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Dauphin de l’Irrawaddy

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

Le dauphin de l’Irrawaddy (Orcaella brevirostris) se trouve près des côtes et dans les estuaires de l’Asie du Sud-Est.

Le dauphin de l’Irrawaddy ou grand dauphin a été identifié par Owen en 1866 et on l’a longtemps pensé seule espèce dans son genre. Des études récentes ont conclu à la distinction de deux espèces, entre le dauphin de l’Irrawaddy et le dauphin à aileron retroussé d’Australie. Il est similaire au béluga en apparence.
Génétiquement, il est proche de l’orque. Son nom d’espèce brevirostris vient du latin brevis signifiant court.

Dauphin de l'Irrawaddy dans DAUPHIN 220px-Irrawaddy_DolphinCette espèce a un large melon et une tête ronde et émoussée. Son rostre n’apparaît pas séparé du corps. La nageoire dorsale est courte, peu pointue et triangulaire. Les nageoires des côtés sont longues et larges. Il est d’une couleur claire légèrement plus blanche sur la partie inférieure. Il apparaît plus blanchâtre lorsqu’il est vu sur le fond d’une rivière boueuse.

La longueur est d’environ 1 m à la naissance et 2,3 m adulte. Le poids à la naissance est d’environ 10 kg pour atteindre ensuite 130 kg. Sa durée de vie est d’environ 30 ans.

Le dauphin de l’Irrawaddy est un nageur lent. Il fait surface en roulant et ne soulève sa queue que pour une plongée profonde. Il fait des jets d’eau avec sa bouche lorsqu’il saute dans l’air. Les dauphins apprivoisés le font sur demande.

La menace la plus directe est la chasse pour leur huile. Ils peuvent aussi être étranglés par les filets. La dégradation de leur habitat est un facteur qui a fait décliner leur population. Une grande partie de l’habitat naturel des dauphins a disparu lors de la destruction de la mangrove du delta de l’Irrawaddy en 1975 pour l’élevage de crevettes.

 Orcaella brevirostris

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Le Marsouin Blanc

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le Marsouin Blanc dans DAUPHIN 250px-Delphinapterus_leucas_head_3Le béluga ou bélouga appelé également baleine blanchedauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc. Il dispose d’un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s’orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés qui forment un véritable labyrinthe.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés1.

Cet animal social peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu’à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l’atrophie d’un aileron et est entièrement blanc à l’inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d’aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d’ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l’air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu’il est bien nourri) qui s’effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien delphín (dauphin)), du préfixe, a- (dit « privatif ») et de pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l’absence d’aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l’âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d’une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s’éclaircit avec l’âge, allant de bleu à gris, jusqu’à ce qu’ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l’âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L’accouplement du béluga n’est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l’hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l’accouplement semble survenir à d’autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29 dans DAUPHINLe béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Ledauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d’animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l’on peut dénombrer des milliers d’individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d’autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars…) et des crustacés (crabes, crevettes…). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu’à 300 m, bien qu’il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes.

Le béluga est capable d’émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C’est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s’accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l’ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d’un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d’individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier, a fait l’objet d’études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d’années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés, et comparable à celui de l’homme. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro intestinales. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme une déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population n’est pas clairement connu.

 Delphinapterus leucasOutre la pollution, d’autres activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent, accompagnée d’une augmentation de la taille des navires. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas. Des études sont en cours pour déterminer l’impact de ces sons sur le la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés.

La pollution, le trafic maritime et l’utilisation de brise-glaces sont donc autant de facteurs qui perturbent l’environnement des bélugas.

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Les Catégories de dauphins

Posté par othoharmonie le 27 mai 2012


Dauphin Bleu et Blanc
(Stenella coeruleoalba)

 Stenella coeruleoalba

Longueur maximale : 2,30 m. Aileron dorsal falciforme. Flamme blanc argenté entre l’œil et la dorsale. Deux principales bandes sombres s’étendent de l’œil à la pectorale et de l’œil à l’anus. Bec bien marqué. 

Dauphin Commun
(Delphinus delphis)

  Delphinus delphis

Longueur maximale : 2.30 m. Dorsale falciforme. Pigmentation noire sur le dos, s’étendant sur les flancs en formant 1V dont la pointe est opposée à celle de la dorsale. Bec bien marqué. 

Dauphin de Risso
(Grampus griseus)

  Dessin de deux Grampus griseus

Longueur maximale : 4 m. Dorsale en forme de griffe, plus haute que longue. Pigmentation générale gris foncé, balafres souvent visibles. Absence de bec. Tête arrondie. 

Grand Dauphin
(Tursiops truncatus)

 Les Catégories de dauphins dans DAUPHIN

Longueur maximale : 3,50 m. Dorsale falciforme, relativement haute et peu longue. Flancs de teinte uniforme gris foncé, s’éclaircissant vers la face ventrale. Bec bien marqué. 

Globicéphale Noir
(Globicephala malaena)

  Lagenorhynchus obscurus

Longueur maximale : 7 m. Dorsale à concavité post, plus longue que haute. Coloration noir goudron, sauf une tâche argentée s’étendant sous la gorge. Pectorales longues falciformes. Absence de bec.Tête très arrondie. 

Cachalot
(Physeter macrocephalus)

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Longueur maximale : 18 m. Dorsale remplacée par une succession de crêtes basses situées sur la partie post du dos. Pigmentation générale sombre. Tête massive en forme de proue. Souffle oblique vers l’avant. 

Rorqual Commun
(Balaenoptera physalus)

 Rorqual%20commun

Longueur maximale : 25 m. Aileron dorsal triangulaire concave, situé sur le tiers post. Du corps. Coloration gris foncé devenant blanche sur le ventre. Tête en V vue de dessus. Souffle vertical 

Les petits delphinidés :

Dauphin de Hector – Dauphin de Commerson – Céphalorhinque noir – Dauphin de Heaviside – Lissodelphis Austral – Lissodelphis Boréal – Dauphin tacheté – Dauphin Bleu et Blanc – Dauphin à long nez – Dauphin Cyclème – Lagénorhynque à bec blanc – Lagenorhynque à flancs blancs de l’Atlantique – Dauphin à flancs blancs du Pacifique – Dauphin de Dusky – Dauphin de Hourglass – Dauphin de Peale – Dauphin de Fraser – Grampus, ou Dauphin de Risso – Sténo, ou Dauphin à bec étroit – Dauphin de l’Irrawaddy – Dauphin d’électre – Orque pygmée – Tucuxi – Dauphin à bosse de l’indo-pacifique – Dauphin à bosse de l’atlantique.

Les grands delphinidés :

Globicéphale noir – Globicéphale tropical – Faux orque, ou pseudorque – Orque.

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Baleine blanche

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

 

 Delphinapterus leucasLe béluga ou bélouga (Delphinapterus leucas), appelé également baleine blanche, dauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés.

Le béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Le dauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Baleine blanche dans BALEINE 250px-Delphinapterus_leucas_head_3L’habitat du béluga est compris entre 50° N a 80° N, dans les eaux arctiques et subarctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans le fjord du Saguenay autour du village de Tadoussac au Québec. Au printemps, les groupes de bélugas gagnent leur territoire estival : des baies, des estuaires et d’autres eaux peu profondes. Il a été remarqué qu’une femelle béluga regagne années après années toujours le même territoire estival. Ces zones sont prises dans les glaces l’hiver, les groupes refluent alors vers le large. La plupart avancent ensuite au fur et à mesure de la progression de la banquise. D’autres restent sous la glace, survivant grâce aux endroits de la banquise non gelés qui leur permettent de respirer ; ou alors grâce aux poches d’air emprisonnées sous la glace. La facilité avec laquelle les bélugas sont capables de trouver des zones où la glace est si fine qu’il est possible de la briser pour respirer en surface, alors que plus de 95% de la banquise est trop épaisse pour cela, est un mystère qui intrigue grandement les scientifiques. Il semble presque certain que cette faculté fait appel au système d’écholocalisation pour repérer les zones de moindre densité de la glace.

baleine dans BALEINE

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