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Le Masque du Cerf

Posté par othoharmonie le 1 février 2017

De tous les masques c’est sans doute celui du cerf qui est le plus ancien, il remonte jusqu’au temps des cavernes. Prêtre du dieu des troupeaux, le chaman était sans doute vêtu en peau de cervidé et portait des bois pendant le rite. Le même Dieu cornu se retrouve dans les populations d’éleveurs, mais alors, au lieu d’être le Dieu de la Chasse il devenait le Dieu des Troupeaux et de la fertilité de ces troupeaux. Chez les Celtes c’était Cernunnos, et dans la mythologie celte et anglo-saxonne on trouve un concept de Dieu-cerf, danseur et meneur du groupe, personnifiant les actions rituelles des prêtres/danseurs, et servant les Dieux.

hommecerf

Dans le Chant d’Amergin, on trouve écrit « je suis un cerf à 7 cors » ou encore « je suis le cerf aux 7 combats » On peut comprendre par-là « je suis le roi qui règne 7 ans ». Mêlez cela à l’image du chevreuil dans le bosquet et nous voilà avec le concept d’un roi divin sacrifié (même métaphoriquement ) pour que le nouveau roi puisse régner à son tour pendant 7 ans.

Dans notre tradition nous voyons un meneur, portant un masque de cerf, qui reçoit une mort cérémonielle à la fin du cycle de 7 ans. Cette mort peut être symbolisée par un sacrifice de sang plutôt que par le décès réel du meneur, et par un renouvellement de l’engagement vis à vis des Dieux et le serment des dirigeants. Le meneur de la danse, masqué en cerf, après avoir été meneur pendant 7 ans, subira une mort symbolique et rituelle avant de naître à nouveau et de jurer de mener les danseurs sous sa nouvelle forme spirituelle de cerf, roi de la danse.

Le bosquet dans lequel est retenu le chevreuil est représenté symboliquement comme un arbre solitaire, l’arbre du monde Yggdrasill, le puissant frêne, l’arbre qui est le pont entre le monde d’en bas, le monde physique où nous vivons et le monde d’en haut. Ainsi la perche de frêne ne représente pas seulement le Dieu, mais le frêne de vie également.
Dans l’histoire de la pendaison d’Odin sur le frêne sacré il y a deux choses à comprendre. L’une est le sacrifice aux dieux par pendaison, que l’on peut mettre en parallèle avec le symbole du chevreuil qui s’est pris les cornes dans le bosquet, ou bien le Roi cerf attrapé et suspendu par ses cornes à l’arbre sacré. En dehors de l’aspect sacrificiel de tout cela on y trouve une dimension magique. Le fait de souffrir sur un arbre sacré fait partie de l’initiation des chaman/prêtres dans beaucoup de cultures. En se plongeant dans un état symbolique de mort, le chaman s’ouvre aux secrets et au savoir ésotérique pendant sa transe. Une partie de ce savoir est ce que nous appellerons « l’emprunt ».

Cette faculté est décrite comme le fait d’extraire son esprit de son corps pour prendre une forme animale un peu comme Odin quand il lâchait ses deux corbeaux. Lors des états de transe dus à la danse l’affirmation « je suis ce que je dis être et je peux à la fois voir et entendre, donc je me souviens » résume très bien tout ce à quoi rime la danse. La persistance d’éléments chamaniques dans l’adoration d’Odin, et la perduration de ces croyances à travers l’âge sombre saxon et plus tard chez les vikings, laisse imaginer comment ce concept a pu plus tard intégrer la Sorcellerie anglaise ou anglo-saxonne.

Le cerf mène la danse, portant le bâton cornu, qu’il passe ensuite à un autre danseur au début du rite. Ce bâton est ensuite passé de main en main autour du cercle jusqu’à ce que quelqu’un ressente le besoin de le garder jusqu’à la fin de la danse. Le cerf alors quitte le cercle et prend place loin des autres danseurs. Tout en restant en un certain sens le meneur de la danse, il devient aussi le symbole double du meneur/cerf et du Roi du château, ou Roi dans le château, le château étant dans ce cas le rempart autour du tombeau. Ce château est l’endroit où se rend le chaman/prêtre pour recevoir le savoir au sujet du passé, du présent et du futur. Il est l’esprit qui mène le chaman au travers du labyrinthe du chaudron, ou bien, d’un autre point de vue, celui qui guide le prêtre, meneur de la danse, vêtu en animal, à travers la mort, et jusque dans le monde d’en bas, puis le ramène à nouveau.

De retour dans notre monde le prêtre, ou la prêtresse reprend doucement sa forme humaine, perdant le pouvoir de voir à travers les yeux de l’animal qu’il ou elle a invoqué.

La partie finale du rituel est un hommage au Roi cerf. Les danseurs dansent doucement autour de lui et se passent le bâton cornu de main en main jusqu’à ce que celui ci revienne au prêtre. Le prêtre revient, non plus en tant que Roi du Château mais bien en tant que Roi cerf, meneur de la danse une fois encore.

En dépit de la reconnaissance du cerf dans la mythologie et dans la symbolique, il faut garder à l’esprit qu’il est difficile de définir son rôle exact dans les rites. Le cerf, en tant que tel, peut représenter le Dieu Herne-Cernunos, le totem tribal etc…. Il suffit de regarder la petite statuette de cervidé (assez proche de l’élan nord américain) au musée de Brighton, pour se rendre compte qu’il y a là quelque chose de spécial. Cet objet de bronze, daté du Ier ou second siècle de notre ère a été décrit comme étant un objet de culte d’une quelconque peuplade Romano-celtique du Sussex. Cela ne peut certes pas être prouvé, mais si on s’en tient à la réputation du chaman, portant un masque de cerf, et couvert de sa peau, à l’époque néolithique, qui a ensuite donné naissance au mythe du chasseur cornu (dont un individu hanterait le grand chêne dans le grand parc de Windsor) il faut bien reconnaître que le cerf est tout à fait à part des autres animaux cornus.

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homme-cerf

Encore aujourd’hui, dans les Alpes autrichiennes quand un chasseur tue un chamois, et qu’il descend le cadavre de la montagne, les guides et les villageois enregistrent cette mort et font des photographies. Ce n’est pas fait uniquement pour la gloire du chasseur, mais aussi pour honorer la victime. Parallèlement à cela un bâton de genévrier, trempé dans le sang du chamois est accroché au chapeau du chasseur, avec une touffe de poils coupée sous le ventre du chamois. Une autre branche de genévrier est placée dans la bouche de l’animal avec l’intention magique de lier le chasseur et sa proie, mais aussi d’empêcher que l’esprit de l’animal ne vienne hanter le chasseur.

(…)

Pour vraiment comprendre le cerf ou son équivalent à l’intérieur des rites ou des danses, il faut d’abord comprendre la nature du cerf lui-même, et sa vie dans le cycle des années. Les jeunes cerfs lui lancent un défi à la période du rut, et il viendra un temps où il sera affaibli et fatigué et où il sera rejeté de la harde. Il vous faut aussi comprendre le jeune cerf qui lance son défi et le perd jusqu’à ce qu’il soit assez fort pour vaincre le vieux cerf. En comprenant cela vous commencerez à comprendre la nature même du cerf. Il y a une étroite relation d’un point de vue ésotérique, entre le cerf « animal » et le cerf « symbole et concept mystique ». Cela fait, montez votre propre groupe ou coven. Le sentiment et la compréhension de ce que le cerf « dans le rite » signifiera pour vous, comment le groupe visualisera et interprétera le masque du cerf d’une façon qui sera la vôtre et celle du groupe, fera qu’à la fin vous aurez un cerf tel que vous le voyez et le comprenez.

Ne vous y trompez pas, les anciens ne basaient pas leur foi et leurs concepts religieux sur la lecture d’épais livres, bien au contraire ils se fiaient à ce qu’ils observaient et retenaient de ce qui se passait autour d’eux. En ayant le sens de l’observation, ils avaient découvert que quelque chose les liait à la nature, les faisant devenir partie intégrante de son cycle. Ils ajoutaient à cette compréhension un désir de donner une forme à l’Esprit de la Création, qu’aujourd’hui nous appelons les Dieux ou les Déesses, ou simplement Dieu. D’une certaine façon nous sommes chanceux. Nous pouvons voir avec le même regard que les anciens, nous pouvons comprendre de la même manière qu’ils le faisaient, et en même temps donner à cette compréhension une forme qui correspond à nos besoins et aspirations, plutôt que de nous sentir liés par leurs traditions. Si on va dans ce sens, les rites des danses et des masques doivent être pris comme étant le départ d’un voyage d’exploration et de découverte, qui nous permettra de redécouvrir les anciennes vérités et de les adapter aux exigences actuelles.

Par Evan Jones et Chas Clifton, traduction Véro

Extrait de « Sacred Mask, Sacred Dance ».
Issu de la Wicca francophone http://www.le-sidh.org/site/article_179.html

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Légende du Corbeau-Genévrier

Posté par othoharmonie le 7 août 2013

Légende du Corbeau-Genévrier dans CORBEAU images-41

Le Dieu Lug s’éveille et ses lèvres laissent échapper un long soupir de satisfaction. Sa maîtresse, une belle mortelle, dort encore contre sa poitrine chevelue. Il revoit cette merveilleuse nuit d’amour. Il caresse, attendri, le ventre gonflé de sa compagne, qui promet un fils dans peu de jours. Ses activités divines devant l’entraîner au loin pour quelques jours, il appelle son animal favori, qui est aussi son aide en divination : le corbeau blanc. L’oiseau se perche sur son épaule, l’oreille tournée vers la bouche de son maître, encore à demi assoupi, qui lui dit :

« Je te confie ma belle, veille à ce qu’aucun mortel ne viennent partager sa couche. Tu me rapporteras tout ce qui se passera ici pendant mon absence. » Le corbeau blanc acquiesce et promet. De retour, Lug interroge le corbeau, qui a aussi promis le silence à la jeune enceinte, sur ses nuits d’amour avec un berger. Le corbeau blanc ment à son maître, le dieu de la divination, qui entre alors dans une immense colère. Pour le punir, il noircit son plumage et le condamne à une obéissance permanente. Désormais, le corbeau, dépourvu de liberté, sera totalement soumis à la volonté du Dieu Lug.

 Ce mythe illustre les méfaits de la conscience, lorsqu’elle se sépare de la divinité qui réside en elle. La conscience peut-être lumière ; elle se fait noire conseillère lorsqu’elle se prête au mensonge et se met au service des forces des ténèbres.

L’astrologie celtique attribue le Genévrier à ceux qui naissent avec le Soleil dans la constellation du Corbeau, pour rappeler que seules les racines ont le droit de plonger dans l’obscurité et que les branches et baies délicieuses se doivent de croître dans la splendeur de la lumière. Les baies du Genévrier deviennent noires lorsqu’elles sont mûres ; c’est là le symbole de la conscience de l’homme, qui sans cesse s’éloigne de son être profond et dont la couleur devient sombre lorsqu’elle accomplit sa maturation, lorsqu’elle obéit aux divines lois de la nature.

 La légende nous dit que lorsque la ville de Lyon fut fondée (Lug-Dunum), des corbeaux descendirent du ciel, pour représenter le dieu de la divination, le grand Lug qui voit tout et qui sait tout. 

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Caractère du Corbeau-Genévrier

Posté par othoharmonie le 7 août 2013

Caractère du Corbeau-Genévrier dans CORBEAU images-40Passablement épineux comme caractère !

 Les fruits ont sérieusement besoin d’être cuits par le feu ou adoucis par le gel pour être consommables. Dans nos campagnes circule une étrange recette de cuisine : si vous voulez manger un corbeau, il convient de placer l’oiseau dans une marmite pleine d’eau bouillante, après lui avoir enlevé toutes les plumes. Au fond de la marmite on met également une pierre trouvée sur le chemin. La durée de la cuisson du volatile est variable : lorsque la pierre est cuite, le corbeau peut-être servi sur la table d’hôte !

Très indépendant, et de ce fait souvent solitaire, le Corbeau-Genévrier suit toujours son idée et refuse d’obéir à quiconque. Aucun conseil, aucune menace ne semblent capables de lui faire changer d’avis. Souvent silencieux, on pourrait croire qu’il ne s’intéresse pas du tout à son entourage, aux situations qu’il semble survoler. Il n’en est rien : sa vigilance demeure permanente. Craintif souvent sans raison, le Corbeau-Genévrier passe ses journées et ses nuits sur le « qui-vive ».

 La moindre présence dérangeante et le voilà parti dans son monde aérien où il semble puiser ses réserves de quiétude. Un peu supérieur, souvent, il s’attire des remarques désobligeantes, et ses proches ne savent vraiment jamais par quel bout le prendre pour attirer son attention et obtenir son affection. Le plus souvent il se suffit à lui-même jusqu’à ce qu’il rencontre un ou plusieurs de ses congénères. Là il s’épanouit, bien que l’on ne puisse le savoir que de loin, lorsqu’il bat harmonieusement des ailes et pousse son cri dans les airs. En fait, le Corbeau-Genévrier est un mystique qui cherche sa voie dans l’immensité cosmique. Il a des racines capables de le nourrir dans les contrées les plus arides, les déshéritées.

 C’est en même temps un glaneur qui sait récupérer les bonnes graines dans les champs de ses voisins. L’approcher, l’apprivoiser n’est guère facile. Souvent sa suffisance le fait paraître arrogant et égoïste. Il est certes plutôt parcimonieux et la générosité ne l’étouffe pas. « Tous pour moi et moi pour moi »… telle semble être sa devise. Il n’est pourtant pas si noir. Une fois ses épines écartées, en y mettant les formes, il peut faire un compagnon attachant malgré les exigences et les négligences qui le rendent difficile à côtoyer.

Relations du Corbeau-Genévrier

 
Ses grands amis, ne cherchez pas plus loin, sont les autres Corbeau-Genévrier. Avec eux, la complicité règne et les champs de blé ou de maïs ont besoin d’être surveillés : lorsqu’ils se trouvent en bandes, ce sont de drôles d’oiseaux, aux intentions peu recommandables.

Il partage facilement son ciel avec les Héros-solaire-Épicéa. Il vole avec eux et rêve d’accomplir les prouesses que son ambition dévorante exige de lui et qu’il est malheureusement bien incapable de réaliser. Cependant, il peut finir par accepter de tenir le rôle de Sancho Pança, et s’y sentir très à l’aise.

Il est fasciné par les Triangle-Chêne, qu’il admire et dont il fait aisément des dieux. C’est cependant le plus souvent une amitié à sens unique, dont le Corbeau-Genévrier ne peut que souffrir. Pourtant les Triangle-Chêne peuvent l’éclairer et l’aider à se dépasser, à s’ouvrir aux côtés les plus lumineux de son être.

Son ami intime, aussi bizarre que cela puisse paraître, est souvent choisi parmi les Centaure-Cognassier. Le Corbeau-Genévrier se nourrit de la science de l’homme-cheval. Il y trouve une possibilité de reprendre espoir, de croire en l’existence du bonheur. Une relation d’entraide peut se développer et devenir très belle avec le temps.

Les Cygne-Pommier sont source de souffrance pour lui : ils lui rappellent le temps où lui aussi était blanc immaculé. Le Corbeau-Genévrier jure qu’on ne l’y reprendra plus et il jure aussi « comme un charretier », plein d’une jalousie qui lui dévore le gosier.

L’Aigle-Frêne est son ennemi mortel. Aucun compromis n’est possible avec cet oiseau qui se permet de voler plus haut que lui et d’être exclusivement carnassier. Le Corbeau-Genévrier éprouve une insupportable jalousie à son égard. Toutefois, il ne peut se venger qu’en lui lançant des quolibets et de méchantes moqueries et encore, de loin !

Enfin, la palme de la mésentente totale revient à ses relations avec le Chaudron-Sorbier. Jamais il ne peut s’abreuver au divin breuvage du Chaudron et il lui semble sans cesse que ce dernier va l’absorber dans un bouillonnement sinistre. Sa peur ne connaît plus de limites, au point de friser la terreur.

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Destin du Corbeau-Genévrier

Posté par othoharmonie le 7 août 2013

Destin du Corbeau-Genévrier dans CORBEAU images-39La destinée du Corbeau-Genévrier est bien sûr de se réconcilier avec le dieu Lug et de retrouver la blancheur originelle. Cela ne peut s’accomplir que par un retour aux sources, par un réel amendement, par une réorientation du vol qui permettraient de réparer la trahison passée et d’échapper ainsi à la punition.

 Concrètement, il convient de modifier la liste des priorités de la vie et de réorganiser les valeurs fondamentales dans un ordre mieux harmonisé avec les lois cosmiques de justice, de respect et d’obéissance aux dieux et aux forces de la nature. Ainsi l’astrologie celtique conseille au Corbeau-Genévrier de transcender son matérialisme grossier et l’exhorte à essayer d’ouvrir son cœur au plan spirituel où il peut être à nouveau éclairé et blanchi !

Profession :

Que faire lorsque l’on est possédé par l’ambition et par la soif de vivre intensément, avec pour seule aptitude personnelle, la maîtrise parfaite de l’art de voler, au double sens de ce mot ? Le Corbeau-Genévrier ne deviendra sûrement pas cultivateur, bien entendu ! Son principal handicap est de détester le travail.

 Il le trouve injuste et indigne de lui. Il cherche sans cesse une activité en rapport avec son immense énergie (il n’est pas paresseux, loin de là) et avec l’idée qu’il se fait de lui-même, de sa dignité et des droits à briguer les plus hautes fonctions. Le plus souvent, oubliant qu’il est noir depuis longtemps, il ne parvient pas à se résigner à être le préféré du dieu Lug, et le dépositaire des secrets cosmiques.

 Alors dépité, il s’englue dans sa noirceur, ravale ses rancœurs, et, incapable d’accepter sa punition, il devient un escroc (et encore, pas même de haut vol !).

 Pas bien méchant, non ! Il oublie seulement de payer ses dettes, ses achats, ou bien il marchande à l’infini, ou encore il essaie d’obtenir des avantages auxquels il n’a pas le droit. Il n’est pas né pour commander et pourtant il veut du pouvoir.

 Lorsqu’il l’obtient, il ne sait qu’en faire car ce n’est pas ce qu’il convoite vraiment. Le Corbeau-Genévrier ne peut s’épanouir professionnellement que s’il devient l’éminence grise, le chef du réseau de renseignement, l’espion d’un monarque éclairé, envié, respecté, dont il peut se parer de la gloire lumineuse pour retrouver la blancheur originelle. La Reine-Orme, le Triangle-Chêne, le Héros solaire-Épicéa, le cheval ailé-Néflier sont les signes avec lesquels il a le plus de chance de s’épanouir professionnellement. Les difficultés proviennent, bien entendu, de l’ambition de notre oiseau noir. Il ne sait jamais se contenter du deuxième rôle et il complote toujours pour un pouvoir qu’il ne peut pourtant pas exercer, n’ayant ni goût ni aptitude à cet égard. La meilleure solution dont dispose un employeur intelligent pour obtenir du Corbeau-Genévrier le déploiement de ses dons naturels, consiste à lui confier des tâches ingrates où sa ruse, son goût de l’ombre et de la surveillance, sa vigilance à vocation protectrice pourront épuiser son ambition et le remplir de satisfaction. Les professions idéales : espion, agent de renseignement, détective, policier (avec beaucoup d’indépendance, s’entend !)

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Relations du Loup-Aulne

Posté par othoharmonie le 6 mars 2012



Relations du Loup-Aulne dans LOUP 220px-Werwolfle Loup-Aulne : Il a beaucoup de relations et entretient avec elles des contacts très profonds, bouleversants d’intensité pour la plupart de ses interlocuteurs. Avec lui, impossible de n’échanger que des banalités ou des lieux communs. Il reste muet dans ces cas-là. Non, le Loup-Aulne ne parle que de choses essentielles, même dans ses tous premiers contacts avec un être. Cependant, lorsqu’on le connaît mieux, on s’aperçoit que l’amitié ne l’intéresse pas vraiment, car il est extrêmement méfiant. Les confidences, essence même de la relation entre amis intimes, il n’en fait jamais. Il semble toujours se croire le dépositaire de secrets qui ne doivent être révélés à personne.

 Il parvient cependant à développer des relations amicales très plaisantes avec certains signes, mais il ne faut pas attendre de lui qu’il se livre complètement. Il reste toujours un peu sur la défensive dans la relation, comme s’il avait été blessé auparavant ou comme si, en sachant trop long, il ne lui restait plus qu’à se taire.

Avec le Corbeau-Genévrier, il partage cette façon de vivre en bande et d’être cependant solitaire. Avec la Baleine-Châtaignier, il s’ouvre davantage peut-être qu’avec aucun autre signe, bien que souvent il le regrette ensuite. Les natifs du signe de la Baleine-Châtaignier adorent le Loup-Aulne, le seul qui, selon eux, ose voyager au-delà des peurs de la nuit et de la mort. Ils essayent en permanence de savoir ce qu’il a appris « de l’autre côté ». Contrairement à leurs habitudes, les natifs du signe du Loup-Aulne ne leur opposent aucune résistance. Ils racontent, se détendent, s’apaisent.

 La Grande Ourse-Marronnier fascine le Loup-Aulne comme la Lune fait hurler le loup. Il se met fréquemment sous sa dépendance. Il a besoin de sa présence. Elle le rassure. Avec elle, il se sent en confiance, bien qu’il ne lui raconte jamais beaucoup de choses sur lui. Non, c’est plutôt une étrange amitié où le besoin de sentir simplement une présence est satisfait, dans une complicité toute animale.

Le Loup-Aulne s’entend très bien aussi avec la Reine-Orme. Comme elle, il aime les secrets, les intrigues et les mystères; comme elle, il est mystérieux. Ensemble, ils jouissent de savoir que l’autre sait qu’il ne dira rien, et que c’est accepté d’avance. Le Loup-Aulne est content parce qu’il peut cesser d’être sur ses gardes. En revanche, l’inimitié règne entre lui et le Héros Solaire-Épicéa. Le Loup-Aulne craint que son mystère ne soit percé, que ses rapports avec le monde des ombres soient découverts et que le Héros Solaire-Épicéa brise les ponts qui l’unissent à son cher monde de l’au-delà. Ils se fréquentent peu, n’appartenant vraiment pas au même univers.

220px-Loup-garou-Lebrun dans LOUPAvec le Cocher-Gui, c’est la guerre, le plus souvent. Le Loup-Aulne considère les natifs de ce signe comme les maîtres du mensonge, des traîtres et des profiteurs. Le Cocher-Gui le regarde avec des yeux pleins de commisération et en même temps souhaite « lui faire la peau ». La violence physique peut même survenir entre ces deux signes terriblement fâchés l’un contre l’autre.

 Les natifs du signe du Dragon-Cornouiller craignent Le Loup-Aulne. Ils le perçoivent comme un être extrêmement dangereux – ce qui n’est pas faux – et n’ont qu’un désir : se débarrasser de lui, le mettre à mort. Le Loup-Aulne lit dans les pensées du Dragon-Cornouiller comme à livre ouvert et il sait que le destin de ce signe est de s’ouvrir, de périr et d’être soumis à la grande métamorphose. C’est sûrement ce que ne supporte pas le Dragon-Cornouiller, qui aime tant jouer à faire peur aux autres.

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Baleine-châtaignier et Relations

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

L’aptitude à la relation humaine est très grande chez les natifs du signe de la Baleine-Châtaignier, bien qu’ils semblent peu enclins à faire le premier pas. Froids, lisses et distants, ils fascinent leur entourage. Leurs amis ont toujours certaines prédispositions pour la solitude. 


Baleine-châtaignier et Relations  dans BALEINE WEB-Chataignier-Cent-ChevauC’est ainsi que l’ami intime de la Baleine-Châtaignier sera fréquemment un natif du signe astrologique celte du Loup-Aulne. Ils peuvent passer des heures à se raconter leurs rocambolesques aventures, ne vivant pratiquement jamais rien ensemble. Bien qu’étant de 


deux mondes très différents, leurs caractères les rapprochent. Ils se comprennent à demi-mot, quelle que soit leur différence d’âge ou de milieu social. Grands voyageurs tous les deux, ils aiment évoquer leur passé et discuter de projets les plus fous. De grands rires ponctuent leurs échanges. 


Avec cette autre solitaire, la secrète Grande Ourse-Marronnier, la relation amicale s’établit sur des bases d’intimité quasi amoureuse. Leurs propos tournent autour de leurs amours respectives et touchent les moindres détails de leur vie. Mystiques l’une et l’autre, leurs consciences s’interpénètrent si profondément qu’elles peuvent parvenir à une communication non verbale et même à certaines formes de télépathie. 


Le Dauphin-Mélèze quant à lui, n’est pas un solitaire, mais il compte parmi les amis les -plus chers et les plus appréciés de la Baleine-Châtaignier. Ils ont en commun un amour inconditionnel de la mer, entreprennent ensemble de grands voyages sur les océans du globe, jouissent de la même sensibilité. Ce qui accroît leur complicité et approfondit leurs rapports. 


En revanche, les natifs du Vaisseau-If comptent parmi les ennemis de la Baleine-Châtaignier. Elle les ressent comme des intrus, des gens irrespectueux et pouvant devenir dangereux. Le Vaisseau-If devient une baleinière pour ce signe déjà beaucoup sur la défensive habituellement. Attention ! Le Vaisseau-If a vraiment intérêt à ménager la susceptibilité des natifs du signe de la Baleine-Châtaignier, car, une fois ceux-ci envahis par la colère, ils peuvent devenir très méchants, voire destructeurs. 


chataigne-foire-corse dans BALEINEIl est plutôt rare qu’un natif du signe du Roi-Sureau recherche la compagnie amicale d’une Baleine-Châtaignier. Pourtant, celle-ci semble toujours prendre un malin plaisir à faire peur et à maltraiter le Roi-Sureau. Incarnation de la déesse de l’amour, la Baleine-Châtaignier aime tenter et menacer à la fois le tendre et charmant Roi-Sureau, en lui montrant les dimensions colossales, cosmiques de la sexualité instinctive dont elle est capable de déployer tous les fastes et toutes les tempêtes. La fille de joie et le milord ! 

Quant aux relations amicales avec le Corbeau-Genévrier, elles sont plutôt difficiles. Il est certain que ces deux signes se trouvent démesurément opposés aussi bien en ce qui concerne l’esprit que le corps ! Le Corbeau-Genévrier est un être détaché, froid et prudent, alors que la Baleine-Châtaignier est immergée dans le monde, totalement réceptive à ce qui l’entoure. Ils peuvent finir par s’entendre, par la mise en œuvre d’un processus alchimique où sentir et penser ne constituent plus des activités contraires. Si vous êtes du signe de la Baleine-Châtaignier, essayez de développer une relation amicale avec un natif du Corbeau-Genévrier, vous connaîtrez des moments difficiles, mais votre être s’enrichira de tout ce qui lui manque : une certaine distance par rapport aux sentiments et aux instincts !

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Destin du Serpent-Bouleau

Posté par othoharmonie le 12 octobre 2011


Destin du Serpent-Bouleau dans SERPENT Betula_papyrifera_007_350Homme politique, leader religieux, animateur de foyer, chef militaire élu : telles sont les professions où il excelle et où ses dons de menteur et de dissimulateur sont utilisés dans leur pleine mesure. A vrai dire, il ne ment jamais, s’arrangeant pour mettre à profit vérités ou contrevérités lorsque nécessaire, afin d’épater son public ou servir ses propres intérêts. 


Versatile et passant d’une extrême à l’autre, il réussit cet exploit (courant en politique) de faire croire à ceux qui l’entourent qu’il veut leur bien. C’est un arriviste forcené complotant sans cesse pour obtenir davantage de responsabilités et de pouvoir. Doté d’une énergie exceptionnelle et d’une phénoménale capacité de travail, il parvient généralement à des postes très élevés dans la hiérarchie. Très apprécié pour les services rendus, on n’hésite pas à lui confier de hautes fonctions.
Il s’entend fort bien au travail avec les natifs des signes suivants Reine-Orme, Cocher-Gui, Hydre-Saule, Corbeau-Genévrier. 

Le Serpent-Bouleau a tout pour accomplir une évolution spirituelle rapide, si seulement il cesse de se traîner sur le sol, dans la boue et la fange, dans les milieux les plus sordides où règnent les puissants de ce monde. Le seul véritable handicap c’est sa complaisance à l’égard de ses émotions négatives et son excessive indulgence envers lui-même. Il passe son temps à se permettre des choses interdites, puis à chercher à échapper à la culpabilité et surtout à la punition. Il serait plus facile et plus rationnel, pour cet être intelligent, d’analyser ses actes et leurs conséquences à court et long terme. Il découvrirait alors que ce qui lui importe le plus, c’est le chemin spirituel, la compréhension du sens de la vie sur le plan mystique, et non le pouvoir temporel et les manigances politiques. Humain, trop humain, le Serpent-Bouleau ferait mieux de se redresser et de tenter l’ascension de l’arbre pivot du monde !

serpent_017 dans SERPENT

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