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Histoire de Poules

Posté par othoharmonie le 14 août 2012

Poules, coqs et couvées : précautions à observer pour des oeufs parfaits

(D’après « Bulletin de la Société d’anthropologie de Paris », paru en 1902)

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Au début du XXe siècle, le docteur Ferdinand Delisle rapporte de son voyage en Languedoc quelques singulières superstitions ayant trait aux poules, et plus particulièrement aux couvées, de l’animal dont il convient de rapidement se séparer sitôt qu’il a « chanté le Gallet » aux œufs qui, récoltés chez autrui, doivent être saupoudrés de mie de pain s’ils sont amenés à passer une rivière, en passant par la présence indispensable d’un crapaud dans le nid pour en chasser les poux

Histoire de Poules dans POULE et COQ 320px-Brahma_kippen%2C_witcolumbia_zwart_getekend_%281%29Au mois d’août dernier, étant à la campagne en Lauragais, portion du Languedoc, j’entendis chanter près de moi une poule. Cela ne me disait pas grand-chose, plusieurs picoraient de ci de là, et je continuai de lire mon courrier. Il n’en fut pas de même de la ménagère qui s’occupe de la basse-cour qui me dit brusquement et d’un air effaré : « Abetz entendut ? Cnto le Gallet. » Naturellement cela me laissait froid que la poule chantât ou non le Gallet, cela ne me disait absolument rien. Elle la surveillait à cause de cela paraît-il, depuis plusieurs jours. Ceci mérite explication.

Il arrive, que parfois une poule, de l’espèce de celles qu’on surveille à cause de la qualité de leurs œufs, de leur volume, de leur régularité à pondre, des câlineries fréquentes et journalières du coq, maître de la basse-cour, il arrive, dis-je, qu’un beau jour cette poule se met, sans qu’on sache pourquoi, à chanter autrement que ne font les poules habituellement. Son chant se rapproche, reproduit, au dire des gens habitués, celui d’un jeune coq non encore complètement développé, pas adulte. Elle a chanté le « Gallet », c’est à-dire comme un jeune coq. C’est fini, elle n’est plus bonne à rien, il faut s’en débarrasser, coûte que coûte, au plus vite. Car c’est fort grave d’avoir dans une basse-cour une poule qui chante le Gallet. Cela porte malheur, non pas seulement à la basse-cour, mais encore à tout ce qui entoure et soigne la basse-cour. La tuer et en faire un pot-au-feu, cela n’est pas suffisant, cela ne remédierait à rien.

Le lendemain de cette affaire avait lieu le marché hebdomadaire de Baziège, localité voisine, et on y porta la poule que « Cantâo le Gallet », et comme elle était grosse et belle, on la vendit fort bien, chassant le mauvais sort de notre basse-cour, quitte à passer la guigne à une autre, ce dont se souciait fort peu la bonne femme. Je n’ai jamais été convaincu que ce fût cette poule qui ait chanté le Gallel, c’est plus probablement un jeune coq qui avait chanté en l’honneur de ladite poule. Cependant la petite-fille de la directrice de la basse-cour, âgée de 17 ans, m’a affirmé que c’était bien la poule et non le jeune coq qui avait « Cantat le Gallet. »

Ce fait, au sujet duquel je paraissais si incrédule, provoqua d’autres confidences non moins amusantes sur les précautions à prendre pour réussir les couvées de poulets et autres volatiles de basse-cour. Ce n’est pas sans quelques réticences toutefois qu’on m’en voulut bien instruire. Voici les confidences :

Quand on veut « poser des œufs », c’est le terme consacré dans le Toulousain et le Lauragais, autrement les faire couver, il est des règles dont on ne doit pas s’écarter sous peine d’insuccès. Pour les œufs récoltés sur la ferme, il n’y a rien à dire, mais, par exemple, si n’ayant pas d’œufs, on va en demander chez un propriétaire plus ou moins éloigné et séparé de l’endroit où ils seront couvés par une rivière ou un ruisseau, alors même fort petit, voire à sec en été, qu’on n’aurait franchi qu’un pont, il faut prendre de grandes précautions sous peine d’insuccès certain.

Les œufs auxquels on aura fait passer l’eau sans se conformer aux dites précautions n’écloront pas et seront clairs, quoi qu’on fasse, quelque bonne couveuse que soit la poule choisie à cet effet. Pour qu’ils puissent éclore, lorsque la ménagère a placé les œufs à faire couver dans le panier destiné à les transporter, elle demande de la mie de pain à la personne qui lui a remis les œufs, mie de pain qu’elle émiette au dessus des œufs, dans le panier et les œufs pourront alors traverser l’eau, rivière ou petit ruisseau sans le moindre inconvénient ; ils donneront les petits poulets ou autres volatils attendus. Les précautions ne se bornent pas a cela. Le panier contenant ces œufs qui ont passé l’eau, il ne faut jamais le poser sur une table, sur une chaise ou sur tout autre meuble ; il doit être simplement posé sur le sol de la pièce, quelle qu’en soit la nature. Le pourquoi on n’a jamais pu me le faire connaître ; c’est l’usage voilà tout.

Ma sœur ayant reçu une douzaine d’œufs de pintade au mois de juillet dernier, et n’ayant pas de poule couveuse, de glousse à ce moment, les confia à une jeune ménagère du voisinage pour les faire couver. Au mois d’août dernier, on lui annonça que sauf un tous les œufs n’avaient rien donné, avaient été clairs ou que les poussins étaient morts sur le picqué. Ces œufs avaient passé l’eau (la Marqueissonne alors à sec) sans mie de pain avec eux et on avait laissé une nuit durant le panier qui les contenait sur la table de la salle à manger. Fatalement ils ne pouvaient éclore ! Les bonnes et crédules campagnardes sont absolument convaincues que c’est grâce à ces précautions qu’elles doivent la réussite de leurs couvées.

Lorsque la couvée a réussi, à partir du jour où on lâche dans les champs glousse et petits, il est d’usage tous les soirs de compter les jeunes poulets suivant la glousse quand ils rentrent au poulailler, c’est pour la ménagère le moyen de savoir si le nombre des poussins reste le même, et cela ne leur est en rien nuisible. Mais si d’autres personnes procèdent à la même vérification, c’est fort grave et les jeunes poulets courent danger de mort. Que chat, renard, belette ou fouine aient prélevé une ou plusieurs pièces de la bande, ce n’est pas la vraie cause initiale, un autre que la ménagère a compté les poulets. Aussi la bonne femme ne dit presque jamais le nombre exact de la couvée, et celle de chez moi était fort mécontente de voir ma sœur ou ma femme se livrer à cette vérification.

Très-fréquemment les poussins sont plus ou moins envahis par la vermine au moment ou peu après leur naissance. Cela tient à ce que les poux sont en très grand nombre sur les poules couveuses et les malheureux petits ont souvent l’existence fort compromise de ce fait. Sans doute avec du pétrole on peut facilement les débarrasser, mais cela est considéré comme insuffisant bien que très efficace. Le meilleur procédé pour empêcher le développement des poux, aussi bien sur les poules couveuses que sur les poussins, consiste à avoir dans le local où est le nid de la couveuse, un beau crapaud. Sa seule présence est un sûr moyen pour la destruction de la vermine, et même chose admirable, pour qu’elle ne se produise pas. Il n’est pas en liberté dans ledit local, non, il est placé dans un récipient, un pot où à la longue il finit toujours par crever, mais même desséché certains croient qu’il produit son action salutaire et protectrice, vrai crapaud porte-veine, fétiche précieux contre les poux de poule.

318px-Brahma_kippen%2C_Buffcolumbia_%281%29 dans POULE et COQEnfin j’appellerai votre attention sur le moment le plus favorable pour la « pose des œufs ». Cela a une très grande importance parce que suivant qu’on aura mis à couver des œufs tel ou tel jour de la semaine, le succès sera très variable. Le jour à choisir est très important d’abord au point de vue du succès en lui-même, c’est-à-dire du nombre de poussins qui naîtront, par exemple, pour une couvée de 25 œufs. C’est aussi à bien considérer quand il s’agit d’avoir plutôt des mâles que des femelles. Aussi le jour fatidique pour poser les œufs de façon à avoir particulièrement des poussins mâles serait le vendredi. On est assuré, si les « œufs sont dans les conditions voulues, d’avoir plus de poulets que de poules ! Qui se serait attendu à voir Vénus dans cette affaire ! Il y a des femmes pour lesquelles la tache germinative de l’œuf contient un ver et c’est lui qui fait que les œufs sont clairs dans une couvée. Le ver vit aux dépens de l’œuf dont il commence par manger le jaune.

Telles sont quelques-unes des croyances bizarres encore répandues dans la région toulousaine. Les gens qui me les ont contées disent tous qu’ils n’y croient pas, mais tous sans exception agissent comme y croyant absolument, sans compter que ces pratiques sont, j’en suis convaincu, accompagnées des prières qu’on n’avoue pas.

Un membre de la Société d’anthropologie de Paris explique que si des pratiques, que nous qualifions de superstitions, ont pu avoir leur raison d’être à une certaine époque et dans certains milieux, il est incontestable que le plus grand nombre remonte à une époque où la science n’existant pas encore, aucun motif sérieux ne peut être donné pour leur conservation. Tout ce qui concerne la génération, par exemple, a été l’objet des croyances superstitieuses les plus vivaces, et dans les campagnes de la Brie, du Nivernais, de la Bretagne et d’ailleurs, on reste persuadé que, pour qu’une couvée réussisse, il faut qu’il y ait absolument un nombre d’œufs déterminé. C’est en général un nombre impair, mais c’est quelquefois aussi un nombre pair, et semble-t-il un multiple de trois.

Une pratique également très répandue chez les personnes qui font couver des œufs, est de mettre au fond du panier un morceau de fer, qui est destiné à préserver la couvée des funestes effets de l’orage et de la foudre. C’est souvent un fragment de fer à cheval, qui joue le rôle de porte-bonheur dans les superstitions populaires.

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Rêver de coq

Posté par othoharmonie le 14 août 2012

 

Rêver de coq dans POULE et COQ 220px-BrahmaSymbole gaulois, cet animal règne sur le monde des poules en despote. C’est aussi un symbole solaire, celui des forces naissantes, de la montée de la lumière. C’est un aspect masculin dominant et guerrier. En rêve, son symbolisme est rarement positif. C’est son aspect belliqueux qui prédomine, mais aussi le désir sans discernement et la possessivité.

Mais le coq, par son chant, est le précurseur de la lumière. Son chant, s’il est entendu en rêve, symbolise la venue d’un nouveau jour, le passage à l’état d’homme conscient pour un individu de sexe masculin.

+ lumière et conscience naissante.

-      Comportements masculins archaïques, bêtise, domination

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Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur 
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Mythes de la poule noire

Posté par othoharmonie le 12 août 2012

 

Mythes de la poule noire dans POULE et COQ photo1-vends-poules-negre-soie-hollandaises-huppees-0x3xex2w945456-225x300Dans le Morvan et en Auvergne, la poule noire apparaît à minuit dans les carrefours. Il faut alors s’emparer d’elle, lui lier les pattes, se placer dans un cercle de protection magique et crier aux quatre points cardinaux : « Qui veut acheter ma poule noire ? » Le diable surgit alors et marchande le prix de l’animal. Mais attention ; pour avoir de la valeur, l’argent du diable doit être jeté à l’intérieur du cercle, sinon il ne s’agira que de fausse monnaie ou de pièces périmées.

En Bretagne, on dit qu’au lieu des crottes de poule noire pond chaque matin une pièce de cent sous, de l’argent ou de l’or. C’est de là que vient la croyance à la fameuse « poule aux œufs d’or ».

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La poule noire, ou parfois coq noir possède des pouvoirs magiques conférant la richesse à son propriétaire, généralement un sorcier, car lesdits pouvoirs procèdent du diable, lequel offre ces gallinacés enchantés à ses affidés qui l’invoquent de nuit à la croisée des chemins.

C’est en sacrifiant une poule noire à minuit, dans un carrefour isolé, qu’on engage le diable à venir faire pacte. Il faut prononcer une conjuration, ne se point retourner, faire un trou en terre, y répandre le sang de la poule et l’y enterrer. Le même jour, et plus ordinairement neuf jours après, le diable vient et donne de l’argent ; ou bien il fait présent à celui qui a sacrifice d’une autre poule noire qui est une poule aux œufs d’or.

La poule noire a de grands pouvoirs ; mais surtout, elle est la source d’un trésor inépuisable sous le toit qu’elle gratifie de sa présence.

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La Poule en général

Posté par othoharmonie le 11 août 2012


 Gallinula chloropusPoule est un nom vernaculaire ambigu en français. « Poule » est le nom donné généralement à la femelle de plusieurs espèces d’oiseaux, principalement des galliformes et en particulier à la poule domestique (Gallus gallus domesticus) mais ce terme peut désigner d’autres espèces parmi les oiseaux.

Comme poulet et poulain, le terme poule dérive du latin pullus, qui signifie petit animal. Ce terme a vite remplacé l’ancien français geline qui avait le sens de jeune poule. C’est le terme poulette qui porte aujourd’hui ce sens.

Poule pondeuse se dit d’une poule domestique que l’aviculteur élève pour obtenir des œufs.

Bantam, cayenne, bassette, gallinette : se dit d’une petite poule ou poule naine.

Chez les autres espèces que Gallus gallus domesticus, le nom vernaculaire précise un élément permettant d’identifier l’espèce ou le genre, comme poule faisane, poule de bruyère car la distinction de sexe n’est pas toujours précise, par exemple la poule d’eau est un nom vernaculaire qui désigne les spécimens mâles aussi bien que les femelles de plusieurs espèces. La « poulette de roche », quant à elle, dérive directement du terme « poule ».

Le terme poule est utilisé dans de nombreuses expressions, comme « poule mouillée » ou « avoir la chair de poule » à propos d’une personne qui a peur. « Poule » désigne aussi une femme en argot.

Quelques oiseaux appelés « poules »

Note : certains noms ont plusieurs significations. Ptilopachus petrosus

et par analogie avec l’aspect des poules :

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Fonctions de la Crête de coq

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

Elles sont mal comprises.

Présente chez des oiseaux souvent d’origine tropicale (Gallus gallus), elle pourrait jouer un rôle dans la thermorégulation de l’animal.

Fonctions de la Crête de coq dans POULE et COQ 200px-Rooster_portrait2Elle semble d’abord être un caractère sexuel secondaire, apparaissant avec la maturité sexuelle et pour toute la vie, distinguant le mâle de la femelle et pourrait jouer un rôle dans la reproduction. La rougeur et la turgescence de la crête de nombreux Gallinacés existe ainsi à la fois chez le Coq et la Poule, et sont dues à des hormones sexuelles dont les effets disparaissent chez les animaux castrés. La crête dressée chez le Coq est « retombante » chez la femelle, en raison d’un muscle fibro-élastique absent chez elle.

La crête a peut être des fonctions immunitaires (Elle gonfle rapidement lors d’une infection de type aviaire).

Une crête est un appendice charnu présent sur la tête de certains gallinacés retrouvée aussi autrefois sur la tête et/ou le dos de certains dinosaures.

On nomme aussi crête des structures de forme approchante chez d’autres oiseaux, mais on parle souvent de huppe quand il s’agit de plumes (ex : crête de la grue royale, des Cacatuinae).

La crête des gallinacés est en général dentelée, les dents étant appelées crêtillons.
Si la crête se termine en pointe vers l’arrière, on parle d’éperon.

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Coq-de-Roche péruvien

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

Le Coq-de-roche péruvien (Rupicola peruvianus) ou Tunqui (du quechua: tunki) est l’oiseau national du Pérou. C’est un passereau qui, selon certain, a le plus beau plumage parmi les oiseaux du monde.

Son parent le plus proche est le Coq-de-roche orange (Rupicola rupicola), qui a aussi un très beau plumage. Le Coq-de-roche péruvien habite les bois de la Haute Forêt du Pérou et de la forêt bolivienne, et il est distribué tout au long des bois de montagne du flanc oriental andin dès la Colombie jusqu’à la Bolivie.

Les Coqs-de-roche péruviens sont classés dans la famille des Cotingidés, mais il y a quelques auteurs qui les classent dans une famille exclusive avec l’autre espèce de coq-de-roche: Rupicolidae.

 Rupicola rupicola

Le Coq-de-roche péruvien est un oiseau de taille moyenne (32 cm). Il existe un dimorphisme sexuel très net : tandis que le mâle est d’une couleur rouge-orange bien intense, avec un bec et des pattes de couleur jaune-orange, une crête dressée sur le bec et le front, des ailes et une queue noires et quelques plumes grises dans les ailes; la femelle est complètement de couleur marron-rouge foncée et elle a une crête plus petite (cette combinaison des couleurs lui permettra de se cacher entre les branches des arbres).

Le bec est similaire à celui des Galliformes ; les pattes et les doigts sont forts. Malgré les couleurs criardes des mâles, ce n’est pas facile de les observer en dehors de l’époque de la parade nuptiale car ils sont farouches et habitent des endroits inaccessibles.

La distribution géographique du Coq-de-roche péruvien s’étend du Venezuela jusqu’à la Bolivie, à travers la Colombie, l’Équateur et le Pérou, entre 1400 et 2500 mètres au-dessus niveau de la mer, dans les bois humides et denses de la région amazonienne.

Le Coq-de-roche péruvien n’est pas trouvé partout dans la Haute Forêt. Il préfère certaines zones des bois qui sont généralement situées près de ruisseaux, et qui ont des surfaces rocheuses ou des pentes. Il est en général un oiseau silencieux, qui seulement émet des sons lorsqu’il est à l’époque de parade nuptiale, ou quand il est effrayé ou loin de son territoire.

 Rupicola peruvianus mâleÀ l’époque de parade nuptiale, plusieurs mâles se réunissent dans une zone bien définie, l’aire de parade ou lek. Ils sont environ 40 sur un espace d’approximativement 12m, où ils espèrent être choisis par la femelle.

Dans les premiers moments de la parade nuptiale, la crête et les plumes du mâle se hérissent en changeant complètement l’apparence de l’animal. Ils émettent deux sons différents à la fois : un type de craquement qu’ils produisent avec le bec et un sifflement décroissant comme une conséquence de la perforation de l’une des plumes de l’aile. Quand la femelle s’approche du lek, les mâles s’efforcent de l’attirer. Cette danse dure la plupart du jour, jusqu’à ce que la femelle s’approche d’un mâle pour s’accoupler.

Les mâles essaient d’attirer les femelles vers les lek traditionnels pendant presque toute l’année. L’accouplement est l’unique moment où les sexes se rencontrent : les femelles effectuent seules toutes les activités nidificatrices.

Les Coqs-de-roche péruviens nichent sur les surfaces rocheuses, près de l’eau. Ils font leurs nids avec des mousses, des lichens et des autres matériaux d’origine végétale. Pendant l’époque d’incubation, il devient très difficile de détecter les femelles à cause de leur couleur qui imite celle des roches et des matériaux du nid. Elles pondent deux œufs. L’époque de reproduction est comprise entre les mois de janvier et septembre.

Le Coq-de-roche péruvien est un oiseau presque exclusivement frugivore, sauf les poussins, qui sont nourris avec des insectes pendant la première semaine après leur naissance.

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Coq, symbole de la France

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2012

Suétone, dans sa Vie des douze Césars, fit remarquer qu’en latin, coq et gaulois se disaient tous deux gallus mallus ortinigus. Au début du Bas Moyen Âge (XIIe), les ennemis de la France réutilisèrent le calembour par dérision, faisant remarquer que les Français (tout particulièrement leur roi Philippe Auguste) étaient tout aussi orgueilleux que l’animal de basse-cour. Par esprit de contradiction, les Français reprirent à leur compte cette expression en mettant en avant ce fier animal.

Fichier:Brown Leghorn rooster in Australia.jpgBien que présent comme figure symbolique en France depuis l’époque médiévale, c’est à partir de l’époque de la Renaissance que le coq commence à être rattaché à l’idée de Nation française qui émerge peu à peu. Sous le règne des Valois et des Bourbons, l’effigie des Rois est souvent accompagnée de cet animal censé représenter la France dans les gravures, sur les monnaies. Même s’il reste un emblème mineur, le coq est présent au Louvre et à Versailles.

Le coq gagna une popularité particulière à l’occasion de la Révolution française et de la monarchie de Juillet, où il fut introduit en remplacement du lys dynastique.

Ainsi, à la période révolutionnaire, on le voit figurer sur un écu, orné du bonnet phrygien, sur le sceau du Premier consul et l’allégorie de la fraternité porte souvent un bâton surmonté d’un coq.

Napoléon Bonaparte substitue l’Empire à la République et dès lors l’aigle remplace le coq car pour l’Empereur : « Le coq n’a point de force, il ne peut être l’image d’un empire tel que la France ».

Après une période d’éclipse, les « Trois Glorieuses » de 1830 réhabilitent l’image du coq français et le Duc d’Orléans, c’est-à-dire Louis-Philippe, signera une ordonnance indiquant que le coq devrait figurer sur les drapeaux et les boutons d’uniformes de la garde nationale.

L’aigle impérial retrouve sa place avec Napoléon III, comme signe de la permanence de l’Empire.

Après cela, le coq ne retrouva jamais une véritable autorité au niveau politique. On peut seulement trouver quelques références éparses, telles que :

  • le sceau de la IIe République représentant la figure de la Liberté tenant un gouvernail marqué du coq ;
  • sous la IIIe République :
    • la grille du Palais de l’Elysée fut ornée d’un coq, « la grille du coq » que l’on peut voir encore actuellement ;
    • le coq apparaît occasionnellement sur des timbres ;
    • les pièces de 10 Francs et de 20 Francs (en or) frappées de 1899 à 1914 portent un coq au revers ;
  • sous la IVe République :
    • les pièces de 10 Francs, de 20 Francs et de 50 Francs frappées de 1950 à 1958 portent un coq au revers ;
  • sous la Ve République :
    • la pièce de 10 Francs (Joaquin Jimenez) frappée en 1986 porte un coq à l’avers.

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Le Coq

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2012

Le coq est le roi de la basse-cour qu’il réveille, chaque matin, au son de ses « cocoricos ». Sa crête rouge, son orgueil, ont donné naissance aux expressions « rouge comme un coq » et « fier comme un coq ». Répandu sur toute la surface de la terre, c’est un ANIMAL combatif et, tant en Flandre qu’en Extrême-Orient, on organise encore de nos JOURS des combats de coqs très suivis. Les Gaulois avaient choisi le coq pour emblème. Dans la marine, le coq est le cuisinier du bord : il tire son origine du mot hollandais kok (cuisinier).

Le philosophe Socrate vient d’être condamné à mort : on l’accuse d’avoir corrompu la jeunesse !… A l’annonce de cette sentence, Socrate n’a pas une plainte, pas un reproche. Il se retire chez lui et se couche, entouré de ses disciples. Il s’entretient avec eux calmement, comme il a l’habitude de le faire. Soudain, il appelle son ami Criton : « N’oublie pas que nous devons sacrifier un coq à Esculape »… Puis, ayant prononcé ces paroles, il porte la coupe de poison à ses lèvres… Le « coq d’Esculape » est passé à la postérité pour symboliser la tolérance, car Socrate entendait par là qu’il faut parfois sacrifier à certains préjugés, même si on ne les accepte pas.

Coq Gaulois doré

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Poulet domestique

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2012


La poule ou coq ou encore poulet domestique (Gallus gallus domesticus) est une sous-espèce d’oiseau de l’ordre des Galliformes. Cet oiseau est élevé à la fois pour sa chair, pour ses œufs, et parfois pour ses plumes. Il existe de nombreuses races principalement issues de la domestication d’une espèce sauvage particulière, le Coq doré.

Fichier:Gatinaise.pngLe mâle de la poule est le coq. Un jeune est appelé poussin et un pré-adulte mâle est appelé coquelet puis devient poulet ; un poulet femelle est une poulette. Un jeune coq châtré pour que sa chair soit plus tendre est un chapon, une poulette à laquelle on a ôté les ovaires pour le même motif est une poularde. Chapons et poulardes sont plus corpulents et ont une chair plus grasse que leurs équivalents non castrés.

Cette sous-espèce, bien que d’origine tropicale, a une répartition géographique très large, due à l’action de l’Homme. Elle s’adapte à une multitude de milieux, si l’on excepte les hautes latitudes, au-delà du cercle polaire, où les jours sont trop courts en hiver. Les yeux des poules ne leur permettent pas de voir la nuit (absence de bâtonnets), ce qui en fait un animal diurne exclusivement.

La poule est un animal terrestre et nidifuge.

L’oiseau est omnivore, son alimentation naturelle se composant de petits caryopses, de poacées, d’invertébrés du sol, de quelques feuilles d’herbacées et de petits cailloux qui servent au broyage des aliments dans le gésier après avoir été imbibé de mucus dans le jabot. Les minéraux absorbés par voie digestive ont une importance dans le processus de fabrication de la coquille des œufs.

C’est un animal adapté à la course (trois doigts posés au sol), et volant peu.

La poule atteint l’âge adulte et pond (même en l’absence d’un coq) à partir de l’âge de 5 à 9 mois (selon les races). L’œuf ne peut bien sûr être fécondé que s’il y a présence d’un coq. Il est conseillé pour obtenir un bon résultat de fécondation d’avoir un bon cheptel : 1 coq pour 10 poules en races légères, 1 coq pour 8 poules en races moyennes et 1 coq pour 6 poules en races lourdes.

Dans son aire d’origine, elle pond toute l’année, les saisons n’étant pas marquées. Dans les zones tempérées, elle cesse de pondre quand les jours raccourcissent (de août à décembre) et recommence quand les jours rallongent car l’hormone déclenchant l’ovulation n’est produite qu’après au moins 10 heures d’exposition de la poule à la lumière. Dans ce cas, le lendemain matin, un jaune d’œuf est libéré dans l’oviducte où il s’entoure d’albumen (le blanc), puis la coquille est fabriquée dans l’utérus en 16 à 19 heures.

La poule pond un œuf par jour ou un tous les deux jours (soit 100 à 300 œufs par an selon les races et l’âge). Chaque année, la poule diminue sa ponte de 20 à 30 %, jusqu’à épuisement des ovocytes (ménopause, vers 7-9 ans).

Les œufs sont pondus dans des nids grossièrement bâtis. Ils sont de couleurs variées. Les consommateurs urbains achètent certaines couleurs : œufs roux en Europe, blancs aux États-Unis, par exemple ; cela procède d’un préjugé fortement ancré socialement.

Poulet domestique dans POULE et COQ 250px-Chicken_eggsUne fois que 8 à 12 œufs sont déposés dans le nid, la poule change de comportement. Elle se met à glousser et se déplume au niveau du bréchet, le tout étant déterminé par une augmentation du taux de progestérone. Les œufs sont alors incubés : la poule se lève une fois par jour pour s’alimenter et prendre un bain de terre ; elle retourne régulièrement les œufs (indispensable au développement harmonieux du fœtus). Le développement embryonnaire s’effectue au cours d’une période d’incubation pendant laquelle l’œuf est maintenu à une température aux alentours de 38-39 °C. C’est l’objet de la couvaison assurée naturellement par la poule ou artificiellement, par un incubateur artificiel. Au départ de la couvaison, la poule diffuse beaucoup de chaleur, mais vers la fin, elle chauffe moins les œufs, le métabolisme des poussins prenant le relais. La couvée arrive à terme de façon parfaitement synchrone, et il y a communication entre les poussins prêts à éclore (il faut 19 à 21 jours, selon les races et la taille).

Les poussins sont élevés de 1,5 à 3 mois selon les races. Les jeunes s’emplument progressivement. Lorsque le taux de progestérone baisse chez la mère, et qu’elle va recommencer à pondre, elle rejette les jeunes, qui vivent alors en fratrie jusqu’à l’âge adulte.

Si la longévité de la poule peut atteindre 18 ans, les nombreuses maladies et sa mauvaise santé ne lui permettent que rarement de vivre plus de 12 ans. La ménopause survient vers 7-9 ans, lorsque les ovocytes de l’ovaire unique (le gauche) sont épuisés.

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COQ et/ou POULE

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2012


Le coq se distingue de la poule par sa taille plus importante, par une crête rouge vif sur la tête et ses barbillons plus développés, par ses ergots, par les coloris plus éclatants de son plumage et par sa queue en panache de plumes. Il se distingue aussi par son cri, le « cocorico ».

Fichier:Coq orpington fauve.JPGLa combativité naturelle des coqs est mise à profit pour organiser des combats. Cette tradition fut très vivace dans le Nord de la France, où elle peut encore être observée, et en Belgique, où elle est désormais interdite. Elle perdure également dans le sud-est asiatique ainsi qu’en Amérique latine.

Suite à des dérèglements hormonaux, une poule ménopausée peut prendre partiellement les caractères sexuels secondaires du coq.

La poule cagnette, caquette (quand elle pond), claquette, cloque (quand elle parle à ses poussins dans l’œuf), clousse (quand elle couve), crételle, glousse (quand elle converse avec ses congénères). Il lui arrive même, rarement, de chanter comme un coq.

Le poussin pépie, piaille, piaule.

Le coq se distingue aussi par son cri, le « cocorico » dont la transcription phonétique varie selon les langues (cock a doodle do en anglais, quiquiriqui en espagnol, kokeriko en espéranto, etc.). Le chant du coq est inné, il n’est pas appris.

« Cocorico » est utilisé par certains Français pour manifester leur chauvinisme, probablement parce que ce cri est interprété comme une manifestation d’orgueil de la part du coq, mais surtout parce que le coq gaulois est l’emblème du pays.

Dans une basse-cour, les poules sont clairement rangées par ordre de priorité pour la nourriture, les perchoirs, les partenaires sexuels ; généralement, la hiérarchie de dominance est linéaire : elle comporte un animal A qui domine tous les autres, un animal B qui les domine tous sauf l’animal A, etc.

De la même manière, une hiérarchie de dominance règne au sein des coqs.

Les poules sont dotées d’une intelligence assez développée. Par exemple, elles sont capables de reconnaître individuellement chacune des poules du poulailler, même sur photographie.

Elles sont également dotées d’empathie. Une étude britannique en 2011 montre que les poules sont sensibles aux souffrances de leurs semblables (augmentation de leur rythme cardiaque et de leurs gloussements lorsqu’elles sont en présence de leurs poussins dont les plumes sont ébouriffées par des souffles d’air).

En poulailler : protéger l’animal du vent et de la pluie ; compter au minimum 1 m² pour 2 poules. Le poulailler doit comporter perchoirs, nids (caisses stables remplies de foin ou paille), abreuvoirs.

En liberté : une poule revient toujours dormir au même endroit si elle s’y sent bien : abritée, au calme, disposant d’un haut perchoir.

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Oeufs de poule

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2012

 

Oeufs de poule dans POULE et COQ 250px-Freerange_eggsLes œufs de poule sont de loin les plus consommés des œufs mis sur le marché.

Un coquelet est un poulet qui est abattu à un poids inférieur à un kilogramme (alors que le poids d’un poulet standard peut varier de 1,5 à 2,5 kg et plus).

 

 

 

 

 

Évolution de la production mondiale de poulet d’après la FAO, (en millions de têtes par année)

1964

1969

1974

1979

1984

1989

1994

1999

2004

4 228 4 986 5 801 6 922 8 275 10 285 12 535 13 689 16 365

Quatre œufs de poules

 dans POULE et COQTraditionnellement, il se faisait en basse-cour. Dès le Moyen Âge, chaque ferme ou même chaque maison villageoise avait un poulailler qui fournissait des œufs pour la consommation familiale et pour la vente au marché, ce qui permettait un revenu régulier même avec un effectif très réduit. La gestion du poulailler était le domaine des femmes et des enfants.

L’élevage industriel utilise le plus souvent des cages disposées en batteries ou au sol, dans des poulaillers. Le législateur a dû intervenir pour réglementer l’espace vital des poules en batterie. Pour sa part, le Conseil de l’Union européenne a pris la directive 1999/74/CE qui impose que les cages aménagées offrent une surface minimale de 750 cm² par animal (contre 500 cm² auparavant). Cette directive entre en application en novembre 2011.

Pour stimuler la ponte, l’accouveur joue sur l’éclairage dont la durée quotidienne est progressivement augmentée pour atteindre jusqu’à 16 heures en période de ponte.

La France est le plus gros producteur européen avec 790 millions de poulets élevés chaque année. L’INRA constatait en 2004 que 75 % à 90 % des poulets claudiquaient, dont 26 % à 30 % « sévèrement ». Selon le Canard enchaîné du 26 juillet 2006, qui rapporte ces chiffres, ils passent près de 90 % de temps couchés faute d’espace (contre 60 à 70 % dans les années 1980), ce qui entraîne des déformations des pattes.

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Poules de compagnie

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2012

Poulets déplumés et entassésLes poules peuvent également être utilisées comme animaux de compagnie, il existe pour cela des races anciennes, naines ou ornementales élevées à cet effet comme les Nègre-soies ou les Bantam de Pékin.

Le poulet est sensible à de nombreuses maladies, dont à la grippe aviaire hautement pathogène (H5N1 notamment).

Mais aussi la salmonellose, transmissible à l’homme, la coccidiose, qui ne l’est pas, et de nombreux autres virus mortels. En général, une poule malade a peu de chances de survivre, donc mieux vaut prévenir, par l’hygiène et une alimentation saine.

  • Dans la symbolique occidentale le coq est associé à la vigueur, au courage, à la vaillance, à la fierté et à la prétention.
  • Le terme de coq a donné son nom à cocktail, mélange de boissons de diverses couleurs.
  • Le coq gaulois est le symbole national de la France. Ceci est dû à un habile jeu de mots, car coq se disait gallus, en latin et la Gaule se disait Gallia. C’est à la Renaissance que le gallinacé, symbole religieux d’espoir et de foi au Moyen Âge, est associé à l’idée de nation ; les effigies des rois sont souvent accompagnées d’un coq. Ce dernier ornait également des monnaies, des uniformes et il figure toujours sur la grille de l’Élysée. Bien qu’il ne soit plus reconnu comme emblème officiel par la République française, il l’est bel et bien dans l’imaginaire collectif.
  • Le coq est également l’emblème de deux entités fédérées de Belgique : la Communauté française de Belgique et la Région wallonne. Afin de se distinguer du coq gaulois qui est statique, le coq wallon lève une patte.
  • Poules de compagnie dans POULE et COQ 220px-Itsukushima_torii_angleDans la symbolique chrétienne, le coq est associé au Christ : tel le coq qui annonce une nouvelle journée, le Christ annonce une nouvelle ère.
  • Dans la symbolique du bouddhisme tibétain, le coq représente l’avidité.
  • Au Japon, le coq est lié aux Toriis.

 

Symbolisme de la poule

  • Dans la symbolique occidentale, la poule est associée à la fécondité, la maternité et l’instinct maternel. L’origine de cette symbolique réside dans le fait que la poule peut pondre un œuf chaque jour, qu’elle les couve éventuellement avec assiduité et qu’elle porte une très grande attention à ses poussins.
  • En France, traditionnellement, à Pâques, c’est la poule qui est associée aux œufs dans l’imagerie populaire et non le lapin de Pâques comme dans les pays anglo-saxons.
  • Monnaie d’échange : En Gascogne au Moyen Âge, on payait les taxes en nature en nombre de poules.

 

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Coq doré ou Bankiva

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2012

 Gallus gallusLe Coq bankiva, aussi appelé Coq doré ou Coq sauvage, est une espèce d’oiseau de la famille des Phasianidae. Originaire du Sud-Est asiatique, l’espèce a été domestiquée et est à l’origine de toutes les races de poules domestiques.

L’aire de répartition de l’espèce sauvage « vraie » s’étire du nord-est de l’Inde (où l’espèce pure a été presque certainement contaminée par hybridation avec des animaux de race domestique) vers l’Est (Chine méridionale) et jusqu’à la Malaisie et l’Indonésie. Chacune de ces régions abrite une sous-espèce :

  • Gallus gallus bankiva – Bali, Java et Sumatra
  • Gallus gallus gallus – Cambodge et de Cochinchine (sud du Viêt Nam)
  • Gallus gallus jabouillei – Tonkin (nord du Viêt Nam) et sud de la Chine
  • Gallus gallus murghi – nord de l’Inde
  • Gallus gallus spadiceus – Birmanie, nord du Laos, Thaïlande et Malaisie.

On note enfin l’animal domestique :

  • Gallus gallus domesticus, sous-espèce issue des précédentes, ainsi que probablement d’autres sous-espèces disparues, car la diversité génétique des races domestiques ne peut se justifier seulement par la descendance des seules sous-espèces encore présentes à l’état sauvage et prouvé récemment par les progrès de la recherche en génétique, ainsi que notamment la présence d’un gène issu d’hybridation avec Gallus sonneratii, découvert par des chercheurs européens Franco-Suédois (dont la Française, Texier-Boichard), ayant transmis le caractère héréditaire récessif (W*Y) « peau jaune » à plusieurs races domestiques. - voir article détaillé : liste des races de poules.

Coq doré ou Bankiva dans POULE et COQ 220px-Red_Junglefowl_hen_IndiaDans plusieurs régions du monde la présence de populations sauvages exclusivement issues d’animaux domestiques (phénomène de marronnage) : Hawaii, La Réunion, Floride, Polynésie etc. dont la morphologie varie entre types domestiques et types très proches des représentants jamais domestiqués de l’espèce.

Chez cette espèce au dimorphisme sexuel assez marqué, le coq se distingue de la poule par sa taille plus importante, par sa crête rouge vif sur la tête et ses barbillons plus développés, par ses ergots, par les coloris plus éclatants de son plumage et par sa queue en panache de plumes noires avec des reflets bleu, pourpre et vert (c’est la couleur dont a hérité l’emblème national français, le coq gaulois). Le plumage de la femelle est typique de cette famille d’oiseaux : conçu pour le camouflage car elle seule s’occupe des œufs et des poussins. La crête des poules sauvages est inexistante. Pendant la saison de reproduction, les coqs annoncent leur présence avec l’appel bien connu de « cocorico ». Ceci sert à attirer les femelles et à tenir à distance ou défier d’éventuels mâles concurrents présents dans les environs. Les pattes du coq portent des ergots au-dessus du pied qu’ils utilisent pour se défendre et pour se battre. Le vol pour ces oiseaux est presque limité à atteindre leurs perchoirs au coucher du Soleil dans les arbres ou tout autre endroit élevé qui les met à l’abri des prédateurs, et pour la fuite devant un danger immédiat durant le jour.

La recherche actuelle concernant l’intégrité génétique de cette espèce semble montrer que la forme pure est tout à fait rare et peut même être éteinte, seulement représentée à l’état sauvage par des oiseaux avec de divers degrés de croisement avec des animaux de races domestiques de l’espèce.

  • Couvaison : La poule construit son nid dans un endroit isolé de ses prédateurs (souches d’arbres creux, terriers abandonnés, broussailles ou buissons…), généralement au niveau du sol car les poussins sont nidifuges. Seule la poule se charge de la couvaison, durant 19 à 21 jours de 6 à 8 œufs généralement, d’environ 40 grammes, pondus au rythme d’un par jour. Ils éclosent simultanément car la poule ne les couvent qu’au dernier œuf pondu, de manière à se qu’ils se développent et éclosent en même temps.

220px-Csibik dans POULE et COQDurant cette période, la poule quitte le nid uniquement pour se nourrir et s’abreuver furtivement afin de conserver le chaleur nécessaire au bon développement des  Embryons (entre 37 et 39,5 °C).

  • Elevage : Une fois éclos, les poussins resteront durant au moins deux semaines avec leur mère, celle-ci grattant le sol à la recherche de nourriture (végétaux, insectes, mollusques…) afin de leur « apprendre » tout en leur distribuant ses « trouvailles ». À la nuit tombante, ils se réfugient sous elle afin de rester au chaud et d’être en sécurité.

Durant la couvaison, le coq surveille attentivement sa ou ses poules et les protègent d’éventuels prédateurs, avec acharnement jusqu’à la mort si nécessaire, usant de son bec et de ses ergots. Une fois les œufs éclos, il surveille attentivement sa progéniture, leur distribuant les petites proies qu’il trouve.

Les poussins naissent recouvert d’un duvet jaunâtre, le dessus de la tête et du dos sont couverts d’une bande marron (d’avant en arrière), elle même recouverte de deux petites bandes sur les côtés de cette première, une plus claire et l’autre plus sombre, les camouflant sur le sol, les feuilles mortes et les branchages. Ils sont identiques aux poussins des races domestiques des variétés dorée (doré-saumoné, perdrix-doré) qui sont les couleurs rencontrées chez les sous-espèces sauvages et ne diffèrent guère en coloris des poussins des autres espèces de Phasianidés.

Distinction des coqs sauvages « purs » des sujets métissés ou domestiques

230px-Red_Junglefowl_%28Gallus_gallus%29_at_23_Mile_near_Jayanti%2C_Duars%2C_West_Bengal_W_IMG_5861Les coqs sauvages ont la particularité d’avoir deux phases de plumage (une double mue), alors que les coqs domestiques n’en ont qu’une, au mois d’août :

  • la première est celle qui ne peut être distinguée du coq domestique, où les plumes du camail et les lancettes sont nettement plus longues, vivement colorées et se terminant en pointe ;
  • la deuxième, dite d’éclipse, qui commence vers le mois de juin et dure environ trois mois, période durant laquelle les caractères sexuels secondaires disparaissent, laissant place à des plumes plus courtes et arrondies, de couleur plus sombre ; la crête diminue légèrement et s’assombrit. Les coqs sont moins agressifs durant cette période.

Lors de métissage avec des souches domestiques, cette spécificité disparait ; c’est ainsi que l’on identifie les sujets sauvages purs et que l’on peut les différencier des sujets domestiques et/ou métis.

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Contes et Légende de la Poule

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2012

La Poule aux œufs d’or est la treizième fable du livre V de Jean de La Fontaine situé dans le premier recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la première fois en 1668.

  • LA POULE AUX ŒUFS D’OR

Je vous raconte cette histoire tellement connue sur la Terre que beaucoup d’êtres y croient encore. Je vous promets cependant une version un peu différente. D’abord, je vous parle de moi, ce petit bout d’animal qui tisse des toiles dans les forêts,  des toiles que vous ne voyez pas, du moins avec vos yeux actuels. Si vous aviez l’œil ouvert, vous découvririez  la toile que j’ai tissé  entre tous les arbres de la forêt où je vis. C’est ma façon d’installer une harmonie et un équilibre dans le lieu. Moi, le singe- araignée, je vole d’un arbre à l’autre pour faire régner la paix dans la forêt. Je disais cela en passant car je suis là pour vois raconter une histoire, vraie, celle de la poule aux œufs d’or.

                                                                                                 Contes et Légende de la Poule dans POULE et COQ portable-012-300x225

  Voyez, voyez, voyez-vous au centre de la Terre. Que croyez-vous qu’il y a au centre de la Terre ? Du feu, un magma incandescent ? Oh non, on y trouve quelque chose d’autre. Je m’en vais vous le dire : c’est un œuf ! Non point un œuf d’autruche mais un œuf  qui aurait la hauteur des plus grands gratte-ciel du monde. Un œuf immense, tout blanc, tout brillant aussi pur qu’un diamant y siège. Si vous croyez déjà qu’il s’agit de l’œuf en or, vous allez trop vite en besogne. Non, c’est un œuf divin, un œuf cristallin, disons, l’œuf originel.

En son sein, se déroule une activité mes amis, mes amies, une activité intense. On dirait qu’il est parcouru par toutes sortes de véhicules qui le traversent à toute vitesse, des jaunes, des bleus, des verts, des dorés. Et ça circule comme des étoiles filantes où des fusées dans le ciel. Imaginez la danse de ce ballet de lumière, de ce véritable kaléidoscope.

Et pourquoi est-ce que je vous raconte cela ? Ah, comme j’aime vous faire languir, comme j’aime vous emmener sur des pistes latérales. Imaginez maintenant que cet œuf  s’est déplacé jusqu’à la surface de la Terre. Imaginez ce qui se passerait à ce moment là. Oh oui, le peuple de la Terre serait surpris. Il s’interrogerait : « d’où vient cet œuf, quels sont les mouvements de lumière merveilleuse qui le parcourent  sans cesse. Nous ne connaissons rien de pareil ». « Oh, c’est un œuf  divin «  diraient les uns . « Oh, c’est un œuf satanique «  diraient d’autres et d’ailleurs qui aurait pu couver un tel œuf , qui aurait pu l’amener ici ? C’est Dieu affirmeraient les uns, ce sont des extraterrestres qui nous veulent du mal  penseraient les autres.

Personne ne songerait que le cœur de la Terre est venu simplement à la surface dire bonjour à ses enfants ; excepté peut-être un petit animal expert en matière d’œufs. Vous l’aurez compris, il s’agit de la poule. Cet animal. que vous croyez inintelligent et docile, oui, cet animal aurait conscience qu’il lui appartient de faire comprendre aux humains que l’œuf arrivé à la surface de la Terre est le cœur de notre mère Gaîa. Mais, ce n’est pas facile pour une poule de se faire entendre dans ce monde.

Comment ouvrir l’esprit des animaux à deux pattes qui ne cessent de  s’agiter dans tous les sens, qui projettent en permanence de leur tête ou de leur ventre des ondes grisâtres ? C’est ce que les poules se diraient car elles observent que les humains sont tracassés  par ceci, par cela, par hier, par demain, par toutes sortes de petits soucis apparaissant à leurs yeux sous forme de couleurs noires et grises voltigeant autour d’eux. Elles ignorent encore le moyen de changer la façon de penser, de réagir de ces animaux à deux pattes. Pourquoi sont-ils si tracassés dit le chœur des poules lorsqu’il se réunit ? Pourquoi ne pensent-ils qu’à nous faire pondre de œufs qu’ils mangent sans même les goûter, des œufs que certaines d’entre nous pondent dans l’obscurité des batteries, des œufs dépourvus de lumière, des œufs sombres, denses ? Oh, frères humains, pourquoi acceptez-vous de manger de la nourriture sans lumière ?

Le chœur des poules eut une idée, une idée un peu bizarre. Il se mit à imaginer que toutes les poules de la Terre se rassembleraient et formeraient une immense poule en se mettant les unes sur les autres. Elles trouveraient la disposition exacte pour que des millions de poules se présentent comme un seul et même animal. Ensuite, elles se mettraient  à couver ensemble l’œuf cristallin apparu sur la Terre.

250px-Hen_house dans POULE et COQAh, qu’est-ce que cela apporterait ? Cela attirerait l’attention des humains songèrent les poules. Et à quoi les gens seraient-ils attentifs ? Hum, les poules n’avaient pas pensé à cette question et elles se mirent à réfléchir : «  à quoi les gens seraient-ils attentifs dès que l’immense édifice serait en place ? ». Il leur fallu longtemps pour se faire une idée précise, mais celle qui émergea fit son chemin : « si nous nous mettons à couver cet œuf, cet œuf qui est la pureté même, n’est-il pas fait de pure lumière; nous allons nous transformer. En couvant cet œuf, nous allons devenir des poules de lumière, des poules cristallines. Si nous le couvons suffisamment longtemps, nous allons hériter de toutes ses qualités ». Entendez-vous cela, quelle audace, devenir des poules cristallines ! Oui, oui c’est bien cela qui nous est venu à l’esprit »

Et sitôt dit, sitôt fait « oublié-oublia », en un instant toutes les poules de la Terre se trouvèrent sur l’immense œuf. Elles se disposèrent les unes sur les autres de façon si délicate et si précise qu’une fois installées vous auriez jurer  qu’une poule unique était en train de couver l’œuf. Même la crête rouge de la poule était rendue à la perfection.

Ce fut un événement dont tous les médias s’emparèrent durant des jours et des jours. Car les poules ne bougeaient pas de place. Elles laissaient pénétrer en elles les énergies cristallines du cœur de la Terre. Au bout de quelque temps, elles se mirent à entonner un chant joyeux, toutes ensemble d’une seule voix :

« Nous sommes les poules de la Terre

   Nous sommes la Terre des poules

   Nous sommes devenues éternelles

   Toutes autant que nous sommes »

Les médias reprirent ce chant, cette affirmation. Les commentaires allaient bon train ; vous rendez-vous compte, des poules éternelles qui pondraient ad vitam, des poules qu’il ne faudrait plus nourrir car elles seraient alimentées par les énergies de cet œuf !  Mon Dieu, mon Dieu, le cœur de la Terre qui  nourrit ses enfants. Ses enfants n’auraient plus besoin de tuer d’autres animaux ni même de cultiver des légumes, quel miracle sur la Terre !

Dès que l’émotion suscitée par l’événement eut fait le tour de la Terre, les poules acceptèrent de quitter leur place et de retourner sur leur lieu d’origine aussi fières que des coqs. Partout, elles furent accueillies comme des gloires nationales. Leur propriétaire avait installé des pondoirs avec des coussins de soie. Allaient-elles pondre des œufs en or ?  Et bien non, mes amis mes amies, les poules n’ont jamais pondu des œufs en or.

Elles se sont mises à pondre des œufs de lumière, des modèles réduits de l’œuf qu’elles avaient couvé en commun. Des petits cœurs de Terre, cristallins enchanteurs, virent le jour partout autour de la planète. Les lumières multicolores circulaient également dans ces œufs telles des étoiles filantes. Et puis tous les œufs se mirent à envoyer des rayons, des rayons  les reliant entre eux. Ainsi, la Terre fut entourée d’un vaste réseau de lumière formé par les rayons sortis des œufs pondus par les poules nouvelles. Oh, mes amis mes amies, quel merveilleux spectacle vu du Cosmos ; la Terre d’émeraude tissée d’une toile d’araignée de lumière.

Coq Gaulois doréEt nous revoilà au point de départ. Rappelez-vous, je suis le singe araignée et je tisse des toiles de lumière dans les forêts. Et bien, mes amis mes amies, les poules ont réussi à en construire une qui enveloppe toute la planète grâce à l’histoire que je vous ai racontée.

Et vous êtes ces lumières et vous êtes ces rayons. L’aviez-vous oublié ?  Vous êtes l’égal de ces poules divines. Vous pouvez vous ressourcer, vous transformer grâce au cœur cristallin de la Terre. Le cœur d’or de la Terre s’en est retourné à sa place mais il vous accueille dès que vous souhaitez le contacter et bénéficier de ses énergies. Faites-le, faites-le et vous serez aussi lumineux que lui, aussi lumineux que ces œufs. Vous deviendrez des êtres transparents, traversés par les lumières multicolores. Vous serez les êtres divins que vous êtes. Je vous le redis, faites-le, faites-le, la Terre n’attend que cela. Elle vous appelle de tout son cœur .

Soyez cette lumière, soyez ceux et celles qui émettent des rayons vers le Cosmos et qui en reçoivent. Soyez celles et ceux qui tissent une immense toile d’araignée de lumière dans tout l’Univers. Soyez ces êtres, car c’est votre fonction, c’est pour cela que vous êtes venus sur cette belle Terre.

Soyez les êtres aux œufs d’or

Soyez les êtres brillants et célestes que vous êtes.

Soyez ceux qui accrochent la Terre dans le réseau de la toile de lumière cosmique.

Merci de m’avoir prêté attention amis amies. Merci de réaliser que la musique facilite également l’émission des rayons de votre être qu’elle peut rendre votre corps aussi transparent que l’œuf originel de la Terre.

 Merci, merci, merci : le singe araignée, le singe araignée.

·         Source: http://terrenouvelle.free.fr…www.lespasseurs.com

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BIBLIOGRAPHIE Poule et Coq

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2012

Notes et références poulesgifs poussins et poules

  1. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne . Montpellier, France, Cirad.
  2. Nom vernaculaire français d’après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at 
  3.  La poule mutée, dans Pour la Science,no 391, mai 2010, p. 7.

Source wikipédia.

  • Barret, Ns (de Lyon). Chant du coq des vieux Gaulois, dédié à Philippe Ier, roi des Français. Lyon : impr. de D.-L. Ayné, 1830, 4 p.
  • Camuset, Roland. Histoire du Coq Sportif, 1989.
  • gifs poussins et poulesCartier, Patrice. D’où vient le coq gaulois ? Qui a inventé la pizza ? : petit guide des symboles qui font l’Europe. Paris : De La Martinière jeunesse, 2008. ISBN 978-2-7324-3825-2
  • Colas, Henri. Les Chants du coq gaulois, avec musique. Paris : Bloud et Gay, 1916, 248 p.
  • Ducrocq, Théophile. Le Coq prétendu gaulois. Paris : A. Fontemoing, 1900, 16 p. Extrait de la ″Revue générale du droit″.
  • Ducrocq, Théophile. Le Coq prétendu gaulois, suivi d’un rapport à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, et complément à la légende du coq dit gaulois, usurpant le revers de nos nouvelles monnaies d’or, 2e éd. Paris : A. Fontemoing, 1908, 38 p.gifs poussins et poules
  • Maury, Arthur. Les Emblèmes et les drapeaux de la France : le coq gaulois. Paris, A. Colin, 1904, 354 p.
  • Méry, Joseph. Le Chant du coq gaulois : au profit des veuves et orphelins des braves morts pour la liberté. Paris : tous les marchands de nouveautés, 1830, 8 p.
  • Papin, Yves D. Le Coq, histoire, symbole, art, littérature. Hervas, 1993.
  • Pastoureau, Michel. Les Emblèmes de la France. Paris : C. Bonneton, 1998, 223 p. ISBN 2-86253-172-3
  • Périquet, Jean-Claude. Des poules : l’histoire, l’anatomie, l’élevage et la diversité / ill. de Yann Le Bris, Isabelle Arslanian et Michel Sinier. Nantes : Éd. du Gulf Stream ; Paris : France UPRA sélection, 2003, 67 p. (Sauvegarde). ISBN 2-909421-24-4. Jean-Claude Périquet est le président de la fédération française des associations d’éleveurs de volailles et de palmipèdes.
  • Poncet, Alice. Poème national de la grande guerre, chanté par le coq gaulois et l’alouette française. Lamalou-les-Bains : éditions de la ″Revue du Languedoc et des jeux floraux″, 1916, 149 p.
  • (Proclamation du gouvernement provisoire, pour le maintien du coq gaulois et des trois couleurs, commençant par ces mots :) République française. Citoyens de Paris, le coq gaulois et les trois couleurs…. Paris, Impr. du gouvernement, février 1848.
  • Couplets, patriotiques pour la remise du drapeau civique donné par le roi à la garde nationale de Condom. (Signé : Par un chasseur de la [...]e compagnie.) Le Coq Gaulois. Paroles de M. Ayma,… musique de Meillan. Condom, 1831.
  • Hommage d’un patriote aux défenseurs de la nation. Le Coq gaulois, chant patriotique. Chaumont : imp. de Cavaniol, 1871.

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Escargot, mécontentement

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

 

« j’avais conservé ce texte dans un coin de mon ordinateur… et voilà que je vous le présente ici pour l’occasion ; or, je ne sais pas à qui il appartient. Alors si ce texte est à vous, vous voulez bien vous faire connaître ? SVP car j’aime beaucoup ces écrits – Merci à vous ! »

 Voici donc :

Escargot, mécontentement dans ESCARGOT 220px-Helix_pomatia_ag Il est enfin temps de se préoccuper de l’injuste sort fait aux animaux de bouche. Ce que pour ma part je trouve très bien, car pendant ce temps là on évite de penser, de façon un peu lassante si vous voulez mon avis, à tout ceux qui, ici ou là et parfois même ailleurs sont victimes des fluctuations de politiques intérieures auxquelles ils ne comprennent rien, ou du bon vouloir d’un de ces sigles à vocation mondialement globalisante, qui travaillent inlassablement au bonheur du plus grand nombre dans l’anonymat qui sied aux modestes.

 Tout cela c’est de la broutille qui disperse l’attention et nous distrait des vrais problèmes. Attaquons nous aux vrais scandales, car il y en a et s’il n’en fallait citer qu’un ce serait bien évidemment celui du sort réservé à cet animal emblématique qu’est l’escargot. Car en compagnie de l’huître, du canard, de l’oie, de la dinde, du saumon fumé et du pain de seigle, sans oublier le chapon bien entendu, l’escargot va entrer dans une période difficile, et disons le sans fard même si les mots font mal, dans une période tragique, ne nous voilons pas la face.

 Mais avant d’aller plus loin il est peut-être bon de présenter l’escargot, un animal attachant par bien des côtés, mais hélas très peu connu car très discret, timide même, rentrant dans sa coquille à la moindre contrariété. Faut-il voir dans cette attitude un réflexe freudien lié au traumatisme de la naissance ?

C’est une hypothèse, mais la psychanalyse de l’escargot en étant à ses tout débuts il est aujourd’hui quasiment impossible de se prononcer avec certitude. Tous les spécialistes sérieux vous le diront.

L’escargot est un bovidé de petite taille, doté d’une fort belle paire de cornes qu’il porte fièrement en avant. Il vit en troupeau au sein duquel le mâle le plus vigoureux entouré d’un véritable  » harem  » pouvant compter deux à trois dizaines de femelles – car l’escargot est un chaud lapin – fait régner une loi d’airain, n’hésitant pas à charger l’imprudent qui viendrait renifler l’arrière train des femelles – car l’escargot n’est pas maniéré. J’ai vu bien des choses dans ma vie, mais je dois dire que le spectacle d’un grand mâle escargot furieux et soufflant par les naseaux, chargeant ventre à terre, est l’un des plus beau qu’il m’ait été donné de contempler à ce jour. A part peut-être celui de la reproduction de l’amibe commune dont je vous entretiendrai un jour.

 L’escargot est un animal pratique, puisqu’il se déplace partout avec son étable sur le dos, rendant son élevage très rentable. Les frais d’infrastructure sont ainsi réduits au minimum, ce qui ne manque pas de séduire les  » joint-venture  »  » business-angels  » et autres  » start-up  » à l’affût de  » process high-tech  » et de revenus conséquents. Il est principalement élevé pour sa viande et son lait avec lequel on fait un beurre délicieux, le fameux beurre d’escargot qui doit sa finesse au fait que l’on envoie paître l’escargot dans les grandes prairies d’ail et de persil sauvage. Notons au passage que ce phénomène de corrélation nourriture-goût n’est pas propre a l’escargot, le pavé de charolais engraissé dans les prairies de sauce bourguignonne est aussi infiniment plus goûteux.

 Helix lucorum Il existe une autre variété d’escargot, sauvage celle-là, dont on capture les sujets mâles les plus agressifs pour les livrer à d’immondes jeux du cirque que l’on nomme les escargorridas. C’est un spectacle dégradant d’une barbarie peu commune où l’on voit des androgynes frétillants du croupion, sanglés dans des combinaisons de pompiste en lamé, les escargadors, rendre chèvre ces pauvres bêtes avant de les mettre à mort dans un rituel bestial et disons le tout net fascisant. Tout cela pour offrir à la fin, leurs testicules pantelants à la foule en délire. Le lecteur sagace aura compris ici que ces testicules pourraient avantageusement être greffés au chapon lui rendant ainsi sa dignité, mais hélas il n’en est rien. Quand ils ne finissent pas dans le caniveau, des pervers au goût décadent les consomment frits. Une triste fin comme on le voit pour d’aussi beaux attributs.

Mais revenons-en à ce qui a motivé ce grand cri d’indignation : le massacre des escargots durant la période de Noël. Ce n’est pas tant qu’ils soient massacrés qui est révoltant, c’est plutôt le fait qu’ils ne le soient pas humainement. On emploierait les gaz toxiques le napalm ou la bombe à fragmentation personne ni trouverait à redire, ces pratiques là sont entrées dans les mœurs depuis un bon moment et l’on ne peut que se féliciter de ce qu’un progrès aussi sophistiqué soit maintenant à la portée de tous sans distinction, mais la mise à mort des escargots est inhumaine, jugez en plutôt.

On commence d’abord par les mettre à jeûner dans la farine jusqu’à ce qu’ils défèquent tout blanc.

Premier préjudice moral celui là, imaginez-vous le traumatisme de l’escargot s’apercevant qu’il s’échappe de lui quelque chose de blanchâtre. C’est de la cruauté mentale, pas moins. Ensuite la cuisson, on les jette vivants dans un liquide bouillant. Alors là le spectacle est littéralement terrifiant, les pauvres bêtes meuglent à fendre l’âme et se piétinent sauvagement pour essayer de s’échapper, dans une cohue indescriptible.

Il faut quand même faire remarquer que si cette mise à mort est ignoble elle a pour elle le mérite de la simplicité, car faire déplacer un B52 pour bombarder les escargots est une entreprise que je ne le conseillerais à personne. J’ai essayé une fois par souci d’humanité, eh bien c’est du tracas, ça demande une logistique sans faille, et je ne vous décris pas l’état de ma cuisine après cela.

On comprend pourquoi beaucoup s’en tiennent à des pratiques artisanales : tuer mesquinement certes, mais tuer confortablement.

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L’Escargot comme panacée…

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2012

 

Les écrits de l’Antiquité dévoilent de multiples utilisations des animaux en général, et des escargots en particulier à des fins thérapeutiques. L’animal entier ou en partie est présenté comme possédant des propriétés aussi diverses qu’étonnantes, associées à des recommandations qui semblent plus proches de la superstition que de réelles observations empiriques.

 Ainsi Pline rapporte que : « Les écrouelles des femmes se guérissent à l’aide de vieux limaçons très desséchés et pelés. Les petits grains sablonneux des cornes de limaçon dissipent à l’instant les rages de dents. »

 Ou encore qu’ « il faut ordonner aux malades souffrant de maux d’estomac des escargots sur lesquels on a jeté un bouillon et que l’on fait griller sur des charbons ; on les prend dans du vin ou du garum. 

 Les escargots d’Afrique sont les meilleurs ; mais ils doivent être préparés en nombre impair.

L'Escargot comme panacée... dans ESCARGOT 75321011

Ceux qui crachent le sang se trouvent bien d’en prendre en boisson, notamment ceux du Cap soleil, ceux de Sicile étant plus petits. Les toux rhumatismales cèdent aussi à l’usage des limaçons crus, broyés dans trois cyathes d’eau chaude.  Il est ordonné de faire manger des limaçons à ceux qui sont sujets aux évanouissements, aux vertiges, aux accès de folie. A cet effet, on les broie dans leurs coquilles et on les chauffe dans trois cyathes de vin.

 La cendre des limaçons cuits en tisane guérit les maux de côté et ceux des lombes. Le flux de ventre cesse instantanément par la prise d’escargots calcinés vivants.

 On prescrit dans le cas de chute d’un des testicules, de la bave de limaçon.

La chair de milan gardée et broyée prévient la goutte, qui cède à la fiente de pigeon, de belette, de limaçon.

 On remédie encore à l’épilepsie en frottant le malade avec des cendres de limaçon. »

« La terre qui s’attache au limaçon, ou celui-ci dépouillé de sa coquille arrête le sang nasal.

Les flèches, les traits, qu’il s’agit d’extraire du corps, sont attirés extérieurement par l’application d’un rat, d’un lézard, coupés en deux. Les limaçons qui s’attachent par groupes aux feuilles des arbres sont pilés, ainsi que les escargots avec leurs coquilles, et appliqués dans le même but sur la plaie.

 Les escargots en aliment accélèrent aussi les couches, et appliqués avec du savon, ils aident à la conception, et mélangés à de l’amidon et à de la gomme adragante, ils arrêtent les pertes blanches.

 Ils rétablissent, incorporés à de la moelle de cerf, les renversements de la matrice et dissipent, broyés dans leurs coquilles, le gonflement de l’utérus. 

La bave des limaçons régularise les poils des paupières des enfants, et les petites cornes de cet animal facilitent la dentition. »  

 On notera que parmi tous ces emplois, certains, notamment celui contre la toux, vont s’affirmer et révéler de réelles propriétés thérapeutiques plusieurs siècles plus tard. Mais cela signifie-t-il que ces propriétés avaient vraiment été observées après la prise de limaçons crus et broyés dans l’eau chaude? Nous ne pouvons, de toute évidence, l’affirmer.

 D’autres personnages de l’Antiquité font état de l’utilisation de l’escargot : Hippocrate recommande le mucus de limaçon contre la protocèle. Celse considère l’escargot cru et pilé avec sa coquille comme cicatrisant ; bouilli il aurait des propriétés émollientes.  

Au IVe siècle, Ambroise, évêque de Milan, prétend que cet animal possède la connaissance instinctive de certains remèdes : « L’escargot, nourri des viscères du serpent, lorsqu’il se rend compte que le venin le pénètre, se soigne par l’origan et, quand il est plongé dans des bourbiers marécageux, il sait trouver l’antidote et connaît le pouvoir des herbes qui sauvent. »

 

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La bave d’Escargot

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2012

 

XIXe siècle : Tarenne, Figuier et Baron-Barthélémy

 

Le XIXe siècle réhabilite totalement l’escargot pour lui accorder une place importante en thérapeutique et débute, en 1808, avec les travaux de Georges Tarenne sur l’emploi de cet animal contre la hernie.

Crème à base de bave d'escargot - Armonia Ayant constaté que le « suc d’escargot » se fixe de façon particulièrement tenace sur les textiles, Tarenne a pensé qu’il pénètrerait facilement la peau et se répandrait ainsi dans toute la partie malade. Considérant également « que l’on mange des escargots et que les personnes qui ont la poitrine faible en boivent le jus, quelquefois même le suc pur, [...], ce suc, insinué dans les muscles, ne devrait pas être plus nuisible que la chair cuite, ni que le bouillon et la liqueur naturelle de ces animaux, introduits dans l’estomac. »

 Tarenne expose : « Sa viscosité, sa force astringente ou de contraction et ses facultés reproductrices me firent aussitôt présumer qu’il fermerait, de quelque manière que ce soit, les ouvertures herniaires. »

 Tarenne fournit également de nombreuses recommandations : « Le hernieux se fera confectionner un bandage de type classique, mais dont la pomme doit être concave de façon à pouvoir recevoir un godet du diamètre de la hernie, de préférence en faïence, en porcelaine ou en verre, plutôt qu’en fer blanc ou en bois. Ce godet sera rempli de laine, de préférence, de coton ou d’étoupe, puis on y introduira le « suc » d’un ou deux escargots, recueilli en blessant ces mollusques en divers sens avec une cheville de bois dur en forme de poinçon, ce qui déterminera l’écoulement d’une liqueur qui est « le sang du colimaçon », seul à avoir la propriété annoncée ».

 Il donne également des conseils très précis sur la durée du traitement (de l’ordre de trois mois, tout au plus quatre), sur la saison préférable (le printemps), sur le nombre d’escargots à utiliser (environ 200 s’ils sont de vigne, davantage s’ils sont de jardin, pour un traitement ordinaire), sur la fréquence de renouvellement des applications (le mieux est quotidiennement) et sur diverses précautions à prendre.  

En 1840, O. Figuier publie un Mémoire sur la composition chimique des escargots et sur les préparations pharmaceutiques dont ils sont la base.

 La bave d'Escargot dans ESCARGOT creme-a-la-bave-descargot-bave-descargotIl donne alors le nom d’hélicine à l’huile transparente de couleur jaune, extraite d’Hélix pomatia mais aussi de « toutes les grosses espèces d’escargots ». Il décrit dans son ouvrage plusieurs formes pharmaceutiques : sucre d’escargot, tablettes, sirop, pâte d’escargot, chocolat d’escargot ; qui sont indiquées contre les rhumes opiniâtres, la phtisie au 1er et 2e degré, les irritations aiguës et chroniques de la poitrine et des organes digestifs. La pommade d’escargots est réservée à l’usage externe pour les gerçures et les efflorescences dartreuses.

 Figuier, à la suite de ses travaux, donne son nom à différentes spécialités plus tard concurrencées par celles de la Maison Mure.

 Dans son Mémoire sur les préparations à base d’hélicine admises à l’exposition universelle de 1855, Baron-Barthélémy parlant de l’hélicine : « l’opinion du célèbre pharmacologue Barbier nous semble décisive dans cette question. Il est constant, dit-il, que, dans les phlegmasies lentes des organes pulmonaires, l’action des préparations de limaçons a pu quelquefois diminuer l’activité du travail morbide, en arrêter les progrès, et enfin, détruire tout à fait la maladie. »

 Il cite également les nombreuses indications des préparations héliciées : employées contre la plupart des phlegmasies, contre les rhumes et les toux opiniâtres, les bronchites, les catarrhes, les asthmes, les diverses hémoptysies, les inflammations des amygdales, angines, enrouements, grippe, croup, coqueluche ; les toux nerveuses de l’enfant ; les affections des poumons : pneumonie, phtisie pulmonaire ; les crampes nerveuses de l’estomac et des intestins, gastrites, gastroentéralgies ; les migraines dépendant d’une indisposition maladive de l’estomac ; la toux qui suit ou accompagne les maladies inflammatoires de la peau, telles que : rougeole, scarlatine, petite vérole, érésipèle, etc. ; les maladies longues, accompagnées d’irritation ou de dépérissement; et certaines affections cutanées. Il ajoute : « les chanteurs trouvent en elles de puissants auxiliaires contre les altérations diverses de la voix. »  

 

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Limaçon des vignes

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2012

 

Extrait de DORVAULT L’Officine 1995 XXIIIe édition :

Limaçon. Colimaçon, Escargot ; Helix pomatia L. (Mollusques – gastéropodes) p.1002

 

Ce gastéropode est commun dans les vignes du Midi, où on en fait une grande consommation comme aliment, et où on remplace l’Helix pomatia par l’Helix aspersa ou par l’H. vermiculata.

Limaces diverses Il contient un mucus abondant auquel on attribuait, il n’y a pas encore longtemps ses propriétés médicinales, tandis que, d’après les expériences de Figuier, il les devrait surtout à un principe soufré qu’il a nommé Hélicine. (Piria a donné le même nom à un produit d’oxydation de la salicine par l’acide azotique.)

 Pectoral peu employé. Les préparations héliciées sont un saccharolé, un sirop, une pâte, des pastilles, un bouillon. Elles sont généralement agréables au goût et préférables à l’animal lui-même.

 L’Hélicine de Lamarre et caulier est un mélange de pulpe de limaçon 500g et de sucre et gomme 250g. On mêle, on sèche à l’étuve et on réduit en poudre. Aromatiser au citron. Les autres escargots semblent jouir des mêmes propriétés que l’hélice vigneronne.

 Comme succédané de l’huile de foie de morue, Guérin, de La Rochelle, a proposé la littorine au sucre de lait ou saccharure préparé avec P.E. de sucre de lait et de littorine privée de sa coquille, pilés ensembles et desséchés au B.-M. puis à l’étuve. Le saccharolé sec est réduit en poudre fine et conservé pour l’usage en flacons bien bouchés. La littorine (bigorneau ou

vignot) est l’escargot de mer (Helix maritima), gastéropode très commun sur nos côtes maritimes.

 

 

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Escargot, le mollusque

Posté par othoharmonie le 12 juillet 2012

 

Coquille Saint-JacquesLe terme escargot est un nom qui en français désigne, par opposition aux limaces, la plupart des mollusques qui portent une coquille, dits aussi colimaçons. Majoritairement terrestres, ce sont tous des gastéropodes quelle que soit leur taille (certains mesurent à peine 2 millimètres) ou leur forme. On désigne aussi par ce terme certains escargots aquatiques tels les limnées ou les planorbes, souvent appelés « escargots nettoyeurs » par les amateurs d’aquariophilie.

 La différence entre escargot et limace n’est pas toujours évidente. Ainsi, certaines limaces comme les testacelles sont-elles pourvues d’une coquille rudimentaire mais bien visible, alors que les escargots de la famille des Vitrinidae appelés glass snails (escargot de verre) par les anglophones, dont Eucobresia nivalis ou Semilimax semilimax par exemple, n’ont qu’une coquille fragile et incomplète dans laquelle l’animal ne peut généralement se retirer complètement.

 La plupart des escargots sont phytophages, quoique quelques espèces soient omnivores ou zoophages ou détritivores.

 Les espèces les plus discrètes restent très mal connues. Il en existe de nombreuses espèces, dont sans doute beaucoup encore inconnues de la science. Rien qu’en Slovaquie, les spécialistes ont identifié cinquante-trois espèces aquatiques (en eau douce) et cent soixante-quinze terrestres, soit un total de deux cent vingt-huit espèces, soit beaucoup plus qu’aux Pays-Bas où cent soixante-neuf espèces ont quand même été identifiées (cinquante-deux en eau douce et cent dix-sept sur terre).

 Il est fréquent de trouver des espèces endémiques sur les îles ou sur des milieux très isolés depuis longtemps.

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