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LES SOURIS GRISES

Posté par othoharmonie le 12 août 2016

 

Le corps de la souris commune est couvert de poils gris, plus clair sur le ventre, sauf le bout des pattes, les oreilles, le bout du museau et la queue. Il est séparé en trois parties : la tête qui porte la bouche et les organes sensoriels pairs (olfactifs, visuels, auditifs), le tronc auquel se rattachent deux paires de membres et la queue, située au-delà de l’anus. Le dimorphisme sexuel est peu apparent. La taille adulte de la souris est comprise entre 7,5 et 10 cm pour un poids adulte qui va de 21 g jusqu’à 60 g pour les plus grosses femelles

souris griseLa Souris grise (Mus musculus ou Mus (Mus) musculus) est une espèce parmi les petits rongeurs de la famille des muridés. En français elle est appelée aussi Souris domestiqueSouris commune. On désigne aussi plus simplement cette espèce très répandue par le nom vernaculaire générique, souris. C’est un animal nocturne, généralement assez craintif, qui vit souvent à proximité ou dans les habitations humaines, d’où son appellation « domestique » (mot dérivé du latin domus, la maison) comme pour la mouche domestique. La souris blanche est une race de souris domestiquée largement utilisée en laboratoire. Une fois apprivoisé c’est un animal qui est apprécié également comme animal de compagnie. L’aspect culturel autour de la souris est extrêmement important. De nombreux proverbes, citations, livres, poèmes, chansons, films, dessins animés, etc. portent sur ce thème de la souris.

Les pattes avant possèdent quatre doigts bien développés, terminés par des griffes, le pouce étant atrophié. On peut observer trois callosités interdigitalles et deux callosités basales. Les pattes arrières possèdent cinq doigts, bien développés et terminés par des griffes. Aux points d’appui se sont développées des callosités dont la disposition est spécifique. La souris possède cinq paires de mamelles : trois paires sur la poitrine, plus une à l’aine et une au niveau du bassin. Les orifices, urinaire, génital et anal, sont disposés différemment selon le sexe de la souris. Chez la femelle, l’urètre s’ouvre en avant du vagin, au sommet d’une papille urinaire. Le vagin s’ouvre au niveau de la vulve. L’anus est séparé de la vulve par un court périnée. Tandis que, chez le mâle, les orifices urinaire et génital sont confondus à l’extrémité du pénis, normalement cachés dans un repli cutané, le prépuce. Les testicules normalement intra-abdominaux peuvent descendre chacun dans un diverticule de la cavité abdominale recouvert d’un sac cutané, le scrotum

Les prédateurs de la souris sont les petits mammifères comme les chats, les belettes, les renards, etc. mais aussi des serpents, des oiseaux comme les rapaces diurnes et surtout nocturnes, les grues ou hérons et bien d’autres carnivores encore. La souris est prolifique, mais a beaucoup de prédateurs ; c’est une proie petite, mais assez facile à attaquer pour ces derniers. L’Homme, qui la considère souvent comme un animal nuisible détruisant les cultures et propageant des maladies via leurs parasites et leurs fèces, est aussi un prédateur redoutable pour la souris. Pour la faire disparaître des habitations, il héberge des animaux comme le chat ou bien utilise des pièges et des poisons chimiques.

La domestication du chat aurait eu comme première motivation la lutte contre les souris et les rats. L’espérance de vie d’une souris est de deux ans en l’absence de prédateurs, mais seulement de cinq mois à l’état sauvage. Sa grande capacité d’adaptation et son aptitude à cohabiter avec les humains en ont cependant fait l’un des mammifères les plus répandus sur Terre, avec le rat.

Plutôt omnivore, tendance à l’obésité, préférer des aliments simples comme des granulés complets ou des bouchons, légumes, fruits (frais ou secs) et puis le fromage… (avec modération) Dans le commerce, on trouve des mélanges adaptés aux besoins des souris ; ils sont composés de différents mélanges de graines, de foin et de cendre brute. Les aliments que l’on peut leur apporter en supplément aux aliments trouvés dans le commerce sont : pain dur, viandes blanches pour un apport en protéines auxquelles il convient de préférer un apport de graines riches comme celles de tournesol ou encore de petits insectes vivants comme des larves de ténébrions (vers de farines) et des légumes (à donner avec modération car sinon cela pourrait être source de diarrhée) qui sont à retirer le plus vite possible car la souris aura tendance à en mettre une partie en réserve dans un coin de sa cage : si elle venait à manger un légume alors qu’il est en décomposition, cela pourrait entrainer des dérangements intestinaux sévères. Les agrumes et la laitue sont à proscrire ainsi que tous les produits contenant des alcaloïdes, de la théobromine ou une acidité en excès . Il faut veiller à ce que l’alimentation des souris ne soit pas trop riche en graisses (par exemple il est préférable de ne pas leur donner de cacahuètes, de fromage, ni trop de graines de tournesol)

Deux souris sans distinction de sexe cohabiteront sans aucun problème tant qu’elles sont issues de la même portée et qu’elles n’ont jamais été séparées pendant une longue période. Par contre, si l’on veut intégrer une nouvelle condisciple à une souris déjà installée, il faut prendre de grandes précautions comme pour la plupart des rongeurs sociaux. La nouvelle-venue doit être installée à proximité de l’hôte, au possible dans la même cage alors séparée en deux par un grillage, et il faut ensuite leur laisser le temps de s’habituer l’une à l’autre. Il est possible que les deux souris tentent de s’attaquer à travers le grillage; pendant cette période il est absolument inutile d’essayer de les rapprocher davantage. Il faut être très prudent au moment de les mettre ensemble pour la première fois, à faire de préférence au moment d’un renouvellement de litière. Dans le premier temps de la cohabitation, il faudrait éviter de leur laisser trop d’accessoires dans lesquels elles pourraient se confiner (ce qui compliquerait la tâche de les séparer en cas d’affrontement).

souris cohabitationIl est aisé de faire cohabiter un mâle et une femelle qui ne se connaissent pas. Les femelles étant peu territoriales, elles sont moyennement difficiles à mettre ensemble. Les mâles, très territoriaux, peuvent être carrément impossibles à mettre ensemble. L’âge de maturité sexuelle est de deux mois chez le mâle et d’un mois et demi pour la femelle. Celle-ci peut être fertile tout au long de l’année, et en fonction de l’abondance de nourriture, met bas de 4 à 8 portées. Lors des périodes d’ovulation (4 à 5 jours), la femelle s’accouple plusieurs fois avec les mâles présents. La gestation dure ensuite de 19 à 21 jours, et la femelle met bas une portée de 7 à 10 petits (souvent moins la ou les premières fois). À la naissance, une souris est totalement glabre, de couleur rose, et pèse 0.5 à 1,5 gramme. Après environ 13 jours, le pelage apparaît et les petits ouvrent les yeux. Ils entament immédiatement une exploration de leur nid et de ses environs, sous la protection de leur mère et d’autres femelles du groupe. Le sevrage est effectif après 3 à 4 semaines. À noter que la femelle peut mourir pendant l’accouchement.

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Le rhinocéros vit en groupe

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2014

 

images (1)Le rhinocéros est presque toujours vu en compagnie de groupes d’oiseaux appartenant à deux genres : le héron garde-bœuf et les pique-bœufs.

 Le premier (Bubulcus ibis) est un petit héron largement répandu à la surface de la planète et présent jusqu’en France. Il se reconnaît à son plumage presque blanc et à son bec jaune. Il se nourrit de sauterelles et de criquets, de la même couleur que l’herbe, immobiles et pratiquement invisibles dans les herbes de la prairie que les grands herbivores, en se déplaçant, font bouger. Le passage des rhinocéros les lui rend plus faciles à capturer. Les garde-bœufs accompagnent les bovins en Camargue, les zébus à Madagascar, ainsi que les rhinocéros africains. 

Les pique-bœufs (Buphagus africanus, le pique-bœuf à bec jaune, et Buphagus erythrorhynchus, le pique-bœuf à bec rouge) se perchent sur les rhinocéros et les grands ongulés et se nourrissent de leurs parasites externes. Ils sont très fréquents sur les rhinocéros où, apparemment, la nourriture est abondante. De plus, ils nettoient les blessures de leur peau en consommant les tissus morts autour des plaies. Le rhinocéros se prête avec complaisance à ces opérations chirurgicales. Tous ces oiseaux ont une autre fonction : en cas de danger, ils s’envolent bruyamment, alertant ainsi leur hôte.

Une autre catégorie d’animaux vit en association étroite avec le rhinocéros : il s’agit des bousiers, insectes coléoptères se nourrissant des crottins d’herbivores. Leur rôle est fondamental car ils font disparaître les excréments et recyclent les éléments qu’ils contiennent. Sans cet éparpillement, l’herbe ne repousserait pas si facilement sous les amas de crottins, et le renouvellement de la végétation serait plus lent. Les différentes espèces de bousiers sont spécialisées dans l’utilisation des crottins de tel ou tel herbivore. Seuls les plus grands peuvent s’occuper des déchets des rhinocéros ou des éléphants, façonnant une boule de la taille d’une balle de tennis dans laquelle la femelle pond ses œufs.

Le rhinocéros tisse donc des relations avec de nombreux animaux de la savane. Il entretient les pâturages pour les herbivores, aménage des sentiers dans les massifs épineux, participe à l’alimentation des pique-bœufs, des hérons garde-bœufs et des bousiers. Qu’il disparaisse, et c’est tout un réseau d’interactions qui s’effondre.

Malgré son allure massive, le rhinocéros noir fait preuve d’une certaine agilité quand il court. Ses charges à quelque 50 km/h contre des intrus sont spectaculaires. Mais, comme il ne distingue pas grand-chose à plus de 30 m et qu’il ne se dirige qu’à l’odeur, le moyen le plus sûr pour l’éviter consiste à effectuer un bond de côté au dernier moment.

C’est un strict végétarien, capable d’ingurgiter quotidiennement une grande quantité de nourriture, environ 2 % de son poids en végétaux secs. Sa lèvre supérieure, préhensile, saisit sans difficulté les feuilles et les rameaux ligneux. Il les broie avec ses molaires larges et plates qu’il frotte les unes contre les autres. Même les épines de 10 cm sont écrasées et avalées.

Les fermentations bactériennes de l’intestin accélèrent la digestion des fibres végétales, mais le rhinocéros, comme le cheval, ne rumine pas.

Ainsi que de nombreux herbivores de la savane, le rhinocéros noir prend des bains de boue ou de poussière, autant pour se rafraîchir que pour se débarrasser de ses parasites cutanés. Sa peau, très épaisse, comporte en effet dans sa partie externe un épiderme sensible qui attire les insectes piqueurs comme le moustique, ainsi que divers autres parasites externes. La gangue de boue n’est pas seulement un écran contre les piqûres, elle écrase les tiques en séchant. Le rhinocéros élimine le tout en traversant des buissons d’épines. Il aime aussi se rouler dans les cendres des feux de bivouac. On a observé des rhinocéros éparpillant des braises avec leurs cornes.

Le rhinocéros est le seul animal capable de traverser un massif végétal hérissé de piquants sans aucune gêne apparente. Sous son épiderme, il possède un derme très épais à l’épreuve des pointes les plus acérées.

Mais le rhinocéros noir a tendance à emprunter toujours les mêmes itinéraires dans ses déplacements, lorsqu’il se rend quotidiennement à son point d’eau, par exemple. À force de repasser systématiquement aux mêmes endroits, il creuse de véritables sentiers dans les massifs de buissons épineux. Ces sillons sont une aubaine pour d’autres animaux qui craignent les épines.

Même si quelques mâles se regroupent parfois autour d’une femelle en rut, les rhinocéros noirs vivent le plus souvent isolés. Le couple mère-petit est le seul lien étroit et durable que l’on ait constaté entre deux rhinocéros.

En plus du rhinocéros noir africain, il existe quatre autres espèces de rhinocéros au monde : une espèce vivant aussi en Afrique, le rhinocéros blanc, et trois espèces asiatiques, dont les effectifs sont extrêmement réduits. Le rhinocéros blanc et le rhinocéros de Sumatra ont deux cornes, comme le rhinocéros noir. Le rhinocéros de Java et le rhinocéros de l’Inde n’ont images (2)qu’une corne.

La population totale pour ces quatre espèces est de moins de 20 400 individus. Le rhinocéros blanc d’Afrique est le plus commun, ses effectifs représentant un peu moins des trois-quarts de la population totale des cinq espèces de rhinocéros (en tout environ 24 500 individus). Le rhinocéros de Java et celui de Sumatra font partie des mammifères les plus menacés au monde (respectivement moins de 60 et environ 200 individus).

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Une héronnière

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2013


La gravière de Sograp, située dans la plaine d’Aiguilly, prouve que l’activité industrielle et le respect de l’environnement peuvent cohabiter.

Une héronnière dans HERON heron-cendre3Une héronnière est une zone boisée qui regroupe tous les critères indispensables de l’habitat du héron. Afin de ne pas solutionner un problème en en créant un autre, l’entreprise a décidé de tout faire pour cohabiter avec le milieu dans lequel elle s’est installée. C’est grâce à une collaboration étroite avec la FRAPNA ainsi que de nombreuses concessions de la part de l’entreprise, que résultent aujourd’hui un épanouissement économique et écologique flagrant. Cette harmonie entre deux domaines que tout semble opposer, est un message d’espoir pour les changements nécessaires de demain.

Le contexte économique et social d’aujourd’hui, pousse à croire que la cohabitation en toute harmonie de l’industrie avec la nature est impossible. L’incompatibilité récurrente des mondes industriel et environnemental est un problème à résoudre aujourd’hui, pour des raisons écologiques. La gravière de Sograp, prouve que chaque problème a sa solution. En effet, auparavant, les gravières du Roannais puisaient leurs matériaux sur les berges de la Loire. Ceci modifiait la profondeur et la forme de son lit, ce qui occasionnait un bouleversement écologique considérable pour les espèces inféodées à ce milieu. Ainsi, une loi a été votée, imposant un éloignement significatif des gravières par rapport aux fleuves. Résultant de ce déplacement, la gravière de Sograp s’est installée sur la plaine d’Aiguilly, où se situe depuis de nombreuses années, une importante héronnière qui regroupe plus de 80 individus de 3 espèces différentes.

 

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Héron ou cendré

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2013

 

Le Héron cendré  est une espèce d’oiseaux appartenant à la famille des Ardeidae

Héron ou cendré dans HERON 220px-Blauwe_Reigerle Héron cendré se caractérise par un long cou, un bec long et pointu et de hautes pattes. Il possède une excellente vue panoramique latérale et une très bonne vision binoculaire frontale. Son ouïe, également très développée, le fait réagir aux moindres bruits suspects. Il atteint en général 95 cm de hauteur et une envergure de 1,85 m pour un poids de 1,5 à 2 kg.

Le Héron cendré présente un plumage à dominante grise. Les jeunes ont un plumage plus terne : leur dos est gris-brunâtre, leur cou est gris et leur ventre est blanc rayé noir. Ils n’ont pas de « huppe ». Les jeunes hérons acquièrent leur plumage d’adulte à l’âge de deux ans. Le Héron cendré peut vivre 25 ans mais des individus n’atteignent même pas un an.

Chez le héron cendré, il est très difficile de distinguer les sexes : la femelle a simplement un plumet un peu plus court.

Grand échassier solitaire (en dehors de la période de nidification), le héron cendré se perche communément dans de grands arbres le long des étangs. Il fréquente tous les milieux humides et peu profonds.

Le vol du héron cendré est lent, avec le cou replié (lové en S). Ceci est caractéristique des hérons, à l’opposé des cigognes, des grues et des spatules qui étendent leur cou en volant. Leur cri est un fort croassement : « fraaank ». Le héron n’a guère d’ennemis, d’autant qu’il est protégé depuis 1974. Il est même capable de vivre dans les plans d’eau des grandes étendues urbaines et peut ainsi être vu en plein Paris ou à Nantes sur les bords de l’Erdre. Il n’est pas rare de le voir déambuler parmi les automobiles.

heron-cendre1-196x300 dans HERONApparemment lent, il va tout de même à 45 kilomètres à l’heure. C’est un migrateur partiel qui ne se déplace généralement pas au-delà de 500 kilomètres; le héron a un territoire peu étendu. Certains sujets demeurent même sédentaires.

Quand il chasse, le héron cendré peut demeurer longtemps immobile, le cou dressé, en attendant le passage de sa proie. Lorsqu’elle passe à portée de son bec, il s’en saisit rapidement en projetant vers l’avant la partie supérieure de son cou.

Le héron cendré se nourrit le plus souvent de poissons, mais il n’est pas exclusivement ichtyophage. En effet, son régime alimentaire est également composé de batraciens, de reptiles, de crustacés, de petits mammifères (musaraignes d’eau, campagnols, mulots, rats), d’oiseaux et même de végétaux (bourgeons). Le héron cendré ne néglige pas non plus les insectes et les mollusques terrestres et aquatiques. Il peut digérer les arêtes mais il n’en est pas de même pour les poils de rongeurs qu’il rejette sous forme de pelotes.

Les hérons cendrés se reproduisent de février à juillet. Ils nichent généralement en colonies, appelées héronnières, au sommet des arbres, aux bords des lacs et des rivières.

Les hérons y construisent un nid plat, en forme de plate-forme, où la femelle viendra pondre de 3 à 6 œufs bien clairs. Ces œufs vont être couvés alternativement par les deux parents pendant 25 à 28 jours. A mesure que les petits grandissent, leur appétit devient tyrannique et les deux parents doivent pêcher sans relâche, chacun de son côté. Les jeunes prennent leur envol vers 50 jours et quittent le territoire des parents au bout de 8 à 9 semaines.

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La voix du héron

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2013

 

CRIS ET CHANTS : SONS PAR XENO-CANTO
La voix du héron cendré  est assez désagréable. En général, c’est un coassement dur et haut-perché « fraark », lancé en plein vol. Ce même cri peut être entendu au nid, de jour comme de nuit, auquel se rajoutent d’autres sons gutturaux « frauk-jauk-jauk-ak-ak ». Egalement, un coassement « kraoj » entendu de loin.

La voix du héron dans HERON heron-voixHABITAT :
Le Héron cendré peut vivre dans plusieurs sortes d’habitats où il trouve de l’eau peu profonde douce, saumâtre ou salée. On le trouve dans des zones découvertes, mais il a besoin de quelques arbres pour nidifier. A l’intérieur des terres, on le voit souvent près des fleuves, lacs, marais et rizières. Le long de la côte, il fréquente les estuaires, les mangroves et les vasières laissées par les marées. 
Il est en général présent depuis le niveau de la mer jusqu’à 500-1000 mètres d’altitude, mais selon les pays, on peut le trouver jusqu’à 2000 et même 3500-4000 mètres d’altitude.  

DISTRIBUTION GEOGRAPHIQUE
Le héron cendré est un résident assez commun et largement répandu dans la majeure partie de l’Europe. On le trouve aussi en Asie et dans certaines parties de l’Afrique. On note des déplacements des oiseaux vivant au nord vers le sud au cours des hivers froids.

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Héron Sauvage

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2013

 

Héron Sauvage dans HERON heron_egret-140x300Le Héron cendré, comme beaucoup d’Ardéidés, peut rester immobile pendant de longs moments sur la rive, en attendant le passage d’une proie. C’est un chasseur passif, perché sur une patte, avec le cou enfoncé dans les épaules. 

S’il perçoit une menace, il étire son cou tout en restant immobile et vigilant, et peut s’envoler dans l’instant. 

Le Héron cendré peut aussi chasser en posture basse, accroupi, le corps et le cou parallèles au sol ou à la surface de l’eau. Quand la proie est assez proche, il la transperce de son bec acéré. 

Il marche aussi lentement dans l’eau peu profonde, surveillant le passage des proies potentielles. 
Il peut utiliser ses ailes pour effrayer la proie, en alternant ouverture et fermeture des ailes, ou bien les utiliser comme une ombrelle afin d’attirer la proie dans l’ombre ainsi créée, mais aussi peut-être pour réduire la lumière pour une meilleure visibilité. 

Il lui arrive aussi d’utiliser ses pattes, enfonçant l’une d’elles dans l’eau ou la vase afin de faire sortir les proies, ou encore en faisant vibrer une patte dans le même but. 

Habituellement, le Héron cendré avale ses proies entières la tête en premier, et le temps est déterminé par la taille de la proie.

En général, il se nourrit en solitaire et défend sa zone de chasse, mais parfois, on peut voir des groupes se nourrissant ensemble là où les sources de nourriture sont abondantes.  
Lorsqu’ils sont en groupes, les hérons cendrés cheminent alignés, surtout au crépuscule, picorant ici et là. Dans ces moments-là, en particulier à l’automne, ils chassent les insectes, mais aussi les petits rongeurs et les grenouilles.

220px-Cattle_Egret_I2m_IMG_5478 dans HERON

La parade nuptiale du héron cendré est une cérémonie très compliquée. Le héron qui arrive au nid hérisse sa crête, tout en lançant un cri aigu et dur. Celui qui occupe déjà le nid répond en étirant le cou au maximum vers le haut, le faisant aller d’avant en arrière, pointant le bec vers le ciel, et fléchissant les pattes afin que le corps se trouve au niveau du nid. Ensuite, il abaisse le cou, mettant sa tête au niveau de ses pattes, et claque du bec bruyamment.

En réalité, cette cérémonie consiste à appeler le mâle de manière insistante depuis le vieux nid, en utilisant les mêmes gestes et en prenant fréquemment un rameau de bois dans le bec. Si une femelle s’approche et entre brusquement dans le petit territoire du nid, elle peut être immédiatement expulsée par le mâle. Les femelles ne gagnent la confiance des mâles qu’en adoptant une attitude souvent douce et timide. Quand l’une d’elles est acceptée, le mâle claque du bec entre 20 et 40 fois. Le couple ne dure que le temps d’une saison de reproduction.

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Protection du Héron

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

/ MENACES / STATUTS 

Protection du Héron dans HERON 220px-Purple_heron2Le héron cendré souffre beaucoup pendant les hivers trop rigoureux qui gèlent les plans d’eau, et les populations nordiques ont un taux de mortalité important lors des longues vagues de froid. Cette espèce montre cependant une bonne capacité de récupération dans les années qui suivent.

A cette cause de mortalité naturelle, s’ajoutent la chasse et le piégeage. 
Mais l’espèce est menacée par les changements dans son habitat avec le drainage des zones humides, la déforestation et les dérangements sur les aires de nidification. 
L’espèce est très protégée et les chiffres augmentent dans la plupart des zones d’habitat. Actuellement, les populations sont stables et ne semblent pas menacées. 

Citation:

Loi ducale n° 3922 : 

Art. 1. Lorsque les nécessités de la préservation du  » patrimoine biologique normand » justifient la conservation d’espèces animales non domestiques et sujettes à l’influence néfaste de l’homme et plus particulièrement de son vorace appétit, sont interdits : 

1° La destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des sites de nidification, la mutilation, la terrination barbare, la destruction, l’utilisation à des fins culinaires, la capture ou l’enlèvement,  » la perturbation intentionnelle « , la naturalisation d’animaux de ces espèces afin qu’ils servent d’ornementations de très mauvais goût, leur détention, leur colportage, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. 

2° La destruction, la coupe, la mutilation, l’arrachage, la cueillette, le broutage intensif ou l’enlèvement de végétaux ou animaux, ou de toute autre forme nécessaire à ces espèces au cours de leur cycle biologique, ainsi que leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente ou leur achat. 

3° La destruction, l’altération ou la dégradation du milieu de vie particulier à ces espèces animales ou végétales. 

4° En cas d’intérêt scientifique soudain ou d’une passion intense pour l’ornithologie, les autorités administratives normandes elles seules se verront habilitées à fournir des autorisations temporaires exceptionnelles et sous haute surveillance pour l’étude et l’observation à caractère scientifique sans interférences dans le respect du dit-décret. 

Art. 2. Afin de ne porter préjudice ni aux milieux naturels ni à la faune et à la flore sauvages, est interdite l’introduction dans le milieu naturel, volontaire, par négligence ou par imprudence : 

1° de tout spécimen d’une espèce animale à la fois non indigène au territoire d’introduction et non domestique ; 
2° de tout spécimen d’une espèce végétale à la fois non indigène au territoire d’introduction et non cultivée. 
3° Dès qu’une infraction est constatée, l’autorité administrative peut procéder à la capture, au prélèvement, à la garde ou à la destruction des spécimens de l’espèce introduite. 

Art. 3. Paragraphe exceptionnel adressé au dénommé « Terrineur Fou » ou Cronos de son vrai nom, dans lequel lui est interdit : 

1° De s’approcher d’animaux de cette espèce dans un rayon de 100m afin qu’il ne cède pas à ses pulsions meurtrières sociopathes incontrôlables 

2° De promouvoir et de faire usage de l’image ou du nom d’animaux de cette espèce à des fins personnelles. 

3° De déambuler dans les lieux publics avec une faux dont il a été établi qu’elle a été l’instrument de tant de barbarie et qui inspire crainte et horreur à bon nombre de normands. 

4°Il sera autorisé dans certains cas exceptionnels d’abattre des hérons cendrés (régulation de la population, maladie, famine avérée…..) et ils pourront donc être utilisés, si tant est qu’il ne représentent pas de danger pour la santé des hommes, à se sustenter. Ces demandes de dérogations seront soumises à une étude rigoureuse des autorités compétentes. 

Art. 4. Toute infraction constatée aux dispositions édictées dans les articles précédents est passible de sanctions variant selon la gravité et les circonstances du délit : 

1° Sont punies d’une amende de 6 écus et d’un emprisonnement d’une durée maximale de 1 jour ou de l’une de ces deux peines (qui peuvent être réévaluées par la suite) les infractions aux dispositions des articles 1,2 et 3 exceptions faites pour les perturbations intentionnelles et l’usage de l’image et du nom du héron cendré. 

2° En cas de récidive, les peines peuvent être portées au double. 

3° Les préposés chargés de constater les infractions mentionnées dans les articles 1, 2 et 3 peuvent procéder à la saisie de l’objet de l’infraction ainsi que des instruments et ayant servi à commettre l’infraction.

 Description de cette image, également commentée ci-après

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Miracle de l’araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Préface du livre de Harun Yahya 

Miracle de l'araignée  dans ARAIGNEE l_araigneeCertains lecteurs pourraient penser que le sujet de ce livre ne les intéressera pas beaucoup. Ils peuvent se dire d’une part qu’un livre au sujet d’un petit insecte ne leur apportera rien et d’autre part que le rythme accéléré de leur vie ne leur laisse pas de temps à consacrer à ce livre. 

 

Par ailleurs, ces mêmes personnes peuvent sentir qu’un livre de recherche en économie ou en politique, ou peut-être un roman, serait plus intéressant et « utile ». En outre, ils peuvent penser que des livres sur d’autres sujets seraient plus intéressants pour eux. Alors qu’en fait, le livre que le lecteur a en main serait beaucoup plus « utile » que la plupart de ceux qu’il a lus jusqu’à présent, et a beaucoup plus à lui offrir. Parce que ce livre n’est pas un manuel de biologie, écrit dans le but de fournir des informations détaillées sur ce petit animal appelé araignée. Le sujet du livre est bien l’araignée, mais son importance réside dans la révélation de la vérité au sujet de la vie et le message qu’elle véhicule. 

 

 A l’instar d’une clé… La clé est un outil qui parait insignifiant par lui-même. Si vous en remettez une à une personne qui n’en a jamais vu auparavant, et qui n’est donc pas consciente de la relation entre clé et serrure, elle considérera l’objet qu’elle a entre les mains comme n’ayant pas de sens et comme une pièce métallique inutile. Alors qu’il arrive, en fonction de ce qu’il y a derrière la porte qu’elle ouvre, qu’une clé puisse devenir l’un des objets les plus précieux au monde. 

 

Ce livre n’a pas été écrit dans le but de prendre l’araignée comme un sujet en soi, mais seulement dans le but de l’utiliser comme une « clé ». Quant à la réalité qui se trouve derrière la porte que cette clé peut ouvrir, c’est la plus grande vérité qu’une personne puisse découvrir au cours de son existence. C’est qu’elle démontre que la théorie de l’évolution est sans fondement, et qu’elle fournit des réponses fausses à des questions que l’humanité n’a cessé de se poser depuis la nuit des temps. Les réponses à des questions aussi fondamentales que « Qui suis-je ? », « Comment l’univers et moi avons-nous été créés ? », « Quelle est la raison et la signification de la vie ? », sont la réalité derrière cette porte. 

 

La réponse est : les êtres vivants et l’univers qu’ils habitent ont été créés, jusqu’au moindre détail, par un Créateur, et existent pour montrer Son existence et pour qu’Il soit loué. Ce Créateur, qui n’a ni imperfections ni faiblesses, mais Qui est infiniment puissant, est Allah. Comme Allah l’a révélé dans le Coran, la seule raison de l’existence de tout être humain est de comprendre l’acte de sa création et de celle de l’univers, et de servir Allah, Seigneur de toute la création. 

 

Il faut des efforts pour acquérir cette compréhension. En partie, cela consiste à observer chaque chose qui existe, à la considérer et être capable de déchiffrer le message qu’elle renferme. Parce que toute chose qui existe, et en particulier tout être vivant dans la nature, est un signe de l’existence d’Allah et porte en lui-même le témoignage de Son existence. 

 

Dans le Coran, révélé pour montrer la voie de la vérité aux êtres humains créés, Allah nous illustre cet état de choses: 

 

Certes dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, dans le navire qui vogue en mer, chargé de choses profitables aux gens, dans l’eau qu’Allah fait descendre du ciel, par laquelle Il rend la vie à la terre une fois morte et y répand des bêtes de toute espèce, dans la variation des vents, et dans les nuages soumis entre le ciel et la terre, en tout cela il y a des en vérité signes, pour un peuple qui raisonne. (Sourate al-Baqarah, 164) 

 

Ce dont traite dans les versets ci-dessus peut paraître tout à fait normal aux yeux de beaucoup de gens. L’alternance de la nuit et du jour, les navires qui flottent au lieu de couler, la pluie apportant la vie à la terre, le mouvement des vents et des nuages… De nos jours, beaucoup de gens pensent que la science peut expliquer tout ceci avec une logique mécanique, et pour cette raison, ils pensent que les versets ci-cités ne contiennent rien de surprenant. Cependant la science ne considère que les vérités matérielles toutes crues et n’a jamais été en mesure de répondre à la question « Pourquoi ? » C’est à cause de l’ignorance répandue par l’ordre social irréligieux qui domine le monde que les gens sont empêchés de prendre en considération ces versets, de les méditer et de comprendre les différentes significations qu’ils renferment. En fait, Allah dit bien que la nature de ces versets ne peut être perçue que par un « peuple qui réfléchit ». 

 

Pour un « peuple qui réfléchit », au fond, chaque partie de la nature est un signe, ou en d’autres termes, une clé pour la porte de la vérité. Puisque la nature peut être divisée en un nombre presque infini de parties, le nombre de portes et de clés est lui aussi pratiquement infini. Cependant, il suffit parfois d’ouvrir une seule porte pour conduire une personne à la vérité. Seulement une partie extraite de la nature, par exemple une seule plante ou un seul animal, peut conduire celui qui cherche la vérité plus près de la compréhension de tout l’univers. Pour cette raison, Allah dit dans le Coran que « Certes, Allah ne se gêne point de citer en exemple n’importe quoi : un moustique ou quoi que ce soit au-dessus », parce que « quant aux croyants, ils savent bien qu’il s’agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur. » (Sourate al-Baqarah, 26) 

 

Des créatures aussi petites que le moustique et l’araignée sont mentionnées dans les versets d’Allah. Tout comme le moucheron, l’araignée n’a aucune considération au regard de l’homme ; mais un « peuple qui réfléchit » peut voir le miracle que ces versets transmettent. Chacun de ces petits animaux peut être vu comme une clé, et peut ouvrir la porte de la perfection de la création divine. Ce livre décrit les caractéristiques incroyables de l’araignée, connues de peu de gens. Ce faisant, il posera aussi les questions du « comment  » et du « pourquoi  » des choses, car c’est dans cet esprit qu’il a été écrit. Ne serait-ce que pour cette raison, ce livre est plus important que beaucoup de livres que vous avez lus jusqu’à présent. Parce que devenir une personne qui « réfléchit » est ce qu’il y a de plus important pour l’homme. 

 

Et Il vous a assujetti tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, le tout venant de Lui. Il y a là des signes pour des gens qui réfléchissent. (Sourate al-Jathya, 13)

Pas bruns

 

 

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