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Le Cygne-Pommier Celtique

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

 

cygnesLégende :

La déesse Eriu est vénérée par les mortels autant que par les dieux comme la plus chaste de toutes les femmes. Elle symbolise la pureté éclatante, l’immaculée. Dagda, le dieu-luron, et Branwen, la déesse de l’amour, fomentèrent un complot contre sa vertu, qu’ils jugeaient excessive. Ils craignaient tous les deux que les humains cessent de se reproduire s’ils accordaient trop d’attention à son exemple. On connaît déjà le parti-pris de Dagda et de Branwen pour la sensualité et la volupté. Comme Eriu dispose d’immenses territoires pour se réfugier, où elle est inapprochable, Branwen et Dagda élaborèrent un stratagème. Un jour qu’Eriu s’était transformée en son animal favori, le Cygne et qu’elle séchait paresseusement ses plumes au soleil sur la berge d’un lac, Dagda prit aussi l’apparence d’un Cygne en vol, poursuivi par un immense Aigle, qui n’était autre que Branwen métamorphosée. Alors que l’Aigle parvenait presque à saisir le cygne de ses serres et à le piquer de son bec, Dadga se laissa tomber jusqu’entre les ailes entrouvertes d’Eriu, qui l’accueillit et chassa l’Aigle, qu’elle prenait pour Dagda, en se servant de la force de sa pensée. Elle le réconforta, puis finit par s’endormir contre son prétendu congénère. Pendant son sommeil, Dagda la prit et la féconda, comme il l’avait voulu ! Il plaça l’effigie du Cygne parmi les étoiles pour commémorer la victoire des forces de l’amour sur celles de l’individualité et de la réserve personnelle.

A cette constellation l’astrologie celtique attribue le Pommier, un arbre traditionnellement associé à l’amour, qui symbolise la beauté du sein féminin et dont la chair blanche du fruit évoque l’aliment des enfants, qu’ils soient divins ou mortels.

Caractère :

Au premier abord, le Cygne-Pommier semble très réservé, distant, pudique et inaccessible. Sa blancheur, telle la chair du fruit, repousse toute tentative d’action impure, dont rien ne saurait dissimuler la nature de viol.

Le natif du Cygne-Pommier déclenche deux types de réactions lorsqu’il paraît parmi un groupe. Il inspire le respect, la déférence et il attise toutes les pulsions « vicieuses ». L’éclat de sa couleur suscite la colère et la jalousie, fait naître des idées souvent méchantes chez ceux qui l’approchent et envient secrètement la beauté de son intégrité, de sa probité et de sa vertu.
Il ne donne aucune prise aux attaques dont il est l’objet, il n’obéit pas aux contraintes morales des hommes, mais il est attaché profondément, sincèrement, à un idéal d’une très haute valeur éthique. Cela lui pose d’ailleurs sans cesse des graves problèmes : la noirceur présente dans les âmes de son entourage ne peut en effet supporter une blancheur éclatante et elle n’a de cesse de ternir et de tâcher sa robe de lumière. En butte aux attaques redoutablement complexes de ceux qu’il « dérange », le Cygne-Pommier se défend en prenant la fuite ou en se soumettant totalement de sorte que l’acte impur perpétré contre lui rejaillit complètement sur son auteur, qui s’en trouve ainsi le seul sali. Le Cygne-Pommier est semblable à l’albatros du poème de Baudelaire, il ne paraît pas fait pour ce monde dur. Cependant le Cygne-Pommier n’est pas aussi dépourvu de puissance qu’il ne semble. Extrêmement susceptible, dédaigneux de tout ce qui n’est pas beau, bon et plein d’amour, le Cygne-Pommier fait figure de « croisé » dans une guerre sainte. Les traits de son esprit percent les coeurs les plus endurcis et font éclater les raisonnements apparemment les plus cohérents qui cherchent à justifier la présence du mal dans le monde. Profondément généreux, le Cygne-Pommier traverse l’existence comme le Soleil traverse le Ciel. Les nuages peuvent nous le dissimuler, mais il reste là, toujours bénéfique.

Relations et amitiés :

Toujours prêt à rendre service à tous, le Cygne-Pommier peut finir par s’épuiser à force de donner sans rien demander en retour. Il est souvent considéré comme une source inépuisable de bienfaits, comme la poule aux œufs d’or dont on peut user et abuser. Ces attitudes profondément immorales de la part de ceux qu’il considère comme ses amis le blessent douloureusement. Incapable d’exprimer ses besoins, le Cygne-Pommier peut se retrouver très démuni, lorsqu’il a donné tout ce qu’il avait aux autres, en confiance.

Les mauvaises expériences sont incapables de lui faire changer d’attitude, il ne devient jamais « méchant » et son cœur reste pur. Même victime, le Cygne-Pommier demeure moralement victorieux)

Il dispose toutefois d’un cercle d’amis parmi lesquels un natif du Chaudron-Sorbier. Celui-ci est le creuset de Dagda, et le Cygne-Pommier représente sa passion, le tabernacle de son essence, le réceptacle de ses offrandes. Bien que le Cygne-Pommier soit d’abord plutôt défensif à son égard, leur amitié devient, petit à petit, solide comme les liens qui unissent ceux qui ont beaucoup en commun, qui partagent le même sort. Leur complicité est souvent silencieuse, ponctuée surtout par des échanges de sourires.

De même, le Bouvier-Micocoulier s’attache volontiers au Cygne-Pommier, pour lequel il a la plus vive estime. Le Cygne-pommier, qui, malgré son caractère plutôt indépendant, éprouve un grand besoin de se sentir rassuré et protégé, apprécie beaucoup la présence du Bouvier-Micocoulier à ses côtés. Grands amis de la nature, ils font d’immenses promenades, par tous les temps, la main dans la main, sans éprouver l’envie d’autre chose.
Certains jours, le Cygne-Pommier traverse des phases d’excitation durant lesquelles rien ne lui réussit sinon de courir les bois et les étangs avec un vigoureux compagnon du signe du Lièvre-Hêtre. En dehors de ces périodes, leur amitié apparaît comme un lien très lâche. Ils se voient peu et seulement à l’instigation du Cygne-Pommier. Le Lièvre-Hêtre trouve un certain plaisir en sa compagnie et il se sent surtout très honoré d’être choisi par le bel oiseau blanc.
L’amitié souvent orageuse, passionnée, d’un Cygne-Pommier et d’un Triangle-Chêne (le signe de Dagda !) est sans cesse menacée par les brusques envies qu’ils ont tous les deux de se voir ou de se quitter. Le Cygne-Pommier, inexplicablement (du moins sur le plan rationnel – et il est peu rationnel)), s’attache au Triangle-Chêne : il est profondément séduit par sa capacité de décision et son implacable persévérance dans la réalisation de ses désirs. Le Cygne-Pommier intrigue toujours le Triangle-Chêne, qui se demande de quel droit celui-là se permet de porter le gui avec plus de facilité que lui 1 Une amitié très « particulière » !

Cygne celtique
Le Petit Chien-Noyer, lui, trouve plutôt agréable de courir après le Cygne-Pommier pour le voir s’envoler ou s’étioler, l’ombre du noyer étant extrêmement néfaste au pommier! Irréconciliables ennemis! La seule solution pour le Cygne-Pommier consiste à éviter la proximité d’un natif du Petit Chien-Noyer, car celui-ci n’est pas assez sage pour le laisser tranquille de son propre chef.
Le Dauphin-Mélèze aime jouer avec le Cygne-Pommier, mais celui-ci a tendance à se prendre au sérieux et son caractère très susceptible l’entraîne à penser que le Dauphin-Mélèze se sert de lui comme d’un objet, qu’il n’éprouve aucun respect et ne mérite pas tout ce que l’on raconte de bien sur lui. Blessé lorsqu’il se moque de lui, le Cygne-Pommier se montre très agressif !
Enfin, la Petite Ourse-Sapin et le Cygne-Pommier ne s’entendent guère. La première imagine toutes sortes de choses horribles sur lui et il la méprise royalement. La source de leur mésentente réside dans leur dissension à propos des questions fondamentales : la vie, la mort et surtout la manière de se conduire en société. La Petite Ourse-Sapin est plutôt superficielle dans ses rapports et elle réclame beaucoup d’attention, alors que le Cygne-Pommier apparaît très introverti.

Professions :

Il se fait une très haute idée de ses capacités et certes il est très intuitif et habile à démêler le vrai du faux. Cependant, il est plutôt lent à agir et il ne se donne pas beaucoup de peine, malgré les opportunités qui lui sont sans cesse offertes, pour se créer une place convenable dans sa profession. Les métiers où il peut réussir et donc s’épanouir sont ceux qui exigent un sens très élevé des responsabilités sur les plans de la santé et de la pédagogie. Non pas instituteur ou infirmière, bien sûr ! Le Cygne-Pommier est un législateur-né, un médiateur, un concepteur de formes harmonieuses de vie. Cependant, pour parvenir à ces postes-clés où il peut influencer positivement la vie de sa société, il lui faut se plier aux exigences de la hiérarchie et de la carrière. Or, ces compromis lui sont insupportables et il peut finir par entrer dans des états dépressifs dans lesquels sa générosité se teinte de noir cafard et où il risque de se perdre. Si le Cygne-Pommier ne parvient pas à trouver aide et soutien pour ses idées et ses idéaux, sa vie professionnelle peut se solder par un échec. S’il y parvient, le rôle de conseiller qu’il joue alors permet que tout le monde bénéficie de son génie de concepteur ! Ainsi le théoricien libertaire Proudhon ne sut-il pas vraiment faire accepter ses idées aux consonances très celtiques, dans lesquelles l’individualité était non seulement respectée mais promue au premier rang !

Idéaliste invétéré, le Cygne-Pommier voit les choses de si haut qu’il ne parvient pas à concevoir une authentique pédagogie pour communiquer avec les autres. Lorsqu’il devient trop connu, il lui arrive souvent des malheurs pouvant aller jusqu’à son assassinat. Il peut aussi mourir brutalement. Révolté, il est souvent considéré comme un demi-fou.
Le Cygne-Pommier et souvent si peu conventionnel dans ses prises de position qu’il provoque les autres à la réflexion.

pommier_melrose_malus_1_1Destin :

Il est le grand concepteur de la roue de la vie cosmique de l’astrologie celtique. Sa destinée consiste à pondre son oeuf, l’oeuf de l’éthique, d’où la nouvelle création peut surgir. Cependant, avant d’y parvenir, il lui faut écarter toutes les illusions qui l’égarent, à commencer par ses propres barrières qui le maintiennent dans la confusion et lui font contempler la mort comme si elle était l’unique solution aux difficultés qu’il rencontre sur le chemin de l’accomplissement de sa tâche spirituelle. Il peut lui arriver de se rendre prisonnier de liens moraux qui l’empêchent de réaliser sa véritable mission sur cette terre. S’il parvient cependant à ouvrir son corps et son coeur à l’inévitable, à la transformation suprême, il accède au rôle de « mère de la nouvelle humanité », re-créateur du Ciel et de la Terre, Après la ponte de son oeuf, la face du monde se trouve changée : la conjonction des opposés est réussie; la femme devient solaire et l’homme lunaire; la lumière blanche éclatante, totalement positive, triomphe sur les forces des ténèbres qui obscurcissent la conscience et freinent le développement spirituel.

source : « l’astrologie celtique » de carol CARNAC »

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Conversation animalière avec S.Ward

Posté par othoharmonie le 1 janvier 2014

« Conversations with Animals » de Suzanne Ward

 

                                                                               Suzy Ward

Dans ce livre qui vient d’être édité, Suzanne Ward, qui depuis de nombreuses années reçoit télépathiquement les messages de son fils Matthew, a eu la surprise, il y a 7 ans environ, d’entendre un des nombreux chiens abandonnés, dont elle s’occupe, lui adresser la parole…et depuis, elle a le plaisir de converser télépathiquement avec la plupart d’entre eux. Nous découvrons dans ce témoignage combien ces fidèles compagnons sont sensibles à l’attention que les humains leurs prêtent. Nous apprenons que tout chien, avant de venir au monde, est instruit par l’Ange de leur espèce, « Le Grand Chien », qui les prépare à l’aventure qui les attend sur Terre et à leur rôle auprès des humains. 

Suzy après avoir conversé avec ses chiens, a étendu son répertoire pour communiquer avec d’autres animaux dont elle livre le contenu dans son livre. Elle souligne que les animaux ont une gamme d’intelligence et d’émotions plus large que la plupart des hommes leurs attribuent et particulièrement chez les espèces les plus évoluées. Ces dernières sont très réceptives et reconnaissent, par exemple, lorsque les esprits des « défunts » animaux et humains sont présents. Comme êtres multidimensionnels, ils vont et viennent entre les mondes de l’esprit et la matière, de telle sorte ils savent qu’il n’y a pas de mort.
Les animaux sont honnêtes et loyaux et leur amour est inconditionnel. Les animaux qui étaient particulièrement liés à des humains peuvent retourner plus tard à eux, sous la même forme physique ou une espèce différente, mais ayant gardé la même personnalité et les mêmes dispositions.
Tout comme les âmes humaines évoluent à travers de nombreuses vies et apprennent par des expériences, il en est de même pour les animaux et il n’est pas inhabituel pour l’énergie de l’âme humaine de s’incarner dans un animal pour expérimenter ce genre de vie. 

Voici un extrait significatif d’une rencontre peu commune :  » L’été dernier, alors que j’arrosais les pétunias de la banquette de fleurs située le long de la barrière, j’aperçus ce qui avait l’air d’un minuscule criquet jaunâtre, posé sur une feuille. Un « criquet » me vint à l’esprit, bien que j’en avais jamais vu de pareil ! Pourquoi n’a-t-il pas fui, lorsque j’ai arrosé juste à ses côtés ?

« Il a commencé à me parler. Après qu’il m’ait dit que ce qu’il allait me confier était destiné au livre que j’étais en train d’écrire, il s’embarqua dans un monologue. A ce moment-là mon livre n’était qu’une ébauche, mais j’écoutai plein d’étonnement et tout ce que je pus dire après-coup, c’est que je serais incapable de me souvenir de tout ce qu’il avait raconté. Le criquet me dit qu’il n’y avait pas besoin que je m’en souvienne, qu’il me rappellerait cela au moment opportun. Je levai les yeux un instant, puis regardai à nouveau la feuille où le criquet se trouvait précédemment, il avait disparu…

« Oui, je suis ici, juste comme je te l’avais dit que je serai. Les gens n’ont pas de respect pour les insectes, ne reconnaissent pas l’importance que nous jouons dans vos vies. Il est vrai que certains parmi nous sont juste une plaie, comme les mouches, mais la plupart d’entre nous, jouons une part significative dans la chaîne de la vie, dont vous pensez être au sommet. Ce n’est pas vrai, en ce qui concerne l’intelligence et la connaissance spirituelle, ce sont les baleines et les dauphins qui détiennent cette place, mais il y a une part d’intelligence que vous nommez instinct, que vous ne pouvez même pas concevoir ou que vous ne prenez pas la peine de considérer dans la vie des insectes sur cette planète. 

« Vous ne nous remarquez même pas, à moins que ce soit avec un sentiment de répugnance, comme envers les cafards et les fourmis dans vos cuisines, puis c’est avec dégout que vous nous exterminez. J’ai choisi cette forme, afin de porter attention et honneur aux insectes, qui sont de loin les formes de vie les plus répandues sur la planète. Nous sommes interconnectés avec toute autre vie ici, y compris celle des humains et une part de votre éveil est la reconnaissance que nous avons tous, tout comme vous, part à ce drame. Vous avez besoin de nous honorer comme êtres interconnectés que nous sommes et respecter nos vies comme nous respectons les vôtres. Vous êtes à un moment où vous devez choisir entre vous élever, ou chuter, et nous voyons que nombreux parmi vous ne s’élèveront pas, parce que vous fermez vos yeux à notre importance, tout comme vous fermez vos yeux à l’importance de toute vie humaine. 

« Je pense que ça suffit, Madame Suzy. Je crois avoir été clair que les humains tomberont, à moins qu’ils élèvent leurs yeux et leurs cœurs et ressentent l’unité en chaque vie dans ce monde, que chaque fourmi et escargot a sa place dans cette conscience une, ainsi le sont chaque arbre, la fleur la plus petite, ainsi l’est chaque enfant affamé et chaque homme riche. Il n’y a pas de séparations. Les humains doivent commencer à comprendre cela et agir avec respect et honneur et aider chacun, chaque âme vivant sur Terre, car nous TOUS sommes des âmes, tout comme vous.

« Merci de bien vouloir transmettre mon message. Je n’ai plus besoin du corps que vous aviez vu, puis vu disparaître. Je l’ai fait afin que vous puissiez me voir et me prêter attention. » 

SOURCE / GalacticChannelings.com January 1 2014

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Intelligence des Corvidés

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2013

Intelligence des Corvidés dans CORBEAU fish_crow_on_postLa famille des corvidés comprend les geais bleus, les choucas, les pies, les freux, les corbeaux et les corneilles. Ces oiseaux vivent en groupe, comme les dauphins, les éléphants et les humains. Leurs aptitudes sociales font qu’ils doivent mémoriser davantage d’éléments pour vivre en société et doivent faire preuve d’inférence cognitive pour survivre. Ils sont capables, entre autres, de déterminer l’organisation hiérarchique au sein de leur groupe. Par contre, certaines recherches insinuent que ces animaux n’apprennent que par association et ne sont pas capables d’une réelle compréhension. Les corvidés peuvent fabriquer des outils, contrairement à beaucoup d’autres animaux intelligents qui utilisent uniquement les ressources disponibles, sans chercher à les modifier. Par exemple, ils vont tordre une brindille plutôt que d’en chercher une déjà tournée de la bonne manière. De plus, les chercheurs notent que malgré l’abondance de bouts de bois et de tiges dans leur environnement, ces oiseaux transportent leurs outils (permettant d’attraper larves et insectes), plutôt que de perdre leur temps à en chercher d’autres. Les corbeaux font preuve d’une grande imagination. Ils sont ainsi capables d’utiliser la circulation routière pour casser les noix qu’ils sont incapables de briser eux-mêmes. Les corbeaux s’arrêtent aux feux de circulation et attendent patiemment la lumière rouge avant de récupérer leur butin. Les geais, de leur côté, ont trouvé une stratégie pour éliminer les parasites de leur plumage. Ils s’assoient sur les nids de fourmis, qui les arrosent d’acide formique. Le biologiste américain Bernd Heinrich étudie les corneilles depuis 15 ans. Ses travaux démontrent que cet oiseau, tout comme le corbeau, fait preuve d’empathie. Il passe sa vie avec le même partenaire et ceux-ci s’entraident.

Une expérience du chercheur Bernd Heinrich prouve que les corbeaux réussissent à se berner les uns les autres. Le scientifique a observé un corbeau qui tenait un biscuit dans son bec et tentait d’échapper à l’attention de ses semblables. Après un certain temps, l’animal a caché son butin sous une touffe d’herbe. Aussitôt, un autre corbeau est allé récupérer le biscuit. Mais le biscuit n’y était plus: le premier corbeau l’avait plutôt caché ailleurs.

Les corvidés possèdent une excellente mémoire. Selon les recherches d’Alan Kamil de l’Université du Nebraska, le geai bleu  dissimule de la nourriture dans une cache pour la reprendre par la suite. Il peut ainsi emmagasiner de la nourriture dans des milliers de caches et se souvenir où la retrouver. Non seulement il repère toutes les caches, mais il se souvient également de la qualité de la nourriture qui y est emmagasinée et évite les caches où la nourriture pourrait s’être dégradée.

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Le dauphin triste

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2012

Le dauphin triste

Extrait du livre « Botschaft der Deline » de Eric Demay – Editions Kosmos

 

Les névroses de Jean-Floch

Un grand dauphin (Tursiops truncatus)

« Jean-floch est peut être le dauphin le plus incroyable que j’ai pu rencontrer. Le dauphin était très difficile à trouver et la côte très escarpée compliquait mes déplacements. C’est finalement en fin d’après-midi dans le port de Camaret que je rencontrais pour la première fois le fameux dauphin. 

Il restait près d’une bouée en plein milieu du port. Les accès à l’eau étaient si difficiles qu’il m’avait fallu nager plusieurs centaines de mètres avant de le rejoindre. Fatigué par le poids de mon caisson vidéo et par mon empressement, j’arrivais complètement exténué à la rencontre de Jean-floch.

 Ce dernier s’entourait la nageoire caudale avec des cordages comme pour se faire couler. J’avais jamais rencontré un dauphin aussi « bavard » !

Il me lançait toutes sortes de sons à des fréquences aussi diverses les unes que les autres. J’étais ravi car ma caméra était équipée d’un microphone sous-marin. Je me demandais vraiment comment il pouvait ne pas couler avec autant de cordages emmêlés autour de sa queue.

 En fait, il était beaucoup plus précis dans ses gestes qu’il ne paraissait. On m’avait beaucoup alerté sur ses comportements atypiques et tout le monde s’inquiétait. Il y avait même eu un petit problème quand un plongeur avait coupé au couteau tous les cordages entourant le dauphin, hélas ces cordages servaient à fixer le bateau d’un pêcheur local ce qui avait légèrement envenimé la situation….

 En fait je reste encore convaincu que Jean Floch était sujet à une maladie mentale proche d’une névrose et peut être même d’une psychose maniaco-dépressive. Ce besoin d’être aimé, qu’on s’occupe de lui, le poussait à ce genre de simulation de suicide, additionné à des crises d’auto-mutilation. Je n’avais jamais rencontré d’animal sauvage avec autant de cicatrices causées par son propre comportement.

Mais alors comment parler de névrose pour un animal autre que l’homme. Il faudrait par ailleurs considérer le dauphin comme l’égal de l’homme pour ce qui est de la question de l’éducation et du rôle primordial de la « petite enfance » décrit par la psychanalyse.

 Le dauphin triste  dans DAUPHIN baleine1Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à la théorie de Cousteau qui disait que les ambassadeurs étaient des individus rejetés de leur groupe. Souvent il est y vrai que les ambassadeurs ont des particularités bien distinctes. « U2″ en Australie avait cet aileron atypique qui aurait pu la « désocialiser ». Imaginons chez l’homme, un enfant bossu qui malgré toutes les règles d’insertion sociale et de solidarité, est malgré lui rejeté du quotidien des autres enfants, notamment pendant l’adolescence. La chose pourrait aussi bien se reproduire dans la société pourtant complexe des dauphins. Un dauphin dit « anormal » pourrait ne pas se mouler dans la société d’un groupe de dauphins. Je me pose toujours la question.

 Jean Floch avait de telles cicatrices que la photo identification était devenue presque inutile. Habituellement ce sont les prises de vues des ailerons qui permettent d’identifier les individus. Ce dauphin était unique dans sa morphologie, une véritable « gueule cassée » !

 Ce dauphin me faisait beaucoup de peine quant à sa condition solitaire.
En Bretagne, les ports sont grands et peu de baigneurs tentent de rencontrer Jean Floch dans les eaux souvent froides. Lors de ma première rencontre, j’avais réalisé des images vidéo très ordinaires mais l’enregistrement sonore avait été excellent, je n’avais jamais entendu de telles gammes de fréquences aussi riches.

 La séance avait commencé tard et comme la nuit arrivait, j’avais décidé de sortir de l’eau. Jean Floch était comme un fou dès qu’il comprit ma décision de le quitter. Il soufflait trèsfort avec son évent et se collait à moi. Il essayait toutes les formes de séduction possibles pour que je reste avec lui. Alors que j’arrivais près du quai et que je ne changeais toujours pas d’avis, il se plaça sous moi et me souleva de tout son corps. Ainsi j’avais quasiment mes palmes qui sortaient hors de l’eau et j’avais toutes les peines à avancer.

 Je me suis donc arrêté et je le regardais droit dans les yeux. Il y avait beaucoup de tristesse dans son regard, c’était vraiment pathétique, cela me crevait le coeur. Je lui parlais pour lui expliquer pourquoi je devais sortir et finalement il me laissait regagner la terre ferme.

 Plus tard, je le retrouvais quelques fois en milieu de journée toujours pressé dans des cordages ou la tête frôlant des hélices. Je n’ai pas pu beaucoup me familiariser avec lui car j’avais été obligé de le quitter pour aller rencontrer d’autres dauphins à Zanzibar dans l’Océan Indien.

Je pense souvent à lui, Jean Floch est le dauphin qui soulève encore en moi beaucoup de questions.

 

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Message des Dauphins de Sirius

Posté par othoharmonie le 5 juin 2012


Eloha n°3 + Dauphins de Sirius

En ce jour de fête des lumières et des couleurs et des triomphes, réjouissez-vous, vous tous, aimés, vibrants, enfants de la Source et du Soleil.

Message des Dauphins de Sirius dans DAUPHIN mini_500_316864Me voici, Eloha, créatrice des univers dans lesquels votre eau s’insère aussi harmonieusement que la goutte d’eau qui fait prisme parmi les autres dans la rosée du matin. Les eaux se déploient cristallines, fugaces et joyeuses, frissonnantes, torrentielles, et se déversent dans la joie de leur vibration-chant, afin de purifier et de nourrir chacune de vos cellules et tout ce qui en vous, subtilement et non seulement matériellement, se réjouit de la montée des eaux. Ce sont les eaux de l’Amour.

Je peux créer des quantités d’eau, car j’aime jouer avec cet élément, ainsi qu’avec les autres. Les miroitements de l’eau tels que je te les ai montrés sont une source infinie de vibrations et de géométries de Lumière qui te restituent les liens originels avec la création de ton Etre et la pureté des eaux qui te constituaient à l’origine.

Jouez et dansez avec les eaux en cette période où le feu et le feu de la Terre ainsi que le Feu du Ciel sont tellement sollicitant, au travers non seulement de vos corps physiques mais de l’ensemble des corps qui vous constituent. Admirez le pouvoir des eaux de se défaire et de se refaire, d’épouser toutes les formes, de faire chanter la moindre pierre sur leur trajet. L’eau accueille et épouse la forme de vos corps lorsqu’elle vous reçoit en ses lacs, en ses bassins, en ses cavités en lesquelles elle aime à se glisser. Ce sont les eaux matricielles dont je vous parle, car ainsi que Marie vous l’a dit, il y a naissance, et toute naissance est une fête des éléments; et les eaux primordiales sont ce qui accueille le passage de l’Etre dans son incarnation ou sa naissance.

Je suis Eloha, je suis celle des Elohim qui a créé chaque goutte d’eau de ce qui vous constitue, et dans chacune de ces gouttes d’eau, j’ai mis tout mon Amour, toutes les informations les plus ravissantes et les plus subtiles qu’il m’a plu d’introduire de Beauté, de jeu, d’éducation, de sagesse. Vous êtes reliés les uns aux autres, à l’infini, par cette eau qui vous constitue et qui fait que vous êtes Un. L’eau de chacun a défini sa propre vibration, certes, mais l’eau de chacun appartient au grand flux de l’Eau Unique. Cet élément vous reçoit et vous invite aujourd’hui dans sa plénitude, et actuellement véhicule de nouvelles informations qu’il vous importe d’accueillir, d’engrammer, d’être, afin que vous puissiez jouer avec ce que vous êtes en train de devenir, de naître, ce que vous êtes appelés à être dans votre nouvel Etre.

Il n’y a pas remplacement d’une vieille eau par une nouvelle eau ; il y a simplement danse des eaux et, avec les sons de ma harpe, j’informe de nouvelles mélodies l’ensemble de ces eaux qui sont les vôtres. Je fais mon travail, je sers et je crée en toute simplicité. Il vous appartient ensuite de jouer avec ce qui vous est donné comme matière, comme énergie, comme enveloppes subtiles, afin vous-mêmes d’être créateurs dans la ou les dimensions auxquelles vous appartenez et dans lesquelles vous avez le pouvoir de circuler, de jouer, d’être et de travailler. La créature continue de créer ce que le Créateur a engrammé…

Nous pourrions aussi parler de l’élément feu, lequel vous constitue tout autant que les autres. Le feu et l’eau s’aiment ; aucun des deux ne détruit l’autre, à la différence de ce que vous croyez percevoir dans votre limitation encore actuelle. Le feu est l’ami de l’eau, le feu aime faire exister l’eau, de même que l’eau aime jouer avec le feu. Il ne m’appartient pas aujourd’hui de vous expliquer le feu, car vous avez à le vivre, tout simplement. Chacune de vos cellules est actuellement soumise au feu, mais rappelez-vous simplement que le feu est l’ami de l’eau. Ainsi le feu, qui s’adresse à l’eau de vos cellules, les informe par la Lumière, entre autres choses…

dauphin11ma6bt5 dans DAUPHINEcoutez chanter l’eau, nourrissez votre corps des eaux les plus pures, et les plus joyeuses et vivantes que vous puissiez consommer. Il vous est possible de créer vos eaux… A partir d’une eau matérielle qui a perdu ses qualités de pureté, de vie et de joie, vous pouvez créer une eau vivante, joyeuse et pure, par le feu de votre lien à la Lumière, par la Joie de votre Cœur, par votre demande et par votre jeu créateur. Ainsi l’eau que vous pouvez boire peut être jouée comme une harpe par vous. Profitez-en, faites-le, sachez-le, expérimentez-le, et jouez. Jouez non pas comme l’imbécile qui joue à des jeux stupides, mais jouez comme le musicien, jouez comme l’acteur du grand drame cosmique qui sans cesse se joue, se rejoue, se déjoue, se sur-joue et se déploie, se surmultipliant, s’expansant, se contractant, se retournant sur lui-même et se riant dans les rires de la Source.

Le jeu de la Source est le plus pur, le plus infiniment grandiose, intégral. Le jeu de la Source, bien que se déployant en une infinité de directions, de formes, de mouvements et de directions, est Un. Ainsi, il est une forme de jeu qui n’est autre que le chant de l’Unité et c’est celui-là que je tente de vous transmettre à travers ces visites et ces paroles. Il importe en effet dans votre actuelle transmutation, que votre pouvoir de jouer vers l’Unité et dans l’Unité déploie ses innombrables dons et facettes, afin que vous puissiez rejoindre la symphonie des univers dont vous êtes, ainsi que je vous l’ai dit, chatoyants tels les microscopiques gouttes de cette eau cristalline que je crée par mon chant d’Amour vers la Source. Amen

Soyez en Joie. Je me réjouis de ces visites. Je me réjouis de voir vos évolutions. Je me réjouis de votre renaissance telle qu’elle est appelée à se produire. Nous sommes Un. Je vous adresse tout mon Amour.

 via Christine Anne K. le 14/07/2010

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com/.

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Boto, ou le Dauphin rose

Posté par othoharmonie le 1 juin 2012

Le boto ou dauphin rose de l’Amazone ou encore Inie de Geoffroy (Inia geoffrensis) est une espèce de mammifère de l’ordre des odontocètes. C’est un dauphin vivant exclusivement en rivière, donc un dauphin d’eau douce. C’est la seule espèce du genre Inia.

Il ne faut pas le confondre avec le sotalie de l’Amazone, une espèce marine qui s’aventure aussi en eau douce.

Boto, ou le Dauphin rose dans DAUPHIN 250px-Delfinrosado2Au miocène, l’Amazonie a été couverte d’eau de mer par intermittence. Les dauphins d’eau douce descendraient d’ancêtres ayant peuplé l’océan au miocène et qui auraient pénétré en Amazonie. Ils auraient ensuite évolué pour s’adapter à l’eau douce lorsque la mer s’est retirée.

Les dauphins de rivière semblent rose-orange dans le bassin de l’Amazone, où la vase et la végétation décomposée donnent une couleur de thé au milieu aquatique. Une fois hors de l’eau, les dauphins apparaissent gris pâle, certains avec des marques roses.

Il mesure environ 2,80 mètres pour un poids allant jusqu’à 150 kg.

Son corps est généralement gris et peut devenir rose sur le ventre. Son museau, en forme de bec, est couvert de vibrisses. À la différence de celles des dauphins marins, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, ce qui le rend très mobile; il peut ainsi pivoter à 90° : idéal pour se faufiler entre les arbres. Il a les dents différenciées ce qui lui permet de mâcher, et de manger certains gros poissons. Il a de larges nageoires, une dorsale réduite (plus grande, elle le gênerait) et de petits yeux – l’écholocation lui permet de repérer ses proies avec précision dans l’eau boueuse.

En 1817, Blainville observe cette espèce qu’il décrit et nomme Delphinus geoffrensis.

 

il vit généralement en couple, mais peut également vivre seul ou en groupes comptant jusqu’à six animaux. La gestation dure environ onze mois. La mère allaite son petit pendant plus d’un an. Les femelles ont un jeune à la fois et les naissances sont espacées de deux à trois ans.

Les Botos ne sont pas très craintifs, il arrive même que certains viennent manger de la nourriture proposée par des touristes dans leur main.Inia geoffrensis

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Dauphin de la Mythologie

Posté par othoharmonie le 28 mai 2012

Dauphin de la Mythologie dans DAUPHINLes dauphins sont présents dans l’iconographie de la Grèce antique, une des plus anciennes fresque grecque connue, datée du XVe siècle av. J.‑C., se trouve dans la salle de bain de la reine à Knossos. L’Odyssée fait également référence aux dauphins et les représente joviaux et bouffons. Les Grecs semblent beaucoup s’être intéressés à ces animaux : les dauphins sont représentés également sur des mosaïques, des pièces de monnaie, des bijoux, des vases et sous forme de statues. Souvent, les dauphins sont représentés en bande.

Les dauphins apparaissent fréquemment dans la mythologie grecque et sont réputés être l’animal favori de Poséidon et incarnation du dieu solaire Apollon qui, paré d’une vertu pacifique et joviale, est alors un guide pour un autre monde. D’après Hérodote, Poséidon convainc Amphitrite de l’épouser en lui envoyant un dauphin. Lorsque Minos met au défi Thésée de prouver qu’il est bien le fils de Poséidon, il est escorté jusqu’au palais des Néréides par des dauphins. Arion de Méthymne est un autre fils de Poséidon. Apollon aurait pris la forme de cet animal pour sauver les marins crétois dirigés par Icarios et chargés d’instaurer son culte sur les pentes du mont Parnasse, à l’Oracle de Delphes.

Recherchant une épouse pour régner auprès de lui dans les profondeurs de la mer, Poséidon courtisa la Néréide Thétis comme son frère Zeus, mais Thétis ayant prophétisé que tout fils qui naîtrait d’elle serait plus grand que son père, prudents, ils cessèrent tous deux de la courtiser et lui permirent d’épouser un mortel du nom de Pélée. Amphitrite, autre Néréide qu’il rechercha ensuite, résista à ses avances et s’enfuit dans les montagnes de l’Atlas pour lui échapper, mais il envoya des messagers à sa poursuite, parmi lesquels un certain Delphinos qui plaida la cause de Poséidon d’une façon si charmante qu’elle céda et le pria d’organiser le mariage. Pour lui témoigner sa reconnaissance, Poséidon plaça l’image de Delphinos au milieu des 320px-Dolphin_Taberne_dei_Pescivendoli_2006-09-08 dans DAUPHINétoiles, dans la constellation du Dauphin. Légitimement marié à Amphitrite dont il a trois enfants, Triton, Benthésicymé et Rhodé (certaines traditions rapportées par Diodore font en revanche naître cette dernière de son union avec Halia, la sœur des Telchines), Poséidon a également bon nombre d’enfants avec d’autres divinités ou de mortelles.

Comme beaucoup d’autres figures de la mythologie grecque, le Dauphin est une constellation du ciel nocturne, située près du triangle d’été.

Les Romains utilisent souvent une figure plus stylistique pour représenter les dauphins, souvent plus proches d’une représentation de poisson. Dans la mythologie hindoue, les dauphins d’eau douce sont des avatars de Gangâ, le dieu du Gange. Les dauphins roses de l’Amazone, une autre espèce de dauphin d’eau douce sont, dans les mythologies locales, capables de se transformer en homme, de séduire les jeunes femmes, voire les enlever.

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Les dauphins et les hommes

Posté par othoharmonie le 28 mai 2012

  • Déjà dans l’Antiquité les peuples marins leur prêtaient de multiples exploits comme de guider les bateaux égarés dans la tempête ou de sauver les naufragés… Ils sont d’ailleurs très souvent cités dans la littérature grecque et étaient l’emblème de la ville de Corinthe (Grèce).
  • Les dauphins et les hommes dans DAUPHIN 320px-DolphinnfishingCertains dauphins choisissent le contact avec l’homme, ce sont des dauphins dits « ambassadeur ». Le phénomène est très répandu en Australie, à Monkey Mia, à Bunbury et à Tangalooma. En France, près de Collioure, Dolphy a été la plus célèbre. Il y a eu aussi Fanny, Jean-Louis qui était aussi une femelle et enfin Jean-Floch et Randy.
  • Bien que ce soit rare, il arrive que des dauphins soient trouvés échoués vivants sur une plage. Il est important alors de procéder à des gestes indispensables d’urgence. Tout d’abord prévenir les autorités compétentes (pompiers, services vétérinaires…). Ensuite, il faut absolument maintenir leur corps mouillé. Pour cela, il est vital de les arroser d’eau de mer et de disposer des serviettes de bain humide sur leurs corps (sans obstruer l’évent). Un parasol pourra les protéger du soleil. En attendant les secours, il ne faut surtout pas essayer de déplacer les animaux.

 

Du Dauphin et du Thon.
   Un Dauphin poursuivait un Thon, dans le dessein de se venger de quelque offense qu’il en avait reçue. Ce dernier gagne le rivage, l’autre l’y suit. Et le Thon, pour échapper, sauta sur le sable, et le Dauphin s’y lança avec lui. Mais voici que froissés de leur chute, ils y demeurèrent tous deux étendus. Cependant l’air de la terre agit sur eux. Ils s’affaiblissent hors de leur élément, et meurent, non sans s’être repentis de n’avoir consulté que leur ressentiment.

Analyse de fables d’Esope

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Le buffle 4

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Henri Dalivoy 

 

 Bubalus bubalisLe lecteur me saura gré de ne pas m’arrêter aux divisions, subdivisions et variétés de l’espèce Buffle, depuis le bos bubalus vulgaris et le Buffle de la Cafrerie ou du Cap jusqu’au Buffle Arni, au Buffle Kérabau, au Buffle Bhain, au Buffle brachycère et au Buffle des Célèbes, qui tient le milieu entre le Buffle et l’Antilope. Les zoologues ne sont pas encore parvenus à se mettre parfaitement d’accord à propos de la nomenclature et du classement des divers types connus. Ne soyons pas plus royalistes que les rois de l’Académie des sciences et du Muséum, et bornons-nous à quelques détails inédits sur le Buffle des rives danubiennes. C’est cette variété, comprenant le Buffle commun et le Buffle blanc, que M. Lançon a représentée en majeure partie dans ses admirables dessins. C’est à lui que nous sommes redevable des renseignements qui suivent. Ayant vécu pendant plusieurs mois en Roumanie, en Valachie, etc., il a pu étudier à l’aise ces animaux et les croquer, sous de multiples aspects, avec l’exactitude, la fougue et la vive couleur locale qui lui sont familières. 

 

 Bubalus bubalis  à TaïwanDans toute la basse région danubienne, le Buffle vit sur les bords du fleuve, au milieu des pacages et des steppes, moitié domestique, moitié sauvage, presque en liberté, à la façon des taureaux et des chevaux de la Camargue. Sa rusticité s’y approprie à merveille à la nonchalance orientale de ses maîtres. Lent, lourd, capricieux parfois, mais fort, robuste, dur à la peine et d’une sobriété sans pareille, il est utilement employé aux travaux de culture et de transport. La manière de l’atteler est des plus primitives : en guise de joug, on lui introduit la tête entre deux barres de bois parallèles, reliées verticalement l’une à l’autre et rattachées au timon par de longues chevilles qui complètent ainsi le collier, ou, pour mieux dire, le carcan. Impossible de pousser plus loin la simplicité et l’économie. Mais le Buffle n’a pas l’habitude d’être gâté et se trouve très bien, paraît-il, de ce rude harnais.

Il n’est ferré que des pieds de devant. Excellente bête de somme, il charrie les plus lourds fardeaux ; une seule paire enlève facilement une grosse pièce d’artillerie, que huit chevaux ou six boeufs auraient peine à traîner. Aussi un attelage de Buffles est-il considéré comme une richesse et entouré de tous les soins dont sont capables ses indolents et flegmatiques propriétaires.

Son pelage peu fourni et laissant presque la peau à nu lui fait redouter surtout les ardeurs du soleil. L’eau semble être son élément. En toute saison, sauf au coeur de l’hiver, on l’y voit nageant, s’ébattant par bandes ou, plus souvent encore, enfoncé jusqu’au cou dans les flaques marécageuses où il barbote, broute et s’endort tranquillement, la tête seule hors de l’eau. Quand on l’attelle, pendant les chaleurs, on le couvre d’une épaisse couche de boue qu’on tâche de renouveler ou d’arroser dès que l’argile est devenue sèche. Arrivé au relai, il va se jeter dans la vase avant même d’apaiser sa soif à l’auge du puits.

Le buffle 4  dans VACHE - BOEUF.... 250px-Bubalus_depressicornisAu pâturage, il vit en bonne intelligence avec les Boeufs, les Anes et les Chevaux. Pour ami, il a l’oiseau des Buffles, le textor erythrorhyncos – traduction littérale : le tisserand à bec rouge – qui, perché sur son dos, le débarrasse de la vermine ; pour ennemi, une espèce de mouche venimeuse, au nom aussi imagé, probablement, qui, les soirs d’été, s’attaque à la plupart des animaux domestiques, les affole par ses piqûres au mufle et cause quelquefois leur mort. Afin de préserver leurs troupeaux, les gens du pays allument de distance en distance, dans le pacage et la steppe, de grands feux de fumier qui durent toute la nuit. Les bêtes sont accoutumées à recourir elles-mêmes au remède : aussitôt qu’un Buffle ou un Cheval se sent piqué, il se dirige à toute vitesse, aiguillonné par la douleur, vers le feu le plus rapproché, expose à cette fumée âcre la partie du naseau où s’est attaché l’insecte et lui fait ainsi lâcher prise, en prévenant par une sorte de cautérisation l’effet du virus. On se figure le tableau. Le charme des claires nuits d’Orient, l’ampleur confuse de l’horizon, les oppositions d’ombres et de lumières, les silhouettes désordonnées des animaux réfugiés autour de la fournaise, la tête dans le feu, râlant, bondissant, en furie, tout donne à cette scène nocturne un caractère saisissant, vraiment fantastique ; on peut en croire sur parole M. Lançon : il s’y connaît.

Un autre spectacle curieux, dans un genre différent, est celui d’une troupe de Buffles quand elle traverse à la nage les bras du Danube, les plus vieux portant, assis sur leur front et les mains appuyées aux cornes, deux ou trois marmots qui trouvent ce véhicule très commode pour passer l’eau sans mouiller leurs guenilles. Quel joli pendant réaliste à la légende d’Arion, sans la lyre, et à la fable du Singe et du Dauphin, sans la mésaventure finale ! (A SUIVRE…) 

 

DALIVOY, Henri : Le buffle (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (11.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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