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Sauvons les animaux. Arrêtons le massacre.

Posté par othoharmonie le 19 juin 2016

Il est bien difficile aujourd’hui quand on défend les animaux, de voir les horreurs qu’on leur inflige tous les jours et de croire encore en Dieu ou à un monde supérieur. Pourquoi Dieu ne fait-il rien? Comment laisse-t-il une telle barbarie se faire sans punir les coupables ? En réalité, Dieu a donné tout pouvoir à l’homme de gérer la planète en bon père de famille mais l’homme l’a très vite oublié . L’intelligence animale aimerait fortement que ce dernier reprenne sa vie en main et son pouvoir créateur, qu’il redevienne le véritable roi de la terre amenant la paix à tous les règnes. Si l’homme réfléchit, il redécouvrira qu’il peut rencontrer les animaux non seulement à l’extérieur, mais également à l’intérieur de lui.

animaux

 
Les animaux et les hommes sont en guerre perpétuelle, pourrions-nous dire ! Pouvons-nous croire ce que l’on voit ? L’animal se tient sur son propre territoire mais l’humain le chasse constamment.

De toute évidence, les animaux sauvages veulent et doivent rester libres du monde conçu et géré par l’homme. Nous pouvons les admirer, les rencontrer en préservant leur intimité mais laissons-les dans leurs milieux naturels en respectant toutes les espèces et leurs besoins. Les animaux domestiques, quant à eux, ont une destinée liée à l’être humain. Il serait profitable d’aller vers un apprivoisement mutuel qui enrichirait chacune des deux parties : l’animal trouverait une élévation en la compagnie de l’homme si ce dernier était bienveillant envers lui et l’homme, de son côté, pourrait s’élever vers un monde supérieur en emmenant les règnes inférieurs avec lui.
 
Animaux, sciences et découvertes

Ce que nous constatons, c’est que depuis toujours l’être humain s’est considéré comme l’être le plus évolué et le plus intelligent de la planète. Pourtant, il n’a pas apporté grand-chose à l’animal si ce n’est de le conduire en esclavage. L’énergie circule dans un seul sens. L’homme observe les qualités de l’animal et l’imite, prend ses richesses sans rien donner en retour. Il appelle cela le biomimétisme. Notre civilisation entière s’inspire de la nature pour développer certaines techniques efficaces et accroître son profit et ses seuls intérêts. Citons quelques exemples dans nos vies quotidiennes : l’électricité est inspirée des lucioles ; les radars sont copiés sur les chauve-souris ; l’avion reprend les caractéristiques de l’oiseau ; la foreuse est née de l’observation de la taupe ; le sonar renvoie au dauphin et la liste est encore interminable. Actuellement, les scientifiques étudient le gecko (un lézard) dont les pattes sont munies de poils extrêmement fi ns et souples. Ces poils peuvent s’accrocher à toutes les surfaces. A partir de cette découverte, ils veulent concevoir un nouvel adhésif très résistant et réutilisable. Pour continuer sur cette lancée, il faut savoir que la climatisation naturelle a été exploitée par les animaux bien avant que l’homme ne le fasse. Le peuple animal connaissait les lois de la chimie, de la géométrie et de la physique sous une autre forme, d’une manière innée. On retrouve cette science chez les termites du genre macroterme, avec le puits provençal ou le puits canadien dont les spectaculaires termitières cathédrales sont un modèle exemplaire de climatisation naturelle. Des architectes se sont inspirés de ce système sophistiqué de refroidissement par le débit d’air pour réaliser des bâtiments dont la climatisation entraîne une économie d’énergie de plus de 85%. Aujourd’hui ils étudient la composition du véritable béton organique élaboré à température ambiante par les termites, car sa résistance est stupéfiante d’ingéniosité.
 
Les droits du peuple animal
 
Malgré toute cette intelligence que l’homme plagie constamment, l’animal est habituellement taxé de « bête et dénué d’intelligence ». Certains diront même que les animaux sont sans langage et ne peuvent être pris en considération. Bien entendu cela est faux, car ils ont leurs propres moyens de communiquer. D’ailleurs, n’avons-nous pas nous-mêmes, au sein de notre humanité, des êtres plus fragiles que les autres, qui ne peuvent parler le même langage que la majorité des gens, dont l’ouïe est défaillante, qui sont aveugles… mais qui en revanche ont développé d’autres sens en compensation ? Ce n’est pas pour autant qu’ils ne ressentent ni la douleur ni la souffrance… Pour ces humains fragilisés, des lois, des protections sont en vigueur. Pourtant, les animaux, quant à eux, ne sont pas pris en compte de la même manière. Les lois naturelles et les droits fondamentaux ne leurs sont pas appliqués. Ce sont néanmoins les lois et les droits que la Terre-Mère leur a donnés. Elle qui offre à tous les êtres le droit de procréer, le droit de vivre et le droit de mourir de manière décente. Pour rétablir une harmonie entre l’homme et l’animal, l’idéal serait de retrouver un travail en commun et une empathie vis-à-vis des animaux. Cela structurerait notre civilisation. Notre monde restera humain aussi longtemps que nous saurons vivre et coopérer avec eux. Dans cette optique, on pourrait dire que le degré d’évolution d’une civilisation est proportionnel à la qualité du rapport qu’elle instaure entre l’homme et l’animal. C’est le meilleur baromètre qui soit.
 
Les animaux de ferme et les hommes
 Il s’agit d’une longue histoire de collaboration. Autrefois, l’animal offrait sa force, ses produits, et en retour l’homme lui proposait sa protection contre les prédateurs et une nourriture quotidienne, dans le respect. Puis sous la pression de l’avidité, l’être humain a trahi l’animal, l’a exploité, dévalorisé jusqu’à lui voler son âme.

 
Le cochon et les lois de l’abondance
 
Le cochon est un être gentil, sociable et intelligent. Il suffit de le regarder dans les yeux pour y voir un monde de bienfaisance. Très anxieux, il nous fait comprendre que ses belles rondeurs lui permettent de laisser glisser l’excès d’émotion et par son corps trapu, pour mieux l’évacuer dans la terre. Depuis toujours il est lié à la richesse. Il est proche des gnomes et des forces primitives de la terre. La déesse nordique Freyja, déesse de l’abondance, de la fertilité et de la vie belle avait pour animal totem le cochon. Cela est tellement fort dans la psyché humaine, qu’à notre époque, il est associé à la forme d’une tirelire et que les médias l’ont pris comme symbole pour illustrer tout ce qui est financier. Bien entendu, l’être humain actuel s’est totalement fourvoyé. En massacrant les cochons, il dilapide le capital tant financier que spirituel que la Divinité a mis en lui. Une solution pour remettre le cochon dans la dignité : avoir un ou plusieurs cochons chez soi ou même une petite ferme par village ou par commune en les respectant et en honorant l’être d’abondance qui se trouve en en eux. Cela engendrera la prospérité et la vie douce et permettra à ceux qui le feront de bénéficier, entre autres, du flair en affaire.

les Hathors  
La vache
 
Mère des hommes, elle est une splendeur de la Création. Il y a des siècles, la vache était considérée comme une divinité dans le monde entier. Créatrice du monde, elle était Hathor chez les Égyptiens, Adhumla chez les Vikings. On la retrouve dessinée dans les grottes en Afrique. Elle   était approchée comme un animal sacré sur l’ensemble de la Terre. Elle représentait également la femme céleste, dame de joie et de beauté. Dotée d’un pis à quatre trayons, elle incarnait pour nos  anciens, la mère des quatre saisons. Cette dévotion est naturelle car la vache donne lieu à une alchimie entre les forces du ciel et de la terre…

 Par Marie-Christine Chevalier et Lilas Holvoet

Publié dans XXX - ARTICLES DE PRESSE | Pas de Commentaires »

Le Sanglier et spiritualité

Posté par othoharmonie le 4 mai 2016

 

 

Le sanglier est pour les Celtes un animal sacré. Il est possible qu’il représente d’abord l’intelligence et la ruse, il est donc associé au savoir ; mais il est également lié à l’autre monde, le Sidh. Il est donc naturellement l’animal emblématique de la classe sacerdotale, les druides dont le mot signifie : « les très savants » et qui ont la charge de la relation avec l’autre monde, le sacré et les dieux. Il semble que certains se faisaient appeler « sanglier », en gaulois « torcos », où l’on reconnaît la racine du mot « torque » qui désigne le collier que portent les dieux ou les dignitaires divinisés. On peut y voir un rapport avec le culte de la tête des Celtes.

 sanglier (1)

D’ailleurs, la tête du sanglier, cas rare pour les animaux, porte un nom spécifique : la hure (qui pourrait avoir la même racine que aurochs). Elle est représentée sur les boucliers, sur les pommeaux d’épées et elle forme très fréquemment le pavillon des carnyx, ces trompes de guerre destinées peut-être à impressionner l’ennemi et à donner du courage aux combattants par leurs « cris » horribles mais qui ont très certainement une fonction symbolique, rituelle, voire magique, au moins à l’origine. Symbole sacerdotale représentant le pouvoir intemporel de Dieu, qui vient s’opposer au pouvoir temporel du Roi, représenté par la symbolique de l’ours.

On a retrouvé en 2004 cinq carnyx près de Tulle en Limousin. Quatre sont des hures de sanglier, la gueule grande ouverte. La cinquième est un serpent. Les sangliers sont représentés notamment sur le chaudron de Gundestrup, découvert au Danemark, et qui est l’un des plus précieux objets du monde celtique pour son langage symbolique. Les écossais possédaient des carnyx, et il n’est pas improbable que les cornemuses les aient remplacées. Elles accompagnent elles aussi les soldats au combat.

La force du sanglier

Le symbole du sanglier semble commun au monde indo-européen, avec des caractéristiques similaires qui désignent le monde sauvage, la force brute. Il est présent dans les mythes grecs. C’est un sanglier, une bête horrible, qu’envoie Aphrodite pour détruire le royaume de Calydon, tuant le bétail et terrifiant les habitants. De même, c’est un sanglier qu’Aries, jaloux, envoie pour tuer Adonis, l’amant d’Aphrodite. Mais il est également présent en Inde où il est l’un des avatâra de Vishnu aux côtés de Rama et de Krishna et a sauvé la Terre enfouie au fond de l’Océan par un démon ( le Déluge ?). Il est aussi, sous l’intitulé « Puissance du sanglier » l’une des sept-Mères, l’une des sept voyelles qui forment la base du langage et de la connaissance.

 

Pourquoi un tel « culte » ? Ne peut-on voir dans cet animal l’un des derniers « sauvages » à l’époque néolithique ?

sanglier

Des trois principales espèces qui assurent à l’homme « nouveau » (néolithique) sa subsistance, le cochon est le dernier à avoir été domestiqué. Le cochon est issu du sanglier mais a subi des changements importants et perdu 2 chromosomes. Le caractère vindicatif du sanglier sauvage est connu et il reste encore aujourd’hui considéré comme dangereux. En outre, il fait mauvais ménage avec les cultures et devait déjà ennuyer les agriculteurs néolithiques. Pourtant, le sauvage ne pouvait être totalement éliminé. Peut-être pour des raisons religieuses qui nous relient aux temps anciens ? On sait que les hommes ont introduit des animaux sauvages dans certaines îles de Méditerranée, le cerf notamment, et qu’ils les ont chassés. Pourtant ils étaient venus avec les chèvres et les moutons, depuis longtemps domestiqués. Était-ce pour perpétuer un ancien rituel lié à la chasse ?

Certains préhistoriens, à la lumière du chamanisme, pensent aujourd’hui le rapport à l’animal autrement (Jean Clottes, Jean Guilaine). On pourrait considérer le sanglier des Celtes comme un animal totémique, un totem : il apparaît comme emblème et se voit investi d’un pouvoir magique. La chasse pouvait bien avoir un caractère rituel dans les sociétés paléolithiques de chasseurs-cueilleurs. En particulier la chasse aux grands animaux sans doute vénérés, peut-être totems, en tout cas certainement craints. On ne trouve pas de représentations paléolithiques de végétaux ou de petits animaux. Par contre, bisons, aurochs, mammouths, félins… se trouvent peints ou gravés sur les parois des grottes. 

Et si la chasse, comme le pense Catherine Claude, était un rituel de transgression de l’interdit de tuer ces grands animaux totémiques, interdit qui s’est transmis jusque dans le « tu ne tueras point » chrétien ? 

La chasse au sanglier, chez les Celtes, semble perpétuer ce rituel. Une forme de chasse au sanglier, pratiquée à cheval et avec des lances, s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui en Inde. Peut-on se risquer à faire le parallèle ? Et alors la culture des peuples indo-européens aurait-elle gardé ce fond commun de croyances des chasseurs paléolithiques dans leur rapport avec le sauvage et l’animal dangereux ?

En Espagnol, sanglier se dit « jabali » et on y retrouve la même racine que le mot « javelot », l’arme de jet utilisée pour le chasser, peut-être depuis la préhistoire…

Publié le 8 septembre 2009 par Serviteur d’Odinn-Brahma 

Publié dans COCHON - SANGLIER | Pas de Commentaires »

Le porc n’a pas bonne réputation

Posté par othoharmonie le 30 avril 2016

 

 Les moralistes  stigmatisent  sa gloutonnerie et sa saleté. Il sert même à railler des groupes ou des personnes : la représentation  du  Judensau est  bien  connue,  associant  un  Juif  et une truie ou un porc en inversant le rapport entre l’animal et le groupe : le porc devient un attribut stigmatisant le peuple juif de la part des Chrétiens, signe évident d’incompréhension.

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Mais  on  retrouve  ailleurs  le  porc  comme  instrument  de  dévalorisation :  au  XIVe siècle, une caricature injuriant un noble strasbourgeois est placardée sur la grande porte de la cathédrale : le noble, pendu par les pieds, met son sceau dans le derrière d’un porc. Mais il ne faut pas oublier non plus que le porc est aussi l’attribut de saint Antoine l’Ermite, ce qui le rend sympathique, autant que les tourtes qui contiennent sa chair et dont les bourgeois des villes font une grande consommation.

Les Chrétiens admettent la consommation du porc et de tous les animaux : le Christ affirme que l’impureté provient non de ce qui entre dans l’homme, mais de ce qui en sort, les paroles et les actes.

Le porc, animal impur

On sait que l’usage rituel juif interdit expressément la consommation de viande de porc.  Cet  interdit  alimentaire figure dans la loi de Moïse : le Lévitique (11, 7) et le Deutéronome (14, 8). Mais on ne doit pas oublier que ces textes ne limitent l’interdit au  seul  porc,  mais  donnent  une  liste  d’animaux  impurs.  Sont  cités  dans  l’ordre suivant :  le  chameau,  le  daman,  le  lièvre,  qui  ruminent  mais  n’ont  pas  le  sabot fendu, le porc, qui a le sabot fendu mais qui ne rumine pas, des oiseaux dont les rapaces et les charognards, la cigogne, la chauve-souris, les animaux aquatiques qui n’ont ni nageoires ni écailles.

Parmi  ces  animaux,  le  porc  apparaît  comme  emblématique,  au  point  que  certains  refusent même de le nommer et le désignent par une  périphrase ou une expression vague.  Au-delà  de  la  consommation  de  sa  chair,  c’est  tout  l’animal  qui  est  réputé impur : son cuir, ses sécrétions, ses organes.

La  raison  de  cette  interdiction  a  été  recherchée  par  les  historiens,  les anthropologues,  les  théologiens,  mais  sans  qu’on  ait  jamais  pu  donner  une explication évidente.

On a allégué une raison hygiénique : la viande de porc se conserve mal et devient rapidement malsaine. Cependant, les Égyptiens, les Phéniciens ou les Éthiopiens en ont consommé sans que cela semble avoir posé de problème sanitaire majeur.  On  a  aussi  évoqué,  dans  le  Talmud  notamment,  une  raison  morale :  le  porc  se vautre  dans  la  boue,  mange  de  tout,  dont  des  excréments  et  les  immondices.

Certains géographes (dès l’époque antique) et anthropologues ont proposé de voir dans  le  porc  un  ancien  animal  totémique ;  d’autres  ont  imaginé  que  le  peuple  juif rejette le porc car celui-ci avait été un animal sacré pour les Cananéens qui l’offraient en sacrifice à leurs dieux. On a aussi pensé que le porc est un animal spécifique à  une société sédentaire, alors que les Hébreux sont nomades au désert et que le porc  a besoin de beaucoup d’eau et de forêt, ce qui manque dans le désert.

Aucune de ces raisons ne trouve cependant de base religieuse. Michel Pastoureau ?  qui les recense, renvoie plus volontiers à une raison culturelle. Le porc et les autres animaux  frappés  de  l’interdit  ont  un  point  commun : aucun  n’entre  dans  une  catégorie  définie.  Ainsi,  le  porc  a  le  sabot  fendu, à  l’instar  des  bovins,  mais  il  ne  rumine pas. Le corbeau, le vautour, les oiseaux de  proie volent, mais mangent de la  chair.  La  crevette,  la  langouste,  l’anguille  et  d’autres  espèces  aquatiques  appartiennent  au  monde  maritime,  mais  n’ont  ni  écailles,  ni  arêtes  comme  les poissons.  Ils  sont  « hors  normes »,  ce  qui  explique leur  mise  en  tabou.

En tout cas, ce qui est le plus important, c’est la force de la loi divine qui s’impose sans qu’on ait besoin d’exprimer une explication rationnelle.

L’Islam  interdit  également  la  consommation  de  la  viande  de  porc.

SOURCE de l’article / Michel PASTOUREAU, Le cochon, histoire d’un cousin mal aimé, Gallimard, 2009,

PorceletsLe cochon ou le porc a toujours eu mauvaise presse, et dans certaines religions, il est indiqué qu’il ne doit pas être consommé quelque soit sa forme. L’Islam par exemple, interdit formellement la consommation du porc, les juifs suivent le même précepte. Mais il vrai que l’on pourrait se demander pourquoi de telles directives.

En lisant votre question, je me suis rappelé cette parabole de Jésus, présente dans le Nouveau Testament. Je cite (*) : Vinrent à sa rencontre deux démoniaques, si dangereux que personnes ne pouvaient passer par ce chemin-là. Et ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ? » Or à quelques distances il y avait un grand troupeau de porcs en train de paitre. Les démons suppliaient Jésus, disant « Si tu nous chasse envoie nous dans le troupeau de porcs ». Il leur dit « Allez ». Ils sortirent et s’en allèrent dans les porcs, et tout le troupeau se précipita du haut de l’escarpement, dans la mer, et ils périrent dans les eaux.

Cette parabole m’a immédiatement rappelé un ancien ouvrage sur le diable et les possessions démoniaques. Un passage indiquait alors que le diable, après avoir malmené un possédé dont il avait usé le corps, n’en trouvait pas de nouveau pour continuer d’exercer ses maléfices. Il décida alors de rentrer dans un porc, dont la grosseur et la graisse, lui permettait d’être à l’abri et dans l’opulence avant de retrouver un nouveau corps humain

Le cochon a depuis toujours trainé cette image, d’être un lieu où Satan avait pour habitude de prendre place, ou de s’y réfugier à défaut de pouvoir se rendre ailleurs. Ceci a certainement joué un rôle dans le fait d’interdire la consommation du porc, qui se rapporterait à consommer un animal habité par le diable, entrainant certainement mauvaises augures, maladies et beaucoup d’autres malheurs.

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ANIMAL TOTEM : LE COCHON

Posté par othoharmonie le 28 avril 2016

 

S’il est votre animal de pouvoir, vous êtes très intelligent, affectueux et indépendant. Vous aimez les enfants et les grandes familles. En tant que parents, vous donnez énormément. Beaucoup vous trouvent gentil, naïf et bon, mais vous pouvez devenir féroce si le besoin s’en fait sentir. Votre odorat est très fin et vous appréciez les gourmandises de la vie (truffes au chocolat, champagne, etc. ). Vous êtes plus riche que la moyenne. En négatif, vous êtes avare et exigez plus que votre part. Pour vous, la terre garde la sagesse la plus profonde. On sait que vous pouvez prédire l’avenir.

cochon

DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :
- intégrer votre grande intelligence, sensualité, vie familiale et carrière.

– ne plus vous inquiéter de l’argent et à croire que vous aurez toujours assez.
– approcher la vie avec aisance.

ACCEDEZ A SON POUVOIR EN :
- honorant votre intelligence émotionnelle et cérébrale.

EN TANT QUE GUERISSEUR :
- détruit l’infection.

– guérit grâce à la relation avec la terre.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
- protège la richesse.

– garde contre l’avarice.

Le sanglier (ou porc) est un très puissant totem.
Il est un totem de la prospérité et de force spirituelle et un totem protecteur.
Sanglier est profondément relié à la Terre-Mère et les mystères de la nature.

Très différent de la façon dont la culture le portrait, Verrats et porcins, sont souvent très organisés, créatures propres maîtres de son domaine.
Un sanglier totem peut vous enseigner la même autonomie pour vous. Vous savez que vous pouvez affronter la vie et conquérir les problèmes émergent .

Associés à Cerridwen, la déesse celtique de la vie nouvelle et la fécondité.

Un sanglier totem peut vous guider sans crainte à travers les épreuves et les tribulations inhérentes au chemin de vie de chacun.

 

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ANIMAL TOTEM : LE SANGLIER

Posté par othoharmonie le 28 avril 2016

 

Sanglier : le Guerrier. Sanglier est, pour les Celtes, un animal sacré. Il est possible qu’il représente d’abord l’intelligence et la ruse, il est donc associé au savoir ; mais il est également lié à l’autre monde, le Sidh. Il est donc naturellement l’animal emblématique de la classe sacerdotale, les druides, dont le nom signifie « les très savants », et qui ont la charge de la relation avec l’Autre Monde, le sacré et les dieux. Il semble que certains se faisaient appeler « Sanglier », en gaulois « Torcos », mot dans lequel on reconnaît la racine du mot « torque » qui désigne le collier que portent les dieux ou les dignitaires divinisés.

sanglier

D’ailleurs, la tête du Sanglier, cas rare pour les animaux, porte un nom spécifique : la hure. Elle est représentée sur les boucliers, sur les pommeaux d’épées, et elle forme très fréquemment le pavillon des carnyx, ces trompes de guerre destinées peut-être à impressionner l’ennemi et à donner du courage aux combattants par leurs « cris », horribles mais qui ont très certainement une fonction symbolique, rituelle, voire magique, au moins à l’origine.

Symbole sacerdotal représentant le pouvoir intemporel de Dieu, qui vient s’opposer au pouvoir temporel du Roi, représenté symboliquement, lui, par l’Ours. (Arth en breton > roi Arthur). Le symbole du Sanglier semble commun au monde indo-européen, avec des caractéristiques similaires qui désignent le monde sauvage, la force brute. Il est présent dans les mythes grecs. C’est un Sanglier, une bête horrible, qu’envoie Aphrodite pour détruire le royaume de Calydon, tuant le bétail et terrifiant les habitants. De même, c’est un sanglier qu’Aries, jaloux, envoie pour tuer Adonis, l’amant d’Aphrodite. Mais il est également présent en Inde, où il est l’un des avatâra de Vishnu aux côtés de Rama et de Krishna, et a sauvé la Terre enfouie au fond de l’Océan par un démon (le Déluge ?).

Il est aussi, sous l’intitulé « Puissance du Sanglier » l’une des sept Mères, l’une des sept voyelles qui forment la base du langage et de la connaissance. Dans la mythologie celte, le Cochon magique est, comme le chaudron, un instrument de résurrection que possède le puissant Dagda (Teutates en Gaule), le dieu des druides, qui règne sur la vie et la mort. On peut se nourrir au chaudron sans jamais qu’il ne tarisse, et les morts, jetés dedans, retrouvent une nouvelle vie. De même, le Cochon peut être mangé un jour et revenir intact le lendemain, et mangeable à nouveau. Le Sanglier est, au Japon, le dernier des douze animaux du Zodiaque ; il est nommé Inoshishi.

Il est associé au courage voire à la témérité. Il sert de monture au Kami de la guerre. Devant certains temples shintoïstes, il y a des statues du dieu de la guerre lui-même, Usa Hachiman, chevauchant un Sanglier. Le symbolisme du Sanglier est extrêmement ancien. Chez les Hyperboréens, le Sanglier est l’autorité spirituelle. Sanglier a la propriété de déterrer les truffes et, selon d’anciennes légendes, la truffe est le mystérieux produit de la foudre. Sanglier se nourrit des glands, fruits du Chêne, arbre sacré. Le Sanglier a un caractère hyperboréen, donc primordial. L’Ours, emblème du pouvoir temporel, s’oppose à lui.

En Gaule et en Grèce, on chasse le Sanglier et on le met à mort : c’est l’image du spirituel vaincu par le temporel. Sanglier apparaît au centre de la Roue de l’Existence, sous la forme d’un animal noir, symbole de l’ignorance et des passions. Parfois on le désigne comme un Porc. C’est sous cet aspect qu’il faut voir les significations obscures de l’animal.

Le symbolisme du Sanglier est noble, celui du Porc est vil. Le Porc sauvage est le symbole de la débauche effrénée et de la brutalité. On retrouve fréquemment le Sanglier sur des enseignes militaires gauloises, notamment sur celles de l’Arc de Triomphe d’Orange et sur des monnaies de l’indépendance. Comme le Druide, Sanglier est en rapport étroit avec la forêt. Sanglier constitue la nourriture sacrificielle de la fête de Samain, le 1er novembre, c’est l’animal consacré à Lug. Mais la nourriture principale du grand festin de la fête de Samain est constituée de Porc. Sanglier développe l’Esprit guerrier, l’Idée directrice. Il nous appelle dans la forêt pour nous révéler un secret sur nous-mêmes et le monde. Il symbolise la vie sauvage et la force indomptable présente en chacun de nous. Sa force primitive nous rend apte au commandement.

 

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Le Cochon domestiqué

Posté par othoharmonie le 19 avril 2016

 

Le Cochon est un mammifère domestique omnivore de la famille des porcins, ou suidés, proche du Sanglier avec lequel il peut se croiser. Porc est la plupart du temps symbole de goinfrerie, de voracité. Il dévore et engouffre tout ce qui se présente à lui. Il est aussi le symbole des tendances obscures sous toutes leurs formes de l’ignorance, de la gourmandise, de la luxure et de l’égoïsme. Dans bien des légendes on lui attribue le rôle de gouffre.

cochon domestiqué

Saint Clément d’Alexandrie écrit dans Héraclite : « le Porc prend son plaisir dans la fange et le fumier ». C’est l’origine de la raison pour laquelle il est bien souvent interdit de manger du Porc dans certaines croyances. Saint Clément dit aussi que la viande de Porc est réservée à ceux qui vivent sensuellement. Au centre de la roue tibétaine, le Porc qui y est figuré a cette même signification tout en évoquant plus particulièrement l’ignorance.

L’Évangile nous recommande de « ne pas jeter nos perles aux Pourceaux » : c’est-à-dire que les vérités spirituelles ne doivent pas être révélées inconsidérément à ceux qui n’en sont ni dignes de les recevoir ni capables de les saisir. Circé avait pour habitude de changer des hommes en Porcs, conformément aux tendances profondes du caractère de chacun et de sa nature. En Égypte Antique, le Cochon est consommé par les fermiers sédentaires de la vallée du Nil jusqu’au milieu du IIe millénaire avant J.C. Sa consommation semble ensuite abandonnée, afin de le réserver au culte d’Osiris.

Le Porc prend peu à peu une connotation négative, puisqu’il est ensuite associé au dieu mauvais Seth, parfois représenté sous la forme d’un porc noir dévorant la lune. Au Proche-Orient, le statut du Porc varie ; apprécié dans certaines cultures (chez les Akkadiens, les Moabites, les Ammonites), il est tabou dans d’autres, soit en raison de sa sacralité (pour les Crétois), soit en raison de son impureté (chez les Hébreux par exemple).

Dans le monde grec, comme plus tard chez les Romains, les Germains et les Gaulois, le Porc ne subit aucun tabou : il est à la fois un animal consommé et sacrifié, notamment en l’honneur de Déméter ou de Cérès. Le sacrifice sanglant d’un Cochon disparaît cependant au fil du temps, au profit de l’offrande de viande cuite. Selon les auteurs latins, le Cochon est parfois associé à la fécondité et à l’intelligence (Varron, Traité d’agriculture) ou au « plus stupide des animaux », capable de dévorer ses petits, et par nature fragile (Pline l’Ancien, Histoire naturelle). Porc est l’animal-ancêtre fondateur de l’une des quatre classes de la société mélanésienne.

Pour les Khirgizes, le Porc est un symbole de perversité, de saleté et de méchanceté. En Europe, au XIIe siècle, les Porcs, clochette accrochée au cou, divaguent dans les rues de Paris et en nettoient les immondices. L’un d’eux cause, le 13 octobre 1131, la chute et la mort de Philippe, fils ainé et héritier du roi Louis VI le Gros. Suite à cet accident, un édit royal interdit la divagation des Cochons. Les seuls Cochons qui échappent à l’interdit sont ceux des confréries de moines Antonins. Saint Antoine Ermite est donc souvent identifié par sa proximité avec un Cochon.

L’idée ancienne que la possession d’un Cochon garantit de la pauvreté a entraîné la naissance, au XVIIIe siècle en Angleterre, des tirelires en forme de Cochon, ou piggy banks. L’idée du Cochon porte-bonheur existe aussi largement dans les pratiques alimentaires (gâteaux, friandises) et dans les expressions : « avoir une chance de Cochon », « Schwein haben », « un colpo di porco ». Dans le bouddhisme tibétain (chamanisme Bön), le Porc représente l’ignorance, avidya, responsable de toute la misère du monde. Pour les peuples sinovietnamiens, le Porc est au contraire un symbole de prospérité et d’abondance. La Truie accompagnée de ses petits ajoute à cette idée celle de postérité nombreuse..

Le calendrier zodiacal chinois comporte une année du Cochon (亥 hài : douzième des douze rameaux terrestres). Les natifs de ce signe sont dits patients, fondamentalement équilibrés et bien disposés envers leur prochain. En Océanie, dans le nord du Vanuatu, à Malekula notamment, l’incisive supérieure des Cochons était cassée pour permettre à l’inférieure de pousser en spirale, formant parfois deux ou trois cercles. Nourri à la main, le Verrat devenait une « réserve d’âme masculine, et cette substance devait passer au sacrificateur de l’animal lorsque celui-ci était tué. Ces sacrifices permettaient aux hommes d’acquérir sainteté, titres et emblèmes de leurs rangs, et d’atteindre les plus hauts grades. L’identification entre le Verrat et son propriétaire était si forte que l’on incorporait les défenses de l’animal aux têtes à son effigie ou à celle de son sacrificateur, également décorées de dessins de Cochons. »

Des compétitions peuvent exister entre jeunes garçons concernant l’élevage des Cochons. À Ambae, les Cochons hermaphrodites étaient obtenus par sélection pour incarner l’union des pouvoirs masculins et féminins. Dans certaines sociétés, les Porcs et les enfants peuvent être élevés ensemble : en Nouvelle-Guinée, des photographies ethnologiques des années 1930 montrent des femmes allaitant simultanément un enfant et un Porcelet.

Demandez au totem Cochon de vous aider à intégrer votre grande intelligence, sensualité, vie familiale et carrière, à ne plus vous inquiéter de l’argent mais à croire que vous aurez toujours assez, et d’approcher la vie avec aisance. Accédez à son pouvoir en honorant votre intelligence émotionnelle et cérébrale. En tant que guérisseur, Cochon détruit l’infection, et guérit grâce à la relation avec la terre. En tant que gardien et protecteur, Cochon protège la richesse, et garde contre l’avarice.

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Tigre totem

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

Tigre totem dans TIGRELe tigre, c’est la puissance, l’indépendance, l’impulsivité, la méfiance, le changement, la fierté et l’indépendance.

 Le tigre est le symbole de l’obscurité et de la nouvelle lune.

Quand le totem du tigre entre dans nos vies, il faut s’attendre à de nouvelles aventures. Il va réveiller de nouvelles passions et de nouveaux pouvoirs.

Les personnes qui ont l’animal totem tigre font de leur mieux pour travailler la nuit. Elles sont très sensuelles, passionnées, et des parents dévoués.

 Vos meilleurs travaux seront effectués la nuit.

 Les tigres sont associés à l’eau et ont toutes les propriétés de l’élément de l’eau : guérison, énergie féminine etc.

 Tous les êtres incarnés ont tendance à vouloir se rapprocher physiquement de cet animal, bien souvent ils l’adoptent comme animal de compagnie, dans la mesure du possible. Il est évident que si votre animal totem est l’éléphant, vous allez avoir de grosses difficultés à en adopter un à la maison. Dans ce cas de figure, les humains se mettent alors à collectionner son effigie. Il n’est pas rare de rencontrer des personnes qui ont de très grandes collections de statuettes, hiboux, éléphant, cochons, dauphins….. , des posters ou bien d’autres choses sujettes à collection.

Si la personne ne se voue pas à amasser l’effigie de son animal préféré, elle le porte en haute estime dans son co490-Annee%20du%20tigre_mini dans TIGREeur, sans savoir que cet amour n’est pas le fruit du hasard.

Dans les moments difficiles de votre vie, faites appel à lui, il vous aidera à vous sortir da la mauvaise passe ; n’oubliez pas de le remercier. L’intrépidité du tigre, son intelligence, sa  force et j’en passe, tous ces attributs sont à définir.

 

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