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Particularités du Colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2016

 

 

colibri circéLong de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Particularités du Colibri circé  dans COLIBRI 200px-Selasphorus_platycercus1Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

 

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Des parades de la chouette

Posté par othoharmonie le 22 février 2015

 

290px-Bubo_scandiacus_Delta_3La saison des amours démarre dès le mois de janvier. Le mâle s’efforce de séduire la femelle par des vols de parade lents et onduleux, auxquels se joint parfois sa future partenaire. Particulièrement attentionné, il peut également offrir une proie à sa compagne. Vers la mi-février, le mâle se met à la recherche d’un nid. Il se poste près d’un emplacement éventuel et commence à chanter. Son appel, qui ne porte guère à plus d’une centaine de mètres, se compose de séries monotones d’une douzaine de « hou » graves, dont le rythme va s’accélérant en même temps que le ton baisse. Lorsque la femelle se montre intéressée, elle rejoint le mâle. Dans le cas contraire, ce dernier poursuit sa recherche. Les couples sont normalement durables.

Un nid chez les autres

Difficile à observer, le déroulement de l’accouplement n’est pas assez bien connu pour qu’il soit possible d’en tirer des conclusions applicables à l’ensemble de l’espèce. En revanche, on sait parfaitement quels sont les critères de choix du nid.

La chouette lapone ne construit pas de nid mais s’adjuge celui laissé vacant par une autre espèce. Situé haut dans un arbre, celui-ci peut être une ancienne aire de rapace diurne (buse, vautour, balbuzard), ou le nid d’un corvidé comme le grand corbeau.

La chouette lapone choisit en principe une construction de branchages assez volumineuse. Mais elle peut aussi se contenter du sommet évidé d’un arbre étêté, voire s’installer sur le sol. Le nid ne possède pas d’aménagement particulier.

Des naissances échelonnées

La ponte peut commencer au début du mois d’avril ; généralement, elle a lieu dans la deuxième quinzaine de ce mois et se poursuit jusqu’au début de mai. Elle compte en moyenne de 3 à 6 œufs, pondus à plusieurs jours d’intervalle. Ce chiffre peut chuter à 1 ou 2 ou, au contraire, s’élever à 9, selon les disponibilités alimentaires. Les échecs – il en existe – se produisent à différents stades. S’ils interviennent peu de temps après la ponte, une seconde ponte, dite de remplacement, peut avoir lieu. Les œufs sont presque sphériques, et d’un blanc immaculé. La femelle assure seule l’incubation. Grâce à son plumage finement tacheté, rigoureusement immobile sur son nid, elle se confond avec son environnement. Ravitaillée par le mâle, elle ne s’accorde que de très brèves pauses, de moins de 5 minutes, et ne perd jamais de vue sa couvée.

L’éclosion intervient, en moyenne, entre le 28e et le 30e jour. Mais, du fait que la ponte se poursuit pendant près de 12 jours et que la femelle commence à couver dès le premier œuf pondu, les écarts de taille entre les poussins d’une même nichée sont très importants. À l’éclosion, et jusqu’à l’âge de 7 jours, les poussins ont les paupières soudées. Leur premier duvet, d’un blanc sale, est ras et clairsemé, laissant deviner la peau rosée. Les oisillons sont alors incapables de se mouvoir.

 

La femelle prend grand soin de ses jeunes, qu’elle n’abandonne jamais durant les premiers jours de leur vie. Le mâle est donc en charge du ravitaillement et se livre à de multiples allées et venues pour satisfaire l’appétit des petits. Au début de leur croissance, les poussins reçoivent des morceaux de proie déchirés par la femelle.

Durant cette période d’élevage, les adultes, accaparés par le nourrissage, n’ont guère de temps à consacrer à leur propre alimentation. Il s’ensuit une perte de poids, surtout sensible chez la femelle.

Des oisillons très intrépides

La croissance des jeunes chouettes lapones se déroule par paliers successifs bien définis. Durant les premiers jours, le duvet des poussins est une protection toute relative qui ne permet pas aux petits de se réchauffer par eux-mêmes. Ceux-ci restent donc au chaud, près de leur mère. Au bout de quelques jours, le premier manteau blanchâtre est remplacé par un autre, appelé second duvet. Grisâtre, il est beaucoup plus fourni et garantit ainsi une meilleure isolation. Petit à petit, le disque facial entourant chaque œil se dessine, mais, au lieu d’être à dominante claire comme chez l’adulte, if est gris sombre. Puis apparaissent les plumes de vol, celles des ailes (rémiges) et de la queue (rectrices). Ce ne sont d’abord que des sortes de tuyaux alignés, mais bientôt les plumes en émergent. Enfin, les plumes de couverture (plumes du corps, de la tête, du dessus Des parades de la chouette dans CHOUETTE ET HIBOU 220px-Snowy-Owl.1et du dessous des ailes) poussent à leur tour, masquant progressivement le duvet gris.

Les jeunes quittent le nid avant même de savoir voler. Vers l’âge de trois semaines, en pleine nuit, ils n’hésitent pas à se laisser tomber de plusieurs mètres, sans crainte du vide. Le plus souvent, leur chute est amortie par le sol de la taïga, couvert d’une épaisse couche de mousse et d’aiguilles sèches. Ils ne vont pas plus loin, restant dans les environs immédiats, et se trouvent alors très exposés. D’autant qu’ils signalent aux adultes, par des plaintes appelées « cris de quémandage », leur position exacte pour que ceux-ci puissent venir les nourrir.

Pendant les jours qui suivent, les petits s’essaient à battre des ailes et commencent à voleter. Vers un mois, les jeunes chouettes savent voler mais restent dépendantes jusqu’à 4 ou 5 mois.

 

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Zoom sur… le colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

800px-Green_Violet-ear_(Colibri_thalassinus)_13Colibri circé 

Long de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

COLIBRI CIRCÉ

Nom (genre, espèce) : Cynanthus latirostris
Famille : Trochilidés
Ordre : Apodiformes
Classe : Oiseaux
Identification : Très petite taille ; long bec fin ; plumage à reflets métalliques ; vole sur place et à reculons
Longueur : 10 cm
Poids : De 3 à 4 g
Répartition : États-Unis (sud de l’Arizona et du Nouveau-Mexique), Mexique
Habitat : Régions arides et accidentées, collines boisées
Régime alimentaire : Nectarivore et insectivore
Structure sociale : Polygame
Maturité sexuelle : À un an
Saison de reproduction : Variable selon la latitude ; du début du printemps jusqu’à l’automne
Durée de l’incubation : Une vingtaine de jours
Nombre de jeunes par couvée : 2
Longévité : Jusqu’à 7 ans en captivité
Effectifs : Inconnus avec précision ; entre 500 000 et 5 millions d’individus
Statut : Espèce non menacée
Remarque : Espèce migratrice dans le nord de son aire de répartition

 

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Message du Corbeau

Posté par othoharmonie le 8 août 2013


oracle du Corbeau = la MAGIE

Corbeau…
Noir comme l’ébène,
Mystique comme la lune.

Parle-moi de magie
Et je m’envolerai avec toi.

Message du  Corbeau dans CORBEAU corbeau2x

Tout au cours de l’histoire, et cela se vérifie dans plusieurs cultures à travers la planète, le Corbeau est porteur de la médecine de la magie. En effet, dans les traditions de la médecine, une coutume sacrée veut que l’on rende hommage au Corbeau comme à celui qui détient les pouvoirs magiques. Si ces pouvoirs s’avèrent maléfiques, la peur, plutôt que le respect, nous inspirera cet hommage. Notre crainte du Corbeau s’explique souvent ainsi : nous avons pataugé dans des domaines où nous ne connaissions pas grand-chose et un sort nous a alors été jeté. Il est inutile de perdre du temps à analyser le côté noir de la magie ; constatons plutôt que la crainte du Corbeau surgira seulement si nous avons besoin d’apprendre à connaître nos peurs intimes, besoin de prendre conscience des démons que nous avons créés.

La magie de la médecine du Corbeau est puissante et elle peut nous fournir le courage de pénétrer dans la grande noirceur du vide, là où réside tout ce qui n’a pas de forme. Le vide c’est le Grand Mystère qui existait avant que toute chose ne commence. Le Grand Esprit est issu de ce Grand Mystère. Le Corbeau, c’est le messager du vide.

Si le Corbeau est apparu dans votre tirage, vous êtes sur le point de vivre un changement de conscience. Cela peut vouloir dire que vous cheminerez au sein du Grand Mystère dans une autre voie, en marge du temps. Cette carte, présage du grand oiseau noir, annonce : « Vous avez mérité de voir et de vivre un peu plus de la magie de la vie. » Le Corbeau a la couleur du vide, ce grand trou noir de l’espace qui détient toute l’énergie de la force créatrice.

Dans les enseignements autochtones, le noir représente bien des choses, mais non le mal. Le noir peut exprimer la quête de réponses, le vide ou la voie du spirituel, du non-physique. Le bleu-noir du Corbeau, son iridescence, évoquent la magie de la noirceur qui, en opérant une transformation des formes et des contours, engendre l’éveil.

Le Corbeau est le gardien des rituels de magie ainsi que de la guérison in absentia. Dans tout cercle de guérison, le Corbeau est présent. Ce grand oiseau noir guide la magie de la guérison; il dirige le changement de conscience qui amènera une nouvelle réalité et qui fera disparaître le « mal-aise » ou la maladie. Il va cueillir, dans le vide du Grand Mystère et dans la corne d’abondance, un nouvel état de santé.

Le Corbeau est le messager qui apporte tous les courants d’énergie nécessaires pour que les rituels atteignent les résultats voulus. Ainsi, si on organise une cérémonie pour envoyer courage et force vers une région sinistrée, le Corbeau transportera ce courant d’énergie. II s’assurera que les gens de cette région dévastée ressentent l’intérêt et l’appui de ceux qui ont participé à la cérémonie.

Si vous avez choisi le Corbeau, il y a de la magie dans l’air. N’essayez pas de comprendre; vous n’y arriverez pas ! La puissance de l’inconnu est à l’oeuvre et quelque chose de spécial va se produire. Toutefois, le mystère le plus profond réside dans le secret de votre être, dans votre façon de répondre à la synchronicité étincelante de cet instant alchimique. Reconnaîtrez-vous ce moment de grâce ? L’utiliserez-vous pour favoriser votre croissance ? Pourrez-vous l’accepter comme un don du Grand Esprit ? Ou mettrez-vous un frein à la puissance du Grand Mystère en tentant de tout expliquer ?

Il est peut-être temps de demander au Corbeau de jouer son rôle d’émissaire pour qu’il apporte une intention, quelque énergie guérisseuse, une pensée ou un message. Le Corbeau, c’est le maître des signaux de fumée ou des messages que l’Esprit transmet par la fumée. Alors, si vous voulez adresser un message au Chemin bleu de l’Esprit, en vue d’entrer en contact avec les Anciens, faites appel au Corbeau. D’ailleurs, qui sait, les Anciens tentent peut-être, eux aussi, de vous joindre. Pensez-y bien : ce moment magique vient du grand vide des ténèbres; le défi, c’est d’y voir clair. Si vous réussissez à éclaircir ce mystère, vous aurez fait honneur au magicien qui est là au sein de vous.

À L’ENVERS :

Le Corbeau à l’envers doit être pris au sérieux ! C’est peut-être bien le boomerang qui revient. Si vous avez souhaité du mal à quelqu’un d’autre, prenez garde – c’est comme si vous vous l’étiez souhaité à vous-même afin de vous attirer une leçon qui vous apprendra comment on se sent devant une telle situation. Si vous n’avez pas émis de tels souhaits le Corbeau en sens contraire tente peut-être de vous avertir qu’avant de pouvoir faire le saut vers un autre plan de conscience, vous devez d’abord maîtriser celui où vous vous trouvez actuellement. D’autre part, le Corbeau vous indique peut-être que vous avez oublié la magie de la vie, en vous installant confortablement dans la routine quotidienne. Si cette routine semble vous convenir et que vous faites fi de l’extraordinaire magie dans votre vie, demandez au Corbeau de voler à travers vos rêves pour que vous expérimentiez sa médecine. Après cette expérience, vous ne serez peut-être plus jamais pareil.

Le Corbeau en sens contraire peut aussi laisser pressentir un temps de messages fumeux et confus que vous ne pouvez ni voir ni entendre parce que votre « intellect » insiste sur le fait que la magie, ça ne fait pas partie de la réalité. Si vous ne croyez ni à la magie ni aux miracles, vous ne pourrez rien imaginer ni rien visualiser, et la guérison ne pourra avoir lieu. Le Corbeau peut bien becqueter à la porte de votre conscience mais, pour recevoir le message, il vous faut dissiper la fumée et partir en quête des domaines de l’imagination et de la conscience, là où la magie existe.

Pour remettre le Corbeau à l’endroit, vous devrez peut-être aller voir un chaman qui nettoiera le champ d’énergie que vous avez créé. Vous devrez peut-être bien bloquer l’énergie négative qui provient d’une autre personne ou annuler le mal que vous aviez souhaité à quelqu’un d’autre. Trêve d’inconvenance et de jalousie. Nettoyez tout ça ! Voilà le message qui transparaît à travers l’ombre enfumée. Cherchez à guérir, à clarifier vos intentions; puis, accrochez-vous aux étoiles, célébrez la Terre-Mère et tout ce qui vit. Goûtez à plein la magie de la vie et demandez au Corbeau de vous enseigner la façon appropriée de faire rayonner cette énergie. Sachez vous brancher sur cette énergie afin que la magie puisse se manifester. Agissez avec amour et simplicité. Le Corbeau vous révélera cette vérité magique: n’allez pas au-delà de ce pour quoi vous êtes prêt et formé. La vie est bonne, alors utilisez la magie pour aider tous les êtres de la Terre.

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