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La constellation du Cygne

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2015

             

 

constellation_cygneLes Grecs nomment cette constellation, Ornis, l’Oiseau en général; mais les plus instruits la désignent. par le nom d’un oiseau particulier, qui est le Cygne (Hyginus). On rapporte que Zeus, étant devenu amoureux de Némésis, et ne pouvant rien obtenir d’elle, eut recours à une ruse. Il engagea Aphrodite à se métamorphoser en Aigle, et il prit lui la forme d’un Cygne, qui semblait fuit devant l’Aigle ravisseur, et se soustraire à sa poursuite. C’est sous cette forme, que le Cygne timide alla chercher un asile sur le sein de Némésis, qui l’accueillit, et le serrant tendrement entre ses bras, elle s’endormit. Zeus sut profiter de cet officieux sommeil; et apres avoir joui des fruits de son artifice, il s’envola aux cieux, où son image est encore avec celle de l’aigle qui paraît le poursuivre. Effectivement l’Aigle céleste se lève immédiatement après le Cygne, un peu plus au midi que lui. Némésis

devint mère; et comme elle avait eu commerce avec un oiseau, elle accoucha d’un oeuf, dont s’empara Hermès, et qu’il porta à Sparte, où il le jeta dans le sein de Léda. Il en naquit une fille d’une éclatante beauté, que Léda adopta pour sa fille; c’était Hélène. D’autres auteurs rapportent, que c’était avec Leda elle-même, qu’avait eu commerce Zeus métamorphosé en Cygne. Cette dernière tradition est celle que nous a conservée Germanicus, qui donne à la mère d’Hélène le double nom de Némésis et de Léda. Théon les admet toutes les deux, et il en fait naître Hélène et les Dioscures, Castor et Pollux. Eratosthèns ajoute, que le Cygne, qu’il appelle le grand Oiseau, est la forme , sous laquelle Zeus réussit à plaire à Némésis, qui prenait successivement toutes les formes, pour se soustraire à ses poursuites, afin de garder sa virginité. Comme elle s’était métamorphosée en cygne, Zeus prit la forme de cet oiseau et dirigea son vol dans l’Attique, près de Ramnunte, où il obtint les faveurs de Némésis. Cette union produisit l’oeuf, dont naquit Hélène, suivant le poète Cratès. De retour dans l’Olympe Zeus plaça parmi les astres l’oiseau, dont il avait pris la forme, et il lui a conservé les ailes déployées, comme il les avait, quand il s’envola aux cieux. Théon dit qu’il a les ailes étendues, comme s’il volait, en s’abattant sur la terre. Il le plaça près de la main droite de Cephée. Théon rapporte aussi une autre tradition, laquelle suppose que ce fut en honneur d’Apollon, que le Cygne fut placé aux cieux, à cause de son chant.

Hyginus fait Léda fille de Thestius. Zeus, sous la forme de ce cygne, obtint ses faveurs, selon lui, près des rives de l’Eurotas en Laconie. Elle en eut Pollux et Hélène; Castor et Clytemnestre étaient de Tyndare.

Une des ailes du Cygne s’appuie sur la circonférence du cercle arctique, et touche l’extrémité du pied gauche d’Ingeniculus (Hercule) L’autre aile s’étend vers le tropique , près des pieds de Pégase; l’extrémité de sa queue s’unit à la tête du Céphée. Il se couche avec la Vierge et la Balance, la tête la première, Il se lève avec la fin du Sagittaire, et avec le Capricorne; conséquemment au coucher des Gémeaux qui renferment les Dioscures. Lorsque le Soleil est dans les Gémeaux, le Cygne monte avec la nuit.

Ovide  le désigne sous le nom de Milvus, ou du Milan , et il en fixe le lever, au seize avant les calendes d’avril, cinq jours avant l’entrée du Soleil au Bélier. Il raconte à ce sujet une histoire sur les motifs qui l’ont fait consacrer aux cieux. On suppose, que Cronos / Saturne avait été détrôné par Zeus / Jupiter, et que, pour s’en venger, il avait appelé a son secours les Titans. La Terre avait mis au monde un Taureau monstrueux, dont la partie postérieure était un serpent. Styx, par ordre des Moires  / Parques, l’a voit enfermé dans une sombre forêt, et entouré d’un triple mur. Les Destins avaient promis la victoire sur les dieux, à celui des Géants, qui brûlerait sur les autels les entrailles de ce boeuf. Briarée, armé d’une hache du métal le plus dur, l’immole, et déjà il se préparait à brûler les entrailles du boeuf, lorsque Zeus ordonne aux oiseaux de les enlever. Le Milan s’en saisit et les lui apporta. C’est ce service, qu’a récompensé  Zeus, en le plaçant aux cieux. 

Si on se rappelle que l’équinoxe de printemps, époque du triomphe de Zeus sur les Titans, et les Geants, répondait au signe du Taureau céleste, et celui d’automne au Scorpion, avec lequel se lève le Dragon, ou le Serpent, on concevra aisément comment le Taureau et le Serpent s’inscrivent dans lacomposition d’un tel emblème astronomique, destiné à exprimer les termes extrêmes de la route du Soleil dans les signes supérieurs. Le Milvus, étant alors supposé se lever, au moins pour les pays, qui ont peu de latitude, annonçait aux mortels la victoire de Zeus. On retrouve le mythe de la conquête de la Toison d’Or, gardée par un Taureau, qui vomissait des flammes et par un Dragon. On a pris le Milvus pour le Cygne; mais il pourrait être aussi bien le Vautour, qui tient la Lyre. Germanicus parle du lever du Milvus en Attique , en mars, et il l’unit à un lever d’Orion. Il parle encore du lever du Milvus, au trois des calendes d’avril, quelques jours après le coucher du matin de Pégase.

La denomination générique d’Oiseau ou de grand Oiseau, que lesAnciens ont donnée à cette constellation, est cause de la différence des oiseaux, qu’on y a peint, quoique le Cygne soit le nom le plus connu. QueIques-uns l’ont appelé le Coq, ou la Poule. C’est surtout chez les Arabes et les Hébreux, qu’il prend ce nom.

Ulugh-Beg appelle l’étoile du bec, Minkâr-al-Deggjâgje; celle de la poitrine, Sadr-al-Deeggjâje; la Luisante de la queue,Al-Riaph, Deneb-al-Deggjâgje; l’étoile boréale du genou droit, Rucha-al -Deggjâgje . Ce nom signifie la Poule, dit Hyde; on l’appelle aussi .Altaîr, l’Oiseau , et par corruption , Hirseym , dans certains globes. Il a la forme de l’oiseau Katha, dont le cou et les ailes sont allongés. Sur ses ailes on remarque quelques étoiles appelées Alphâwren , les Cavaliers. Katha est un oiseau aquatique semblable, par sa forme et sa grosseur, à une colombe. On l’appelle en persan, Ispherûd, et en turc, Baghirtik.

CygneOn nomme la brillante de la queue Arided, Arioph; celle du bec, Albireo (Riccioli, Bayer); celle de l’extrémité de la queue Azelfage et Elhanaf (Scaliger). Le nom de la brillante, Arided, signifie chez les Arabes, Redolens Lilium; ils l’appelent aussi la Rose. Le peuple nomme le Cygne, la Croix, à cause de la position de ses étoiles (Bayer).

Les Latins le nomment Olor, Cygnus , Milvus. Ce mot de Milvus se rend 
chez les Grecs par Ictynus et Dictys (Hésychius). Les Grecs le nomment Ornis (Germanicus, Hipparque). Aratus y ajoute l’épithète de Aeolos, varius.

Voici ses noms, tels qu’ils se trouvent dans Blaeü : Ales canora; Helenae Genitor, Ales Jovis, Olor Ledaeus, Ledae Adulter, Phoebi Assessor, Volucris Phoebeius, Avis Veneris, Ciconia, Milvus; en Grec Cycnos, Ornis; en Arabe, Altayr, Hirezim, Arided, Adigege, Digegi , Adigegi , Addigagato, Gallina, Tharnigoleth, Crux. Celle de la queue se nomme Arrioph, Aridef, Denebedigge, Denebaldigaga, Denebadigege, Dhaubod-Digageti, Cauda Gallinae. (Ch. Dupuis).

En savoir plus sur http://www.cosmovisions.com

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Définitions Académiques de PAON

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

Définition de l’Académie française (éd. 1986)

Paon(e), se prononcent pan, pane
203px-Peacock_Spreads_Its_TailXII e siècle, poün . Issu du latin pavo, de même sens.
1. Grand oiseau de la famille des Phasianidés, dont le mâle a un plumage chatoyant, une petite aigrette sur la tête, et une longue queue dont les plumes ocellées peuvent se dresser en éventail. Le criaille. La ne est dépourvue de traîne et les couleurs de son plumage sont moins vives. Paon bleu , espèce la plus commune. Paon blanc. Un qui fait la roue . Expr. Se rengorger comme un . Vaniteux comme un , empli d’arrogance, de suffisance. Fig. Faire le , prendre des airs avantageux, chercher à se faire admirer. C’est le geai paré des plumes du , voir . ?il-de-paon , voir ce mot.
2. Par anal. Nom donné à plusieurs espèces de papillons dont les ailes sont parsemées d’ocelles semblables à celles qui ornent les plumes de . Le grand . Le petit .

Signification de l’Académie française (éd. 1932-35)

(On prononce « Pan. ») Grand oiseau domestique, de l’ordre des Gallinacés, dont le cri est fort aigre, qui a un beau plumage, une petite aigrette sur la tête et dont la queue se compose de longues plumes couvertes de marques de différentes couleurs en forme d’yeux. « Un qui fait la roue. »
Fig. et fam., « Être orgueilleux comme un , » Être très orgueilleux, très vain.
Fig., « C’est le geai paré des plumes du , » se dit, par allusion à la fable fameuse, d’une Personne qui se fait honneur de ce qui ne lui appartient pas.
PAON se dit aussi de Plusieurs espèces de papillons qui ont sur leurs ailes des yeux chatoyants, à peu près semblables à ceux de la queue du . « Le grand . Le petit paon » ou « Paon de jour ».

Dictionnaire d’Emile Littré

 1   Oiseau domestique d’un beau plumage, qui a une petite aigrette sur la tête et une longue queue couverte de marques en forme d’yeux, ordre des gallinacés, genre domestique, pavo cristatus, L.
LA FONT.: « Un muait, un geai prit son plumage »
VOLT.: « Les s ne sont pas plus vains, les colombes ne sont pas plus voluptueuses, les tortues ont moins de paresse »
BUFF.: « Nous voyons que les s sont comptés parmi les choses précieuses que la flotte de Salomon rapportait tous les trois ans »
BUFF.: « Si l’empire appartenait à la beauté et non à la force, le serait sans contredit le roi des oiseaux »
BARTHÉL.: « Nous lui demandâmes ce que signifiaient deux s de bronze placés aux pieds de la statue ; il nous dit que ces oiseaux se plaisent à Samos, qu’on les a consacrés à Junon, qu’on les a représentés sur la monnaie courante »
DELILLE: « Après lui vient le de lui-même ébloui ; Son plumage superbe, en cercle épanoui, Déploie avec orgueil la pompe de sa roue : Iris s’y réfléchit, la lumière s’y joue »
    
MARTIGNY: « Chez les premiers chrétiens, symbole de la résurrection »
    Terme du moyen âge. Voeu du , voeu par lequel on s’engageait à prendre les armes ou à terminer quelque entreprise, ainsi nommé parce qu’il se faisait à table sur un rôti qu’on servait.
    Fig. et familièrement. Glorieux comme un , très glorieux.
MARMONTEL: « En entrant dans son cabinet, je le trouvai glorieux comme un , plus joufflu que jamais »
    Fig. Le geai paré des plumes du , voy. GEAI.
    Fig. Prendre les plumes du , se faire honneur de ce qui ne nous appartient pas.
SÉV.: « Leurs pauvres petits noms [des gens qui en ont pris d'illustres], à quoi l’on ne penserait pas s’ils n’avaient point voulu prendre les plumes du »

 2   Terme d’astronomie. Le Paon, constellation de l’hémisphère austral (avec une majuscule).

 3   Espèce de papillon ; il y a le du jour et le de la nuit
    Demi-paon, espèce de papillon nocturne, nom vulgaire du sphinx ocellé.

 4   Paon bleu, poisson du genre des labres.

 5   Paon blanc, oiseau du Nord.
    Paon marin, l’oiseau royal ou grue couronnée.
    Paon sauvage des Pyrénées, le coq de bruyère.
    Paon d’Afrique ou de Guinée, demoiselle de Numidie.
    Petit sauvage, le vanneau commun.

 6   Paon royal, variété d’oeillet.

HISTORIQUE
    XIIIème siècle
     Liv. des mét. 253: Nus chapelier de ne doit rien de chose qu’il vende ne qu’il achate apartenant à son mestier
     Ch. d’Ant. v, 79: [Les Tafurs, troupe indisciplinée qui suivait les croisés] Plus aiment char de Turc que s empevrés
    XVIème siècle
RAB.: « Faisans, faisandeaulx, pans, panneaulx…. »

ÉTYMOLOGIE
    Bourg. paivô ; Berry, pante, femelle du ; provenç. pao, paho, ; catal. pago ; esp. pavon ; portug. pavão ; ital. pavone ; du lat. pavonem ; le grec,par une conjecture bien hasardée, est tiré par Lassen du sanscrit çikhi, prononcé dans le Décan ticki.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE PAON. Ajoutez :

 7  
  Peacock_and_Friends   les Primes d’honneur, Paris, 1872, p. 64: Nom, dans l’Oise, du coquelicot
    PAON. Ajoutez : – HIST. XIVème siècle
     Dits de Watriquet, p. 313: Sur l’erbe [un ] s’est aresteüz Devant la poue enmi la voie
     ib.: Li gentils s honorez…. Tant cointement le pas aloit, Après sa poe contoiant

1ère signification éditée en 1835 par l’Académie Française

(On prononce « Pan. ») Grand oiseau domestique dont le cri est fort aigre, qui a un beau plumage, une petite aigrette sur la tête, et dont la queue se compose de longues plumes couvertes de marques de différentes couleurs en forme d’yeux. « Un jeune . Un vieux . Queue de . Des plumes de . Un qui fait la roue. »
Fig. et fam., « Être glorieux comme un , » Être fort glorieux, fort vain.
Prov. et fig., « C’est le geai paré des plumes du , » se dit, par allusion à une fable bien connue, D’une personne qui se fait honneur de ce qui ne lui appartient pas.
En Astron., « Le Paon, » Constellation de l’hémisphère austral, qui n’est point visible dans nos climats.

2ème signification éditée en 1835 par l’Académie Française

se dit aussi de Plusieurs espèces de papillons qui ont sur leurs ailes des yeux chatoyants, à peu près semblables à ceux de la queue du . « Le grand . Le petit , » ou « Paon du jour. »

1ère ancienne définition de 1798 (Académie Française)

(On prononce « Pan ».) Gros oiseau domestique, d’un beau plumage et d’un cri fort aigre: il a comme une espèce de petite aigrette sur la tête; et les plumes de sa queue sontremplies de marques de différentes couleurs en forme d’yeux. « Un jeune paon. Un vieux . Queue de . Des plumes de . Un qui fait la roue ».
On appelle La femelle d’un , « Une ne, » et l’on prononce « Pane ».
On dit familièrement d’Un homme glorieux, qu’ »Il est glorieux comme un paon ».
On dit prov. et figur. d’Un homme sans mérite qui s’attribue les inventions, les avantages d’une personne remarquable, « C’est le geai paré des plumes du , » pour dire, que Les distinctions dont il se pare ne sont point à lui.

2ème ancienne définition de 1798 (Académie Française)

Paon, en Astronomie, est le nom d’une constellation de l’hémisphère austral, qui n’est point visible dans nos climats.
On donne aussi ce nom à Un grand et gros papillon, le plus beau d’Europe, et provenant de la plus belle espèce de chenille, celle qu’on trouve sur le poirier, et qu’on nomme « àtubercules ». On remarque sur les ailes de ce papillon des yeux chatoyans semblables à ceux de la queue du .

1ère signification éditée en 1762 (dictionnaire de l’Académie Française)

(On prononce « Pan. ») Gros oiseau domestique, d’un beau plumage & d’un cri fort aigre, qui a comme une espèce de petite aigrette sur la tête, & dont les plumes de la queue sont remplies de marques de différentes couleurs en forme d’yeux. « Un jeune . Un vieux . Queue de . Des plumes de . Un qui fait la roue. »
On dit familièrement d’Un homme glorieux, qu’ »Il est glorieux comme un . »
On appelle la femelle d’un , « Une ne, » & l’on prononce « panne. »

2ème signification éditée en 1762 (dictionnaire de l’Académie Française)

en Astronomie, est le nom d’une constellation de l’hémisphère, qui n’est point visible dans nos climats.

Définition du dictionnaire de Jean-François Féraud (édition de 1788)

[On prononce « pan ».
– « Pluche » l’écrit de même, avec un chevron sur l’ »a », « pân ».] Oiseau domestique, du plus beau plumage, et de la voix la plus aigre. ‘Un jeune, un vieux « paon ». ‘Plumes de « paon ».

Signification éditée en 1694 (selon l’Académie Française)

On prononce Pan. Espece de gros oiseau domestique d’un beau plumage, dont le masle a la queuë fort longue, & toute remplie de marques en forme d’yeux. « Un jeune . un vieux . queuë de . plumes de . le fait la rouë. il est superbe comme un « .

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La Colombe Dans La Mythologie Grecque

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2013

La Colombe Dans La Mythologie Grecque dans PIGEON - COLOMBE black-winged_ground-dove

La colombe dans la mythologie grecque Colombe. – Cet oiseau fut, pour les Assyriens et les Babyloniens, la représentation de la reine Sémiramis, qui en avait pris la forme, disaient-ils, pour disparaître de la terre. Les femmes juives, quand elles allaient au Temple après leurs couches, devaient offrir à Dieu un agneau et une colombe. Des colombes nourrirent Zeus, selon la mythologie grecque; d’autres rendirent des oracles à Dodone et en Lybie. La colombe était l’oiseau favori d’Aphrodite.   

La constellation de la Colombe sera introduite par Bayer en 1603 sur les cartes célestes en référence à ce mythe. Les Grecs n’avaient pas pensé pour leur part à placer cet oiseau parmi les astres. Bien qu’ils aient placé l’aigle, oiseau de Zeus et le corbeau, celui d’Apollon, au rang des constellations. La colombe, qui était pourtant l’oiseau d’Aphrodite a dû laisser sa place à des… poissons. La domestication des pigeons remonte à la plus haute Antiquité : Aristote, déjà, qui vivait 3 siècles avant J.-C., parle des pigeons de Grèce   Le pigeon a toujours été considéré comme un animal sacré, souvent messager de paix. Dans la Grèce Antique, la colombe était symbole de douceur et de constance. Les Hébreux les offraient souvent en sacrifice dans le temple de Jérusalem. L’instinct et la volonté qui poussent nos pigeons à revenir vers leur point de départ sont connus et utilisés depuis les premiers temps de la civilisation.

Les Égyptiens, les Perses, les Chinois et les Grecs, utilisaient les pigeons voyageurs comme messagers lors de leurs campagnes de guerre, ou pour la politique et le commerce. Des serviteurs colombophiles étaient spécialement affectés à leurs soins et à leur transport. Après sa victoire aux jeux olympiques, un athlète de l’île d’Égine, lâcha un pigeon porteur d’un ruban pourpre qui repartit vers son île annoncer sa victoire.   Les Romains comprirent dès le début de leurs conquêtes les avantages qu’ils pourraient en tirer. Ils bâtirent d’énormes pigeonniers pouvant…

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Colombes de Zeus

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2013

Colombes de Zeus dans PIGEON - COLOMBE telechargement-6

 Cet oiseau fut, pour les Assyriens et les Babyloniens, la représentation de la reine Sémiramis, qui en avait pris la forme, disaient-ils, pour disparaître de la terre. Les femmes juives, quand elles allaient au Temple après leurs couches, devaient offrir à Dieu un agneau et une colombe. Des colombes nourrirent Zeus, selon la mythologie grecque; d’autres rendirent des oracles à Dodone et en Lybie. La colombe était l’oiseau favori d’Aphrodite. 

La constellation de la Colombe sera introduite par Bayer en 1603 sur les cartes célestes en référence à ce mythe. Les Grecs n’avaient pas pensé pour leur part à placer cet oiseau parmi les astres. Bien qu’ils aient placé l’aigle, oiseau de Zeus et le corbeau, celui d’Apollon, au rang des constellations. La colombe, qui était pourtant l’oiseau d’Aphrodite a dû laisser sa place à des… poissons.

Devenue symbole de pureté chez les Chrétiens qui l’identifient au saint-Esprit, c’était elle déjà qui, dans la Bible, apporte un rameau d’olivier à Noé à la fin du Déluge. Par ailleurs, les Chrétiens en ont choisi la forme pour représenter le St Esprit. Voilà pourquoi les Russes se sont longtemps fait scrupule de manger la chair des colombes, qu’ils regardaient comme sacrées. Autrefois, à la messe de canonisation, on offrait des colombes, comme une image de la pureté du saint. Dans l’iconographie chrétienne, deux colombes qui boivent dans un calice rappellent les vertus qu’il faut acquérir pour recevoir la Communion. La colombe est donnée comme attribut à St Ambroise, Grégoire le Grand, Hilaire d’Arles, St Remi, St Célestin, Ste Eulalie, Ste Scolastique, etc. Les Luthériens, tout iconoclastes qu’ils soient, ont admis la figure de la colombe dans leurs baptistères et au-dessus de la chaire de leurs prédicants.          

Autrefois on donnait le nom de colombe à un vase en métal qui avait la forme de cet oiseau, et où l’on renfermait la réserve eucharistique, pour la suspendre au-dessous et au milieu du ciborium. Le musée d’Amiens possède une de ces colombes du XIIe siècle, en cuivre émaillé. On plaçait des colombes de ce genre au-dessus des tombeaux et dans les baptistères; mais elles ne contenaient rien, et avaient seulement une signification symbolique. On fit aussi des reliquaires en forme de colombes.

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Colombe (constellation)

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2013


Colombe (constellation) dans PIGEON - COLOMBE constellation_columba-200x300La Colombe est une petite constellation de l’hémisphère sud, située au sud du Grand Chien et du Lièvre.

La Colombe est une constellation relativement récente. Elle fut introduite en 1603 par Johann Bayer et elle représente la colombe de l’Arche de Noé (sa proximité avec l’ancienne constellation du Navire Argo est sûrement à l’origine de cette dénomination).

La Colombe se situe au Sud-Ouest du Grand Chien et au Nord-Nord-Ouest de Canopus. Elle apparaît initialement sous la forme d’une petite paire d’étoiles de brillance moyenne (mag 3), α (NO) et β (SE).

La constellation est peu brillante et ne dégage pas de forme très précise. Avec un peu d’imagination, on peut tracer un oiseau à grande patte, qui ressemble donc plus à un échassier qu’à une colombe.

Le bout de la queue de la Colombe, δ Col, est situé juste sous la patte arrière du Grand Chien, ζ CMa, et la limite entre ces deux constellations n’est pas franche : par temps très dégagé, on peut voir que δ Col est au centre d’un petit alignement de trois étoiles, celle du bas est κ Col, mais celle du haut est déjà λ CMa.

Côté sud, η Col (le bout de la patte) se situe à la limite sud de la Colombe, pratiquement à la limite entre la Carène et du Peintre.

La constellation de la Colombe présente peu d’objets célestes, mais on y trouve néanmoins les radiogalaxies NGC 1808 et NGC 1792, ainsi que l’amas globulaire NGC 1851.

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La Constellation du Lièvre

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

Image illustrative de l'article Lièvre (constellation)

LE LIEVRE  (Nom latin : Lepus)

            Proie du chasseur Orion, le Lièvre est aussi poursuivi par le Grand Chien et le Petit Chien. Les Arabes y voyaient quatre chameaux, les Égyptiens la Barque d’Osiris.

Les principales étoiles :
a : Arneb, « le lapin » en arabe.
b : Nihal, « les chameaux qui boivent » en arabe.

Le Lièvre est une constellation ancienne. Les astronomes égyptiens la considéraient comme la Barque d’Osiris (la proximité de l’Éridan, représentant le Nil, aidant). Nommée pour la première fois Lièvre par Eudoxe de Cnide au IVe siècle av. J.‑C., elle fut l’une des constellations répertoriées par Ptolémée dans son Almageste. Il est possible qu’elle représente un lièvre chassé par Orion.

Observation des étoiles

Le Lièvre se situe immédiatement au Sud de la constellation d’Orion, le grand chasseur, et à l’Est de Sirius, le grand chien. Sa localisation est donc très facile. Il ne doit sa survie dans un tel entourage qu’à sa relative discrétion, ses étoiles étant relativement plus faibles (mag 3) que celles de ses glorieux voisins.

Ses deux étoiles les plus brillantes sont situées dans l’axe de Sirius et β CMa, qui forme sa patte avant, à ~10° plus à l’Ouest. β Lep est au Sud, et α Lep au nord ; ces deux étoiles pointent à leur tour vers κ Ori (Saiph), ~10° plus au Nord.

La constellation n’a pas de forme très convaincante.

Côté Ouest, la tête du Lièvre est formée par ε Lep (5° OSO de β Lep), qui marque le bout du nez, μ Lep (5° ONO de α Lep), qui marque la base des oreilles, dont l’extrémité se devine par beau temps avec la paire λ Lep (côté Est) et κ Lep (Ouest), situées à mi-chemin de Rigel.

Côté Est, le corps du Lièvre dessine une forme ovoïde, avec (dans le sens des aiguilles d’une montre) α et β Lep, au Sud γ et δ, pointant vers θ sur l’arc Nord qui se referme par η et ζ Lep.

Le Lièvre est entouré de Orion au nord, et du Grand Chien à l’Ouest, qui permettent de le repérer facilement.

Quand la visibilité est bonne, la tête du Lièvre permet de repérer le grand méandre Est de Éridan. L’alignement Nord de la tête formé par α et μ Lep se prolonge par l’alignement de ι (après ~10°) et γ (encore ~10°) de Éridan. L’alignement formé par α et le bout du nez μ Lep pointe au SO après ~10° vers la paire ν1 et ν2 Eri, et 5° plus loin vers ν3 et ν4 Eri.

Côté Sud, la Colombe est marquée par la première paire d’étoiles brillantes, à ~12° plein Sud de la tête du Lièvre.

Étoiles principales

Arneb (α Leporis)

Arneb (α Leporis) est une supergéante rouge de magnitude apparente 2,58. Distante d’environ 1 300 années-lumière (encore qu’à cette distance, la mesure est très imprécise, l’étoile pourrait être 300 années-lumière plus près ou plus loin), elle est donc très brillante (magnitude absolue -5,40). 60 fois plus large que le Soleil, 10 000 fois plus lumineuse, 15 fois plus massive, son diamètre couvre 0,5 ua.

Nihal (β Leporis]

Nihal (β Leporis), la deuxième étoile de la constellation, est une géante jaune de magnitude 2,81. C’est une étoile double, son compagnon étant lui-même vraisemblablement une étoile binaire à éclipses.

Autres étoiles

La Constellation du Lièvre dans LAPIN - LIEVRE 220px-Milky_Way_Galaxy_center_ChandraDeux autres étoiles sont encore suffisamment brillantes pour être facilement repérées à l’œil nu : ε Lep (magnitude 3,19) et μ Lep (magnitude 3,29).

γ Leporis est une étoile triple assez proche du système solaire (29 années-lumière), dont la première composante est de magnitude 3,59, et la deuxième de magnitude 6,40. La troisième composante est de 11e magnitude.

17 Leporis est une étoile double qui fait partie des étoiles dites symbiotiques. L’une des composantes est une géante bleue, l’autre une supergéante rouge 75 fois plus large que le Soleil. Comme l’ensemble possède une période de révolution de 226 jours, elles sont suffisamment proches l’une de l’autre pour des échanges de matière s’effectuent entre les deux.

R Leporis est une étoile variable de type Mira (ο Ceti). Sa magnitude évolue entre 5,50 et 11,70 sur une période de 427,07 jours. D’un rouge profond, l’un des astres les plus rouges du ciel, elle a été nommée l’Étoile cramoisie (The Crimson Star) par l’astronome anglais John Russell Hind en 1845.

Le Lièvre renferme aussi Gliese 229 B, la première naine brune à avoir été détectée avec certitude. D’une magnitude apparente de 8,15, elle est distante de 19 années-lumière.

Article détaillé : Liste d’étoiles du Lièvre.

 

 

 

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Constellation de la colombe

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2011

 

Image illustrative de l'article Colombe (constellation)La Colombe est une petite constellation de l’hémisphère sud, située au sud du Grand Chien et du Lièvre.

 

La Colombe est une constellation relativement récente. Elle fut introduite en 1603 par Johann Bayer et elle représente la colombe de l’Arche de Noé (sa proximité avec l’ancienne constellation du Navire Argo est sûrement à l’origine de cette dénomination). 

 

Observation des étoiles 

 

La Colombe se situe au Sud-Ouest du Grand Chien et au Nord-Nord-Ouest de Canopus. Elle apparaît initialement sous la forme d’une petite paire d’étoiles de brillance moyenne (mag 3), α (NO) et β (SE). 

 

Forme de la constellation 

La constellation est peu brillante et ne dégage pas de forme très précise. Avec un peu d’imagination, on peut tracer un oiseau à grande patte, qui ressemble donc plus à un échassier qu’à une colombe. 

 

Le bout de la queue de la Colombe, δ Col, est situé juste sous la patte arrière du Grand Chien, ζ CMa, et la limite entre ces deux constellations n’est pas franche : par temps très dégagé, on peut voir que δ Col est au centre d’un petit alignement de trois étoiles, celle du bas est κ Col, mais celle du haut est déjà λ CMa. 

 

Côté sud, η Col (le bout de la patte) se situe à la limite sud de la Colombe, pratiquement à la limite entre la Carène et du Peintre

 

Étoiles principales 

 

Phakt (α Columbae) 

L’étoile la plus brillante, Phakt (α Col) – également nommée Phaet ou Phad -, est une sous-géante bleue très chaude (31 000 K) de magnitude apparente 2,6, légèrement variable de façon irrégulière. Elle fait partie de la classe de γ Cassiopeiae, comme Achernar (dans la constellation de l’Éridan) ou Alcyone (l’une des Pléiades) : elle tourne très rapidement sur elle-même (à près de 200 km/s) et de la matière est parfois éjectée de son équateur, causant ces sautes de luminosité. Elle est en conséquence fortement aplatie. 

 

µ Columbae 

Constellation de la colombe  dans OISEAUX 

µ Columbae, une étoile bleue en apparence banale, de magnitude apparente 5,18, distante d’environ 1300 années-lumière, est l’une des trois « étoiles évadées » (« runaway stars » en anglais), se déplaçant extrêmement rapidement dans l’espace. Les deux autres étoiles sont AE Aurigae et 53 Arietis et toutes trois semblent s’échapper à environ 100 km/s du même point dans la nébuleuse d’Orion et plus précisément de ι Orionis. Selon une théorie, ces étoiles auraient été à l’origine partie prenante d’un système multiple qui se serait désagrégé lors de l’explosion en supernova de l’un des membres il y a 3 millions d’années, projetant les trois autres étoiles dans des directions différentes. 

 

Autres étoiles 

Wazn ou Wezn (β Columbae) est une étoile géante de magnitude 3,12 

γ Columbae est une étoile binaire dont la principale a une magnitude de 4,4. Contrairement à ce que sa désignation de Bayer laisse entendre, elle n’est que la 6e étoile la plus brillante de la constellation. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Colombe_(constellation)

 

 

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Constellation de la Colombe

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

 

LA COLOMBE  (Nom latin : Columba) 

Constellation de la Colombe dans OISEAUX 280px-Columba_constellation_map-frConstellation symbolisant la colombe que Noé envoya depuis son arche pour retrouver la terre ferme et qui revint avec un rameau d’olivier. Animal emblème de la paix, la colombe était l’un des attributs d’Aphrodite. Elle a été formée à partir d’étoiles qui appartenaient à la défunte constellation du Navire Argo.

µ Columbae, une étoile bleue en apparence banale, de magnitude apparente 5,18, distante d’environ 1300 années-lumière, est l’une des trois « étoiles évadées » (« runaway stars » en anglais), se déplaçant extrêmement rapidement dans l’espace. Les deux autres étoiles sont AE Aurigae et 53 Arietis et toutes trois semblent s’échapper à environ 100 km/s du même point dans la nébuleuse d’Orion et plus précisément de ι Orionis. Selon une théorie, ces étoiles auraient été à l’origine partie prenante d’un système multiple qui se serait désagrégé lors de l’explosion en supernova de l’un des membres il y a 3 millions d’années, projetant les trois autres étoiles dans des directions différentes.

Repérage de la constellation

La Colombe se situe au Sud-Ouest du Grand Chien et au Nord-Nord-Ouest de Canopus. Elle apparaît initialement sous la forme d’une petite paire d’étoiles de brillance moyenne (mag 3), α (NO) et β (SE).

Forme de la constellation

La constellation est peu brillante et ne dégage pas de forme très précise. Avec un peu d’imagination, on peut tracer un oiseau à grande patte, qui ressemble donc plus à un échassier qu’à une colombe.

Le bout de la queue de la Colombe, δ Col, est situé juste sous la patte arrière du Grand Chien, ζ CMa, et la limite entre ces deux constellations n’est pas franche : par temps très dégagé, on peut voir que δ Col est au centre d’un petit alignement de trois étoiles, celle du bas est κ Col, mais celle du haut est déjà λ CMa.

Côté sud, η Col (le bout de la patte) se situe à la limite sud de la Colombe, pratiquement à la limite entre la Carène et du Peintre.

220px-Columba dans OISEAUX

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Baleine et mythologie

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

Baleine et mythologie dans BALEINE 220px-Jonas_rejet%C3%A9_par_la_baleine_Bible_de_Jean_XXIIDans la mythologie grecque, la Baleine fait partie de la légende d’Andromède. Il est possible que le monstre ait été par la suite assimilé à la baleine ayant avalé Jonas dans la Bible. Elle était l’une des 48 constellations identifiées par Ptolémée. Le Dieu égyptien Seth est rapproché de Typhon par Plutarque, identifié au principe du mal, souvent représenté par un porc noir (ou un Sanglier) dévorant la lune, où l’âme de son frère, Osiris le bienfaiteur (Le Grand Noir : Kem Our), s’est réfugiée. Aristote appuie cette thèse, lorsqu’il écrit, dans son Traité des Animaux : « II y a des poissons sans dents et sans écailles, comme l’aiguille; d’autres ont des pierres dans la tête, comme le kremys ; d’autres sont très-durs, et ont la peau rude, comme le sanglier marin ( kapros ou capriscus ) ».

Jonas signifie baleine en araméen, colombe en hébreu — où il a des assonances avec la racine ynh, qui signifie oppresser.

L’équivalent arabe de son nom, passé en turc, est Yunus (yûnus), en dialectal Younès. Un autre équivalent arabe est le surnom Dhû-n-Nûn : l’homme à la baleine ou au gros poisson, qui devient Zunnun en turc.

Nebi Yunis (« Prophète Jonas ») est le nom de l’une des deux collines de Ninive.

Dieu envoie Jonas à Ninive, capitale de l’empire assyrien. Jonas désobéit à Dieu et se rend à Jaffa pour prendre la fuite sur un bateau en direction de Tarsis. Durant le voyage, le bateau sur lequel se trouve Jonas essuie une tempête due à la colère divine consécutive à sa désobéissance. Les marins décident alors de tirer au sort pour connaître le responsable de ce malheur. Le sort 220px-Jonas-und-der-Wal dans BALEINEdésigne Jonas. Ils le prennent, le jettent par-dessus bord, et à l’instant même, la mer s’apaise. Il est recueilli dans le ventre d’un grand poisson (souvent vu comme une baleine) durant trois jours et trois nuits. Le « gros poisson » le recrache ensuite sur le rivage.

De là, Jonas gagne Ninive, en annonce la destruction, puis attend cette destruction. Cependant, les habitants de Ninive décident de jeûner et de se repentir. Dieu dans son amour décide de ne pas détruire la ville puisque toute la population se tourne vers Dieu et se détourne du péché. « Pourquoi Dieu ne détruit-il pas la ville, comme il l’avait annoncé ? » se demande Jonas.

Dieu décide alors de faire pousser une plante qui fera de l’ombre à Jonas. Puis, il fait mourir la plante, et Jonas souffre du soleil et se plaint. Dieu reproche alors à Jonas de se plaindre de la mort d’une simple plante. Pourquoi Dieu n’aurait-il pas pitié, lui, d’une ville entière ? Dieu n’est-il pas libre à tout moment de pardonner au pécheur repentant quelles que soient son origine et sa faute?

 

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