• Accueil
  • > Recherche : dauphins en groupe chasse

Résultats de votre recherche

Les Hommes et les animaux partagent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit

Posté par othoharmonie le 14 juin 2017

 

L’absence de langage oral chez les animaux non humains a parfois été présentée comme une preuve de leur manque d’intelligence et de sensibilité. Double erreur. D’une part, il y a un langage oral chez de nombreux animaux, mais nous ne le comprenons pas. D’autre part, nous oublions que le langage des émotions se passe souvent de mots. La primatologue Jane Goodall fait remarquer qu’en de nombreuses circonstances les humains se rapprochent de leurs cousins grands singes pour revenir à des modes de communication silencieux ; quand ils passent la main dans le dos d’un ami, quand ils se prennent dans les bras, quand ils frappent dans les mains…

 l'homme et l'animal

Les découvertes des éthologues (ceux qui étudient le comportement animal) passent souvent en arrière-plan. Comme si cela n’intéressait finalement pas grand monde. Comment respecter des êtres auxquels on est indifférent et dont on ne connaît rien ? Pour pouvoir tuer son ennemi, il faut surtout ne rien savoir de lui. Ce n’est pas un hasard si les comportements des animaux d’élevage sont très peu étudiés, et si parmi ces animaux le cochon suscite le moins d’attention : il est de tous le plus proche de l’homme. Mieux vaut donc ne pas trop en savoir sur les souffrances physiques et psychologies qu’il endure. Comment, sinon, continuer de l’exploiter et de le manger sans honte ?

 En revanche, nous sommes à peu près tous calés en matière de chats et de chiens. Normal. Eux, ils nous intéressent. Eux, nous les regardons. Nous essayons de communiquer avec eux. Nous les considérons, tout simplement. Tout ça parce que nous avons choisi d’en faire nos compagnons privilégiés. Quiconque a cohabité avec un chien ou un chat est capable de vous décrire avec moult détails et anecdotes les manifestations de leur intelligence et de leur sensibilité. Toute personne qui partage le quotidien d’un canis lupus familiaris vous racontera les moments de complicité avec son animal, et même les conversations, souvent drôle parce que rythmées d’incompréhension mutuelle. « Comment expliquer qu’un chien soit capable de comprendre plusieurs mots de la langue de son « maître »…. tandis que le maître lui, n’entrave presque rien au vocabulaire oral et gestuel du chien «  ?

Certes, il parvient à deviner quand l’animal souhaite sortir ou quand il a faim, mais c’est uniquement parce que celui-ci sait quels signaux envoyer pour se faire remarquer. On pourrait rétorquer que le chine émet beaucoup moins de signaux que l’humain et qu’il  n’est pas, contrairement à nous, un être de communication.  Ce n’est que partiellement vrai. La vérité est que son langage passe par une gamme d’aboiements ou de grognements que nous ne déchiffrons pas, et par des attitudes corporelles ou des expressions qui restent obscures pour la plupart des propriétaires de chiens. Mais nous sommes sans doute fautifs. Richard Dawkins raconte que les chiens domestiques lisent mieux les expressions sur le  visage humain que les loups. L’explication : au fil de la cohabitation, de génération en génération, les chiens – qui furent les premiers animaux domestiqués par l’homme – ont appris à comprendre et à mimer les expressions humaines liées à la joie, la colère, la honte ou l’affection. Nous n’avons pas suffisamment rendu la politesse. Il nous aurait fallu apprendre à traduire davantage les signes qu’ils nous envoient avec la queue, les oreilles, la posture, le regard ou les sons. Néanmoins, nous comprenons suffisamment les chiens pour être obligés d’admettre qu’ils éprouvent de la joie et de la peine, qu’ils souffrent, qu’ils ont des envies, qu’ils aiment et qu’ils détestent, qu’ils savent ce que sont l’affection et le chagrin.

le chienLe chien est d’ailleurs un modèle intéressant pour tout esprit sceptique qui oserait encore douter aujourd’hui de l’existence chez les animaux non humains de l’empathie, c’est-à-dire cette faculté à se mettre à la place d’un autre et à imaginer ce qu’il ressent. Les exemples répertoriés de chiens qui viennent en aide à un congénère en difficulté sont légion.

-          Oui peut-être, mais quid de l’empathie d’un animal pour le membre d’une autre espèce ?

Là encore, le chien fait la démonstration la plus éclatante qu’elle existe bel et bien. Lorsqu’une relation de confiance entre un chien et un homme existe, il est fréquent que le chien console l’humain s’il se rend compte que celui-ci est accablé par la tristesse. Les chiens qui refusent d’abandonner leur maître décédé, en passant des jours entiers sur sa tombe, n’expriment-ils pas le lien profond qui peut unir ces deux êtres issus de deux espèces différentes ? Par ailleurs, la capacité que possèdent les chiens à imiter les expressions faciales humaines est une preuve irréfutable d’empathie.

-          Oui, d’accord, mais le chien est un animal à part. C’est pour ça qu’on l’a domestiqué.

Non, l’empathie n’existe pas que chez les chiens. Elle est évidemment très développée chez nos plus proches cousis, les singes. L’éthologue néerlandais Frans de Waal a longuement décrit les relations riches et complexes qui unissent les primates, leur capacité à la querelle et à la réconciliation, et il a pu constater la réactivité à la souffrance de leurs compagnons. Il évoque une expérience où des singes refusent d’activer un mécanise m qui leur procure de la nourriture dès lors qu’ils se rendent compte qu’en le déclenchant celui-ci envoie des décharges électriques qui font souffrir un autre singe.

 L’empathie a été constatée chez de nombreuses espèces.

[…] On pourrait passer en revue toutes les espèces…. On pourrait également parler de cas recensés d’hippopotames venant au secours d’impalas attaqués par des crocodiles ; Ou de ces dauphins de Nouvelle-Zélande qui ont protégé des nageurs de l’attaque d’un requin blanc en formant un cercle autour du groupe.

En fait, pour comprendre un animal, il faut commencer par prendre le temps de l’observer. L’éthologie, c’est-à-dire l’étude des espèces animales, a connu un second souffle dans la deuxième partie du siècle dernier. Karl von Frisch, Konrad Lorenz, Nikolaas, Tinbergen, Donald Griffin, Jane Goodall, Frans de Waal, Richard Dawkins ou Marc Bekoff ont, parmi d’autres, considérablement contribué à ouvrir nos yeux sur les autres espèces. Leurs travaux sont une mine d’informations indispensables, qui devraient être enseignées dans toutes les écoles.

Je recommanderais au moins la lecture de deux ouvrages passionnants pour mieux comprendre l’intelligence, la sensibilité et la complexité de nos cousins animaux :

-          L’animal est-il une personne ? du biologiste Yves Christen,

-          Les Emotions des animaux, de Marc Bekoff,

qui tous deux regorgent d’anecdotes instructives.

Quant au livre d’Yves Christen. J’en retiens ce passage qui m’a bouleversé et qui interrogera tous les animalosceptiques : « On devrait […] relire ce qui arrive au chasseur William Harris après qu’il eut tué son premier éléphant, une femelle, lorsqu’il revint la chercher le lendemain. Il trouva auprès d’elle son petit, désespéré, qui se précipita sur lui, l’enlaçant de sa trompe comme pour lui demander de l’aide. Là, dit Harris, je ressentis un vrai regret de ce que j’avais fait et il me vint à l’idée que j’avais commis un meurtre ».

 

- Extrait du livre ANTISPECISTE RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE de Aymeric Caron  page 67 – Aux Editions France Loisirs

Publié dans CHIEN, LOUP, XXX - ARTICLES DE PRESSE | Pas de Commentaires »

Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

Publié dans BALEINE, DAUPHIN | 2 Commentaires »

Phoque et Otarie, des pinnipèdes

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2015

Pinniped_collageLes pinnipèdes constituent un clade largement distribué et très diversifié de mammifères marins semi-aquatiques aux pattes en forme de nageoires. Ils comprennent les familles existantes des Odobenidae (dont le seul membre vivant est le morse), des Otariidae (les otaries : les lions de mer et otaries à fourrure), et des Phocidae (les phoques, complètement dépourvus d’oreilles). Il y a 33 espèces existantes de pinnipèdes, et plus de 50 espèces éteintes ont été décrites à partir de fossiles. Alors que l’on pensait historiquement que les animaux de ce groupe descendaient de deux lignées ancestrales, les analyse moléculaires semblent indiquer qu’il s’agit d’une lignée monophylétique. Toutefois ce groupe n’est pas reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique. Les pinnipèdes sont placés par ceux qui reconnaissent ce taxon dans l’ordre Carnivora, généralement en tant que super-famille, et leurs plus proches parents sont les ours et les mustélidés.

Les pinnipèdes ont une taille qui varie entre 1 m pour 45 kg pour le Phoque de Sibérie et 5 m pour 3 200 kg pour l’Éléphant de mer du sud le plus grand représentant de l’ordre des Carnivora. Plusieurs espèces présentent un dimorphisme sexuel. Ils ont un corps simplifié, pourvu de quatre membres qui ont évolué en nageoires. Bien qu’il ne se déplace pas aussi vite dans l’eau que lesdauphins, les pinnipèdes sont plus souples et plus agiles. Les otariidés utilisent leurs membres antérieurs pour se propulser dans l’eau, tandis que phocidés et les morses utilisent pour cela leurs membres postérieurs. Les otariidés et les morses ont des pattes arrière qui peuvent se retirer sous le corps et être utilisées comme pieds pour se déplacer sur la terre ferme. Par comparaison, la locomotion terrestre des phocidés est plus lourde. Les otariidés ont des oreilles extérieures visibles, tandis que phocidés et les morses en sont dépourvus. Les pinnipèdes ont des sens bien développés ; leur vue et leur ouïe sont adaptées à la vie à l’air libre comme sous l’eau, et ils sont munis de vibrisses qui leur permettent de détecter des vibrations dans l’eau. Certaines espèces sont bien adaptées à la plongée à grande profondeur. Ils ont une couche de graisse sous la peau pour les isoler et maintenir leur corps à une température suffisante dans l’eau froide et, à l’exception du morse, toutes les espèces sont couvertes de fourrure.

Bien que les pinnipèdes soient très largement répandus, la plupart des espèces préfèrent les eaux plus froides des hémisphères nord et sud. Ils passent la plupart de leur vie dans l’eau, mais viennent à terre pour s’accoupler, donner naissance à leurs petits,muer ou échapper à des prédateurs comme les requins et les orques. Ils se nourrissent principalement de poissons et d’invertébrés marins, mais quelques-uns, comme le Léopard de mer, se nourrissent de grands vertébrés tels que les manchotset d’autres phoques. Les morses sont spécialisés pour s’alimenter de mollusques benthiques. Les pinnipèdes s’accouplent généralement avec plusieurs partenaires, bien que le degré de polygamie varie en fonction de l’espèce. Les mâles des espèces se reproduisant à terre ont tendance à s’accoupler avec un plus grand nombre de femelles que ceux des espèces se reproduisant sur la banquise. Les mâles pinnipèdes adoptent diverses stratégies pour se reproduire, certains défendent leurs femelles, d’autres défendent un territoire sur lequel ils cherchent à attirer les femelles, et d’autres réalisent des parades nuptiales. Les jeunes naissent généralement au printemps et en été et ils sont élevés quasi-exclusivement par les femelles. Les mères de certaines espèces allaitent leurs petits pendant une période relativement courte tandis que d’autres font des aller-retour en mer à la recherche de nourriture entre des périodes qu’elles consacrent à l’élevage de leurs jeunes. Les morses sont connus pour élever leurs jeunes en mer. Les pinnipèdes produisent un certain nombre de vocalisations, notamment des aboiements pour l’Otarie de Californie, les beuglements des morses et les chants complexes du Phoque de Weddell.

La viande, la graisse et la fourrure des pinnipèdes étaient traditionnellement utilisées par les peuples autochtones de l’Arctique, et ces animaux ont été représentés dans différentes cultures à travers le monde. Ils sont fréquemment élevés en captivité et sont même parfois dressés pour effectuer des tours et des spectacles. Autrefois impitoyablement traqués par les industries commerciales pour leurs produits, les phoques sont maintenant protégés par le droit international. L’Otarie du Japon et le Phoque moine des Caraïbes ont disparu au cours du siècle passé, tandis que le Phoque moine de Méditerranée et le Phoque moine de Hawaï sont classés en danger critique d’extinction par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Outre la chasse, les pinnipèdes sont également confrontés à des menaces liées au piégeage accidentel, à la pollution marine et à la concurrence avec les populations locales.

Presque tous les pinnipèdes ont une fourrure, à l’exception du morse, qui n’est que faiblement couvert. Mais même certaines espèces à la fourrure épaisse (en particulier les lions de mer) ont des poils plus épars que la plupart des mammifères terrestres. Chez les espèces qui vivent sur ​​la glace, les jeunes ont des fourrures plus épaisses que les adultes. Leur pelage, un duvet fin appelé lanugo, peut emprisonner la chaleur du soleil et conserver la chaleur du jeune. Les pinnipèdes sont Phoque et Otarie, des pinnipèdes dans PHOQUE et OTARIE 220px-Callorhinus_ursinus_and_haremgénéralement contre-illuminés, et la couleur de leur dos est plus foncée que celle de leur ventre, ce qui leur permet d’éliminer les ombres provoquées par la lumière qui brille sur l’eau de l’océan. La fourrure blanche des bébés phoques les dissimule dans leur environnement arctique. Certaines espèces comme les Phoques annelés, les Phoques rubanés et les Léopards de mer ont des motifs de coloration contrastés clairs et sombres. Toutes les espèces possédant une fourrure muent. Les phocidés muent une fois par an, tandis que les otariidés muent peu à peu toute l’année. Les phoques ont une couche de graisse sous-cutanée qui est particulièrement épaisse chez les phocidés et les morses. Ce lard sert à la fois de garder à conserver les animaux au chaud et à fournir de l’énergie et de la nourriture quand ils sont à jeun. Elle peut représenter jusqu’à 50 % du poids du corps des pinnipèdes. Les jeunes naissent avec seulement une mince couche de graisse, mais certaines espèces compensent avec un épais lanugo.

Publié dans PHOQUE et OTARIE | Pas de Commentaires »

chasseurs et Dauphins

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

Les dauphins, des chasseurs 

Pour se nourrir, les dauphins chassent, et chaque espèce possède sa technique. Les dauphins côtiers, qui vivent en petits groupes, chassent individuellement. Ils s’attaquent à des proies isolées, en s’approchant très près du rivage, et évoluent parfois dans des eaux qui ne dépassent pas deux mètres de profondeurs. Leur régime alimentaire est beaucoup plus varié que celui de leurs congénères de haute mer. Ils mangent tout ce qu’ils trouvent : anguilles et autres poissons vivant sur le fond, céphalopodes, crevettes. Le mulet est leur plat préféré.

chasseurs et Dauphins dans DAUPHIN chasse

La chasse en haute mer

Les grands dauphins, qui vivent en haute mer par groupes de plusieurs centaines d’individus, se nourrissent la plupart du temps tôt le matin et en fin d’après-midi. Au moment de la chasse, plusieurs équipes se constituent, puis s’éparpillent sur un grand espace tout en maintenant un contact sonore entre elles. Grâce à leur système d’écholocation, ils repèrent vite les bancs de poissons: morues, maquereaux, harengs ou éperlans. Lorsque l’un d’eux est localisé, les dauphins s’en rapprochent et les « rabatteurs » l’encerclent. Les poissons se retrouvent ainsi prisonniers, entourés par un mur vivant et, sous l’effet de la panique, ils se resserrent, facilitant la tâche de leurs prédateurs. Les dauphins les plus forts se jettent les premiers sur leurs proies, tandis que les « sentinelles » restent en périphérie pour contenir le banc. Les chasseurs attrapent les poissons un par un en les aspirant et les empêchent de glisser en les agrippant au moyen de leurs nombreuses dents. 

Il arrive que des espèces différentes se regroupent. Par exemple, on peut voir des dauphins tachetés en compagnie de dauphins à long bec et de thons. Dans les eaux tropicales du Pacifique, ils se rassemblent par milliers. Les deux espèces de dauphins, quant à elles, se réuniraient pour mieux se défendre contre d’éventuels prédateurs comme les requins. Il semble que ces deux espèces ne soient pas en compétition pour la chasse, n’ayant pas les mêmes habitudes alimentaires. Les dauphins tachetés, se nourrissent pendant la journée de poissons de pleine eau, tandis que les dauphins à long bec chassent la nuit des poissons lanternes et des céphalopodes (mollusques). 

Les biologistes supposent que les thons, également avides de poissons, suivent les dauphins afin de profiter de leur système « sonar » de repérage. Comme les thons, les frégates, qui sont de grands oiseaux de mer, savent profiter de l’habileté des dauphins. Elles les accompagnent dans leur chasse et attrapent les poissons qui tentent de fuit en sautant hors de l’eau. 

Tous les delphinidés sont carnivores : ils saisissent poissons, céphalopodes et crustacés avec leurs dents et les avalent sans mâcher. En nature, il est impossible d’estimer la quantité de nourriture avalée par un dauphin dans une journée. Les seules études réalisées l’ont été sur les dauphins morts, par analyse du contenu de leur estomac. Les estimations sont plus faciles en captivité. Un grand dauphin (tursiops), qui pèse environ 230 kg, mange entre 8 et10 kg de poissons par jour. Une femelle en gestation a besoin de 15 kg par jour. Mais les dauphins en liberté ingèrent sans doute de bien plus grandes quantités, car leurs proies ne possèdent pas les qualités nutritives des espèces distribuées aux animaux en captivité.

 

http://les-dauphins.net/frame.html

  

Venez rejoindre le forum de Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Dauphin de l’Indus

Posté par othoharmonie le 3 juin 2012

 

 

 Platanista minorLe dauphin de l’Indus (Platanista minor), ou plus rarement plataniste de l’Indus et localement bhulan est, selon les auteurs, une espèce de Platanista ou une sous-espèce (Platanista gangetica minor) du dauphin dulçaquicole

L’Indus (connu sous le nom de Sindh ou Sindhu dans l’Antiquité, Senge Khabab en tibétain (qui sort de la bouche du lion)) est un fleuve du Pakistan qui a donné son nom à l’Inde. Il coule depuis l’Himalaya en direction du sud-ouest et se jette dans la mer d’Oman. L’Indus fait partie des sept rivières sacrées de l’Inde.

Le dauphin de l’Indus possède un corps gris-brun d’une longueur moyenne de 2 mètres pour un poids d’environ 80 kg. Comme la plupart des dauphins d’eau douce, il possède un rostre long et étroit (pouvant mesurer jusqu’à 20 % de la taille totale de l’animal). Il est doté de larges nageoires pectorales mais ne possède pas d’aileron dorsal qui est remplacé par une simple bosse ce qui lui permet de nager en travers dans des eaux peu profondes.

Fréquentant des eaux boueuses, il est quasi aveugle, mais se sert de son écholocation pour trouver sa nourriture consistant en poissons et mollusques.

La femelle est plus grande que le mâle ; la gestation dure 11 mois et le petit mesure près d’un mètre à la naissance.

Comme son nom l’indique, cette espèce vit dans le bassin de l’Indus au Pakistan.

L'Indus vu depuis la route du Karakoram reliant le Pakistan à la Chine.C’est une espèce menacée de disparition par l’industrialisation et la chasse (pour sa viande et son huile utilisée en cosmétique et en aphrodisiaque). Seul un millier d’individus subsistent et on leur pronostique à court terme des difficultés génétiques. On le trouve rarement en groupes supérieurs à trois individus et il semble migrer au gré des saisons le long du fleuve.

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Dauphin et comportement

Posté par othoharmonie le 1 juin 2012

Delphinapterus leucas -Oceanografico, Valencia, Spain-8a.jpgLa plupart des espèces de dauphin chassent en groupe. On parle de coopération. Ils peuvent vivre en moyenne une quarantaine d’années. Lorsqu’un dauphin marin repère un banc de poissons, il avertit le reste du groupe qui se rapproche alors jusqu’à encercler les proies tout en les contraignant à se rassembler vers la surface. Une fois les poissons pris au piège et affolés, les dauphins n’ont plus qu’à traverser le banc chacun leur tour en ouvrant une large gueule. On sait aussi que certains dauphins poursuivent les bancs de sardines jusqu’à les faire échouer sur le sable pour les attraper ensuite en s’échouant eux-mêmes à demi. Dans quelques cas, les dauphins peuvent s’associer aux thons et même aux requins pour des séances de chasse commune. Le dauphin a une excellente vision mais possède également un sonar.

Comme les autres cétacés, leur front bombé contient le « melon », une cavité remplie de diverticules du système respiratoire qui communiquent entre eux par des valves. C’est en envoyant de l’air d’un diverticule à l’autre qu’ils émettent des sons. Pour repérer leurs proies, les dauphins utilisent leur sonar. Ils dirigent les sons qu’ils émettent dans la direction de leurs futures victimes, le son ricoche et revient avec un son modifié jusqu’à l’oreille du dauphin. Il se propulse hors de l’eau grâce à ses nageoires caudales.

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Le Dauphin de l’Orénoque

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le tucuxi (Sotalia fluviatilis), ,sotalie de l’Amazone ou dauphin de l’Orénoque et localement bufeo gris, ou bufeo negro (au Pérou), est un dauphin rencontré dans le bassin de l’Amazone. Le terme « tucuxi » (prononcé toukouchi) dérive d’un mot emprunté au langage des Tupis : tuchuchi-ana. Bien qu’il partage son habitat avec les dauphins d’eau douce (tel le boto), le tucuxi n’est pas relié à lui génétiquement. Au contraire, il est classé comme dauphin marin (Delphinidae) et ressemble d’ailleurs au grand dauphin ; il appartient à un genre propre, les Sotalia. Une variété fréquentant les estuaires et les côtes a récemment été désignée plus précisément comme le « dauphin de Guyane » ou costero (Sotalia guianensis).

Sotalia fluviatilisLe tucuxi ou Dauphin de l’Orénoque mesure entre 130 et 200 cm et pèse de 35 à 40 kg. Il est trapu et pourvu de grandes nageoires caudale et dorsale et a un ventre pâle. La nageoire dorsale est légèrement courbée. Le rostre a une longueur moyenne et est pourvu de 26 à 36 paires de dents.

Il fut décrit par Gervais & Deville en 1853 (et le costero ou Sotalia guianensis par Pierre-Joseph van Bénéden en 1864). Longtemps ces espèces furent synonymes. La première étude faisant état de distinction profonde fut une morphométrie en 3D réalisée récemment par Monteiro-Filho. Une analyse molléculaire réalisée par Cunha démontra que Sotalia guianensis était génétiquement différent de Sotalia fluviatilis. Cette découverte fut confirmée par Caballero. Bien que l’existence et la distinction de ces espèces soit à présent généralement admise, l’IUCN continue à les classer sous le même taxon : Sotalia fluviatilis.

Le tucuxi se rencontre dans le bassin de l’Amazone au Brésil, mais aussi au Pérou et en Colombie dans les eaux côtières peu profondes, les récifs de corail, les mangroves, les estuaires et les fleuves.

Le tucuxi aime à se rassembler en petits groupes de 10-15 individus (Jusqu’à 30 dans les eaux côtières1)même si il vit généralement seul ou en couple. Il nage ainsi de façon très serrée, suggérant une structure sociale importante. Le tucuxi aime à faire des bonds hors de l’eau et joue souvent à éclabousser. Il est lent et se nourrit surtout de poissons nageant en bancs.

Il se nourrit de poissons (anchois et poisson-chat) et de calmars qu’il avale tout ronds.

On a observé le tucuxi chassant en compagnie d’autres dauphins.

Son espérance de vie est estimée à 35 ans.

Le tucuxi est encore assez répandu, bien qu’il n’existe pas de statistique précise. Il subit toutefois les affres typiques aux dauphins, à savoir prise dans des filets de pêche, pollution au mercure et même chasse spécifique. Il est protégé par la tradition qui interdit de le chasser dans certains endroits, mais parfois tué pour sa chair où pour servir d’appât pour la pêche.

Le tucuxi supporte mal la captivité. Le dernier représentant de l’espèce en Europe (Paco) mourut en 2009 au zoo de Münster, en Allemagne.

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Le Marsouin Blanc

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le Marsouin Blanc dans DAUPHIN 250px-Delphinapterus_leucas_head_3Le béluga ou bélouga appelé également baleine blanchedauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc. Il dispose d’un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s’orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés qui forment un véritable labyrinthe.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés1.

Cet animal social peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu’à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l’atrophie d’un aileron et est entièrement blanc à l’inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d’aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d’ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l’air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu’il est bien nourri) qui s’effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien delphín (dauphin)), du préfixe, a- (dit « privatif ») et de pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l’absence d’aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l’âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d’une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s’éclaircit avec l’âge, allant de bleu à gris, jusqu’à ce qu’ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l’âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L’accouplement du béluga n’est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l’hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l’accouplement semble survenir à d’autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29 dans DAUPHINLe béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Ledauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d’animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l’on peut dénombrer des milliers d’individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d’autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars…) et des crustacés (crabes, crevettes…). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu’à 300 m, bien qu’il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes.

Le béluga est capable d’émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C’est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s’accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l’ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d’un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d’individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier, a fait l’objet d’études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d’années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés, et comparable à celui de l’homme. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro intestinales. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme une déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population n’est pas clairement connu.

 Delphinapterus leucasOutre la pollution, d’autres activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent, accompagnée d’une augmentation de la taille des navires. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas. Des études sont en cours pour déterminer l’impact de ces sons sur le la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés.

La pollution, le trafic maritime et l’utilisation de brise-glaces sont donc autant de facteurs qui perturbent l’environnement des bélugas.

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Morphologie du Dauphin

Posté par othoharmonie le 27 mai 2012

 

Sa forme fuselée et hydrodynamique, sa peau lisse et très souple qui se déforme et absorbe les turbulences de l’eau font du dauphin un animal doué pour la vitesse. ( 44 km/h; c’est le plus rapide des petits dauphins ).

 Son dos est généralement noir, son ventre blanc avec des dessins bruns ou violets. 

Ses dimensions: longueur: de 1,7m à 4 m – poids: de 70kg (dauphin commun ou delphinus delphis) à 400kg (le tursiops) 

Morphologie du Dauphin dans DAUPHINIl possède un bec assez long appelé rostre, avec 80 à 100 dents, toutes semblables entre- elles. Le rostre est formé de deux mâchoires allongées qui lui donnent l’air de sourire Pointues et petites, ces dents ne conviennent pas à la mastication mais elles permettent de saisir solidement les proies. Les aliments absorbés sont broyés par les robustes parois de leur estomac. 

Ses nageoires
Elles servent au dauphin à s’équilibrer et se guider. 

Sa nageoire caudale, appelée aussi palette est aplatie dans un plan horizontal. Sa nageoire dorsale est bien développée. 

Dans une nageoire, le dauphin a les mêmes os que dans une main humaine. Ces os sont le vestige de l’époque où les ancêtres du dauphin étaient des animaux terrestres à 4 pattes et 220px-Sousa_chinensis_%283%29_by_Zureks dans DAUPHINqui sont allés à l’eau pour se nourrir. 

Son œil

Le dauphin a les yeux très écartés. Il peut voir en haut, en bas et même derrière lui mais il ne voit pas très bien de face. Donc pour déceler ce qu’il y a devant lui, il utilise l’écholocation, c’est à dire la localisation des obstacles et des bancs de poissons par l’écho: le dauphin émet des ultrasons et reçoit en retour les échos qui déterminent la vitesse, la taille et la direction de la proie par exemple, et cela grâce au melon, ce font rempli de graisse, de muscles et de canaux, qui permet au dauphin de choisit la direction dans laquelle il envoie les sons. Petit, l’œil ne possède qu’une seule paupière, mais sa vision est très bonne sous l’eau et à l’air libre. 

 Sousa chinensis chinensisIl voit net sous l’eau car son œil s’aplatit quand il plonge et ainsi l’image se forme exactement sur la rétine  

Une épaisse couche de graisse sous-cutanée lui sert d’isolant thermique et l’aide à toujours garder la même température (entre 35 et 36° C.)On dit qu’il est homéotherme. Cette température est indépendante de celle du milieu extérieur. Ce sont donc des animaux à sang chaud. Le dauphin évacue la chaleur par les nageoires, parties moins riches en graisse donc moins isolée et plus irriguées par les vaisseaux sanguins qui transportent le sang chaud. 

Sa longévité: Il peut vivre jusqu’à 50 ans. (tursiops) 

Le dauphin possède des poumons, restes encore de ses ancêtres terrestres ressemblant à des loups, qui, il y a 50 millions d’années se sont aventurés dans l’océan à la recherche de proies ( le Mesonyx, puis le Pakicetus et le Prosqualodon).

Son nez, l’évent, situé au-dessus de la tête, est sans odorat. Il lui sert seulement à respirer. Il ne s’ouvre que lorsqu’il est au-dessus de l’eau. 
Le dauphin commun peut rester immerger en apnée totale 3 à 4 minutes. ( 15 mn pour le grand dauphin )  

Il renouvelle jusqu’à 90% de l’air de ses poumons à chaque respiration. Ce chiffre n’est que de 15% chez la plupart des mammifères dont l’Homme. 
Pendant son sommeil, il flotte à 50 cm sous l’eau et toutes les 1/2 mn, un coup de palette le remonte à la surface, il respire sans se réveiller de façon automatique. 

Le dauphin est un animal social qui vit en troupeau de plusieurs centaines d’individus. Les groupes sont mixtes: mâles, femelles et jeunes.  

Il n’y a pas de chef.

Le Sonar du Dauphin – L’écholocalisation  

Sa bosse sur le front s’appelle le melon, c’est de là qu’il émet les ultrasons grâce auxquels il se repère et repère son  Delphinus delphisenvironnement, ce système est appelé sonar ou l’Echolocalisation , c ‘est un peu son 3° œil ! La grande particularité des delphinidés est d’émettre des ultrasons grâce à leur bosse sur la tête, le melon. C’est une sorte de radar ou sonar qui lui permet de se repérer dans son environnement, de communiquer et même de chasser. 

Des petits émetteurs placés sur son front bombés envoient des ultrasons : cris très aigus qui ne sont pas perceptibles à l’oreille humaine. Ces sons frappent les objets qui l’entourent et reviennent à lui comme un écho pour lui donner l’information. Ainsi le Dauphin sait toujours exactement où il se trouve et ce qui l’entoure ! Ses yeux placés de chaque côté de sa tête ne lui permettent pas de voir en relief, mais grâce à son sonar il peut quasiment reconstituer une image en 3 dimensions, en inondant l’objet ou le sujet d’impulsions sonar. 

Ainsi dans la nuit, le dauphin n’est jamais aveugle. Grâce à son sonar il peut s’orienter n’importe où et même repérer un petit poisson nageant à des centaines de mètres de lui! Ce sens lui est bien pratique lorsqu’il chasse et pêche car il est ainsi capable de repérer ses proies très facilement même sous le sable. 

Le dauphin passe la journée à chasser le poisson, à communiquer avec ses congénères et à jouer : le dauphin commun est le plus joueur de tous  Son principal ennemi est l’orque, bien qu’il soit lui-même un delphinidé. 

Le dauphin est un mammifère, c’est à dire qui porte des mamelles. Il est vivipare, c’est à dire que le petit se développe dans le ventre de la femelle.  Le dauphin ne forme pas de couple permanent; il choisit un nouveau partenaire chaque année. 

Il atteint sa maturité sexuelle vers 5 ou 6 ans.  Les accouplements ont lieu d’octobre à décembre dans l’Atlantique Nord. 

La gestation dure de 350 à 360 jours. La portée est d’un seul petit. 

Les naissances s’étalent de septembre à octobre. Le petit se présente par la queue et cela probablement afin d’éviter que le nouveau-né n’essaie de respirer avant qu’il ne soit totalement sorti. Il sait tout de suite nager.

 Pendant la naissance, deux autres femelles, les “tantes”, protègent la mère et le petit contre les requins attirés par le sang. Immédiatement, la femelle emmène son petit respirer à la surface. 

La mère allaite le petit pendant 12 à 18 mois, malgré les dents qui sortent dès la première semaine.  Les mamelles sont situées dans les sillons placés sur le côté du ventre. Le petit reste près de sa mère ou de ses “tantes” 2 semaines. 

Les femelles mettent au monde tous les 2 ou 3 ans.

Publié dans DAUPHIN | Pas de Commentaires »

Message du Peuple des Baleines 1

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

Bonjour ! Nous sommes le peuple des Baleines, gardiens et maîtres des Sons qui créent la Vie ! 

Bonjour, peuple humain. 

Message du Peuple des Baleines 1 dans BALEINE 1993-great-white-sharkNous sommes les baleines, celles qui maintiennent l’équilibre de l’élément eau sur cette planète.  L’élément eau est l’élément clé sur terre, c’est lui qui régit et influence l’évolution de cette planète et de tous les êtres qui l’habitent.  Nos frères, les Éléphants, sont responsables de l’élément terre.  Nos frères les Condors  – maîtres de l’ombre et de l’ultime transformation, la mort  – et les Aigles – maîtres de lumière  – s’occupent de maintenir l’équilibre de l’élément air.  Ceux qui ont jadis équilibré l’élément feu ne sont plus ici « physiquement » et c’est d’ailleurs cet élément qui est le plus déséquilibré actuellement sur notre planète.  Et oui, les dragons ont déjà foulé le sol de la terre et c’était eux les gardiens et maîtres de l’élément feu.  Ce que je dis ici n’est pas fiction mais bien réalité.  Les dragons, qui existent toujours mais ne sont pas perceptibles avec les yeux, effectueront un retour ici lorsque le feu qui brûle le cœur des humains se sera stabilisé ce qui est prévu d’ici une douzaine d’années. 

L’élément feu est responsable de beaucoup de destruction sur notre planète, que ce soit par les volcans, la foudre, les feux de forêts, les bombes et surtout, les armes de toutes sortes. Le réchauffement climatique de la planète est une preuve de ce déséquilibre qui existe depuis des centaines d’années !  Par contre, ce déséquilibre du feu s’accélère grandement afin de favoriser l’éveil des consciences et les changements planétaires inévitables. Il y a aussi les armes de destruction massive créées par les êtres humains qui présagent la fin  d’un temps, ce que nous appelons l’époque des guerriers.  Jadis, lorsque les quatre éléments étaient en harmonie (Feu  –Air – Terre – Eau) sur terre, il était inconcevable de créer des armes nucléaires.  Pas seulement parce que les êtres humains n’avaient pas la « technologie » mais bien parce que les gens connaissaient les conséquences qui y étaient associées et savaient qu’aucune  » guerre » ne peut être  gagnée par l’utilisation d’armes ayant une puissance atomique ou nucléaire…  Ce sont les Atlantes qui ont, les premiers, utilisé des armes de types atomiques/nucléaires pour se débarrasser de la Lémurie.  Plusieurs centaines d’années plus tard, les conséquences de l’utilisation de ces armes se sont en quelque sorte « retournés contre eux » et créé le raz-de-marée qui a englouti l’Atlantide…   Le déséquilibre de l’élément feu a commencé à cette époque et a plongé l’humanité dans une nouvelle ère qui se termine en ce moment ! 
                               
Pour la plupart, les êtres humains vivent actuellement le déséquilibre du feu comme quelque chose de normal mais ceci a pour conséquence de créer des passions destructrices au lieu de créatrices.  Notre planète ne se refroidit pas, elle se réchauffe.  L’aviez-vous remarqué ?  Vos êtres de sciences donnent plusieurs explications à ceci, mais la véritable raison est le déséquilibre profond de l’élément feu qui s’accentue et telle une fièvre, crée la purification… 

Pourquoi nous parlons-vous de tout ceci ?  Nous les baleines sommes aussi les gardiennes et les messagère des énergies du GRAND CRISTAL, celui qui connaît la véritable histoire de votre planète.  En nous se cache la connaissance des débuts de l’évolution des espèces, tant humaines qu’animales, végétales et minérales.  Comment est-ce possible ?  Nous sommes de grandes bibliothèques qui libèrent leur savoir par le biais des sons que nous produisons.  Même nos silences sont codés !  La vastitude des fonds marins est un microcosme et il en est de même pour la vastitude qui vous habite, peuple humain…

groupe-baleines1 dans BALEINENous naviguons à travers le silence des océans afin d’équilibrer la cacophonie des mondes terrestres.  Tout est question d’équilibre.  Même si nous avons été massivement chassées durant votre « 20e siècle », la mer demeure un abri pour nous, un endroit où le feu de la destruction et des passions nous atteint moins que d’autres de nos frères/sœurs.  Nous avons pu ainsi sauvegarder notre savoir et émettre les chants qui ont besoin d’être émis. Le moment approche où nous vous remettrons ce savoir et nous vous confierons l’émission des sons nécessaires à maintenir l’équilibre, nécessaires à maintenir la Vie !   Le moment approche ou vous ré-apprendrez VOTRE son, votre tonalité unique et que vous saurez comment émettre ce son divin en permanence.

Mais actuellement, parce que le moment de cette transmission de sagesse approche à grands pas, les baleines, les dauphins et d’autres frères marins doivent faire face à une grande menace : l’utilisation CONSCIENTE des sons et des fréquences pour nous anéantir.  Les expérimentations effectuées par vos chefs planétaires sur les modulations de fréquences (sonar à basses fréquences de l’armée américaine), les ultra sons, la résonance magnétique ainsi que les ondes électromagnétiques, créent de la dissonance, du chaos, de la maladie et la mort chez les baleines et les dauphins.  Nous vous en donnons régulièrement la preuve lorsque certains d’entre nous allons mourir sur vos plages.  Parfois, ce geste de sacrifice est volontaire ; parfois, il ne l’est pas. 

Les repères normaux des baleines sont complètement détruis par les modulations de fréquences et les sons de vos vaisseaux de guerre.   Dans certains cas, les chants bénéfiques que nous émettons en sont complètement transformés…  Ne vous faites pas d’illusions, les êtres humains qui cautionnent ces manipulations sonores savent très bien ce qu’ils font !  Ceux qui l’appliquent sont, pour la plupart maintenu dans l’ignorance et sont choisis parce qu’ils ne posent pas de questions. 

Nous vous faisons part de ceci car il est important que vous sachiez la vérité et que vous preniez position. Vu nos tailles massives, nous sommes parfois en mesure de contrecarrer ces dissonances en émettant des chants particuliers.  Toutefois, plusieurs autres frères marins plus petits sont gravement atteints par ces manipulations sonores !  (à suivre…)

 

 Source : http://www.communication-animal.net/

Twitter-la-baleine

Publié dans BALEINE | Pas de Commentaires »

Baleine et les humains

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

La population globale des bélugas (baleine blanche) s’est stabilisée aux environs de 100 000 individus. Bien que ce nombre soit Baleine et les humains dans BALEINE 220px-Walfang_zwischen_1856_und_1907plus important que celui d’autres cétacés, il est bien moins important qu’il y a des décennies, avant la chasse au béluga. On estime qu’il y a 40 000 individus en mer de Beaufort, 25 000 dans la baie d’Hudson, 18 000 dans la mer de Behring et 28 000 dans les eaux arctiques canadiennes. La population de l’estuaire du Saint-Laurent est estimée entre 500 et 1 000 individus. Les bélugas du Saint-Laurent nagent dans des eaux beaucoup plus propres qu’il y a 20 ans.

En raison de leurs schémas migratoires prévisibles et de leur formation en groupes, les bélugas ont été chassés des siècles durant par les autochtones de l’Arctique. La chasse au béluga est encore autorisée de nos jours dans certaines zones et par certaines populations, dans des limites raisonnables. Toutefois, dans d’autres zones telles que la baie d’Anchorage, la baie d’Ungava et au large des côtes ouest du Groenland, la chasse acharnée à des fins commerciales (aujourd’hui interdite par le moratoire sur la chasse à la baleine) ont mis en danger la survie des populations y vivant. Bien que non-autorisée, la chasse au béluga par les autochtones persiste dans ces endroits et il est à prévoir une extinction des populations de bélugas de cette zone. Ces aires sont le sujet de dialogues entre les Inuits et les gouvernements afin d’instaurer une chasse intelligente et raisonnable. Cette chasse a également permis d’ajouter le béluga à la liste des espèces en danger en 1994.

220px-Chassebaleine dans BALEINELa pollution humaine qui se déverse dans les rivières a une incidence significative sur la santé des populations vivant dans les estuaires. Les cas de cancers rapportés sur des individus (27 % de la population des belugas) du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme un déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population est inconnu.

Étant tellement polluées, les carcasses de bélugas sont considérées comme déchets toxiques et traitées comme telles. Cette pollution engendre la diminution de l’effectif de l’espèce.

Les activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. L’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). Assourdis par le brouhaha de l’incessant trafic maritime sur le fleuve Saint Laurent, les bélugas ne crient plus : ils hurlent. Les enregistrements en continu des vocalises d’une population de 600 à 700 individus montrent qu’en présence de bateaux les mammifères marins émettent une série de cris bruyants, qu’on a d’abord interprétés comme des signaux d’alarme. Mais ces cris durent plus longtemps et sont d’une fréquence plus haute. En outre, les « sirènes des mers » ont tendance à répéter leurs appels. La transformation des chants serait une tactique pour réduire la dégradation du signal et augmenter la probabilité de sa réception. Mais la modification du comportement vocal de ces animaux 330px-BlueWhaleWithCalfpour lutter contre la pollution sonore tend à diminuer leurs capacités à trouver de la nourriture, à s’orienter et à communiquer avec leurs congénères.

Les bélugas sont parmi les premières espèces à avoir été élevées en captivité. Le premier béluga fut exhibé au Barnum’s Museum de New York en 1861. Aujourd’hui, le béluga est l’une des rares espèces de cétacés que l’on rencontre dans les aquariums d’Occident. Leur popularité est en grande partie due à leur couleur caractéristique et à leurs mimiques faciales. Alors que la plupart des dauphins ont un « sourire » figé, la flexibilité cervicale du béluga lui autorise un répertoire plus vaste d’expressions faciales. La plupart des bélugas détenus dans les aquariums ont été capturés à l’état sauvage puisque les programmes d’adaptation de cet animal à la captivité ont rencontré un certain succès.

Aussi bien la marine américaine que la marine de l’ex-URSS ont utilisé les bélugas dans des opérations de déminage des eaux arctiques

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baleine_blanche 

Publié dans BALEINE | Pas de Commentaires »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello