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Animaux et messages d’amour

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

 

1- Symbolisme animal et messages de l’amour

La signification d’amour vient suite à pas mal de fois par de différents symboles. Certains animaux viennent dans nos vies avec un message d’amour. Ces animaux spéciaux servent de symboles d’amour ou d’icônes et transmettent des messages spécifiques à la compassion, l’ardeur, la passion et la tendresse.

2- Les Animaux qui sont des Symboles d’amour dans les cultures et les légendes

 CHAT NOR

Dauphin:
Avec la vitesse, la diligence et l’intelligence du dauphin, il est aussi un messager de l’amour. Ceci est partiellement dû à son association avec Delphin, qui signifie l’amour incarné dans le sein maternel. Aphrodite, la déesse grecque de l’amour, a dit de prendre la forme d’un dauphin et il était aussi connu comme la femme de la mer. Le dauphin est un symbole de l’église étant guidé par l’amour du Christ.

Colombe:
La colombe est considéré comme un symbole de paix, la colombe est aussi un messager de l’amour symbolique profond. Une légende slave dit que lors de la mort, l’âme se transforme en une colombe qui coulisse son chemin dans le ciel d’amour. Dans l’hindouisme, la colombe est un emblème de l’esprit, et la capacité infinie de l’esprit et de l’amour.  Dans la mythologie gréco-romaine, la colombe était une créature sacrée à Aphrodite / Venus. Les Pratiques juives antiques permissent la colombe d’être sacrifiée comme un don d’amour qui signifiait la purification d’une nouvelle mère après l’accouchement. Dans l’Ouest, la colombe symbolise l’amour et est fréquemment observée dans les traditions de mariage.

Cheval:
Tout d’abord le cheval est le septième signe du zodiaque chinois, le cheval est assimilé à la fonctionnalité et à l’amour. Comme des cavaliers hautement qualifiés, les Celtes ont attribué au cheval le nom d’Epona, aussi connu comme la déesse des chevaux.  Epona était connu pour l’abondance, l’amour et la fertilité. En Mésopotamie, il y eut une légende qui disait que le soleil a été attirée par un cheval à l’horizon – le cheval était connu comme l’incarnation de l’amour pour la terre.

Coccinelle :
Elle est connue comme un emblème de chance, la coccinelle est un symbole d’amour aussi. Les traditions asiatiques tiennent à la croyance que si capturés puis libérés, la coccinelle fidèlement vole à votre amour vrai et murmure votre nom dans sa / son oreille. Après avoir entendu le message de la coccinelle votre amour vrai se dépêche de votre côté.

Étoiles de mer:
Chez les chrétiens, l’étoile de mer représente la Vierge Marie (Stella Maris qui signifie étoile de la mer) qui crée amoureusement un voyage en toute sécurité sur les eaux troubles et est également considérée comme un emblème du salut pendant les périodes difficiles. L’étoile ainsi que les étoiles de mer sont considérés comme des symboles célestes et en tant que tels, elles représentent l’infini amour divin. En plus de l’amour, l’étoile de mer détient également des caractéristiques telles que l’orientation, la vigilance, l’inspiration, la brillance et l’intuition.

Cygne :
C’est un titulaire d’une multitude de représentations y compris l’amour, la grâce, la pureté, la beauté et la sincérité. Un autre attribut d’Aphrodite, le cygne symbolise également la chasteté. Les Celtes croyaient que les cygnes ont été des divinités bienveillantes et la légende veut que leurs images soient forgées en médaillons d’argent autour du cou pour se protéger.  Dans l’hindouisme, le cygne est connu comme l’oiseau Hamsa et signifie l’esprit divin et le souffle de l’esprit. Le cygne est aussi un autre symbole de la Vierge Marie et la pureté et l’amour qu’elle symbolise.

lire : Le totem du Chameau

 

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Coccinelles et la Bio..

Posté par othoharmonie le 31 août 2012

 

 Coccinella septempunctataErigée en symbole de l’agriculture biologique, la coccinelle peut conduire à de véritables catastrophes en cas de mauvaise utilisation. L’exemple belge.

La fin du XIXe siècle, les cultures fruitières californiennes sont frappées par une véritable calamité. Une cochenille accidentellement débarquée d’Australie dévaste les vergers. Heureusement, un entomologiste d’avant-garde a l’idée d’y introduire une petite coccinelle couleur lie-de-vin, elle aussi australienne. Elle va éradiquer le fléau en trois ans à peine. Cette utilisation de coccinelles sera imitée aux quatre coins de la planète, pas toujours avec le même bonheur.

A partir de 1925, l’intérêt que suscitent ces coléoptères retombe. Le temps est aux insecticides et bientôt au DDT, redoutablement efficace. Son emploi se généralise peu après la Seconde Guerre mondiale. En empoisonnant les ravageurs des cultures, on introduit en même temps dans la nature des substances toxiques, et on décime au passage les meilleurs alliés des agriculteurs, coccinelles ou oiseaux insectivores.

Aujourd’hui, heureusement, la protection des cultures avec des auxiliaires biologiques est de nouveau d’actualité. Un jardinier responsable a tout intérêt à favoriser la présence de coccinelles dans ses plates-ban des. Mais l’usage à grande échelle des bêtes à bon Dieu peut réserver de mauvaises surprises quand on les fait venir de l’autre bout du monde.

La coccinelle venues de ChineDepuis la fin des années quatre-vingt, la coccinelle Harmonia axyridis, originaire de Chine, est utilisée dans le monde entier pour lutter contre les pucerons et les psylles des cultures en serre. La bête est prolifique, facile à élever et surtout extraordinairement vorace… Un peu trop même, puisqu’elle s’attaque également aux coccinelles locales, à toutes sortes d’autres insectes et aux fruits des vergers. En peu de temps, la coccinelle asiatique échappe à tout contrôle. En Belgique, où elle est en vente depuis 1997, la nouvelle venue colonise la Flandre en quatre ans. C’est désormais la coccinelle la plus répandue à Bruxelles et on commence à l’observer dans le sud du pays. Alors que sa vente vient d’être stoppée, des foyers ont d’ores et déjà été signalés en Allemagne et en Grande-Bretagne.

 Hippodamia variegataHarmonia axyridis a un autre défaut. Elle envahit en masse les habitations en hiver. Dans certaines régions des Etats-Unis où elle a également été introduite, il semble que le mot coccinelle ne rime plus du tout dans l’esprit du grand public avec bestiole sympathique. Quand un insecte pullule dans votre maison, si joli et coloré soit-il, il dérange, voire dégoûte. Que faire ? La société Biotop, qui commercialisait ces insectes, propose désormais une souche particulière de coccinelles asiatiques incapables de voler. Celles ci auraient l’avantage de ne pas s’éloigner des cultures où leur présence est souhaitée.

Ne vaudrait-il pas mieux cesser de jouer aux apprentis sorciers et commercialiser, puis relâcher exclusivement des espèces présentes dans la faune régionale ?

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La Coccinelle Asiatique

Posté par othoharmonie le 28 août 2012

 

Par Bruno Scala, Futura-Sciences

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La coccinelle asiatique n’est plus la bienvenue en Europe. Introduite à la fin des années 1980 pour lutter contre les pucerons, elle s’attaque également aux coccinelles locales, fragilisant les populations. Le symbole d’une introduction non maîtrisée.

La coccinelle asiatique (Harmonia axyridis) est l’un des meilleurs exemples de lutte biologique mal contrôlée. Cet insecte fut importé en Europe et aux États-Unis dans les années 1980 et les premières populations ont été détectées en Belgique au début des années 2000. Elle y est maintenant installée durablement et fragilise très fortement les populations de coccinelles locales.

 Harmonia axyridisCette espèce invasive est particulièrement vorace et c’est précisément pour son appétit qu’elle a été importée en Amérique du Nord puis en Europe, en tant qu’agent de lutte biologique contre les pucerons qui s’attaquent aux jardins et cultures. Mais en réalisant sa tâche, l’’insecte est entré en compétition avec ses cousines européennes dont les populations sont désormais en déclin, ce qui n’était pas exactement l’effet escompté… Ou comment un antinuisible devient nuisible à son tour.

Sept espèces de coccinelles locales en déclin sur huit étudiées

En Angleterre et en Belgique, où les études ont eu lieu, il existe respectivement vingt-cinq et trente-huit espèces de coccinelles connues. Des programmes de science participative visant à les recenser y ont été mis en place avant même l’introduction de H. axyridis. Une base de données précieuse pour les scientifiques car les citoyens ont réalisé des comptages (vérifiés par un biologiste expert) avant et après l’arrivée de l’organisme invasif. Au total, plus de 150.000 enregistrements ont été effectués.

Les scientifiques ont néanmoins concentré leur analyse sur huit espèces communes aux deux pays et ont ainsi déterminé que pour cinq d’entre elles en Belgique et sept en Angleterre, le nombre d’individus avait chuté suite à l’arrivée du spécimen asiatique. Seule Coccinella septempunctata a résisté à l’envahisseur, comme l’expliquent les chercheurs dans la revue Diversity and Ditribution.

Prédation et compétition pour l’habitat et la nourriture

H. axyridis entre en effet en compétition avec les autres espèces, dont elle partage les niches écologiques en chassant les mêmes proies et en vivant sensiblement au sein des mêmes habitats. Mais, de surcroît, forte d’une taille plus importante, la coccinelle asiatique s’attaque également aux autres espèces. Une thèse confortée par la résistance de C. septempunctata, insecte d’assez grande taille et dont l’habitat est sensiblement différent de H. axyridis.

Fichier:Pupe de Harmonia axyridis.jpgUne introduction ratée donc et qui n’est pas sans conséquences, à plus grande échelle. De plus, il n’est pas garanti que H. axyridis soit capable d’assurer les services écologiques initialement sous la responsabilité des autres coccinelles. En effet, elle s’attaque davantage aux pucerons en champs alors que certaines coccinelles locales ont également une action sur les ravageurs d’arbres et arbustes.

Enfin, comme le rappellent les auteurs de l’étude, les espèces invasives font partie des cinq facteurs les plus néfastes pour la biodiversité. Il est déjà difficile de lutter contre les introductions involontaires. Toutefois, on continue à sciemment perturber les écosystèmes en pensant ensuite pouvoir les maîtriser. Or, l’expérience montre que l’on se trompe…

Publié dans COCCINELLE | Pas de Commentaires »

 

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