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Elevage moderne du lapin

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

 

Au début XIXe siècle, les connaissances concernant la biologie du lapin se sont quelque peu améliorées, mais il n’y a pas eu de Elevage moderne du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wild_black_Oryctologus_cuniculuschangements majeurs dans la production. Au cours de ce siècle, la révolution industrielle amène de plus en plus de personnes à quitter les campagnes pour venir vivre en ville comme ouvriers. Là, l’élevage du lapin en clapiers devient populaire car il demande peu de place et est facile à mettre en œuvre dans les petits jardins dont disposent les citadins. L’élevage en clapier supplante donc rapidement la garenne, malgré l’unanimité des auteurs sur la meilleure qualité gustative des lapins élevés en garenne. Certains auteurs de l’époque revoient les objectifs de production à la baisse par rapport aux préconisations des auteurs de la Renaissance. Ainsi, l’auteur belge Max Devaize conseille une mise à la reproduction à 8 mois plutôt que 5 à 6 mois, et un accouplement 3 à 5 semaines après la mise bas. La deuxième moitié du siècle voit l’apparition des premières races, selon l’idée que l’on s’en fait aujourd’hui, c’est-à-dire une certaine stabilité des principales caractéristiques morphologiques. On peut noter que la sélection qui a été opérée sur les lapins domestiques a permis d’augmenter significativement leur taille par rapport au lapin sauvage.

L’élevage de lapin prend réellement son essor au cours du XXe siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’Angleterre incite par exemple à produire des lapins en allouant une dotation au son de blé à tous les éleveurs de lapins. Puis l’entre-deux-guerres verra le développement de grandes structures, de plus de 100 lapines. Le début du siècle voit s’accélérer l’amélioration des lapins avec l’apparition de nouvelles races très productives comme le géant blanc du Bouscat, le californien ou le néo-zélandais. Une unité de recherche créée en Floride en 1928 va établir les bases de l’élevage moderne du lapin, en prônant notamment l’élevage sur grillage qui permet de limiter l’incidence de la coccidiose et l’alimentation par granulés qui fournit une ration complète en empêchant tout tri par l’animal.

Le californien et le néo-zélandais se montrent par ailleurs bien adaptés à la vie sur grillage, et ils seront à l’origine de la plupart des lignées utilisées par la suite. L’INRA va prendre le relais de ces premiers travaux de recherche en France à partir des années 1960, et elle sera rapidement suivie par les institutions des autres pays d’Europe de l’Ouest, puis par l’URSS. La Chine commence à s’intéresser à cette production plus tardivement, dans les années 1980.

La seconde moitié du XXe siècle voit le déclin des exploitations familiales au profit des exploitations spécialisées. Ce phénomène est accéléré par l’épidémie de myxomatose apparue en 1952 qui décime les lapins sauvages et des petits élevages alors que les élevages importants s’en prémunissent par une vaccination qui se révèle efficace. Durant les années 1960 et 1970, l’utilisation des cages en grillage se généralise. Elles sont désormais placées dans des bâtiments adaptés. L’accouplement post-partum est de nouveau employé à partir de cette époque. Par ailleurs l’amélioration des animaux se fait par croisements successifs et certaines exploitations se spécialisent dans la sélection des reproducteurs. Les années 1970 voient également le développement d’élevage en batterie avec des cages superposées. L’alimentation fait de grand progrès à ce même moment, puisqu’on comprend mieux les besoins en acides aminés essentiels et en fibres des animaux. L’insémination artificielle continue de se développer et elle est désormais rendue plus efficace par l’utilisation d’hormones de la reproduction permettant d’induire les chaleurs. Dans les années 1980, les saillies sont repoussées à dix jours après la mise bas et les lapines commencent à être conduites en bande. Cette conduite en bande, avec des animaux tous dans le même stade physiologique au même moment, va se confirmer dans les années 1990 grâce à la généralisation de l’insémination artificielle.

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Installations d’élevage du Lapin

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2012

 

Autrefois, les lapins étaient majoritairement élevés en garennes. Olivier de Serres conseille d’ailleurs à l’époque de clore celles-ci avec un mur d’environ 2,5 à 3 m de haut et 1 m de fondation, ou avec un fossé rempli d’eau de 3 m de largeur. Les garennes comportent un certain nombre d’inconvénients. Tout d’abord, les femelles . L’élevage sur le sol comporte également des risques sanitaires, puisque les déjections des animaux restent, facilitant les contaminations. Ce système nécessite un sol dur, pour empêcher les lapins de creuser et de pouvoir s’enfuir ou se terrer dans des terriers. L’élevage en plein air est encore d’usage aujourd’hui, même dans des exploitations modernes, mais pour l’engraissement des lapins. Les maternités sont quasi-exclusivement en clapiers ou cages grillagées.

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Cages et clapiers

En 1883, Morant décrit en Angleterre la cage qui porte aujourd’hui son nom. Elle consiste en une cage à fond grillagé que l’on pose sur l’herbe d’une prairie et que l’on déplace tous les deux jours environ, pour permettre aux animaux qu’elles abritent de manger l’herbe. Ces cages sont aujourd’hui à nouveau utilisées, notamment dans le cadre de la production de lapin biologique.

Traditionnellement, les lapins étaient élevés dans des clapiers. Ceux-ci peuvent être en divers matériaux : bois, ciment, fibrociment ou métal. Ils sont munis d’un plancher incliné et imperméable permettant l’écoulement de l’urine. Leur taille peut varier, mais il est généralement considéré qu’un clapier doit mesurer au moins 70 cm de largeur sur 70 cm de longueur avec 60 cm de haut. Ils doivent aussi être équipés d’abreuvoirs et de mangeoires. On trouve dans certaines fermes des clapiers en maçonnerie, solides mais souvent difficiles à nettoyer.

Bâtiments d’élevage modernes

220px-%C3%89levagemodernelapin dans LAPIN - LIEVRE, les lapins sont très majoritairement élevés dans des cages à plancher grillagé qui permettent une meilleure maîtrise sanitaire par l’évacuation immédiate des excréments. Les lapines reproductrices sont placées dans des cages individuelles d’une surface variant entre 2500 et 3 200 cm², munie d’un nid pour la mise bas. Les jeunes à l’engraissement sont quant à eux placés dans des cages collectives, avec généralement entre 2 et 10 lapins par cage avec 450 à 600 cm² disponibles par lapin. Les cages mesurent entre 30 et 35 cm de hauteur. Les bâtiments qui hébergent ces cases peuvent être de plusieurs types. On observe principalement des bâtiments classiques en dur, et des tunnels. Certains élevages sont également abrités dans des bâtiments moins spécialisés, conçus pour un autre usage et qui ont par la suite été adaptés à l’élevage du lapin.

Petit matériel d’élevage

L’équipement des éleveurs de lapins se complète par les divers petits matériels nécessaires aux soins des lapins. Parmi ceux-ci on compte notamment les mangeoires, les abreuvoirs, les râteliers à fourrage ou les boites à nid. Chacun de ses équipements peut prendre diverses formes suivant le type d’élevage. Les élevages traditionnels utilisent souvent comme mangeoires des petits récipients en poterie ou maçonnerie, confectionnés artisanalement. On trouve même des mangeoires faits à partir de boites de conserve, ou en bambou dans les régions du monde où cette plante est courante. Ces récipients ne présentent généralement pas une ouverture

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Comportement du lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

 

Comportement du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-lapin-belierLe lapin a été domestiqué très récemment en comparaison d’autres espèces, et on peut observer que son comportement demeure très proche de celui du lapin de garenne, même s’il est moins marqué du fait de la captivité.

Le lapin est un animal peureux, facilement effrayé si on le surprend. Les contacts répétés avec l’homme permettent de limiter les réactions des lapins vis-à-vis de sa présence. Par exemple, il a été démontré que des lapereaux qui avaient été manipulés avant leur sevrage étaient moins sensibles au stress pendant l’engraissement et présentaient une meilleure croissance. Chez les lapins de compagnie, les contacts répétés entre l’homme et l’animal, notamment si celui-ci y est habitué très jeune, permettent une bonne accoutumance du lapin à la présence humaine.

À l’état sauvage, le lapin est un animal social qui développe une certaine hiérarchie au sein du groupe dans lequel il évolue. On retrouve ce comportement chez le lapin domestique lorsqu’il y a cohabitation entre différents lapins dans un même clapier : des positions de dominant et de dominé sont très rapidement visibles, et se traduisent par une forte agressivité des lapins entre eux et des combats pouvant entraîner des blessures. C’est également un animal très territorial qui marque son territoire grâce à des glandes placées dans trois régions de son corps : les glandes sous-mentonnières situés sous le menton, les glandes anales placées de chaque côté de l’anus et qui permettent de marquer les excréments et les glandes inguinales situées de part et d’autre de l’orifice génital et qui parfument les urines. Les marquages permettent d’identifier un individu étranger (son âge, son sexe), et de détecter si une femelle est disposée à l’accouplement.

Locomotion et postures

Les pattes arrière du lapin sont deux fois plus grandes que ses pattes avant, il ne peut donc pas marcher. Il se déplace par bonds successifs, plus ou moins grands selon son allure, au moyen des muscles puissants dont sont munies ses pattes postérieures. Par contre, lorsqu’il broute, il avance en faisant de tout petits pas d’environ 5 à 8 cm.

Comme son homologue sauvage, le lapin domestique creuse des terriers pour s’abriter et mettre bas s’il se trouve sur un substrat adéquat. Pour creuser, le lapin se sert de ces deux pattes avant simultanément.

Le lapin peut parfois se dresser sur ses pattes arrières quand il est aux aguets, afin d’observer les alentours. Il prend cette position lorsqu’il a entendu un bruit suspect, ou senti quelque chose. Quand il a trop chaud, le lapin s’étale de tout son long, les pattes arrières dépliées vers l’extérieur et non plus pliées sous lui. Autre comportement caractéristique de cet animal, il frappe contre le sol avec une de ses pattes arrières lorsqu’il se sent menacé, prévenant ses congénères d’un éventuel danger de cette manière.

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