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Papillon TOTEM : la Métamorphose, la Transformation, la Renaissance

Posté par othoharmonie le 10 mars 2017

 

 Quand la Terre était jeune, aucun Papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre.

Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté. En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur-de-Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps.

PAPILLON

Quand elle atteignit l’âge adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel qu’ils portaient avec eux. Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom : Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel.

Tandis qu’elle avançait en âge, Celle-qui-tisse-dans-l’air des-arcs-en-ciel continuait son travail de guérisseuse et dispensait sa gentillesse à tous ceux qu’elle rencontrait. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants. Tandis qu’elle vieillissait, le pouvoir de Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades, lui demandant d’essayer de les guérir. Elle aidait ceux qu’elle pouvait aider. Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre. Ils venaient contre sa main et essayaient de se frotter contre elle. Parfois l’un deux rampait le long de son bras et se mettait près de son oreille. Un jour qu’elle se reposait, un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille.

Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et sœurs lui avaient toujours rendu service. « Ma sœur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. À présent que tu vas passer au monde de l’Esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs.

Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter. Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’airdes-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves. Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait.

Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des Esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme et faisait des préparatifs pour son enterrement, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta. Quand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver.

Il le ramassa avec précaution et l’emporta. Tandis que l’on mettait le corps de sa femme en terre et qu’on s’apprêtait à le recouvrir, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent. Quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. Pose-moi à présent. »

L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et l’enterrement se poursuivit. Quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants. Il regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule.

« Ne sois pas triste, mon époux. À présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du cœur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. » Quand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient Papillon, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre Papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau.

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Depuis ce temps-là les Papillon sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté. Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé… La puissance que le papillon nous apporte s’apparente à l’air.

C’est l’Esprit, doublé de la capacité qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier. C’est l’art de la Transformation… Comme le papillon vous vous trouvez toujours à un certain stade de votre vie. Vous pouvez être à l’étape de l’œuf : ce qui représente le commencement de toutes choses, c’est le stade de la naissance d’une idée avant qu’elle ne devienne réalité.

Vous pouvez être à l’étape de la larve : Décision de manifester cette idée dans le monde physique. Vous pouvez être à l’étape du cocon : Vous réfléchissez de l’intérieur pour développer ce qui vit en vous. Vous pouvez être à l’étape finale : La transformation…

C’est l’émergence de la chrysalide et la naissance qui permet de partager l’éclat de vos couleurs, la joie de votre création avec le monde qui vous entoure… Papillon, symbole de légèreté et d’inconstance, est au Japon emblème de la femme et deux papillons figurent le bonheur conjugal. La vue de Papillons annonce une visite ou la mort d’un proche. Dans le monde sinovietnamien, le Papillon sert à exprimer un vœu de longévité.

C’est dû à une homophonie : deux caractères de même prononciation (t’ie), qui signifient Papillon et Grand-Âge. Papillon est aussi parfois associé au Chrysanthème pour symboliser l’automne. Le symbolisme du Papillon est aussi celui de l’âme débarrassée de son enveloppe charnelle et devenue bienfaitrice et bienheureuse.

Chez les Aztèques, le Papillon est un symbole de l’âme ou du souffle vital échappé de la bouche de l’agonisant. Un Papillon jouant parmi les fleurs représente l’âme d’un guerrier tombé sur le champ de bataille. Les guerriers morts accompagnent le Soleil dans la première moitié de sa course visible jusqu’à midi, et ensuite ils redescendent sur terre sous forme de Colibris ou de Papillons.

Pour les Mexicains, le Papillon symbole du feu solaire et diurne, symbole de l’âme des guerriers, est également symbole du Soleil Noir traversant les mondes souterrains pendant sa course nocturne. Il est symbole du feu chthonien caché, lié à la notion de sacrifice, de mort et de résurrection. C’est le Papillon d’Obsidienne, attribut des divinités chthoniennes associées à la mort.

N’oublions pas la symbolique du Papillon fondée sur ses métamorphoses. La chrysalide est l’Œuf qui contient la potentialité de l’être. Le Papillon qui en sort est un symbole de résurrection. C’est aussi la sortie du tombeau. La psychanalyse moderne voit dans le Papillon un symbole de renaissance.

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LE PAPILLON, symbole de réjouissances

Son symbolisme : la transformation, la métamorphose personnelle ; passage à travers différentes phases dans la vie ; renouvellement, renaissance ; légèreté de l’être, espièglerie ; prendre du recul, trouver une autre manière de voir les choses ; trouver la joie dans la vie et la légèreté de l’être. Par analogie à la vie de cet animal, la signification associée avec le papillon met l’accent sur la capacité de passer d’un état, d’une perspective, ou d’un mode de vie à un autre.

Lorsque le Papillon vient dans votre vie comme animal pouvoir ou totem, vous pouvez vous attendre à la venue de changements importants dans votre vie. Plus qu’à des changements de votre environnement, la nature de la transformation associée à l’animal totem du papillon est plus interne : elle peut être liée à votre propre point de vue sur un sujet, à des aspects de votre personnalité ou des habitudes personnelles.

Lorsque  le Papillon apparaît dans votre vie comme un animal totem, cela pourrait indiquer la nécessité d’examiner une situation conflictuelle avec plus de légèreté et d’adopter une perspective différente. Ce totem est souvent compris comme un symbole de légèreté de l’être et d’élévation par rapport à la lourdeur de tensions. Cet animal de pouvoir invite ceux qui ont un lien avec lui à faire l’expérience de plus de joie et de bonheur dans leur vie.

Regardez les Papillons : ils ont souvent des couleurs vives ; ils sont associés avec l’idée de réjouissance, de luminosité. Par comparaison, le message de ce totem est d’ajouter plus de couleur à votre vie et de montrer plus de légèreté dans votre façon d’être. Peut-être votre totem vous invite-t-il à vous exprimer plus ouvertement et à montrer votre personnalité dans toutes ses couleurs. Dans de nombreuses traditions à travers le monde, Papillon est un symbole de l’âme ou du monde de l’âme.

Par exemple, dans la symbolique chinoise, il peut représenter l’immortalité. Pour les Japonais, un papillon blanc symbolise l’âme des défunts. Dans la Grèce antique, les papillons représentent la psyché ou l’âme et son attribut, l’immortalité. La présence du totem du papillon nous encourage à nous connecter avec le monde intérieur et la spiritualité.

Il est temps de vous élever des choses communes et terre-à-terre et d’apprendre à apprécier les plaisirs de l’âme. Papillon est un animal totem utile à appeler quand vous avez besoin de soutien dans les périodes de transition, que ce soit au travail, dans une relation, ou lorsque vous entreprenez des changements personnels intérieurs. Grand allié pendant les périodes intenses de transformation personnelle, il va apporter au processus davantage de facilité et de légèreté. Papillon, c’est l’esprit, doublé de l’habileté qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier.

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, du changement. Il nous enseigne qu’il faut laisser nos désirs se réaliser, changer nos vies, créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a quatre étapes à franchir pour devenir un papillon. La première est l’œuf, la naissance de l’idée. Ensuite, l’état de larve qui est de réfléchir au bien-fondé de son projet. Puis, il y a le cocon où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne.

Enfin vient l’éclosion, la naissance du projet tant couvé. Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons plusieurs dans une seule vie. La force de Papillon nous aide à mettre de l’ordre dans nos pensées, et avancer consciemment. Papillon est un agent de transformation : il apprend à la personne qu’il guide à transformer ses perceptions du monde et de ceux qui l’entourent.

C’est un guide sans pareil pour les chamanes qui pratiquent les arts de la guérison. Il permet aussi de comprendre les nombreux changements qui s’effectuent au cours de toute existence. Papillon symbolise la métamorphose, le changement. Il nous enseigne qu’il faut laisser nos désirs se réaliser, changer nos vies, créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a quatre étapes à franchir pour devenir un papillon : la première est l’œuf, la naissance de l’idée ; ensuite, l’état de larve qui est de savoir si on réalise son projet ; ensuite, il y a le cocon, où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne ; enfin vient l’éclosion, la naissance du projet tant couvé. Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons en nombre.

La force du Papillon nous aide à mettre de l’ordre dans nos pensées, et à avancer consciemment. Le Papillon est très symbolique dans la majorité des cultures et traditions de notre monde. En premier lieu, il représente l’achèvement d’une métamorphose, l’étape ultime d’une transformation, le but à atteindre. Papillon peut aussi être le symbole de l’âme débarrassée de son enveloppe charnelle, et également le symbole de la renaissance.

Chez les Amérindiens également, il s’apparente à la Transformation. C’est l’esprit, doublé de l’habileté qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier.

PAPILLON

Le Papillon est l’animal totem le plus symbolique du pouvoir de transformation personnelle. Si Papillon est votre totem, vous êtes encouragé à prêter attention aux domaines de votre vie ou aux aspects de votre personnalité qui ont besoin de transformations et de changements profonds. Peut-être aussi seriez-vous inspiré à être plus en phase avec vos périodes d’expansion et de croissance, ainsi que plus sensible à la beauté de la vie. Un enseignement apporté par l’esprit de Papillon consiste à développer votre capacité de passer par d’importants changements avec grâce et légèreté. Ce totem pourra vous aider à couver et protéger une idée créative, et à savoir quand vous devez vous retirer durant une transition.

On accède à son pouvoir, par exemple, en étudiant chaque étape de son cycle, en apprenant à attirer les Papillons dans votre jardin. La médecine de Papillon guérit l’esprit et transforme les illusions en sagesse. Papillon abrite pendant les trahisons et garde contre le caractère volage.

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L’oiseau-mouche espion

Posté par othoharmonie le 26 février 2016

 

Le plus petit espion volant destiné à l’armée américaine.

Il a la taille d’un colibri, il vole comme un colibri, mais ce n’est pas un colibri. Il s’agit du plus petit espion volant destiné à l’armée américaine. Pesant à peine 19 grammes pour une envergure de 16 centimètres, le Nano Hummingbird de la société AeroVironment emporte pourtant une caméra vidéo et un émetteur. Ce minidrône est capable de toutes les acrobaties aériennes, jusqu’au vol immobile pour épier l’ennemi. Il se faufile sans peine par une fenêtre entrouverte, se pose comme une fleur sur les fils électriques. Le Nano Hummingbird présenté aujourd’hui n’est encore qu’un prototype, les escadrilles opérationnelles ne prendront pas leur envol avant deux ans. Et encore, pas n’importe où ! Il est probable que les talibans se méfieraient d’un oiseau-mouche tropical les survolant…

 

Le Point – Publié le 03/03/2011espionune-264991-jpg_155219_660x281

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Colibri TOTEMIQUE : l’Élégance et la Souplesse, le Courage et la Sagesse, la Joie, l’Amour, le Semeur de Vie

Posté par othoharmonie le 26 février 2016

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Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient, impuissants, le désastre. Seul Petit Colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, Tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri, tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et Colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part ! »

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Lorsqu’un Oiseau-Mouche apparaît, la joie et la guérison suivront. Prône la Joie, l’amour de la vie. Il cherche la Beauté. Il nous rappelle que nous devons nourrir tendrement notre enfant intérieur, et regarder le monde avec l’émerveillement créateur de notre bonheur. Colibri est attaché à la beauté, à l’esthétique. Il aime les fleurs remplies de parfum, et la vie. En fait, il répand l’amour et la joie autour de lui.

L’enseignement de Colibri nous invite à aider les gens à développer leur joie, leur équilibre. Les personnes qui ont son énergie détestent ce qui est laid et, bien sûr, vivent dans des lieux très harmonieux. Il est associé aux dieux dans les mythologies d’Amérique Centrale et du Sud. Ses plumes y étaient utilisées dans la magie en guise de sortilège d’amour. Chez les Aztèques, il existe même un Dieu-Colibri, nommé Uitzilopochtli : c’est un dieu solaire et son partenaire est l’Aigle Royal. Ceux qui ont Colibri comme totem ou animal pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne.

Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que parcourir de grandes distances ou de voler à reculons. Par affinité avec Colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet Oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste. Colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont la légèreté de l’être, la joie de vivre, la présence dans l’instant, l’indépendance, l’enjouement, l’abandon de la négativité, la rapidité, la capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment, la résilience, l’endurance dans l’effort. Si Colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser davantage.

La sagesse de Colibri est une invitation à profiter de la douceur de la vie, et à boire le nectar de votre propre fleur. Colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous apercevez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et à vous exposer à plus de joie et plus d’amour. C’est également un moment opportun pour exprimer vos sentiments à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous. Colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de son aisance à mouvoir son corps et à changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragé à développer une compétence similaire.

Lorsque Colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez avoir à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude. Par affinité avec le totem Colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement. Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement.

L’esprit de Colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles. Ne vous laissez pas tromper par la petite taille de cet animal d’esprit : même si Colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes.

Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des tâches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable. La sagesse de Colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien. Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez Colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Demandez à votre totem Colibri de vous aider à analyser les problèmes sous différents angles, et aussi à accroître votre productivité. On accède à son pouvoir en achetant une mangeoire appropriée pour attirer ces oiseaux, et en portant sur soi des vêtements ou objets chatoyants. Colibri corrige le déséquilibre du sucre sanguin, et favorise un métabolisme sain. En tant que gardien ou protecteur, Colibri protège en bombardant en piqué, et défend le jeune.

 

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Colibri à gorge rubis

Posté par othoharmonie le 22 février 2016

 

 

colibri gorge rougeLe Colibri à gorge rubis est une espèce d’oiseau-mouche de petite taille puisque sa longueur totale est de 9 cm.

Les adultes ont un plumage vert iridescent sur le dessus tandis qu’ils sont blanc grisâtre sur le dessous. Ils ont le bec long, droit et très mince. Le mâle adulte a la gorge iridescente, rouge rubis, et la queue échancrée. La femelle a une queue arrondie, foncée avec l’extrémité blanche, et n’a pas de zone colorée sur la gorge. Il est très difficile de la distinguer de la femelle du Colibri à gorge noire. L’immature est semblable à la femelle.

Ce colibri niche dans les forêts caducifoliées et mixtes, les parcs et les jardins, à travers la plus grande partie de l’Est des États-Unis et du Sud du Canada. Les mâles arrivent sur les sites de nidification de début avril à fin mai, une semaine avant les femelles. La nidification s’étend jusqu’en juillet, exceptionnellement en août. La parade nuptiale consiste en une démonstration aérienne élaborée au cours de laquelle le mâle effectue des va-et-vient en vol près de la femelle, décrivant un demi-cercle de 2 ou 3 mètres de rayon.

La construction du nid commence de mi-avril à début juin, et est réalisée principalement par la femelle en 4 ou 5 jours. Ce nid est une coupe de 2,5 cm de diamètre, composée d’éléments végétaux, de lichens et de toiles d’araignées ; l’extérieur est tapissé de lichens et l’intérieur est garni de duvet végétal. Le nid est placé à 4 ou 5 mètres de haut sur une branche horizontale. Les mâles sont polygames, ne s’associant habituellement avec une femelle que le temps de la parade et de la ponte. La ponte se compose de 2 œufs. C’est la femelle seule qui nourrit et prend soin des jeunes. Il arrive souvent qu’une couvée de remplacement ait lieu si la première a échoué, mais les secondes nichées sont rares. Le mâle défend avec agressivité les places d’alimentation situées dans son territoire.

Cette espèce est migratrice et passe la plus grande partie de l’hiver au Mexique ou en Amérique centrale. Les colibris y fréquentent une large gamme de forêts tropicales, principalement les forêts sèches de plaine et les forêts secondaires jusqu’à 1 900 m d’altitude. La majeure partie de la population suit une route migratoire qui contourne le golfe du Mexique, aussi bien en automne qu’au printemps.

Ces oiseaux se nourrissent du nectar d’une trentaine d’espèces de fleurs grâce à une longue langue extensible, ou capturent des insectes en vol. Dans certaines parties de l’aire d’hivernage, des individus arrivent alors que les sources de nectar sont encore rares, et dépendent des insectes pour s’alimenter, jusqu’à ce que la floraison associée à la saison sèche se produise. Même quand les fleurs nectarifères sont disponibles, les insectes peuvent représenter jusqu’à 14 % du régime hivernal.

Cet oiseau :

  • défend vigoureusement ses sources de nourriture et les environs contre les intrus
  • effectue une migration spectaculaire au cours de laquelle il survole les 800 km du golfe du Mexique
  • utilise avec adresse de nombreux matériaux pour construire son nid, auquel il donne l’aspect d’un nœud de branche
  • agite les ailes au rythme de 55 à 75 battements à la seconde

Les principaux aliments du Colibri à gorge rubis sont les petits insectes et le nectar, ou suc mielleux, des fleurs. Il attrape les insectes au vol, en partant de son perchoir d’observation, ou bien les trouve à l’intérieur ou près des fleurs. Pour laper le nectar, l’oiseau insère profondément sa longue langue extensible et cylindrique dans la corolle des fleurs. Il préfère les fleurs tubulaires, comme les monardes et les ancolies. Lorsqu’il butine sur des fleurs dont la corolle est profonde, comme le Lis tigré, il perce le calice, ou col de la fleur, de son bec et extrait la goutte de nectar par ce raccourci.

Les fleurs aux couleurs vives qui contrastent avec l’arrière-plan attirent particulièrement les colibris. Leur préférence va aux fleurs rouges, puis aux orangées, couleurs qui ressortent toutes deux sur un fond ombragé; ils ne visitent les fleurs vertes que si le feuillage environnant est d’une autre couleur. Tout comme l’abeille, le colibri contribue à la pollinisation croisée : il transporte d’une fleur à l’autre d’une même essence le pollen auquel il s’est frotté.

La sève libérée par les trous percés dans les arbres par les Pics maculés est aussi une importante source de nourriture. C’est pourquoi on voit souvent le Colibri à gorge rubis bourdonner autour d’un pic, espérant se faire conduire à une nouvelle source d’alimentation.

Les colibris sont facilement attirés par les mangeoires qui contiennent une solution composée d’une mesure de sucre et de quatre mesures d’eau, que l’on fait bouillir pour retarder la fermentation et que l’on doit remplacer au moins une fois par semaine.

Mais ils ne réagissent pas tous de la même façon : certains s’habituent immédiatement à la mangeoire, tandis que d’autres associent difficilement l’étrange dispositif à la boisson sucrée. Mais une fois qu’ils ont trouvé la mangeoire, ils y retournent pourvu qu’elle reste suspendue au même endroit. Lorsqu’ils reviennent au printemps, les colibris essaient toujours de retrouver la mangeoire où ils se nourrissaient huit mois auparavant.

Le colibri a aussi besoin de boire de l’eau. Lorsqu’il survole une nappe d’eau, il lui arrive de descendre à la façon d’une hirondelle et de s’y abreuver en touchant la surface de son bec, laissant derrière lui des ronds dans l’eau. 

En général, les populations de Colibris à gorge rubis au Canada sont bien portantes. Cependant, le mauvais temps, comme les tempêtes et le gel prématuré, constitue parfois une menace non négligeable. Les accidents peuvent également jouer un rôle important, alors que les colibris peuvent se prendre dans les toiles d’araignées ou s’empaler sur des objets pointus. Enfin, des prédateurs peuvent menacer ces oiseaux. Puisqu’ils ressemblent à de gros insectes, les colibris sont vulnérables aux prédateurs comme les rapaces diurnes insectivores. De plus, on a déjà entendu parler d’un poisson ayant attrapé et avalé un colibri volant au-dessus d’un bassin.

COLIBRI

Ce que vous pouvez faire 
Même si les mangeoires pour colibris attirent ce minuscule oiseau dans notre arrière-cour, elles sont souvent placées trop près des fenêtres. Les colibris étant très agressifs et désireux de protéger ces sources d’aliments, ils pourraient prendre leur reflet dans la fenêtre pour des intrus, et ils passeront à l’attaque et se blesseront. De plus, comme la plupart des oiseaux, ils peuvent considérer les fenêtres comme des ouvertures au travers desquelles ils peuvent s’envoler. Pour protéger les colibris, on recommande de placer les mangeoires à au moins 5 à 10 mètres des fenêtres.

On doit faire preuve de prudence au moment de remplir et d’entretenir les mangeoires pour colibris en s’assurant qu’elles constituent une source d’aliments sains. Évitez le miel qui peut rendre les oiseaux malades, les édulcorants artificiels qui n’ont aucune teneur en éléments nutritifs, ou les colorants artificiels. Nettoyez vos mangeoires au moins une fois par semaine pour éliminer toute accumulation de moisissure ou de bactéries, qui peut s’avérer fatale pour les oiseaux. Pour connaître la façon de nettoyer les mangeoires des colibris, consultez le site Wild About Gardening de la Fédération canadienne de la faune (en anglais seulement).

En guise d’alternative ou de complément à la mangeoire, pourquoi n’aménageriez-vous pas un jardin pour colibris ? Ce minuscule oiseau pourra alors se délecter du nectar de certaines espèces particulières de fleurs (en anglais seulement), ainsi que des insectes qui fréquenteront votre jardin.

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Honneur au colibri, notre  » maître »

Posté par othoharmonie le 19 février 2016

 

 

Les êtres qui nous entourent ou volètent autour de nous peuvent nous nourrir d’images et de modèles d’activité, utilisable en forme de métaphore. Mais on peut dire, de toute métaphore, qu’elle peut être, métaphoriquement parlant, placé sous le signe vif, et même furtif, du colibri. Alors colibrillons !

 Colibri notre maitre

On sait en effet que cet oiseau brillant est doté d’une paire d’ailes non coudées. Il est le seul de son embranchement à posséder cette propriété. Elle lui permet, s’approchant d’une fleur pour en butiner le nectar, de s’en éloigner prestement pour éviter de la piquer avec son bec futé, mais tout aussitôt de revenir vers la fleur, en d’incessants et respectueux aller-retour bénéfiques, selon un vol apparaissant quasi-stationnaire.

 

Ainsi, par sa maîtrise ailée, nous montre-t-il une alternance délicate, incessante, féconde, de présence puis de distance à un objet ou sujet révéré. On peut aussi dire, s’inspirant du terme de Bertold Brecht, « Verfremdungseffekt », qu’il nous expose une maîtrise de « distanciation » pour assurer la justesse d’une « présenciation » à une réalité en floraison généreuse.

 

Aussi donc, soyons en garde d’utiliser toute métaphore au plus proche de sa vivacité mais sans appuyer trop fort sur les similitudes fragiles qu’elle nous distille, car ce serait en risque d’altérer la réalité à partir de laquelle elle a été modélisée !

Si nous tentons alors d’appliquer la métaphore du manège actif du colibri à la relation pédagogique, nous touchons une question délicate : celle de la posture paradoxale de l’enseignant ; faire cours, enseigner à un groupe-classe, c’est finalement être directif, intrusif. Dans une conception ancienne, mais toujours actuelle et revendiquée par certains, c’est  même l’imposition irradiante d’un savoir.

Quelle est alors la latitude dont l’enseignant dispose ?  Comment concilier présence et distance ?

 

C’est la problématique subtile que la métaphore du colibri, notre emblème de prof !, nous permet donc d’approcher.

Il peut être tout petit, mais, souvenons-en nous,  il est le seul oiseau qui n’a pas de coude, pas de raideur, à son aile, ce qui lui permet d’être stationnaire tout étant en dynamique : réalisant la présence à une approche des êtres, respectant la distance pour mieux gérer la pression de sa présence sans inertie piquante, statique, sur eux. Bertold Brecht parle aussi aux « acteurs » que nous sommes, du « rôle » à jouer avec de la « distanciation » nécessaire. 

Tentons déjà notre chance en mettant la relation entre l’enseignant et l’élève (ou un groupe d’élèves) sous le signe métaphorique du colibri ! 

L’enseignant peut s’approcher au plus près de chacun, mais en gardant à temps une juste distance : présence, oui, mais non pas pression lourde ni piqûre ni risque de déchirure. Il ne doit pas non plus se cantonner à une distance tranchée, cassante, creusant une dépression aussi néfaste qu’une malencontreuse pression : mais il lui importe de rétablir la juste présence à l’enfant, à l’élève, à la classe. En ingénieuse régulation de sa présence-distance motivante ! De laquelle il peut tirer, nectar ?,  la satisfaction de l’élève explicité par ses yeux, mais aussi les savoirs fécondants qui lui peuvent être restitués par lui et ses camarades en co-naissance, selon l’orthographe poétique chère à Paul Claudel. 

C’est bien le travail réel du rôle à tenir dans la relation pédagogique. Le maître peut essayer d’obtenir,  de tirer de l’élève, en s’en approchant le plus possible, un certain nombre d’attentions, d’efforts, mais au moment où il risque de trop faire pression, il lui faut prendre de la distance : de même, il peut être présent à sa classe, et cependant rester à distance de ses élèves.    

colibri-huppe 

Un peu d’histoire naturelle pour les curieux 

Le Colibri ou plus familièrement l’oiseau-mouche ! Minuscule oiseau butineur des régions tropicales d’Amérique et alentours.
 De la famille des Trochillidés, certains spécimens ont la taille d’un gros bourdon. Avec 80 battements d’ailes par seconde, le vol stationnaire du colibri devant les fleurs gorgées de nectar est un spectacle furtif mais haut en couleur.
  Celui-ci est noir avec le ventre gris, la tête ornée de vert métallisé, et ne mesure pas plus de 8 cm.  

 Il parait que le colibri alterne ces vols de périodes de micro-sommeil pour récupérer plus vite. La nuit sa température corporelle est proche de celle d’une hibernation !!!! 

C’est le butineur des fleurs ; avec son bec pointu, quand il s’approche pour prendre le nectar d’une fleur, il court le risque de piquer la fleur, et son problème, c’est dans son approche de reculer en vitesse. C’est par une série de rapprochements et d’éloignements successifs qu’il va pouvoir se gorger de nectar et éviter de faire mal à la fleur.

 

LIRE LE TEXTE EN SON ENTIER SUR LE SITE D’ORIGINE : http://francois.muller.free.fr/contes/colibiri.htm

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Colibris et leurs Modes de vie

Posté par othoharmonie le 12 février 2016

 

hummingbirdLes Oiseaux-Mouches sont des êtres d’une vivacité extrême. On les voit pendant le jour visiter les plantes couvertes de fleurs en faisant miroiter au soleil les plastrons de leur plumage qui jettent des feux comme des pierres précieuses. Leur vol bourdonnant (en anglais on les nomme humming-bird) avertit souvent de leur présence avant qu’on ait pu les apercevoir, et rappelle le bruit de l’aile de notre Sphynx bourdon (Macroglossa). Leurs mouvements ressemblent beaucoup à ceux de cet insecte, alors qu’ils se maintiennent, d’un rapide mouvement d’ailes, devant les fleurs tubuleuses, enfonçant leur bec au fond de la corolle pour y saisir les insectes. On prétend qu’ils peuvent voler le dos tourné vers le bas, cri s’aidant de la queue, ce qui est très rare chez les Oiseaux. Leur cri est strident, mais faible, et leur chant est monotone. Leur vol est si rapide que l’oeil ne peut les suivre au delà de quelques mètres : on ne les voit bien que lorsqu’ils butinent autour des fleurs ou se perchent sur une branche pour se reposer et lisser leur plumage.

Leur nid est très artistement tressé des matériaux les plus fins et tapissé extérieurement de lichens qui le dérobent à la vue au milieu des végétaux qui l’entourent. Ce nid est fixé à l’écorce d’une branche, à la face inférieure d’une grande feuille lancéolée; souvent des toiles d’araignées servent à lui donner plus de consistance, ou bien un lourd pendentif fixé à sa partie inférieure l’empêche de se renverser sous l’effort du vent lorsqu’il est simplement suspendu. Les Oréotrochiles montagnards attachent leurs nids aux rochers comme les Salanganes. Il n’y a jamais que deux oeufs blancs, sans taches, mais il y a souvent deux couvées successives chaque année : c’est le cas pour le Trochilus colubris des Etats-Unis. Les petits sont nourris par les parents qui leur dégorgent la nourriture à la manière des Hirondelles, jusqu’à ce qu’ils soient en état de quitter le nid. Les petites espèces surtout sont d’un naturel querelleur et batailleur, attaquant tous les autres Oiseaux, même de leur espèce, qui s’approchent de leur nid ou de l’espace qu’ils considèrent comme leur domaine, et mettant audacieusement en fuite des Oiseaux dix fois plus gros qu’eux. On les capture assez facilement, sur les fleurs, à l’aide d’un filet à papillons.

Les Oiseaux-Mouches vivent difficilement en captivité. Cependant, dans leur pays natal, on petit les garder en cage, pendant quelques mois, en leur donnant chaque jour les fleurs fraîches qu’ils recherchent d’habitude et dans lesquelles ils trouvent les petits insectes dont ils se nourrissent. Beulloch, au Mexique, en a réuni près de soixante-dix à la fois, d’espèces variées, dans une vaste cage ou se trouvaient des vases remplis d’eau sucrée, dans laquelle trempait le pédoncule des fleurs, telles que celles du Bignonia ou du grand Aloès. C’est un spectacle curieux de voir les plus petits prendre des libertés surprenantes avec les grandes espèces.

« Par exemple, lorsque la perche était occupée par l’Oiseau-Mouche à gorge bleue, le Mexicain étoilé, véritable nain en comparaison du premier, s’établissait sur le long bec de celui-ci et y demeurait pendant plusieurs minutes, sans que son compagnon parût s’offenser de cette familiarité. » 

Par contre, on a pu très rarement en transporter vivants jusqu’en Europe, et la plupart sont morts au bout de quelques jours, malgré tous les soins et faute d’une nourriture convenable. 

La meilleure façon d’observer les colibris est de vous placer dos au soleil. Selon l’angle de la lumière sur leurs plumes, vous pourrez les voir miroiter de mille feux lorsqu’ils vous feront face, puis ils deviendront sombres et ternes lorsqu’ils se tourneront. Cet effet, que l’on nomme iridescence, est le même que celui qu’on observe sur les bulles de savon ou sur l’huile déposée en une fine couche sur une surface d’eau. Les couleurs sont normalement liées à la pigmentation. L’iridescence est de nature physique, elle est causée par des plaquettes disposées d’une façon plus ou moins homogène dans les barbules des plumes des colibris.

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LE COLIBRI FAIT SA COUR

Posté par othoharmonie le 12 février 2016

 

 colibri6

C’est le bruit du vent passant entre les plumes de sa queue qui produit le chant de cour du colibri.

 

Les colibris, ou oiseaux-mouches, sont célèbres pour leur petite taille mais également pour le bourdonnement qu’ils produisent en battant leurs ailes. Il provient de la friction de l’air à travers les plumes. Mais pour faire la cour, le mâle colibri use également des plumes de sa queue pour fredonner son chant d’amour. 

Dans la revue Science, des chercheurs de l’université de Yale (Etats-Unis) décomposent la structure aérodynamique de ce chant. Pour ce faire, ils ont effectué des mesures en soufflerie en soumettant à des vents plus ou moins intenses une trentaine de plumes appartenant à quatorze espèces différentes de colibri. Pour analyser les sons produits, ils ont utilisé du matériel qui sert habituellement en aviation pour inspecter les composants d’aéronefs, un laser doppler vibromètre. 

L’appareil permet de mesurer les vibrations à haute fréquence du mouvement de l’air pour déterminer par exemple l’aérodynamique des fuselages. Résultat : le colibri produit son chant nuptial quand un souffle d’air frappe une plume la faisant vibrer, à la manière d’un drapeau au vent. Les plumes de forme et de taille différentes vibrent à des fréquences différentes mais elles ont des structures harmoniques. En d’autres termes, les sons ainsi produits par l’air sur les plumes de queue sont uniques.  

Outre ce son, les plumes adjacentes peuvent également vibrer à des fréquences différentes, créant ainsi deux ou plusieurs tonalités simultanées. Certains colibris font encore mieux, ils produisent deux sons avec leur queue et un troisième avec leurs cordes vocales. Les auteurs suggèrent que la sélection sexuelle a favorisé la diversification des plumes de queue et que le chant qu’elles produisent est un facteur décisif dans le choix du mâle.

Ainsi, perchés sur une branche tout en s’assurant d’être bien vu par un colibri de passage, ils déploient les plumes de la gorge ou du cou afin de leur adresser un message sans équivoque. Ils agissent aussi de la sorte en exhibant leur queue bien ouverte. Ceci est plus fréquent chez la femelle et les jeunes qui désirent mettre en évidence les pointes blanches des plumes caudales.

Les voltiges aériennes sont principalement de deux types. La première parade se caractérise par un léger va-et-vient d’avant en arrière faisant face à un autre individu. Dans cette mimique en forme d’un petit arc horizontal, les plumes de la queue et de la gorge sont bien déployées. La seconde voltige aérienne, souvent appelée «le pendule», la manifestation est d’une plus grande intensité. Elle consiste à un grand arc de cercle exécuté de haut en bas adoptant la forme d’un grand «U» d’où l’oiseau peut s’élever de 1 à 12 mètres pour ensuite rejoindre son perchoir. A ce moment, il est possible d’entendre un bourdonnement produit par les ailes et des cris grinçants. Cette dernière parade est propre au mâle qui témoignerait de son agressivité vis-à-vis un autre individu de même sexe ou de sexe opposé. Quant à la première, elle ne saurait être l’apanage d’un seul sexe et serait encore là pour témoigner des sentiments hostiles envers d’autres colibris. Les recherches récentes n’excluent pas que ces parades et ces hautes voltiges soient utilisées en d’autres circonstances pour communiquer leurs intentions amoureuses à un partenaire de sexe opposé.

On connaît également une autre parade réalisée par les deux opposants simultanément, qu’on appelle : «vol vertical», les individus volent de haut en bas sur une certaine hauteur en se faisant face à une distance de moins de 1 mètre l’un de l’autre. Cette dernière parade peut être accompagnée de gazouillis.

On reconnaît également un autre vol dit «horizontal» qui se fait sur une courte trajectoire horizontale et peut être accompagné de gazouillis ou de bourdonnements. Ce comportement serait également utilisé pour témoigner son agressivité vis-à-vis un autre colibri et possiblement comme parade nuptiale.

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La Parade du COLIBRI

Posté par othoharmonie le 9 février 2016

 

 Parade

La parade nuptiale du colibri d’Anna (Calypte anna) est un spectacle tant pour les yeux que pour les oreilles. Outre des battements d’ailes très rapides et des vocalises, l’oiseau enchaîne, à l’instar de plusieurs autres espèces de colibri, des vols acrobatiques musicaux : il monte jusqu’à 40 mètres d’altitude, descend en piqué près de la femelle, puis remonte sur sa lancée en ouvrant et refermant rapidement sa queue tout en émettant gazouillis et divers bourdonnements. En 2008, Christopher Clark et Teresa Feo, deux écologues de l’Université de Californie, à Berkeley aux États-Unis, avaient montré que ces bourdonnements étaient produits par les plumes de la queue de l’oiseau, lorsqu’elles sont déployées. Ch. Clark et ses collègues décrivent à présent comment les vibrations de la queue font chanter ces plumes.

Dans une soufflerie, ils ont simultanément mesuré la vitesse des vibrations des diverses plumes de la queue de 14 espèces de colibri à l’aide d’un vibromètre à laser (un instrument utilisé tant pour inspecter les composants des avions que pour diagnostiquer le tympan auditif) et enregistré les sons que ces plumes émettent en fonction de la force du vent, tout en filmant l’expérience. Ils ont ainsi observé que la vitesse des vibrations de chaque plume testée augmente avec la vitesse du vent, jusqu’à atteindre un « rythme de croisière » : à partir d’une vitesse critique, une oscillation stable s’établit avec des harmoniques, c’est-à-dire des oscillations secondaires à des fréquences multiples de l’oscillation principale.

Les plumes produisent alors un son. Les écologues ont montré que chaque composante fréquentielle du son émis (fréquence principale et harmoniques) correspond à une des vibrations (oscillation principale ou harmoniques) de la plume. En outre, le chant de chaque plume est unique : les caractéristiques des vibrations – et donc du son émis – dépendent de la forme et de la taille des plumes. Selon leur géométrie, les plumes vibrenten se courbant, en se tordant, en ondulant sur les bords, ou encore en ne battant que de leur extrémité. Ces différents modes de vibration produisent des fréquences différentes, lesquelles dépendent aussi de l’envergure de la plume.

L’excitation de ces modes vibratoires dépend de divers paramètres, notamment l’angle d’incidence du vent. Ainsi, il arrive que d’autres modes – et donc d’autres sons – accompagnent le mode vibratoire principal lorsque deux plumes voisines sont excitées. Les interactions observées entre les deux plumes sont alors de deux sortes : mécanique (les plumes s’entrechoquent et transmettent ainsi leurs vibrations) ou aérodynamique (l’air dévié par la première plume arrive sur la seconde, qui entre en résonance).

En pratique, chez l’oiseau, toutes les plumes de la queue ne produisent pas de son. Chez le colibri d’Anna, seule la plume la plus extérieure chante, et la plume voisine vibre avec elle de façon synchrone, ce qui renforce le chant de la première. Chez le colibri d’Allen (Selasphorus sasin), en revanche, deux plumes voisines vibrent à deux fréquences distinctes, créant deux sons différents. De plus, leur proximité entraîne l’apparition de fréquences par résonance (la somme et la différence des deux fréquences). Et l’oiseau chante en même temps !

SOURCE / Sciences Magazine

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L’enfant le colibri

Posté par othoharmonie le 7 février 2016

 

  Enfant colibri

L’enfant dort. Il est dans son berceau en bois qui trône au centre d’une pièce sans murs avec un toit de chaume soutenu par huit piliers taillés dans un bois brut. La lumière du jour naissant inonde la pièce d’une clarté uniforme et douce. Tout près de ce lieu, on entend la mélodie harmonieuse d’un cours d’eau qui accueille une source pure et limpide. Aux alentours de ce point d’eau, on aperçoit une végétation luxuriante, odorante, colorée et nourricière. La paix réside en ce lieu, troublée par l’arrivée d’un colibri qui bat des ailes avec frénésie. L’oiseau se fond dans le paysage par sa couleur verte dégradée jusqu’à son bec proche de l’ébène. Le colibri s’agite butinant les nombreuses fleurs qui illustrent cette nature verdoyante. Il occulte les arbres majestueux qui se mêlent aux pousses timides du jour étirant leurs feuilles pour se nourrir de la lumière qui les fortifiera.

L’oiseau découvre l’enfant, il n’est pas surpris. Il volette autour de lui et se pose sur un des montants du berceau. Le colibri cesse d’agiter ses ailes, le mouvement s’arrête. Au même moment, l’enfant ouvre les yeux et découvre l’animal prêt de lui. Il fixe l’oiseau et un sourire illumine son visage. L’enfant prend conscience que l’oiseau l’observe et devine dans les deux minuscules yeux du colibri une ardeur infinie. Le petit homme se redresse dans son lit et fixe de plus prêt cet oiseau qui utilise maintenant son bec pour émettre un son, l’oiseau dit :

« Tu es le vase pur et unique qui contient l’Absolu. Accueille Le avec humilité et respect, accepte résolument le Principe et la Nature et œuvre sans relâchement aux tracés du beau et du vrai contenus en toi par l’Absolu. Éveille l’ensemble des sens connus et fortifie celui essentiel, l’unique.

Ton cœur bat l’Absolu, il irrigue la Pensée qui guide tes pas sur le chemin de l’œuvre individuelle. Sois sincère et charitable, tout être et toute chose, en nous et autour de nous, contient l’Absolu indéfini. Tout être et toute chose participe à l’œuvre commune.
Fils de la Manifestation, œuvre universelle, tu es libre.

Pontife de la Manifestation, sphère formée et descendante de l’Origine pour ce nouveau monde, œuvre avec l’intention et la force de la Volonté. 

Oublie le passé, oublie le futur, œuvre en présent et devient maître du temps et maître de l’Existence.

La Source de la connaissance coule en toi, tu es joie, tu connais d’où tu vient, tu connais où tu vas.

Enfant de l’Absolu, tu participes au nouveau monde manifesté. »

Le colibri termine. Il agite ses ailes, se dirige vers les montants de la pièce. Il trace, avec son bec, les signes des principes. Son œuvre achevée, il regarde l’enfant et s’éloigne.

L’enfant se redresse totalement, étire ses bras et prononce : « ABHAMMON ».

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Mythes autour du COLIBRI

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2016

Les mythes amérindiens accordent souvent un rôle important aux Trochilidae (colibri).

En Mésoamérique, en particulier, le dieu tribal emblématique du peuple aztèque, Huitzilopochtli, était fortement associé aux oiseaux-mouches. De par son nom, d’abord, qui peut se traduire par « oiseau-mouche de gauche » (la gauche symbolisant le sud, traditionnellement associé à la mort), mais aussi parce que, dans la mythologie aztèque, les guerriers morts au combat rejoignaient Huitzilopochtli sous la forme d’un oiseau-mouche butinant des fleurs. De fait, l’oiseau-mouche était un animal sacré chez les Aztèques. On retrouve également dans le nom du souverain aztèque Huitzilihuitl le mot nahuatl désignant l’oiseau-mouche, « huitzil », dont l’origine est une onomatopée imitant le son produit par le vol des oiseaux-mouches.

mythe colibri

Chez les Taïnos, l’oiseau-mouche est le symbole du semeur de la vie sur Terre et celui de la renaissance de la nation indienne dans les Caraïbes et la Floride.

Les Ohlones racontent que l’oiseau-mouche a apporté le feu aux hommes. Un des géoglyphes de Nazca dépeint un oiseau-mouche.

L’oiseau-mouche  fait partie des histoires sacrées des Brésiliens indigènes, tel que rapporté dans le livre guarani Ayvu Rapyta (« origine mythique de la langue »).

Culture actuelle

  • Trinité-et-Tobago se revendique comme « la terre de l’oiseau-mouche » et un oiseau-mouche figure sur les pièces de monnaie de un cent aussi bien que sur le logo de la compagnie aérienne nationale, Caribbean Airlines.
  • Plusieurs chansons populaires en anglais ont eu pour titre « Hummingbird », la traduction pour oiseau-mouche.
  • Au Brésil, un bourdonnement d’oiseau-mouche noir est un signe de mort dans la famille, particulièrement s’il a lieu à l’intérieur d’une maison.

Dans le passé, des oiseaux-mouches ont été activement chassés pour leurs plumes qui ont été employées pour faire des bijoux et pour orner des vêtements. Ils ont aussi été capturés pour garnir les zoos et les collections privées. Certains oiseaux-mouches sont toujours vendus sur les marchés comme aphrodisiaques bien qu’aucune preuve d’efficacité dans ce domaine n’ait jamais été démontrée.

Les oiseaux-mouches ont une importance notable sur l’écosystème en étant des pollinisateurs uniques de nombreuses plantes. La présence de ces oiseaux peut attirer les amateurs d’écotourisme.

Engouement du public pour les oiseaux-mouches

Les oiseaux-mouches sont populaires, par leur aspect coloré, leurs chants et le fait qu’ils butinent les fleurs des jardins. Les jardiniers aimant ces oiseaux choisissent les fleurs qu’ils cultivent pour en attirer le plus grand nombre d’espèces.

Ces oiseaux apparaissent d’autant plus fragiles qu’il arrive que les oiseaux-mouches se retrouvent prisonniers à l’intérieur des maisons. Dès lors, leur réflexe est de voler vers le haut, ils ne peuvent donc plus sortir et meurent en moins d’une heure, étant donné leur métabolisme. Par conséquent des mangeoires spécifiques sont disposées pour les nourrir en Amérique du Nord. Ces mangeoires remplacent les jardins de fleurs particulièrement en début et fin de saison. Le nectar synthétique est composé de sucre. Le miel est à éviter car il contient des bactéries nocives pour les oiseaux-mouches, les édulcorants trop peu calorifiques sont à proscrire, les colorants sont probablement toxiques. Il est préconisé d’utiliser simplement de l’eau et du sucre, de changer le contenu du réservoir régulièrement, en fonction de la chaleur, et de bien le nettoyer à chaque fois pour éviter le développement de bactéries. Des mangeoires à concentration en sucre différentes peuvent permettre aux oiseaux-mouches de différentes tailles de créer une hiérarchie qui permettra aux plus petits d’accéder aux mangeoires confisquées par les plus gros.

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Colibris, Oiseaux-mouches

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2016

 

La famille des trochilidés (ou Trochilidae) comprend actuellement 340 espèces d’oiseaux couramment appelées colibris. Ils sont également surnommés « oiseaux-mouches » à cause de leur petite taille et leurs battements d’ailes rapides. Ces oiseaux colorés se rencontrent exclusivement dans les Amériques et on en rencontre des espèces à presque toutes les altitudes, latitudes et biotopes. Ils sont particuliers à plusieurs égards, ils peuvent voler vers l’arrière ou sur place et effectuer des voltiges impressionnantes. Ils sont capables d’une « hibernation » nocturne et de voir les ultra-violets. En outre, ils ont un métabolisme extrêmement élevé, un rapport entre la masse corporelle et la masse du cerveau tout aussi élevé, une capacité à faire des vocalises complexes et une capacité d’apprentissage des chants comparable à celle des Psittacidae et des Passeriformes.

 colibris

Les oiseaux-mouches ont des noms normalisés évocateurs : colibri, bec-en-faucille, ermite, porte-lance, campyloptère, mango, coquette, émeraude, dryade, saphir, ariane, brillant, inca, héliange, érione, haut-de-chausses,porte-traîne, métallure, sylphe et loddigésie.

Le terme « colibri » s’est imposé dans bon nombre de langues, y compris le français où il peut prendre plusieurs sens, ce qui entraîne une certaine confusion. Colibri désigne ainsi l’ensemble des Trochilidae, mais aussi l’un de ses genres, Colibri, et il est utilisé dans les noms normalisés de beaucoup de ses espèces.

Les Cubains préfèrent appeler ces oiseaux zunzuncito, mot espagnol qui veut dire « petit zunzun ». Zunzun est une onomatopée imitant le bruit fait par le battement très rapide des ailes de l’oiseau-mouche. Le terme anglophone hummingbird dérive du verbe to hum, qui peut se traduire par vrombir et chantonner. En portugais, on les appelle Beija-flor, soit littéralement « baise-fleurs. »

Morphologie

Ce sont des oiseaux petits à minuscules qui mesurent de 2 à 22 cm environ et jusqu’à 35 cm chez des espèces dont la queue porte de longues rectrices. Ils disposent de dix rectrices sauf chez le Loddigésie admirable qui n’en possède que quatre dont, pour le mâle adulte, deux portent une palette à leur extrémité. Leurs ailes sont longues et étroites et les battements de celles-ci sont très rapides c’est-à-dire de 8 à 80 hertz. La longueur de leur queue est variable. Leur bec fin est de longueur extrêmement variable selon les espèces, des becs courts de 1,5 cm à très longs de 10 cm, de rectiligne à nettement courbé. Les pattes sont courtes et se terminent par des pieds minuscules et fragiles. Elles sont Apodiformes, c’est-à-dire qu’elles ne leur permettent pas de se poser au sol, mais uniquement sur une branche.

La couleur du plumage varie du brun au vert ou du rouge au noir. Elle est souvent similaire à celle des fleurs que les oiseaux visitent, par mimétisme. Ils ont la gorge ou le dessus de la tête vivement colorés. Certaines plumes possèdent des plaques iridescentes réfléchissant des couleurs métalliques différentes selon l’angle d’où provient la lumière. Leurs plumes squameuses, aux barbules hypertrophiées, forment un ensemble compact sur le corps. Elles ne sont pas retenues entre elles comme chez les autres oiseaux. Cette structure spéciale des plumes iridescentes, à la forme aplatie, renferme des particules d’air. Les oiseaux-mouches disposent de 1 000 plumes en comparaison des 25 000 des cygnes soit 300 plumes par gramme contre 4 pour les cygnes.

 

Le dimorphisme sexuel est important chez les Trochilinae, les mâles sont plus colorés et le mimétisme des femelles est plus performant. Alors que les différences entre espèces sont souvent difficiles à distinguer à l’œil nu chez les femelles et les juvéniles, la détermination des mâles est facile grâce aux nettes différences spécifiques de coloration. Chez les femelles des espèces aux mâles colorés ou chez les taxons plus ternes (Phaethornithinae), la longueur et la forme du bec ainsi que leurs chants sont des critères déterminants pour l’identification.

Le plus petit oiseau-mouche vit à Cuba. Avec ses 2 grammes, les femelles de colibri d’Hélène dépassent à peine 2 cm de longueur et pondent les plus petits œufs au monde tandis que les plus grands sont les colibris géants avec leurs 20 grammes et 21 cm.

La plupart des espèces sont très territoriales et solitaires. Certaines espèces osent même attaquer des faucons qui s’aventurent sur leur territoire. Les acrobaties aériennes seraient surtout composées de gestes voulant démontrer leur agressivité. La majorité des comportements observés visent à protéger la source de nourriture qu’ils revendiquent. La faiblesse de l’apport nutritif de leur alimentation par rapport à l’effort fait pour l’obtenir serait une explication pour cette agressivité. Aussi ils défendent âprement leurs ressources vis-à-vis de concurrents, souvent de la même espèce. Les espèces différentes cohabitantes dans une même zone ne se nourrissent pas en général des mêmes fleurs ou sur le même étage de la flore.

Certaines espèces vivent en bande lors de leur migration tout en étant territoriaux lorsqu’ils sont établis dans leur zone de résidence. Les mâles combattent également pour les femelles pendant la saison de reproduction.

 

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LA FOLLE JOURNÉE DE COLIBRI

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2016

 

 

 

AUTEUR : NATALI FORTIER

ILLUSTRATEUR : NATALI FORTIER

EDITEUR : ALBIN MICHEL JEUNESSE

Mars 2013 – 16.50 Euros

Album à partir de 4 ans

ISBN : 9782226247490

JOURNEE de COLIBRI

 

 

L’AVIS DE RICOCHET

Ballotté de page en page, Colibri accumule les aventures et les rencontres. Ce sont ses propres éternuements qui le font voyager. L’oisillon au long bec jaune se déplace au gré des courants d’air, croise de drôles de tortues, une éléphante centenaire et quelques autres personnages. Autant de rencontres exceptionnelles qui n’intéressent cependant guère l’oisillon. Seule la belle Rosa réussira à le séduire.

Poétiques et fantaisistes, les jolies pages aux pastels gras et crayons de couleur se succèdent au rythme des bonds et rebonds du petit être fragile. La mine tendre de Nathali Fortier s’accorde à la jeunesse de Colibri dans cet album léger comme l’air. S’inspirant des caractéristiques de l’oiseau-mouche – surnom du colibri – capable d’effectuer des vols très rapides et performants, l’auteur nous propose une jolie promenade, une sorte de parade amoureuse singulière.
Pascale Pineau
VOIR LA CHRONIQUE DE PASCALE PINEAU

BRÈVE PRÉSENTATION PAR L’ÉDITEUR

Aujourd’hui, c’est une folle journée… Atchoum ! Un éternuement, et voilà que Colibri, minuscule oiseau fragile, valdingue de son nid ! Au gré des courants d’air, Colibri se retrouve propulsé ici et là. Il va croiser la route de tailleurs de crayons de couleur, de tortues à carapace de glace, d’une éléphante centenaire ravissante… et il va lui-même graver la suite de son histoire à la pointe de son bec. Mais surtout, il va tomber en amour pour la belle Rosa…

L’ÉDITEUR : ALBIN MICHEL JEUNESSE

Les livres jeunesse ont eu leur place au catalogue dès la création d’Albin Michel en 1900. Mais, avec la pénurie de papier de l’après-guerre, les publications jeunesse s’arrêtent. Ce n’est qu’au début des années 1980 que Francis Esménard,…

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Histoire de l’ESPECE des COLIBRIS

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

 

COLIBRI 4Le mot Trochilidae vient du grec et signifie « petit oiseau ». Selon certaines sources, le terme « colibri » dériverait d’une langue caraïbe. Dans les classifications traditionnelles, cette famille était classée dans l’ordre des Apodiformes. La classification de Sibley place cette famille dans les Trochiliformes qui est monotypique, mais cette hypothèse est discutée.

Les Nectariniidae qui leurs ressemblent par la couleur de leur plumage ou leur alimentation, ne sont que des parents plus lointains (Passeriformes) qui vivent dans l’océan Indien et le Pacifique. Il arrive que certaines de ces espèces soient qualifiées à tort de colibri ou d’oiseau-mouche.

Les ailes des oiseaux-mouches sont creuses et fragiles, rendant la fossilisation difficile, l’histoire de cette famille n’est donc connue que grâce aux analyses ADN. Il semble que les oiseaux-mouches aient un ancêtre commun avec les martinets, il y a environ 35 Ma. Deux fossiles d’espèces très voisines, datés de 29 Ma, ont été mis à jour dans le Bade-Wurtemberg et nommés Eurotrochilus inexpectatus. Ils vivaient dans un climat comparable à celui de l’Amérique du Sud actuellement. Le plus vieux fossile comparable avait été mis à jour en Amérique du Sud et datait de 1 Ma seulement.

L’hybridation de l’ADN suggère que l’explosion radiative initiale ait eu lieu, au moins en partie, au cours du Serravallien, entre 12 et 13 Ma, pendant l’émergence des Andes. Ces oiseaux sont passés d’une altitude de 1.500 mètres à 2.000 mètres. On les suppose originaires de l’Amérique du Sud car leur diversité y est la plus importante.

Mythes

L’oiseau-mouche joue de multiples rôles dans les mythes des amérindiens. Le dieu aztèque Huitzilopochtli est souvent dépeint comme colibri dont il tirerait son nom. D’autres noms de personnages de cette mythologie y font référence comme Huitzilihuitl. Le mot Nahuatl huitzil pour colibri est une onomatopée dérivée du son produit par leur vol. Chez les Tainos, l’oiseau-mouche est le symbole du semeur de la vie sur Terre et celui de la renaissance de la nation indienne dans les Caraïbes et la Floride. Les Ohlones racontent que l’oiseau-mouche a apporté le feu aux hommes. Un des géoglyphes de Nazca dépeint un oiseau-mouche.

Culture actuelle

Trinité-et-Tobago se revendique comme « la terre de l’oiseau-mouche » et un oiseau-mouche figure sur les pièces de monnaie de un cent aussi bien que sur le logo de la compagnie aérienne nationale, Caribbean Airlines.

Plusieurs chansons populaires en anglais ont eu pour titre « Hummingbird », la traduction pour oiseau-mouche.

Au Brésil, un bourdonnement d’oiseau-mouche noir est un signe de mort dans la famille, particulièrement s’il a lieu à l’intérieur d’une maison.

Importance économique

Dans le passé, des oiseaux-mouches ont été activement chassés pour leurs plumes qui ont été employées pour faire des bijoux et pour orner des vêtements. Ils ont aussi été capturés pour garnir les zoos et les collections privées. Certains oiseaux-mouches sont toujours vendus sur les marchés comme aphrodisiaques bien qu’aucune preuve d’efficacité dans ce domaine n’ait jamais été démontrée.

Les oiseaux-mouches ont une importance notable sur l’écosystème en étant des pollinisateurs uniques de nombreuses plantes. La présence de ces oiseaux peut attirer les amateurs d’écotourisme.

Engouement du public pour les oiseaux-mouches

Les oiseaux-mouches, par leur aspect coloré, leurs chants, et le fait qu’ils butinent les fleurs des jardins sont populaires. Les jardiniers aimant ces oiseaux choisissent les fleurs qu’ils cultivent pour en attirer le plus grand nombre d’espèces.

Ces oiseaux apparaissent d’autant plus fragiles qu’il arrive que les oiseaux-mouches se retrouvent prisonniers à l’intérieur des maisons. Dès lors, leur réflexe est de voler vers le haut, ils ne peuvent donc plus sortir et meurent en moins d’une heure, étant donné leur métabolisme. Par conséquent des mangeoires spécifiques sont disposées pour les nourrir aux États-Unis. Ces mangeoires remplacent les jardins de fleurs particulièrement en début et fin de saison. Le nectar synthétique est composé de sucre. Le miel est à éviter car il contient des bactéries nocives pour les oiseaux-mouches, les édulcorants trop peu calorifiques sont à proscrire, les colorants sont probablement toxiques. Il est préconisé d’utiliser simplement de l’eau et du sucre, de changer le contenu du réservoir régulièrement, en fonction de la chaleur, et de bien le nettoyer à chaque fois pour éviter le développement de bactéries. Des mangeoires à concentration en sucre différentes peuvent permettre aux oiseaux-mouches de différentes tailles de créer une hiérarchie qui permettra aux plus petits d’accéder aux mangeoires confisquées par les plus gros.

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Le COLIBRI au folklore martiniquais

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

 

colibri-huppe
  

Il était une fois…

Qu’on ne s’attende point à trouver ici des cosmogonies ou des métaphysiques. Ni même l’expression des grandes aventures sentimentales qui marquent l’homme. La pensée comme le sentiment est un luxe.

Il était une fois, une fois de malheur, une fois de misère et de honte, un homme noir accroché à la terre noire…

Qu’on le prenne comme on voudra, c’est un peuple qui a faim. Pas un conte où ne revienne — vision de ripaille ou de saoulerie — cette obsession des ventres vides. C’est Hearn qui le signale:

«Pauvre Yé, tu vis encore pour moi d’une façon intense ailleurs que dans ces histoires de boire et de manger qui révèlent si cruellement la longue faim de ta race d’esclaves. Car je t’ai vu couper la canne à sucre sur les flancs de montagnes bien au-dessus des nuages. Je t’ai vu grimper de plantation en plantation, le coutelas à la main; je t’ai vu grimper à travers les bois grouillants de serpents jusqu’à quelque cratère éteint pour cueillir un choux palmiste, toujours affamé, toujours sans ressources»

Qu’il s’agisse de Yé, de Nanie-Rosette, du conte de dame Kélément, l’inspiration reste la même: la misère, la faim. Toujours la même revanche du rêve sur la réalité. Magnifique revanche. A nous le ciel des bombances! Et c’est à la conquérir, la bombance, qu’un Ti-Jean-l’oraison, qu’un St-Jean Bango doivent le meilleur de leur gloire. Et même quand manger n’est pas l’idéal, l’idéal reconnu par la morale, il reste du moins la tentation suprême, irrésistible, la forme la plus attrayante et la plus perfide du péché. Vous le savez, Nanie-Rosette, prisonnière du rocher, guettée par le diable pour n’avoir pas su résister à la succulence du «féroce».

Boire, manger, toujours incessamment repris, le même rêve. Ne sourions pas, à ces «naïvetés». Sous une forme de prime abord puérile, mais, en tout cas, directe, document historique d’une valeur inestimable. Quand on aura dépouillé toutes les archives, compulsé tous les dossiers, fouillé tous les papiers des abolitionnistes, c’est à ces contes que reviendra celui qui voudra saisir, éloquente et pathétique, la grande misère de nos pères esclaves.

Et voilà qui révèle le mécanisme secret du merveilleux. Quand l’homme écrasé par une société inique cherche en vain autour de lui le grand secours, découragé, impuissant, il projette sa misère et sa révolte dans un ciel de promesse et de dynamite.

Après le cycle de la faim, le cycle de la peur. Le maître et le compagnon d’esclavage, le fouet, et la délation. C’est l’époque où des aventuriers, blancs ou nègres, se spécialisent dans la chasse «aux marrons»; l’époque où les molosses fouillent ravins et montagnes; celle où la délation assure la liberté au traître. Autant dire le temps de la Peur, de la grande Peur et de l’universelle Suspicion.

D’où l’étrange et caractéristique mythologie du zombi. Tout est zombi. Lisez, méfiez-vous de tout. Leurs formes rassurantes ou charmantes? Leurre! Piège! Attention au crabe qui claudique dans la rue, au lapin qui détale dans la nuit, à la femme trop aimable et trop aguichante: zombi, zombi vous dis-je! Comprenez que contre vous, conspirent l’humanité et l’animalité et la nature toute entière.

«Zombi, écrit Hearn, le mot est plein de mystère, même pour ceux qui le créèrent… Le zombi vous trompe sous l’apparence d’un compagnon de voyage, d’un vieux camarade, comme les esprits du désert des Arabes; ou même sous la forme d’un animal».

Ne le confondez pas avec le vulgaire revenant devenu Zombi lui aussi par un abus de langage. Ne le confondez pas davantage, avec le Zombi haïtien, ce doux et consciencieux robot, ce mort vivant de bonne volonté. Autrement brutal le phénomène martiniquais. On a peur. On se méfie. De quoi? De tout. Du mal qui s’affirme, comme du mal qui se camoufle. Gardez-vous de l’être; mais encore, gardez-vous du paraître…

COLIBRIUn tambour. Le grand rire du Vaudou descend des mornes. Combien, au cours des siècles, de révoltes ainsi surgies! Que de victoires éphémères! Mais aussi quelles défaites! Quelles répressions! Mains coupées, corps écartelés, gibets, voilà ce qui peuple les allées de l’histoire coloniale. Et rien de tout cela n’aurait passé dans le folklore? Vous connaissez le conte de Colibri. Colibri, contre qui se liguent le Cheval, le Boeuf, le Poisson-Armé et Dieu lui-même. Colibri et son fidèle compagnon: le tambour!

«Pouesson-Armé fonçait toujours. Au second coup, ce fut fini.

— Mon dernier combat, dit Colibri qui tomba mort.

Pouesson Armé, en toute hâte, ramassa un grand coutelas qui traînait par là, coupa la tête de Colibri, la mit sous la pierre de taille dans la cour de la maison. Alors seulement, il prit le tambour et l’emporta». (L. Hearn. Trois fois bel conte…)

Et maintenant que reste-t-il? La Faim, la Peur, la Défaite. Le grand circuit triangulaire et ses monotones escales. Ce qui reste? Colibri, le vaillant colibri est bien mort. Son tambour ne bat plus la charge. Alors, il reste, à côté du Crapaud mutilé, à côté du Tigre, Colibri, mais Lapin le madré, le rusé, le roublard… le lâcheur. Abâtardissement de la race. Voilà le grand fait. Les solutions individuelles remplacent les solutions de masse. Les solutions de ruse remplacent les solutions de force.

Que reste-t-il? Les petits malins, les astucieux, ceux qui savent y faire. Désormais l’humanité se divise en deux groupes: ceux qui savent et ceux qui ne savent pas se débrouiller. Admirable résultat de deux siècles de civilisation!

Il était une fois un homme noir accroché à la terre noire…

Aimé Césaire et René Ménil

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ATTIRER LES COLIBRIS

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2016

 

colibriPensez fleurs

Les colibris ont de grands besoins alimentaires. Le meilleur temps pour les observer, c’est lorsqu’ils s’alimentent. Les colibris cherchent les fleurs qui fournissent du nectar en abondance, celles qui ont une corolle profonde. Pour attirer les colibris, plantez différentes variétés de fleurs dont l’éclosion s’échelonnera tout au long de la saison. Comme les colibris défendent leur territoire vigoureusement, distribuez les fleurs sur le terrain de telle sorte qu’ils ne se voient pas entre eux. Choisissez des variétés de différentes tailles et de différentes couleurs. Les colibris semblent préférer les fleurs de couleurs rouge, orange ou rose, mais ne dédaignent pas les fleurs d’autres couleurs.

Les abreuvoirs

Pour faciliter l’observation des colibris, l’installation d’un abreuvoir est un atout indéniable. La plupart des abreuvoirs ont des embouts rouges qui attirent les colibris. D’autres disposent de grillages qui protègent contre les guêpes. Les modèles en verre se lavent mieux et demeurent transparents. Placez l’abreuvoir à l’ombre ou dans un endroit partiellement ombragé, près de la maison, pour admirer les colibris à tout moment. Suspendez-le à un endroit à l’abri des fourmis. Ne la changez pas de place, les colibris vont vite s’y habituer.

Une recette gagnante

Les ornithologues s’entendent pour dire que la meilleure recette de nectar est composée d’une quantité de sucre pour quatre quantités d’eau chaude, préalablement bouillie pendant quelques minutes. Le sucre ne doit pas bouillir pour ne pas créer de sous-produit. L’ajout de colorant rouge est à proscrire. Si vous faites un mélange plus sucré, les colibris y reviendront moins souvent. Si vous le faites moins sucré, il sera moins intéressant. Inutile d’avoir de gros abreuvoirs, puisque vous devez changer le contenu à toutes les semaines. Si vous constatez que le mélange est voilé ou qu’il devient moins translucide, c’est qu’il se détériore en raison de la fermentation. Il est alors grand temps de vider le liquide et de procéder au nettoyage.

 

SOURCE : http://www.virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/colibri-hummingbird/Fr/

 

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Animal Totem – Le Colibri

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2016

 

Colibri_coruscansL’animal totem du colibri (ou de l’oiseau-mouche) symbolise la joie de vivre et la légèreté de l’être. Ceux qui ont le colibri comme totem ou animal de pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne. Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que de parcourir de grandes distances ou d’être capable de voler à reculons. Par affinité avec le colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste.

Symbolique du colibri

Le colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont:

  • Légèreté de l’être, la joie de vivre
  • Etre plus présent
  • Indépendance
  • Apporter enjouement et joie dans votre vie
  • Se défaire de la négativité
  • Rapidité, capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment
  • La résilience, être capable de de faire des efforts dans la durée

 

Le totem du colibri et la jouissance de la vie

Si le colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser un peu plus. La sagesse du colibri est une invitation à participer et à tirer à vous la douceur de la vie, comme une invitation à boire le nectar de votre propre fleur.

Le colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous voyez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et vous exposer à plus de joie et d’amour. C’est également un moment opportun pour montrer comment vous vous sentez à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous.

Le colibri, un enseignant de la rapidité et de la flexibilité

Le colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de sa capacité à déplacer son corps et changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragés à utiliser ou à  développer une compétence similaire.

Lorsque le colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez être amené à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude.

Le colibri, un animal totem indicateur d’une forte sensibilité

Par affinité avec le totem du colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement.

Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement. L’esprit du colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles.

Utiliser la sagesse du totem du colibri pour vous libérer de la négativité

La sagesse du colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal de pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien.

Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez le colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Le colibri et l’accomplissement de grands exploits

Ne vous laissez pas tromper par la taille de cet animal d’esprit: Même si le colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes. Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des taches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable.

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Les colibris et l’homme

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2016

 

Naturalisés et montés en bijoux ou exposés en décor, ces minuscules oiseaux étaient, au xixe siècle, la coqueluche des salons. La mode est passée, et ils sont encore nombreux ; mais, aujourd’hui, ils dépendent du bon vouloir des hommes, ne s’adaptant pas toujours quand ceux-ci détruisent leur habitat et les privent de leurs sources de nourriture habituelles.

COLIBRI D'ARICA

  Le colibri d’Arica

Le colibri d’Arica, Eulidia yarrellii, long de 8 cm en moyenne et dont le mâle est vert sur le dos, blanc en dessous et porte une bavette bleu violacé, n’existe que dans les environs d’Arica, petite ville du nord du Chili, au milieu d’une région particulièrement aride. On le trouve uniquement dans deux vallées – les vallées Lluta et Azapa – et, bien qu’il y soit plus rare, dans les jardins mêmes d’Arica. L’histoire du colibri d’Arica n’est pas connue avec précision, mais il semble qu’il ait vécu dans plusieurs autres vallées fertiles avant qu’elles ne soient cultivées. Ils se nourrissent du nectar des fleurs des arbustes indigènes des vallées Lluta et Azapa et, dans les jardins, essentiellement de celui des fleurs d’hibiscus et de lantanas.

 Depuis le milieu du xxe siècle, époque à laquelle on pouvait parfois observer jusqu’à une centaine d’oiseaux se nourrissant en même temps – bien que cet oiseau cherche habituellement sa nourriture en solitaire –, la population de colibris d’Arica a vertigineusement chuté. L’espèce, devenue rare, est aujourd’hui menacée, de par son aire de répartition très réduite et parce que la mise en culture intensive des vallées où elle vit ne laisse que peu d’îlots de végétation intacts comprenant les arbustes qu’elle « butine ». Le colibri d’Arica est inscrit en Annexe II de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction) ; l’exportation de tout spécimen est strictement contrôlée.

Très prisé au xixesiècle

Les colibris ont commencé à souffrir des agissements de l’homme au xixe siècle. Leur petite taille, leurs teintes éclatantes et leur plumage parfois extravagant étaient idéals pour en faire des accessoires de mode. En vogue surtout à Paris, New York et Londres, des colibris naturalisés apparurent comme éléments de décoration sur les chapeaux des élégantes ou bien, montés en broche, sur leur corsage. Il devint également de bon ton de posséder des compositions « artistiques » avec des colibris présentés sous des globes de verre ou dans des vitrines. Au muséum d’histoire naturelle de Londres, on peut voir l’une de ces vitrines. De très grandes dimensions, elle abrite des centaines de colibris naturalisés de diverses espèces, au milieu d’un décor de forêt vierge.

Vers 1890, un importateur londonien traitait 400 000 colibris annuellement. Curieusement, une si large prédation sur ces oiseaux n’entraîna la disparition que d’une petite dizaine d’espèces de colibris, qui ne sont aujourd’hui connues que par l’intermédiaire de sujets naturalisés au xixe siècle.

Des pesticides meurtriers

De nos jours, les colibris n’ont plus à souffrir de captures en nombre à des fins lucratives ; pourtant, ils sont peut-être plus gravement menacés qu’au siècle précédent. La déforestation galopante opérée en Amérique centrale et du Sud prive certains colibris de leur habitat et de leurs ressources alimentaires. Les espèces dont la situation est la plus délicate sont évidemment celles dont la spécialisation est la plus poussée : les colibris à long bec, qui sont liés à certaines fleurs, comptent ainsi parmi les premiers visés. Que les végétaux épiphytes, dont ils consomment le nectar des fleurs et qui se développent sur les grands arbres, viennent à disparaître, et leur fin serait inéluctable. Sur la liste rouge des espèces menacées 2007 publiée par l’U.I.C.N. (Union internationale pour la conservation de la nature), une cinquantaine d’espèces sont placées dans diverses catégories de risque, de « quasi-menacée » à « en danger critique d’extinction ».

Les modifications apportées par l’homme au milieu naturel des colibris ont cependant favorisé certaines espèces. Les vergers, par exemple, sont aisément adoptés, car ils offrent du nectar. Mais les grandes plantations et les zones de cultures font l’objet de traitements préventifs ou curatifs à l’aide de produits phytosanitaires qui peuvent être néfastes aux colibris, très sensibles en raison même de leur faible taille. Ainsi les oiseaux-mouches peuvent-ils être affectés par des empoisonnements directs, si le nectar qu’ils consomment a été contaminé par des pesticides, ou indirects, s’ils attrapent des insectes dans une zone traitée. Localement, une parade – hélas très ponctuelle – peut être mise en œuvre. Elle consiste à procurer aux colibris, à l’aide de mangeoires artificielles, une nourriture adaptée, exempte de toute contamination chimique.

 

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Origine et évolution des colibris

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2016

 

Les colibris, ou oiseaux-mouches, sont un groupe très homogène malgré des différences apparentes. importantes. La multitude d’espèces de colibris qu’abritent aujourd’hui les régions tropicales du Nouveau Monde permet de supposer que ces oiseaux y sont présents depuis des millions d’années.

colibri (1)

Mais les conditions climatiques et biologiques, ainsi que la chimie du sol de ces régions, ne facilitent pas la fossilisation de ces oiseaux, dont le délicat squelette et la toute petite taille se prêtent déjà mal à un tel processus. Le plus ancien fossile de colibri retrouvé sur le continent américain l’a été en Amérique du Sud, et date de 1,8 million d’années. Pourtant, des preuves paléontologiques montrent que le groupe remonte à plusieurs dizaines de millions d’années. En effet, un fossile de colibri originaire du sud de l’Allemagne, décrit sous le nom d’Eurotrochilus inexpectatus en 2004, a été daté de quelque 30 millions d’années. En 2007, deux fossiles de même âge, également classés dans le genre Eurotrochilus et originaires du Luberon, dans le sud de la France, ont été décrits. Ces Eurotrochilus sont les plus anciens fossiles de colibris connus à ce jour ; ce sont aussi les seuls à avoir été découverts en-dehors du continent américain.

 

Face aux informations encore très parcellaires que l’on possède sur l’évolution de ces oiseaux minuscules, les paléo-ornithologues en sont réduits à des suppositions, fondées sur des études génétiques. Placés selon certaines classifications dans un ordre à part – celui des trochiliformes –, les colibris sont traditionnellement classés dans l’ordre des apodiformes aux côtés des martinets, en raison de la structure particulière de leurs ailes. Au sein de ce dernier, ils forment une famille unique, celle des trochilidés, qui réunit les plusieurs centaines d’espèces décrites (338 espèces en 2007).

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Particularités du Colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2016

 

 

colibri circéLong de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Particularités du Colibri circé  dans COLIBRI 200px-Selasphorus_platycercus1Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

 

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Colibri, oiseaux pollinisateurs

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2016

 

colibriAu Québec, l’ornithologue Arthur C. Bent a observé des colibris ayant résisté à une température inférieure à 0 °C pendant plusieurs jours et à un enneigement de 15 cm ; les oiseaux se nourrissaient alors de menus insectes engourdis.

Les colibris sédentaires habitant des zones montagneuses intertropicales, à plusieurs milliers de mètres d’altitude dans les Andes, présentent une adaptation aux baisses nocturnes de température. Leur métabolisme chute et ils entrent dans une léthargie accompagnée d’un ralentissement des rythmes respiratoire et cardiaque, avec baisse de la température interne. Chez le colibri de Clémence, Lampornis clemenciae, on compte de 480 à 1 200 battements cardiaques à la minute, pour une température ambiante de l’ordre de 30 °C dans la journée. La nuit, lorsque la température a chuté de moitié, son rythme cardiaque tombe à 36 pulsations à la minute.

Un engourdissement provisoire est également constaté chez certains colibris, dont le métallure à gorge de feu (Metallura eupogon). Chez ces espèces montagnardes, la température corporelle nocturne est légèrement inférieure à 20 °C, c’est-à-dire à la moitié de la température diurne.

 

Seuls oiseaux du Nouveau Monde à se nourrir essentiellement de nectar, les colibris jouent un rôle certain dans la pollinisation. Il reste à prouver que certaines fleurs ne pourraient exister sans les colibris qui, eux-mêmes, disparaîtraient en l’absence de ces fleurs ; mais il est établi que quelques fleurs, dont celles à corolle tubulaire, ont besoin d’espèces de colibris déterminées pour assurer leur pollinisation dans des proportions importantes. Des adaptations botaniques sont apparues sur certaines fleurs. Ainsi, tant qu’une fleur deCentropogon n’est pas visitée par un colibri, ses étamines sont orientées vers le bas. Lorsqu’un colibri vient en prélever le nectar, son crâne heurte les étamines et se couvre de pollen ; ces dernières se relèvent alors et dégagent le pistil, qui pourra recevoir à son tour le pollen véhiculé par un autre colibri. De même, lorsque le campyloptère violet, Campylopterus hemileucurus, visite une fleur de Rasizea spicata, le pistil, d’abord relevé, s’abaisse dès que les étamines ont été délestées de leur pollen.

De rares prédateurs

En raison de leur petite taille et de leur vol extrêmement véloce, les colibris n’ont pour ainsi dire pas de prédateurs réguliers. De plus, ils se montrent fort agressifs et n’hésitent pas à foncer sur rivaux, intrus ou prédateurs, en cherchant à les piquer avec le bec, avant de s’esquiver prestement.

Les plus gros d’entre eux sont parfois la proie de certains faucons, et les serpents arboricoles s’attaquent de nuit aux colibris somnolents. Enfin, les petites espèces seraient susceptibles de se prendre dans les grosses toiles d’araignées. Le chercheur Scott Weidensaul cite également des captures occasionnelles par des libellules, des mantes religieuses, et même par des poissons et des grenouilles, qui s’empareraient des colibris pendant leur bain.

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