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LES HUITRES DE LA PRÉHISTOIRE

Posté par othoharmonie le 18 juin 2016

 

 Symbole de l’humilité vraie, source de toute perfection spirituelle. Sa coquille bivalve est symbole de féminité.

Au 17ème siècle, où règne l’esprit de galanterie, l’huître étant toujours symbole de séduction et ayant de surcroît la réputation d’un pouvoir aphrodisiaque, devient la protagoniste des petits déjeuners et des festins privés à la Cour.

Apparue il y a environ 230 millions d’années (âge du plus vieux fossile retrouvé), pendant l’ère secondaire, on a retrouvé d’importantes quantités de coquilles d’huîtres prés des restes de cuisines lorsque l’Homme, datant du Néolithique (- 5 000 av J.C), pratiquait la pêche. L’huître a donc toujours été consommée, et pas seulement ! Des textes anciens rapportent que les Grecs se servaient même des coquilles comme bulletin de vote. En effet lorsqu’ils voulaient bannir quelqu’un de la cité, ils procédaient à un vote avec le dessus de la coquille d’huître. De là est venu le terme « ostracisme » : ostrakon signifiant coquille. Les Romains étaient également de grands consommateurs et les faisaient venir de Gaule dont les rivages étaient bordés de bancs d’huîtres naturels.

 Huitres au diner

On peut cependant se demander comment ils pouvaient leur faire faire un tel voyage sans réfrigérateur ! Pour palier à ce problème, ils avaient instauré  » la route des huîtres « .

Ils faisaient alimenter en eau de mer des viviers (à Clermont, Poitiers, Saintes, Jarnac…) qui étaient destinés à stocker les huîtres lors de leur voyage vers Rome. Ainsi elles arrivaient vivantes et fraîches à Rome.

Cependant cela donna une idée au romain Sergius Orata, vers 100 av. JC. Il conçut des bains suspendus et aménagea des viviers alimentés par les eaux du lac Lucrin pour en faire culture. Il en fit la réputation puisqu’on dit que les meilleures huîtres y furent recueillies. Sergius Orata est le premier Romain qui eu l’idée d’en faire culture.

Mais en Chine aussi ils connaissaient l’ostréiculture puisqu’ils entaillaient des bambous sur lesquels ils mettaient des coquilles, qu’ils disposaient ensuite en mer afin que les larves d’huîtres viennent s’y fixer. 

Mais toute l’activité ostréicole a été détruite par les invasions barbares du 5èmesiècle et le fait  qu’il existait sur les côtes françaises d’énormes viviers naturels et de qualité explique sans doute que l’on n’a pas cherché à les retrouver. Il n’y avait alors plus qu’à faire de la cueillette. De plus le Moyen-âge laissant très peu de place aux coquillages et aux poissons dans la gastronomie, la demande était beaucoup moins grande, la cueillette suffisait donc amplement. 

Au 16ième siècle, le commerce des huîtres se développent vers Paris et c’est à cette époque qu’apparaît les premiers déjeuners ou l’on sert exclusivement des huîtres. A cette époque on servait entre 6 et 12 douzaines d’huître par personnes soit presque 150 par personnes pour un repas ! 

Au 17ième siècle, les huîtres, très appréciées par la noblesse, se consomment autant à la campagne qu’à la cour du roi. D’autant plus que à l’époque l’huître était un symbole de séduction et on pensait qu’elle avait un pouvoir aphrodisiaque. Cependant leur vente est encore freinée par la lenteur des transports, surtout durant les mois d’été. Afin de remédier à ce problème, une technique de l’époque pour garder la fraîcheur des huîtres était de les retirer de leur coquille et de les empiler dans des paniers de paille, ainsi, elles arrivaient prêtes à être mises en ragoûts.

 Au 18ième siècle, les huîtres ont de plus en plus de succès. Jean-François de Troy (1679-1752) (photo 3) va d’ailleurs peindre un de ces déjeuners très prisés avec le tableau datant de 1735 : Le déjeuner d’huître.

Le commerce des huîtres étant très rentable et la demande grandissante, la première moitié du 18ième siècle est synonyme de pêche abusive. De plus ils pensaient à cette époque que « Les bancs d’huîtres naturels sont inépuisables et n’ont, par conséquent, besoin d’aucune réglementation. » Valin, procureur du Roi àla Rochelle, 1864.

De ce fait, les pêcheurs pillaient le fond des chenaux à la drague ou les crassats (gisements naturels d’huîtres) au râteau. Cette « méthode » conduira le bassin à une situation de pénurie puis de disette. Pour essayer d’enrayer cette situation, en 1750 la pêche de l’huître sera suspendue pour 3 ans.

En 1754, nouvelle suspension et on assistera alors à un repeuplement spectaculaire des viviers.

En 1759 la pêche ne sera interdite qu’au moment du frai (1er avril – 1er octobre) pour permettre aux bancs naturels de se repeupler. 

Le 19ième siècle sera un siècle clé pour la naissance de l’ostréiculture. 

 huitres déjeuner

Le Déjeuner d’huîtres, huile sur toile

Jean-François de Troy, , 1735, 180×126 cm,

musée Condé, Chantilly, galerie de peinture.

 

L’œuvre : Description formelle :

Placés autour d’une table ronde recouverte d’une nappe blanche, des hommes prennent un repas au centre d’une vaste salle richement décorée.

Les mets qu’ils dégustent sont des huîtres. Certaines, dont les coquilles sont vides, occupent le premier plan et jonchent le sol à damier blanc et noir. D’autres, pleines, sont disposées à  table sur des plateaux ou des assiettes en argent. Des verres à pied sont placés devant les   convives renversés dans des bols en porcelaine peinte. Les hommes boivent un vin blanc  dont plusieurs bouteilles sont représentées entre leurs mains mais également à terre, posées sur la table, ainsi que sur la console à droite du tableau. D’autres enfin trônent dans une desserte devant la table, dont la partie supérieure est composée de deux bacs emplis d’eau. Des assiettes sont rangées en partie basse. Les huîtres sont servies et ouvertes par des domestiques simplement vêtus, présents au milieu des hommes portant costumes chamarrés et brodés. Sur la gauche du tableau, un groupe de personnages suit des yeux le bouchon d’une bouteille qu’un des convives assis a fait sauter grâce au couteau qu’il tient dans la main droite. En plein vol, il apparaît au milieu de la colonne en marbre à l’arrière plan.

 

Un décor architecturé, sculpté et peint forme un fond de scène à ce repas luxueux. A l’arrière centre, une tribune ouverte à balustrade est surmontée par un arc en plein cintre. Celle-ci est encadrée sur la droite par la statue d’une femme, située dans une niche décorée d’une coquille Saint-Jacques, drapée à mi-corps, debout sur un dauphin crachant de l’eau et de deux atlantes mi-hommes, mi-poissons portant des cornes d’abondance. Sur la gauche, une porte aux battants clos ferme le tableau. En partie supérieure, au-dessus de  l’entablement, apparait une peinture représentant un homme et une femme aux ailes de papillons, enlacés. 

Sujet de l’œuvre :

Cette peinture de genre illustre un luxueux repas d’ « après chasse », dans un cadre somptueux. Le Déjeuner d’huîtres est une commande royale destinée à orner la salle à manger d’hiver des petits appartements du roi Louis XV à Versailles. Pièce intime et essentiellement utilisée pour les retours de chasse, le roi y invitait certains compagnons. Ainsi, cette scène fait écho au lieu pour lequel il est destiné. Aucune femme n’est représentée sans doute pour des raisons historiques. Celles-ci ne furent invitées qu’à partir de 1738 par le roi dans sa salle à manger – après donc la date d’exécution du tableau. À moins que cette exclusivité masculine ne soit le reflet de la valeur aphrodisiaque qu’on donnait aux huîtres à l’époque et qui excluait de fait la présence féminine. 

L’œuvre détient une richesse iconographique constituant une source de renseignements sur les arts de la table au premier tiers du XVIIIe siècle. Les huîtres, mets de premier choix   réservé à l’élite, et leurs accompagnements : pain, ail, beurre, sel et poivre sont servis en même temps sur la table ; ce qui est le propre du service à la française. Cette nouvelle organisation du repas reflète une absence de convenances. Les convives composent librement leur menu et les bouteilles de champagne sont mises à leur disposition. 

Le Déjeuner d’huîtres, malgré son titre, fait la part belle au champagne. Situé au premier plan, le rafraichissoir à bouteilles est destiné à mettre en valeur la boisson. Celle-ci est nouvellement inventée à la fin du XVIIe siècle par le bénédictin Dom Pérignon près  d’Epernay. Notons que le breuvage ne se boit pas encore dans des coupes ou des flûtes mais dans des verres coniques.

L’émerveillement devant le bouchon qui saute à l’ouverture de la bouteille et le plaisir des convives face aux mets qui leurs sont servis se dégagent de la scène. Le Déjeuner d’huitres est conçu pour décorer la première salle à manger spécifique du château de Versailles. Auparavant la table était dressée dans n’importe quelle pièce selon le bon vouloir du roi. Des thèmes plus légers comme celui du repas de chasse semblent particulièrement appréciés et remplacent alors l’imagerie mythologique en peinture. Le tableau du musée Condé fait écho à Un déjeuner de chasse, autre scène de genre de l’artiste peint en 1737 pour la Grande salle à manger de l’appartement de Louis XV au château de Fontainebleau. Il s’agit d’un sujet  léger pour un peintre d’histoire montrant le changement de goût qui s’opère dans la décoration à l’époque du règne de Louis XV. 

Le Déjeuner d’huîtres de Jean-François de Troy doit être mis en parallèle avec un Déjeuner  de jambon du peintre Nicolas Lancret également conservé au musée Condé à Chantilly. Si le sujet est de même nature dans les deux tableaux, tout les oppose dans la réalisation. Si les tableaux ne sont plus à Versailles, c’est que les goûts et les décors changent vite. Les toiles des petits appartements sont démontées avant 1789 et sont entreposées au garde-meubles. Après la Révolution Française, le duc d’Orléans, futur roi Louis Philippe, réclame ses œuvres comme bien de famille et expose le tableau au Palais-Royal, puis au château d’Eu, près du Tréport. Après la Révolution de 1848, ses biens sont vendus. Son fils, le duc d’Aumale, en exil en Angleterre, rachète les tableaux à Londres en juin 1857 puis les expose à partir de 1889 à Chantilly en face à face.

 

SOURCE : http://crdp.ac-amiens.fr

 

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Message du Dauphin

Posté par othoharmonie le 2 juin 2012


oracle carte du dauphin : SOUFFLE-ÉNERGIE

Dauphin…
Respire avec moi,
Ensemble, aspirons au divin.
Et, souffle-énergie de l’Univers,
Dans l’Unité, nous nous enlacerons.

Message du Dauphin dans DAUPHIN le-dauphin

Le Dauphin nous parle du souffle de vie, la seule chose dont les humains ne savent se passer plus de quelques minutes. En effet, nous pouvons vivre sans eau et sans nourriture pendant quelques jours, mais l’oxygène est à la source de notre subsistance. À travers notre respiration, nous rejoignons le rythme d’énergie qui se dégage de tout être vivant. En changeant l’allure et la texture rythmique de notre souffle, nous pouvons entrer en communication avec toute forme de vie et toute créature. C’est un moyen facile de se relier à l’énergie divine du Grand Esprit ainsi qu’à nos propres rythmes personnels.

Le Dauphin est le gardien du souffle sacré de la vie ; par le rythme particulier de sa respiration, il nous enseigne à nous libérer de nos émotions. En effet, le Dauphin crée son propre rythme : il aspire profondément avant de se submerger ; puis, il retient son souffle tout au long de son voyage sous l’eau. Au moment où le cétacé surgit de l’eau, son souffle jaillit avec la force sonore d’un vin mousseux dont on vient de faire sauter le bouchon. On peut utiliser ce même rythme comme technique pour mettre un frein à nos tensions et créer un espace de relaxation totale. C’est un excellent exercice à utiliser avant de pénétrer dans le silence.

Le souffle-énergie est une force de vie que l’on retrouve dans chaque atome ; c’est l’essence même du Grand Esprit. Par les techniques de respiration, le Dauphin nous enseigne à utiliser ce souffle-énergie. Ces exercices donnent une nouvelle vigueur à chaque cellule et à chaque organe ; ils nous permettent de dépasser les limites et les dimensions de la réalité physique pour pénétrer dans l’Espace du Rêve.

Un jour, alors que Grand-Mère Lune tissait les structures des marées, le Dauphin voyageait à travers les océans. Grand-Mère Lune demanda au Dauphin d’apprendre à suivre le rythme qu’elle donnait aux vagues afin qu’il puisse ouvrir son côté féminin à la douceur de sa lumière argentée. Le Dauphin commença à nager selon les rythmes que Grand-Mère Lune tissait et apprit ainsi à respirer de façon nouvelle. À mesure que le Dauphin utilisait ces rythmes, il pénétrait dans l’Espace du Rêve. C’était pour lui une réalité nouvelle et différente de toutes celles qu’il avait connues sous toutes les mers qu’il avait visitées.

Dans l’Espace du Rêve, le Dauphin vint à découvrir les villes du fond des mers et y reçut le don du langage primordial. Ce nouveau langage était celui des sons que l’Araignée avait rapportés de la Nation des Étoiles. Le Dauphin apprit que toute communication est à la fois structure et rythme et qu’un nouvel aspect de la communication, le son, était en train de se définir. Depuis lors, le grand cétacé porte en lui cet arrangement original. Le Dauphin retourna à l’océan de la Mère Éternelle ; il était tout triste jusqu’à ce que la Baleine vînt lui dire en passant qu’il pouvait retourner vers les habitants de l’Espace du Rêve, comme messager, chaque fois qu’il voulait bien ressentir ce même rythme et utiliser ce même souffle. On confia donc un nouvel emploi au Dauphin. II devint le porteur de nos progrès. Les habitants de l’Espace de Rêve s’interrogeaient sur les Enfants de la Terre ; ils voulaient que nous parvenions à l’unité avec le Grand Esprit. Le Dauphin servirait de lien.

Si le Dauphin a surgi dans votre tirage aujourd’hui, à travers l’écume des vagues, vous devenez vous aussi un lien qui apportera une solution aux Enfants de la Terre. Ce peut être un temps où vous affermirez votre lien avec le Grand Esprit pour trouver réponse à vos questions et à celles des autres. De plus, ce peut être le temps d’entrer en communication plus étroite avec les rythmes de la nature. On vous recommande d’être plus attentif aux rythmes de votre corps et aux schémas d’énergie que vous envoie le Créateur. Imitez le Dauphin et créez des vagues de rire qui répandront la joie dans le monde. Respirez et faites l’expérience du souffle-énergie qui abonde. Surmontez les obstacles et entrez en contact avec l’Espace du Rêve ou la Grande Nation des Étoiles. Prenez conscience que, aux yeux de l’Éternel, nous sommes tous un.

carte À L’ENVERS :

Si le Dauphin vous est apparu à l’envers, sachez que vous oubliez de prendre le temps de respirer. Vous subissez du stress et votre corps a besoin de souffle-énergie. Vous sous-alimentez vos cellules et vos organes, même si vous prenez de bonnes doses de vitamines. Vos cycles naturels s’embrouillent. Prêtez davantage attention à votre santé et à vos sentiments. Si vos nerfs sont à vif ou que vous êtes tout simplement tendu, prenez le temps de vous détendre et inspirez la force de vie jusqu’au plus profond de vos muscles. Concentrez-vous sur l’élimination de l’air vieilli qui s’est accumulé tout au fond de vos poumons et remplissez votre système respiratoire d’un souffle régénérateur. Respirez à partir du diaphragme et remplissez vos poumons à pleine capacité. Puis, expirez de la poitrine vers l’abdomen, permettant ainsi à votre corps de se détendre complètement à mesure que vous laissez sortir l’air.

Autre message du Dauphin : les marées et les vagues universelles apportent plusieurs indices et vous oubliez d’utiliser votre sonar pour les capter. Pour bien déceler les messages que transportent les vagues, vous devez vous réaligner avec les rythmes naturels de votre corps. Puis, il vous faut utiliser la respiration du Dauphin pour vous relier aux multiples niveaux de conscience de l’Univers ainsi qu’à tous ses messages.

Le Dauphin vous recommande de plonger en eau profonde, de jouer près des récifs de corail et d’y découvrir la beauté d’une respiration bien rythmée.

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Le Dauphin d’Esope

Posté par othoharmonie le 1 juin 2012

Du Dauphin qui porte un Singe.


   Un Dauphin côtoyait de fort près en nageant le rivage de la mer.  » Bon, dit un Singe qui l’aperçut, voici un moyen pour voir la pleine mer tout à mon aise. Je ne l’ai jamais vue, et ainsi il faut que je me contente « . Cela dit, il s’approche du rivage, ensuite il s’élance, et retombe sur le dos du poisson. Celui-ci qui aime l’Homme, crut qu’il en portait un, et mena le Singe assez loin. Là-dessus, ce dernier, charmé de voguer sur l’Océan, jette un cri de joie. À ce cri, l’autre lève la tête, envisage le Singe, et le reconnaît. Le Dauphin fit sauter sa charge en l’air d’un coup de sa queue, et se replonge aussitôt au fond de la mer.

Analyse des Fables d’Esope

Le Dauphin d'Esope dans DAUPHIN Esope_Dauphin_Singe_Tome_II-74437

 

 

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Dauphin de l’Irrawaddy

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

Le dauphin de l’Irrawaddy (Orcaella brevirostris) se trouve près des côtes et dans les estuaires de l’Asie du Sud-Est.

Le dauphin de l’Irrawaddy ou grand dauphin a été identifié par Owen en 1866 et on l’a longtemps pensé seule espèce dans son genre. Des études récentes ont conclu à la distinction de deux espèces, entre le dauphin de l’Irrawaddy et le dauphin à aileron retroussé d’Australie. Il est similaire au béluga en apparence.
Génétiquement, il est proche de l’orque. Son nom d’espèce brevirostris vient du latin brevis signifiant court.

Dauphin de l'Irrawaddy dans DAUPHIN 220px-Irrawaddy_DolphinCette espèce a un large melon et une tête ronde et émoussée. Son rostre n’apparaît pas séparé du corps. La nageoire dorsale est courte, peu pointue et triangulaire. Les nageoires des côtés sont longues et larges. Il est d’une couleur claire légèrement plus blanche sur la partie inférieure. Il apparaît plus blanchâtre lorsqu’il est vu sur le fond d’une rivière boueuse.

La longueur est d’environ 1 m à la naissance et 2,3 m adulte. Le poids à la naissance est d’environ 10 kg pour atteindre ensuite 130 kg. Sa durée de vie est d’environ 30 ans.

Le dauphin de l’Irrawaddy est un nageur lent. Il fait surface en roulant et ne soulève sa queue que pour une plongée profonde. Il fait des jets d’eau avec sa bouche lorsqu’il saute dans l’air. Les dauphins apprivoisés le font sur demande.

La menace la plus directe est la chasse pour leur huile. Ils peuvent aussi être étranglés par les filets. La dégradation de leur habitat est un facteur qui a fait décliner leur population. Une grande partie de l’habitat naturel des dauphins a disparu lors de la destruction de la mangrove du delta de l’Irrawaddy en 1975 pour l’élevage de crevettes.

 Orcaella brevirostris

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