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le Paon dans la religion Indoue

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

320px-Bet_dzjamal_(8)La présence des oiseaux se retrouve, entre autre, dans un passage très important du premier livre du Mahabharata, le kandhavadahaparvan. Il relate un moment apocalyptique ( de destruction ultime) dans lequel 4 oiseaux appelés Saringakas sont sauvés.

Dans ce texte, Krishna et Arjuna incendient la forêt de kandhava sur les ordres d’Agni. La bataille entre les cousins rivaux est effroyable ; les Pandavas et les Kauravas s’entretuent dans une atmosphère de fin du monde ; les animaux hurlent et périssent annonçant la victoire finale de l’union de l’avatara Krishna et des fils de Pandu. Seuls 4 oiseaux sont sauvés. L’asura Maya ( le cygne) doit sa survie à Arjuna.

Symboliquement, ces 4 oiseaux représentent le brahman qui, lui-même, symbolise le caractère impérissable de la religion, échappant ainsi à tout cataclysme ou incendie. Les 4 volatiles font ainsi référence aux 4 vedas.

- L’aigle Garuda, monté par vishnou. Il est l’oiseau roi et représente la puissance, la guerre et l’élévation spirituelle.

- le paon, Il y a quatre mille ans on le déjà rencontre en Inde. Oiseau solaire, il est le joyau des jardins des seigneurs, des rois, et du paradis. Sa présence dans l’art Hindou ancien est très prégnante. La roue du paon est souvent stylisée dans les découpes des arcades des palais.

Symbole d’immortalité, mais aussi de vanité, il sert aussi de monture à plusieurs dieux, notamment Kârttikeya, dieu de la guerre. Ce vâhana porte le nom de Paravâni.

Il est également :

-la monture d’une des 7 matrikas, Kaumari

-le Symbole du dieu Krishna,

- La plume de paon est un des attributs de Shiva.

-Il apparaît aussi monté par Bouddha : sa roue évoque alors le firmament étoilé.

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Phoenix, le Paon

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

Black_and_White_Peacock_Drawing« Quant aux Phoenix, je me penche sur sa signification dans la mythologie chinoise. Il était associé au Sud, au Feu, à l’Ete et au rouge. Le phoénix chinois ressemble à un faisan avec des plumes de paon – certaines descriptions en sont plus précises et plus difficiles à imaginer : tête d’un cygne, crête d’un coq, bec d’une hirondelle, cou de serpent, forme de dragon, ailes écailleuses, queue de poisson, avec parfois des morceaux de tortue… L’élément mâle du phoénix s’appelle donc Feng. L’élément femelle s’appelle Huang. Ensemble ils représentent le bonheur conjugal. Le plumage du phoénix est de cinq couleurs. Son chant est le plus merveilleux qu’on puisse imaginer. Il se nourrit de « fruits de bambous ». Dans le confucianisme, le phoénix porte sur la tête le symbole de la vertu d’humanité, sur les ailes al conformité morale, sur le dos la justice, sur la poitrine la bienveillance et sur le ventre la bonne foi. On dit aussi que sa tête représente le ciel, ses yeux le soleil, ses ailes le vent, ses pattes la terre, son dos la lune et sa queue les planètes. Le phoénix est associé au yang et à l’été. Le suzaku était le nom donné au Phoenix rouge, symbolisant le Sud. « 

« – Oiseau mythique au plumage écarlate, d’une beauté inégalable, qui, après avoir vécu plusieurs siècles, se brûlait lui-même sur un bûcher et renaissait de ses cendres, le Phénix est le symbole de l’Immortalité et de la Résurrection, celle du Christ au Moyen-Age.

— Assimilé au soufre philosophique et au nombre quatre (les quatre éléments de la pierre physique et les quatre étapes de la transmutation) par les alchimistes, le Phénix représente la fixité de l’être vivant en sa mort continuelle, source de renaissances spontanées. L’image de cet animal légendaire nous incite à brûler nos insuffisances et à renaître des cendres du viel homme. (Le Message des Constructeurs des Cathédrales de C. Jacq aux éditions du Rocher)

— En Egypte il était un symbole des révolutions solaires et une manifestation de l’Ame de Râ, dieu solaire, associé à Héliopolis, centre initiatique consacré au culte de cette divinité.

— En Chine, le Phénix (feng-huang) est le deuxième des quatre animaux fabuleux sacrés ou doués de spiritualité, unissant en eux le yin et le yang. Son corps représente les cinq qualités humaines : sa tête, la vertu ; ses ailes, le devoir ; son dos, le comportement adéquat au cours des rituels ; sa poitrine, la vertu d’humanité ; son ventre, la fiabilité. (La Philosophie du Tao de J.C. Cooper aux éditions Dangles)

— Oiseau de Cinabre des Taoïstes, en raison de sa couleur (le cinabre est le sulfure rouge de mercure), il servait de monture aux Immortels au même titre que la Grue. — Dans l’iconographie, le Phénix mâle symbolise le bonheur et le Phénix femelle, l’Impératrice. Rassemblés, ils souhaitent une union heureuse. »

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Une cigogne française bien particulière

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2013

Un oiseau migrateur en provenance de l’Hexagone a été arrêté pour espionnage en Haute-Égypte parce qu’il portait un mystérieux boîtier sur son dos.

Une cigogne française bien particulière dans CIGOGNE sipa-ap-egypte-cigogne-espion-francaise-france-arm-1878611-jpg_1689807

Le climat de paranoïa en vigueur en Égypte vient d’atteindre un degré inégalé. Après la sanglante répression des Frères musulmans, accusés de « terrorisme » au lendemain de la destitution du président Mohamed Morsi, suivi des arrestations de journalistes occidentaux, soupçonnés d’être à la solde des islamistes, le nouveau pouvoir égyptien, piloté par les militaires, s’attaque désormais aux animaux. Les autorités du pays détiennent depuis la semaine dernière une cigogne, suspectée d’être un agent secret à la solde des Français, a révélé dimanche l’agence Associated Press.

Cet espion d’un nouveau genre a été intercepté en Haute-Égypte, dans le gouvernorat de Qena, à 450 kilomètres au sud du Caire, alors qu’il évoluait parmi quatre de ses congénères. C’est un pêcheur, interpellé par un étrange boîtier électronique fixé sur le dos de l’oiseau, qui a donné l’alerte. Obéissant à la lettre aux strictes consignes sécuritaires demandant à tout Égyptien de dénoncer les tentatives de complot contre l’État, le héros s’est emparé de l’animal qui s’approchait dangereusement de son domicile.

Une balise française

Arrivé au poste de police muni de sa prise, le pêcheur ne provoque pas le moindre fou rire. Bien au contraire, l’homme est reçu par des officiers tout aussi interloqués que lui par le curieux dispositif présenté par la « bête ». Et pour cause, en début d’année, un agent de sécurité a capturé un pigeon détenant, selon lui, un mystérieux microfilm. Une pure coïncidence ? Les policiers n’y croient pas, et placent l’oiseau en détention afin de mener l’enquête. 

La photo de l’échassier en cage fait la une des journaux du pays, qui se passionnent pour ce mystérieux espion à plumes qui en voulait à la révolution égyptienne. Un expert vétérinaire est même dépêché sur place pour tenter de percer ses secrets. Le suspense ne durera pas longtemps. Dès samedi, Ayman Abdallah, chef des services vétérinaires de la région de Qena, révèle que le boîtier n’est en rien un dispositif d’écoute ultraperfectionné mis au point par la DGSE, mais une simple balise fixée par des scientifiques français pour suivre les déplacements de l’oiseau migrateur. Preuve de l’innocence de la cigogne, le vétérinaire souligne que le boîtier a cessé de fonctionner dès l’instant où l’oiseau a franchi la frontière française. 

Mais l’affaire a pris une telle ampleur que des sources militaires égyptiennes se voient obligées de confirmer, sous le couvert de l’anonymat, la vraie identité de l’oiseau. Or, ce dernier n’est toujours pas libre. Telle une véritable menace pour la sécurité intérieure de l’Égypte, l’oiseau doit encore attendre la permission du procureur général pour quitter le pays. Quant au pêcheur de Qena, son patriotisme a été loué par le quotidien gouvernemental Al-Ahram, malgré son énorme bévue.

L’incident aurait pu prêter à rire s’il n’était pas le dernier exemple de la logique répressive qui s’abat contre toute opinion discordante en Égypte. Quiconque conteste le discours officiel de l’armée – et partagé par la majorité de la population – d’une révolution populaire qui a mis fin au terrorisme islamiste soutenu par l’étranger est voué aux gémonies. Comme le rappelle Vanessa Descouraux, correspondante de Radio France au Caire, il règne dans le pays un climat d »‘espionnite aiguë » depuis le 3 juillet dernier, date de l’éviction de Mohamed Morsi. 

Plus d’un millier de personnes ont été tuées, dont une majorité de partisans du président déchu, et plus de 2 000 Frères musulmans ont été arrêtés, dont la quasi-totalité des dirigeants de la confrérie. Sans oublier les 60 journalistes occidentaux qui ont été détenus sous l’accusation d’espionnage. Reste que l’affaire de l’espion qui craquetait n’est pas encore totalement élucidée. Étrangement, les autorités égyptiennes ont, depuis le début, évoqué l’arrestation d’un cygne. Les images sont pourtant formelles. L’espion présumé n’était autre qu’une cigogne.

Article publié par Le Point.fr – le 02/09/2013  

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La Symbolique du Corbeau

Posté par othoharmonie le 11 août 2013


La Symbolique du Corbeau dans CORBEAU images-7La couleur de l’oiseau, son air lugubre, le fait aussi qu’il se nourrit d’animaux morts en fait pour nous un oiseau de mauvais augure. Ce symbolisme est également connu en Chine et au Japon, où il ne joue cependant pas le rôle essentiel.

Le corbeau y est pourtant symbole de gratitude filiale : le fait qu’il nourrisse père et mère est considéré par une chanson des Hans comme le signe d’un prodigieux rétablissement de l’ordre social.

Dans l’Inde, le Nahâbhârata compare à des corbeaux, les messagers de la mort.

Pour confirmer leur aspect néfaste, on notera que l’eau souillée par les corbeaux est au Laos, impropre aux aspersions rituelles : l’eau doit donc être puisée avant que les corbeaux n’aillent boire.

Pourtant, les Japonais pensent que le corbeau (Karasu) est un symbole d’amour familial. Les enfants Japonais chantent dans les écoles primaires :

Pourquoi le corbeau chante-t-il ?

Parce que dans la montagne, il a un enfant chéri de 7 ans,

le corbeau chante : Mon chéri ! Mon chéri ! Il chante mon chéri, mon chéri !!

(le croassement du corbeau se dit au Japon : kâ kâ et chéri : kaxaii)

Au japon encore, le corbeau est simultanément un messager divin et il est pour les Tcheou, l’oiseau de bon augure, annonciateur de leurs triomphes et signe de leur vertu. C’était il est vrai, un corbeau rouge, couleur du soleil. Le corbeau est en Chine un oiseau solaire. Ce sont 10 corbeaux qui s’envolèrent du mûrier du Levant pour apporter la lumière au monde.

Symbole qui semble avoir passé dans le shintô. Mais Yi- le Bon Archer en abattit 9 à coup de flèches : sans quoi, le monde eut été brûlé.

Un corbeau a trois pattes figure au sein du soleil, d’après des pierres sculptées du temps des Hans. Il serait le principe animateur du soleil et peut-être une représentation du yang, impair. Ces 3 pattes, emblème des empereur de Chine, correspondent, comme le trépied, à un symbolisme solaire : lever, zénith, crépuscule.

Le corbeau est également un symbole de perspicacité. Dans la Genèse, c’est lui qui va vérifier si la terre commence après le déluge à reparaître au-dessus des eaux.

En Grèce, le corbeau était consacré à Apollon et la Corneille à Athéna. Ce sont les corbeaux qui déterminèrent l’emplacement de l’omphalos de Delphes, selon Strabon ; des aigles, selon Pindare ; des cygnes, selon Plutarque. Ces 3 oiseaux ont au moins ceci de commun, c’est qu’ils jouent le rôle de messagers des dieux et remplissent des fonctions prophétiques.

Ils passaient pour doués du pouvoir de conjurer les mauvais sorts. Dans la mythologie scandinave, deux corbeaux sont perchés sur le siège d’Odin, l’un est Hugin l’esprit, l’autre, Munnin la mémoire ; deux loups se trouvent aussi près du dieu ; les deux corbeaux représenteraient le principe de création, les deux loups le principe de destruction.

Le corbeau serait aussi un symbole de la solitude, ou plutôt de l’isolement volontaire de celui qui a décidé de vivre à un plan supérieur. Il serait également un attribut de l’espérance, le corbeau répétant toujours, selon le mot de Suétone : cras, cras, c’est-à-dire : demain, demain.

Le symbolisme du corbeau est donc plein de contradictions. Démiurge et héros civilisateur, clairvoyant et prophète, oiseau solaire et ténébreux. Il annonce le malheur et la mort, et parfois il protège. Cette ambivalence tient à ses propriétés physiques variées, chacune d’elles pouvant servir de support à une interprétation symbolique. L’explication rationnelle (sociologique) serait la suivante : les peuples agricoles attiraient les oiseaux lorsqu’ils ensemençaient, et la présence de ces oiseaux était un signe de civilisation et de prospérité.

Mais plus tard, le corbeau mangeant les semences, le paysan commença à éprouver vis-à-vis de cet animal un sentiment de répulsion et de crainte. On peut dire que c’est ce sentiment qui a prévalu de nos jours.  Mais il est une autre explication fondée sur la symbolique même : LE NOIR.

Étant la couleur du commencement (le noir de l’œuvre alchimique du sein maternel et du sillon recouvert de la terre) la couleur noire du corbeau l’associait aux opérations de germination et de fertilisation, vivant en l’air, il est associé aux opérations démiurges et à la puissance spirituelle du ciel.

Comme il vole, il est messager et doué de magie divine. Ses ailes lui confèrent une valeur ascensionnelle. 

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Le Héron dans l’histoire

Posté par othoharmonie le 1 février 2013

 Prudence quand il se prend par mégarde dans un filet ! Son bec acéré entame cruellement les mains des pêcheurs. Il est l’ennemi des pisciculteurs dont il détruit ou blesse une partie de la production. Un truc pour s’en protéger : tendre un fil autour de la pièce d’eau. Contrairement au cormoran, jamais un héron ne se pose directement sur l’eau. C’est à pied qu’il va à la pêche…

Le Héron dans l'histoire dans HERON heron-13-200x300Sans Hérons, point de Versailles
Louis XIII, fauconnier passionné, s’ennuyait ferme à Paris. Lassé de chasser les moineaux avec des pies grièches dans les Tuileries, il décide un jour de prendre ses quartiers de chasse à la campagne. À un endroit vif en bels et beaux hérons, seuls adversaires dignes de ses gerfauts royaux. Un endroit sauvage avec de l’eau et à moins de deux heures de carrosse de Paris. Ce fut Versailles qui fut choisi.

L’huile de patte de Héron
Longtemps on a cru que le héron attirait le poisson grâce à une substance secrétée par la peau de ses pattes.
L’homme, cet observateur jaloux a tout naturellement voulu s’emparer de ce prétendu pouvoir. Leurs échasses censées être magiques furent mises à bouillir. Il y a encore une quarantaine d’années, on vendait au prix de l’or dans les officines spécialisées des fioles d’huile de pattes de hérons.

Le premier oiseau bagué
C’est à l’occasion de chasses royales, en France et ailleurs, que paradoxalement l’ornithologie fit un grand pas.
Les chasseurs lorsqu’un héron s’était bien défendu, leur avait apporté grand plaisir et moult difficultés, avaient la noble habitude de le relâcher une fois marqué aux armes du maître d’équipage. C’est ainsi qu’un de ces valeureux oiseaux, marqué en 1651 par l’empereur d’Allemagne, fut repris plusieurs dizaines d’années plus tard et devint le premier oiseau bagué de l’histoire.

Jouer avec les mots
Il fait son nid dans une héronnière. Les petits du héron sont des héronneaux et non pas des Patapons.

Cuisine
Il est protégé. Mais au XIVe siècle, les choses étaient différentes.
Le Viandier de Taillevent proposait de cuisiner le héron ainsi : « soit seigné ou fendu jusques aux épaules comme dit est du cine [cygne] et du paon ; et soit appareillé comme la sigongne ; au sel menu ou à la carneline ». Bon appétit !

images-1 dans HERONSymbole
Pour les égyptiens anciens, il est symbole de résurrection et annonciateur de bonnes nouvelles.

Expressions
A très sûrement inspiré l’expression « rester le bec dans l’eau » qui signifie « être déçu après avoir espéré quelque chose ».

Littérature
Erigé au Moyen-âge en symbole de couardise.
Ridiculisé par La Fontaine (qui n’avait pas suivi des cours d’ornithologie…), dans la fable Le Héron.
Décrit par Buffon dans son Histoire naturelle comme un oiseau taciturne dont la « peine intérieure trace sa triste empreinte jusque sur sa figure ».

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Le Lièvre des traditions

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2012

 
D’après : http://racines.traditions2.free.fr/begrue/index.htm

Cet animal “qui gambade le jour et dort la nuit” a une particularité : « Il naît les yeux ouverts et de ce fait il est initié aux Mystères° et joue un grand rôle dans la magie* et la médecine populaire. » De plus il est “changeant” (de pelage) et lunatique comme l’astre dans le visage duquel certains peuples pensent le voir se dessiner en lieu et place de notre “Homme de la Lune” :

Très prolifique, notre Jeannot lapin est un symbole* de fécondité et pour cela il représente la Terre Mère, la Triple Déesse, Luna/ Diana/ Dana/ Nana/ Hécate/ Artio ou Artémis Phoebe. Comme Elle, il est sacré*, depuis la Grèce des Pélasges jusqu’à la Grande-Bretagne et aux Pays Baltes, et sa chasse est interdite, taboue, sauf le 1° Mai où elle est ritualisée !

Le Lièvre des traditions dans LAPIN - LIEVRE ethiopian_highland_hare_lepus_starcki_runningUn emblème de cette fécondité est la patte de lapin, symbole phallique s’il en est, et dont on a des traces depuis le sixième siècle AEC. On peut sans doute lui rapprocher cette coutume : « La peau du jeune lièvre dans laquelle on place de l’armoise séchée sert à fabriquer la “jarretière du voyageur” qui permet de se déplacer avec autant de rapidité22 que l’animal. » Eloïse Mozzani, Le livre des superstitions, Laffont Bouquins 95.

Si le Lapin “pond” les oeufs de Pâques chez les Germains, c’est parce qu’il est la Déesse Mère/ Lune qui précède le lever de la Soleil et que, pour Ostara/ Aurore, il pond l’Œuf du Monde à l’occasion de la renaissance de la nature” (cf. Cygne et Grue, supra). Il s’agit probablement là d’un rite* résiduel venu de la Grande Dispersion des Indo-Européens*, de cette époque où nos ancêtres suivaient le cri “gru-gruou” de la grue couronnée lors du Grand Hiver Fimbulvetter, à la recherche de la Soleil cachée par les cendres volcaniques de la Grande Éruption (cf. notre art. Déluges*)…

Car ce n’est pas tout : les Allemands appellent le lièvre Hase, phoniquement bien près de Ase*… qui est le nom du Mage* nordique23 ! Cette “Grande Oreille” qu’on retrouve jusque dans les églises est celle du petit dieu gallo-romain Auribus, ou celle de la Déesse Mère “aux Oreilles” qui doit “prêter l’oreille aux supplications”, puis celle du Dieu Fils breton qui tel un “ravi” de Provence trône sur les genoux de sa Vierge Mère* et c’est aussi celle de notre hypothétique saint Oyand de Grenoble…
Et ce “Dieu Fils” nous amène à remarquer que ce “lapin fou de mars” dont il est question dans Alice au pays des merveilles (de Lewis Caroll) pourrait bien figurer ce jour supplémentaire qu’on ajoute à l’année tous les quatre ans, entre février et mars…

Chez les Celtes : Comme le lapin vit sous terre, nos ancêtres le croyaient en relation avec le monde des morts et des “dieux inférieurs” (“l’enfer” annwn), aussi ils ne mangeaient par la chair de leur animal sacré*, leurs lointains et éburovices cousin du Moyen Orient, les Ebro/ Hébreux non plus d’ailleurs. Est-ce en rapport avec le fait que sa chair donne des crises de rhumatismes et qu’elle peut même être létale pour les personnes âgées ?

En Chine : le lièvre est le préparateur de la “drogue d’immortalité” qui était peut-être faite de “son fiel utilisé par leurs forgerons pour la fonte des épées” (Jean Chevalier, op. cit.). Il est aussi chez eux le symbole du printemps…

Au Japon : le lapin Usagi est le symbole de la longévité (…sexuelle?)
Au Moyen Âge : il est encore le symbole de la Terre Mère qu’on voit sur la tapisserie de la Dame à la Licorne*, et il est celui de la Terre (des Ases-Hases) pour les alchimistes.
L’action de l’Église : Mais notre Jeannot Lapin est devenu “sorcier” par la grâce (?) de l’Église qui voulut l’éliminer (quel vilain mot !) et le remplacer par Marie.

Cependant la tradition des oeufs rouges offerts par la jeune fille à celui qui va être autorisé à la courtiser (cf. les Fêtes* provençales païennes de la Sainte Baume), en prélude à la hiérogamie rituelle des Fêtes du 1° Mai, perdurait néanmoins comme tous les rites* fondamentaux : il fallut donc “coloniser” celui-ci et ce ne fut pas sans peine :

On peut en effet s’interroger sur la nécessité qu’on les cloches – les anciens “tambours d’airain” des pépiniéristes atlantes* – d’aller à Rome pour y faire leurs Pâques et de pondre des oeufs, tout particulièrement lorsqu’elles en reviennent ! Preuves incontestables d’une difficile “colonisation” du mythe* de la renaissance et de la fécondité printanières, indéracinable et toujours… renaissant ! Mais, “faisant d’une pierre deux coups”, on colonisa dans la foulée l’archaïque cloche des Frisons elle-même !

Dans le tarot de Wirth, sur la “lame” attribuée à Orion qui lutte, tel Héraklès massue en main à dextre et à senestre contre le cataclysme, la toison en “bouclier”, en pardalide, on peut voir un lièvre chthonien à ses pieds, le signe astrologique* du Taureau y figure aussi : souvenirs de son origine boréenne ?…

Dans le Folklore : Le lièvre est devenu Hare en Angleterre : un nom du Diable* (curieuse homophonie avec notre “pauvre Hère…)

lapin1 dans LAPIN - LIEVREEn Dordogne, c’est le lièvre qui convoque les sorciers* pour leurs “esbats”, lesquels sont appelés sabbats par l’Eglise* qui inventa nombre d’histoires de Diables* qui “hantent” nos recueils folkloriques. Mais, on y trouve quelquefois… matière à décrypter24 :

« Dans la Manche, des lièvres ferrés (cloutés)n, qu’on entendait courir sur les ponts (bifrost)n ou à proximité des rocailles (Rokr, Tour)n, gardaient des trésors (les Pommes d’Or)n. » Ces Vikings de Normandie sont visiblement restés plus proches de notre vieille coutume !

Cette chanson populaire, citée par J.-P.. Ronecker dans son excellent Bestiaire, Fabuleux appartient à la tradition des rites érotiques des “sorcières” de la Veille de Mai ou Nuit de Walpurgis, et l’on peut en conclure qu’il est ici question de l’ancêtre de la rituelle Chasse à Courre au Renard qui s’est conservée en Angleterre25 (Ah, si les écolos-pastèques étaient un peu moins incultes).

En occitan ou appelle notre lièvre “lebra” (prononcer “lébro”) et il est l’objet d’une Bourrée montagnarde : “Ay vist lou loup, lou lébro et lou rénard dansa(r)”. Les Bretons “gallo” ont aussi conservé une danse du même genre qui le remémore.

Le folklore espagnol des superstitions perpétue l’interdit de la consommation du lièvre en prétendant que : « la femme enceinte qui en mange perdra son bébé ou il dormira les yeux ouverts (ce qui est effrayant)n. » E. Mozzani, op. cit.Dicton des Alpes : “Quand le lièvre blanc sort le matin, La neige s’alourdit le soir !”

http://gouteursdelievre.ifrance.com/sitesinteressants.htm

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Constellation du Dauphin

Posté par othoharmonie le 2 juin 2012

 

 

Image illustrative de l'article Dauphin (constellation)Les Babyloniens placèrent dans cette région du ciel la silhouette d’un porc. Un autre mythe nous révèle que ce dauphin sauva le fameux poète grec Arion. Selon la mythologie grecque, le Dauphin fut placé parmi les constellations par Poséidon, frère de Zeus, car l’animal lui avait indiqué la cachette de sa bien-aimée, Amphitrite.

Située à proximité d’Altaïr, cette constellation, petite mais caractéristique, ne fait que 60 de long et tient dans le champ de vision de nombreuses jumelles

Le Dauphin est une petite constellation de l’hémisphère nord, proche de l’équateur céleste.

Le Dauphin est citée par Aratus de Soles et était déjà l’une des 48 constellations répertoriées par Ptolémée. L’origine de son nom, en revanche, n’est pas explicite et trois légendes s’y rattachent : la première concerne la néréide Amphitrite, dont Poséidon tomba amoureux et qu’il kidnappa. S’étant enfuie, elle fut convaincue par un dauphin que le dieu des mers était une personne correcte. En récompense, Poséidon plaça le dauphin sur la voute céleste. La deuxième raconte que le poète Arion de Méthymne, faisant route vers Tarente, fut menacé d’être jeté par-dessus bord par l’équipage qui voulait le voler et ne dut son salut qu’à un dauphin, attiré par la musique que le poète avait demandé à jouer avant son exécution, et qui le transporta à bon port. La troisième raconte le voyage de Dionysos. Il voulait aller à Argos, sa patrie, mais découvre qu’il est sur un navire de pirates. Il fait pousser une vigne pour arrêter le navire, puis il transforme les pirates qui voulait le voler en dauphins. Mais Poséidon eu pitié du chef qui faisait grand nombre d’offrandes et de sacrifices au dieu. Il décida de le prendre et le mit au ciel

Cette constellation fut également connue sous le nom du Chameau chez les astronomes arabes et de la Baleine de Jonas chez les Hébreux.

Les deux étoiles les plus brillantes de cette constellation portent des noms traditionnels étranges, Sualocin (α Delphini) et Rotanev (l’étoile β). Ils ont une origine peu commune : apparaissant pour la première fois sur une catalogue d’étoiles publié par l’observatoire de Palerme en 1814, ils viennent en fait de Nicolaus Venator écrit à l’envers, le nom latinisé de Niccolo Cacciatore (Cacciatore et Venator signifiant chasseur), l’assistant directeur de l’observatoire à la publication du catalogue.

Observation des étoiles

Le Dauphin est une constellation faible, mais sa forme est très caractéristique et se dégage facilement quand la visibilité est suffisamment bonne (Mag 4).

Il se situe immédiatement au Sud-Est du triangle d’été, directement à l’Est de l’œil d’aigle de Altaïr, et au Sud du Cygne.

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Grenouilles de fiction

Posté par othoharmonie le 23 mars 2012

Bandes dessinées et littérature de jeunesse

 

Cinéma et télévision

Jeux vidéo

Musique

• Peace Frog, chanson des Doors

Autres

Smacks, symbole des céréales éponymes de la marque Kellogg’s

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L’âne par Victor Hugo 7

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

 

L'âne par Victor Hugo 7 dans ANELe poète exagère-t-il ? Souvenez-vous de tous les inventeurs, morts dans la misère et l’abandon ; de tous ceux qui, comme Christophe Colomb, sont revenus, enchaînés de leurs immenses découvertes. L’égoïsme même ne suffit pas à susciter la reconnaissance, et Jeanne d’Arc, sur son bûcher, est le symbole éternel de l’ingratitude de la sottise.

 L’homme qui estropie l’enfant, qui martyrise le génie, se conduit-il mieux envers la création ? Non. Il la nie, la mutile, la fait entrer dans un système ; lui défend d’être autrement qu’il ne la veut. Il excommuniait la terre, quand la terre prétendait tourner ; il mettait le soleil en sentinelle, jusqu’à la rentrée des troupes, si Josué avait besoin du soleil.

 Ce sont des contes anciens, direz-vous ? Ce sont des histoires d’hier. Ces miracles injurieux se répètent, non seulement dans les sacristies, mais parfois dans les Académies.

 Enfin, comment les hommes se conduisent-ils envers la société ?

 Les uns veulent la refaire entièrement, systématiquement, en la soumettant à la torture d’une orthopédie monstrueuse ; les autres veulent l’ankyloser dans les bandelettes rigides du passé.

Ici, Messieurs, je demande à citer un peu longuement, car nous sommes dans la partie vivante de l’oeuvre, et c’est de nous, de nos droits, de nos libertés, de notre vie qu’il s’agit :

                                                                                                      gif animé anes 09.gif

…………………………………. Les uns suppriment
Les siècles, jetés bas de leur trône lointain ; Ils construisent, mettant en ordre le destin
Comme un vaisseau réglé de la hune à la cale, Une fraternité blafarde et monacale
Entre les froids vivants que rien ne lie entre eux ; Ce rêve fut déjà rêvé par les chartreux ;
L’homme est ronce et végète ; il est ver et fourmille ; Plus de nom paternel, plus de nom de famille ; Pas de tradition, pas de transmission ;
L’être est isolement et disparition ; Ils réduisent, voyant l’idéal dans la chute,
L’homme à l’individu, le temps à la minute ; L’homme est un numéro dans l’infini, flottant
Hors de ce qui l’engendre et de ce qui l’attend, Vain, fuyant, coudoyé par d’autres chiffres vagues ;
L’humanité n’est plus qu’un tremblement de vagues ; Ayant vu les abus, ils disent : – Supprimons ; Puisque l’air est malsain, retranchons les poumons ; L’opprobe du passé doit emporter sa gloire ; Ils rêvent une perte infâme de mémoire, Un monde social sans pères, établi Sur l’immensité morne et blême de l’oubli ; Ils combinent Lycurgue et le pacha du Caire ; L’homme enregistré naît et meurt sous une équerre ; Le pied doit s’emboîter dans le niveau, le pas Doit avant de s’ouvrir consulter le compas ; De cette égalité dure et qui vit à peine,
La liberté s’en va, vieille républicaine, Car elle est la rebelle et ne sait pas plier ;
chacun doit à son heure entrer à l’atelier, Chacun a son cadran, chacun a sa banquette ;
L’homme dans un casier avec une étiquette, Délié de son père, ignorant son aïeul,
C’est là le dernier mot du progrès, – l’homme seul. Ces fous mettraient un chiffre au blanc poitrail du cygne Géomètres, ils font un songe rectiligne ; Esprits qui n’ont jamais contre terre écouté Le silence du gouffre et de l’éternité, Jamais collé l’oreille au mur des catacombes,
Coeurs sourds au battement mystérieux des tombes, Chassant les disparus, parquant les arrivants, Ils abolissent, plaie effroyable aux vivants,
La solidarité sépulcrale des hommes.
……………………………………………….

 
Ils ne comprennent pas que la sainte série Des aïeux, à travers le sépulcre attendrie,
Suit tout des yeux, s’émeut à voir hors du tombeau Courir de main en main le frissonnant flambeau, Et que dans les enfants le père continue.
Chose sombre ! fermer la paupière inconnue, Eteindre ce regard d’en haut, et, sans remords,
Etouffer ce grand souffle obscur ; tuer les morts !
…………………………………………………

…………………………………………………
Tournant le dos au roi du ciel que l’aube dore, Ayant pour lampe un crâne où tremble le phosphore, Objectant à tout fait nouveau leur surdité, Engloutis par la caste et dans l’hérédité,
Ceux-ci, pires encor, sont l’extrême contraire.
A force d’être fils, on cesse d’être frère ; Le père par l’aïeul est lui-même éclipsé ;
L’ancêtre seul existe ; il se nomme Passé ; Il est l’immense chef, vénérable et stupide ;
Sa barbe est la sagesse, et le beau, c’est sa ride ; Il est mort ; c’est pourquoi lui seul est proclamé Vivant, et d’autant plus patent qu’il est fermé ; Il est pétrifié dans sa morne attitude,
Et son autorité, c’est la décrépitude.
……………………………………………..

(A SUIVRE…)                                                                          gif animé anes 09.gif

 

Issu de la conférence faite à Courbevoie, le 7 novembre 1880 au profit de la bibliothèque populaire

par Louis Ulbach – sous la présidence de M. Laurent Pichat, sénateur

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Poisson austral

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Image illustrative de l'article Poisson austral

Le Poisson austral est une petite constellation de l’hémisphère sud. Elle est surtout remarquable pour son étoile principale, Fomalhaut (α PsA).

 

Il semble que la constellation du Poisson austral était déjà connue sous un nom similaire dans l’Égypte antique. C’est donc une constellation ancienne qui fut répertoriée par Aratos, puis par Ptolémée dans son Almageste. Son nom fait bien sûr pendant à la constellation des Poissons, visible dans l’hémisphère nord.

 

Observation du ciel 

Le poisson austral se repère à partir de son étoile la plus brillante, Fomalhaut, qui se situe à l’intersection de deux grands alignements.

  • Un alignement à très longue distance, entre Achernar au Sud, et le Cygne très loin dans le Nord. Cet alignement part des ailes du Cygne, passe par les pieds de Pégase et la tête du Capricorne pour atteindre Fomalhaut et de là Achernar.

  • Un autre alignement, qui part de AldébaranTau), passe par la tête et la queue de la Baleine, touche Fomalhaut et de là se prolonge sur la tête du Centaure et l’alignement du bas d’Ophiuchus pour finir sur Arcturus dans le Bouvier.

 

Forme de la constellation 

On peut dire, en un sens, que la constellation se réduit à une étoile unique. La constellation n’a d’existence que par rapport à Fomalhaut, et le reste n’a pas de forme très notable. C’est normal, pour un poisson, de n’être que deviné sous la surface de l’eau.

 

On peut remarquer un premier alignement sensiblement NO – SE, au milieu duquel se trouve Fomalhaut. En fait, l’étoile située au SE de Fomalhaut est γ du Sculpteur, donc déjà dans la constellation voisine.

 

Plus au sud, on voit un alignement sensiblement Est-Ouest, qui repart de γ du Sculpteur, et passe par la paire δ γ PsA, puis β, μ et ι PsA. Cet alignement se prolonge sur ε et γ du Microscope, beaucoup plus faibles.

 

Constellations voisines 

Fomalhaut est entourée de constellations intéressantes : Le Capricorne au Nord-Ouest, le Verseau au Nord, la Baleine au Nord-Est, le Phénix au Sud-Est, et la Grue au Sud. Ces constellations se repèrent localement par leur forme et leur voisinage, les alignements locaux ne sont pas très suggestifs.

 

Fomalhaut with Disk Ring and extrasolar planet b.jpgLe seul alignement notable partant localement de Fomalhaut est l’alignement NO-SE de la « tête du poisson. Cet alignement passe donc par γ du Sculpteur, et se prolonge jusqu’aux étoiles brillantes α, β et plus loin δ du Phénix. Au sud de cette dernière, on peut voir briller Achernar, étoile finale de l’Éridan.

 

Article détaillé : Liste d’étoiles du Poisson austral 

Fomalhaut (α PsA) — « la bouche du Poisson » en arabe — est l’étoile la plus brillante de la constellation. Avec une magnitude apparente de 1,17, c’est également la 17e étoile la plus brillante du ciel.

 

Fomalhaut est une étoile blanche relativement proche (24 années-lumière). Elle est entourée d’un immense disque de poussière qui s’étend sur quatre fois la distance du Soleil à Pluton.

Fomalhaut est la première étoile autour de laquelle fut détectée, au moyen d’une photographie optique, une exoplanète. La photographie est publiée le 13 novembre 2008 et est prise par le télescope spatial Hubble. D’une masse probablement proche de celle de Jupiter, la planète est baptisée Fomalhaut b et est distante d’environ dix fois la distance séparant Saturne du Soleil

 

Autres étoiles 

Les autres étoiles de la constellation sont toutes considérablement moins brillantes que Fomalhaut. La deuxième étoile, ε Piscis Austrini, n’atteint que la magnitude 4,18. La troisième étoile, Aboras(δ Piscis Austrini)— « le tétard » en arabe — , n’atteint que la magnitude 4,22.

 

Objets célestes 

La constellation du Poisson austral contient peu d’objets célestes notables. On peut mentionner cependant la radiogalaxie IC 1549, la galaxie spirale NGC 7314 et la spirale barrée NGC 660.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_austral

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Le Langage des Oiseaux 2

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Le Langage des Oiseaux 2 dans OISEAUX 220px-Larus_ridibundus1Selon PLATON, les âmes sont ailées, seules capables de quitter le corps. Celles qui atteignent la perfection s’élèvent dans les cieux sans difficulté, leur pureté fortifiant leurs ailes, les autres se bousculent, se heurtent dans leur tentative d’ascension et leurs ailes se brisent.

 

L’âme qui a perdu ses ailes tombe et s’incarne dans la matière, c’est -à -dire un corps terrestre où elfe reste enfermée avant de se libérer à nouveau , par la Mort qui est la destruction physique du corps qui l’emprisonne . Elle peut alors retourner à l’Orient qui est la patrie originelle de toutes les âmes.

 

Quel que soit le Pays, de tout temps il a été admis que les âmes des morts s’envolaient comme des oiseaux. Le Thème primordial des divinités ailées, de l’Esprit Saint, demeure toujours vivant dans la religion.

 

Souvenir des anciens mythes, on retrouve le symbole de l’oiseau qui figure sur les bijoux, les pièces de monnaie, les étendards, les blasons et armoiries. L’Aigle, par exemple, est considéré comme le Roi des oiseaux, il est le symbole de la puissance, il conduit les armées à la victoire. Il est l’emblème de nombreux Pays ou règne en maître la dictature.

 

On le retrouve également bicéphale sous le saint empire Romain germanique. Il semble bien malgré tout que les victoires auxquelles il présidait ne furent que passagères et n’empêchèrent pas les grands empires dont il était le symbole de s’écrouler lamentablement dans le feu, dans le sang et le malheur.

 

Les Cagots ou Gavots, dans les Pyrénées, en pays Basque, sont les hommes des gaves, des torrents montagnards de ce pays. Mais les gaves, parce que leurs eaux sont chantantes, tirent eux mêmes leur nom du Ove, c’est à dire du gosier des oiseaux.

 

Les Gavots seraient donc aussi ceux qui parlent cette langue mystérieuse des initiés appelée  » Langue des Oiseaux « . Cette langue dont Rabelais, Cyrano de Bergerac et Fulcanelli n’ont parlé qu’à mots couverts, ce qui a fait s’interroger beaucoup de curieux sur ce sujet.

 

 Couple (la femelle est à gauche)A ceux qui se demandent ce qu’était à l’origine la Langue des oiseaux, précisons que la clé de l’énigme se trouve précisément en plein pays de la GAGO­TER1E, dans un village que peuplèrent jadis les Cagots, et qui porte le nom des anciens dieux Goths. Le village se nomme :  » Aast  » (64460) Pyrénées Atlantiques.

C’est là que l’on peut rencontrer et entendre les derniers  » SILURS « . Les Silurs sont des bergers montagnards qui pratiquent encore la langue des oiseaux dans sa forme originelle. Ils communiquent entre eux au moyen de sifflements modulés ; chaque modulation du sifflement est une syllabe et l’ensemble de ces syllabes forment les phrases d’une langue complète.

 

Cette langue qui n’existe plus que dans le village de Aast, depuis des temps immémoriaux, est pour ceux qui la pratique un moyen d’expression tout à fait naturel.

 

Le sifflet est beaucoup plus difficile que l’Anglais, nous disent-ils d’une façon humoristique.

D’abord c’est une langue que l’on peut employer sans risque d’être compris par des indiscrets et c’est aussi la seule langue téléphonique du monde car elle permet de communiquer jusqu’à une distance de 2,5 Km en plaine et à 14 Km en montagne.

 

L’étrangeté et la rareté de la langue sifflée a amené des anthropologues à lui consacrer un colloque international dans les années 1959.

 

Ce colloque a mis en évidence un fait assez troublant. Les sonagrammes des Silius sont identiques à ceux réalisés sur les dauphins. De là à conclure qu’avec le chant des oiseaux et les manifestations acoustiques des dauphins, les sifflements humains sont peut être les rameaux divergents d’un tronc commun qui pourrait être la langue originelle, une sorte d’Espéranto primitif et universel.

 

Il  est quand même curieux de constater que les conclusions scientifiques rejoignent le vieux thème, si cher aux hermétistes, d’une langue primitive commune à l’homme et aux animaux et tout particulièrement à l’homme et au dauphin, animal qui joue un rôle éminemment symbolique dans la mythologie antique et aussi en Alchimie. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

 

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Mythe du Phénix

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

L’oiseau mythique évoque donc également le feu créateur et destructeur. Comme le Soleil, le Feu symbolise l’action fécondante. 

 

En consumant, il purifie et permet la régénération. Il est à noter que Lucifer, le « porteur de lumière », précipité dans les flammes de l’enfer, incarne le feu qui ne consume pas et exclut de la régénération. 

 

Au contraire, le phénix rejoint le symbolisme du feu des rites initiatiques de mort et de renaissance. 

 

Mythe du Phénix dans OISEAUX 280px-Phoenix-FabelwesenDans la pensée chinoise, le Phénix garde l’un des points cardinaux, le sud. Oiseau de feu, il symbolise la chaleur et est associé à la couleur rouge. Il est également lié à l’alchimie, puisque le cinabre lui est associé, ce sulfure de mercure au rouge somptueux dont sont peints colonnes et frontons des temples bouddhiques. En outre, dans la cosmogonie chinoise, le Phénix représente le cycle solaire : oiseau de l’éternel retour, il symbolise la périodicité de l’astre, son immortalité aussi. Mais toujours pour les Chinois, le Phénix n’est pas uniquement un symbole solaire : il a aussi des caractéristiques animales, mythiques bien entendu. En particulier, il n’est pas hermaphrodite mais sexué : le Phénix mâle se nomme Feng tandis que le Phénix femelle se nomme Huang. Feng et Huang s’unissent formant ainsi l’allégorie du bonheur conjugal. Leur union les conduit au nirvana, au paradis des Immortels. Pour les chinois, le Phénix est une chimère : il rassemble en lui des éléments morphologiques de diverses provenances : crête de coq, bec d’hirondelle et tête de cygne, cou de serpent et ailes écailleuses, queue de poisson… Son plumage est de cinq couleurs, comme le nombre des vertus dont il sa pare pour le sage confucéen : l’humanité, la conformité morale, la bienveillance, la justice et la bonne foi. Associé à l’été et au yang dans la pulsation régulière du Cosmos, le Phénix chinois est un oiseau dont le chant forma la musique la plus mélodieuse que l’on puisse imaginer. 

 

De Chine, le Phénix s’envola vers d’autres territoires, Corée, Japon, Inde. Puis l’oiseau de feu mythique fut intégré à la pense philosophique et religieuse persane. C’est sans doute là que la mystique musulmane soufie le trouva. Le farsi (forme parlé du persan en Iran) a nommé Angha, ou Ghoghnous, cet oiseau mythique qui se brûle lui-même pour mourir et renaître de ses cendres. Ce thème fournira l’une des images récurrentes à la poésie mystique soufie. 

 

190px-Phoenix_rising_from_its_ashes dans OISEAUXL’art musulman abonde en figuration de l’oiseau de feu. Takht-i Sulayman est le site d’un palais érigé vers 1270 par les Mongols, dans le nord-ouest de l’Iran, où l’on a retrouvé des carreaux de céramique vernissés et lustrés montrant, affrontés, un dragon menaçant et un Phénix prenant son envol. Il s’agit là, vraisemblablement, d’un motif décoratif emprunté, à l’époque, à des textiles chinois d’importation. 

 

En occident, les bestiaires médiévaux, en particulier ceux qui furent écrits et enluminés vers l’an 1200 – un manuscrit conservé en Ecosse, à Aberdeen, en est un magnifique témoignage- présentant diverses variantes du Philiologus, nom latin du Phénix. Le Christ y est assimilé à l’oiseau mythique : 

 

[…] lorsque cet oiseau constate qu’il se fait vieux, il érige pour lui-même un bûcher funéraire, fait de rameaux aromatiques. Il se tourne alors vers les rayons du soleil et, battant des ailes pour attiser la flamme, il s’immole et le feu le consume. Cependant le neuvième jour par après, l’oiseau renaît de ses cendres. Notre seigneur Jésus-Christ possède les attributs de cet oiseau, puisqu’il déclara : « J’ai pouvoir de la [la vie] donner et j’ai pouvoir de la reprendre » (Jean, X, 18). Si dès lors le Phénix a la capacité de se détruire et de ressusciter, pourquoi donc les sots s’irritent-ils de la Parole divine, celle du Fils de Dieu [lorsqu’il dit cela] ? N’est-il pas vrai que notre Sauveur est venu du ciel ? Il emplit ses ailes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Il offrit sa vie à son père, pour nous, sur l’autel de la Croix, et ressuscita le troisième jour. 

 

Les Grecs associaient cet animal mythique aux temples égyptiens d’Héliopolis, dédiés au Soleil. Il est associé au cycle annuel des crues du Nil. 


Le témoignage d’Hérodote est précieux à cet égard : 

 

I220px-Phenix_roses_Antiochel y a encore un autre oiseau sacré, appelé le Phénix. Je ne l’ai pas vu sinon en peinture ; aussi bien visite t-il rarement les égyptiens, tous les cinq cents ans, à ce que disent les gens d’Héliopolis : il viendrait, d’après eux, quand son père meurt. S’il est tel qu’on le peint, voici quelles seraient sa grandeur et son apparence : les plumes de ses ailes sont les unes couleur d’or, les autres d’un rouge vif ; pour la silhouette et la taille, il ressemble de très près à l’aigle. On raconte de lui – à mon avis c’est un récit incroyable-, qu’il accomplirait cet exploit. Partant de l’Arabie, il transporterait au sanctuaire d’Hélios, le corps de son père enveloppé de myrrhe, et l’ensevelirait dans ce sanctuaire. Et, pour le transporter, il s’y prendrait de la manière suivante : il façonnerait d’abord avec la myrrhe un œuf, de la grosseur de ce qu’il peut porter, et s’essaierait ensuite à voler avec cette charge. L’épreuve faite, il creuserait l’œuf et y introduirait son père ; puis, avec d’autre myrrhe, il enduirait la partie de l’œuf qu’il aurait creusé […] et, enveloppé de la sorte, il le transporterait en Egypte au sanctuaire d’Hélios. Voilà dit-on ce que fit cet oiseau. 

 

Sources : Le Phénix et la salamandre – Histoires de Sciences- Pierre Laszlo éd. Le Pommier – Wikipédia

 

gifs oiseaux

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Oiseaux

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

Oiseaux  dans OISEAUX 220px-ErithacusRubeculaLes oiseaux sont remarquables par leur faculté à voler, à quelques exceptions près (struthioniformes, manchots…), d’autant que cette caractéristique est particulièrement rare chez les vertébrés. Ils peuplent tous les milieux, des glaces de l’Antarctique aux forêts équatoriales et aux déserts. Ce fait a été rendu possible grâce à des adaptations anatomiques, physiologiques et comportementales (en particulier le phénomène migratoire) variées. Toutes ces caractéristiques sont étudiées par les ornithologues.

 

Initialement, la langue française disposait, pour désigner les oiseaux, de noms génériques basés uniquement sur la morphologie comme rapace, vautour, échassier, canard, perroquet, hirondelle, oie, cygne, etc. ou sur leur usage tels volaille ou sauvagine ; certains de ces termes ne désignant pas les mêmes oiseaux d’une région à l’autre, comme « chouan ». Puis avec l’apparition de la systématique, les ornithologues ont créé des noms davantage basés sur l’anatomie pour faire des regroupements adaptés à un classement taxinomique. Ceux-ci sont passés dans le langage courant, mais beaucoup se sont avérés polyphylétiques, par exemple palmipède.

Morphologie et Aspect général

220px-Ptarmigan9 dans OISEAUXUn oiseau est un animal à quatre membres, au corps couvert de plumes, avec un bec corné dépourvu de dents. Ses membres postérieurs sont des pattes et ses membres antérieurs des ailes permettant à la plupart d’entre eux de voler. Le type de vol et les performances que ces espèces peuvent réaliser sont très divers. Leur masse varie de quelques grammes pour les oiseaux-mouches à plus de 100 kg pour les autruches.

La morphologie des oiseaux est adaptée à leur habitat et à leur mode de vie. Les oiseaux vivant sur les plages ou dans les marais ont, par exemple, des longues pattes. De la forme du bec, tout observateur peut aisément déduire le régime alimentaire. De l’étude des ailes, il est facile de déduire, par exemple, si l’oiseau peut voler. S’il est migrateur, ses ailes présentent une extrémité plutôt effilée ; des ailes à l’extrémité plus arrondie témoignent d’un caractère plus sédentaire.

La morphologie de la tête contient également de nombreux éléments particuliers qui permettent d’identifier les espèces comme la présence d’une huppe, d’une crête, de caroncule, de vibrisse, de barbillon, de cire de bec

Le plumage et sa couleur peuvent également être des moyens de reconnaître une espèce. Certaines possèdent de surprenantes plumes décoratives comme les plumes de queues des pailles en queue, oiseaux-lyre ou celle des paons mâles.

GIFS FLEURS

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Langage des plumes

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2011

Canard - Elles symbolisent le passage de l’enfance à l’age adulte, lorsqu’on devient capable de trouver sa propre voie. Elles sont utilisées lors de cérémonies initiatiques, que cela soit pour indiquer le passage de l’adolescence à l’âge adulte ou lors des Langage des plumes  dans OISEAUX 220px-Schema_plume_768x1024initiations chamaniques

Chouette - voir oiseaux nocturnes, hibou

Colombe - Elles sont utilisées pour les rituels de paix mais aussi pour des déclarations d’amour, les révélations de l’être cher, face à l’amour qu’il éprouve pour vous ! Elles jouent un rôle important lors de négociations de paix, car elles sont souvent attachées au calumet de paix.

Corneille - Ses plumes symbolisent le deuil ; on les utilise lors des cérémonies mortuaires. Les Lakota Sioux prient avec des plumes de corneille pendant 4 jours lors d’un décès. Elles ne sont utilisées que pour cet usage et on les conserve dans un endroit sacré

Cygne - Elles symbolisent la grâce, la bonté et la beauté. Mais aussi pour certains peuples amérindiens et surtout pour les Creek, elles représentent l’union du mariage et sont prisées lors des cérémonies et aussi pour les rituels de fertilité. Elles sont le plus souvent utilisées par les femmes chamanes

Faucon - Elles servent à aider aux diagnostics des maladies du corps. Elles sont essentiellement utilisées par les chamans et sont très réputées pour accroître la compréhension des malaises ainsi que les connaissances des chamans.

Fauvette - Semblable à la poule, elle est protectrice de nos habitats ainsi que de notre famille

Geai bleu - Elles apportent la clarté dans certaines situations sombres ou troubles, elles apportent aussi la lumière qui fait disperser les nuages de la dépression et de la tristesse . Occasions

Hibou - Elles sont utilisées pour des rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes transmises de générations en générations, les connaissances que nos ancêtres nous ont transmis

plumes-17d819a dans OISEAUXMoineau - Elles sont utilisées pour la construction et fabrication d’amulettes de chance

Mouette - Le symbolisme de trouver une plume de mouette, liberté de faire ce que vous voulez

Oie blanche - Cet oiseau marque l’arrivée et le départ de l’été. C’est un grand migrateur ; ses plumes sont utilisées par les peuples du Nord pour les cérémonies de guérison. C’est aussi la marque d’un chaman dans plusieurs tribus

Oiseaux aquatiques – Elles possèdent une double symbolique ; elles sont en effet tant de l’air que de l’eau. Elles procurent une double protection aux chamans qui les possèdent et sont de puissants outils de rituels. De la même façon que pour les plumes d’aigle, ces plumes aquatiques entrainent nos prières et nos pensées vers le Grand Esprit mais ceux-ci, par les cours d’eau.

Oiseaux nocturnes - hibou, chouette – Leurs plumes sont utilisées lors de rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes. Tous les chamans en possèdent pour faire appel aux gardiens des connaissances sacrées.

Oiseau-mouche – Elles symbolisent la rapidité d’action et la grâce des mouvements. Elles sont très reconnues pour apporter la beauté et la joie avec rapidité. Elles sont très populaires auprès des tribus du SO américain.

Perroquet - Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains (tribus). Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l’arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Lakota Sioux.

Pic bois - Elles sont très réputées lors de cérémonie de guérison seulement utiliser afin de prévenir ou de guérir contre des problèmes de santé liés au foie

Pie - Elles sont utilisées pour les rituels de guérison. Étant un charognard, cet oiseau contribue à nettoyer l’environnement. Par conséquent, ses plumes servent à nettoyer et à purifier un corps malade. Dans la culture des indiens du Lakota, ces plumes noire et blanche du bout des ailes représentent une jeune indienne aux cheveux de jais vêtu d’une tunique blanche. .

Plumes2Rouge-gorge- Elles symbolisent le renouveau chez la personne, dans une situation ou dans son Esprit. Comme c’est l’un des premiers oiseaux à revenir lors du printemps. Les amérindiens les utilisent beaucoup lors de rituel de fertilité ce qui les rend particulièrement importantes. Trouver une plume de rouge-gorge par terre signifie une nouvelle

Rossignol- Ses plumes possèdent une signification mystique très importante. Elles aident à comprendre plus clairement la complexité des rituels et à assimiler les grandes connaissances des choses sacrées. Elles possèdent donc une signification mystique importante.

Road-runner- Nous connaissons tous cet oiseau grâce aux bandes dessinées américaines de Bugs Bunny et de ses aventures avec le coyote. Malgré tout, cet oiseau du désert américain existe vraiment et sa vitesse est légendaire. Ses plumes symbolisent l’énergie chaotique et imprévisible du coyote, le joueur de tours par excellence. Elles servent aussi pour accroitre les habiletés naturelles de magie du praticien ou du chaman ainsi que son intuition.

Scissortail – Ses plumes sont utilisées pour honorer les mères au sein de toutes les nations amérindiennes. Elles sont particulièrement prisées pour indiquer le soleil et les quatre points cardinaux lors de cérémonies.

gifs oiseaux

 

 

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