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Les Hommes et les animaux partagent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit

Posté par othoharmonie le 14 juin 2017

 

L’absence de langage oral chez les animaux non humains a parfois été présentée comme une preuve de leur manque d’intelligence et de sensibilité. Double erreur. D’une part, il y a un langage oral chez de nombreux animaux, mais nous ne le comprenons pas. D’autre part, nous oublions que le langage des émotions se passe souvent de mots. La primatologue Jane Goodall fait remarquer qu’en de nombreuses circonstances les humains se rapprochent de leurs cousins grands singes pour revenir à des modes de communication silencieux ; quand ils passent la main dans le dos d’un ami, quand ils se prennent dans les bras, quand ils frappent dans les mains…

 l'homme et l'animal

Les découvertes des éthologues (ceux qui étudient le comportement animal) passent souvent en arrière-plan. Comme si cela n’intéressait finalement pas grand monde. Comment respecter des êtres auxquels on est indifférent et dont on ne connaît rien ? Pour pouvoir tuer son ennemi, il faut surtout ne rien savoir de lui. Ce n’est pas un hasard si les comportements des animaux d’élevage sont très peu étudiés, et si parmi ces animaux le cochon suscite le moins d’attention : il est de tous le plus proche de l’homme. Mieux vaut donc ne pas trop en savoir sur les souffrances physiques et psychologies qu’il endure. Comment, sinon, continuer de l’exploiter et de le manger sans honte ?

 En revanche, nous sommes à peu près tous calés en matière de chats et de chiens. Normal. Eux, ils nous intéressent. Eux, nous les regardons. Nous essayons de communiquer avec eux. Nous les considérons, tout simplement. Tout ça parce que nous avons choisi d’en faire nos compagnons privilégiés. Quiconque a cohabité avec un chien ou un chat est capable de vous décrire avec moult détails et anecdotes les manifestations de leur intelligence et de leur sensibilité. Toute personne qui partage le quotidien d’un canis lupus familiaris vous racontera les moments de complicité avec son animal, et même les conversations, souvent drôle parce que rythmées d’incompréhension mutuelle. « Comment expliquer qu’un chien soit capable de comprendre plusieurs mots de la langue de son « maître »…. tandis que le maître lui, n’entrave presque rien au vocabulaire oral et gestuel du chien «  ?

Certes, il parvient à deviner quand l’animal souhaite sortir ou quand il a faim, mais c’est uniquement parce que celui-ci sait quels signaux envoyer pour se faire remarquer. On pourrait rétorquer que le chine émet beaucoup moins de signaux que l’humain et qu’il  n’est pas, contrairement à nous, un être de communication.  Ce n’est que partiellement vrai. La vérité est que son langage passe par une gamme d’aboiements ou de grognements que nous ne déchiffrons pas, et par des attitudes corporelles ou des expressions qui restent obscures pour la plupart des propriétaires de chiens. Mais nous sommes sans doute fautifs. Richard Dawkins raconte que les chiens domestiques lisent mieux les expressions sur le  visage humain que les loups. L’explication : au fil de la cohabitation, de génération en génération, les chiens – qui furent les premiers animaux domestiqués par l’homme – ont appris à comprendre et à mimer les expressions humaines liées à la joie, la colère, la honte ou l’affection. Nous n’avons pas suffisamment rendu la politesse. Il nous aurait fallu apprendre à traduire davantage les signes qu’ils nous envoient avec la queue, les oreilles, la posture, le regard ou les sons. Néanmoins, nous comprenons suffisamment les chiens pour être obligés d’admettre qu’ils éprouvent de la joie et de la peine, qu’ils souffrent, qu’ils ont des envies, qu’ils aiment et qu’ils détestent, qu’ils savent ce que sont l’affection et le chagrin.

le chienLe chien est d’ailleurs un modèle intéressant pour tout esprit sceptique qui oserait encore douter aujourd’hui de l’existence chez les animaux non humains de l’empathie, c’est-à-dire cette faculté à se mettre à la place d’un autre et à imaginer ce qu’il ressent. Les exemples répertoriés de chiens qui viennent en aide à un congénère en difficulté sont légion.

-          Oui peut-être, mais quid de l’empathie d’un animal pour le membre d’une autre espèce ?

Là encore, le chien fait la démonstration la plus éclatante qu’elle existe bel et bien. Lorsqu’une relation de confiance entre un chien et un homme existe, il est fréquent que le chien console l’humain s’il se rend compte que celui-ci est accablé par la tristesse. Les chiens qui refusent d’abandonner leur maître décédé, en passant des jours entiers sur sa tombe, n’expriment-ils pas le lien profond qui peut unir ces deux êtres issus de deux espèces différentes ? Par ailleurs, la capacité que possèdent les chiens à imiter les expressions faciales humaines est une preuve irréfutable d’empathie.

-          Oui, d’accord, mais le chien est un animal à part. C’est pour ça qu’on l’a domestiqué.

Non, l’empathie n’existe pas que chez les chiens. Elle est évidemment très développée chez nos plus proches cousis, les singes. L’éthologue néerlandais Frans de Waal a longuement décrit les relations riches et complexes qui unissent les primates, leur capacité à la querelle et à la réconciliation, et il a pu constater la réactivité à la souffrance de leurs compagnons. Il évoque une expérience où des singes refusent d’activer un mécanise m qui leur procure de la nourriture dès lors qu’ils se rendent compte qu’en le déclenchant celui-ci envoie des décharges électriques qui font souffrir un autre singe.

 L’empathie a été constatée chez de nombreuses espèces.

[…] On pourrait passer en revue toutes les espèces…. On pourrait également parler de cas recensés d’hippopotames venant au secours d’impalas attaqués par des crocodiles ; Ou de ces dauphins de Nouvelle-Zélande qui ont protégé des nageurs de l’attaque d’un requin blanc en formant un cercle autour du groupe.

En fait, pour comprendre un animal, il faut commencer par prendre le temps de l’observer. L’éthologie, c’est-à-dire l’étude des espèces animales, a connu un second souffle dans la deuxième partie du siècle dernier. Karl von Frisch, Konrad Lorenz, Nikolaas, Tinbergen, Donald Griffin, Jane Goodall, Frans de Waal, Richard Dawkins ou Marc Bekoff ont, parmi d’autres, considérablement contribué à ouvrir nos yeux sur les autres espèces. Leurs travaux sont une mine d’informations indispensables, qui devraient être enseignées dans toutes les écoles.

Je recommanderais au moins la lecture de deux ouvrages passionnants pour mieux comprendre l’intelligence, la sensibilité et la complexité de nos cousins animaux :

-          L’animal est-il une personne ? du biologiste Yves Christen,

-          Les Emotions des animaux, de Marc Bekoff,

qui tous deux regorgent d’anecdotes instructives.

Quant au livre d’Yves Christen. J’en retiens ce passage qui m’a bouleversé et qui interrogera tous les animalosceptiques : « On devrait […] relire ce qui arrive au chasseur William Harris après qu’il eut tué son premier éléphant, une femelle, lorsqu’il revint la chercher le lendemain. Il trouva auprès d’elle son petit, désespéré, qui se précipita sur lui, l’enlaçant de sa trompe comme pour lui demander de l’aide. Là, dit Harris, je ressentis un vrai regret de ce que j’avais fait et il me vint à l’idée que j’avais commis un meurtre ».

 

- Extrait du livre ANTISPECISTE RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE de Aymeric Caron  page 67 – Aux Editions France Loisirs

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Recevoir un message de l’animal

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2016

 

Pour recevoir la réponse de l’animal, tournez votre attention vers l’intérieur de vous-même, et observez silencieusement ce que vous ressentez ou ce qui vous vient à l’esprit (vous pouvez fermer les yeux si c’est plus facile pour vous).

Ne cherchez pas à savoir ou à imaginer ce que l’animal pourrait vous répondre. Restez simplement à l’écoute de vos sensations, et de ce qui se passe en vous. Soyez patient et prenez votre temps. La réponse vient parfois très rapidement, et d’autres fois cela prend un moment… (Et il peut arriver aussi que la réponse soit différée dans le temps, et que vous ayez un « flash », par exemple deux heures après sous votre douche !).

communication animale chez francesca

La réponse de l’animal peut vous parvenir sous différentes formes (et ce indépendamment du mode que vous avez utilisé pour l’émission de votre question) :

  • Sous forme de pensées : Dans ce cas vous entendez une pensée dans votre mental, comme si c’était votre propre voix. En fait, c’est votre mental qui traduit le message de l’animal en mots que vous pouvez comprendre (par exemple :« J’adore les spaghettis ! »). Ou bien vous aurez l’impression de ‘savoir’ la réponse à votre question de manière intuitive et spontanée, c’est-à-dire sans processus de pensée préalable : vous connaissez tout simplement la réponse.
  • Sous forme d’images : Vous recevez dans votre esprit une image (plus ou moins claire, et plus ou moins fugitive) correspondant à la question que vous avez posée (par exemple, un magnifique plat de spaghettis !!).
  • Sous la forme de sensations ou de sentiments : Dans ce cas, vous ressentez une ou des sensations dans votre propre corps (par exemple une sensation de tension dans une partie de votre corps, peut parfois indiquer que l’animal a mal à cet endroit). Ou bien vous pouvez vous sentir soudain triste, ou au contraire très gai(e), ou bien enveloppé(e) d’amour et de douceur (c’est votre animal qui vous fait savoir combien il vous aime…)

 Faites confiance à ce que vous recevez, ne rejetez rien « à-priori », puis vérifiez ce que vous avez obtenu (quand c’est possible !). Plus vous vous ferez confiance, plus vous gagnerez en précision et en justesse avec la pratique. Acceptez ce que vous recevez et remerciez l’animal pour son aide et sa collaboration.

Il est important aussi de valider la réponse de l’animal (même si vous n’êtes pas sûr d’avoir bien compris le message !) et de lui dire ce que vous allez faire au sujet de son message (par exemple… lui préparer plus souvent des spaghettis bien sûr !!!) 

Il peut être intéressant aussi de faire cet exercice avec les animaux de vos amis (chats, chiens, chevaux, poissons, oiseaux…). Cela vous permettra de vérifier les réponses que vous aurez obtenues de l’animal en interrogeant ensuite vos amis (posez des questions simples et vérifiables, sur sa nourriture préférée par exemple, ou l’endroit où il dort, ou encore ce qu’il aime faire, son jouet préféré, ou le lieu de sa promenade quotidienne…). C’est particulièrement intéressant au début pour pouvoir valider son travail et prendre confiance en soi progressivement…

 

En conclusion… 

Surtout soyez patient(e) avec vous-même… En effet, je ne voudrais pas laisser penser que ces facultés se développent nécessairement facilement ou rapidement. Cela dépend des gens… Et encore une fois, ça demande le plus souvent de la pratique, de la persévérance et… beaucoup de patience envers soi-même !! Et si vous souhaitez aller plus loin, vous trouverez dans les livres ci-dessous de nombreux conseils et exercices pratiques pour vous aider à vous reconnecter avec vos capacités innées…

 

Bibliographie 

  • « L’effet Mowgli – ou comment dialoguer avec les animaux » de Jean-Luc Janiszewski
  • « Parlez aux animaux » de Pénélope Smith
  • « La connexion perdue : Retrouver la communication intuitive avec les animaux et la nature » de Marta Williams
  • « La communication animale » de Erik Pigani
  • « Des bêtes et des hommes » de J. Allen Boone
  • « Le Peuple Animal » de Anne et Daniel Meurois-Givaudan (pour l’approche ésotérique…)
  • « Les pouvoirs inexpliqués des animaux » de Rupert Sheldrake (pour l’approche scientifique…)
  • Cette liste n’est pas limitative et il existe bien d’autres livres sur ce sujet passionnnant !…

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LE POUVOIR SACRE DES DAUPHINS

Posté par othoharmonie le 10 septembre 2016

 

Valérie VALTON spécialiste de l’agence Dolphinesse, des rencontres et nages Eco-Responsables avec les dauphins sauvages et la Vie sauvage.

Interview

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Valérie VALTON, vous êtes une spécialiste des rencontres et nages Eco-Responsables avec les dauphins sauvages et la Vie sauvage en général, d’où vous vient cette passion pour les dauphins et le monde animal dans son ensemble ?

Dans mon enfance, les animaux domestiques ont été une grande source d’affection et de formidables compagnons de jeux. Je me sentais merveilleusement bien avec eux. Tout d’abord par ce qu’ils offrent une qualité de présence incroyable, toujours totale et entière. Et puis leurs actes sont parfaitement alignés avec leur ressenti et leur langage. Ils sont pleinement eux-mêmes, entiers et transparents. Je les trouvais donc faciles à comprendre et nos relations étaient fluides et paisibles. Ce qui ne paraissait pas du tout être le cas entre les êtres humains, que j’avais beaucoup plus de mal à comprendre. De plus, comme les animaux nous acceptent entièrement tels que nous sommes, sans jugement ni projection ou attente, je me sentais pleinement moi-même, détendue et aimée à leur contact. C’est pour toutes ces raisons que je me sentais si bien en leur compagnie.

J’ai certes toujours eu une compréhension naturelle et instinctive de leur langage et de leur ressenti. Et enfant je n’avais pas compris que ce n’était pas le cas de tout le monde.

J’avais d’ailleurs aussi ce même faculté de pouvoir percevoir clairement ce que ressentent et disent vraiment les humains au-delà des mots, mais cela était à l’époque plutôt source de souffrance et de confusion. 
Les animaux ont aussi toujours été pour moi des êtres vivants à part entière, doués eux aussi d’une personnalité, d’émotions, de communication etc. C’était une évidence pour moi.

Quant aux animaux sauvages, ils me fascinaient, j’étais très curieuse à leur égard car je les connaissais moins. Une part de moi était convaincu que l’on pouvait entrer en contact établir le même type de liens avec eux qu’avec les animaux domestiques. Je rêvais de pouvoir vraiment les rencontrer.

Cependant, suite au décès de ma mère et aux difficultés qui ont suivies, je me suis coupée d’une grande partie de ma sensibilité pour moins souffrir. J’ai ensuite été happée par le souci de construire ma vie professionnelle. Les animaux sont passés à l’arrière-plan pendant plus de dix ans. Et même si je ne ratais pas une occasion d’aller en voir et d’être à leur contact, je n’étais plus en lien avec eux comme auparavant. Ce n’est qu’une fois mes blessures guéries que j’ai pu ré-ouvrir pleinement ma sensibilité et que le contact avec eux s’est immédiatement rétabli. Comme j’ai alors arrêté ma carrière pour changer de vie, j’ai cherché ce qui pourrait bien enchanter mon cœur. C’est là que je me suis rappelée que j’avais toujours rêvé de rencontrer les animaux sauvages, et notamment de nager avec des dauphins sauvages alors c’est ce que j’ai fait. Ce fût une vraie révélation.

Et j’ai d’ailleurs eu auprès des dauphins la confirmation que ma conviction était juste. Il est tout à fait possible d’entrer en lien avec eux, d’interagir et de communiquer avec eux. J’ai donc eu très envie d’approfondir ces rencontres, de mieux les connaître etc. et c’est ce que je n’ai cessé de faire depuis.

Ce qui m’a le plus frappé chez les dauphins, c’est leur degré de conscience. J’avais eu la nette sensation qu’ils avaient une conscience plus grande que la nôtre. Dans nos échanges de regard, j’avais l’impression qu’ils voyaient des parties de moi auquel je n’avais même pas accès. Comme si eux me voyait tout entière, dans une entièreté plus vaste et dont je n’avais même pas idée jusque-là.

Ce qui m’a aussi beaucoup ébranlé dans toutes les rencontres qui ont de facto suivies, c’est qu’il s’est toujours passé quelque chose de spécial à chaque rencontre. Cela a tantôt été source de guérison émotionnelle ou source de révélations sur moi-même ou encore de guidance, que celle-ci soit générale ou précise. Ils m’ont aussi offert des révélations sur la Vie, l’essence de la Vie.

C’est d’ailleurs au cœur d’un de leur regard que j’ai pu ressentir l’évidence de l’Unité de toute vie. Cela n’était qu’un concept jusque-là pour moi. Alors que dans ce regard si intense, j’ai été saisie et complètement ébranlée. Ce n’était pas un dauphin qui regardait un humain et vice versa, mais la vie qui se contemplait elle à travers nos yeux respectifs. L’essence de ce qu’il était et de ce que j’étais était la même, la Vie elle-même et il en va de même pour tout ce qui est. Cela a éclaté en moi comme une telle évidence à cet instant-là. C’était un instant de Grâce.

Enfin, ils m’ont aussi appris petit à petit comment communiquer avec eux. La gamme des possibilités en ce sens est large et j’en découvre un peu plus à chaque fois. Continuer à découvrir et à explorer jusqu’où nous pouvons entrer en lien, communiquer et interagir avec eux et avec tous les mammifères marins et autres animaux sauvages me passionne, c’est pour cela que je continue.

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Vous proposez désormais à ceux qui le souhaitent de se joindre à vous lors de certains voyages pour vivre ces rencontres et nager avec les dauphins sauvages, les baleines etc. Comment l’envie vous est-elle venue ?

J’ai eu envie que d’autres puissent aussi bénéficier des cadeaux extraordinaires que les dauphins, baleines etc., se proposent de nous offrir. Que chacun puisse vivre ces instants de grâce si précieux, aussi guérisseurs que transformateurs. Et j’avais par ailleurs aussi envie de pouvoir partager ce que je vivais et ce qui me passionne avec les autres.

Et comme l’a dit le commandant Cousteau: « L’Homme ne protège que ce qu’il aime, et il n’aime que ce qu’il connaît ». Alors je me suis dit que cela pouvait aussi être une manière de contribuer au bien-être des dauphins et tous les animaux sauvages. Que si chacun pouvait vivre cette rencontre et en être profondément touché, alors chacun prendrait conscience de l’urgent besoin de prendre meilleur soin de la planète et de toute la vie animale qui l’habite.

C’est pour cela que je propose désormais que l’on m’accompagne sur certains voyages pour aller à la rencontre et nager avec les dauphins sauvages, baleines etc. et même désormais aussi des éléphants etc., Cela se fait toujours en petit groupe et selon une approche Eco-Responsable et en conscience. Et ce, uniquement dans des lieux où la rencontre peut encore être vraiment authentique.

Pouvez-vous nous parler du pouvoir sacré et thérapeutique des dauphins ? Peut-on vraiment nager avec les dauphins et comment?

Oui bien sûr que l’on peut vraiment nager avec les dauphins et même avec les baleines etc.

Et au-delà des règles de sécurité, si l’on aime vraiment les mammifères marins, il faut vraiment avoir une approche Eco-responsable. C’est-à-dire aller à leur rencontre dans un réel respect et sans créer de nuisance. Cela signifie que nous devons chaque fois ne faire que proposer une rencontre et laisser les dauphins libres de l’accueillir ou non. Ce doit toujours être leur choix. Et il y a aussi certaines règles cruciales pour que les interactions lorsqu’elles ont lieu soient elles aussi respectueuses. Pour que les dauphins puissent se sentir en confiance avec nous et avoir raison de l’être.

Il est vraiment important que chacun de nous ait conscience de cela pour que ces rencontres puissent perdurer, que les dauphins gardent l’envie de nous côtoyer et d’interagir avec nous.

Et oui les dauphins sauvages mais aussi tous les animaux ont un pouvoir thérapeutique puissant. La palette de ce qu’ils peuvent nous offrir est large tant d’un point de vue thérapeutique que spirituel. Pour les dauphins, il y a certes une partie thérapeutique que nous ressentons tous. Ils réveillent en nous notre élan de vie, la Joie de vivre, déclenchent une certaine reconnexion à notre enfant intérieur et à sa joie naturelle d’être. Ils émanent aussi une certaine légèreté, la simplicité, la liberté etc. Et au-delà de ces aspects que nous ressentons tous en leur présence, ce que les dauphins peuvent apporter est toujours unique et unique à chaque personne, toujours en lien avec ce que celle-ci vit au moment de la rencontre. C’est incroyablement pertinent et approprié à chacun et c’est donc aussi chaque fois différent.

D’où l’intérêt de vivre cette rencontre par soi-même car personne ne peut s’en faire l’intermédiaire pour les autres.

Pour moi, comme je l’expliquais plus haut, ce fut une grande aide à la guérison émotionnelle, puis ils m’ont permis de voir des facettes de moi-même et d’accéder à certaines compréhensions, il y a eu des révélations sur l’essence de ce que je suis et sur la Vie elle-même. Cela dépendait de là où j’en étais et de mon besoin du moment. Et parfois aussi, il n’y a aucun mot ni aucune compréhension possible que l’on puisse mettre sur ce qui a été vécu. Même si l’on a conscience que quelque chose a été clairement ébranlée au plus profond de soi.

J’observe qu’il en est de même pour les participants, chacun a une expérience avec eux qui lui est propre et qui est parfaitement en lien avec leurs vécus du moment. Il m’est certes possible d’aiguiller un peu les participants lorsque les dauphins leur pointent quelque chose avec force et évidence et qu’ils ne le voient pas bien. Mais mon rôle essentiel est de faire en sorte que les participants soient dans un état de présence, de conscience et d’ouverture maximale afin qu’ils puissent vivre la rencontre dans toute sa profondeur et accueillir eux-mêmes en conscience tous les cadeaux qui leur sont offerts.

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Quelle est la rencontre qui vous a le plus marqué dernièrement et pourquoi ?

Cet été, j’ai nagé avec les dauphins sauvages puis je suis allée auprès des baleines à bosses et des orques. Les dauphins et baleines m’ont successivement montrés deux points sur lesquels il me fallait évoluer et le sens dans lequel il me fallait aller. Mais pour la toute première fois, ils m’ont concrètement indiqués quoi faire, c’est-à-dire quel acte concret poser et comment le faire, et ce, à un moment bien précis. De vrais coachs ! J’étais complètement ébahie… et bien sûr, infiniment reconnaissante car les résultats ont été immédiats et pour le meilleur dans les deux cas. J’étais loin d’imaginer qu’ils pouvaient ainsi me dire et me montrer quoi faire dans la matière puisque nos mondes sont si différents et pourtant, ils le peuvent aussi..

Vous avez eu une carrière de 10 ans dans les affaires à l’international avant Dolphinesse, qu’est-ce que cette expérience vous a appris ?

C’était avant tout une aventure humaine très riche. J’y ai noué des amitiés, découvert les profondes différences culturelles qu’il y a entre les régions du monde et les pays, tant dans la manière de voir la vie, que de penser ou de travailler. J’ai appris comment fonctionne le monde des affaires. Découvert le microcosme des sociétés où les humains tentent ensemble, malgré leurs différences et leurs intérêts personnels très divergents, de créer et de faire vivre des projets.

Et, cela m’a surtout appris que le bonheur n’a rien à voir avec ce que la société nous propose et veut nous faire croire. Que la réussite, la notoriété et l’argent ne peuvent amener aucun bonheur en soi. Ils ne peuvent en aucun cas apporter la sécurité ou la reconnaissance et encore moins une joie et un bien-être profond. C’est cette ‘désillusion’ qui m’a permis de comprendre que le bonheur ne pouvait qu’être intérieur, puisque rien de tout ce que j’avais pu construire sur le plan extérieur ne réussissait à nourrir mes besoins réels ni à m’apporter la Joie. Et cette prise de conscience a été cruciale pour moi, elle a grandement propulsé et accéléré mon cheminement intérieur.

Cela m’a aussi donné le courage de quitter cette carrière. Je n’avais à l’époque aucune idée de ce que j’allais bien pouvoir faire par la suite. J’étais en train de renaître à moi-même et j’allais en même temps renaître à une nouvelle vie. Ce fût une aventure incroyable, pas toujours facile ni confortable certes. Mais quand je regarde ma vie d’aujourd’hui comparée à celle d’avant, je vois combien cela a été une réelle bénédiction.

Valérie, avez-vous eu un parcours spirituel pour trouver la joie et l’harmonie ? Qu’est-ce qui vous permet de garder votre équilibre intérieur au quotidien ?

Alors que j’étais adolescente, ma mère m’a dit peu de temps avant son décès: « La Vie n’est pas ce que nous en t’avons montré, la vie c’est le Bonheur». J’ai depuis toujours été en quête de savoir ce que pouvait bien être le bonheur et s’il était vraiment possible en ce monde. Cela m’a amené à le chercher au dehors, puis à faire un chemin intérieur, de guérison et de spiritualité. J’ai compris que pour résoudre la question du bonheur il me fallait questionner l’essence même de ce que je suis et ce qu’est la vie elle-même. Et à force de chercher, il y a eu un moment béni où la vérité s’est enfin révélée. Cela a été profondément libérateur et il s’en est suivi un immense lâcher prise, un abandon à la vie. Ce fût une renaissance, mais cette fois, à la Joie d’Etre.

Et depuis, chaque jour est une nouvelle expérience riche en découverte sur moi-même et sur la vie, qui m’emmène vers une libération toujours plus grande. C’est désormais une aventure joyeuse et passionnante, pleine en soi. Et, chaque fois que je me vois tentée de me recréer de la souffrance ou de repartir dans le mental, c’est le fait de me voir faire qui coupe court tout de suite à cela. Rester en présence et en conscience est donc clé pour moi.

Et pour être bien équilibrée, j’ai besoin d’être le plus souvent possible en extérieur, d’être en contact de la nature et des animaux, d’avoir du temps avec moi-même et aussi d’être en lien et de partager avec les autres.

Vous allez proposer un voyage au cœur d’un sanctuaire des éléphants en Thaïlande en 2016…. Pouvez-nous dire quelques mots sur ce nouveau voyage ?

C’est un voyage qui comporte deux objectifs. 
Le premier est de pouvoir offrir de vivre une vraie rencontre intime avec les éléphants. Il s’agit de passer une semaine aux côtés des éléphants et pour chacun, de s’occuper de l’un d’eux en particulier. Chaque jour, vous allez le nourrir et l’abreuver, vous occuper de ses soins si nécessaires, l’emmener en promenade en étant tout simplement à pieds à ses côtés. Partager avec lui le grand moment de joie qu’est leur bain auquel participe aussi ses congénères etc. Leur dédier une semaine nous donne vraiment le temps de faire connaissance, d’entrer en lien avec, de nouer une relation et de vivre un échange d’une réelle profondeur. On est là pour partager avec eux leur quotidien. Ce sont des instants magiques, mutuellement guérisseurs et transformateurs. Les éléphants ont tant à nous apprendre…

Les éléphants de Thaïlande étaient utilisés dans l’industrie forestière pour trainer les troncs de la forêt jusqu’à la route et aux camions de chargement. Cela est désormais interdit. Et faute d’alternative disponible, les Mahouts (propriétaires des éléphants) se retrouvent sans emploi et n’ont plus les moyens de nourrir et prendre soin de leur éléphant. Ces derniers se retrouvent donc soit dans une industrie touristique qui en fait le plus souvent une utilisation abusive et honteuse, soit à errer et à mendier sur le bitume bouillant au milieu du trafic des grandes villes, soit ils sont abandonnés. C’est donc pour répondre à l’urgence de la situation et au manque de possibilité de reconversion acceptables que des sanctuaires ont été créés ici et là par accueillir les éléphants dans le besoin et parfois aussi leurs Mahouts avec.

Apparté : Attention néanmoins car il y a pléthore de soi-disant sanctuaires mais nombreux sont ceux qui sont des attractions touristiques déguisées où l’on se soucie uniquement des gains financiers et pas du tout des éléphants.. Soyez avisé. Néanmoins, il existe quelques vrais sanctuaires qui font un travail remarquable et qui ouvre la voie à une nouvelle alternative positive.

Les éléphants secourus qui arrivent dans ces sanctuaires sont donc souvent en mauvais état. Ceux-ci ont donc pour but de les soigner, de leur redonner le goût de la vie et de la bientraitance humaine, tout en leur offrant une retraite paisible dans un environnement aussi proche que possible de leur habitat naturel (selon les moyens à disposition du sanctuaire). Partir dans ces sanctuaires en tant qu’Eco-participant actif offre ainsi une source de revenu financière au sanctuaire et une aide humaine sur le terrain à leur équipe. Et ce, tout en nous permettant d’être au contact des éléphants de manière respectueuse mais aussi de contribuer nous-même directement à leur bon rétablissement et à leur bien-être.

C’est donc bénéfique pour tous, pour les éléphants, pour soutenir ces beaux projets de sanctuaire si nécessaires et aussi pour nous. Voilà pourquoi ce voyage me tient tant à cœur.

Site web : www.dolphinesse.net

Visionnez la vidéo : Vivre une rencontre intime avec les dauphins sauvages au travers des yeux de Valérie Valton.

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FIN DE VIE DE L’ANIMAL DE COMPAGNIE

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2016

 

« Une communication animale représente une aide précieuse en fin de vie et alors de la transition des animaux de compagnie, elle peut également aider à clarifier la situation et apporter un certain éclairage dans les décisions délicates de fin de vie ».

Il est rarement question de savoir si nous avons assez aimé nos précieux compagnons animaux, et nous nous consacrons chaque jour à cette quête. Cependant, quand il s’agit de soins de fin de vie, de nombreux parents d’animaux ressentent le doute et pourraient se poser ces questions : « Avons-nous fait la bonne chose à la fin de sa vie ? Avons-nous choisi la bonne option au bon moment pour soulager la douleur » ? Il n’est jamais facile de penser aux sujets de fin de vie lorsqu’il s’agit d’un animal auquel nous avons consacré une grande partie de notre vie à le rendre heureux.

fin de vie

Grâce à la communication animale, il est possible d’aider à rendre l’ensemble du processus de fin de vie et du deuil beaucoup moins traumatisant pour toute votre famille. La possibilité pour vous d’être en mesure de savoir exactement ce que votre animal pense et ressent dans ces moments critiques, en particulier en ce qui concerne le niveau de la douleur peut tellement aider tous les membres de la famille. Conjointement, nous devrions faire de notre mieux pour ne pas imposer nos propres peurs et sentiments que ce soit à notre entourage ou à nos animaux en partance.

A travers la communication animale, vous serez ne mesure de répondre aux besoins de votre animal de compagnie, et comment rendre sa fin de vie plus confortable. Comme par exemple, une chaude couverture, un endroit sombre et calme pour dormir, l’aider à se nourrir, garder les autres animaux à l’écart ou certains animaux ou des membres de la famille à proximité. Toutes les choses que nous demandons quand nous ne nous sentons pas bien sont les mêmes que les animaux de compagnie.

Il est important de réaliser (comme le dit tout vétérinaire) que les animaux fonctionnent avec un système nerveux et un seuil de douleur différent de l’homme, de sorte que leur niveau de confort, lors de situations de soins ou de crise, nécessite une attention différente, et c’est certainement plus vrai lorsqu’il s’agit de soins de fin de vie. c’est pourquoi il est si important de connaître les désirs et les besoins de votre animal au moment venu.

Vous pouvez travailler avec un communicateur animalier dans le développement de signaux que peut donner votre animal lorsqu’il a atteint ses limites ou qu’il est trop fatigué. Beaucoup de vétérinaires font maintenant des visites à domicile lorsque c’est le moment, et vous avez ainsi quelques derniers instants paisibles à la maison. De plus, vous ne devriez pas conduire dans la circulation, ce qui peut être dangereux en cas de détresse émotionnelle.

La décision de l’euthanasie

Pour beaucoup d’entre nous, la seule pensée de perdre nos chers compagnons peut être si traumatisante que nous refusons même d’envisager la possibilité. Nos propres peurs de la mort et de la perte peuvent influer sur notre capacité à opter pour les meilleurs choix dans nos soins aux animaux. La peur de l’inconnu peut être une formidable source de douleur et peut nous amener à prendre des décisions entourant la mort de nos animaux que nous pourrions regretter plus tard.

En face à nos craintes et des questions diverses entourant la mort, avant que nous soyons confrontés au traumatisme d’un malade aimé, nous pouvons mieux prendre en compte les choix et les décisions dont nous pourrions avoir besoin pour prendre le temps d’élaborer des plans ou de faire des changements qui peuvent diminuer le sentiment de chaos et de confusion, de faire ainsi de notre séparation un temps d’amour partagé et de connexion.

Au bon moment et dans les meilleures circonstances, fournir une libération pacifique pour un compagnon en difficulté par l’euthanasie peut être une puissante démonstration d’amour et de respect. Une éducation sur le processus de l’euthanasie peut nous aider à éviter les surprises et à minimiser l’inconfort, le stress ou un choc qui peuvent faire partie de l’expérience pour l’homme disant au revoir à ses animaux de compagnie.

Une planification et une considération de nos propres questions, inquiétudes, peurs et croyances sur l’euthanasie peuvent nous aider à prendre les décisions éclairées et à créer la meilleure expérience de transition possible pour nos animaux. Is nous sommes capables de dépasser nos propres peurs, l’euthanasie peut devenir un acte sacré et un temps de connexion puissant.

Il est très important d’examiner nos propres besoins et facteurs de perceptions lors des décisions de soins potentiels. Il peut être utile de prendre le temps de réfléchir sur notre rapport à la mort et aux mourant, et d’examiner nos croyances sous jacentes sur l’euthanasie. Face à la mort de notre animal chéri, cette information peut nous aider à façonner une expérience qui va nous rapprocher de notre compagnon et lui faire passer un moment de grand honneur et de connexion.

Alors que toute discussion sur la mort ou mourant touche nécessairement à nos besoins émotionnels et spirituels, une communication animale se concentrera principalement sur les considérations physiques, émotionnelles, et pratiques concernant l’euthanasie dans le but d’aider le protecteur de l’animal à devenir plus à l’aise, d’évaluer les options pour ses propres animaux, et d’obtenir le soutien dans la prise de décisions de fin de vie.

Lorsqu’il est l’heure pour votre animal de partir vers l’au-delà, une communication animale peut l’aider dans ce processus. Certes, ce n’est jamais facile pour aucun d’entre nous,, après avoir passé par le processus de fin de vie et de transition avec nos propres animaux de compagnie au cours des dernières années, nous sommes tout à fait sensible set attentifs à vos besoins. Une communication animale peut offrir un espace pour atténuer les peurs et les angoisses et aider vos animaux de compagnie à mener un voyage paisible.

A travers une communication animale, vous pouvez également établir une connexion avec vote animal bien-aimé lorsqu’il aura franchi le voile pour apprendre comment il se porte. Toutefois, un délai de 40 jours sera nécessaire après qu’il ait quitté le plan terrestre.

Extrait de Syvia Kramer auteur du livre « Stop à la malbouffe croquettes de nos chiens et chats »

http://www.communictionanimaleifo.com

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La Panthère Noire et le Voyage Astral

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2015

 

 Voyage astral

Panthère noire a comme puissance le voyage astral, le tuteur de l’énergie, symbole de la féminité, la mort et la renaissance, la compréhension de la mort, la réappropriation de ceux qui le pouvoir, la capacité de connaître la récupération de l’énergie sombre, agressif et la puissance sans influence solaire. La panthère est un spirituelle ancienne et puissant. Leur pouvoir est lunaire (la lune). Dans les rites égyptiens une queue de panthère a été porté autour du cou ou de la taille pour aider à protéger et à renforcer l’individu. La panthère a été un symbole de la «Argos de mille yeux », qui a protégé la génisse IO que Zeus aimait. Après sa mort, les yeux ont été déplacés vers les plumes du paon.

Le nom de panthère est souvent liée à une certaine espèce de léopard ou de jaguar et parfois les couguars. Les panthères noires sont plus petites mais plus féroce que les lions et les tigres. Ils sont aussi brillants nageurs et grimpeurs agiles. Parce qu’ils ont la capacité de sprint à grande vitesse, ils détiennent les enseignements de l’action décisive rapide. Les panthères sont solitaires, très à l’aise avec eux-mêmes et sont souvent attirés par d’autres personnes seules. Les femmes avec des animaux de pouvoir de la panthère, de léopard ou de jaguar se trouvent fréquemment à élever seules leurs enfants, que ce soit par le divorce ou d’une circonstance. 

Les personnes atteintes de cette puissance animale peut se développer la clair audience, la capacité d’entendre les communications à partir d’autres formes de vie ou de dimensions. Ils doivent faire confiance à leurs pensées et la voix intérieure / de visions car ils sont basés dans la réalité. Il s’agit d’un animal guide pour vous aider sur votre chemin, parfois sous la forme d’une personne réelle comme un mentor ou un enseignant. Il s’agit d’un symbole de la capacité de la forme-décalage de réalités, en utilisant toutes les parties du corps pour effectuer une tâche. La panthère a le don de la puissance du silence. 

La panthère détient les secrets des mondes qui sont invisibles et sont associées à des énergies lunaires. Dans l’obscurité de la nuit que réside la vérité de la création. Ils représentent la vie et la puissance de la nuit. Ils peuvent nous montrer comment accueillir l’obscurité et incite à la lumière en son sein. Ceux qui ont ce pouvoir animal contiennent la connaissance d’une origine galactique, et ont la responsabilité de soigner et de respecter cette connaissance. Il faut être prudent quand il partage avec les autres. Lorsque l’élève est prêt le maître apparaît, et vice-versa. Si l’étudiant n’est pas mûr l’information donnée pourrait entraîner des conséquences négatives.

C’est tout un symbole pour ceux qui ont ce guide. C’est une indication de la nécessité de prêter attention à leurs sentiments et d’honorer les messages transmettent ces sentiments. Le toucher peut être un chemin important à explorer pour éveiller ceux des cadeaux cachés. Les panthères noires épurées, lisses et au manteau sensuelle a été liée à la sexualité. Si la panthère vient dans votre vie, il peut être … vous demandant de résoudre de vieux problèmes sexuels, ou d’embrasser votre sexualité pleinement.

Lorsque vous rencontrez la présence de la panthère, l’un de leurs traits les plus frappants est leur regard sans ciller. Il semble voir à travers le corps. Ceux qui ont la panthère médecine peuvent utiliser leurs yeux comme un outil de guérison et ont le potentiel de guérir au niveau cellulaire. La panthère est un guide puissant pour avoir, apportant toujours une énergie tuteur pour ceux à qui elle vient. 

SOURCE OFFICIEL (ENGLISH TEXT) ::http://www.shamanicjourney.com/article/6014/black-panther-power-animal-symbol..

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Panthère, notre guide Spirituel

Posté par othoharmonie le 29 août 2015

 

Le Pouvoir de la Panthère Noire inclut le Voyage astral, énergie gardien, symbole de la féminité, de la mort et de la renaissance, de la compréhension de la mort, en récupérant ceux puissance, capacité de connaître l’obscurité, l’agressivité et la puissance sans influence solaire, la récupération d’énergie. 

La panthère est un guide spirituel très ancienne et puissante. Leur pouvoir est lunaire (la lune). Dans les rites égyptiens une queue de panthère a été porté autour du cou ou de la taille pour aider à protéger et à renforcer l’individu. La Panthère a été un symbole de la «Argos d’un Thousand Eyes », qui a protégé la génisse IO que Zeus aimait. Après sa mort, les yeux ont été déplacés vers les plumes du paon. 

Image de prévisualisation YouTube

Le nom panthère est souvent liée à une certaine espèce de léopard ou de jaguar et le puma parfois. Les panthères noires sont plus petites mais plus féroce que les lions et les tigres. Ils sont également les nageurs brillants et les grimpeurs agiles. Parce qu’ils ont la capacité de sprint à grande vitesse, ils retenir les enseignements de l’action décisive rapide. Les Panthères ne sont pas les meilleurs coureurs de longues distance, donc ceux qui ont cette puissance animale devraient prendre part à des thérapies de mouvement qui améliorent l’endurance, par exemple la natation, les arts martiaux. Il est nécessaire d’apprendre à se rythmer, de ne pas pousser trop vite ou un disque sur une tâche. 

Les Panthères sont généralement solitaires, très à l’aise avec eux-mêmes et sont souvent attirés par d’autres personnes solitaires. Les femmes avec la Panthère, Léopard ou Jaguar animaux de pouvoir se trouvent souvent élever seules leurs 57984196_penfants, que ce soit par divorce ou circonstance. Les personnes atteintes de cette puissance animale peuvent développer la claire-audience, la capacité d’entendre les communications des autres formes de vie ou dimensions. Ils doivent faire confiance à leurs pensées et leurs voix intérieure / visions car elles sont fondées dans la réalité. Il s’agit d’un guide animal pour vous aider sur votre chemin, parfois sous la forme d’une personne réelle d’un tel mentor ou un enseignant. La Panthère Noire est doté d’une grande magie et la puissance, qui seront de plus en connu. 

Les Panthères ont plus de 400 muscles volontaires qui peuvent être utilisés à volonté en cas de besoin. Les Panthères sont capables de se déplacer avec élégance dans et hors de situations, ainsi que le gel et ne pas être remarqué. C’est un symbole de la capacité de se métamorphoser réalités, en utilisant toutes les parties du corps pour effectuer une tâche. Le don de La Panthère est le pouvoir du silence. Ils sont près de silence lors de la chasse ou de la traque, le savent quand et à se faire voir et quand pour devenir invisible. 

La Panthère détient les secrets de mondes qui sont invisibles et sont associés à des énergies lunaires. Dans l’obscurité de la nuit réside la vérité de la création. Les panthères noires ont une grande mystique qui leur sont associés. Ils représentent la vie et la puissance de la nuit. Ils peuvent nous montrer comment accueillir les ténèbres et la lumière réveiller en elle. Ceux qui ont ce pouvoir animale contiennent connaissance d’une origine galactique, et ont la responsabilité de s’occuper et de respect de cette connaissance. La prudence doit être utilisé pour partager avec d’autres. Quand l’élève est prêt, le maître apparaît, et vice versa. Si l’étudiant n’est pas venu l’information donnée pourrait déclencher des conséquences négatives. 

Les Panthères possèdent une sensibilité aiguë. Les poils qui couvrent leurs corps agiles, en particulier sur le visage, ramasser des vibrations subtiles. C’est symbolique pour ceux qui ont ce guide. C’est une indication de la nécessité de prêter attention à leurs sentiments et honorer les messages transmettent ces sentiments. 

Touch peut être un chemin important à explorer pour réveiller ceux cadeaux cachés. Les panthères noires épurées, manteau lisse et sensuelle a été liée à la sexualité. Si panthère vient dans votre vie, il peut être vous demande de résoudre de vieux problèmes sexuels, ou d’embrasser votre sexualité pleinement. 

Lorsque vous rencontrez la présence de panthère, une de leurs caractéristiques les plus frappantes est leur regard sans ciller. Il semble voir à travers le corps. Ceux avec la médecine de panthère peuvent utiliser leurs yeux comme un outil de guérison et ont le potentiel de guérir au niveau cellulaire. 

La Panthère est un guide puissant pour avoir, apportant toujours une énergie de tuteur à ceux à qui il s’agit. 

source http://www.shamanicjourney.com/articl…

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La réincarnation des animaux

Posté par othoharmonie le 15 juin 2015

 

CHATSUne médium très connue, raconte l’histoire suivante. Son mari qui était aveugle avait eu plusieurs chiens d’aveugle pour le guider dans ses déplacements. Après la mort de son mari et du dernier chien d‘aveugle, Michèle a reçu en cadeau un jeune chien qui n’avait pas et qui n’aura pas, par la suite, de formation pour être chien d’aveugle. A l’âge adulte, ce chien développera des capacités de guidage identiques à celles d’un chien d’aveugle ! Pour Michèle, ce chien était la réincarnation d’un des précédents chiens de son mari. Cette histoire peut apporter une réponse à la deuxième question : les animaux se réincarnent ils. Pour cette question, comme pour la précédente, il ne peut y avoir de preuve absolue !  

Depuis quelques années, nous voyons publier des livres parlant de communication avec les animaux. Les communications avec les animaux vivants permettent de mieux les soigner, car ils disent ce qui les fait souffrir. Mais il existe également des communications avec des animaux décédés. Le dernier livre de Kim Shéridan est très instructif, il raconte, entre autre, l’histoire d’une colonie de rats, dont certains se réincarnent plusieurs fois dans la même famille.  

Dans le chapitre 19 de son livre, Kim Sheridan, s’insurge contre la théorie de l’âme-groupe. 

« Une autre théorie courante que j’ai entendue est que les animaux n’ont pas d’âme individuelle, qu’ils sont simplement une partie d’une « âme de groupe» au mieux, et rien de plus. Une fois qu’ils meurent, ils fusionnent avec une conscience de groupe animale et leur individualité, leur personnalité unique s’en va pour toujours. D’innombrables personnes sont venues vers moi en larmes après qu’elles aient entendu cette « théorie» par quelqu’un vers qui elles s’étaient tournées pour avoir du soutien pendant qu’elles pleuraient la perte d’un compagnon bien-aimé, un compagnon qui n’existe plus vraiment, leur a-t-on dit. » 

Mais dans toute son existence, Kim Sheridan a adopté et vécu avec des centaines d’animaux et elle nous confie seulement le destin exceptionnel d’une dizaine de rats, dont quatre qui se sont réincarnés dans sa maison. Et les autres? N’avaient-ils pas le même rapport de sociabilité avec elle et avec les humains, n’avaient-ils pas la même aura ? Voyons donc cette théorie de l’âme-groupe décrite par Raoul Montandon

« Imaginons une chambre divisée en deux par un rideau, dont un côté représente le monde Astral et l’autre le monde physique. Supposons que de chaque côté se trouve un homme. Ces deux êtres ne peuvent ni se voir ni se rencontrer. Dix ouvertures sont pratiquées dans le rideau; l’homme placé dans la division représentant le monde astral peut, à travers ces ouvertures, faire passer ses dix doigts dans la division représentant le monde matériel. Cet homme donne une excellente image de l’âme-groupe. Les doigts représentent les corps des animaux appartenant à une même espèce. Il peut les mouvoir comme il l’entend; Il ne peut cependant pas les utiliser aussi intelligemment, ni aussi librement que le peut l’homme, qui arpente la division physique, lequel peut se servir de son corps. Ce dernier voit bien les doigts en mouvement, mais il ne se rend pas compte du rapport existant entre eux. Ils lui paraissent être tous distincts, les uns des autres. Il ne peut deviner que ces doigts sont ceux de l’homme caché derrière le rideau et que leurs mouvements sont dirigés par son intelligence. S’il blesse un de ces doigts, ce n’est pas seulement lui qu’il meurtrit, mais surtout l’homme qu’il ne voit pas. Un animal blessé souffre, mais pas au même degré que son âme-propre. Le doigt n’a pas de conscience individuelle, il se meut au gré de l’homme qui le dirige. Les animaux en font de même suivant les impulsions de l’âme-groupe. Nous parlons «d’instinct animal», «d’instinct aveugle», et cependant il n’y a rien d’aveugle dans la manière dont l’âme-groupe guide ses membres. Il n’y a là que de la sagesse… »  

« Ainsi, tandis qu’il y a dans chaque homme un Ego distinct et conscient de lui même, qui domine ses actions, le fragment divin de chaque animal n’est pas encore individualisé et conscient de lui-même, mais fait partie du véhicule d’une entité consciente, l’âme-groupe, qui appartient à une évolution différente. Ce que nous venons de dire, conduit à considérer l’âme-groupe comme une sorte de réservoir commun d’instinct et d’intelligence, dans lequel viennent puiser un certain nombre d’individus incarnés dans des corps de chair. Moins le groupe, ou l’espèce, sera évolué, plus le nombre d’individus mus par une âme-groupe sera élevé… »  

« Il résulte de ceci que les animaux qui sont en contact direct avec l’homme et qui vivent dans son intimité, trouvent ainsi l’opportunité de faire certaines expériences, d’acquérir certaines qualités qui auront une répercussion sur l’âme-groupe, la modifiant insensiblement dans le sens de ce qui distingue l’humanité de l’animalité. En sorte que le commerce humain représente, pour les animaux domestiqués ou asservis, le gage d’un progrès à venir, dans la longue lignée de l’évolution… »  

Cette conception de l’âme groupe est contestée par certains dont Jean Prieur (3) qui la réserve uniquement aux animaux à sang froid.  

L’individualisation.  

« Les animaux sont mis en contact avec l’homme pour que leurs instincts sauvages soient extirpés et que leurs attributs  « humains » se développent en eux.. ». Après de nombreuses réincarnations, ils finissent par avoir une âme individuelle et progressent pour eux même et non pour l’âme groupe tout entière. 

réincarnation
« Ces considérations préliminaires nous permettent maintenant d’examiner par quel processus l’animal évolué quitte le règne animal (l’âme-groupe) pour pénétrer dans le règne humain, autrement-dit: comment il devient une individualité consciente et responsable… »  

« Soyez bons pour les animaux. N’oubliez jamais qu’ils ont une âme, plus développée que celle des végétaux et qu’ils souffrent comme nous physiquement et moralement ». Cette phrase de Georges Morrannier, est citée au début des textes  concernant l’âme des animaux.  Celle-ci : « Quelques questions sont encore sans réponse, telle que les raisons de la souffrance des animaux… », si elle était appliquée à l’animal comme elle est applicable à l’homme, justifierait l’évolution de l’âme animale par la réincarnation ! Georges Morrannier semble totalement opposé à cette idée ! Mais alors pourquoi les animaux doivent ils donc souffrir ? 

Georges Morrannier nous a expliqué, en détail, le fonctionnement de l’Au-delà pour les humains. Ne lui en demandons pas plus. Un de ses prédécesseurs, Pierre Monnier, jeune officier français de 23 ans mort au combat en Argonne en janvier 1915, a communiqué avec sa mère, Cécile dès 1918 et jusqu’à la veille de la deuxième guerre mondiale.   

Dans son message  du 11 septembre 1919, il disait déjà que « les chiens se réincarnent volontiers et cherchent à revenir sur terre, quand ils ont été heureux.. »  

Tous les textes des pages ENSEIGNEMENTS ont fait l’objet d’un dépot de copyright 44825 et 48052.

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LE MESSAGE DU PEUPLE DES SINGES

Posté par othoharmonie le 3 mai 2015

 

Javan_Lutung_Trachypithecus_auratus_at_Bronx_Zoo_3Le Peuple des Singes Miroir, miroir, miroir. Le plus grand miroir de l’humanité, nous le sommes. Mais cela, vous l’avez déjà en partie deviné et c’est bien pour ça que nous sommes, par vous, maltraités… L’humanité n’aime pas se regarder alors elle brise le miroir pour ne plus avoir à supporter le reflet. Jamais vous ne trouverez plus fidèle reflet que ce que vous offre le peuple des Singes, jadis confortablement installé dans les forêts et les espaces luxuriants, aujourd’hui trop souvent confiné aux villes, aux parcs zoologiques, aux cirques et aux innombrables cages de vos scientifiques aveugles. Par la science, tel que vous la pratiquez actuellement, jamais vous ne retrouverez l’équilibre et la santé. Vous ne pourrez que cacher le déséquilibre, camoufler la maladie ou temporairement éteindre la douleur… 

La science, tel que vous la pratiquez actuellement, n’est qu’une partie du Grand Tout et c’est le Grand Tout qui guérit véritablement, ré-harmonise, équilibre et distribue toutes les bontés de la vie. Nous du peuple des Singes savons vivre à même cette bonté de vie, lorsque nous ne sommes point perturbés par les humains. Humanité, cessez de penser que par la souffrance que vous nous infligez dans vos laboratoires, vous trouverez réponse à vos multiples problèmes de santé. La torture engendre la torture, la souffrance engendre la souffrance, la peur engendre la peur car la vie est aussi un très puissant miroir. Vous êtes déconnectés du Grand 

Tout et de cela découle toutes les maladies! La clef se trouve dans la reconnaissance de la divinité qui vous habite car par elle et en elle, toutes les guérisons sont possibles. Ce que vous donnez vous revient… Ceci n’est pas punition ou récompense, ceci est loi. En faisant souffrir des êtres pour trouver des solutions, vous engendrez, à long terme, d’autres souffrances et d’autres problèmes encore plus grands. Ne l’avez-vous point remarqué? Oh, humanité, regardez avec vos véritables yeux et voyez que votre peuple paniqué envahit tous les coins de paradis, pille les ressources de la Mère-Terre et la pollue… Certains humains ont le courage de se dresser devant le rouleau compresseur de la « civilisation » et, de par notre message, nous espérons qu’il y en aura de plus en plus! Humanité, en plus de d’eau et de nourriture saine, nous avons besoin d’espace, d’arbres, et d’air pur pour vivre. 

N’est-ce pas là un miroir pour vous, d’une grande simplicité? Le cadeau du peuple des Singes est pressant et impératif, comme les vies effrénées que vous menez. Le cadeau du peuple des Singes est le miroir. Regardez dans nos yeux et vous verrez votre propre souffrance… Regardez dans nos yeux et vous verrez votre propre sagesse… Cette sagesse millénaire que nous transportons est aussi la vôtre, endormie dans vos cellules. Vous savez intrinsèquement comment vivre vos vies pour être en harmonie. Il y a bien longtemps vous avez fait le choix d’oublier la source même de votre existence, vous avez fait le choix de faire l’expérience de la vie sans une connexion consciente à votre divinité. Ce choix génère de grandes souffrances mais il n’est pas trop tard pour vous re-connecter à la partie de vous qui est primate; cette partie tant jugée, rejetée, méprisée. C’est elle que vous mettez en cage. 

Laissez -là plutôt s’exprimer car c’est par elle que vous retrouverez votre chemin vers vous-même. L’évolution de l’humain ne se fera pas sans l’acceptation totale de sa partie « animale »! Tout comme l’humanité, le peuple des Singes transporte une grande conscience. C’est pourquoi nous sommes chargés de vous miroiter vos actions, vos pensées, vos émotions, ainsi que leurs répercussions! Nous sommes parfaitement capables de capter toutes vos subtilités et cela est unique dans le monde animal. Il est était ainsi voulu. De tous mes frères animaux, rares sont ceux qui peuvent capter et utiliser la faculté appelée humour! Nous en sommes capables et ceci est un des cadeaux que nous donnons à l’humanité pour qu’elle puisse observer, avec recul, l’absurdité dans laquelle parfois elle vit. 

 L’humour est un puissant outil pour regarder le miroir avec détachement car l’humanité par son égo, est bien souvent manipulée. La sagesse que nous vous offrons a pour but de déjouer cet égo qui vous a fait prisonnier. Vous aussi, humanité, vous êtes dans des cages mais vous ne les voyez point… Trop souvent, vos valeurs sont apparences, vanités, mensonges, compétition et soif de pouvoir. Votre monde en est formées, alors on ne peut vraiment vous en blâmer mais posez-vous cette question : « êtes-vous fondamentalement satisfaits, heureux dans le monde dans lesquels vous vivez? » 

Nous ne parlons pas ici de votre vie matérielle, de votre quotidien dans vos cages civilisées, mais bien plutôt de l’état général de votre planète, au-delà de votre point de vue immédiat… Y trouvez-vous une source d’harmonie ou d’anxiété? De joie ou de peur? L’amour règne-t-il en maître dans vos sociétés? Nous espérons tous que la paix, la joie et la compassion habite votre cœur et votre vie, car plus il y a de gens qui vivent ces états d’être, plus il y a de chance de rétablir l’équilibre brisé de cette merveilleuse planète! 

Regardez le miroir, humanité et riez car c’est dans l’humour que ce cache la clef qui va vous permettre de vraiment transformer. Lorsque vous riez de vous-même c’est que vous avez la distance nécessaire pour enfin voir et bouger vers les nouveaux horizons que vous choisirez. Il nous arrive, nous du peuple des Singes, d’agir avec violence et cruauté envers les membres de notre propre espèce. Vos scientifiques ont pu remarquer, à des moments bien précis, le chaos qui s’est emparé de nos communautés et les multiples gestes, en apparence isolés, que nous avons posés. Sachez que ceci est un miroir qui vous est présenté, pas pour que vous l’utilisiez à des fins de justifications pour vos propres actions mais bien pour que vous puissiez en voir l’absurdité et l’inhérente folie. Vous ne devez pas singer nos agissements mais bien savoir qu’ils sont un reflet de vos agissements, de vos croyances, de vos actions. Si les humains vivaient en paix, à l’intérieur comme à l’extérieur, les singes seraient les premiers à changer leur comportement… 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsPuis, les autres animaux changeraient aussi… Votre société a, pour la grande majorité, acheté la croyance que « c’est le plus fort qui survie » et cette croyance vous nuit terriblement car nous avons tous besoins des différences que chacun apportent pour vivre en harmonie. Le peuple des singes vous dit ceci : la longévité n’est pas un but en soi ou une preuve de réussite, surtout lorsqu’elle est vécue dans la domination, la cruauté et au détriment d’autrui. L’Amour est la véritable mesure d’un être car c’est avec cette force intérieure qu’on vit en équilibre et en paix. Le peuple des singes vous dit : il est temps pour vous de réévaluer vos valeurs et de remettre tout ce que vous croyez en question, humanité, car ce sont vos croyances qui déterminent vos expériences de vie! Transformez-vous d’abord en-dedans et ensuite, vos actions seront porteuses de renouveau. Lorsqu’un nombre suffisant d’entre vous aurez choisis l’Amour et la coopération entre espèces (et entre races…), votre monde se transformera de façon extraordinaire. L’humanité, comme le peuple des singes, se transforme lorsque la masse critique est atteinte. Vos « chercheurs » ont, depuis longtemps, observé ceci chez nous… 

Miroir, miroir, miroir. De nos folies, de nos grimaces, vous riez mais avez-vous bien saisies? Notre humour et nos grivoiseries ne sont pas le fruit d’une simple imitation dépourvu de conscience. Le peuple des singes sait très bien ce qu’il fait et pourquoi il le fait car c’est son rôle. De tous mes frères animaux, nous sommes ceux qui possèdent le corps émotionnelle, la conscience et le mental les plus similaires à l’homme. Et la génétique, paraîtrait-il, est assez proche aussi merci! Comme d’autres animaux, le peuple des singes vient, lui aussi, d’un peuple des étoiles très sage. Ce peuple a toujours été responsable de ce qu’on appelle le « mental supérieur ». Ceci est la faculté de penser à un niveau élevé, la faculté de formuler des intentions claires à partir de schémas mentaux issus tout droit du Grand Cristal, dont nous sommes les gardiens. Même si vous ne pouvez les voir, sachez humanité, que vos pensées crées sans cesse des formes géométriques, des schémas dont les plus élevés se trouvent à être de formes cristallines. Il existe, au sein même de votre planète, un Grand Cristal qui, depuis des milliers d’années, dort. Il ne peut être réactivé qu’au moment où une majorité d’êtres sauront contrôler leurs pensées et les diriger vers ce qui est Amour, vers ce qui construit la vie. 

Par définition, le Grand Cristal qui vit au centre de votre terre est le plus puissant amplificateur qui soit! Le jour de la réactivation de ce Grand Cristal approche à grand pas car le Maître Cristal, partie des confins de l’Univers, est maintenant de retour sur terre! Et, au moment de la réactivation, vous remarquerez que nous, du peuple des singes, parlons! Et oui, humanité, lorsque réactivé le Grand Cristal sera, nous parlerons comme vous le langage limité des mots et nos yeux vous transmettront les notes et les octaves du mental supérieur afin que vous puissiez entendre sa musique et sa majesté. Il y a de cela plusieurs milliers d’années, notre peuple des étoiles a accepté d’envoyer des représentants de son espèce ici pour vivre l’aventure terrestre et côtoyer les humains à titre de gardiens du Grand Cristal. Ces êtres ont de très grands corps très similaires aux vôtres mais ils ont des têtes d’apparence simiennes. Lorsque l’humanité est tombée dans l’obscurité et l’oubli, après l’engloutissement des continents (Atlantide et Lémurie), il en a été décidé que l’outil le plus puissant pour ramener l’homme à sa conscience divine serait celui de l’imitation, du miroir. Le peuple des singes a pris la relève du Grand Cristal qui s’est à ce moment endormi. 

Avant ces grands événements, le peuple des singes avait la faculté de la parole et dans, certains cas, servait d’interprète et d’oracle pour le Grand Cristal. Le dieu Hanuman de la mythologie hindou, a d’ailleurs bel et bien existé. Il était un important représentant simien du peuple des étoiles et il est venu enseigner de grandes choses au peuple des singes et à certains êtres humains initiés… Le Grand Cristal a toujours été et est toujours, le plus puissant amplificateur de pensées et le plus extraordinaire miroir de création qui soit. L’homme se reconnaissant facilement comme « proche parent » du singe, il fut alors pensé qu’il serait facile pour les humains de voir et de comprendre le message du peuple des singes, malgré le fait qu’ils avaient abandonné volontairement la faculté de la parole. Cette faculté s’est endormie avec le Grand Cristal et le mutisme du peuple des singes avait pour but de protéger le savoir relié à l’emplacement et à l’existence du Grand Cristal. Il fut aussi décidé que l’humour serait utilisé pour permettre aux humains de briser les coquilles rigides de leur ego boursouflé. En effet, l’ego n’a aucune prise sur l’humour… 

N’est ce pas là un phénomène fascinant? Nous ne parlons point ici de l’humour sarcastique ou tordu de certains êtres mais bien plutôt de l’humour juste et vrai qui jaillit comme une cascade au fond de l’être et qui désamorce tous les nombreux drames de la dualité. Bien que nous n’ayons pas la faculté du rire, nous transportons en nous le pouvoir de l’humour. Il n’y a rien de plus puissant que de se regarder dans un miroir avec humour, humanité. Ainsi, si vous désirez savoir ce qu’il en advient de vous, regardez ce qui arrive au peuple des singes… 

Description de cette image, également commentée ci-après

Les seules différences actuelles entre l’humanité et le peuple des singes c’est que nos barreaux ne sont pas invisibles et que nous connaissons bien nos bourreaux… Humanité, le règne de l’ego tire à sa fin. De la nature, des animaux vous n’êtes ni supérieurs ni séparés. Ce que vous nous faites, c’est à vous que vous le faites. Cette loi est incontournable et le temps est venu pour vous de pleinement conscientiser les conséquences réelles de vos actes et de faire un choix. Ce choix n’entraîne aucun jugement, aucune condamnation, seulement des différences dans le type de vie que vous vivrez et le monde qui vous entourera. Nous, du peuple des singes, remettons ce choix à vos pieds, humanité. Et nous continuerons de vous montrez les conséquences de ce choix, dans toutes nos actions et éventuellement, à travers nos paroles. Soyez attentif à vous et observez-nous pour savoir où en est l’état de votre monde. 

Nous sommes votre plus fidèle reflet. Et nous vous offrons aussi, la puissance de l’humour comme outil afin de déjouer l’arrogance et la peur qui habitent en vous. Ne vous prenez pas au sérieux. Aimez, riez, dansez mais de grâce, cessez de vous prendre au sérieux. Cela est l’apanage du mental inférieur et il est grand temps pour vous d’élever votre conscience au niveau du mental supérieur. De là jaillira les véritables solutions… 

Nous, du peuple des singes, vous saluons… d’un pied de nez…

Issu de l’article http://communication-animal.net/

 

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Pas de discordance mental-corps pour l’animal

Posté par othoharmonie le 2 mai 2015

Cat sleeping under fern in Crete, GreeceL’aurez-vous remarqué… l’Homme, avec tous ses aspects beaux et sensibles, est le champion de la réflexion ininterrompue !! De sa tête peuvent sortir tous azimuts un flot de questionnements, parfois les idées se surenchérissent, donnant naissance à de nouvelles idées, au point que ce vacarme ambiant mette en péril la quiétude de notre esprit. 

Tout ceci nous empêchera alors parfois d’entendre, voire de reconnaître, notre Intuition intérieure. Ce concert de paroles intérieures peut nous empêcher de nous poser en tant qu’Enfant chéri de la Terre, qui reçoit abondance, sans même qu’il n’y ait de doute à poser, sans avoir besoin absolu de poser contrôle sur toute situation. Et tout ce remue-ménage, même si en apparence il veut servir l’évolution spirituelle ou personnelle… peut même nous faire carrément divaguer car nous perdons nos sens et sommes désorientés… 

Et quel est donc le rapport entre l’Animal et cette discordance mental-corps, plus ou moins typiquement humaine ?

L’Animal, lui, globalement, a tendance à vivre en parfaite inclusion corps-esprit et voit Un là où l’Homme voit des choix multiples grâce à sa réflexion et ne sait plus, car il ne sent plus dans son corps quel est le « bon » choix. Le corps apporte un discernement non pas construit par une analyse mentale, mais qui provient de son potentiel à CHOISIR LA VIE, au-delà des apparences et des croyances même sociétales. Notre corps recontacte son intelligence innée qui sait toucher directement la source de toute idée ou notion, qui sait ressentir le bien-fondé d’une suggestion et les effets d’une décision sur sa vie.

Aider à porter notre regard au-delà des voilages et limites apparentes, qui peuvent inconsciemment susciter nos interactions au quotidien et nous retiennent dans des rouages réactionnels, voilà ce en quoi peut nous aider la Communication Animale.

Les Animaux peuvent nous accompagner dans cette démarche, en proximité, en communication consciente, pour nous réapprendre à sentir nos Sens et notre Cœur.

 

Dans cette conférence de Florence Emmeline Lombardini

Le retour au corps permet de se sentir neuf par rapport à la vie, par rapport bien entendu à la rencontre avec l’animal et facilite notre échange à tous deux.

Nous partagerons en direct des expériences pratiques corporelles et de contact sensible en communication avec des animaux. Nous nous focaliserons donc essentiellement sur nos perceptions corporelles. Ainsi, outre le plaisir des sens, nous repartirons avec de nouvelles clés de compréhension et de sensations pour notre propre corps, qui progressivement se ré-ouvrira peu à peu à son senti, puis clair-senti, pour une ouverture d’esprit toute bénéfique qui sera conjointe à ce phénomène.

Des contacts plus sincères, en communication animale, sur photo, puis chez vous en direct, s’offriront alors. Plus nous cultivons le langage intérieur du corps, expression de qui l’on est sur l’instant (émotion) mais aussi dans notre nature (vibratoire), plus nous serons nous-mêmes et donc plus les animaux sauront nous accueillir et nous voir. Ne vous étonnez alors pas si les animaux, et domestiques et sauvages, peuvent venir ensuite plus facilement à vous.

En posant une vraie écoute corporelle, peu à peu, vos communications se feront plus précises, posées et révélatrices non pas de vos projections mentales, mais bien de l’échange vivant qui a lieu entre vous et l’animal avec lequel vous entrez en communication. Tout cela est facilité au départ sans le contact physique cutané, qui vous remet dans des habitudes tactiles et ne vous permet pas de sentir autrement. Ainsi, sur photo, ou en se tenant à distance physique de l’animal au départ, vous retrouverez vous aussi la capacité de communiquer avec votre senti corporel et donc serez plus à l’écoute des Animaux. Vous entrez dans une véritable communication vécue et non interprétée, au cours de laquelle chacun, homme et animal, recevant de l’autre le cadeau qui lui était destiné, son essentiel.

Au fur et à mesure des prochaines conférences, je proposerai une progression pour aller toucher toujours plus loin et plus savoureusement l’écoute, pour la communication animale mais aussi pour redonner vie et sens à nos corps d’humains, qu’ils nous portent au quotidien et révèlent notre intuition et nos mouvements de vie. Donc, des pratiques en écoute corporelle, pour glisser vers du senti de plus en plus fin, pour ouvrir grand son esprit, et ainsi Rencontrer la Nature, et l’Homme. Nous élargirons cela donc non seulement à l’Animal mais aussi au Minéral, Végétal et tout Vivant qui nous entoure. Entre les moments partagés de pratique, nous aurons des échanges autour de la communication consciente avec les Animaux, avec le Vivant, car ces exercices d’écoute Corporelle susciteront des messages et des ouvertures à faire partager.

 

Article complémentaire

Entretien avec l’animal – Comment réunifier corps-émotion-esprit pour accueillir la Vie à lire : http://francoise1.unblog.fr/category/xxx-articles-de-presse/

 

Prochaines Rencontres-Conférences

Je vous proposerai alors lors des prochaines conférences, mensuelles, des thèmes précis autour de la communication animale avec toujours des temps de pratiques collectifs.

Il s’agira par exemple de s’entraîner à ouvrir son corps et son cœur à la communication animale par des échanges autour de différentes voies possibles pour aider en cela, puis de recueillir des informations directement des animaux sur des sujets comme la vie et l’après-vie :

• la vie et l’aprés-vie : entendre leur rapport à la mort et donc à la vie ;

• les rapports à l’autre dans la notion d’abandon et de séparation, ou encore dans les conflits ;

• porter soin ou soigner, qu’est-ce pour eux ?

• la grâce de vivre toute animale ou l’acceptation de l’instant présent, versus le refus de vie avec ses maladies ;

• le rapport de l’Animal à la Nature et ses dimensions visibles et invisibles ;

• le discernement ou la voie du cœur vu par les Animaux avec leur toute relativité pleine de bonté et d’humour ;

• et bien d’autres thèmes qui nous touchent tant…

L’objectif de cette série de conférences est de vous offrir l’accès aux différents règnes : Animal, puis Minéral et Végétal, et bien sûr … Humain !
Ceci, grâce à une faculté dont nous disposons toutes et tous, mais dont nous avons oublié l’usage : la communication dite « intuitive ».

Florence Emmeline Lombardini a eu une formation de vétérinaire mais exerce exclusivement en ostéopathie animale.

Elle est avant tout communicante intuitive, notamment animalière. Medium et claire-sentante, elle a développé une communication aisée avec les Animaux, ses bénéfacteurs, qui lui sont extrêmement proches depuis son enfance et à qui elle doit grandement d’avoir accepté et accueilli la Vie. Elle leur dédie des soins et communications pour poser une reliance plus consciente entre les humains et les animaux et ainsi se laisser aimer et enseigner par leurs Paroles. Elle offre les séances en Ariège ou sous forme de tournées en France.

Florence Emmeline vous propose un accompagnement pour une ouverture relationnelle subtile avec le Monde et ses vivants, dont les Animaux, et donc aussi avec Soi. Sous forme de stages, elle vous accompagne dans le retour à une communication plus consciente et intuitive, sensitive en cœur et en esprit, avec la Nature et ses habitants, tant visibles qu’invisibles. Le sentiment d’appartenance à une même Création, se fait plus évident, pour sentir à nouveau la joie couler dans vos corps et explorer les liens merveilleux qui nous unissent tous.

Au cours de ces stages, l’Homme réhabilite ses perceptions sensorielles et pose ses intuitions ce qui lui offre la possibilité d’entrer plus consciemment en relation avec la Nature et avec lui-même et ainsi de (se) porter Soin.

« C’est grâce à un cheminement intense et parce que j’ai bien conscience que, à chaque instant, tout est encore tellement à l’œuvre chez moi, que je peux proposer en toute humanité ces stages, ateliers et soins où le retour à la simplicité naturelle et enfantine est au cœur de ma pratique. »

Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Courriel : contact@terres-d-emeraude.euFacebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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La maltraitance vue par les Animaux

Posté par othoharmonie le 5 avril 2015

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Plus pragmatiquement, laissons les Animaux nous montrer leur propre point de vue sur ce qu’ils considèrent « maltraitance », loin de renier les souffrances parfois physiques qui en découlent, et aussi nous offrir des conseils avisés pour « supporter » voire accueillir de telles situations, pour aider activement en actions, pourquoi pas si cela est vraiment et justement demandé, aider en transmutation par le cœur certainement : n’oublions pas le pouvoir créateur propre à chaque petite conscience de vie qui sait écouter et soigner. Et par mon rôle et mon expérience quotidienne de soignante, je pourrais vous témoigner de l’ampleur des changements qui sont possibles en écoutant les animaux en souffrance, en communication tout intuitive.

Ainsi, forts de l’écoute des Animaux, y compris sur le plan de la matière – injustices corporelles, maladies, et plus encore – nous nous poserons en co-agissants pour faire circuler une plus belle Harmonie, car les Animaux, surprenants de conscience et de générosité, tout autant que nous les Humains, sauront nous montrer aussi comment passer les voiles apparents d’une situation et voir au-delà, non plus à travers seulement des réactions et prismes émotionnels en chaînes, mais au loin, vers le cœur des événements et des gens. Grâce à eux, nous ne poserons plus, ou moins, d’a priori mais nous entendrons la sagesse animale sur toute situation, aussi déroutante soit-elle, ce qui nous permettra de mesurer, par une écoute sensible et intuitive, notre positionnement, nos actions et nos paroles, et ainsi aider à rétablir une entente entre Hommes et Animaux.

Mal-traiter signifie aussi que nous pouvons « traiter bien ». Cela implique alors de bien voir l’Autre dans ses besoins les plus élémentaires de corps mais aussi de cœur et d’En-vie (d’Esprit). Et pour cela, nul préjugé extérieur à l’autre ne pourra apporter clé d’une compréhension de l’autre, de soi, une compréhension mutuelle. La glace qui nous empêche de discerner l’Autre et de voir qui Il Est est sans doute un obstacle majeur à l’établissement de rapports harmonieux et respectueux de la nature profonde de chacun. C’est la méconnaissance qui peut enclencher des processus de mal-traitance, car alors je me trompe sur la nature de l’autre, ses besoins, ses envies et ce qu’il a envie de transmettre au monde.

Les peurs, origines de mécompréhensions…

D’ailleurs, de façon tout anodine, n’est-ce pas les peurs des personnes qui ne connaissent pas les chiens qui font que la rencontre avec un gros chien leur sera difficile, voire conflictuelle ? La personne qui ne connaît pas et qui n’ose pas s’ouvrir et s’offrir à l’autre, ou qui ne sait plus le faire, aura tendance à projeter ce qu’il croit être l’autre… même dans ses plus terribles peurs inconscientes… « il va me faire du mal, il va mal m’accueillir, etc. j’ai peur de cela donc », sans même entendre la voix de l’autre, je me projette à sa rencontre, de façon maladroite et qui peut être vécue brutalement, avant que cet autre ne me touche…

C’est un peu ce qu’il se produit dans les rencontres humaines inconscientes, un jeu de peur et de pouvoir, qui peut aussi se décliner dans les rapports qu’entretiennent les hommes face aux animaux… par peur de ne pas véritablement savoir Qui est l’autre, cet animal qui me sait de tout son corps mais que je préfère voir réduit au terme de « bête », afin de contrôler les échanges que nous pourrions entretenir. Et si cet Animal osait me montrer tel que je suis, en ressortirais-je différent ? chamboulé ? Alors, traditionnellement, je préfère faire le choix de la maintenir dans une croyance édictée par un type de société ou d’habitudes, de sorte que de cet Autre ne sorte pas le Divin, qui me fait tant peur. Car une fois confronté à ce Divin qui vibre partout –par Tout-, je ne pourrais faire autrement que de le voir, et cela me fait peur, m’immobilise.

Florence Emmeline Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

 

 

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Code d’éthique de la Communication animale

Posté par othoharmonie le 14 mars 2015

En 1990, Penelope Smith, grande pionnière de la communication animale, a élaboré un code d’éthique auquel ont adhéré grand nombre de personnes œuvrant dans le domaine de la communication animale professionnelle.

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Code d’éthique de la communication animale professionnelle

Notre motivation est d’abord la compassion pour tous les êtres et le désir d’aider les êtres de toutes les espèces à mieux se comprendre, afin de réanimer les facultés inhérentes à chaque humain de communiquer aisément et directement avec les autres espèces qui l’entourent.

Nous honorons ceux qui viennent vers nous en demandant de l’aide et nous ne jugeons ou ne condamnons personne pour les erreurs et les incompréhensions du passé. Nous honorons simplement leurs désirs de changement et d’harmonie.

Nous savons que pour conserver la pureté et l’harmonie de notre travail, nous nous devons de grandir spirituellement et de bien nous connaître. Nous réalisons que la communication télépathique est un médium qui peut être affecté par nos désirs inconscients, nos émotions excessives, nos jugements et notre manque d’amour envers nous-même et autrui. En sachant ceci, nous marchons sur le chemin de la télépathie animale avec humilité et bienveillance. Nous sommes prêts à regarder nos erreurs et à transformer les croyances qui peuvent influencer la clarté des communications que nous recevons (de la part des humains comme des non-humains).

Afin d’augmenter l’efficacité de notre travail, nous nous tenons informés et nous comprenons les lois qui gouvernent les dynamiques des espèces humaines et non-humaines. Pour ce faire, nous allons chercher les connaissances ainsi que l’aide personnelle dont nous avons besoin pour faire notre travail avec efficacité, compassion, respect et joie.

Nous cherchons à mettre en évidence le meilleur en chacun afin de trouver des solutions positives aux problèmes qui nous sont soumis. Nous offrons notre aide qu’aux gens qui la demandent afin que les gens soient réceptifs à notre aide. Cela augmente de beaucoup notre efficacité. Nous respectons les sentiments et les croyances des autres et notre travail va dans la direction d’une plus grande compassion et d’une meilleure compréhension entre les différentes espèces. Nous reconnaissons nos limites ainsi que ce que nous ne pouvons changer. Nous concentrons nos efforts sur ce que nous pouvons transformer.

Nous respectons la vie privée des gens et de leur compagnon animal. Nous travaillons dans la confidentialité.

Nous faisons de notre mieux pour aider les gens à conserver leur dignité et à décider comment ils peuvent, de façon adéquate, venir en aide à leur compagnon animal. Nous ne cultivons pas la dépendance envers nous et préférons stimuler la curiosité et encourager l’autonomie. Nous offrons aux gens la possibilité de grandir dans leur relation avec les êtres des autres espèces.

Nous reconnaissons nos limites et nous savons quand il faut recommander l’aide d’un autre professionnel. Ce n’est pas notre travail de diagnostiquer ou de traiter des maladies et nous référons les gens aux vétérinaires pour ce genre de chose. Nous pouvons exprimer les émotions de l’animal, dire comment il se sent, les symptômes qu’il présente ou l’endroit où il ressent de la douleur, tels que communiqués par l’animal. Cette information peut être utilisée par un vétérinaire, à sa discrétion. Nous aidons aussi à comprendre et diminuer le niveau de stress à travers un travail d’écoute et à l’aide d’autres méthodes douces. En partageant nos connaissances et en leur faisant part de toute l’information que nous recevons, nous donnons aux clients la latitude nécessaire pour décider de la meilleure façon d’aider leur compagnon animal.

Le but de toutes les consultations, les conférences et les ateliers est de créer un espace pour qu’il y ait plus de compassion, une meilleure compréhension et un meilleur équilibre entre tous les êtres. Nous suivons notre cœur en honorant l’esprit qui habite chaque être et qui nous unit tous.

Penelope Smith

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

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Conscience animale et anthropomorphisme

Posté par othoharmonie le 1 février 2015

 

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Au vu des avancées scientifiques en éthologie, biologie, et tout ce qui aborde le comportement animal, il devient évident que la façon dont les animaux se comportent est cohérente avec le fait de les considérer comme conscients. L’attribution de la conscience à certains animaux fait partie du sens commun, et les tentatives visant à discréditer cette croyance se sont avérées dépourvues de justifications adéquates. 

Les animaux sont des individus sentiments - capables d’avoir des perceptions, des émotions, une volonté propre, et donc des désirs, des buts, des pensées et une vie mentale subjective -, et les raisons pour lesquelles ils se comportent comme ils le font peuvent être données en fonction de leurs croyances et de leurs désirs. 

« Il n’y a pas une stricte dichotomie entre les êtres humains et les animaux, une dichotomie impliquant l’attribution aux êtres humains d’une nature qui diffère en genre de celle de tous les autres animaux. On ne peut fonder cette croyance avec les considérations sur la biologie, la physiologie et l’anatomie humaines, puisqu’il n’y a rien dans les aspects de la nature humaine qui soit à la fois pertinent pour le fait que nous soyons conscients et humains d’une manière si unique ». La science nous a prouvé que la différence entre les animaux humains et les animaux non-humains était de degré, et non de genre (théorie de l’évolution, Darwin). 

Nous, passionnés du monde animal, qui bien souvent recueillons des individus sauvés (oiseaux, chiens, chats et rongeurs) chez nous, parlons des comportements et caractères de nos compagnons à plumes et à poils, de façon souvent jugée « anthropomorphique ». L’anthropomorphisme que nous abordons ici est la tendance à attribuer aux animaux des sentiments, des idées et des actes propres à l’espèce humaine. Mais aujourd’hui, est-ce toujours aussi pertinent de parler d’anthropomorphisme, au vu des progrès scientifiques sur la conscience animale ? 

Entre nous, nous comprenons « parfaitement le sens qu’il y a à dire qu’un chien est affamé, ou qu’une lionne est agacée par l’espièglerie excessive de son rejeton. Il est possible que le langage ordinaire (au sujet du comportement ou du caractère des animaux) ait besoin d’être corrigé ou amélioré. Cependant, il en va de même dans le cas des appels au sens commun et dans le cas des appels au langage ordinaire, et il consiste à fournir des raisons contraignantes pour lesquelles elles devraient être modifiées. Par exemple, si l’on pouvait montrer que parler comme nous le faisons ordinairement dans un contexte donné est un obstacle à une communication claire et efficace, alors peut-être devrions nous modifier ou remplacer la façon dont nous parlons ordinairement. 

Mais, notre façon de parler, qui attribue une vie mentale aux animaux, fait-elle obstacle à une communication claire et efficace ? Existe-t-il une façon de parler des animaux qui soit plus claire, plus circonspecte et moins « anthropomorphique » ? 

Il ne nous est guère possible ici de faire mieux que de rapporter les conclusions du psychologue D.O Hebb, qui a tenté pendant deux ans avec ses collaborateurs, au sein d’un projet impliquant des chimpanzés adultes au Laboratoire Yerkes de Biologie des primates, d’éviter « les descriptions anthropomorphiques dans l’étude du caractère ». 

« Une expérience protocolaire fut mise en place, écrit Hebb, en vue de fournir des enregistrements du comportement réel de chimpanzés adultes, et d’obtenir, à partir de ces enregistrements, une formulation objective des différences entre un animal en particulier et un autre ». « Lorsque nous dispensions des « descriptions anthropomorphiques », les résultats étaient plus qu’inutiles. La seule chose qui en ait résulté, continue Hebb, fut presque une série interminable d’actes spécifiques dans lesquels aucun ordre ou aucune signification ne pouvaient être prouvés ». 

Cependant, quand nous permettions les descriptions anthropomorphiques d’émotions et d’attitudes, « les particularités des animaux individuels pouvaient rapidement et facilement être décrites, et un nouveau venu dans l’équipe pouvait sans risque, avec ces informations, examiner les animaux comme il n’aurait jamais pu le faire autrement ». Commentant les conclusions de Hebb, le philosophe américain Gareth B. Matthews remarque que, une fois « libérés des scrupules méthodologiques, les membres de l’équipe constatèrent qu’ils pouvaient tomber d’accord assez facilement sur le fait qu’un animal était craintif, un autre nerveux et un troisième timide. Ils caractérisèrent naturellement l’un d’entre eux comme étant amical envers les êtres humains, bien qu’il s’emportât facilement, tout en constatant rapidement qu’un autre détestait les êtres humains, comme ils le disaient assez naturellement ». 

L’expérience de Hebb et de ses collègues indique qu’il n’y a rien à gagner, et beaucoup à perdre, à instituer, en lieu et place du langage mentaliste que nous utilisons ordinairement en parlant de nombreux animaux, un vocabulaire non mentaliste différent et supposément objectif. L’adéquation du langage ordinaire à cette tâche et l’échec du langage dépouillé des « descriptions anthropomorphiques » ne montrent pas en eux-mêmes que les animaux ont une vie mentale. Ce qu’ils montrent, c’est que nous avons aucune bonne raison de changer la façon dont nous parlons ordinairement de certains animaux au prétendu motif que parler ainsi ferait obstacle à une images (11)communication claire et efficace. En effet, c’est précisément l’inverse qui est vrai, si l’expérience de Hebb et de ses collègues peut servir d’illustration. Et, bien qu’il soit possible que le langage ordinaire ait besoin d’être corrigé,dans certains cas, le présent contexte n’est pas l’un d’entre eux ». 

Quand est-il des comportements de nos oiseaux, et de la manière dont nous les décrivons ? Je pense qu’aujourd’hui nous utilisons de manière abusive et désuète la notion d’anthropomorphisme (dans le sens où nous l’avons défini). La conscience et les émotions ne sont plus le propre de l’Homme comme nous avons longtemps pu le croire, il n’est donc pas incorrecte de faire certaines hypothèses au sujet des comportements de nos animaux. Finalement, il ne s’agit plus de prêter aux animaux des émotions humaines mais de savoir reconnaître, chez les animaux, les émotions qui leur sont propres.  

(Extraits de Les droits des animaux, de Tom Regan, 2013)

 

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Notre Animal Totem de 2015 : L’Ours Polaire

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2014

 

L’Ours Polaire est un mammifère qui vit dans le Grand Nord

images (6)- La Puissance conscientisée, intégrée et utilisée avec justesse

- L’Énergie Maternelle, la Protection/Sécurité

 - L’Hibernation : L’immobilité et l’Observation comme outils de transformation et/ou pour identifier notre ‘rêve’, notre intention.

- Le Froid comme élément pour aider à tempérer le déséquilibre avec l’élément ‘feu’ (agressivité, impulsivité, stress).

- L’Utilisation des ressources intérieures pour survivre, pour fonctionner de façon ‘optimale’. L’Abondance ‘en Soi’…

- Le Discernement

L’Ours Polaire évolue dans l’élément terre ET l’élément eau

- Le nouvel ancrage dans le corps, en passant par l’eau!

 L’Ours Polaire et le chien sont tous les deux en résonnance vibratoire avec la constellation de SIRIUS

- La juvénilité et le jeu

L’Ours Polaire nous offre l’opportunité de faire la paix avec NOTRE puissance qui s’exprimera de façon différente pour chacun d’entre nous, mais qui sera, nul doute, lumineuse. La présence de l’Ours Polaire est tellement maternelle (2e attribut chamanique) et enveloppante qu’elle nous permet d’apprivoiser l’espace vibratoire de notre puissance comme étant ‘bonne pour nous’ ET pour autrui.

Quel merveilleux cadeau! Notre puissance est un espace, un rayonnement, une force bienveillante qui nous permet de nous ancrer dans l’expérience de ce que nous sommes et de se sentir en sécurité en nous. Elle n’est pas synonyme d’agression. Lorsque bien ancrée et ressentie consciemment, la puissance rayonnante fait en sorte de désamorcer les conflits, avant même que nous puissions tomber dans la polarité attaque/défense. Prenez quelques instants pour contempler ceci…

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En 2015, si vous en faites le choix, les énergies chamaniques de l’Ours Polaire vous amèneront non seulement à conscientiser votre puissance, mais aussi à l’utiliser, concrètement dans votre vie quotidienne. La puissance dont nous parlons ici en est une qui DOIT être partagée et utilisée, de façon juste, pour être renouvelée.

Donc, l’Ours Polaire nous invite à l’action! Il y a un dicton en anglais qui s’applique très bien ici : « Use it or lose it »… ce qui veut dire que l’on perd ce que l’on n’utilise pas!

Dame Papillon de 2014 nous a amenés à une transmutation profonde (chacun dans nos  cocons, face à ce qui avait besoin d’être transformé), mais maintenant, le magnifique papillon qui virevolte est appelé à ANCRER le résultat de cette transformation oui, dans nos corps, mais aussi dans nos vies, avec autrui. Et c’est là la mission de l’Ours Polaire…

La venue de l’Ours Polaire nous invite donc à l’action juste, l’action adombrée de notre puissance essentielle (celle propre à l’essence de vie), conscientisée et bien intégrée. Mais examinons ceci de plus près, car je sais que, pour beaucoup d’entre nous, la puissance et l’action juste n’ont pas été quelque chose d’évident dans les dernières années comme si nous étions figés dans une forme d’attente virtuelle, sans directives claires. Effectivement, nous savions que le ‘vieux’ devait quitter, mais le nouveau tardait à se ‘présenter’ de façon concrète… La transformation s’est manifestée de façon souvent très chaotique, avec des avancés, des sensations de retards et même, de reculs. Comme nous avons été (et sommes encore) dans un grand mouvement de transmutations intérieures, parfois la guidance et souvent l’énergie pour ‘bouger à l’extérieur’ semblent ne pas avoir été au rendez-vous…

La présence de l’Ours Polaire comme Animale Totem 2015 nous annonce un changement à ce niveau, tel que mentionné plus haut, mais, avant d’y arriver, nous avons encore un petit bout à faire ‘à l’intérieur’ de nous … Ce ‘petit bout’ (qui durera quelques semaines ou plusieurs mois, dépendamment de vous) se manifestera à travers l’attribut chamanique partagé par tous les ours : l’hibernation. Je vais faire sourire plusieurs personnes ici : L’Ours Polaire vous donne la permission de vous reposer, d’hiberner avec la ‘conscience tranquille’, peu importe comment cela se manifeste pour vous (du simple ralentissement à l’immobilité totale). J’irais même jusqu’à dire que c’est une nécessité, pour être en alignement avec les énergies de l’année et surtout… pour votre plus grand bien!

L’attribut chamanique appelé ‘l’hibernation’, tel que proposé ici, est l’opportunité de prendre le(s) rêve(s)/but(s) qui commence à poindre dans votre conscience (suite à la transmutation effectuée avec Dame Papillon) et d’aller, symboliquement, dans votre antre intérieur pour vous familiariser avec et nourrir ce rêve/but, quel qu’il soit. L’hibernation est une sorte de sommeil conscient, de ralentissement délibéré dans lequel on donne la permission au corps, au mental de se déposer tout en restant présent, sans tension, à ce qui est en vous.

L’immobilisme et l’observation deviennent vos atouts pour progressivement accueillir puis laisser-aller les pensées, les histoires passées et les croyances qui remontent durant cette période.

Contemplez ce rêve, cette direction, le nourrir avant de ‘bouger à l’extérieur’ est la meilleure façon de vous assurer que ce mouvement sera, au moment opportun, porté par une puissance juste et bien ‘apprivoisée’!

Si vous êtes parmi les nombreuses personnes qui ne savent pas trop ce que vous désirez, quel est votre rêve ou votre nouvelle direction, l’hibernation est encore votre meilleur outil, car, à travers l’immobilisme et l’observation de vous-même (c’est-à-dire physiquement arrêter et laissez défiler les pensées qui vous habitent en mode d’observation, sans jugement), vous identifierez tôt ou tard ce qui résonne pour vous, ce vers quoi vous désirez aller ou laissez aller …

Comme prochain attribut chamanique, je vous dirais que la venue de l’Ours Polaire amène avec elle un certain ‘refroidissement’. En effet, notre ours habite le Grand Nord, contrairement à ses congénères qui vivent plus au sud. Oui, cela veut dire des températures plus froides (désolée pour ceux/celles qui aiment la chaleur) et cette baisse de température est commencée depuis plusieurs mois.

Mais, l’utilisation positive de cet attribut chamanique pourrait s’exprimer ainsi : l’élément ‘froid’ pour apaiser, refroidir l’élément feu qui est en déséquilibre actuellement, c’est-à-dire l’agressivité, l’impatience, l’impulsivité, le stress et l’inflammation (littéralement le corps en feu). Donc, le froid apporte un certain calme, un ralentissement, un recul AVANT la réaction, l’action… Pour ‘mieux’ bouger par la suite. Fascinant, non?

Nous avons encore un ‘moment’ à passer (différent pour chaque personne), avant de pouvoir sortir de notre antre, de notre caverne de repos/conscient, et, comme la maman Ours Polaire avec son petit, au printemps, amener nos projets/rêves dans le monde pour les agir/expérimenter en puissance. Souvenez-vous ici que la puissance décrite en est une à saveur très maternelle, sécurisante et protectrice… Donc, invariablement, les projets/rêves qui se présenteront à votre conscience seront baignés dans ces mêmes énergies!

Comme les oursons restent avec leur mère jusqu’à deux ans, vous pouvez aussi prévoir ce temps pour amener vos projets/rêves à pleine maturité…

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L’Ours Polaire nous enseigne à puiser nos ressources à l’intérieur, à reconnaître que la véritable source de l’abondance est là, en nous, et qu’elle ne nous ‘quitte’ jamais. Il nous enseigne aussi que, pour ‘bien vivre/survivre’ dans le monde physique, cette source d’énergie doit être gérée et organisée (comme l’Ours qui se ‘prépare’ à hiberner). L’Ours Polaire nous demande de changer notre relation à notre corps, d’identifier ce que nous percevons comme un manque, et de permettre que ce manque se transforme en plénitude. La compréhension à avoir ici est que l’Ours Polaire nous enseigne que TOUT est en nous et que, pour être mieux dans notre tête/notre corps, plus en santé, il est impératif de prendre conscience de cette Source d’Abondance (symbolisée par le BLANC de son pelage) et de re-balancer les déséquilibres. En d’autres termes, ce n’est pas le moment de négliger le corps physique au profit du mental ou d’idéaux spirituels qui ne sont pas ancrés… L’Ours Polaire nous invite à assumer nos ‘besoins’ avec force et tendresse, en prenant conscience que tout est ‘en nous’ et que l’extérieur est une réflexion de ceci… Si l’extérieur vous reflète le ‘manque’, c’est que vous n’avez pas encore fait cette connexion intérieure.

Sur un plan plus ‘pratico-pratique’ pour notre santé, 2015 sera l’année des huiles. En effet, parce que l’Ours Polaire se nourrit principalement de phoques et les huiles qu’il ingère sont absolument nécessaires à sa survie, son bien-être. Ceci suggère l’utilisation d’huile de poisson oui, mais pas exclusivement. Nous sommes invités à découvrir quelles huiles sont bénéfiques pour nous et à les utiliser. Cela inclut même les huiles essentielles!

Le prochain attribut qui retient notre attention avec la venue de l’Ours Polaire est le fait qu’il a les 4 pattes bien au sol et qu’il est aussi très à l’aise dans l’élément eau (d’où il tire une grande partie de sa nourriture). Nous quittons les énergies de l’air et de l’éther (Dame Papillon de 2014) pour ‘revenir’ sur terre et intégrer, dans nos corps et nos vies, ce qui a été transformé dans les autres dimensions… Et comme l’élément eau est bien présent, cela signifie que nous aurons à intégrer lesdits changements en tenant compte de nos corps émotionnels! L’accueil du monde émotionnel, dans le détachement et l’observation, demeure un puissant outil…

De plus, 2015 sera une année où il sera hautement bénéfique pour nous d’utiliser l’eau à des fins thérapeutiques. Que ce soit l’eau que l’on boit, l’eau du bain avec du sel d’Epsom, la baignade en mer ou les bains dans l’eau minéralisée (thalasso), cet élément est une clé très importante pour votre santé, votre bien-être. Et en 2015, l’ancrage de votre être se fera par l’eau et non pas par la terre… 

SOURCE : Caroline Leroux, Communicatrice Animale – Animal Totem 2015-  www.communication-animal.net

 

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La communication consciente avec le Peuple des Animaux

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2014

 

543730_e49bc1392f2d0b446a0e1173d0ecd727_large[1]La communication directe avec des peuples frères de la Terre, et d’ailleurs, est tout à fait possible et je revendique ses fondements naturels et communs, comme un grand dénominateur commun : celui de la langue universelle, la langue du Cœur.

Bien au-delà des petites compréhensions qui peuvent se faire grandes à nos yeux, des animaux, et c’est déjà énorme, nous pouvons entrer dans un véritable échange de dialogue mais aussi dans des échanges corporels, énergétiques, d’âme à âme et plus.

La communication consciente avec le peuple animal

La communication consciente offre une large ouverture sur différents plans de conscience. Avant tout, j’aime à dire qu’elle sert les cœurs, mais en pratique elle offre également une utilité toute pragmatique. Ainsi, par exemple, en tant que médiateur entre plusieurs plans et peuples, dont le peuple animal, nous pouvons intervenir et aider dans différentes situations : lors de la disparition d’un animal (perdu, coincé, accidenté ou autre), pour aider aux transitions (qu’elles soient géographiques ou de développement intérieur ou une préparation au passage de la vie à la mort), pour aider dans l’apaisement de certains conflits ou incompréhensions, entre animaux, ou entre animal et humain, pour apporter des indications et solliciter des aides pour encourager le rétablissement face à certaines maladies et malaises, y compris en rapport avec les lieux de vie et leurs habitants invisibles, ou tout simplement pour faire passer des messages plus conscients entre différents peuples, que les mots ne peuvent exprimer suffisamment clairement, et pour aller plus loin.

La communication animale, c’est aussi réembrasser consciemment le mouvement des vivants, quelle que soit leur forme et leur incarnation. Sentir l’autre si proche, sentir que vous êtes entendus sous toutes vos dimensions.

Alors, peu importe la voie que vous emprunterez, elle sera toujours ponctuée d’alliés, de partenaires et d’amis. Et de même que vous ne vous sentirez jamais seuls, vous ne laisserez jamais seul un ami sur votre route. Les Animaux nous parlent, de tous leurs sens, et nous répondons à leur appel. Se faire enseigner directement par la Nature et l’Animal ? Pour se laisser toucher au plus fort de nous… n’est-ce pas le rêve que porte votre petit enfant intérieur…qui attend encore parfois pour sourire à la Vie, votre vie. Recevez le cadeau de communiquer avec les Animaux pour porter également au sein de la Nature la parole tout aimante de l’Homme, cet Enfant qui se retrouve enfin. Nous sommes attendus ! Et remerciez pour cela ! Il suffit de dire OUI car tout ceci est déjà là et vous le portez déjà en vous.

Concrètement, c’est aussi bien évidemment la possibilité de créer un lien épanouissant avec les animaux qui vivent avec vous, ou bien avec les animaux sauvages. Un véritable dialogue toujours plein de saveurs et d’humour à partager tous les jours ! Une manne de bonheur, des liens d’amour plus conscients qui nous offrent aussi la possibilité – toujours — d’ouvrir notre conscience autour du Cœur afin de toujours dégager la voie et simplifier jusqu’à unifier. Enseignements et expériences directes des mystères de la vie vont éclore comme par magie sur votre route. Un enchantement tel que votre âme d’Enfant va rejoindre votre Personnalité qui a soif d’échanges authentiques. La communication animale peut donc, dans une humilité et spontanéité toutes grandes, si vous le souhaitez avec un cœur d’enfant palpitant, vous aider pour une voie de guérison et de bonheur. Et c’est Toutes vos relations qui s’animent et votre cœur qui chante.

En pratique comment faire ?

téléchargement (13)Même si tous nous portons cette même vie qui relie, qui parle et tisse des échanges en nous et autour de nous, il est parfois nécessaire de se faire aider en accompagnement pour ré-explorer nos capacités de communications intuitives. D’abord parce que l’échange entre humains frères est magique, et qu’il est source de plaisirs et de cadeaux, ensuite parce qu’il est plus aisé de se sentir accompagné pour oser dévoiler les trésors enfouis sous des souvenirs d’expériences vécues comme traumatisantes. Voir au-delà, et non pas seulement à travers, le prisme des souffrances et malaises pour oser y laisser pulser la lumière.

Il s’agit de réveiller son potentiel de communications sensibles et intuitives, qu’elles soient auditives, gustatives, olfactives, tactiles, etc., qu’elles soient corporelles ou dites extra-corporelles. Tous les sens sont réveillés pour se remettre à vivre pleinement, comme une horde de chevaux sauvages que plus rien ne peut arrêter : oui, il y aura des poses de repos mais surtout votre réveil se fait continuité, sans même que vous ayez à y penser. Dans ce feu d’artifice de sensations qui repeuplent votre être, un rythme se pose, des fondations se développent et un alignement naît de cette ouverture. Vous vous sentez connectés à cet État de Nature qui parle à travers chaque vivant et qui réunit au-delà des cultures et traditions.

De sorte que vous pouvez naturellement goûter aux échanges conscients qui sont déjà là et qui parlent sur Terre. C’est une longue conversation de nos sens avec les Sens qui s’enclenche et qui ne se tarit pas et de laquelle naît un état de bien-être et de bonheur qui vous enchante et vous nourrit tout au long de votre chemin.

La pratique de la communication consciente avec les Animaux permet de nous dévoiler avec sincérité…et ce n’est pas toujours ce que l’on peut croire, et ce n’est pas la longueur du chemin, que certains prennent pour acquis, qui va forcément nous faire à nouveau petit enfant de la vie. Les animaux peuvent nous aider à y voir plus clair et à éviter tout jugement…qui chez nous peut se cacher à notre mental et prendre de drôles de tournures…alors qu’à notre cœur, tout parle, et qu’aux yeux des animaux, tout est visible, mais exprimable verbalement de façon belle et d’un point de vue aéré. S’il vous plaît, ne nous trompons pas…portons attention à ce que nous racontons, surtout « au nom de »…., cela peut partir d’une information « juste » à un certain point de vue, mais peut vite se gâcher par notre inconscient qui a parfois souhaité d’assouvir des besoins illusoires de puissance et surtout par notre peur de la petitesse qui nous amène à vouloir dans nos ombres rapetisser l’autre pour être rassuré de paraître un peu plus grand.. Alors, portons juste attention à notre Cœur, qui bien au Fond, sait, et discerne. Et s’il y a des écueils, reconnaissons-le et recommençons. Les Animaux nous accueillent et nos frères Humains également. 

Merci à nous de vivre ce chemin COMMUN, d’en faire une voie de réunification inter-espèces, dans des liens de fraternité et de tolérance. 

Surtout, continuons à nous faire tout SIMPLEMENT PLAISIR!!! sans nous prendre au sérieux…de toute façon, on ne sait jamais vraiment rien!! Alors, juste offrons-nous plaisir à échanger et dialoguer avec tous ceux qui le souhaiteront!!

images (16)La communication Animale, une reliance entre Frères

La communication animale pour moi, qu’est-ce que c’est ?

C’est mettre en expression la vie qui tapisse l’ «UN terre rieur » de chacun, chacune.

La Communication est déjà là, la Conscience se pose et développe les sens : plus de joie goûtée, plus de plaisir, de partage, de compréhension ; VIVRE EN DANSANT, une voie d’expression du Soi, tout comme l’est le chant intuitif, les créations artistiques, les mantras, les voyages thérapeutiques en conscience modifiée, ou faire un câlin à son enfant, à son aimé…

C’est accepter l’idée, même limitée, que l’on détient de soi, de l’autre, de la vie, pour finalement se déconditionner des rouages de la croyance et vivre plus librement ….pour oser glisser dans le fin recueil de la vie et accepter, voire jouir, de ce qui nous est proposé, aussi limité soit il en apparence !

Entrer en communication dite intuitive, c’est développer, aiguiser ses sens de perception sensorielle et extra sensorielle, mais aussi intellectuels plus larges, afin d’entrer en partage avec un autre, animal, humain, ou tout autre vivant. Et lier amitié, du creux de notre âme, sentir l’autre, ressentir l’Émotion associée à la Rencontre subtile et profonde de cet autrui qui devient ami : « comme si » vous vous étiez toujours connus, comme si parfois il vous sait, vous connaît au-delà de vos masques de peurs. Fini la peur archaïque d’être trahi, la peur d’être seul et incompris, la peur de juger et d’être jugé. Stop. Soulagement.

Abondance d’amour et de sollicitude tout autant que de clairvoyance affirmée et posée sans scrupule. Oui, l’autre, l’Animal, vous sait. De ce fait, il vous soulage, vous offre aide dans votre épanouissement. Le choix se pose. Un choix : celui de vous laisser aimer, de vous laisser instruire, guider, apprendre…la tolérance, la patience, le discernement, le lâcher-prise. Apprendre à vivre et jouir de la sensation de confiance en la vie que vous pouvez enfin accueillir et ainsi faire partager autour de vous.

L’Animal, un guide, refait de nous des Vivants. Vous êtes alors libres de témoigner à nouveau, d’embellir vos proches, toutes vos relations, vos frères de cette Terre, animaux, humains et bien d’autres. Et dans les coups durs, la chute se fait ressaut, et vous rebondissez, plein de conseils et d’écoutes amicales reçus de vos frères Animaux.

Tu aideras les Humains à travers les Animaux

Voilà ce qu’il m’a été proposé de faire.

À chaque pas qu’un humain fait, c’est un pas que je fais. À chaque pas que je fais, c’est un pas que tu fais. À chaque pas qu’un animal nous offre, c’est un pas que nous faisons. Et je n’ai plus peur de te voir.

Pas à pas, c’est retrouver son aptitude à vivre, tout simplement, et s’en donner à cœur joie !!

Expérience sensible

Souvenez-vous de cet animal de votre enfance ou de cet animal qui vous a marqué où que vous avez croisé quelque part même sans le connaître.

Et vivez l’Émotion.
Imaginez :
images (17)Il est mon bras gauche. Qu’est-ce que cela donnerait dans mes sensations ?
Il est mon cœur. Comment je me sens à travers cela ?
Il est mon souffle : comment je respire ?
Il est mon pied. Comment je marche ?
Il est mes pleurs. Comment sont mes larmes ?
Il est mon rire. Quel est-il ce rire ?
Il est mon chant ? Alors chante ! Qu’exprime mon chant ?
Il est mes yeux. Quelles sont mes perceptions visuelles et sensibles ?

Soufflez à chaque étape. Offrez-vous de recevoir le temps nécessaire à la mise en place et à l’appréciation de chaque rencontre.
Buvez cela, goûtez cela et exprimez-le à travers votre corps qui attend un réveil.
Que ressentez-vous ? Est-ce cela que l’on nomme Amour ?

Repensez à une problématique actuelle de votre situation quotidienne.
Quelles idées vous viennent maintenant (« main-tenant ») ?
Remerciez et laissez s’évaporer l’Animal.
Respirez en vous-même.
Merci

J’aimerais apporter une petite précision que je considère comme essentielle, si notre parole se veut la plus impeccable possible, surtout en relais d’autres espèces, qui extérieurement n’ont pas la parole.

La communication animale en intuition ne fait pas l’Homme. C’est le CŒUR qui fait l’Homme. La communication animale le grandit si le cœur de l’Homme est éclairé et ouvert et s’il ose demander assistance et… recevoir !

Quelle que soit votre pratique, si elle ne sert pas le cœur, et sa Vaste compréhension, elle peut faire mal et rester caduque. Réalignez-vous à chaque instant au creux de votre cœur pour vous réfugier loin de vos doutes : ce cœur qui bat au cœur des vivants, celui qui ne craint pas la peur, ou ne tente pas d’expliquer, de raisonner et de contrôler ses semblables. Celui qui Est et qui offre la vie.

Alors, oui, la pratique de la communication animale intuitive est source de bonheur, de bonté et de beauté, pour TOUS.
Allez-y avec Foi, vous y trouverez Joie et Simplicité.

Bon chemin en réunification des cœurs, des esprits de tout peuple visible et invisible !!
Et même si l’embûche a été trop forte et vous aura fait mettre genou par terre, même si vous avez fait mal à un ami car vous avez laissé parler vos peurs et vos inquiétudes ou vos croyances de supériorité, par peur d’être petit, toutes ces erreurs qui ont trahi le message reçu par l’animal, alors accueillez l’aide et le pardon, des frères Animaux, des frères Humains, et recommencez.

Petit à petit, votre cœur s’allie à vous et c’est un réel festin que de se sentir de plus en plus vrai ! en Animal !

Je vous souhaite un réel avenir à communiquer activement et consciemment avec nos amis Animaux, qu’ils puissent vous ouvrir les yeux du cœur, et vous aider dans la simplification de nos croyances de vie, de sorte que tous puissent faire entendre leur voix et apporter soin et grâce à tous ceux qui le souhaiteront dans leur cœur.

Témoignage

Un remerciement à l’Animal et à Florence, qui m’ont permis de m’épanouir grâce à la Communication animale intuitive :
« Un petit message pour te dire un ÉNORME merci pour cette rencontre formidable, merci pour m’avoir enfin fait sortir ce profond mal être qui me pourrissait la vie, merci de m’avoir montré que ce que j’ai vécu étant enfant était tout à fait normal et que je n’avais pas besoin de rentrer dans un moule pour être appréciée.
J’ai toujours su que j’étais un peu différente mais je ne voulais surtout pas le montrer de peur de ce que les autres pouvaient penser. Grâce à toi, j’ai enfin pu recevoir le message que la buse qui veille sur moi essayait de m’envoyer depuis tant de temps.
Merci de m’avoir révélée qui j’étais vraiment, grâce à toi je peux enfin laisser tomber cette carapace si dure à porter et je vais pouvoir commencer à m’épanouir pleinement.
Merci Merci Merci
A très bientôt » , Aurélia

images (18)Florence Emmeline Lombardini ; Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Courriel : contact@terres-d-emeraude.net  - Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Conférence internet mardi 9 décembre 2014 à 20h30 (h. de Paris) et 14h30 (h. de Québec)
Conférence de Florence Emeline Lombardini : Communication consciente avec les animaux

Informations et réservation ICI.

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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Le chat, un thérapeute au poil

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

images (15)« Ronronthérapie »… Le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires!

s soirs où je rentre stressée, sans aucune envie de communiquer avec des humains, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis, confie Zouhour, 48 ans, professionnelle du tourisme. Blotti contre moi, il me laisse parler sans me contredire, et son ronronnement régulier m’apaise. Quand je n’ai plus rien à dire, je me contente de le caresser en silence. Progressivement, j’accède à une sorte de béatitude inégalable. »

Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans (In Tout sur la psychologie du chatde Joël Dehasse – Odile Jacob, 2008). Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Paradoxalement, c’est une ancienne « ennemie » des chats, la journaliste Véronique Aïache, qui lève en partie ce mystère avec un beau livre intitulé La Ronron Thérapie. « Disons que ces animaux me laissaient indifférente,rectifie-t-elle. Mais ma fille a tellement insisté que je me suis laissé convaincre, et Plume est entrée dans ma vie. Je me suis surprise à me délecter de sa présence, et même à puiser dans ses ronronnements l’inspiration de mes écrits. Plume, 2 ans aujourd’hui, est devenue l’“âme de la maison”, comme disait Cocteau. En fait, j’ai écrit ce livre parce que je ne trouvais rien, en dehors d’infos éparses sur Internet, qui me permette de comprendre comment un simple ronronnement peut se révéler si précieux pour le corps et l’esprit. »

Des ronronnements anti-jet lag

Sans Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain et véritable inventeur de la « ronron thérapie », le livre n’aurait jamais vu le jour. Cette « thérapie », il l’a découverte sans l’avoir cherchée. « Tout a commencé en avril 2002, se souvient-il. J’étais en quête d’informations pour Effervesciences, la petite revue scientifique que je dirige sur le Net. Je suis tombé sur une étude d’Animal Voice, une association de recherche qui étudie la communication animale. Elle a repéré, statistiques à l’appui, qu’après des lésions ou des fractures, les chats ont cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement : en émettant ce son, les chats résistent mieux aux situations dangereuses. » Car s’ils « vibrent » de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez-vous avec Rouky (Le CD Détendez-vous avec Rouky est disponible sur le site d’Eff ervesciences, 15 €) – le chat Rouky existe vraiment, il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, une plus grande facilité à s’endormir. D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-cinq à cinquante hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions.

« Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet. Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’“hormone du bonheur”, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. » Le ronronnement « joue un peu le rôle de la madeleine de Proust, ajoute le praticien, sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griff é au visage quand vous aviez 6 ans ». Récemment, il s’est aperçu que ces vibrations aidaient à réduire le jetlag, la fatigue liée au décalage horaire. Au printemps 2009, il a conçu, en collaboration avec le géant américain de l’informatique Apple, une application destinée aux téléphones portables iPhone. Le but : aider, après un voyage vers des rivages lointains, à récupérer le bon rythme plus rapidement grâce à une savante association de ronrons enregistrés, de conseils diététiques (notamment manger des noix), et la diffusion d’une lumière bleue générant la production de mélatonine.

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Une éponge émotionnelle

Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine, 40 ans, pharmacienne, témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divan à côté de moi. »

Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pour accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones que nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste, donc. Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui.

Véronique Aïache cite plusieurs expériences : « En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R. Ownby, responsable de la section allergo logie et immunologie de l’université de Géorgie, aux États- Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact de chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. » Mais, curieusement, si le chat possèdedes vertus antidépressives, il ne nous met pas de bonne humeur. « Il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joël Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres. »

Des caresses antistress

images (17)Le ronronnement n’est pas la seule « fonction » thérapeutique des chats. Certains ne ronronnent pas. Et certains maîtres sont incommodés par le « bourdonnement » trop bruyant de leur minet. « J’en ai eu une, Olympe, qui dormait avec moi et ronronnait fortement pendant son sommeil, avoue Madeleine, 60 ans, historienne. Or ce bruit censé m’apaiser m’énervait beaucoup. Il m’est arrivé de la caresser doucement pour que je puisse enfin m’endormir. » Car le chat nous guérit aussi – et peut-être surtout – par les caresses que nous lui prodiguons, par les contacts physiques qui nous lient à lui. À travers eux, nous ressuscitons les premiers câlins avec notre mère. D’ailleurs, « plus nous avons manqué de tendresse dans l’enfance, plus nous avons tendance à nous tourner vers les animaux pour trouver auprès d’eux une complétude aff ective », affirme Isabelle Claude, équithérapeute, auteure du Cheval, miroir de nos émotions (Éditions DFR, 2007).

Les fameux bars à chats de Tokyo – il en existe sept –, où les Japonais viennent évacuer leur stress et se relaxer en compagnie de félins, remplissent cette fonction. Les matous jouent, vont, viennent. Les clients regardent, caressent. À l’entrée, un avertissement : « Interdiction de forcer un chat à être caressé. » Pour la tranquillité de tous, les enfants sont interdits. « Une loi autorise les propriétaires d’immeubles à interdire les animaux domestiques, faute de place et par souci d’hygiène, explique encore Véronique Aïache dans son livre. Les bars à chats permettent de profiter d’eux sans en avoir les contraintes. » Pour l’anecdote, citons l’histoire de ces deux clients qui ont fait connaissance en caressant le même chat et se sont mariés… « Ce n’est pas seulement parce qu’il rend des services – comme chasser les rongeurs – que l’homme a laissé le chat s’installer sur ses canapés, observe Jean-Yves Gauchet. Non, je crois que les félidés et les hominidés étaient faits pour se retrouver. C’est au-delà du rationnel, ça nous dépasse. »

La vérité est que, entre l’homme et le chat, c’est magique !

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La Communication animale

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2014

Tout être vivant est composé d’un Esprit (ou âme) et d’un corps ou plus exactement de plusieurs corps, du plus tangible et matériel, celui que nous terriens sommes capables de voir, de toucher et de sentir, au plus subtil.

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Les animaux ne sont pas différents des humains, quand à cette organisation. C’est pourquoi, il nous est possible de communiquer avec eux, avec la voix du cœur ou, d’âme à âme. Certains diront télépathie… Qu’importe le vocabulaire, les faits sont là : nous sommes capables de communiquer avec les animaux, comme avec les autres humains, en utilisant cette faculté enfouie au fond de chacun de nous, qu’est la médiumnité.

Bien entendu, tout comme pour l’utilisation d’une langue autre que notre langue maternelle, certain seront « plus doués que d’autres » ou du moins, auront des connaissances acquises antérieurement, qu’ils auront su faire « remonter à la surface ». C’est pour cela que, si nous avons tous des facultés médiumniques nous permettant de communiquer d’âme à âme avec d’autres êtres du monde humain ou animal, ces facultés faisant parties de nos « bagages » qui nous suivent de vies en vies, peuvent être de niveaux très différents, en fonction de notre propre évolution.

A la naissance, ces acquis de connaissances sont entièrement disponibles, c’est pourquoi nous pouvons constater chez de jeunes enfants de très nombreux cas de médiumnité, sous différentes formes. Par contre, en entrant de plain-pied dans la vie par l’apprentissage des règles régissant notre vie d’humain, ils perdent en quelques années l’utilisation de ces facultés naturelles, en les recouvrant du voile de la socialisation…

Ces facultés ne sont pas perdues mais, enfouies au fond de chaque être, comme s’il s’agissait d’un sujet tabou qu’il est convenable d’oublier. En conclusion nous avons tous, peu ou prou, des facultés de communications avec d’autres êtres. Il nous appartient de les découvrir en nous et de les développer, tout comme pour l’usage d’une langue étrangère.

Par contre les animaux, eux, ne perdent pas l’usage de ces facultés et faisant parties intégrantes de leur processus d’évolution, ils les utilisent en permanence, entre eux et pour nous parler, ou plutôt à notre âme, même si nous n’en sommes pas toujours conscients, à moins d’en prendre conscience et d’y prêter attention.

Sans nous en rendre compte, nous communiquons beaucoup plus que nous le pensons avec nos animaux. Comment cela ? Par la pensée – ou télépathie pour certains – tout simplement. Qui n’a pas déjà constaté que curieusement, lorsqu’il devait conduire son animal de compagnie (chat, chien…) chez le vétérinaire, celui-ci se cachait ou, bien sa peur, son appréhension le faisait uriner partout… Tout simplement, il avait capté le message que nous lui avions délivré par la pensée : «viens, nous avons rendez-vous chez le vétérinaire pour…». Aussi, si une telle visite s’avère nécessaire, il est important de lui en parler, tout simplement par la pensée, afin de le sécuriser, que c’est pour son bien, pour le soigner… que nous devons consulter le vétérinaire…

Comment nous parlent-ils ?

Comme précisé ci-dessus, par le langage de l’âme. Cette communication peut être matérialisée pour nous, de différentes façons : elle peut prendre la forme d’image, de sensations, d’émotions, d’intuitions… mais aussi de paroles qui peuvent résonner au fond de nous. Certains reçoivent même ces communications 

Le corbeau intelligent

au moyen de la psychographie ou, écriture automatique. En fait, tout comme nous, les animaux sont des êtres en cours d’évolution et, si leur route vient à croiser la nôtre, de façon marquée, ce n’est pas par hasard !

Si l’on accepte ce précepte, il ne nous reste plus qu’à ouvrir notre cœur et nos sens à leurs tentatives de communication, et de commencer à recevoir ce qu’ils veulent nous transmettre comme information. La communication animale nous permet non seulement d’entrer en contact avec les animaux, mais également de véritablement dialoguer avec eux. Du fait de la spécificité de la communication animale qui implique de communiquer d’âme à âme, nous avons la possibilité si l’animal le veut bien, de dialoguer avec lui à un niveau psychique et intellectuel très profond et sincère, car l’animal ne porte pas de masque comme nous le faisons tous, pour « tenir notre place dans la société ».

Le corbeau intelligent - Un corbeau intelligent observe, étudie, les habitudes et comportements des humains, afin de bénéficier de leur aide facilement. Dans ce vidéo, il utilise les voitures pour casser ses noix. Il les laisse tomber sur la route et les roues des voitures font le travail. Pour plus de sécurité il utilise le passage piéton

Pourquoi communiquer avec les animaux ?

Pour les mêmes raisons que nous communiquons avec d’autres humains ! Ces êtres qui sont à un autre état d’évolution que nous, ont certainement beaucoup plus à nous apprendre que nous pouvons l’imaginer et, sont tout à fait disposés à nous aider, même si la plupart du temps, nous les considérons comme des inférieurs…

Qui n’a pas entendu parler de la thérapie animale, où des animaux aident des humains à guérir des dysfonctionnements comportementaux, des stress, des traumatismes récents ou anciens… Pour beaucoup d’entre-nous, un animal « domestique » est un compagnon… mais en fait, il est beaucoup plus que cela…

Ils ont également besoins de nous pour avancer dans leur cheminement. C’est pour cela que la communication animale devient très importante, car elle nous permet, par le dialogue devenu possible, de nous aider mutuellement, les animaux et nous, les humains, dans notre évolution.

Que peut-on attendre d’une communication animale ?

Une communication animale peut s’avérer très concrète : nombreux sont les exemples où l’animal à clairement indiqué, lors l’une communication, le mal dont il souffre : allergies, douleurs, pourquoi il urine partout… ce qui a pu être vérifié par la suite par un thérapeute soignant l’animal. Les animaux, tels des éponges, tentent d’absorber nos maux, notre mal être, car ils font tout leur possible pour que nous soyons toujours sans douleurs physique ou mentale. Ils peuvent même aller jusqu’à mourir pour nous aider. Aussi, lorsque vous constatez un problème chez un animal qui vous est proche, posez-vous la question de savoir si le problème n’est pas le vôtre, qu’il essaie de vous soustraire. Dans ce cas, dites-lui que vous allez faire ce qu’il faut pour régler votre problème et, vous verrez qu’il ira très vite beaucoup mieux.

Mais il peut aussi nous apporter l’explication, le conseil dont nous avons besoin pour notre cheminement ou tout simplement pour le déroulement harmonieux de notre quotidien. Nous devrions considérer les animaux plus comme des partenaires de vie que comme des esclaves de nos caprices ou de la nourriture en développement et notre évolution réciproque en bénéficierait.

Quel est le rôle du communicateur animal ?

images (17)Il est important d’être bien conscient que la personne qui communique avec l’animal, n’est qu’un interprète, un intermédiaire… un médium entre l’animal et le destinataire final de la communication et, que son rôle consiste seulement à retransmettre le plus fidèlement possible les éléments de la communication que l’animal lui transmet.

Donc, le communicateur animal est en fait un facilitateur, entre l’animal et celui qui désire communiquer avec lui ou, qui est destinataire d’un message de l’animal. Le rôle du communicateur est très délicat, car il se doit de capter et de retransmettre l’intégralité du message de l’animal, sans le déformer ou tout simplement, sans le “colorer” involontairement par sa propre sensibilité, sa propre évolution, ses propres croyances.

Pour assurer une bonne communication, il doit s’efforcer de rester neutre tout au long de la communication et, en se faisant confiance, laisser des émotions et états d’âme de côté.

Jean-Paul Thouny
Thérapeute énergéticien
Courriel : jean-paul@thouny fr
www.jean-paul.thouny.fr

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Genèse de la mouche chapitre 8

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012

 

Chapitre 8 - Le 20 Mars 1842 -

De la gestion de la lumière dans la création et de l’importante mission qu’a à ce sujet la mouche .

 Afin que vous puissiez comprendre à fond les choses très importantes qui suivront, il est nécessaire de jeter un petit coup d’oeil rétrospectif sur ce qui a déjà été dit jusqu’à présent au sujet de la partie polaire positive de notre mouche, c’est-à-dire qu’elle est un point de concentration de la vie.

Cétoine dorée (Cetonia aurata)Tournez attentivement votre regard vers le Soleil. Qui de vous sera jamais à même de mesurer la limite extrême atteinte par ses ultimes rayons? On ne pourra certainement pas appeler cela une distance insignifiante. Si vous considérez que l’âge du soleil dépasse les cent mille décillions d’années, période de temps pour vous inconcevablement longue durant laquelle le soleil a diffusé sans arrêt ses rayons dans l’espace infini, de sorte que ces rayons dont les premiers s’en allèrent de lui, parcourent encore leur chemin dans l’immensité; mais d’un autre côté aussi, un nombre immense de rayons a fait et fait toujours

retour à lui de ces points, où les rayons ont été recueillis et concentrés; alors vous pourrez comprendre de manière d’autant plus sûre et profonde ce qui vous a été exposé précédemment au sujet des points de recueillement de la vie, d’autant plus que le soleil qui brille chaque jour vous dit bien clairement et à haute voix:

 « Vous voyez, il y a bien longtemps déjà que Je dispense mes rayons dans l’espace infini, et pourtant ma lumière n’est point devenu plus faible qu’elle ne l’a été en ces temps pour vous infiniment lointains. »

 Mais à ce propos surgira en vous facilement la question: Comment donc le soleil pourra-t-il récupérer ces rayons qui, partis de lui dans les premières temps de son existence, parcourent encore l’infinité des espaces ?

 Là dessus Je vous répondrai que cela ne nuit absolument pas à la chose, parce que les rayons peuvent s’éloigner encore de distances des décillions de fois plus grandes; le jour viendra où ils trouveront eux-aussi un point qui leur barrera la voie, et les contraindra au retour.

 Genèse de la mouche chapitre 8 dans MOUCHE 220px-MoucheaDamierEt ainsi aussi vous pourrez peut-être dire: Comment se renouvelle donc la lumière du soleil, si l’on doit admettre que celle-ci en s’en allant ne peut certes y retourner qu’en des proportions très restreintes, à cause des longs parcours qu’elle doit faire, et des peu de points d’arrêt visibles?

 Ce fait aussi ne compromet en rien notre question, car même si les propres rayons du soleil ne retournent vers lui seulement qu’en de pauvres proportions, il est d’un autre côté lui-même un point de concentration, et, comme tel, il recueille les rayons de plus d’un milliard de soleils, les intensifie et les distribue ensuite à nouveau plus concentrés!

 Vous voyez donc, en considérant tant soit peu tout cela, que vous pouvez toucher pour ainsi dire toucher du doigt de quelle façon l’économie de la lumière a été organisée par Moi d’éternité en éternité, et qu’ainsi pas même le plus petit atome n’erre dans l’immensité de l’éther infini sans un but. La chose est certes quelque peu difficile à comprendre pour un esprit qui n’est pas habitué à considérer les grandes choses; mais un exemple pris dans le cadre de la création, que Je veux encore ajouter, sera certainement très utile à votre esprit afin qu’il soit en mesure de comprendre le retour des rayons et leur interaction dans l’économie de la lumière.

Et voici donc: Dans l’espace qui se trouve entre deux soleils, espace certes bien vaste selon vos concepts, en tous ces points où les rayons issus des deux soleils se rencontrent, là aussi justement ces mêmes rayons qui voyagent, deviennent peu à peu, mutuellement, tout autant de points d’arrêt.

 Mais vous Me demandez déjà comment et de quelle manière? À cette question on peut répondre très facilement et de manière bien compréhensible, du moment que vous devez certainement admettre qu’un rayon issu d’un soleil, bien qu’impondérable et subtil, est néanmoins contenu dans l’espace et dans le temps, et qu’il doive donc être quelque chose de matériel.

 Donc, quand ces rayons de deux soleils se rencontrent, ils sont, justement en tant que rayons de soleils, naturellement dotés aussi de la même polarité. Mais il vous est connu, que des polarités identiques ne s’attirent jamais, mais bien plutôt se repoussent toujours; or s’il y a dans votre coeur seulement un peu de saine intelligence, il vous paraîtra manifeste, après ce qui a été dit, que si des rayons se rencontrant de cette façon se repoussent réciproquement, ils se renvoient en quelque sorte mutuellement à leur source d’origine.

 Mais qu’arrive-t-il ensuite, quand les rayons de plusieurs soleils se rencontrent nécessairement, comme il est naturel, en un lieu à peu près également éloigné de tous ces soleils, de sorte que des rayons provenant de toutes les directions possibles et imaginables se croisent en ce point?

 Lucilia caesar Cela est certainement une question un petit peu différente; toutefois pour ne pas vous retenir trop longtemps éloignés de la question principale, Je vous dis tout bonnement et ouvertement ce que vous-mêmes auriez aussi relevé après quelque réflexion un peu plus sérieuse, qu’en ce point de l’espace se produit un conflit de rayons, et précisément pour le motif qu’une partie de ces rayons coupent perpendiculairement les lignes de l’autre partie de rayons, et se rencontrent là; un croisement qu’il faut vous représenter en imaginant nombre de ces croix comme superposées les unes sur les autres avec un point central commun, de sorte que de ce point partent visiblement une multitude de rayons.

 Ces rayons qui parcourent l’espace et qui en un point donné Se croisent, neutralisent nécessairement la polarité, et sont ainsi un empêchement à ce que les autres rayons, qui les coupent perpendiculairement, puissent commencer aussitôt leur retour. II s’ensuit qu’après de longues périodes, en un tel point il se forme un noyau de rayons, ou bien en un terme pour vous encore plus compréhensible, un noeud de lumière; lequel noeud va en s’intensifiant toujours plus, acquiert avec le temps une sorte de densité nébuleuse et subtile, et devient de cette façon toujours de plus en plus pesant.

 Or, en considérant que les soleils accomplissent eux aussi, comme les planètes leur révolution autour d’un autre corps central, il s’ensuit que ce soleil qui durant le parcours sur son ample orbite passe le plus près de ce noeud de lumière, l’attire de manière tout à fait naturelle dans sa sphère et le dévore.

 Et maintenant que vous savez cela, Je peux vous dire que ceci est effectivement et réellement la manière dont les comètes tirent leur origine; mais Je sens que déjà en vous surgit une autre question, dont la teneur est la suivante: « Oui, mais comment donc arrive-t-il alors, que ces comètes continuent à subsister, et qu’elles ne sont point entièrement absorbées par ce soleil qui les a attirées à lui? »

La réponse, vous pourriez vraiment la trouver déjà en ce qui a été dit plus haut; toutefois pour vous épargner la fatigue d’y trop réfléchir, Je vous dirai plutôt tout de suite que la cause tient dans la neutralisation des rayons signalée auparavant; car, voyez-vous, moyennant cette neutralisation, ou pour parler de manière pour vous encore plus accessible, moyennant ce relâchement, les rayons qui se sont accumulés de cette façon prennent un caractère négatif, et forment ainsi, par rapport au soleil, un point de polarité contraire, lequel ensuite, selon les lois éternelles de Mon Ordre, se trouve donc dans la condition permanente d’accueillir en lui ces rayons solaires de polarité positive qui viennent à sa rencontre, de les attirer, et de les employer ainsi à son propre accroissement.

 Que telle soit l’action d’une comète, vous le montre clairement en premier lieu cette masse nébuleuse bien souvent de grande étendue qui l’entoure, masse qui ordinairement se rassemble du côté exposé au soleil en une sorte de longue queue; mais qu’est vraiment cette queue?

Cette queue, voyez-vous, n’est vraiment rien d’autre qu’un effet de l’arrêt des rayons qui partent du soleil, rayons qui par la polarité négative sont bloqués dans leur puissance initiale d’irradiation du soleil, et avec leur retour vers le corps qui les attire se rendent visibles sous la forme d’une masse vaporeuse extrêmement ténue.

 Vous voyez donc, de cette façon le soleil a fait l’acquisition d’un nouveau convive, qui consommera un très grand nombre de ses rayons avant d’atteindre la densité d’une planète; mais une fois cette densité atteinte, ce convive, contraint à cela par sa propre gravitation centrale, restitue au soleil, sans détriment pour sa propre individualité, ses rayons en quantités innombrables; car ce corps dans sa nouvelle qualité de planète ne recueille pas seulement les rayons de ce soleil dans le système duquel il se trouve, mais bien aussi les rayons des innombrables autres corps solaires qui l’environnent de tous les côtés; et de ces rayons il en absorbe en grandes masses, et les reconduit ensuite pour ainsi dire à leur propre mère.

150px-Calliphora_vomitoria_Portrait dans MOUCHE Ceci est donc pour nous désormais chose connue; mais Je M’aperçois qu’à nouveau surgit en vous une autre question; à savoir, que vous dites: « Tout ceci est bien, mais qu’aura à faire notre petite mouche avec la formation des comètes et le renvoi des rayons solaires ? »

 Et Je vous réponds: Patientez encore un petit peu seulement, car après le grand grondement d’un nouveau corps céleste, né de la façon qui vient d’être décrite, va venir le bourdonnement de notre mouche.

 Mais avant de faire cela de manière compréhensible pour vous, nous devons nécessairement jeter un regard rapide sur ces rayons eux-mêmes qui partent d’un soleil, et examiner ce que sont donc vraiment en elles et par elles-mêmes ces impondérables particules lumineuses qui jaillissent d’un soleil.

 Certes, vous le savez déjà en partie; toutefois une petite répétition sur ce sujet ne nuira absolument pas; écoutez donc: ces atomes irradiants de lumière sont tout à la fois, comme vous le savez déjà, le premier degré et la raison d’être de la formation des petits animaux atomiques de la lumière déjà connus de vous. Vous voyez donc, l’agglomération de ces atomes de lumière destinée à devenir plus tard un noyau planétaire, correspond en même temps aussi à un entassement de la vie animale précisément dans le noyau planétaire même. Mais comment commence cette vie animale sur une semblable nouvelle planète? La vie animale en ce cas se manifeste nécessairement de manière double, c’est-à-dire, en premier lieu dans une vie négative qui est la vie végétale; lorsque cette vie a atteint la saturation nécessaire, et n’est plus capable d’assimiler toute la force vitale polaire qui afflue à la planète, commence alors naturellement et nécessairement à se manifester une vie polaire positive, laquelle, par suite de la sursaturation de la vitalité négative, trouve ensuite un aliment suffisant pour elle.

 Mais sous quelle forme se manifeste cette première vie polaire positive ?

 Il suffit que vous preniez un microscope et que vous soumettiez à l’examen une goutte d’eau qui se soit putréfiée par la présence de particules végétales, ou bien que vous examiniez tout simplement même le suc pressé de quelque plante, et avec beaucoup d’étonnement vous apercevrez des armées entières de petits animaux(*); et après cela, vous comprendrez tout à fait clairement et sans fatigue comment le pôle vital négatif s’inverse et passe à la vitalité polaire positive.

 Vous voyez donc, Mes chers enfants, lorsque la vie animale, comme en ce cas, commence à se former, il ne peut plus y avoir de moments d’arrêt; mais, au contraire, elle avance graduellement sur le chemin du retour vers le Centre primordial de toute vie.

 Cependant, comme en vertu de l’ordre éternel, en toute chose est établi un déroulement graduel, qui n’est en soi et par soi-même rien d’autre qu’un perfectionnement toujours plus grand et une concentration de la vie, comme cela se produit déjà très naturellement avec le retour des rayons, qui deviennent eux aussi naturellement toujours plus intenses au fur et à mesure qu’ils se rapprochent de leur lieu d’origine; ainsi est-il également naturel que la vie ne puisse pas se hâter de retourner à sa source première dans un semblable état de dispersion, mais qu’elle doive se rassembler en des formes toujours plus denses, et de cette manière retourner à son Origine éternelle. – Mais quel est donc le prochain degré où cette première vitalité polaire positive se consolide?

Et maintenant, Mes chers enfants, faisons entrer en scène notre mouche ! Celle-ci, voyez-vous, est le premier petit animal à habiter une semblable planète nouvellement née; car, comme vous le savez, de nos jours encore ce petit animal absorbe en lui une nourriture telle, que des trillions de vies se rassemblent en lui en une seule vie; et maintenant vous pouvez bien comprendre pourquoi Je vous ai dit auparavant: encore un peu de patience seulement et ensuite nous entendrons bien vite notre mouche bourdonner après le puissant grondement de notre nouvelle formation planétaire.

220px-Asilidae Et vous comprendrez aussi ce qu’il y a de plus élevé, c’est-à-dire que la mouche devient un point de concentration de la vie.

 Mais Je dois encore ajouter que, considérée comme point de concentration de vie, une simple mouche compte plus que notre embryon planétaire nouvellement formé; et si vous pesez bien tout cela, vous devez admettre aussi combien au-dessus de la matière extérieure est placée la vie, même dans une toute première étincelle, et vous devrez convenir également, quelle haute place revient à la vie d’un simple homme, bien au-dessus de tous les soleils et de toutes les planètes d’un gousse globale d’univers déjà connue de vous.

Et si vous avez compris cela, il ne vous sera pas non plus difficile de comprendre pourquoi Moi, en tant que Vie originelle de toute vie, Je suis venu comme Père et Rédempteur sur la Terre, et pourquoi J’ai fait de l’homme Mon Enfant; et pourquoi Je lui ai préparé une voie qui conduit à Mon Coeur; et enfin vous comprendrez mieux aussi pourquoi Je vous disais:

 « La mouche, la mouche, elle vous chante la victoire! »

La victoire, à vrai dire, ne se révèle pas encore complète; mais la suite de ces communications vous fera voir clairement, combien la victoire est déjà manifeste; et pour aujourd’hui nous en resterons là.

 Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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Genèse de la Mouche ch.12

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012


Chapitre 12
- le 25 mars 1842 -

  L’Humilité – Le Christ vivant en nous – réunit Père et Enfant.

 Humilité, amour et vérité: les éléments qui conduisent à la victoire(*)

  Ce qu’il faut entendre sous le mot préjudice, vous l’avez vraiment déjà appris suffisamment au cours de cette communication; et même non seulement ici, mais bien aussi maintes fois au cours de plusieurs autres communications, vous avez pu apprendre comment on peut maintenir une individualité propre indépendante, tout en restant unis dans le coeur, de la manière la plus intime, avec son propre Créateur; mais en dépit de tout cela, la conscience continue encore à rester dans l’obscurité, la foi a encore à combattre durement, et enfin il est difficile pour l’âme de concevoir comment donc l’homme peut jouir en esprit d’une vie parfaitement libre, indépendante, qui soit cependant liée à la Vie Première du Créateur de façon si parfaite qu’elle ne forme plus avec celle-ci qu’une seule et même vie.


 Sarcophaga carnaria Oui certes, comprendre cela dans l’étroitesse terrestre est chose extraordinairement difficile; et Je vous dis que celui qui ne l’apprend pas de la modeste chansonnette de la mouche, ou, pour M’exprimer plus clairement, qui ne l’apprend pas de la vraie et plus profonde humilité, en suivant la voie de la croix, ou enfin, pour parler en des termes encore plus clairs et nets, qui ne l’apprend pas de Moi, le Père, qui suis la plus sublime et la plus profonde Humilité même, celui-là ne comprendra pas, pas même en s’apprêtant à y méditer de très nombreuses fois, jamais au grand jamais, comment Père et Enfants peuvent être parfaitement un.

 Mais, afin que vous puissiez vous en faire une idée bien fondée, nous voulons à présent considérer encore deux grandes choses, dont la première est un Grand Homme qui s’appelle « le monde », et la seconde aussi un Grand Homme qui s’appelle « le Ciel ».(cf. Les Douze Heures)

 Au sujet du premier Grand Homme considéré sous l’angle uniquement matériel, des gousses globales(*) entières remplies de soleils et de planètes peuvent à grand peine s’appeler des papilles nerveuses de son être; mais si cet Homme, même dans une telle grandeur, se considère comme ayant parfaitement une seule vie, tout comme vous aussi vous considérez comme ayant une seule vie, consiste-t-il vraiment pour autant en une seule vie?

 Je suis d’avis que, pour montrer comment ce Grand Homme universel vit d’une essaim de mouches, et elles vous ferons comprendre clairement avec leur bourdonnement que même elles, en tant que premières manifestations de la vie animale, ont une vie propre bien à elles; à combien plus forte raison l’homme doit-il reconnaître cela en lui-même, et plus encore une Terre avec tous ses peuples et autres êtres vivants en espèces innombrables; combien plus ensuite un soleil avec ses êtres parfaits, puis bien plus encore, tous les soleils centraux avec leurs esprits très parfaits et très puissants, et combien plus enfin tout une gousse globale dans son ensemble, au contenu pour ainsi dire infini, rien que par le nombre de corps célestes qu’il contient, sans compter ensuite tous les êtres qui les habitent.

 Et pourtant toutes ces immenses gousses globales, tous les soleils centraux, tous les soleils centraux d’ordre inférieur, tous les soleils planétaires, et tous les autres soleils secondaires avec leurs planètes, et tous les êtres qui y habitent ne sont, au sens propre, que des parties du corps de ce Grand Homme-Univers, qui a pour lui-même une vie propre tout aussi bien délimitée que celle de chaque homme parmi vous sur la Terre, à l’intérieur, et la Terre aussi, de ce Grand Homme.

 Vous voyez, ceci est notre observation du côté matériel.

 À présent tournons nos regards vers l’Homme-Ciel, dont la grandeur est telle que vis-à-vis de lui le Grand Homme-Univers est dans le même rapport que celui de la trillionième partie d’un atome devant la taille du Grand Homme-Univers lui-même.

 Oui vraiment, le Ciel, d’un point de vue humain, est si immense, que tous les innombrables milliards de gousses globales de mondes dont est constitué le Grand Homme-Univers, pourraient trouver très commodément place dans un vaisseau capillaire d’un petit poil de son corps, et pourraient même accomplir leurs mouvements à l’intérieur de ce vaisseau capillaire sans jamais en heurter les parois.


Genèse de la Mouche ch.12 dans MOUCHE 220px-MoucheaDamierEt maintenant songez combien de vie a donc cette Homme-Ciel déjà dans un vaisseau capillaire, ou tout au moins dans une autre partie de son corps correspondant à un tel vaisseau capillaire; combien de vie doit-il ensuite avoir dans l’un de ses membres, combien plus dans son coeur et combien plus encore dans son être corporel entier; et pourtant tout cet Homme-Ciel en entier pense par lui-même, comme s’il était simplement un homme particulier pris en lui-même, tandis qu’en Lui d’innombrables milliards de milliards des anges les plus parfaits et des esprits pensent et vivent aussi par eux-mêmes tout comme le Grand Homme-Ciel.

 Et en cet Homme-Ciel existent encore d’autres rapports, qui font que des êtres qui ont des pensées et des sentiments absolument semblables, forment une société qui, prise en elle-même trouve une correspondance dans un corps terrestre de l’univers ou tout au moins dans l’une de ses parties, et représente parfaitement un homme; un homme qui à son tour peut penser et percevoir par lui-même d’une manière très parfaite comme s’il était un homme existant seul par lui-même.

 Oui, et J’ajoute: dans Mon Infinité il y a même plusieurs de ces Cieux, et chaque Ciel est en soi un Homme Parfait, et seulement tous les Cieux pris ensemble viennent à former ensuite dans leur ensemble encore un Homme Infini, qui cependant ne peut être conçu par aucun autre à l’exception de Moi seulement, parce qu’il est vraiment Mon Corps Même, ou bien Dieu dans Son Infinité, qui certes conçoit et sent Son Individualité et Son Unité absolue, de la façon la plus précise et la plus claire; et pourtant, quelle multiplicité de vie en Lui!

 Pour peu que vous confrontiez à présent ces deux images, et que vous les considériez ensuite en esprit, il ne pourra certainement plus vous échapper comment en une Vie éternelle et infinie, d’innombrables vies peuvent se mouvoir librement et peuvent jouir d’une manière très parfaite des délices les plus élevées de la vie, bien que n’étant que des parties seulement de cette Vie Une principale en Dieu.


Vous voyez, c’est tout cela que la mouche chante dans son humilité; et l’humilité est la véritable mouche principale dans l’homme même; car, comme la mouche dans le monde commence à remporter en elle la victoire sur la vie, ainsi de la même façon aussi l’humilité dans l’homme commence à accueillir et renfermer en lui la Vie la plus libre de Dieu et ensuite grâce à sa constance et à son courage, à cultiver en lui avec une vigueur toujours plus grande, cet éternel Sanctuaire qui est « LE CHRIST VIVANT » en tout homme vrai; et lorsque la Vie de Celui-ci s’écoule en chaque partie de l’âme, et, au moyen de l’âme, aussi dans le corps charnel, alors une telle transformation est manifestement une victoire, oui en vérité, la victoire la plus grande que l’homme puisse jamais remporter; car avec cette victoire il a enfermé en lui la plus haute Vie de Dieu, se L’est appropriée par l’amour, et est devenu désormais Un avec le Dieu Éternel, le Père de tout amour.

 Lucilia caesar Dites-Moi un peu, n’est-ce pas là cette victoire que vous chante la mouche?

 Mais si vous voulez bien comprendre la mouche, qui vous chante sa victoire, interpellez votre propre mouche, la vraie mouche qui est en vous, cette mouche qui est la véritable humilité; et c’est celle-ci qui vous donnera la grande réponse!

 Oui, par elle vous percevrez ce qu’est la vraie et juste victoire!

 Mais comme l’amour est un fruit de l’humilité, ainsi l’éternelle vérité, ou bien la lumière de toute lumière, est un fruit de l’amour; et quand l’amour croît dans l’humilité, et la vérité dans l’amour, c’est une véritable croissance, un véritable arbre de vie, et un véritable arbre de toute sainte connaissance de la vie et de tout ce qui a un rapport avec elle, dans le temps et dans l’éternité.

 Mais qui voudra trouver les mystères de la vie avec seulement son intelligence mondaine, celui-là en vérité n’arrivera jamais à les découvrir, et au contraire cette intelligence n’arrivera à rien d’autre qu’à lui faire perdre encore ce peu de vie qu’il s’était acquise auparavant pendant son enfance; parce que, en vérité, Je vous le dis:

  »Qui ne prête pas foi avec une enfantine et pieuse simplicité de coeur à cette Parole Intérieure, qu’elle se manifeste soit directement dans le coeur de tout homme bien disposé comme un avertissement de sa propre conscience, soit indirectement, par la

bouche de quelqu’un éveillé en esprit, et se limite ensuite à rester seulement un simple auditeur de cette Parole, un auditeur qui tout au plus s’étonne de ce qu’il rencontre, tantôt ici ou tantôt là, dans la parole, au lieu de devenir actif selon elle, à l’égard de ceux-là Je vous répète encore une fois:

 En vérité, en vérité, ce n’est pas d’entendre, ni de voir, mais bien d’agir, qui conduira seulement l’homme au Royaume des Cieux ! »

 Vous avez aussi appris au cours de cette communication que la vie ne peut commencer son retour avant d’avoir été jugée; et en même temps vous savez sûrement ce que dit l’Évangile, où il est écrit: « Ce n’est pas Moi, mais bien la Parole que Je vous ai donnée qui vous jugera. »

 Voyez, la Parole est donc un juge, un juge pour la vie éternelle pour qui agit selon la Parole, et pour la mort éternelle pour qui ne fait pas ainsi; car personne ne peut arriver à la certitude par une autre voie qui ne soit celle laborieuse de la Croix, selon la Parole qui ne prêche que l’humilité et l’amour; mais qui se limite à n’être que simple auditeur et n’agit pas selon la vivifiante Parole qui doit le conduire à la Vie, celui-là ne pourra même pas se joindre à la Puissance Vitale positive de cette Parole, et au contraire il restera dans sa polarité négative de la mort, où bien difficilement dans l’éternité pourra à nouveau se développer une vie polaire positive.

 Mais quels sont les premiers indices d’un tel jugement pour la mort, en celui qui n’est pas actif selon la Parole?

 Les premiers indices sont les doutes sur l’authenticité de l’une ou l’autre partie de la Divine Révélation.

 Et qu’est en soi un semblable doute? 

Un doute n’est rien d’autre qu’une impuissance de la vie intérieure, par suite de laquelle l’esprit se replie sur lui-même, tandis que dans l’âme ne brille plus qu’une faible lueur naturelle, une lueur qui provient encore en partie des rayons de l’esprit de plus en plus faibles, tandis qu’une partie croissante de lumière trompeuse provient du monde qui nourrit tous les sens d’illusion.

 Il ne sera pas nécessaire d’expliquer longuement où peut conduire une telle impuissance spirituelle, à moins que l’esprit soit à nouveau réveillé par quelque énergique volonté d’oeuvrer selon la Parole.

 Mais qui, au cours de cette vie, ne passera pas à la vraie polarité positive de la vie éternelle, celui-là se jugera lui-même apte pour la polarité négative, dont il ne pourra jamais sortir pour l’éternité.

 Or, ces deux polarités sont en rapport entre elles comme le spirituel l’est au matériel, ou bien comme le vivifiant fruit intérieur l’est à la morte écorce extérieure.

 Qui s’assimilera au fruit, celui-là passera à la Vie; qui au contraire s’assimilera à l’écorce, celui-là passera à la mort.

 Mais vous, vous savez déjà qu’en toute chose, et ainsi certes d’autant plus en

mouche dans MOUCHE Dieu, se trouvent deux polarités; et comme l’Être Divin est éternel, ainsi aussi ces deux polarités doivent être éternelles.

 Celui qui est dirigé(*) par la Parole ou, plutôt, qui se dirige lui-même selon la Parole, celui-là accueille en lui la Vie, et correspond à la Polarité positive Divine, qui est l’existence la plus libre et la plus illimitée qui soit.

 Mais celui qui au contraire n’accueille pas la Parole et ne La rend pas active en lui, en se contentant de la laisser s’écouler à travers son intellect négatif, celui-là sera dirigé par la Parole elle-même vers la polarité négative, qui est le principe fondamental de tout ce qui est matériel et par conséquent de tout ce qui est mort et prisonnier; de là résulte que le monde naturel ne cessera jamais, tout comme le monde spirituel, et qu’il restera au contraire éternellement comme un appui polaire négatif de tout ce qui est spirituel et libre. Vous déciderez bien vous-mêmes à présent quel est le sort le plus heureux pour toutes les éternités des éternités: si c’est d’être réuni à la polarité négative, ou à la polarité positive de Dieu, ce qui signifie: devenir un esprit angélique vivant une vie des plus libres, remplie de suprêmes délices, ou devenir un satan banni dans une pierre morte.

 La lumière de la vérité brille certes partout pour le vivant, mais, dans toute l’ éternité, en aucun lieu ne brille une lumière pour celui qui est mort.

 Et il faut garder en soi ce qui toujours doit témoigner de la vérité(*); et c’est bien une chose extrêmement bonne, oui, c’est là le cercle éternel de la vie dans lequel vous devez entrer, qui ne tourne pas seulement pour exercer l’intellect, mais bien sérieusement pour agir; et c’est par l’action seulement que la vérité peut en tant que vraie lumière de la vie s’élever dans le cercle et le traverser de part en part de son souffle.

 Voyez, si vous comprenez cela, vous pourrez aussi bien comprendre que le son est conforme à l’instrument, la lumière à la vie, le salaire au travail, la connaissance, ou la conscience de la vie éternelle en soi, aux oeuvres selon la Parole; que telle est la montagne, telles aussi sont ses pentes; et telle la vie, tel aussi son pôle; et tel le coeur, telle sa voix, et telle l’humilité du coeur, telle la Parole vivante en lui.

 Et maintenant, Je crois que vous ne demanderez plus: qui peut jamais concevoir tout cela en soi? Pour qui mûrira ce rameau d’olivier?

 Car vous avez appris, au cours de ces communications, ce qu’est la vérité et ce qu’est la lumière, et par conséquent vous saurez et comprendrez aussi facilement comment la vérité est une lumière pour la lumière en vue du jugement, c’est-à-dire un jugement qui détermine le retour de la vie à la Vie, ou le contraire, comme vous le savez.

 Et si vous réfléchissez bien à tout ce qui a été dit, ne comprendrez-vous pas encore la question: « Peux-tu donc aspirer à des soleils et, dans la lumière, profaner la terre ? »

 Ou bien, en parlant net: Peux-tu servir deux maîtres?

 Car pour qui aspire aux soleils, c’est-à-dire à la vivante perfection, est-il encore possible qu’il se tourne vers le monde avec cette lumière et, à l’aide de cette lumière, y chercher des faveurs? Ou bien, afin que vous compreniez encore plus clairement: comment un homme ayant saisit les vérités divines avec son intellect peut-il atteindre à la vie éternelle s’il ne fait rien pour que la Parole devienne active en lui? Lire la suite… »

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Message du Peuple des Baleines 1

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

Bonjour ! Nous sommes le peuple des Baleines, gardiens et maîtres des Sons qui créent la Vie ! 

Bonjour, peuple humain. 

Message du Peuple des Baleines 1 dans BALEINE 1993-great-white-sharkNous sommes les baleines, celles qui maintiennent l’équilibre de l’élément eau sur cette planète.  L’élément eau est l’élément clé sur terre, c’est lui qui régit et influence l’évolution de cette planète et de tous les êtres qui l’habitent.  Nos frères, les Éléphants, sont responsables de l’élément terre.  Nos frères les Condors  – maîtres de l’ombre et de l’ultime transformation, la mort  – et les Aigles – maîtres de lumière  – s’occupent de maintenir l’équilibre de l’élément air.  Ceux qui ont jadis équilibré l’élément feu ne sont plus ici « physiquement » et c’est d’ailleurs cet élément qui est le plus déséquilibré actuellement sur notre planète.  Et oui, les dragons ont déjà foulé le sol de la terre et c’était eux les gardiens et maîtres de l’élément feu.  Ce que je dis ici n’est pas fiction mais bien réalité.  Les dragons, qui existent toujours mais ne sont pas perceptibles avec les yeux, effectueront un retour ici lorsque le feu qui brûle le cœur des humains se sera stabilisé ce qui est prévu d’ici une douzaine d’années. 

L’élément feu est responsable de beaucoup de destruction sur notre planète, que ce soit par les volcans, la foudre, les feux de forêts, les bombes et surtout, les armes de toutes sortes. Le réchauffement climatique de la planète est une preuve de ce déséquilibre qui existe depuis des centaines d’années !  Par contre, ce déséquilibre du feu s’accélère grandement afin de favoriser l’éveil des consciences et les changements planétaires inévitables. Il y a aussi les armes de destruction massive créées par les êtres humains qui présagent la fin  d’un temps, ce que nous appelons l’époque des guerriers.  Jadis, lorsque les quatre éléments étaient en harmonie (Feu  –Air – Terre – Eau) sur terre, il était inconcevable de créer des armes nucléaires.  Pas seulement parce que les êtres humains n’avaient pas la « technologie » mais bien parce que les gens connaissaient les conséquences qui y étaient associées et savaient qu’aucune  » guerre » ne peut être  gagnée par l’utilisation d’armes ayant une puissance atomique ou nucléaire…  Ce sont les Atlantes qui ont, les premiers, utilisé des armes de types atomiques/nucléaires pour se débarrasser de la Lémurie.  Plusieurs centaines d’années plus tard, les conséquences de l’utilisation de ces armes se sont en quelque sorte « retournés contre eux » et créé le raz-de-marée qui a englouti l’Atlantide…   Le déséquilibre de l’élément feu a commencé à cette époque et a plongé l’humanité dans une nouvelle ère qui se termine en ce moment ! 
                               
Pour la plupart, les êtres humains vivent actuellement le déséquilibre du feu comme quelque chose de normal mais ceci a pour conséquence de créer des passions destructrices au lieu de créatrices.  Notre planète ne se refroidit pas, elle se réchauffe.  L’aviez-vous remarqué ?  Vos êtres de sciences donnent plusieurs explications à ceci, mais la véritable raison est le déséquilibre profond de l’élément feu qui s’accentue et telle une fièvre, crée la purification… 

Pourquoi nous parlons-vous de tout ceci ?  Nous les baleines sommes aussi les gardiennes et les messagère des énergies du GRAND CRISTAL, celui qui connaît la véritable histoire de votre planète.  En nous se cache la connaissance des débuts de l’évolution des espèces, tant humaines qu’animales, végétales et minérales.  Comment est-ce possible ?  Nous sommes de grandes bibliothèques qui libèrent leur savoir par le biais des sons que nous produisons.  Même nos silences sont codés !  La vastitude des fonds marins est un microcosme et il en est de même pour la vastitude qui vous habite, peuple humain…

groupe-baleines1 dans BALEINENous naviguons à travers le silence des océans afin d’équilibrer la cacophonie des mondes terrestres.  Tout est question d’équilibre.  Même si nous avons été massivement chassées durant votre « 20e siècle », la mer demeure un abri pour nous, un endroit où le feu de la destruction et des passions nous atteint moins que d’autres de nos frères/sœurs.  Nous avons pu ainsi sauvegarder notre savoir et émettre les chants qui ont besoin d’être émis. Le moment approche où nous vous remettrons ce savoir et nous vous confierons l’émission des sons nécessaires à maintenir l’équilibre, nécessaires à maintenir la Vie !   Le moment approche ou vous ré-apprendrez VOTRE son, votre tonalité unique et que vous saurez comment émettre ce son divin en permanence.

Mais actuellement, parce que le moment de cette transmission de sagesse approche à grands pas, les baleines, les dauphins et d’autres frères marins doivent faire face à une grande menace : l’utilisation CONSCIENTE des sons et des fréquences pour nous anéantir.  Les expérimentations effectuées par vos chefs planétaires sur les modulations de fréquences (sonar à basses fréquences de l’armée américaine), les ultra sons, la résonance magnétique ainsi que les ondes électromagnétiques, créent de la dissonance, du chaos, de la maladie et la mort chez les baleines et les dauphins.  Nous vous en donnons régulièrement la preuve lorsque certains d’entre nous allons mourir sur vos plages.  Parfois, ce geste de sacrifice est volontaire ; parfois, il ne l’est pas. 

Les repères normaux des baleines sont complètement détruis par les modulations de fréquences et les sons de vos vaisseaux de guerre.   Dans certains cas, les chants bénéfiques que nous émettons en sont complètement transformés…  Ne vous faites pas d’illusions, les êtres humains qui cautionnent ces manipulations sonores savent très bien ce qu’ils font !  Ceux qui l’appliquent sont, pour la plupart maintenu dans l’ignorance et sont choisis parce qu’ils ne posent pas de questions. 

Nous vous faisons part de ceci car il est important que vous sachiez la vérité et que vous preniez position. Vu nos tailles massives, nous sommes parfois en mesure de contrecarrer ces dissonances en émettant des chants particuliers.  Toutefois, plusieurs autres frères marins plus petits sont gravement atteints par ces manipulations sonores !  (à suivre…)

 

 Source : http://www.communication-animal.net/

Twitter-la-baleine

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