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La souris de Ganesh

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2016

 

ganeshFils de Shiva et de Parvati, la fille de l’Himalaya, frère de Muruga ou Skanda, Ganesh est un Dieu très populaire en Inde, aussi a -t-il une abondante mythologie, qui touche surtout à sa naissance et à sa tête d’éléphant.

Concernant sa naissance, on trouve essentiellement deux versions : une qui le fait naître de Shiva, l’autre de Parvati.

Quand Shiva crée Ganesh, c’est toujours à la demande des dieux, qui veulent distinguer le bien du mal pour assurer le succès des bonnes entreprises, et l’échec des mauvaises.

Le fils de Shiva est à son image, c’est à dire très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa tâche première. Aussi sa mère Parvati, le condamne a avoir une tête d’éléphant et un gros ventre.

Dans la deuxième version, sa mère Parvati recherche un gardien sûr, pour garder sa porte. Elle crée donc Ganesh à partir des sécrétassions de sa peau. Il monte la garde, jusqu ‘au jour où Siva de retour de campagne, vient la voir, malheureusement elle n’est pas visible, puisqu’elle se baigne. Ganesh interdit l’entrée à Shiva.

Il s’en suivra une bataille, Ganesh faisant usage de son gourdin, l’entrée n’est toujours pas possible, Shiva appelle à l’aide Vishnou, qui utilise sa maya, c’est à dire l’illusion, pour jeter la confusion, et ainsi il décapite Ganesh avec son trident. Sa mère voyant cela demande la renaissance de son fils. Aussitôt l’armée de Siva part en direction du nord, avec pour mission de couper la tête du premier être vivant qu’elle rencontrera. Ce fut un éléphant avec une seule défense.

Shiva pose alors la tête d’éléphant sur le jeune garçon, et lui donne vie par le pouvoir de la parole. Ganesh est présenté aux dieux comme le fils de Shiva et de Parcvati. La déesse, lui offre un plat de gâteaux sucrés (Modaka), et de joie Ganesh danse, attiré par l’odeur, un rat sortit de son trou, il sera le véhicule préféré de Ganesh.

Par la suite Ganesh épousera les filles de Brahma, Siddhi (la réalisation), et Buddhi (l’intelligence). Elle donneront chacune un fils à Ganesh : Kshema (le bien être) et Labha (le gain).

Le sacrifice de la décapitation, le fait passer du statut de simple  » gardien de porte  » créé à partir d’impures sécrétassions de peau, à celui de gardien des Divinités supérieures.

Ganesh est un Dieu plus attaché à la terre, qu’à l’ordre cosmique comme Shiva ou Vishnou. C’est ce qui le rend populaire, et qu’il est prié pour obtenir le succès d’une entreprise, c’est à dire enlever les obstacles. Mais également pour ses talents de gardien, aux Indes, Ganesh est très souvent à l’entrée des temples ou des maisons.

La trompe de Ganesh étant considérée comme un bras, il est donc le seul Dieu de la mythologie hindoue, à avoir un nombre de bras impair.

Le 21 est le chiffre sacré de Ganesh, ses couleurs préférées sont le rouge, le jaune, le blanc, le bleu, et le vert.

Dans son ventre Ganesh contient tous les mondes, ses grandes oreilles n’entendent que les bonnes paroles, et rejettent les mauvaises, ses quatre bras représentent les quatre Védas.

Enfin, le Paradis de Ganesh est situé dans l’océan de jus de cannes à sucre, sur lequel flotte un lotus à mille pétales soutenant le trône d’or de Ganesh.

Ganesh se trouve dans le premier chakra, à la base de la colonne vertébrale, il est le Maître de la Koundalini, et des canaux subtils.

Son unique défense est le symbole de l’unicité et de la transcendance.

Et bien sûr Ganesh adore les gâteaux sucrés.

tatouage-ganesh-souris

Alors que Ganesh était encore enfant, une souris gigantesque se mit à terroriser tout son entourage. Ganesh l’attrapa avec son lasso et fit d’elle sa monture. Mûshika était à l’origine un gandharva ou musicien céleste. Ayant eu le malheur de marcher par mégarde sur les pieds du rishi Vamadeva il dut subir sa malédiction et fut transformé en souris. Cependant, une fois qu’il eut maîtrisé sa colère, le sage lui promit qu’un jour les dieux eux-mêmes s’inclineraient devant lui. Ce qui arriva lorsque son chemin croisa celui de Ganesh.

La souris à ses pieds est son véhicule, l’ATMAN ou le Soi éternel en chacun. Tournée vers le Seigneur, elle lui tend un gâteau qui représente l’offrande du fruit de nos actions. En effet par le Karma-yoga (yoga de l’action) et le Bhakti-yoga (yoga de la dévotion), en renonçant aux fruits de l’action qu’il remet entre les mains du Suprême considéré comme le seul auteur véritable des actions, le dévot peut se libérer du cycle des morts et des réincarnations et du joug du Karma. 

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LE CARACTERE DE LA PANTHERE NEBULEUSE

Posté par othoharmonie le 1 août 2015

ZOO_Praha_(67)La Panthère nébuleuse est un félin considéré comme joueur et de bon caractère par les gardiens de zoos, facile à apprivoiser. C’est toutefois l’un des félins les plus difficiles à faire reproduire, les couples ayant un comportement agressif l’un envers l’autre. Il arrive notamment que le mâle tue la femelle durant la phase d’accouplement : lors de la morsure dans le cou, ces canines peuvent transpercer la colonne vertébrale ou le cou. Afin d’accroître les chances de reproduction, il est nécessaire de trouver un couple compatible. La méthode la plus efficace pour former un couple reproducteur est d’élever le mâle et la femelle ensemble dès leur plus jeune âge (avant leur première année, de préférence entre quatre et six mois).

La femelle est généralement séparée du mâle deux à quatre semaines avant la fin du terme. Elle se montre nerveuse, arrête de manger et reste longtemps dans sa tanière : il est alors important de ne pas la déranger, et de nombreux zoos installent des caméras à l’intérieur du nid pour pouvoir surveiller l’accouchement. En captivité, la Panthère nébuleuse est considérée comme une mauvaise mère et les abandons ou un comportement agressif envers les petits sont fréquents. De nombreux zoos préfèrent nourrir les petits au biberon systématiquement plutôt que de surveiller le comportement de la mère ; par ailleurs, les jeunes élevés au biberon sont proches de l’homme et deviennent de meilleurs animaux d’exposition.

Comme les chats domestiques, les petits de la Panthère nébuleuse sont très vulnérables, aveugles, sans dent, incapables de se déplacer, d’uriner ou de déféquer. La régulation de la température est également mal maîtrisée. L’équipe du zoo doit donc activer le métabolisme du chaton en le massant avec une serviette humide et chaude, pour reproduire l’action de la mère qui lèche ses petits. Les jeunes sont ensuite placés dans une couveuse dans la nurserie. La première semaine, le nourrissage au biberon est réalisé toutes les trois heures. Il faut apprendre aux nouveau-nés à boire au biberon, puis à nouveau masser le corps du chaton pour activer la digestion. Le poids et la température sont notés chaque jour, pour suivre la croissance. La fréquence des tétées est réduite au fur et à mesure de la croissance, tandis que le volume des biberons est augmenté. Les jeunes tètent entre 10 et 20 % de leur masse corporelle chaque jour. À l’âge d’un mois, l’équipe donne quatre biberons par jour et commencent à rajouter de la nourriture pour bébé à la dinde dans le lait. La proportion de dinde est augmentée graduellement pour que les jeunes s’habituent à la viande. La nourriture solide est donnée à partir de six semaines et la nourriture lactée est réduite à un biberon par jour jusqu’au sevrage à l’âge de trois mois.

Le zoo de Howletts à Londres et le Rare feline breeding center en Floride s’illustrent par leur réussite à faire reproduire des Panthères nébuleuses. Toutefois, en moyenne, moins de 20 % des femelles adultes se reproduisent avec succès selon le studbook international.

 En Suisse, l’équipement minimum pour accueillir deux Panthères nébuleuses est un enclos intérieur d’au moins 20 m2 (50 m3) et un enclos extérieur d’au moins 30 m2 (75 m3). L’espace doit contenir des éléments lui permettant de grimper, des cachettes pour s’isoler des visiteurs, des postes de repos en hauteur, des tanières individuelles d’une surface d’au moins 1,5 m.

Un exemple d’enclos de Panthère nébuleuse récent est donné dans la base Zoolex, mise en place en collaboration avec l’association mondiale des zoos et des aquariums : il s’agit de l’Asia Trail du parc zoologique national de Washington. Construit en 2006, sept espèces asiatiques dont la Panthère nébuleuse y sont exposées. Ce félin n’avait plus été montré au zoo de Washington depuis 1980 et53 millions de dollars ont été dépensés afin de construire cet espace.

Afin de faciliter l’observation de la Panthère nébuleuse, un arbre artificiel dont les branches sont chauffées électriquement permet aux félins de se prélasser été comme hiver en offrant une belle vue aux visiteurs. Afin de réduire le stress, l’enclos de la Panthère nébuleuse est arboré de grands arbres. Les félins sont retirés dans la soirée pour être nourris et nettoyer l’enclos. Ils sont entraînés à répondre à un son de rappel, qui facilite le déplacement des félins dans l’enclos. Les panneaux pédagogiques ont été élaborés de façon à être engageants et amusants, bien illustrés. Ils mettent en avant les six espèces exposées ainsi que les efforts de recherche et de protection réalisés par le zoo. En face de l’enclos, un assemblage de branches fines vise à amuser les enfants et à les mettre au défi de rivaliser avec les performances de grimpeur du félin.

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Panthère nébuleuse

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2015

 

Neofelis_nebulosaLa Panthère nébuleuse  ou Panthère longibande est une espèce de félin de taille moyenne, avec des pattes courtes et une très longue queue. Le pelage est fauve distinctement marqué de larges taches rectangulaires aux rebords sombres évoquant des nuages, ce qui est à l’origine de son nom. Il s’agit du félin actuel qui a les canines les plus longues proportionnellement à sa taille.

La Panthère nébuleuse est difficile à observer dans la nature en raison de son caractère discret. Elle est réputée pour ses talents arboricoles, cependant elle se déplace essentiellement au sol, et utilise les arbres pour se mettre à l’abri des prédateurs comme le tigre et le léopard. Territoriale et solitaire, elle chasse des proies tant nocturnes que diurnes, dont la taille varie de celle de l’Écureuil terrestre des palmiers au Cerf cochon .

L’aire de répartition s’étend dans toute l’Asie du Sud-Est du Népal jusqu’à la Chine. Son habitat de prédilection est la forêt primaire tropicale humide, bien qu’elle puisse s’accommoder d’autres biotopes. La Panthère nébuleuse est placée en annexe I de la CITES et est protégée par les législations nationales de la quasi-totalité des pays où elle vit. Toutefois, la déforestation et le braconnage sont des menaces sérieuses pour l’avenir de l’espèce, et l’Union internationale pour la conservation de la nature estime que ce félin est « Vulnérable ». Par ailleurs, c’est un félin rare dans les espaces zoologiques, la formation de couples reproducteurs est difficile et rend l’élevage conservatoire délicat.

Les caractéristiques morphologiques et comportementales de la Panthère nébuleuse sont à mi-chemin entre celles des grands félins (Pantherinae) et des petits félins. En conséquence, son classement taxonomique a été fortement débattu. En 2006, des analyses génétiques et morphologiques ont conduit à la création d’une nouvelle espèce : Neofelis diardi. La Panthère nébuleuse de Taïwan est probablement une sous-espèce invalide, ce qui ouvre des possibilités de réintroduction à Taïwan.

La Panthère nébuleuse est un félin important dans le folklore des Aborigènes de Taïwan. Elle est également assez présente en philatélie.

La robe de la Panthère nébuleuse est marquée de larges taches de couleur plus sombre que le fond uni, de forme elliptique à rectangulaire et bordées sur l’arrière d’une ligne noire épaisse. Des petits points noirs peuvent éventuellement se trouver à l’intérieur des taches. Les marques sur les épaules sont de la largeur du flanc. Une double rayure partielle parcourt la colonne vertébrale. Le fond uni de la robe est dans les tons fauve clair.

Le museau est de couleur blanche, la face intérieure des membres et le ventre sont couleur crème. De petites taches noires unies marquent le front et les joues. Le nez est rose, avec parfois de petites taches noires. Les pattes et le ventre sont tachetés de marques oblongues entièrement noires. Deux barres noires horizontales courent sur la nuque. À l’extrémité de la queue, les taches se muent en rayures noires épaisses. Les marques des jeunes sont pleines sur les flancs et deviennent « nébuleuses » vers l’âge de six mois. La disposition des taches est unique à chaque individu.

 

La Panthère nébuleuse est le félin dont les canines sont de nos jours les plus longues proportionnellement à sa taille : elles peuvent atteindre 3,8 à 4,5 cm de long12. Afin de laisser la place aux canines, le diastème entre les canines et les molaires est large ; de plus, la première prémolaire est souvent absente de la denture ou de taille réduite. L’ouverture de la mâchoire atteint 100. En raison de la longueur des canines et des adaptations morphologiques associées, la Panthère nébuleuse est souvent comparée au Tigre à dents de sabre, bien qu’elle n’y soit absolument pas apparentée.

Le crâne est plus allongé et étroit que celui des autres petits félins, avec une crête sagittale bien développée pour supporter les muscles des mâchoires. La forme du crâne et des canines est similaire aux Panthera, mais la taille est trop petite pour y correspondre. L’os hyoïde est complètement ossifié.

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La Panthère nébuleuse est un animal très habile dans les arbres. Sa longue queue qui sert de balancier, ses pattes courtes et ses larges pieds qui lui confèrent un centre de gravité très bas ainsi que sa puissance musculaire et la souplesse de ses articulations en font un animal extrêmement habile dans les arbres. La Panthère nébuleuse peut bondir de branches en branches, descendre un tronc la tête en bas ou se suspendre sur une branche avec ses pattes postérieures. Parmi les félins, seul le Margay en Amérique du Sud a des capacités de grimpeur similaires.

Ces capacités pour l’escalade ont dans un premier temps conduit à l’hypothèse que la Panthère nébuleuse était arboricole. Cependant les observations réalisées dans la nature ont montré qu’elle est plus souvent au sol que dans les arbres. Par exemple, en 1987, un subadulte, capturé dans un poulailler au Népal puis relâché dans le parc national de Chitawan après avoir été muni d’un collier émetteur, se déplaçait systématiquement au sol et se reposait dans les denses prairies d’un lit de rivière. De même, une étude réalisée à la fin des années 1990 montre que la distance moyenne parcourue par ce félin est supérieure à un kilomètre par jour, ce qui serait difficile pour des déplacements uniquement arboricoles.

L’utilisation des aptitudes arboricoles pour trouver un refuge ou de la nourriture est sans doute influencée par les prédateurs et les proies présentes sur le territoire. Par exemple, en présence du tigre ou du léopard, la Panthère nébuleuse adopte une stratégie d’évitement en ayant un comportement plus arboricole et plus nocturne

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LA PREMIERE PRESENTATION D’UN PRIMATE

Posté par othoharmonie le 16 mai 2015

 

  

Sapajus_libidinosusÀ cette époque, il n’est pas question de partir étudier de manière systématique les singes sur le terrain. Seuls quelques savants privi­légiés ont l’occasion d’observer les rarissimes spécimens vivants arrivés en Europe. Les anthropomorphes continuent à être des objets d’étonnement. La première présentation publique d’un primate anthropoïde, ainsi que sa désignation par le nom sous lequel nous le connaissons aujourd’hui, chimpanzé (dérivé du mot bantou kimpanzi), a lieu en septembre 1738 à Londres. On s’empresse de mettre la jeune femelle en scène dans une Heure du thé. 

Elle est revêtue d’une robe en soie, boit très délicatement du thé et s’appuie sur un bâton, conformément à une représentation désormais clas­sique. Thomas Boreman en décrit le caractère modeste, doux, discret et tranquille, comme il se doit pour une véritable lady. Elle imite les comportements humains à un degré étonnant. Le premier chim­panzé vivant arrivé en France débarque à Paris en 1740. Buffon travaille alors à une oeuvre titanesque, une histoire naturelle où il définit le simien comme un animal bipède, dénué de queue, dont les mains, les doigts et les ongles ressemblent à ceux des hommes. Le grand naturaliste précise que les grands singes, dont la face est aplatie, portent des masques de figure humaine et ajoute : « Ce sont de tous les singes ceux qui ressemblent le plus à l’homme, ceux qui, par conséquent, sont les plus dignes d’être observés. » 

Il compare les anthropomorphes aux hommes en l’état de nature : ils ont la même taille, la même force, la même ardeur pour les femmes, sont bipèdes et utilisent des armes. Il explique, par ailleurs, que le chimpanzé qu’il a adopté s’est approprié certaines habitudes humaines. Il est notamment capable de se servir du thé et utilise couverts, serviette, verre, tasse et soucoupe. Buffon refuse cependant d’huma­niser les anthropomorphes : la ressemblance est anatomique et non mentale. Il estime que les facultés d’imitation du primate relèvent de la caricature : le singe n’est pas capable de poursuivre un projet en copiant un savoir-faire. Cette impossibilité d’enchaîner les pensées volontaires en vue d’une fin garantit la prééminence de l’Homme sur ces espèces, de nature purement animale. Il déclare cependant que l’orang-outan est le « premier des singes ou le dernier des hommes  ». 

Il défend un principe d’évolution des vivants, tout en refusant l’idée que les humains (dont il affirme l’unité) aient pu passer par le stade animal. Envisageant donc le simien (de l’ordre de la dégénéres­cence) comme un miroir de l’humain (de l’ordre du perfectible), mais

uniquement d’un point de vue physique (les primates ne pensent ni ne parlent), Buffon conclut par cette phrase : il « n’est en effet qu’un animal, mais un animal très singulier, que l’Homme ne peut voir sans entrer en lui-même, sans se reconnaître, sans se convaincre que son corps n’est pas la partie la plus essentielle de sa nature 1 ». Le savant reconnaît, néanmoins, que les anthropoïdes peuvent manifester des sentiments, font preuve de mémoire et sont capables d’apprendre. En ce qui concerne nomenclature et classification des primates, les naturalistes sont alors en désaccord. Le tableau dressé est confus : Buffon distingue le Pongo du Jocko, noms qu’il emprunte à Battell, mais qu’il attribue tour à tour au chimpanzé et à l’orang-outan, tout en les présentant ensemble : il est possible qu’ils appartiennent à la même espèce. 

Les relations entre savants et primates anthro­poïdes ont, de fait, été longtemps embourbées dans les problèmes d’identification. Par ailleurs, les érudits pensent que les « orangs-outans » se déplacent en mode bipède aussi bien que quadrupède. Ils sont en effet trompés par la disposition des grands singes à imiter ceux qui les entourent. À partir d’études sur la localisation de leur trou occipital et d’examens de leur colonne vertébrale, Daubenton prouve néanmoins que les anthropomorphes sont quadrupèdes. Ses études sont en fait motivées par la recherche d’un critère objectif de distinction entre humains et anthropomorphes, ici la locomotion, bipède pour les premiers et quadrupède pour les seconds. Elles démontrent que la posture verticale, attribut qui fut aussi important que le langage dans le partage entre humanité et animalité, est un caractère fondamental de l’Homme. Pour Daubenton, les singes qui vivent à proximité des humains, en Europe, sont donc des singes dénaturés.

 

SOURCE : Petite Histoire des Grands Singes 

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Comment ouvrir les chakras des animaux

Posté par othoharmonie le 5 avril 2015

 

H151529_LComme pour le corps humain il nécessaire avant tout travail en lithothérapie de bien connaître les chakras car ce sont eux qui vont canaliser les énergies cristallines.

Il faut bien connaître les interactions entres les organes et les chakras, les passages entre les chakras et les différents corps énergétiques, les corrélations des chakras entre eux, en comprendre et en maîtriser le fonctionnement : les ouvrir, les fermer, débloquer les noeuds énergétiques, canaliser les énergies, doser les énergies, localiser les dysfonctionnements, réguler, équilibrer, harmoniser.

Pour ouvrir les chakras de votre animal, vous devez utiliser votre potentiel de concentration et de méditation directement sur l’animal ou à distance en visualisant ses centres d’énergies.

Observez les zones sombres ou tachetées dans les zones de ses chakras, déplacez vos mains au-dessus de lui pour voir si vous ressentez une zone qui vous semble trop froide, trop chaude ou asymétrique.

Si vous ressentez des zones sombres ou tachetées dans la zone d’un chakra vous pouvez nettoyer ce chakra en vous aidant des pierres qui lui sont associées tout en vous concentrant de manière à visualiser une lumière blanche se déversant dans le chakra de la Couronne de l’animal et se répandant à travers son corps.

Visualisez l’obscurité qui était accrochée aux chakras de l’animal être repoussée loin d’eux et la lumière blanche passer au travers des chakras à partir du chakra de la couronne situé en haut de la tête et se déplaçant le long de la colonne vertébrale jusqu’aux pieds de l’animal et jusqu’à la terre, vous verrez les couleurs des chakras s’éclaircir jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement lumineux et que chaque chakra brille de la couleur qui lui est personnelle.

Je propose de consulter ce site : http://www.crystal-energy.com/articles/36_chakras-animaux.html

 

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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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Histoire évolutive de l’Otarie

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2015

220px-Kobe_oji_zoo_2009_April_22Traditionnellement, les pinnipèdes étaient considérés comme diphylétiques (descendant de deux lignes ancestrales), avec les morses et les otaries qui partagent un ancêtre commun récent avec les ours et les phocidés en partageant une avec la famille des Musteloidea. Toutefois, les données morphologiques et moléculaires semblent indiquer que le groupe a une origine monophylétique. Néanmoins, il y a un différend quant à savoir si les pinnipèdes sont plus étroitement liés aux ours ou aux mustélidés, comme certaines études appuient l’ancienne théorie quand d’autres soutiennent celle du taxon monophylétique. Les pinnipèdes se sont séparés des autres Caniforma il y a 50 millions d’années, au cours de l’Eocène. Leur lien évolutif avec les mammifères terrestres était inconnu jusqu’à la découverte en 2007 de Puijila darwini, une espèce proche des loutres actuelles retrouvées dans des dépôts du Miocèneinférieur au Nunavut, au Canada. Les chercheurs qui ont découvert cette espèce la placent dans un clade avec Potamotherium(traditionnellement considéré comme un mustélidé) et Enaliarctos. Parmi les trois, Puijila était le moins adapté à la vie aquatique. La découverte de Puijila dans un dépôt de lac suggère que l’évolution des pinnipèdes est passée par une phase de transition en eau douce. Pour ses découvreurs, « Le fossile de Puijila fournit la première indication que des pinnipèdes primitifs vivaient dans l’Arctique [...]. Cette découverte vient conforter l’hypothèse selon laquelle cette région a pu être le centre géographique de l’évolution des pinnipèdes ». Enaliarctos, une espèce fossile qui vivait durant l’Oligocène et le début du Miocène (il y a entre 27 et 18 millions d’années) en Californie, ressemblait beaucoup aux pinnipèdes modernes. Elle s’était adaptée à la vie aquatique avec une colonne vertébrale flexible et des membres modifiés en nageoires. Ses dents étaient bien adaptées pour couper (comme celles des carnivores terrestres), et il séjournait près du rivage plus fréquemment que les espèces apparentées qui lui étaient contemporaines.Enaliarctos était capable de nager avec ses palmes antérieures et postérieures, bien que ce soit ses membres antérieurs qui semblaient participer le plus à la nage. Pteroarctos était un proche parent des pinnipèdes existants. Il vivait dans l’Oregon il y a entre 19 et 15 millions d’années. Comme les pinnipèdes modernes, Pteroarctos avait une paroiorbitaire qui n’était pas limitée par certains os du visage (comme l’os jugal ou lacrymal), mais qui était principalement formée par la mâchoire.

Les lignées des Otariidae et des Odobenidae se sont séparées il y a presque 28 millions d’années. Les otariidés sont originaires du Pacifique Nord. Le premier fossile de Pithanotaria, découvert en Californie, est daté de 11 millions d’années avant notre ère. La lignée des Callorhinus s’est divisée plus tôt, il y a 16 millions d’années. Zalophus,Eumetopias et Otaria ont divergé un peu plus tard, le dernier ayant colonisé la côte de l’Amérique du Sud. La plupart des autres otariidés se sont diversifiés dans l’hémisphère sud. Les plus vieux fossiles d’Odobenidae — Prototaria découvert au Japon et Proneotherium en Oregon — datent d’il y a 18 à 16 millions d’années. Ces morses primitifs avaient des canines beaucoup plus courtes et se nourrissaient de poissons plutôt que de mollusques comme le morse moderne. Les odobenidés se sont diversifiés au cours du milieu et de la fin du Miocène. Plusieurs espèces présentaient des canines supérieures et inférieures de grande taille. Les genres Valenictus et Odobenus ont notamment développé des défenses allongées. La lignée du morse moderne a pu se propager à partir du nord du Pacifique vers les Caraïbes (via la voie maritime d’Amérique centrale) il y a entre 8 et 5 millions d’années, avant de gagner l’Atlantique Nord et de retourner dans le Pacifique Nord via l’Arctique 1 million d’années avant notre ère. Une hypothèse alternative pense que cette lignée a pu se propager à partir du nord du Pacifique vers l’Arctique avant d’arriver ensuite dans l’Atlantique Nord au cours du Pléistocène.

Histoire évolutive de l’Otarie dans PHOQUE et OTARIE 220px-Desmatophoca_oregonensisLes ancêtres des Otarioidea et Phocoidea ont divergé il y a 33 millions d’années. Les Phocidae descendent peut-être de la famille aujourd’hui disparue des Desmatophocidae qui vivait dans l’Atlantique Nord. Les desmatophocidés vivaient il y a 23 à 10 millions d’années. Ils avaient de grands yeux, des pommettes reliés par un système de mortaise et tenon et des molaires arrondies. Ils présentaient aussi un dimorphisme sexuel, et étaient capables de se propulser dans l’eau à la fois avec leurs nageoires antérieures et postérieures. Les plus anciens phocidés connus vivaient il y a environ 15 millions d’années, et les analyses moléculaires indiquent une divergence des lignées des Monachinae et des Phocinae il y a 22 millions d’années. Les fossiles du Monachinae Monotherium et du Phocinae Leptophoca ont été retrouvés dans le sud de l’Amérique du Nord. La profonde scission entre les lignées Erignathus etCystophora il y a 17 millions d’années laisse à penser que les Phocinae ont migré vers l’est et vers le nord de l’Atlantique Nord à ce moment. Les genres Phoca et Pusa ont pu commencer à se développer quand une lignée de Phocinae en provenance de la mer Paratéthys est arrivée dans le bassin arctique avant d’aller vers l’est. Le Phoque de Sibérie a migré vers le lac Baïkal en provenance de l’Arctique (via la couche de glace de la Sibérie) et s’y est isolé. Le Phoque de la Caspienne s’est retrouvé isolé avec la baisse des eaux de la mer Paratéthys, laissant derrière elle une mer résiduelle, la mer Caspienne. Les Monachinae se sont diversifiés vers le sud. Ainsi Monachus est apparu dans la Méditerranée et a migré vers les Caraïbes et le centre du Pacifique Nord. Les deux espèces d’éléphants de mer existantes ont divergé il y a près de 4 millions d’années après la formation de l’isthme de Panama. La lignée des Lobodontinae a émergé autour de 9 millions d’années et a colonisé l’océan Austral après la période de glaciation.

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Histoire de l’Otarie

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2015

 

220px-Otarie10Issus du groupe ancestral des énaliarctidés, animaux de petite taille qui vivaient dans le Pacifique nord, le long de la zone côtière, les premiers représentants de la famille des otaries (otariidés) seraient apparus dans le Pacifique Nord au miocène supérieur, il y a environ 24 millions d’années. Cependant, les plus anciens fossiles d’otaries connus datent du milieu du miocène, il y a environ 15 millions d’années.

Les otaries franchirent l’équateur au pliocène, il y a 2 à 5 millions d’années environ, sans doute à une époque où une zone d’eaux froides s’étendait, de façon continue, le long de tout le Pacifique oriental. L’absence de tout fossile dans l’Atlantique indique que le passage entre le Pacifique et l’Atlantique, au niveau de l’Amérique centrale, n’existait pas encore. Cependant, la température n’est vraisemblablement pas le facteur déterminant ayant influé sur la dispersion des otaries. Il existe en effet une corrélation certaine entre leur distribution actuelle et les zones océaniques où la nourriture est abondante, ce qui est généralement le cas dans les eaux froides. Dans l’hémisphère Sud, les otaries se répandirent d’île en île en suivant le courant circumpolaire antarctique. La séparation des lions de mer (otariinés) des otaries à fourrure (arctocéphalinés) est relativement récente : elle date en effet de 2 à 3 millions d’années.

Jadis regroupés au sein de l’ordre des pinnipèdes (une subdivision de la classification scientifique aujourd’hui obsolète), les otaries, les morses et les phoques auraient une origine commune (groupe monophylétique) – cette thèse, qui a un temps été remise en cause, semble confirmée par les résultats de diverses études génétiques. Les racines de ces animaux restent toutefois mal élucidées ; les pinnipèdes partageraient un ancêtre commun avec, selon les auteurs, soit les ursidés (ours), soit la superfamille des mustéloïdes (qui inclue les mustélidés – belettes, visons, etc. – et les procyonidés – ratons laveurs).

Les otaries aiment à se blottir les unes contre les autres. Elles forment ainsi des rassemblements à terre, qui ne présentent pas d’organisation sociale stable en dehors de la saison de reproduction (de septembre à avril), et qui sont plutôt le fait d’un fort instinct grégaire qui pousse les otaries à se regrouper de façon compacte, même si de vastes portions de littoral sont disponibles alentour. Les animaux non reproducteurs adoptent eux aussi cette attitude sur les sites de reproduction. Toute activité soudaine (irruption d’autres animaux ou de l’homme)  ou tout bruit inhabituel peuvent déclencher une réaction d’alarme : les animaux se précipitent alors dans l’eau sans même essayer d’identifier la menace.

Une toilette minutieuse

Lors des périodes de vie à terre, les otaries passent donc de longs moments à se frotter les unes aux autres ou contre les rochers, mais aussi à faire leur toilette. Adoptant une attitude qui n’est pas sans rappeler celle des chiens, l’animal peigne son pelage à l’aide des griffes de l’un de ses membres postérieurs : il peut ainsi atteindre n’importe quelle partie des 2/3 avant du corps. L’un des membres antérieurs peut être aussi utilisé pour gratter la partie postérieure du corps ou la tête.

Des heures entières à dormir

La plus grande partie du temps est consacrée au repos. Grâce à leur corps très flexible, les otaries peuvent adopter des postures de repos très variées. Elles dorment en général en position allongée, mais elles sont aussi capables de s’endormir dressées sur leurs pattes, la tête en position verticale, museau pointé vers le haut.

Très agiles à terre

L’otarie de Californie se déplace très facilement à terre. Sur terrain délicat (rochers glissants), un mâle à la poursuite d’un rival peut probablement se mouvoir plus rapidement qu’un homme. Lorsqu’il marche, l’animal utilise ses quatre pattes alternativement : il prend appui sur ses mains et sur la partie postérieure de ses pieds. Mais, comme la mobilité des membres postérieurs est réduite, l’avancée doit être accompagnée d’une importante flexion de la colonne vertébrale. La tête et le cou se balancent régulièrement d’un côté à l’autre. L’otarie peut aussi se déplacer au galop : le balancement de la tête devient alors vertical. On estime alors que sa vitesse peut atteindre 25 à 30 km/h.

De très bonnes nageuses

L’eau est l’élément de prédilection des otaries et, même lors de la période de reproduction où leur existence est essentiellement terrestre, elles effectuent de fréquentes incursions dans le milieu aquatique : pour s’y rafraîchir, pour y trouver de la nourriture (pieuvres, calmars et poissons divers, anchois, harengs, saumons, etc.) comme pour y jouer. Elles s’amusent ainsi à surfer sur les vagues ou s’engagent dans des poursuites effrénées. Elles peuvent même dormir dans l’eau, près du rivage, allongées sur le côté, un membre négligemment levé.

La « nage des marsouins »

Malgré leur silhouette massive, les otaries sont d’une agilité surprenante. Lorsqu’elles nagent, la force propulsive est fournie par des mouvements simultanés des membres antérieurs, les membres postérieurs servant de gouvernail. Pour se déplacer rapidement, elles « marsouinent » : elles émergent périodiquement au-dessus de la surface et décrivent un arc de cercle avant de plonger à nouveau. On a parfois observé des groupes de 5 à 20 juvéniles nageant ainsi en file indienne ; ce comportement est peut-être à l’origine de certaines histoires de serpents de mer. La vitesse maximale pouvant être atteinte Otariedans l’eau est proche de 30 km/h.

Un pêcheur habile

La recherche de la nourriture est souvent individuelle, mais, lorsque les bancs de calmars ou de poissons sont importants, les otaries coopèrent entre elles ou même, parfois, avec des individus d’autres espèces, comme les marsouins.

Dans l’eau, leur souplesse est prodigieuse : elles peuvent changer presque instantanément de direction et, grâce à la mobilité de leur long cou, capturer aisément leurs proies. Les plus petites sont consommées aussitôt sous l’eau, les plus grosses étant débitées en morceaux à la surface avant d’être ingurgitées.

Lorsqu’elles sont à la recherche de nourriture, les otaries, contrairement aux phoques, effectuent des plongées de courte durée à des profondeurs relativement faibles. Des données expérimentales montrent que leurs descentes ne durent en moyenne que 3 minutes (maximum 12) à des profondeurs variant entre 70 et 270 m maximum. La durée de plongée dépend d’ailleurs de la masse de l’animal : plus celle-ci est importante, plus la plongée peut être longue, car un animal plus volumineux stocke davantage d’oxygène et l’utilise de manière plus efficace. Les quelques bilans énergétiques établis donnent, pour une otarie de 85 kilos ayant effectué 200 plongées de 2 minutes environ et ayant ramené en moyenne 60 grammes de poisson par plongée, un rapport énergie acquise/énergie dépensée voisin de 4, c’est-à-dire que l’énergie acquise est quatre fois supérieure à l’énergie dépensée.

 

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Kangourou pour portage

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-The_Childrens_Museum_of_Indianapolis_-_Kiowa_cradle_board_-_overallLe terme « portage d’enfants » fait référence aux techniques permettant de porter les enfants de telle sorte qu’il y ait un contact physique étroit entre le porteur et celui-ci.

Un des porte-bébés qui existent est l’écharpe ou foulard de portage que l’on noue, mais de nombreux autres systèmes existent : tels que le sling, les porte-bébés « kangourou », les porte-bébés de type asiatique (chinois, mei tai..), le portage sur le côté qui probablement le plus ancien.

Le portage se développe en Occident depuis les années 70, en lien avec une évolution de la façon de s’occuper des bébés, un regain pour le maternage et la proximité mère-enfant. L’association Internationale la leche League a permis la diffusion dans le monde entier de porte-bébés aux mères allaitantes. Parallèlement, une mère de jumelles a importé en Allemagne des techniques d’origine sud-Américaine, en utilisant de longues bandes de tissu d’environ 70 cm de large, pour porter le bébé en appui sur les deux épaules. Erika Hoffman, créatrice de la marque Didymos, a ainsi importé les écharpes tissées et des techniques qui sont toujours utilisées et qui se sont perfectionnées depuis.

Pour les mamans, il semble que le portage contribue à réduire les risques de dépression du post-partum, la mère se sentant alors forcément moins à l’écart. La présence sur soi du bébé faciliterait la stimulation hypophysaire favorable à l’allaitement. Par ailleurs, le support de type écharpe est largement utilisé pour placer confortablement l’enfant en position d’allaitement

Pour les papas, l’un des principaux avantages du portage est de leur permettre un contact physique et privilégié avec leur enfant.

Il est à noter que le développement du portage en Occident a coïncidé avec l’accroissement du rôle du père auprès du nouveau-né alors même que la communication associative ou commerciale sur le portage exclut encore largement les pères.

Du froid extrême auquel sont soumis les Inuits aux températures caniculaires dans lesquelles vivent les Touaregs, le bébé porté contre sa mère est ensuite protégé de l’extérieur par l’amauti dans le premier cas ou par la djellaba dans l’autre.

En revanche, l’introduction du portage en Occident s’est accommodé des vêtements de ville classique et de l’absence de vêtements de portage. Si bien que l’enfant est alors trop souvent porté par-dessus les vêtements du porteur, ce qui ne lui permet pas d’être protégé du chaud ni surtout du froid.

L’enfant est à température idéale, aux environs de 37° et, ce, quelle que soit la température ambiante, mais à condition d’être porté au plus près du corps du porteur, ce qui est le cas traditionnellement.

Les avantages attendus de ces techniques sont la stimulation continue et en douceur de l’enfant, le développement de l’attachement entre le porteur et l’enfant, le respect de la cambrure naturelle de la colonne vertébrale de l’enfant.

Les détracteurs font valoir que l’apprentissage de la capacité à trouver un sommeil autonome est d’autant retardé. mais d’autres pensent qu’en étant porté, l’enfant participe à la vie quotidienne, ce qui semble le rassurer. Constamment bercé, il serait plus calme que dans un lit immobile.

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Description d’un hippopotame nain

Posté par othoharmonie le 9 avril 2014

 

images (5)Les hippopotames nains ont sensiblement la même forme générale que les hippopotames communs. Ils ont un squelette hippopotamoïde, avec quatre pattes courtes et quatre doigts à chaque pied, supportant un corps aux formes lourdes. L’hippopotame nain, cependant, ne mesure que la moitié de la taille et pèse moins du quart du poids de son grand cousin. Les hippopotames nains adultes mesurent 75 à 83 cm au garrot, font 150 à 177 cm de longueur et pèsent de 180 à 275 kg. Leur espérance de vie en captivité varie de 30 à 55 ans, mais il est peu probable qu’ils vivent aussi longtemps dans la nature.

La peau est vert-brun ou noire devenant gris crème sur la partie inférieure du corps. Elle est très semblable à celle de l’hippopotame commun avec un mince épiderme surmontant un derme de plusieurs centimètres d’épaisseur. La peau des hippopotames nains sécrète la même substance que celle des autres hippopotames, sécrétion qui donne une teinte rosée à leur corps et qui est parfois appelée « sueur sanglante » bien que cette sécrétion ne soit ni de la sueur au sens habituel ni du sang. Cette substance alcaline aurait des propriétés antiseptiques et jouerait aussi le rôle d’écran solaire. La peau des hippopotames sèche rapidement et des fissures se formeraient si ces deux espèces d’hippopotames ne passaient pas autant de temps dans l’eau.

Le squelette de l’hippopotame nain est plus gracile que celui de l’hippopotame commun avec des os proportionnellement plus minces. Les hippopotames communs ont la colonne vertébrale parallèle au sol, celle de l’hippopotame nain est plus basse vers l’avant, une adaptation qui lui permettrait de passer plus facilement à travers la végétation dense de la forêt. Proportionnellement, les hippopotames nains ont les jambes et le cou plus longs, la tête plus petite que leurs cousins. Les orbites et les narines d’un hippopotame nain sont beaucoup moins proéminentes une adaptation au fait qu’ils passent moins de temps sous l’eau (les orbites et les narines saillantes des hippopotames communs leur facilitent la vision et la respiration lorsqu’ils sont dans l’eau). Les pieds des hippopotames nains sont plus étroits, mais les orteils sont plus écartés et moins sanglés pour pouvoir marcher plus facilement sur le tapis forestier. Bien qu’ils soient plus adaptés à la vie terrestre que les autres hippopotames, les hippopotames nains restent encore plus adaptés que tous les autres ongulés à la vie aquatique. Les oreilles et les narines des hippopotames nains ont de puissants muscles obturateurs qui les aident à rester immergés, le fonctionnement physiologique de leur peau dépend fortement de la quantité d’eau dont elle dispose.

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La carapace de la tortue

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2014

 

tortue-prehistorique-4La caractéristique des tortues est d’avoir une carapace. Elles héritent ce trait des chéloniens. Pour la plupart d’entre elles, leur carapace est formée d’os, de cartilage et d’écailles elles-mêmes constituées de kératine. Les Trionychidae ont quant à elles une carapace molle, car elles ne synthétisent pas de kératine. La Tortue luth possède elle un cuir épais à la place des écailles. Il en est de même pour Apalone spinifera et la Tortue à nez de cochon.

Malacochersus tornieri est une tortue dont la carapace, à peine ossifiée, est flexible. Vivant sur des pentes rocheuses, elle peut ainsi se glisser dans des anfractuosités. Elle se gonfle d’air et les bords de sa dossière épousent les reliefs de sa cachette.

Les tortues peuvent subir des dommages étonnamment graves à leur carapace.
Des fissures profondes ou des pertes d’os peuvent guérir.

La carapace est formée de deux parties : La partie dossière et la partie ventrale ou plastron. Le pont osseux relie les deux parties. Les plaques osseuses qui la composent sont appelées ostéodermes et sont formées par les côtes, de la ceinture pelvienne et scapulaire, du rachis qui assurent la rigidité et la solidité de la carapace. La colonne vertébrale adhère à la carapace. La partie intérieure de la carapace est formée d’une soixantaine d’os parcourus par des nerfs et des vaisseaux sanguins, c’est un organe vivant. Les écailles kératinisées (quand elles sont présentes) constituent une couche fine superficielle et recouvrent en quinconce les plaques dermiques, ce qui assure une plus grande rigidité. Les carapaces des espèces aquatiques sont plus plates que celle des représentants terrestres et peuvent ne pas posséder d’écailles mais être recouvertes d’un cuir épais. De plus, pour être plus légères et plus agiles dans l’eau, les carapaces de ces tortues sont équipées de fontanelles. Elles sont également plus plates pour être plus hydrodynamiques. Pour d’autres espèces encore, la carapace est peu ossifiée et donc molle.

Certaines tortues, notamment les tortues boîtes, possèdent un plastron articulé en avant pour protéger la tête et les membres antérieurs, chez d’autres espèces comme les Kinixys, c’est la dossière qui est articulée pour protéger les membres postérieurs. D’autres espèces (Kinosternon) possèdent une articulation supplémentaire pour protéger complètement les membres postérieurs. Dans le cas où la carapace est fermée, il est très difficile d’y insérer une lame de couteau.

Chez de nombreuses espèces, le fait que le plastron présente une forme concave ou convexe permet de déterminer le sexe de l’individu. En effet, pour des raisons d’accouplement, le plastron des mâles doit être concave pour épouser la forme convexe de la dossière de la femelle.

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La Tortue luth

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2014

 

220px-Baby-leatherback-1La Tortue luth, unique représentant du genre Dermochelys, est une espèce de tortue de la famille des Dermochelyidae.

C’est la plus grande des sept espèces actuelles de tortues marines, la plus grande des tortues de manière générale, et le quatrième plus grand reptile après trois crocodiliens.

Elle ne possède pas d’écailles kératinisées sur sa carapace, mais une peau sur des os dermiques. C’est le seul représentant contemporain de la famille des Dermochelyidae, le clade des tortues à dos cuirassé, connu aussi par diverses espèces fossiles, dont certaines géantes comme l’Archelon.

La tortue Luth fréquente tous les océans de la planète, mais sa survie est gravement menacée par le braconnage, les filets de pêche, la pollution et l’urbanisation du littoral. Elle figure sur la liste de l’UICN des espèces en voie de disparition et fait l’objet de conventions et de programmes internationaux de protection et de conservation.

Le trait le plus remarquable est l’absence visible de carapace avec des écailles kératinisées comme chez la plupart des autres tortues. Chez la tortue Luth, la structure osseuse de la carapace est réduite à de petits osselets en forme d’étoiles imbriquées, insérées dans un tissu conjonctif et cartilagineux épais. Les plus gros de ces osselets sont tuberculés et disposés en lignes. Ces lignes, visibles sous la peau, forment des crêtes ondulées appelées carènes qui filent de la tête vers la queue de l’animal lui donnant un aspect profilé comme les carènes de la coque d’un bateau. Le dos de l’animal présente sept carènes : celle du milieu est la « carène vertébrale », les six autres sont les « carènes latérales ». Sur le ventre, le plastron ne possède que trois carènes peu marquées.

Cette carapace profondément transformée n’est pas attachée, fait unique chez les espèces de tortues encore vivantes, à la colonne vertébrale et aux côtes mais en est séparée par une couche adipeuse. Du côté externe elle est complètement dépourvue de toute couverture d’écailles. La protection du dos est en revanche assurée par un épaississement marqué de la peau, qui forme ainsi une pseudo-carapace lisse ayant l’aspect du cuir.

La tortue Luth pèse en moyenne 500 kg pour une longueur d’environ 180 cm.

Comme les autres tortues marines, la tortue Luth est incapable de se replier à l’intérieur de sa carapace.

La Tortue luth dans TORTUE 180px-PonteluthUne tortue Luth peut pondre plus de 1 000 œufs en une année. Ils sont de couleur blanche, mesurent environ 50 mm de diamètre et possèdent une membrane souple. Ils sont accompagnés d’œufs stériles sans jaune, de diamètre inférieur aux œufs viables. Les scientifiques ne s’accordent pas à comprendre leur utilité dans le nid même s’ils représentent presque la moitié de la ponte.

L’incubation varie de 60 à 70 jours et a lieu à plus de 26 °C. En dessous de cette température, les œufs ne se développent pas. La détermination sexuelle dépend de la chaleur du nid. Entre 26 et 30 °C, c’est l’incubation classique, produisant un mélange de mâles et femelles. Au-dessus de 30 °C, les tortues ne seront que des femelles.

À l’éclosion, le spécimen mesure de 7 à 8 centimètres de longueur. Il possède des nageoires antérieures surdimensionnées. Il est alors une proie facile pour de nombreux prédateurs. Le premier instinct de la tortue Luth est de se diriger vers le point le plus brillant à l’horizon : la mer (qui reflète les rayons solaires), où de nouveaux dangers l’attendent et où les scientifiques perdent sa trace.

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Bien-être du Hamster

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2013


Bien-être du Hamster dans HAMSTER - COBAYE goldhamster_2Comme pour tout animal de compagnie, avant de faire l’acquisition d’un hamster, on doit s’assurer d’avoir du temps à accorder à ce futur petit compagnon, pour pouvoir le distraire et s’en occuper. On doit également être prêt à consulter un vétérinaire NAC en cas de soucis de santé. Vous devez aussi vous procurer tout le matériel nécessaire (une cage solide, la plus grande possible et au minimum 80cm de L x 50 de large, un biberon ou un abreuvoir à reptile ou à oiseau à bec large, une cachette, de la litière de chanvre ou de lin (les copeaux de bois sont déconseillés), de la nourriture… éventuellement une mangeoire et une roue d’au moins 25 cm de diamètre); le tout adapté à ce rongeur vorace et intrépide. Les pierres minérales sont parfois recommandées, mais leur utilité est controversée. Elles peuvent apporter des minéraux mais ceci est inutile si l’alimentation est équilibrée. Pour que le hamster se fasse les dents on peut lui donner à ronger des matériaux durs non toxiques (des branches d’arbre fruitier).

Ces petits animaux nocturnes aiment bien bouger le soir et ne pas rester toujours dans leur cage. Si possible, vers 21 heures en général, il est souhaitable de les laisser se dépenser un peu. Il existe aussi des boules conçues pour la promenade de ces animaux. Ces boules doivent être utilisées durant quelques minutes seulement car elles ont tendance à stresser certains hamsters. Leur utilité est loin de faire l’unanimité: elles sont généralement trop petites et provoquent donc des pathologies de la colonne vertébrale, elles empêchent le hamster de découvrir son environnement (vision, olfaction, goût limités ou impossibles). L’animal n’a que peu de possibilités de manœuvres et peut se blesser lorsque la boule percute un obstacle. Ne jamais forcer le hamster à entrer dans la boule.  Les sorties peuvent également être faite dans un parc sécurisé.

Toute sortie doit se faire dans un environnement parfaitement sécurisé (attention aux chutes, empoisonnements, fuites, dégâts…).

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Nature du Lapin

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2012

 

Excepté le cas des races naines, les mâles et les femelles se distinguent par leur allure générale. Les mâles ont généralement une tête plus large, un thorax plus développé et des membres plus épais présentant une musculature bien apparente, quand les femelles présentent une tête plus fine, un corps plus allongé et une ossature plus légère. Le bassin est toutefois un peu plus large chez ces dernières. Un fanon est parfois visible chez la femelle tandis qu’il est quasi inexistant chez le mâle.

Squelette

Nature du Lapin dans LAPIN - LIEVRELe lapin, comme tous les mammifères, possède 7 vertèbres cervicales, dont les deux premières, l’atlas et l’axis, jouent un rôle primordial dans la rotation de la tête. La colonne vertébrale se poursuit par 12 vertèbres thoraciques qui portent les 12 paires de côtes, dont seules les 9 premières sont reliées au niveau du sternum tandis que les 3 dernières sont dites « flottantes ». Les vertèbres lombaires sont au nombre de 7, et précèdent le sacrum composé de 4 vertèbres sacrées soudées entre elles. Il porte les os du bassin. Enfin, la colonne se termine par 15 vertèbres coccygiennes, dont les dix dernières forment la queue de l’animal.

Les os des membres antérieurs du lapin comportent une clavicule rudimentaire, un humérus qui a la particularité de posséder un grand orifice au niveau de la fosse coronoïde, un radius et une ulna (l’ancien cubitus) qui sont en contact sans qu’il n’y ait fusion. Dans les membres postérieurs on trouve le tibia et la fibula qui ont fusionné dans leur moitié distale. Le lapin se caractérise par des métatarsiens très développés, conséquence d’une adaptation au saut. Les pattes postérieures n’ont que quatre doigts contre cinq pour les antérieures.

Le squelette du lapin est plutôt fragile, et ne représente que 8 % du poids total de l’animal. Par contre, les muscles sont bien développés.

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Reproduction du lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

Mâle

Reproduction du lapin dans LAPIN - LIEVRELes testicules du lapin sont de forme ovoïde et se trouvent dans des sacs scrotaux ouverts sur la cavité abdominale, ce qui permet aux mâles de rentrer leurs testicules par l’action du muscle crémaster lors de combats avec d’autres mâles, d’une bagarre avec une femelle ou s’ils sont effrayés. Les testicules gagnent les sacs scrotaux alors que le lapin est âgé de deux mois. Ils sont assez volumineux chez l’adulte et se tuméfient au moment de l’accouplement. À chacun des testicules est accolé un épididyme, qui permet la maturation des spermatozoïdes et leur transport vers le canal déférent. Les canaux déférents permettent d’acheminer les spermatozoïdes vers le canal uro-génital. Celui-ci est bordé de diverses glandes annexes parmi lesquelles on trouve notamment les vésicules séminales bilobées entre le rectum et la vessie, la glande vésiculaire, la prostate, les glandes paraprostatiques et la glande bulbo-urétrale ou glande de Cowper.

Le pénis est dirigé vers l’arrière au repos mais se porte vers l’avant en érection. Il est dépourvu de gland et mesure 3 à 5 cm. Deux glandes préputiales, localisées juste en arrière du pénis, sécrètent une substance odorante qui joue un rôle dans le déclenchement de l’ovulation de la femelle.

Femelle

220px-Domestic-rabbit-Leo-front-0a dans LAPIN - LIEVRELes ovaires de la lapine sont ovoïdes et mesurent 1 à 1,5 cm. Ils se trouvent dans la cavité abdominale, juste en arrière des reins. Sous chacun d’eux, on trouve le pavillon qui, avec l’ampoule et l’isthme, constituent l’oviducte, long au total de 10 à 16 cm. L’utérus est divisé en deux cornes, chacune mesurant 7 cm de longueur et débouchant sur le vagin par un conduit cervical. Les cornes sont réunies en un seul corps au niveau de leur partie postérieure, mais elles ne communiquent pas entre elles et ont donc deux cols distincts, de 2 cm chacun. Le vagin est long de 6 à 10 cm. L’urètre s’ouvre dans le vagin au niveau du vestibule vaginal, où l’on trouve les glandes de Bartholin et les glandes préputiales. Le clitoris est particulièrement développé et mesure 2 à 3 cm. L’urètre s’ouvre dans le vagin au niveau du vestibule vaginal, où l’on trouve les glandes de Bartholin et les glandes préputiales. Le clitoris est particulièrement développé et mesure 2 à 3 cm. Le ligament large, attaché à la colonne vertébrale, soutient l’ensemble de l’appareil reproducteur.

Le nombre de tétines fonctionnelles est variable chez la lapine. Il a notamment été accru par la longue sélection sur la prolificité des animaux. On rencontre sur la partie ventrale deux rangées de 4, 5 voire 6 mamelles. Ainsi, le nombre total de mamelles fonctionnelles peut être pair (8 ou 10 tétines) ou impair (9, ou plus rarement 11 tétines). Chaque tétine est munie de 5 à 6 canaux évacuateurs et dispose d’une glande mammaire séparée. Le cas de lapines possédant 12 tétines a été récemment signalé. Quel que soit leur nombre, on trouve systématiquement une paire de tétines axillaires localisées entre les pattes avant, au niveau des 7e et 8e côtes, et une paire de tétines inguinales situées entre les cuisses. Les variations concernent donc les paires de tétines ventrales, auxquelles les lapereaux ont le plus facilement accès.

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Les poissons-chats

Posté par othoharmonie le 10 mai 2012

 

La plupart des poissons-chats sont adaptés à un mode de vie benthique. En général, ils sont peu dynamiques, ce qui signifie qu’ils vivent principalement dans la zone inférieure en raison de leur petite vessie natatoire et leur crâne particulièrement  Pléco commun (Hypostomus plecostomus)lourd. Il existe une grande variété de formes chez les Siluriformes, même si la plupart ont un corps cylindrique avec un ventre plat permettant l’alimentation benthique.

Leur tête aplatie leur permet de creuser le substrat et peut-être leur sert d’hydroglisseur. La plupart des poissons-chats ont une bouche extensible qui ne contient pas de dents incisives. Ils s’alimentent généralement par succion ou par aspiration au lieu de mordre et de couper leurs proies. Toutefois, certaines familles, notamment des Loricariidés et des Astroblepidés, ont une bouche en ventouse qui leur permettent de se fixer à des objets se déplaçant rapidement dans l’eau. Les poissons-chats ont également une maxillaire réduite à un soutien à barbillons, ce qui signifie qu’ils sont incapables de faire saillir leur bouche, contrairement à d’autres poissons, tel que les carpes.

 

Les poissons-chats possèdent jusqu’à quatre paires de barbillons : nasal, maxillaire (de chaque côté de la bouche), et deux paires de barbillons au menton, bien que des paires de barbillons peuvent être absentes, selon les espèces. Leurs barbillons jouent un rôle important dans la détection de la nourriture compensant leurs petits yeux très peu performants. Ils sont particulièrement importants chez les espèces nocturnes ou celles qui affectionnent les zones sombres et ombragées ou les eaux troubles. Comme d’autres Ostariophysi, ils se caractérisent par la présence d’un appareil de Weber. Leur appareil wébérien et leur petite vessie permettent d’améliorer leurs sens ainsi que leur reproduction.

 

Les poissons-chats n’ont pas d’écailles, leur corps est souvent doté d’une simple peau. Chez certaines espèces, la peau est couverte d’un mucus favorisant la respiration cutanée. Mais chez certains poissons-chats, la peau est couverte de plaques osseuses appelées scutes formant une sorte d’armure. On la trouve notamment chez les loricarioidés et chez les espèces du genre Sisor d’Asie, l’armure est principalement composée d’une ou de plusieurs rangées de plaques dermiques. Des plaques semblables se trouvent chez des espèces de Lithodoras. Ces plaques sont peut-être soutenues par des excroissances des vertèbres, comme chez les scoloplacidés et les Sisor, mais les excroissances ne s’unifient pas en plaques ou en forme d’armure externe. En revanche, dans les sous-familles Doumeinae (famille Amphiliidae) et hoplomyzontines (Aspredinidae), l’armure est formée uniquement par des excroissances vertébrales qui forment des plaques. Enfin, l’armure latérale des doradidés, des Sisor et des Hoplomyzontines compose la ligne latérale de l’osselet hypertrophié avec la lamina dorsale et ventrale.

Tous les poissons-chats, à l’exception des Malapteruridés (poissons-chats électriques), possèdent une colonne vertébrale solide et creuse formant des rayons osseux aux nageoires dorsale et pectorale. Pour se défendre, ses épines peuvent être exorbitées et maintenues vers l’extérieur et peuvent infliger de graves blessures. Plusieurs espèces de poissons-chats peuvent utiliser ces rayons osseux comme une piqûre de protéines, si le poisson est irrité. Ce venin est produit par les cellules glandulaires dans le tissu épidermique couvrant les épines. Chez les Plotosidés, et chez les espèces du genre Heteropneustes, cette protéine est si forte que si un homme a le malheur de se faire piquer, notamment par celle de Plotosus lineatus, elle peut s’avérer fatale.

 

Poisson-chat commun (Ameiurus melas)Les poissons-chats juvéniles, comme la plupart des poissons, ont relativement une grosse tête, les yeux et les nageoires postérieures sont médianes par rapport aux adultes. Ces jeunes peuvent être facilement classés dans leur famille, en particulier ceux avec des nageoires dérivés ou la forme du corps; dans certains cas, l’identification du genre est possible. Les caractéristiques connus chez la plupart des poissons-chats, la position de la bouche et des nageoires, la forme des nageoires, la longueur des barbillons montrent peu de différence entre les jeunes et les adultes. Pour de nombreuses espèces, la pigmentation est également similaire chez les jeunes et les adultes. Ainsi, les jeunes ressemblent généralement déjà à un poisson-chat et se développent dans leur forme adulte sans véritables distinctions. Les exceptions à cette règle sont les Ariidés, où les jeunes conservent longtemps leur sac vitellin durant le stade juvénile, et de nombreux Pimelodidés, qui peuvent avoir des barbillons plus allongés et des nageoires en filaments ou une coloration variante.

Le dimorphisme sexuel est visible chez environ la moitié des familles de poissons-chats. La modification de la nageoire anale en pénis, ainsi qu’en structures accessoires de l’appareil de reproduction a été décrite chez des espèces appartenant à 11 familles différentes.

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Girafe et signes particuliers

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

Cornes

Girafe et signes particuliers dans GIRAFE 320px-Giraffe_ossicones_at_binder_parz_zooLes girafes portent une paire de cornes qui peuvent atteindre 25 cm de haut. Certains mâles développent deux autres excroissances osseuses en arrière de ces deux cornes, ainsi qu’une autre proéminence, impaire, sur le chanfrein. On peut donc voir des girafes avec 2, 4 ou 5 cornes. La femelle porte des cornes plus fines et plus inclinées que le mâle.

 220px-GiraffeSkelLyd2 dans GIRAFE

Squelette et musculature

Le cou démesuré de la girafe ne possède que 7 vertèbres cervicales, si longues qu’elles forment près de la moitié de la longueur de la colonne vertébrale. Celle-ci est très mobile, surtout au niveau du cou. La région cervicale est animée par plusieurs groupes de muscles qui s’attachent à différents endroits : selon le mouvement désiré, ces masses musculaires se contractent ensemble ou les unes après les autres.

 

Appareil buccal

Les mâchoires longues et fines, sont pourvues de 32 dents. Les incisives et les canines échancrées sont présentes uniquement sur la mâchoire inférieure, et disposées en un demi-cercle.

 

Sabot

Les girafes sont des ongulés : elles prennent appui au sol par le bord des sabots. La corne du sabot protège un tissu podophylleux et l’ossature réduite à deux doigts. Les sabots sont plus bas à l’arrière du pied.

 

                                                                                                   Gif girafes

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Lion, 5è maison astrologique

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2011

Le signe du Lion symbolise la 5ième maison en astrologie

Lion, 5è maison astrologique  dans LION lionSi votre signe est le Lion, ou que votre thème natal se caractérise par l’accentuation de l’élément Feu , vous serez souvent centrés sur votre moi, mais curieusement d’une manière parfois assez impersonnelle. Enthousiaste, vous possédez une force inépuisable, une honnêteté directe et avez en général confiance en vous.

L’élément feu fait référence à une énergie rayonnante universelle, une énergie excitable et dynamique et qui à travers sa vibration apporte la couleur et la vie.. cette énergie s’écoule spontanément d’une façon inspirée et motivée par le moi.

Une grande liberté est nécessaire au signe du Lion et au signe de Feu et ils se préserveront l’espace qui leur est nécessaire pour s’exprimer naturellement. Ils sont capables de diriger leur pouvoir de volonté consciemment mais pas toujours efficacement.

Le signe du Lion symbolise la 5ième maison en astrologie, qui régit les entreprises et les spéculations, le domaine des enfants et de l’éducation, le domaine artistique et théâtral, les amusements sociaux et publics. Les jeux et les sports. 

La Symbolique du signe du Lion

Découvrez la pièrre, la couleur, le métal qui régissent le signe du Lion

Le signe du Lion au niveau de notre corps physique, gère le coeur, la moelle épinière, le dos, la colonne vertébrale,.

Les Fleurs en correspondance avec le signe du Lion sont le tournesol, l’orchidée, le pavot.
Le métal du signe du Lion est l’orsigne-lion dans LION
Ses pierres sont la topaze et le diamant, qui est la pierre de la balance également.
Tout ce qui s’avère lumineux et donne une impression de chaleur et d’éclat, les tissus nobles comme la soie par exemple, sont également en harmonie avec le signe du Lion.

Si vous êtes nés sous le signe du Lion vous êtes sous l’influence des vibrations de la couleur or, jaune, orangée et des énergies de feu ,vous tirez donc votre énergie des courants électromagnétiques naturels qui circulent autour de la Terre. Captez les, Harmonisez vous, et ressourcez-vous à ces courants d’énergie, émis par la lumière solaire, source inépuisable d’énergie.

La personnalité, le caractère du Lion

Le Lion est courageux, volontaire, loyal, …

Parmi les signes de Feu, le Lion, gouverné par le soleil, est le plus puissant. Les natifs du signe du Lion bénéficie souvent d’un grand rayonnement. Un natif du Lion doit apprendre à se faire respecter et à assumer des responsabilités d’envergure.

lion5-98c4fLe signe du Lion contient les énergies du premier signe de Feu qui est le Bélier, mais son rôle est de les faire progresser, évoluer vers une conscience accrue. D’y ajouter un potentiel supérieur, des responsabilités plus grandes et de plus longue durée, basées sur le coeur, le sentiment et l’attachement qu’il va développer envers son groupe.

Le lion est l’un des symboles les plus universels du pouvoir masculin, de la fonction de chef, comme on peut le voir souvent représenté sur de nombreux blasons. il évoque la puissance du Feu.

Le natif du signe du lion est viril, passionné, chaleureux et volontaire. Son action, énergique et décidée, est souvent décisive. Il est conscient de ses devoirs et de ses responsabilités.

 

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Définition du poisson

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

Le terme « poisson » est plus précisément employé pour désigner les chordés non tétrapodes, c’est-à-dire un animal avec une colonne vertébrale possédant des branchies toute sa vie et qui peuvent posséder des nageoires. Les poissons ne forment pas un groupe phylogénétiquement homogène, à l’inverse des oiseaux ou des mammifères.

Définition du poisson dans POISSON 260px-Whale_shark_Georgia_aquariumUn poisson typique est « à sang froid » ; il possède un corps allongé lui permettant de nager rapidement ; il extrait le dioxygène de l’eau en utilisant ses branchies ou un organe respiratoire annexe lui permettant de respirer le dioxygène atmosphérique ; il possède deux paires de nageoires, les nageoires pelviennes et latérales, habituellement une ou deux (plus rarement trois) nageoires dorsales, une nageoire anale et une nageoire caudale; il possède une double mâchoire pour les gnathostome et simple pour les agnathes ; il possède une peau généralement recouverte d’écailles ; ovipare, il pond des œufs et la fécondation peut être interne ou externe.

Chacune de ces caractéristiques comporte toutefois des exceptions. Les thons, les espadons et certaines espèces de requins sont entre sang chaud et sang froid, et peuvent élever leur température corporelle au-dessus de celle de l’eau ambiante. La forme du corps et les performances natatoires varient considérablement des nageurs très rapides capables de parcourir dix à vingt  dans POISSONlongueurs de leur corps par seconde (thons, saumons) aux poissons très lents mais mieux manœuvrants comme les anguilles ou les raies) qui ne dépassent pas 0,5 longueur par seconde. Plusieurs groupes de poissons d’eau douce extraient le dioxygène de l’air comme de l’eau en utilisant des organes variés. Les dipneustes possèdent deux poumons similaires à ceux des tétrapodes ; les gouramis ont un « organe labyrinthe » qui fonctionne de la même manière ; les Corydoras extraient le dioxygène par l’estomac ou l’intestin. La forme du corps et la position des nageoires varient énormément, comme en témoigne la différence entre les hippocampes, les lophiiformes, les poissons globes ou les saccopharyngiformes. De même, la surface de la peau peut être nue (murènes) ou couverte d’écailles de différents types : placoïdes (requins et raies), cosmoïdes (cœlacanthes), ganoïdes, cycloïdes et cténoïdes. Certains poissons passent même davantage de temps hors de l’eau que dedans, comme les périophthalmes qui se nourrissent et interagissent entre eux sur des terrains boueux et ne retournent dans l’eau que pour se cacher dans leur terrier. Certaines espèces peuvent être ovovivipares ou vivipares.

La taille d’un poisson varie du requin baleine de 16 m au Schindleria brevipinguis d’à peine 8 mm.

Quelques espèces de poisson dulçaquicole disposent de poumons, si les Erythrinus de l’Amazone extraient 60% du dioxygène dont ils ont besoin avec ceux-ci, les poumons sont l’unique moyen de respiration des Arapaima gigas ou des gymnotes.

gifs poissons

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Message du Peuple des Serpents/Reptiles 4

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011

Message du Peuple des Serpents/Reptiles 4 dans SERPENT 220px-Albino_ball_python« Même si nous sommes différents à bien des points de vue, nous du peuple des serpents/reptiles, avons beaucoup en commun avec vous….   L’énergie logée au bas de votre colonne vertébrale est, en quelque sorte, un serpent qui vous habite.  C’est par elle et  en elle que vous pouvez activer la plus grande force de transformation qui existe en vous : l’énergie du feu (ce que les hindous appellent la  Kundalini) qui sommeille dans votre sacrum.  

Cette puissance, à la fois créatrice et destructrice, doit être activée avec grande précaution et sous la supervision d’un guide car vos mondes émotionnels et mentaux échappent encore à votre maîtrise.  L’énergie du feu a  perdu ses représentants du règne animal sur votre planète et c’est une énergie qui a été surtout utilisée pour la destruction dans les derniers millénaires.  Lorsque l’énergie du feu est activée dans votre sacrum, elle prend la forme que vos émotions et votre mental lui donne.  Si vous êtes dans vos peurs (et c’est actuellement cette fréquence qui domine la planète terre), vous allez devenir vos peur ou les attirer à vous très rapidement.  C’est pour cette raison que nous sommes des Êtres qu’on pourrait qualifier de froids.  Nous sommes dans la dualité mais aussi au-dessus de la dualité car nous la maîtrisons.  C’est à travers cet état que vous pouvez faire monter l’énergie du feu dans votre colonne vertébrale.  

Un état d’équilibre et de maîtrise de l’élément eau et air, c’est à dire les émotions et les pensées !  Parfois, vous expérimentez une parcelle de l’énergie sacré du feu à travers votre sexualité mais cela n’est rien comparé à l’extase ressenti lorsque cette énergie monte dans votre colonne vertébrale et habite les chakras qui s’y rattachent… 

Nous vous demandons, amis de la confrérie humaine,  de faire la paix avec nous et de méditer sur les dons que nous incarnons.  Ceux-ci sont très importants car ils vous amènent les clefs de toutes les formes de transmutation/transformation imaginables.  Ces deux mouvements similaires doivent êtres compris et consciemment utilisés pour rétablir l’équilibre en vous et sur votre planète.  Ceci est la voie d’un réel bonheur.  L’équilibre est toujours votre meilleur guide pour faire des choix.  Apprenez à entendre son langage et à lui donner ce dont il a besoin…  Elle vous le redonnera en joie, en extase et en vie éternelle !  La vie éternelle est une réalité qui est à votre portée.  Que choisirez-vous ? 

Nous, du peuple des serpents/reptiles, vous saluons ! »

Communication animale – Source :
http://www.communication-animal.net/ 

Barre poissons

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