émet beaucoup moins de signaux que l’humain et qu’il  n’est pas, contrairement à nous, un être de communication.  Ce n’est que partiellement vrai. La vérité est que son langage passe par une gamme d’aboiements ou de grognements que nous ne déchiffrons pas, et par des attitudes corporelles ou des expressions qui restent obscures pour la plupart des propriétaires de chiens. Mais nous sommes sans doute fautifs. Richard Dawkins raconte que les chiens domestiques lisent mieux les expressions sur le  visage humain que les loups. L’explication : au fil de la cohabitation, de génération en génération, les chiens – qui furent les premiers animaux domestiqués par l’homme – ont appris à comprendre et à mimer les expressions humaines liées à la joie, la colère, la honte ou l’affection. Nous n’avons pas suffisamment rendu la politesse. Il nous aurait fallu apprendre à traduire davantage les signes qu’ils nous envoient avec la queue, les oreilles, la posture, le regard ou les sons. Néanmoins, nous comprenons suffisamment les chiens pour être obligés d’admettre qu’ils éprouvent de la joie et de la peine, qu’ils souffrent, qu’ils ont des envies, qu’ils aiment et qu’ils détestent, qu’ils savent ce que sont l’affection et le chagrin.

le chienLe chien est d’ailleurs un modèle intéressant pour tout esprit sceptique qui oserait encore douter aujourd’hui de l’existence chez les animaux non humains de l’empathie, c’est-à-dire cette faculté à se mettre à la place d’un autre et à imaginer ce qu’il ressent. Les exemples répertoriés de chiens qui viennent en aide à un congénère en difficulté sont légion.

-          Oui peut-être, mais quid de l’empathie d’un animal pour le membre d’une autre espèce ?

Là encore, le chien fait la démonstration la plus éclatante qu’elle existe bel et bien. Lorsqu’une relation de confiance entre un chien et un homme existe, il est fréquent que le chien console l’humain s’il se rend compte que celui-ci est accablé par la tristesse. Les chiens qui refusent d’abandonner leur maître décédé, en passant des jours entiers sur sa tombe, n’expriment-ils pas le lien profond qui peut unir ces deux êtres issus de deux espèces différentes ? Par ailleurs, la capacité que possèdent les chiens à imiter les expressions faciales humaines est une preuve irréfutable d’empathie.

-          Oui, d’accord, mais le chien est un animal à part. C’est pour ça qu’on l’a domestiqué.

Non, l’empathie n’existe pas que chez les chiens. Elle est évidemment très développée chez nos plus proches cousis, les singes. L’éthologue néerlandais Frans de Waal a longuement décrit les relations riches et complexes qui unissent les primates, leur capacité à la querelle et à la réconciliation, et il a pu constater la réactivité à la souffrance de leurs compagnons. Il évoque une expérience où des singes refusent d’activer un mécanise m qui leur procure de la nourriture dès lors qu’ils se rendent compte qu’en le déclenchant celui-ci envoie des décharges électriques qui font souffrir un autre singe.

 L’empathie a été constatée chez de nombreuses espèces.

[…] On pourrait passer en revue toutes les espèces…. On pourrait également parler de cas recensés d’hippopotames venant au secours d’impalas attaqués par des crocodiles ; Ou de ces dauphins de Nouvelle-Zélande qui ont protégé des nageurs de l’attaque d’un requin blanc en formant un cercle autour du groupe.

En fait, pour comprendre un animal, il faut commencer par prendre le temps de l’observer. L’éthologie, c’est-à-dire l’étude des espèces animales, a connu un second souffle dans la deuxième partie du siècle dernier. Karl von Frisch, Konrad Lorenz, Nikolaas, Tinbergen, Donald Griffin, Jane Goodall, Frans de Waal, Richard Dawkins ou Marc Bekoff ont, parmi d’autres, considérablement contribué à ouvrir nos yeux sur les autres espèces. Leurs travaux sont une mine d’informations indispensables, qui devraient être enseignées dans toutes les écoles.

Je recommanderais au moins la lecture de deux ouvrages passionnants pour mieux comprendre l’intelligence, la sensibilité et la complexité de nos cousins animaux :

-          L’animal est-il une personne ? du biologiste Yves Christen,

-          Les Emotions des animaux, de Marc Bekoff,

qui tous deux regorgent d’anecdotes instructives.

Quant au livre d’Yves Christen. J’en retiens ce passage qui m’a bouleversé et qui interrogera tous les animalosceptiques : « On devrait […] relire ce qui arrive au chasseur William Harris après qu’il eut tué son premier éléphant, une femelle, lorsqu’il revint la chercher le lendemain. Il trouva auprès d’elle son petit, désespéré, qui se précipita sur lui, l’enlaçant de sa trompe comme pour lui demander de l’aide. Là, dit Harris, je ressentis un vrai regret de ce que j’avais fait et il me vint à l’idée que j’avais commis un meurtre ».

 

- Extrait du livre ANTISPECISTE RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE de Aymeric Caron  page 67 – Aux Editions France Loisirs

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Le langage des singes

Posté par othoharmonie le 2 mai 2015

singe-gorille-CC-Fotografik33 

Le langage est l’apanage de l’homme, une caractéristique que nos cousins les singes, en particulier les chimpanzés et les bonobos, ne partagent pas avec nous. Ils ne partagent d’ailleurs pas non plus le penchant guerrier des hommes qui, au lieu de se parler, puisqu’ils possèdent ce don, préfèrent s’entretuer, quitte à abattre des avions civils pour le plaisir ou pour d’obscures raisons politiques, mais c’est une autre histoire. Le cerveau des chimpanzés est muni, comme le notre, d’une aire dite « de Broca » localisée dans le lobe fronto-temporal du cerveau, également appelée aire du langage. Broca, illustre médecin français, fut le premier à localiser cette zone, normalement située dans l’hémisphère gauche du cerveau, en étudiant des patients qui présentaient une aphasie du langage appelée depuis « aphasie de Broca » car cette aire particulière du cerveau était endommagée. Chez le singe, il semble que tout fonctionne parfaitement au niveau cérébral. Ce qui fait que les singes sont incapables de parler ne vient donc pas du cerveau, mais de la structure musculaire du larynx et des cordes vocales.

 

Au cours de la première année de la vie, l’enfant apprend vite à montrer du doigt un objet, puis il accompagne ce geste rudimentaire par des sons tout aussi rudimentaires. Il apprend très vite, après avoir découvert ses capacités à moduler les sons, à répéter les mots qu’il entend, puis à progressivement construire des phrases. Le langage est ainsi apparu. Le jeune singe, de la même manière que l’enfant, montre du doigt les objets qui l’entourent quand il veut en prendre possession, mais il n’associera jamais ces gestes à un quelconque son modulé. Il reconnaît par contre très vite une centaine de mots qu’il a associés à une signification précise ainsi que des phrases courtes. Pour le langage simiesque, rien. Seulement des sons inarticulés, comme si le cerveau, l’aire de Broca, n’arrivait pas à transmettre les impulsions correctement aux muscles du larynx et à modifier les cordes vocales judicieusement.

 

Le film L’aube de la planète des singes met en scène des singes « mutants » qui parlent anglais, ce qui est véritablement de la science-fiction, car l’émergence du langage est apparu probablement au même moment que la bipédie pour toutes sortes de raisons, dont la nécessité de communiquer rapidement en cas de danger, bipédie chez les primates étant synonyme du genre « Homo ». De plus, les interconnexions entre différentes régions du cerveau sont chez le singe telles qu’il manque cruellement des capacités cognitives qui, chez l’homme, permettent très rapidement de communiquer avec un nombre limité de mots, combinables à l’infini pour former des phrases courtes. Même si le singe peut mémoriser une centaine de mots, et même s’il pouvait parler comme nous, il serait incapable de construire des phrases.

 

En effet, une autre différence notoire entre le singe et l’homme est la faculté d’abstraction permettant d’inclure dans la réflexion des notions aussi simples que le passé ou le futur, ou encore l’absence d’un objet ou d’une personne. La perception du passé et du futur est un processus qui apparaît chez l’enfant vers l’âge de deux ans, lorsque la mémoire commence à se construire et à s’organiser, alors qu’au même âge, le petit du bonobo possède déjà un cerveau en grande partie figé. Seul un apprentissage répétitif influera sur sa mémoire et non plus sur la densité de ces connexions intra-cérébrales qui différencient encore l’homme du singe.

Quand nos ancêtres directs sont arrivés en Europe il y a environ 80000 ans, organisés, capables de construire des armes, non pas pour s’entretuer mais pour se défendre contre les bêtes sauvages et se procurer de la nourriture de qualité, riche en protéines et très utile pour leur développement cérébral, ils étaient très probablement capables de communiquer par la parole. Qui dit organisation d’un groupe humain sous-entend la maîtrise de la communication. Ils ont rencontré sur leur chemin des créatures qui leur ressemblaient, les hommes de Neandertal, qui étaient établis dans ces contrées depuis des centaines de milliers d’années. Naturellement, il y eut une certaine mixité intime entre ces cousins très proches descendant paradoxalement des mêmes ancêtres d’origine africaine. Mais qu’en était-il de la faculté des hommes de Neandertal à parler et par conséquent à communiquer avec l’Homo sapiens sapiens nouveau venu ? Mystère ! On n’a toujours pas pu apporter le moindre élément de preuve sur ce dernier point. 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsCette réflexion sur le langage fait penser, surtout pour un résident des Îles Canaries, que les habitants de l’île de la Gomera utilisent un langage particulier basé sur des sifflements modulés appelé « el silbo gomero ». Il est acquis que ce langage, que l’on pourrait rapprocher de celui des dauphins, provient des premiers habitants des Îles Canaries, des Berbères venus du Maghreb appelés Guanches. Ces occupants espagnols l’ont adopté pour une raison très simple. Cette île de forme arrondie, reste d’un puissant volcan, est parcourue par de profondes ravines et la communication entre les diverses hauteurs séparées par ces vallées escarpées, accessibles qu’aux seules chèvres des nombreux bergers du cru, n’était possible qu’à l’aide de ce type de langage. Imaginons que les Néandertaliens aient communiqué entre eux par des sifflements comme le silbo gomero, on peut aisément comprendre pourquoi nos ancêtres directs s’en sont débarrassé comme les Espagnols ont exterminé les Guanches jusqu’au dernier. Tout ça pour une incompréhension et un manque de communication. Comme quoi, à des dizaines de milliers d’années d’intervalle, la nature humaine n’a pas fondamentalement changé.

Inspiré d’un article du Max Planck Institute for Psycholinguistics (Nijmegen).

Le langage articulé qui rend la communication humaine possible nous différencie radicalement de nos cousins les singes.

Par Jacques Henry pour le magazine http://www.contrepoints.org/

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Expériences éléphant

Posté par othoharmonie le 18 juin 2013

Les animaux ont-ils conscience d’eux mêmes?

On a montré pour l’instant que la capacité de distinguer soi-même des autres est très rare dans le genre animal : seuls les humains, les chimpanzés et, dans une moindre mesure, les dauphins en étaient capables jusqu’à présent. 

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L’expérience : éléphant devant le miroir

La connaissance de soi de l’éléphant relève peut-être de la complexité sociale des groupes de ces animaux géants. Cela pourrait être lié à l’empathie et à l’altruisme que l’on connaît chez l’éléphant.

L’expérience réalisée en 2005 consistait à mettre l’éléphant femelle nommé « Happy » en face d’un grand miroir après avoir peint un grand X au dessus d’un des yeux (voir la vidéo). Il était impossible à l’éléphant de remarquer ce X sans l’aide du miroir. Or, l’éléphant a bien souvent touché le X avec sa trompe et de manière répétée. L’éléphant a ignoré un deuxième dessin en croix qui était de couleur invisible sauf à sous l’ultraviolet.

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Cette expérience s’est avérée convaincante avec « Happy » mais deux autres éléphants femelles ont échoué au test. Cependant, le comportement des trois éléphants face au miroir semblait montrer une véritable conscience de soi. Ainsi, un des deux autres éléphants s’est consciemment servi du miroir pour explorer sa bouche avec sa trompe.

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Le célèbre psychologue Gordon Gallup, qui avait conçu ce test de la marque sur le front et appliqué pour la première fois sur des chimpanzés, a trouvé les résultats très solides et convaincants.

Les éléphants n’ont pas montré de signaux de type social devant le miroir : ils ne confondaient donc pas leur image avec un congénère, comme le font la grande majorité des mammifères testés. Il est cependant nécessaire de poursuivre les tests afin de déterminer le niveau de conscience de soi.

Comme les espèces divergentes que sont les éléphants et les dauphins partagent cette capacité de se reconnaître dans le miroir, on peut conclure que cette caractéristique a évolué indépendamment.

Les éléphants et mammouths sont originaires d’un même animal nommés mastodonte qui s’est éteint il y a 24 millions d’années. Une actualité récente vient d’ailleurs de trouver le lien manquant entre les éléphants et ses lointains ancêtres.

Source :Livescience , .imaginascience.com  et vivantinfo.com)

Fabienne Delfour & Pascal Carlier  

Les animaux ont-ils une conscience ?

Question éminemment difficile que l’on peut aborder en étudiant si des animaux manifestent des comportements de reconnaissance d’eux-mêmes. Dès les années 1970, on a pu montrer que les chimpanzés sont capables d’utiliser un miroir pour explorer leur corps. Plus surprenant peut-être, les dauphins et les orques sont eux aussi capables de comportements cognitifs aussi élaborés. 

Poser la question de l’existence de la conscience de soi chez les animaux nécessite de considérer l’animal comme un (vrai) sujet. Or la culture occidentale porte l’héritage de la pensée dualiste de René Descartes (1596-1650) qui opposait le corps, parfait automate dénué de pensée, à l’âme, émanation du divin et siège de la vie psychique.

De tous les êtres vivants, seul l’homme possédait une âme et se trouvait donc placé, intouchable, au sommet de la pyramide de l’évolution. La question de la conscience chez un « animal-machine » ne se posait donc pas. Cette vision mécaniste de l’animalité, en faisant l’économie des phénomènes non observables, a facilité l’établissement des bases de la biologie moderne sur des faits d’observation et d’expérimentation. L’éthologie n’est devenue véritablement cognitive que dans les années 1970-1980 en s’intéressant notamment à la question de la conscience (voir l’encadré 1).

L’analyse de la conscience de soi, question particulièrement complexe, concerne principalement les grands singes anthropoïdes, mais aussi les mammifères marins, qui ont des cerveaux bien développés, une vie sociale complexe et des capacités cognitives proches de celles des grands primates. Cependant, démontrer l’existence d’une conscience chez un individu est très difficile : le concept de la conscience est fondamentalement réflexif ; on ne peut en effet être sûr d’être conscient d’un moment ou d’une action que lorsque l’on est, à l’instant présent, « conscient d’être conscient ». Autrement dit, nous sommes ici dans un processus de « second ordre », une« métaconscience » qui n’a pas besoin d’être démontrée car elle fait l’objet d’un consensus intersubjectif au sein de l’espèce humaine. L’existence de la simple conscience est, elle, difficilement démontrable ; on peut même penser que c’est cette conscience de « premier ordre » qui est recherchée dans certains types de méditation traditionnelle. Dans le bouddhisme zen, par exemple, on prescrit à l’individu de ne pas« s’accrocher » à ses pensées, et il lui est préconisé d’atteindre un état « d’intense présence ».La question qui nous préoccupe se rapporte donc plutôt à un « Soi », entité unifiée, qui se reconnaît. Notre question, que l’on soumettra plus aisément à l’épreuve des faits que celle de la conscience, devient : « que signifie être capable de se reconnaître ? ».

VOIR la suite de cet article …

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Animaux en toute conscience

Posté par othoharmonie le 4 mai 2013

Par PIERRE JOUVENTIN éthologiste, directeur de recherche au CNRS (1) ET DAVID CHAUVET juriste (2)

Animaux en toute conscience dans XXX - ARTICLES DE PRESSE chienchat

Darwin affirmait, il y a cent cinquante ans, qu’il n’y a pas une différence de nature mais de degré entre l’homme et les autres espèces animales. Pourtant, il y a encore quelques décennies, parler chez l’animal de conscience, c’est-à-dire des états supérieurs de l’activité intellectuelle, eût été inconcevable dans les milieux scientifiques. Il y régnait un climat de «mentaphobie» dénoncé par Donald Griffin, fondateur de l’éthologie cognitive. Ce temps semble définitivement révolu. A l’issue d’un congrès à l’université de Cambridge sur le sujet, des scientifiques internationaux renommés, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet une Déclaration de conscience des animaux (3), dont la conclusion est que «les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains, soit tous les mammifères, les oiseaux, et de nombreuses autres créatures, comme les poulpes, possèdent aussi ces substrats neurologiques».

Le néocortex n’est donc plus considéré comme indispensable pour penser finement. Dès 1920, on a démontré que les abeilles utilisent des concepts mathématiques pour indiquer leur butin aux congénères. Or les insectes ne possèdent pas de cerveau mais des ganglions nerveux, de même que le poulpe, mollusque de génie ! Ces vingt dernières années, une avalanche de découvertes nous a réconciliés avec le règne animal dont nous nous croyions si éloignés. Les éléphants coopèrent pour trouver des solutions. Les rats estiment plus urgent de délivrer leurs congénères enfermés que de déguster des friandises. Les chimpanzés apprennent à leurs jeunes à fabriquer et à utiliser des outils pour casser des noix. Les grands singes, les dauphins, les cochons, les éléphants et même les pies se reconnaissent dans un miroir, test classique de la conscience de soi que les enfants ne réussissent pas avant 18 mois. Mais les implications ne sont pas uniquement scientifiques. Elles sont aussi éthiques, juridiques et politiques. Pourrons-nous continuer de traiter les animaux comme des choses ? Pendant la canicule, les images de ces hangars où s’entassaient les cadavres d’animaux avaient de quoi couper l’appétit de ceux qui ont un cœur en plus d’un estomac.

Notre code civil témoigne de cette chosification de l’animal, qu’il qualifie archaïquement de bien meuble (article 528) quand, en Allemagne ou en Suisse, les animaux sont expressément distingués des choses. Opposés à la reconnaissance juridique de la sensibilité des animaux, les lobbies de la chasse et de l’élevage ont obtenu lors du quinquennat précédent la mise à l’écart de toute réforme en la matière. Bref, en France, les animaux ne pensent pas parce que les chasseurs votent.

 

(1) Auteur de «Kamala, une louve dans ma famille», Flammarion, 2012. (2) Auteur de «la Personnalité juridique des animaux jugés au Moyen Age», l’Harmattan, 2012. (3) http://io9.com/5937356/prominent-scientists-sign-declaration-that-animals-have-conscious-awareness-just-like-us.

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Dauphin : expérience en captivité

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

 

Dans les années soixante en Floride, John Lilly inflige aux dauphins de cruelles expériences (qu’il regrettera par la suite) pour évaluer cette intelligence. Les dauphins sont soumis à des secousses électriques transmises à des électrodes plantées sur le cerveau. Selon les réactions obtenues, les secousses localisent une zone sensible révélatrice d’une activité insoupçonnée. Lilly va jusqu’à faire absorber du LSD aux dauphins pour tester leurs réactions…

Enfin, il comprend que l’intelligence des cétacés ne réside pas uniquement dans leur parenté cérébrale avec l’être humain. Il cesse alors ses expériences et se lance dans une autre forme d’étude, à l’écoute du « peuple de la mer », comme il nomme les dauphins.  C’est en les regardant vivre qu’on pourra mieux cerner leur forme d’intelligence. La complexité de leur langage, de leurs structures sociales ou familiales, leurs comportements surprenants, n’en sont que des signes extérieurs.

Les chercheurs, comme ceux qui s’intéressent aux cétacés, découvrent chaque jour de nouveaux éléments qui élargissent le champ de possibilités de ces animaux. 

Le développement exceptionnel du cerveau du dauphin suppose de toute façon hors du commun pour un animal. Un dauphin doué assimile assez facilement les exercices qu’ on lui enseigne et il fait aisément le rapport de cause à effet lorsque le coup de sifflet du dresseur ponctue l’ un de ses mouvements naturel pouvant servir à comprendre un nouvel exercice. Les dauphins s’ imitent les uns de autres. Certains nouveaux arrivants font tout simplement leur apprentissage au contact de ceux qui on déjà fait leurs classes. On peut sans doute parler d’ intelligence lorsqu’ on fait accomplir au dauphin des tâches pratiques. Les dauphins, animaux capricieux, peuvent témoigner d’ une réelle mauvaise humeur.  Lorsqu’ ils boudent dans leur coin, refusant tout travail, peut-on parler d’ une attitude raisonnée?

Chaque individu à sa nature et les réactions différentes selon les animaux sont plutôt d’ ordre caractérielles que dictées part un raisonnement précis. 

Dauphin : expérience en captivité dans DAUPHIN dauphin

Cela explique la sélection qui se fait au moment de la capture d’ un dauphin. Il faut séparer très rapidement les sujets apparemment doués afin d’ obtenir avec eux les meilleurs résultats dans le temps les plus bref. Si, par erreur, on se retrouve avec un cancre dont on ne peut rien tirer, les responsables du zoo qui auront investi 150 000 francs (en France, ici au Canada je ne sais pas ce que ça vaut) pour acquérir un chômeur professionnel seront fort contrariés. Néanmoins, ils conserveront l’ animal qui n’y peut rien: ce sont les risques du métier, il faut en tirer les conséquences.

Le dauphin est-il intelligent? Il est difficile de comparer l’intelligence des dauphins à celle de l’être humain. Le dauphin a l’intelligence du milieu dans lequel il vit. Son cerveau est extrêmement développé mais il ne possède ni main ni corde vocale aussi il s’exprime différemment. 

Un film documentaire rapporte des expériences faites avec des dauphins aux États-Unis afin de déterminer si ceux-ci sont dotés d’une intelligence : On associe une séquence de signaux faits avec les poings (type langage pour sourds-muets) au fait de donner de la nourriture au dauphin.

Après avoir répété l’opération, on constate qu’a la vue du signal le dauphin attend sa nourriture. La même chose se passe lorsque l’animal voit les signaux reproduits par des boules en images de synthèse sur un écran. On en déduit qu’il s’agit d’un comportement intelligent puisque le dauphin « comprend » un langage « abstrait ». Ce type de déduction me parait absurde.
Elle me semble traduire une conception erronée et une incompréhension de la notion même d’intelligence ; car il ne peut s’agir ici que d’un réflexe « pavlovien », une association due à un conditionnement par la répétition, entre un événement et la perception de signaux. Pour ce qui est du « langage abstrait », les mouvements effectués par les boules en image de synthèse évoquent les mouvements effectués avec les poings fermés. Il n’y a donc rien d’étonnant à cela.

D’autre part l’intelligence est une capacité de « traitement des informations » (stimulus de l’environnement). Elle permet, après mémorisation, le rapprochement et la comparaisons des informations, puis l’élaboration d’un projet adapté à la situation (1).
L’intelligence est l’aptitude à une activité mentale d’une complexité supérieure à un simple réflexe de type « pavlovien »(seul mis en évidence par l’expérience). Ou encore, elle permet quelque chose de plus élaboré que la simple réaction conditionnée, à un signal. 

Croyez-vous qu’il peut accomplir une série d’ activités successives? 
On serait tenté de répondre par l’ affirmative lorsqu’ on a assisté à la démonstration suivante: en bref c’ est l’ histoire d’ un sous-marin de plage monté par deux plongeurs , qui essaye de pénétrer dans un port pour commettre un acte de sabotage. 

Voici le déroulement des opérations:

Le sous-marin est d’ abord repérer par une sentinelle: Ou le dauphin.

  • Ce dernier se précipite vers une bouée sonore.
  • D’ un coup de rostre sur un levier, il déclenche un signal sonore. La bouée est alerté.
  • On simule l’ attaque du sous-marin en sautant plusieurs fois par-dessus l’ engin.Le dauphin retourne à la base et son dresseur lui met dans la bouche une bombe fumigène.
  • Il la dépose près du sous-marin, elle éclate, le sous-marin coule.
  • Appels désespérés des rescapés. Le dauphin s’ approche et un d’ ente eux s’ accroche à sa nageoire dorsale.
  • On le ramène vers le bord du bassin.
  • L’ autre ennemi est en train de se noyer, et le dauphin lui apporte une bouée de sauvetage.
  • On achève le sauvetage.
  • Le dauphin , vedette de cette expérience, dont la scène a été imaginé par Martin P, avait eu, en son temps, un énorme succès. On avait toujours eu l’ air de s’amuser follement de toute cette agitation créée par un enchaînement, d’ agitation qu’ il réalisait sans se tromper.
    Le spectateur avait, grâce au commentaire, l’ impression d’ avoir affaire non pas a un animal dressé, mais à un être intelligent. 

Mais le dauphin Oum, témoignait simplement, d’ une mémoire extraordinaire. 

Vous voyez l’ intelligence de cet magnifique animal? Et regardez bien le prochain paragraphe… Vous allez croire que c’ est inusité mais c’ est au contraire très réel!!! 

Depuis longtemps les hommes rêvent de communiquer avec des dauphins. L’intelligence de ces mammifères leur permet déjà d’exécuter des tours surprenants qui ravissent les visiteurs des Marinelands dans le monde. De même que des chimpanzés ont appris à communiquer par des symboles très simples, des dauphins sont en train d’apprendre à communiquer avec leurs dresseurs grâce à une sorte de machine à écrire géante. Cette expérience est actuellement tentée en Floride à Epcott la cité expérimentale du futur de Disneyland. 


Deux jeunes dauphins appelés Bob et Toby sont en train d’apprendre à taper à la machine pour parvenir un jour peut-être à réaliser des phrases entières. La machine à écrire pour dauphins à la taille d’un minibus. Elle est accrochée sous un ponton qui permet ainsi de la placer à n’importe quel endroit du bassin ou vivent les deux dauphins. Les 62 touches de la machines sont en fait des tubes de 30 cm de diamètres dans lesquels les dauphins introduisent leur nez (ou plutôt leur rostre). A chaque introduction il coupe un faisceau infrarouge qui active la touche et transmet l’information à un ordinateur.


Les opérateurs humains peuvent aussi activer telle ou telle touche en introduisant leur main dans les tubes. Dans le fond de chaque tube se trouvent des symboles en trois dimensions comme un poisson, un anneau ou un bâton. Le dauphin peut par exemple composer la phrase « donne bâton à Toby » en introduisant successivement son rostre dans les trois tubes correspondants.


Avec son bâton il pourra ensuite ouvrir une boite contenant des jouets ou de la nourriture. Les chercheurs d’Epcott espèrent apprendre à leurs dauphins à utiliser la machine à écrire en moins d’un an. Il faudra ensuite deux ans pour que Bob et Toby sachent former des phrases en regardant faire les humains comme des enfants qui observent leurs parents. On va peut-être enfin savoir ce que les dauphins pensent des hommes! 

Dernièrement des test sur l’ intelligence des dauphins ont prouvés qu’ ils était plus intelligent que nous le pensions… 
Seul l’ être humain et les grands singes d’ Amérique sont capable de se reconnaître dans un miroir.
Et bien maintenant nous pouvons y ajouter LE DAUPHIN!!!!

Ce test a été effectué de façon suivante:

1) Ils ont installé des miroirs dans 2 bassins où était 2 dauphins soit 1 dans chaque bassin
2) Ils les ont maquillé avec des stylos qui ne sont pas nocif pour les animaux.. 
3) Les dauphins se sont mis a contempler leur nouveau look dans le miroir 

Finalement, j’ai vu ce reportage et ils n’avaient pas l’air de détester leur image!!!!  

Finalement, les hommes sont encore à la recherche du degré de l’ intelligence du dauphin… 

Peut-être qu’ un jour ils le découvriront! j’ose l’espérer !

http://lemaini.edwige.free.fr/ledauphincest/index.html

 Venez rejoindre le forum de Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

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Les animaux en toute conscience

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

 

Une déclaration sur la conscience des animaux a été signée le 7 juillet dernier par des scientifiques internationaux. Cette reconnaissance, impensable il y a encore quelques années, marque un premier pas vers une évolution de notre façon de considérer et de traiter les animaux soulevant de nombreuses questions éthiques, juridiques et politiques.

Les animaux en toute conscience dans XXX - ARTICLES DE PRESSE image-animaux

Darwin affirmait, il y a cent cinquante ans, qu’il n’y a pas une différence de nature mais de degré entre l’homme et les autres espèces animales. Pourtant, il y a encore quelques décennies, parler chez l’animal de conscience, c’est-à-dire des états supérieurs de l’activité intellectuelle, eût été inconcevable dans les milieux scientifiques. Il y régnait un climat de « mentaphobie » dénoncé par Donald Griffin, fondateur de l’éthologie cognitive. Ce temps semble définitivement révolu. A 220px-favve_mysko dans XXX - ARTICLES DE PRESSEl’issue d’un congrès à l’université de Cambridge sur le sujet, des scientifiques internationaux renommés, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet une Déclaration de conscience des animaux, dont la conclusion est que « les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains, soit tous les mammifères, les oiseaux, et de nombreuses autres créatures, comme les poulpes, possèdent aussi ces substrats neurologiques ».

Le néocortex n’est donc plus considéré comme indispensable pour penser finement. Dès 1920, on a démontré que les abeilles utilisent des concepts mathématiques pour indiquer leur butin aux congénères. Or les insectes ne possèdent pas de cerveau mais des ganglions nerveux, de même que le poulpe, mollusque de génie ! Ces vingt dernières années, une avalanche de découvertes nous a réconciliés avec le règne animal dont nous nous croyions si éloignés. Les éléphants coopèrent pour trouver des solutions. Les rats estiment plus urgent de délivrer leurs congénères enfermés que de déguster des friandises. Les chimpanzés apprennent à leurs jeunes à fabriquer et à utiliser des outils pour casser des noix. Les grands singes, les dauphins, les cochons, les éléphants et même les pies se reconnaissent dans un miroir, test classique de la conscience de soi que les enfants ne réussissent pas avant 18 mois. Mais les implications ne sont pas uniquement scientifiques. Elles sont aussi éthiques, juridiques et politiques. Pourrons-nous continuer de traiter les animaux comme des choses ?

Pendant la canicule, les images de ces hangars où s’entassaient les cadavres d’animaux avaient de quoi couper l’appétit de ceux qui ont un cœur en plus d’un estomac.

Notre code civil témoigne de cette chosification de l’animal, qu’il qualifie archaïquement de bien meuble (article 528) quand, en Allemagne ou en Suisse, les animaux sont expressément distingués des choses. Opposés à la reconnaissance juridique de la sensibilité des animaux, les lobbies de la chasse et de l’élevage ont obtenu lors du quinquennat précédent la mise à l’écart de toute réforme en la matière.

Bref, en France, les animaux ne pensent pas parce que les chasseurs votent.

Lire l’article de Pierre Jouventin sur Libération.fr

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INTELLIGENCE ANIMALE

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

INTELLIGENCE ANIMALE 175px-Gorrila_tool_use-EfiLes animaux sont des adeptes des domaines multidimensionnels et de la fusion. Ils traversent les dimensions. Avez-vous déjà vu un animal ou un oiseau l’espace d’un instant disparaître l’instant d’après ? 

 

Les animaux se préoccupent intensément de la qualité de vie et beaucoup plus que vous ne l’êtes. Lorsque cette qualité de vie est menacée, ils migrent immédiatement vers une réalité plus amicale. Ils s’enfuient vers d’autres domaines d’existence, car ils sont programmés pour survivre. 

 

Les animaux sont intelligents et souples, et vivent beaucoup plus d’aventures que les humains. Ils n’ont pas besoin d ‘ériger des centres commerciaux et des cimetières, de regarder la télévision, de voir des films et de se distraire avec des divertissements superficiels. 

 

Croyez-vous que les animaux s’ennuient ? 

Qu’ils se demandent quoi faire ? 

 

Ils vivent un grand nombre d’aventures que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre, bien que vous le serez un jour. 

 

Les insectes et les grenouilles, par exemple, ouvrent des voies dimensionnelles grâce aux sons qu’ils émettent. D’autres voyagent avec le son. Chaque être rêve, vagabondant vers plusieurs réalités. La meilleure façon d’envisager le concept de rêve est de savoir que lorsque vous dormez, vous partez vers un autre monde qui existe véritablement. L’existence du tout est due au fait que tout est interelié, que la mémoire soit ouverte ou non. 

 

Les scarabées, les lombrics et les grenouilles savent qu’ils passent d’une réalité à l’autre. Ils pénètrent d’autres mondes et, pourtant, ils existent bien ici en ce monde. 

 

Les insectes sont représentés en plus grand nombre sur votre planète que n’importe quelle autre catégorie d’animaux et ils occupent moins d’espace. Ils préservent un équilibre, car en leur absence, votre planète ne pourrait exister. Les insectes sont multidimensionnels et agissent comme gardiens invisibles de plusieurs mondes. Certains dieux créateurs ont l’apparence et le tempérament d’insectes. Certaines personnes ont photographié ou fait la rencontre d’êtres partiellement humains et partiellement insectes. Les dieux créateurs se sont reproduits sous plusieurs formes afin d’être présents comme représentants silencieux de leur espèce. 

 

Les insectes collaborent avec vous d’une façon que vous ne pouvez encore concevoir. Vous croyez qu’ils se posent ou rampent sur vous accidentellement, alors qu’en réalité ils vérifient votre fréquence électromagnétique. Vous n’apparaissez pas aux insectes sous votre forme ordinaire. Vous êtes un champ magnétique, et certaines parties de vous paraissent très attirantes pour les insectes à cause des phénomènes que vous émettez. Lorsqu’ils vous mordillent ici et là, peut-être vous habituez-vous à leur identité. 

 

Lorsqu’une grenouille émet un coassement, elle crée une ouverture vers d’autres dimensions pour le règne animal, pour les insectes en particulier, mais aussi pour plusieurs membres du règne animal. Les grenouilles et les insectes maintiennent des fréquences et sont doués de certaines facultés. Les grenouilles coassant dans le silence du jour ou de la nuit créent un moment harmonique et tourbillonnant. Les énergies environnantes peuvent pénétrer ce son et connaître assez facilement ce qu’il en est d’être une autre forme de vie. 

 

200px-Dogs_roughhousing_by_David_ShankboneTous les animaux sont davantage accordés à différentes réalités que ne le sont les humains, et ils peuvent vous enseigner au sujet de ces réalités. Certaines personnes sont capables de fusionner avec les animaux et d’explorer le règne animal pour découvrir ce que c’est que d’être dans la Bibliothèque vivante. 

Plusieurs formes de vie très intelligentes peuvent se manifester en fusionnant avec les règles animal et végétal. Elles peuvent ainsi jeter un coup d’œil à votre réalité. Aujourd’hui, ces formes de vie intelligentes souhaitent se fusionner avec vous, les cartes de bibliothèque. 

 

Comprenez qu’une grande intelligence existe dans toutes les formes de vie et que l’expérience de toute la vie vous attend. Ouvrez vos moi émotionnels et employez la force vitale de l’amour comme clé pour votre évolution spirituelle. 

 

Toutes les créatures de cette planète possèdent une forme d’expression sexuelle – une façon quelconque de s’exciter et de se reproduire. Vous ne comprenez pas comment deux mouches peuvent s’attiser simplement en touchant leurs antennes. Les créatures de la Terre – les plantes et les animaux – se stimulent mutuellement et s’amènent à des états d’activité élevés sans toutefois se reproduire. Maintenez cette image. 

 

Les Pléiadiens, Terre, canalisés par B. Marciniak 

 

 

  

channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens 

extrait du livre TERRE aux éditions Ariane

 

 

L’intelligence des animaux est un sujet qui a donné lieu à de nombreux travaux dont les résultats offrent non seulement une meilleure compréhension du monde animal mais aussi, par extension, des pistes pour l’étude de l’intelligence humaine. Des expériences scientifiques ont par exemple révélé que les bébés humains se trouvent sur un pied d’égalité avec les animaux lorsqu’il s’agit d’arithmétique simple : une découverte étonnante qui met en évidence l’intérêt de la recherche sur l’intelligence animale.

 

300px-Brains-fr.svgDifférents groupes d’espèces se démarquent par leurs aptitudes intellectuelles lors des recherches sur l’éthologie cognitive. Les grands singes, les dauphins, les éléphants et les corvidés (pies, corbeaux), qui peuvent se reconnaître dans un miroir, les chimpanzés et les corvidés qui fabriquent des outils, les perroquets qui peuvent tenir une conversation structurée, comprendre la notion de zéro et communiquer avec plus de 800 mots, les éléphants qui ont un comportement singulier face à leurs morts et les cétacés au langage complexe ne sont que des exemples d’intelligences manifestés. D’autres animaux tels les rats, les cochons et les pieuvres ont intéressé les chercheurs par leur capacité de raisonnement.

 

Certains animaux à l’organisation sociale particulière, dits animaux eusociaux, ont une intelligence individuelle limitée mais forment cependant des communautés sociales capables d’adaptation intelligente lorsqu’ils sont en groupe : on parle alors d’Intelligence collective, comme c’est le cas chez les insectes sociaux.

BARRE DE SEPARATION

 

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A propos

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2011

 GIFS ÉCUREUIL

Tout animal est un Etre Spirituel 

                                                                            A propos bq0qw319-749e3c

 

Les animaux perçoivent des énergies qui nous sont totalement inconnues. Mystiques, thérapeutes, guérisseurs et chamans enseignent que l’univers entier est vibrant et que chaque chose, chaque entité vivante génère sa propre fréquence, laquelle est unique. Toute chose a aussi un son qui entre en résonance avec un autre son. Tous les sons pénètrent notre structure énergétique et y laissent des traces. Ce phénomène peut engendrer une grande puissance de guérison et de transmission de messages puisque la totalité du cosmos est interrelié et ne fait qu’Un.  

 

GIFS LAPIN Sur cette planète où plus rien n’est sacré, où l’on assomme de jeunes phoques devant leur mère, sépare la vache de son veau, massacre des milliards de dindes pour fêter la naissance d’un messager de la paix, sacrifie des moutons pour plaire à un Dieu sanguinaire et cruel, ignore le désespoir des boeufs menés à l’abattoir, torture des singes dans les laboratoires, chasse des animaux pour le plaisir de tuer, violente les plus faibles et les plus vulnérables, le message millénaire des jaïns est plus que jamais d’actualité : en ouvrant son coeur, on libère son âme mais aussi celle des animaux 

 

Les chakras (ou roues d’énergie) des animaux, connus depuis des millénaires dans le yoga, la médecine indienne ou chinoise, est essentiellement les mêmes chez les animaux que chez les humains. Et que nous sommes dans une interaction vibratoire constante. Nous pouvons guérir les animaux comme les animaux peuvent nous guérir.  

 les vaches Bourgogne

L’animal est tout comme l’humain de nature vibratoire et spirituelle. Le dauphin aurait développé ses plus hauts chakras, particulièrement son chakra du 3e oeil et serait capable d’avoir une influence très forte sur le chakra du coeur de l’humain. Les vibrations sonores et les tonalités des chants des cétacés serviraient à activer certains codes énergétiques, activant les chakras des humains, contrebalançant ainsi les fréquences vibratoires inharmonieuses. Le ventre étant lié au deuxième chakra, il entre facilement en résonance avec les musiques fluides et aquatiques. Les chants de baleines et de dauphins fait vibrer la structure énergétique de cette région. Cette connexion est importante car elle permet de se re-centrer. (Notons que les sons de flûte active le chakra du coeur et que c’est pour cette raison que Krishna est souvent représenté avec cet instrument.)  


papillons-00041Puisqu’ils vivent dans l’amour inconditionnel, les animaux s’avèrent particulièrement réceptifs aux traitements énergétiques. Par une transmission d’énergie, il est possible de guérir les animaux de maladies physiques ou de troubles de la personnalité. De plus, en équilibrant les chakras de notre chien, chat ou cheval, nous équilibrons aussi nos propres chakras.  

Tout comme nous l’animal est un être spirituel, conscient. Le comprendre implique nécessairement une plus grande compassion pour ce compagnon d’évolution.  

 

 

GIFS ( CHIEN )

 

Issu de Libération Annimale.

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