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l’aigle révèle l’équilibre du milieu naturel

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2014

 

220px-Kaiseradler_Aquila_heliaca_2_amkQuel que soit l’habitat considéré, l’aigle intervient de façon déterminante sur l’écologie, à la fois comme prédateur et « superprédateur ». En raison de l’immensité de son territoire et donc de l’abondance locale et de la variété des proies, l’aigle dispose en permanence de réserves alimentaires potentielles qui, dans des conditions normales, lui permettent de subsister et de subvenir à tous les besoins d’une nichée.

On a pu calculer qu’un couple d’aigles n’exploitait annuellement que de 1/14 à 1/129 des richesses offertes par le milieu. Le grand rapace obéit ainsi aux lois naturelles et n’épuise pas les ressources de son habitat. Au contraire, ce dernier conserve un équilibre, car un rapport convenable est maintenu entre les réserves nutritives de base (végétaux, insectes), les proies qui les consomment et les prédateurs qui chassent ces proies.

Comme tous les prédateurs, l’aigle exerce une fonction à la fois sélective et sanitaire.

Il sélectionne : en capturant les animaux affectés d’une tare quelconque, il les élimine, par là même, du cycle reproducteur d’une espèce qu’ils auraient, à terme, affaiblie. Son rôle sanitaire revêt deux aspects : il prévient les épidémies en supprimant des individus malades ou contagieux, et il nettoie les charognes avant qu’elles ne se transforment en foyers d’infection. La présence de l’aigle révèle l’équilibre d’un milieu et en maintient la qualité.

En tant que superprédateur, il limite le nombre des prédateurs ; il évite ainsi un prélèvement trop important des proies situées en bas de la pyramide alimentaire (petits mammifères et oiseaux se nourrissant de plantes ou d’insectes). Son rôle – fondamental – consiste à empêcher un déséquilibre néfaste.

Les autres aigles du genre Aquila jouent également un rôle important dans les milieux qu’ils occupent, chaque espèce s’inscrivant dans la chaîne alimentaire, tant sur les lieux de nidification que dans les zones d’hivernage.

L’aigle pomarin, lors de son séjour estival en Europe, consomme de nombreux petits rongeurs (campagnols, rats, hamsters, spermophiles), qui détruisent le couvert lorsqu’ils existent en trop grand nombre). Au cours de son hivernage en Afrique orientale, il se nourrit surtout de termites ou capture au nid de jeunes Quelea(travailleurs), petits passereaux très prolifiques et ravageurs de récoltes.

Les aigles des steppes se contentent de sousliks pendant la saison de nidification en Eurasie. En Afrique, durant l’hivernage, leur régime diffère selon l’âge des oiseaux. Les adultes chassent seuls et se nourrissent de petits mammifères et de charognes. Les jeunes immatures, en groupes, imitent les aigles pomarins et fondent sur les termites et les jeunes Quelea.

L’aigle de Verreaux est un sédentaire des zones montagneuses d’Afrique orientale et méridionale. Parmi ses proies – des mammifères de taille moyenne – figurent en priorité des hyrax gris (sorte de damans) et des damans des rochers qui ressemblent à de gros cobayes.

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Comment apprivoiser un hérisson ?

Posté par othoharmonie le 12 août 2013

 

Comment apprivoiser un hérisson ? dans HERISSON igelCe petit animal qui visite ponctuellement nos jardins peut être domestiqué. Voici plusieurs conseils importants pour réussir au mieux votre cohabitation.

Étapes de réalisation

1

Le hérisson
Pour détenir un hérisson chez soi, il vous faudra un certificat de capacité. En effet, ce n’est pas un animal listé comme domestique. Pour cela il vous faudra en faire la demande à un représentant gouvernemental (Ministère de l’Environnement).
Le hérisson est un animal nocturne. Celui de nos jardins est l’ »Erinaceus europaeus » ou hérisson européen (celui-ci hiberne). Le hérisson dit domestique est l’ »Atelerix albiventris » ou hérisson africain à ventre blanc. Les hérissons sont omnivores. Dans la nature, ils vivent dans des terriers. Leur territoire fait environ 100 à 300 mètres de rayon.

2

Avoir un hérisson
Il lui faudra une cage assez spacieuse (pour cobaye) ou mieux un vivarium (de 75l environ). Si les parois de la cage sont lisses, on évite les fugues. Si votre hérisson est une femelle utilisée pour la reproduction, il faudra un espace plus grand.
Évitez de mettre de la litière de copeaux de cèdre ou de pin. Celle-ci sent trop fort et peut gêner fortement l’odorat fin du petit animal. 
Il faudra bien sûr équiper se cage d’une mangeoire et d’un abreuvoir.
Pour dormir, le hérisson a besoin d’un coin spécifique. Oubliez les maisons pour hamster, jolies mais trop petites. Le hérisson se fera son nid en entassant de la litière dans un coin. Pensez donc au moment de l’installation à en mettre plus dans un coin.
La meilleure litière est composée de morceaux de papier recyclé avec une épaisseur de 10 cm. Il faut également une roue pleine pour qu’ils puissent faire de l’exercice. 
Un petit bassin d’eau chaude pourra lui plaire et lui permettre de nager. Les hérissons se toilettent tous les jours et s’ébrouent pour retirer le surplus d’eau.

3

La nourriture
Le hérisson mange de tout dans la nature. 
Les croquettes pour chien ou chat ne sont pas idéales car elles peuvent provoquer des calculs rénaux. Optez tout de même pour les croquettes pour chat, moins nocives. Ajoutez des vers et des grillons. Ne suralimentez pas votre animal. 50 calories par jour sont suffisantes. Le hérisson devient vite obèse.

4

Bon à savoir
Le hérisson doit être éduqué dès ses premiers jours pour déféquer et uriner dans sa litière. Ce n’est pas un animal propre naturellement. 
Deux hérissons à oreilles dressées et au pelage très clairEn captivité, le hérisson peut présenter de graves problèmes oculaires. Il faudra donc toujours bien surveiller l’état de ses yeux. Si vous désirez posséder un tel animal, renseignez-vous sur les vétérinaires qui peuvent le soigner. Ce n’est pas un Nouvel Animal de Compagnie courant !
Le hérisson grogne lorsqu’il est heureux. Lorsqu’il a peur, il siffle et bien sûr se met en boule. C’est un petit animal qui ronfle beaucoup, surtout lorsque sa vie est belle. Profitez-en pour écouter sa respiration. Il ne doit pas y avoir de « nez bouché ». Lorsque le hérisson souffre, il produit une sorte de « ké-ké-ké ».

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Choisir son rongeur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Par le Dr Michaux

 

Choisir son rongeur dans HAMSTER - COBAYE photo_of_roborovski_hamsterQuel rongeur choisir parmi les 8 espèces que l’on trouve habituellement : hamster, cochon d’inde (ou cobaye), rat, souris, gerbille, chinchilla, octodon et lapin? On associe fréquemment le lapin au rongeur, bien qu’il s’agisse d’un lagomorphe.

 Bien entendu, la taille et la morphologie de l’animal sont des éléments importants du choix et chacun a ses préférences. Cependant, ces rongeurs ont des modes de vie très différents qu’il est utile de prendre en compte avant d’en acquérir un.

Nous allons passer en revue les principales spécificités à prendre en compte :

  • Ils sont plus ou moins gros : la souris pèse entre 20 et 50 g ; le hamster et la gerbille entre 80 et 120 g, l’octodon entre 190 et 300 g, le rat entre 300 et 500 g, le chinchilla entre 400 et 600 g, le cobaye est plus volumineux entre 700 et 1,2 kg et le lapin nain jusqu’à 1,8 kg.
  • La durée de vie est très variable entre les rongeurs : le hamster, le rat et la souris ont des durées de vie courtes (2 à 3 ans), la gerbille 3 à 5 ans, le cobaye ou l’octodon entre 4 et 8 ans, le lapin autour de 8 ans et le chinchilla plus de 10 ans. L’attachement d’un enfant à un rongeur évolue profondément avec l’âge. Doit-on prendre un animal qui vivra longtemps au risque qu’il soit un peu délaissé après quelques années? Ou préfère-t-on un animal dont la durée de vie est plus courte avec bien entendu, pour l’enfant, la confrontation inévitable avec la mort de son petit compagnon ? Chacun a sa réponse.
  • L’encombrement provoqué par la cage : Les souris se contentent d’une cage d’une petite taille (30 cm de longueur), les hamster, les rats, les gerbilles et les octodons ont besoin d’une cage de moyenne dimension (de l’ordre de 60 cm de longueur) et enfin les cobayes et surtout les lapins et les chinchillas nécessitent d’une cage plus grande (80 cm au moins pour les cobayes, mais celle-ci n’a pas besoin d’être très haute), 1 mètre chez les lapins et les chinchillas avec pour ces derniers une cage de bonne hauteur). Bien entendu, il s’agit de trouver des cages adaptées à l’espèce. La souris, qui passe dans des trous « de souris » et qui grimpe facilement, arrive à s’échapper facilement si on la place dans une cage non adaptée.
  • Le rythme de vie : certains rongeurs comme les hamsters et les chinchillas sont nocturnes (les enfants peuvent difficilement en « profiter » car ils dorment la journée, de plus, ils font du bruit quand tout le monde dort), les autres rongeurs sont diurnes avec quelques particularités :

- le rat qui peut être aussi bien diurne que nocturne et s’adapter au mode de vie de son possesseur,

- le lapin et l’octodon ont des pics d’activités le matin et le soir aux heures où les enfants sont disponibles.

220px-Whitefacedrobo dans HAMSTER - COBAYELa sociabilité des rongeurs est elle-aussi très variable : les hamsters préfèrent vivre seuls, ils sont agressifs entre eux, le chinchilla est peu sociable. Difficile de faire vivre ensemble 2 animaux du même sexe, mais il est possible d’avoir un couple. Attention alors à ne pas vous faire déborder par les naissances (que fait-on des petits) ? Le lapin peut vivre sans compagnon. Le cobaye et le rat peuvent rester seuls si on s’occupe beaucoup d’eux. Par contre si notre temps est compté mieux vaut en avoir deux du même sexe. Enfin la souris, la gerbille et l’octodon ont besoin de vivre à plusieurs (au moins 2). 

  • Faut-il laisser sortir ces animaux de leur cage sachant que le risque est double ? Les rongeurs ont tendance à s’attaquer aux plinthes, aux meubles et aux fils électriques. Parfois, ils « oublient » de rentrer dans leur cage. Il n’est pas utile de faire sortir de leur cage les hamsters, les gerbilles et les octodons. La souris éventuellement, mais il faut la placer sur une table dont elle ne pourra pas descendre sinon elle va s’échapper. Par contre cobaye, lapin et chinchilla doivent pouvoir sortir, mais sous surveillance sinon gare aux dégâts. Le rat est le plus facile. Il entraine peu de dégâts et ne cherche pas à s’échapper.
  • Certains rongeurs sont plus fragiles que d’autres. Globalement, les rongeurs aiment peu les températures élevées et les courants airs. C’est particulièrement vrai pour les hamsters, les souris, les gerbilles, les chinchillas et surtout les octodons. Ces derniers meurent fréquemment lorsque la température dépasse 32 °C. Le chinchilla a besoin chaque jour d’un bain de sable et ne supporte pas les manipulations incessantes. Le cobaye a besoin chaque jour de légume et de fruit frais. Autant de contrainte à prendre en compte.
  • Quelles activités peut-on avoir avec un rongeur ? Le hamster et la gerbille aiment peu les câlins, leur apprivoisement prendra du temps), par contre ils nous épatent avec les différents exercices qu’ils réalisent. Les octodons les apprécient modérément, la souris est fragile et il ne faut pas trop la manipuler. Le cobaye, le lapin et le chinchilla sont plus demandeurs de câlins. Le cobaye et le rat sont très demandeurs que l’on s’occupe d’eux. Le rat peut établir avec l’être humain une relation très riche avec plein de complicité, parfois fusionnelle.
  • Les rongeurs sont des animaux de compagnie pour les grands enfants, les adolescents et éventuellement les adultes. Ils sont déconseillés pour les enfants trop jeunes. Lorsque l’on est enfant, on peut avoir un cobaye ou un lapin à partir de 6 ans, un hamster, une souris, une gerbille, ou un octodon à partir de 8 ans à la condition qu’on ne cherche pas trop à les manipuler. Le rat et le chinchilla sont des compagnons pour des adolescents.

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Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

 

Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie dans HAMSTER - COBAYE goldhamster_21Le cochon d’Inde est en fait originaire… d’Amérique du Sud où il est élevé pour sa viande. Ce n’est que depuis une vingtaine d’années qu’il est considéré, du moins dans les pays occidentaux, comme un animal de compagnie. Auparavant, il était exclusivement un sujet d’expérimentation. D’ailleurs, son autre nom, cobaye, est depuis bien longtemps associé à des expériences scientifiques en laboratoire.

Même s’il paraît impressionnant – de 20 cm à 30 cm de long pour un poids allant jusqu’à 2 kg – ce rongeur n’en possède pas moins un caractère très calme. Il est aussi particulièrement craintif. Quant à son espérance de vie, elle est d’environ 8 ans. A poils lisses, à poils longs ou à poils durs, les plus jeunes peuvent être adoptés après le sevrage, vers l’âge d’un mois et demi.

Comment savoir s’il est en bonne santé ?

Un cobaye en bonne santé possède un corps rond, une fourrure brillante et fournie. Une fois par semaine, inspection générale ! Une palpation régulière vous permettra en effet de découvrir au plus tôt d’éventuels troubles (grosseur, croûtes…).

Bien entendu, veillez à ce que ses oreilles restent propres. Nettoyez-les à l’aide d’un coton humide. Ses yeux sont naturellement secs. S’ils sécrètent un liquide purulent, c’est peut être le signe d’une infection. Demandez alors l’avis d’un vétérinaire. Enfin, nettoyez et séchez avec soin la région péri-anale.

Les pattes du cochon d’Inde sont fragiles. Des ulcérations peuvent être provoquées par une mauvaise litière, une carence en vitamine C voire une obésité. Surveillez aussi ses griffes. Elles sont longues ? Une coupe régulière est alors nécessaire. Enfin, pour sa santé dentaire, comme pour sa santé en général, n’hésitez pas à interroger votre vétérinaire.

goldhamster_kaefig-300x225 dans HAMSTER - COBAYEQuelle alimentation ?

Le cochon d’Inde est un herbivore. Son alimentation doit être composée en majorité de foin. Il a également besoin d’un apport en vitamine C qu’il ne peut synthétiser. D’ailleurs, sa carence chronique est responsable d’une maladie comparable au scorbut chez l’homme. Vous pouvez donc le nourrir avec des granulés enrichis et, de temps en temps, compléter par des légumes et des fruits frais. Par ailleurs, ce rongeur est très gourmand. Veillez donc attentivement aux doses quotidiennes.

Et pour sa cage ? Elle devra être équipée d’un fond en plastique. Placez-la dans un endroit lumineux n’excédant pas 21°C. Et bien-sûr, changez sa litière régulièrement.

Source : Clinique vétérinaire Wagranville, Paris, consultée le 3 novembre 2011

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Le cobaye est un herbivore strict.

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

Alimentation du Cobaye

Le cobaye est un herbivore strict. dans HAMSTER - COBAYE hamster2En captivité la base nutritionnelle du cochon d’inde est le foin de bonne qualité (exclure les foins uniquement constitués de luzerne qui sont trop riches en protéines), essentiel pour les dents et aussi sa santé et des extrudés. Ne donnez surtout pas de mélange de graines car il aura tendance à les trier et il n’est pas granivore.

Il doit avoir toujours à disposition de l’eau propre en abondance et le foin à volonté.

Il n’a que deux repas principaux : le petit déjeuner et le dîner mais il grignote quand même pendant la journée. Il aime manger à la même heure tous les jours.

Il mange aussi des aliments frais : plantes, légumes (endive, concombre, carotte en petite quantité, poivron, fenouil …) et fruits, dont on se sera assuré au préalable qu’ils ne sont pas toxiques ou susceptibles de provoquer des diarrhées et autres désordres alimentaires dans des publications spécialisées.

Les produits frais sont en effet indispensables afin d’assurer un apport quotidien en vitamine C. Le poivron doux rouge ou vert, le kiwi, le cassis, et le persil (pas plus d’une demi-botte par semaine car il contient aussi beaucoup de calcium) en contiennent beaucoup. Le cochon d’Inde est un des rares rongeurs à ne pas stocker cette vitamine. Sans apport constant de vitamine C, il souffrirait de problèmes de peau, du scorbut et pourrait s’affaiblir rapidement, être paralysé des pattes postérieures ou antérieures, avoir des problèmes digestifs graves et même mourir. À défaut d’une alimentation fraîche et équilibrée, il est nécessaire d’assurer un apport de vitamine C sous forme de complément alimentaire ou de gouttes. Ne donner pas de persil à une femelle gestante, cela coupe la lactation. Il faut donner minimum 1/10 eme du poids de votre cochon d’inde en légumes ou fruit.

Ils doivent aussi compléter leur alimentation par coprophagie. Cependant, ils ne consomment que leurs excréments mous, appelé caecotropes, qui recyclent des vitamines B, des fibres, et les bactéries nécessaires à une bonne digestion. Les caecotropes sont consommés directement à partir de l’anus, à moins que le cochon d’Inde soit enceinte ou obèse.

On recommande de choisir des granulés tous semblables et enrichis en vitamine C pour équilibrer la ration alimentaire quotidienne, mais sans excès car l’animal a tendance à l’obésité.

On doit aussi leur donner du bois à ronger. Preférez les branches de pommiers et faites attention car certaines sont toxiques.

 

 

Hygiène pour le Cobaye

Des mesures préventives évitent la plupart des décès prématurés. Les erreurs les plus répandues sont : une nourriture inadaptée ou en trop grosse quantité, un changement brusque de régime, le manque d’eau, des courants d’air, une litière trempée, l’élevage en solitaire et pas assez d’espace pour se dépenser.

yoyocochondinde1 dans HAMSTER - COBAYELa température idéale pour un cobaye se situe entre 18 et 24 °C. Les particuliers peuvent donc le garder en intérieur. Toutefois, il est possible d’élever un cobaye en extérieur toute l’année dans un clapier, un jardin ou sur un balcon si celui-ci ne vit pas seul, s’il est correctement protégé des prédateurs et des intempéries (paille au sol et petite cabane pour s’abriter) et s’il est acclimaté progressivement à son nouvel environnement.

On conseille de retirer quotidiennement les fruits et légumes qu’il n’a pas mangé, de changer l’eau chaque jour et de nettoyer toutes les semaines la cage à l’eau et au vinaigre blanc. La litière idéale se compose de litière de chanvre ou de lin, les autres matériaux pouvant occasionner des problèmes d’allergie, respiratoires ou de toxicité.

La toilette consistera à laver le cochon d’inde à l’eau tiède s’il a des excréments collés ou tout simplement au moins une fois par an. Il faut lui couper les ongles lorsqu’ils sont trop longs avec un coupe-ongle spécial pour les rongeurs afin d’éviter de le blesser, en effet, il a des petites veines au bout de ses pattes qui descendent jusqu’aux ongles.Il faut donc y faire attention, sous risque d’une hémorragie.

Le cochon d’Inde doit disposer d’assez d’espace pour courir et de distractions. À défaut on doit le sortir de sa cage sous étroite surveillance. Le cochon d’Inde a besoin de compagnie au moins deux heures par jour s’il vit seul et une heure par jour s’ils vivent à plusieurs.

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Différence entre Cobaye et Hamster

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2013

Différence entre Cobaye et Hamster dans HAMSTER - COBAYE images-21

Cobaye et Cochon d’inde désignent le même animal. Le hamster en est un autre. Tous sont des rongeurs. 

cobaye-150x130 dans HAMSTER - COBAYECobaye et Cochon d’Inde = même animal. Herbivore diurne d’environ 800gr qui doit vivre en groupe (attention pas de couple sinon repro non stop) Doit vivre dans une cage de 1m de long minimum pour 2 individus (l’idéal étant 2 femelles, mais attention aux femelles qui sont souvent pleines en animalerie) A besoin de foin et légumes tous les jours + granulés + vitamine C, cage à changer chaque semaine, voire plus. Animal sociable, « sonore » (couine, siffle, roucoule) bref interactif pour les plus jeunes. Doit sortir de sa cage au moins 1h par jour pour se dégourdir les pattes.

hamster1-150x115Hamster : petit rongeur d’environ 150gr SOLITAIRE, nocturne. Doit vivre seul dans une cage adaptée à son espèce (il existe 4 principales variétés de hamsters ; syrien la plus grosse, russe, roborovski, chinois) Animal sympathique mais pas toujours très sociable du fait de son activité nocturne. Le jour il dort et est de mauvais poil si on le réveille. Mais en fin de journée il commence à s’activer et réclame ses sorties et ses friandises. Ne demande pas trop de place, peu rester seul un week-end. Nourriture omnivore (graines + un peu de verdure et de protéines) Le syrien a besoin d’un espace grand car il devient assez gros à l’age adulte et a besoin de beaucoup se dépenser. Le roborovski est à éviter pour les enfants car bien trop petit et vif. Le syrien est sympa pour débuter. Le russe aussi. Le chinois a un caractère très placide mais on le trouve pas toujours à l’adoption.

Doit sortir au moins 1h par jour pour se dépenser. Dans sa cage, le hamster est propre et fait toujours dans le même coin. Cage à nettoyer chaque semaine voire tous les 10 jours.

Bref, le choix dépend surtout de vous…

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Seul ou en couple ? pour le cochon d’Inde

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Seul ou en couple ? pour le cochon d’Inde dans HAMSTER - COBAYE 220px-cuy_in_the_kitchen_edit1À l’état naturel, les cochons d’Inde vivent en petits groupes, composés d’un mâle, le chef, de ses « femmes » (eh oui, il en a plusieurs) et de leurs petits. Les membres du groupe demeurent toujours près les uns des autres et accomplissent ensemble leurs activités, parce que le contact réciproque les rassure et leur donne un sentiment de protection : par exemple, ils se reposent souvent allongés côte à côte. Donc, si cela est possible, il est toujours préférable de prendre au moins deux cobayes et de les mettre dans la même cage. Comme nous l’avons déjà dit, mieux vaut choisir deux animaux du même sexe, à moins que l’on n’ait envie de faire s’agrandir rapidement la petite famille. Il faut savoir que la reproduction du cobaye est bien plus délicate que chez les autres rongeurs. Aussi il est recommandé ne pas acquérir des cochons d’Inde dans le but de les faire reproduire.

Si il ne faut pas généraliser, deux femelles s’entendront très bien, de même que deux mâles s’ils sont ensemble depuis qu’ils sont petits et à condition qu’il n’y ait pas de femelle dans les parages, car, dans ce cas, c’est inévitable… ils se battront en duel. Il faut toutefois prendre en compte la « crise d’adolescence » du cochon d’Inde, pendant laquelle chaque individu remet en cause la hiérarchie. Ainsi, des cobayes qui s’entendaient très bien peuvent, d’un jour à l’autre, se mettre à se battre à mort. La vie sociale du cochon d’Inde est très souple et changeante selon les circonstances, contrairement à la majorité des autres rongeurs.

L’âge idéal

L’idéal est d’adopter un cochon d’Inde âgé de cinq à six semaines. En effet, les animaux trop jeunes, qui n’auraient pas encore été sevrés, ne sont pas encore socialisés et leur système immunitaire est encore en développement. Ainsi un cobaye non sevré peut souffrir de retard de croissance et rester faible toute sa vie.

Comportement

Le cochon d’Inde est très sociable, il aime vivre en couple.Contrairement à certains rongeurs comme le hamster, il vit le jour (diurne) mais le cobaye passe une partie de la journée à se reposer. Très docile, il mord et griffe très rarement. Il communique par des petits bruits.

Alimentation

Comme pour tout autre animal, l’alimentation la plus adaptée est celle qui ressemble le plus à la nourriture que le cochon d’Inde trouverait dans la nature. Le cochon d’Inde est un herbivore strict. Son alimentation doit se composer de foin en permanence, ainsi que de légumes (l’équivalent de minimum 10% de l‘animal) et plus rarement, de fruits. Tous ces végétaux frais ou séchés lui permettent d’user ses dents qui poussent en permanence, surtout le foin qui contient des cristaux abrasifs. Les extrudés (granulés complets, surtout pas de mélange) sont aussi nécessaires, mais on peut s’en passer. Il ne faut jamais donner de friandises sucrées ou industrielles, qui sont très mauvaises pour la santé.

Santé

La température normale est de 38 à 39 °C. Le cochon d’Inde est très fragile sur le plan cardiaque, il faut éviter de le prendre brusquement ou de faire du bruit. S’il est mal nourri ou souffre d’un problème héréditaire, ses dents poussent parfois trop (malocclusion) et il ne peut plus manger, il faudra alors les limer et lui donner de la nourriture liquide. Il est sensible aux affections de la peau, une bonne hygiène de la cage et la pratique de la quarantaine pour les nouveaux venus  permettent de les éviter. Il peut souffrir de cystite ou de pneumonie. Il est très sensible à la carence en vitamine C.

Reproduction

Maturité sexuelle à 3 mois pour les mâles, 2 mois pour les femelles
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 2 à 4
Nombre de petits par portée : 1 à 6
Durée de la gestation : 68 jours en moyenne
Durée de la lactation : 3 semaines pour les mâles, 4 semaines pour les femelles
Poids à la naissance : entre 60 et 120 g

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Bibliographie du Hamster

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2013


Site du Hamster Russe : http://hamster-russe.eklablog.net/

Référence Mammal Species of the World : Cricetinae Fischer, 1817 

Référence Tree of Life Web Project : Cricetinae 

Référence The Paleobiology Database : Cricetinae Fischer von Waldheim 1817 

Référence ITIS : Cricetinae G. Fischer, 1817  (+ version anglaise Bibliographie du Hamster dans HAMSTER - COBAYE hamster-300x207

Référence Animal Diversity Web : Cricetinae 

Référence NCBI : Cricetinae 
Autres sites :

Hamster sur Terra Nova

Hamsters sur le site du CCAP, Conseil canadien de protection des animaux.

Le hamster doré et le hamster nain sur le site de la Protection Suisse des Animaux (PSA). Un guide pour un maintien adapté aux besoins des animaux.

Chapitre XV. Les hamsters, Manuel du CCPA sur le soin et l’utilisation des animaux d’expérimentation, vol. 2 (1984). Lire le document pdf

Syrian Hamster: Mesocricetus auratus, par l’University of Washington Lire le document PDF

Hypothèses sur les causes de sa régression. Office National de la Chasse. Décembre 1996, 267 pages. (Disponible à la Bibliothèque nationale et Universitaire de Strasbourg) Lire le résumé PDF

 cobayesclub.com [archive] Écouter les principaux cris du cobaye.

Physiologie et pathologies digestives du cobaye domestique – Thèse vétérinaire [archive]

 FAQ sur la reproduction des cobayes. [archive]

 Élevage expérimental du cobaye (Cavia porcellus) en région équatoriale au Gabon. p.99 [archive]

 Les cochons d’Inde [archive] sur le site du Conseil canadien de protection de Animaux [archive].

 Le Cuy et sa place dans les Andes. Thèse d’un vétérinaire, page 38. [archive]

 Stérilisation [archive] sur Cobaye Aventure [archive], consulté en février 2010

 Une liste complète et détaillée de légumes [archive] est disponible sur le site La Caverne des Cochons d’inde [archive]

 Alimentation du cochon d’inde – Quotidiennement [archive] sur le site Cobayes et Hamsters [archive]

 Liste des plantes toxiques pour le cobaye. [archive]hamster-1-300x178 dans HAMSTER - COBAYE

Scorbut du Cochon d’inde [archive] sur Rongeurs.net

Alimentation permanente du cochon d’inde [archive] sur le site Cobayes et Hamsters [archive]

 GuineaLynx (traduit) [archive] et clic sur « Régime » pour plus d’information

 Les arbres pour rongeurs. [archive]

 Photos d’ongles trop longs [archive]

 Responsabilités et Réflexions [archive] sur le site Cobayes et Hamsters [archive]

 Infections urinaire [archive] et Calculs urinaires [archive] sur le site la caverne des cochons d’inde [archive], consulté en avril 2011

 Conseils vétérinaires [archive] sur le site d’un vétérinaire belge [archive]

Elevage

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Bibliographie du lièvre et du lapin

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

gifs lapins

  • Dominique Boissit, Reproduction et insémination artificielle en cuniculture, Lempdes, Association Française de Cuniculture, 1989 
  • Samuel Boucher et Loïc Nouaille, Maladies des lapins, Manuel pratique, France Agricole Éditions, 2002, 271 p.   
  • Michel Colin et François Lebas, Le lapin dans le monde, Lempdes, Association française de cuniculture, 1995   
  • Sophie Fauvette, Des lapins, Gulf Stream, coll. « Sauvegarde », 2004, 70 p.   
  • Denis Fielding, Le lapin, Maisonneuve & Larose, 1993, 143 p.   
  • Alain Fournier, L’élevage des lapins, Artémis, coll. « Élevage facile », 2005, 96 p.   
  • F. Lebas, D. Marionnet et R. Henaff, Production du lapin, Lempdes, Association Française de Cuniculture, 1991   
  • G. Lissot, L’élevage moderne du lapin, Paris, Flammarion, coll. « La terre », 1974   
  • Jean-Claude Périquet, Élever des lapins, Rustica, coll. « La vie en vert », 2004, 80 p.   
  • Jean Rougeot et René-Gérard Thebault, Le lapin Angora, Éditions Point Vétérinaire, 1989, 184 p.   

Il existe de très nombreux autres sites donnant des conseils à propos des lapins. Afin de ne pas générer ici une liste trop longue et de ne pas faire de favoritisme, Wikipédia se fie donc à la compétence de deux spécialistes pour sélectionner les sites qui semblent les plus sérieux :

Références

  1. Un fanon de compétition . Consulté le 8 mars 2010
  2. J. Arnold, H. De Rochambeau, J. J.Menigoz, « La coloration chez le lapin : du patron au gène. Essai de synthèse critique des connaissances actuelles », dans 11èmes Journées de la Recherche Cunicole, Paris, 29-30 novembre 2005 [texte intégral  (page consultée le 7 avril 2010)] 
  3. Fournier, p.11
  4. La mue du lapin. Consulté le 6 avril 2010
  5. Sandrine Follet, Dermatologie du lapin de compagnie, Maison-Alfort, Thèse de médecine vétérinaire, 2003 [lire en ligne  
  6. F. Coisne, « Sélection des lapines sur leur nombre de mamelles », dans Cuniculture, vol. 153, 2000, p. 115-117 
  7. Catherine Solau Poissonnet, Principales maladies du lapin, du cobaye, du chinchilla, du hamster et du rat de compagnie, Maison-Alfort, Thèse de médecine vétérinaire [lire en ligne] (page consultée le 31 mars 2010)] 
  8. Fauvette, p.49
  9. Comportement du lapin de compagnie : Le langage . Consulté le 18 avril 2010
  10. Comportement du lapin . Consulté le 6 avril 2010
  11. Service Presse INRA, « Biodiversité des races de lapins domestiques  », INRA, 1er février 2005. Consulté le 2 mars 2010
  12. Compotée de lièvre
  13. Jackalope
  14. Les Trois lièvres dont les oreilles se touchent pour former un motif circulaire, se retrouvent dans l’imagerie médiévale de l’Europe de l’Ouest à laChine.
  15. Usagi, conte japonais
  16. Lièvre nain ou Petit lièvre (un pika)
                                                                                                           gifs lapins

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