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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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La cigogne astrologique

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2013

 

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La cigogne entre le signe du Cancer et le médaillon du chien 


    Comme le relève Louis Charbonneau-Lassay, la cigogne correspond dans la tradition chrétienne au symbolisme de l’ibis dans l’Egypte antique . Cet oiseau, dans l’un de ces aspects, représente le psychopompe (le « conducteur des âmes »)  . Ce psychopompe conduit l’être d’un état à l’autre, le parcours de cet être se faisant par une succession de naissances et de morts . A cet égard, la localisation de la cigogne entre le chien et le Cancer est des plus intéressantes symboliquement. Le Cancer correspond en effet à ce qui est nommé traditionnellement « la porte des hommes »  , la « porte » faisant entrer dans un état de manifestation donné. Dans le cycle zodiacal, le Cancer se place comme premier terme, correspondant à la vie embryologique ou encore à l’ouverture d’une nouvelle situation  . Nous avons vu dans le paragraphe précédent que le chien représentait le retour à l’erreur. L’élément du tympan que nous étudions explicite ainsi le lien entre retour à l’ignorance (ou plutôt, fidélité à celle-ci) et entrée dans notre monde. Lao Tseu a dit :

« Sortir (du Principe, de l’Un), c’est vivre (individuellement) ;

Entrer (dans le Principe), c’est mourir (individuellement) »  .

    L’attachement à l’individualité, aux phénomènes toujours changeants, fait que l’on est maintenu dans la Ronde des existences. Observons que la figuration du Christ placée au centre du tympan, donc hors de la circonférence que nous venons d’envisager, signale que c’est par la centralisation, la concentration que l’on échappe aux vicissitudes du samsâra. L’ignorance fait renaître, la Connaissance libère.

Consulter le site : http://www.astro-tradition.com/zodiaque-v%E9zelay.html

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oracle de la cigogne

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2013


Bonne carte que celle de la Cigogne : notion de projets physiques comme symboliques (grossesse comme projets en route). A l’envers, projets contrariés.

oracle de la cigogne dans CIGOGNE images-111

Affectif
Grossesse, couple qui fait des projets (d’installation par ex avec le foyer, de déménagement par ex avec la ville etc.) ou bien tout simplement une rencontre prometteuse de bien des choses.
Heureux événement (naissance) que ce soit pour le consultant lui-même ou dans son entourage.
Naissance ou grossesse à l’horizon… formation d’une famille.

Professionnel
Nouveau projet très positif qui nous vient par nos efforts. Domaine de la santé des enfants.
Sage-femme, accoucheur, métier lié à l’enfant, changement radical de métier, personne travaillant avec le consultant qui va avoir un enfant.
Des projets qui se mettent en route, enfin selon l’entourage et le sens de la cigogne. Je rajouterais pour avoir eu le cas dans un tirage qu’une grossesse peut vous gêner dans votre vie professionnelle (comme par exemple arrêt maternité ou quelque chose dans ce goût là).

Santé
Grossesse, bonne santé.
Accouchement, amélioration.
Bonne santé, encore une fois naissance.

Personnalité
Personne très généreuse qui donne beaucoup, qui aide à pousser nos projets de l’avant.
Personne aimante, qui aide les autres, personne infantile (qui se comporte comme en enfance).
Personne qui a de nombreux projets en tête, qui court partout, dynamique, une vie remplie.

Spiritualité
Un développement personnel et spirituel à venir. Des nouvelles à venir, un don ?
Naissance de la spiritualité.
Découverte d’une spiritualité très saine et très naturelle, cycle de vie.

Ce qu’en dit Gérard Barbier (résumé)

 dans CIGOGNEUne cigogne : influence positive à l’endroit, négative à l’envers.
A l’endroit cette carte symbolise une grossesse, une naissance car on dit toujours que les bébés arrivent par les cigognes. Les cartes voisines préciseront pour qui est cette grossesse et quel sera le sexe de l’enfant à venir. Cette grossesse peut également revêtir une valeur purement symbolique. Vous êtes enceinte de vous-même ou de connaissances que vous brûlez de communiquer. Les cartes voisines vous indiqueront si le moment est bien choisi pour faire partager votre savoir, ou si l’accouchement de votre nouveau moi est proche.


La carte peut également symboliser l’accoucheur d’âmes, celui qui vous permet de devenir vous-même. Nul doute que vous le rencontrerez su vous avez effectué une partie du chemin. Il est à noter cependant que la cigogne n’est pas en vol, ni même posée sur un toit. Ses pattes sont fermement ancrées dans le sol, ce qui signifie que la voie à laquelle vous aspirez ne sera rendue possible que si vous que si vous gardez le sens des réalités matérielles. Autrement, vous risqueriez fort de vous trouvez désorienté, déboussolé par vos expériences.


A l’envers, elle signifie que la grossesse annoncée sera difficile, avec des risques, ou avant terme.
Avec la carte n°39 LE RAT, elle annoncera une grossesse pénible et/ou maladie de la mère.
Avec la carte n°58 LA MORT, elle annoncera une grossesse qui n’aboutira pas, fausse couche ou avortement.
Au niveau affectif : cette lame annonce avant tout un renouveau dans votre vie sentimentale, soit par une nouvelle rencontre, soit un nouveau départ avec votre partenaire. Les cartes voisines préciseront le sens et le résultat de ce changement.
Au niveau professionnel : cette carte annonce un nouveau poste, une petite modification dans votre travail actuel sans pour autant changer totalement de poste. Si vous êtes en ce moment à la recherche d’un emploi, il y aura aboutissement dans vos démarches et ce assez rapidement. Cette carte symbolise également toutes les professions ayant attrait à l’enfance et ce qui s’y rattache tel que sage-femme, puéricultrice, assistante maternelle…
Au niveau santé : cette lame indique uniquement une grossesse sur le plan santé ou bien quelques soucis gynécologiques si les cartes voisines en précisent le sens.
Au niveau personnalité : cette carte annonce un caractère qui ne cesse de vouloir aller plus loin dans tout ce qu’il peut entreprendre, une personne qui étudie et est en recherche constante du meilleur pour elle-même et pour ses proches.

Gérard Barbier figure dans la famille des voyants heureux. Heureux d’avoir réalisé ses rêves en signant de sa plume et de son pinceau, l’Oracle Gé,.Le manuscrit et l’Oracle des Questions reconnus par tous pour leur originalité, la pertinence de leur message et leur réussit e artistique.      Au départ, nétant pas connu du milieu ésotérique et encore moins des maisons d’édition, il ne pensait même pas pouvoir publier. Il ne trouvait aucun jeu divinatoire qui lui correspondait réellement, il a donc décidé d’allier ses dons de voyance avec ses études de dessin d’arts appliqués afin de créer son propre oracle. C’était uniquement personnel au départ, puis l’idée lui est venue de le proposer à un grand éditeur afin que les personnes ne se retrouvant dans aucun oracle existant puissent également profiter d’un jeu simple, très parlant….

Gérard Barbier aime toutes les cartes de son Oracle Gé, mais la bougie reste cependant sa préférée. Elle symbolise son métier, sa passion et cette bougie est aussi une très grande lueur d’espoir en général pour tout le monde, c’est une carte très forte symboliquement à ses yeux. La symbolique Gérard B est plus ‘ésotérique » que ses prédécesseurs, les symboles sont puissants, il y a beaucoup de révélations dans cet oracle. Ce jeu est aussi la concrétisation de son ascension spirituelle.

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Vol plané pour la Cigogne

Posté par othoharmonie le 9 novembre 2013

 

Vol plané pour la Cigogne dans CIGOGNE zartlichkeiten_zwischen_weissstorchenVols planés pour des migrations spectaculaires

Plutôt solitaire lors de la nidification, la cigogne blanche devient grégaire lorsqu’elle voyage ou hiverne. Lors des grandes migrations, elle adopte le vol plané, dépensant ainsi peu d’énergie. Elle ne bat des ailes qu’au décollage et abandonne ce type de vol dès que possible. La troupe nomade s’offre alors, ailes déployées, aux courants d’air chaud qui l’aspirent littéralement. Prenant rapidement de l’altitude, à la vitesse de 2 à 3 m par seconde (si le courant d’air chaud est puissant), les cigognes planent ensuite sans efforts. Par plusieurs centaines, on peut les voir monter, les ailes rigides, et former de larges cercles avant de disparaître dans le ciel.

Elles atteignent alors de très hautes altitudes, parfois jusqu’à 3 500 m. Avec une maîtrise inouïe, elles parviennent à se diriger en utilisant les vents comme les courants d’altitude, quelle que soit la force de ces derniers.

Pendant les vols migratoires, sur de longues distances, les cigognes se livrent ainsi à une série d’ascensions et de planés, au cours desquels elles perdent peu à peu de l’altitude. D’abord quelques oiseaux décollent à l’aube, avant la colonie : ils jouent le rôle d’éclaireurs à la recherche des courants thermiques. Dès qu’ils les ont trouvés, ils sont rejoints par la troupe.

Cette technique ne nécessite pas une organisation de type « vol en escadrille » comme en adoptent d’autres grandes voyageuses, telles les oies cendrées, qui pratiquent le vol battu. Mais elle n’est possible que le jour et lorsque le soleil réchauffe suffisamment la terre pour que se créent des courants thermiques. Cela exclut l’hypothèse selon laquelle les cigognes effectueraient de nuit leurs migrations au-dessus des déserts.

La descente vers la terre est, elle aussi, très impressionnante : les cigognes se laissent tomber en vrilles acrobatiques, avant de se poser sur le sol, avec grâce.

15 000 kilomètres aller et retour

Les courants chauds indispensables aux oiseaux planeurs n’existent pas au-dessus des mers ou des océans. C’est pourquoi les cigognes d’Europe ont deux itinéraires pour rejoindre leurs quartiers d’hiver en Afrique : celles qui nichent plus à l’ouest passent par le détroit de Gibraltar, les autres prennent une voie à l’est par le Bosphore. En fonction de ces deux voies migratoires, on distingue la population de cigognes qui hiverne en Afrique occidentale (Mali, Niger, Sénégal, Nigeria) et celle qui va chercher les chaleurs de l’Afrique orientale (Soudan, Kenya), atteignant même l’Afrique du Sud. Le périple aller et retour peut représenter plus de 15 000 km ! Un petit nombre d’oiseaux issus de populations nichant à l’est de la mer Noire se retrouvent en Inde et côtoient la sous-espèce du Turkestan, Ciconia ciconia asiatica.

C’est vers le mois d’août que la plupart des cigognes quittent leurs zones de nidification. Il est possible de les observer au-dessus du Bosphore, en Turquie. Les quartiers d’hiver sont atteints au cours des mois de novembre ou de décembre. Dès février, la troupe repart en sens inverse pour regagner les zones de nidification en mars et en avril.

Un large nid, lieu de tous les combats

Les cigognes ont la réputation d’être d’une fidélité à toute épreuve. Contrairement à ce que l’on pense, ce n’est cependant pas à son partenaire, mâle ou femelle, que cet oiseau est fidèle, mais plutôt à son nid. Durant toute la période de la reproduction, en effet, c’est cet élément qui tient pour le couple la place principale.

Le mâle arrive généralement avant la femelle sur le nid qu’il a occupé l’année précédente ou sur un nid qui vient d’être construit et qu’il a pu s’approprier. Dès cet instant, il y reste jour et nuit et le défend contre les intrus – autres mâles ou couples. La vigilance s’impose, car toute absence prolongée peut être aussitôt sanctionnée par l’assaut d’un mâle concurrent. D’où les claquements de bec énergiques qui avertissent l’adversaire dès que celui-ci tente de s’approcher. Le propriétaire du nid prend alors des postures menaçantes : il pointe son bec vers l’intrus et les plumes de son cou se hérissent.

Si toutes les manœuvres de dissuasion restent inefficaces, une sévère bagarre peut être déclenchée. Les oiseaux qui s’affrontent ainsi ne se battent pas symboliquement : ces combats sont souvent sanglants, parfois meurtriers, et ils peuvent durer plusieurs jours. Mais, si c’est une femelle qui se présente, l’accueil est tout autre. Plus de menaces : le craquètement du mâle n’est qu’une bruyante invitation aux fiançailles. Écartant les ailes, l’oiseau rejette sa tête en arrière au point que celle-ci vient toucher son dos, puis la ramène rapidement vers le bas. La femelle est très vite conquise, les accouplements commencent fréquemment le jour même, le plus souvent sur le nid.

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Cigogne et Légende

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

 

Dessin de GrandvilleLa cigogne blanche est le symbole de l’Alsace car depuis des siècles elle vit à l’état sauvage dans cette région. Grande migratrice, elle revient tous les ans au printemps faire son nid dans ce coin de France qu’elle affectionne tout particulièrement. 

Son nom en hébreu signifie « la fidèle » et la légende de la cigogne raconte qu’au commencement elle était entièrement blanche. Ce n’est qu’après avoir vu la cruauté des Hommes qu’elle a demandé et obtenu l’autorisation de plonger le bout de ses ailes dans le charbon, afin de les obscurcir en signe de deuil. 

Quelque soit son pays de prédilection, la cigogne est connue pour apporter les bébés. Les futures mamans doivent passer commande en mettant quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre. L’oiseau va alors chercher le bambin auprès d’une source ou d’une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Ainsi on dit qu’elle les apporte dans un linge, au bout de son bec ; son retour annonce que la nature va renaître et que les beaux jours sont proches. On a vu en elle un symbole de la résurrection.

 Cependant que de rôles variés ont reposé sur elle dans la diversité des traditions et des peuples. La Bible la range parmi les animaux impurs, mais le prophète Jérémie constate sa clairvoyance : « La cigogne dans le ciel connaît la saison… mais mon peuple ne connaît pas le droit de Dieu ». Les Hébreux l’appelle « hasida » (la pieuse) et Maïmonide la compare au mystique qui s’isole en sa méditation. Que de fois elle réfléchit, immobile, sur la haute tige d’une seule patte : pas étonnant qu’elle soit aussi le symbole du philosophe perdu en sa contemplation. 

En Extrême-Orient, on lui attribue une longévité exceptionnelle, et elle est un symbole de longue vie. Et parce qu’elle chasse et tue les serpents, les Chrétiens l’ont comparée au Christ et l’ont considérée comme l’adversaire du démon. Elle incarne aussi la reconnaissance filiale car elle subvient dit-on, aux besoins de ses vieux parents. Ecoutez saint Basile au 4è siècle : « Les cigognes, autour de leur père dont la vieillesse a fait tomber les plumes, se rassemblent en cercle : elles le réchauffent de leurs propres ailes : elles pourvoient abondamment à sa nourriture et, même dans leur vol, lui procurent tout le secours possible, en lui ménageant doucement de chaque côté le soutien de leur ailes« . 

Il semble que les cigognes fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier, les lutins qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines : fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile etc… Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par les habitants. 

Cigogne et Légende dans CIGOGNE 200px-stork2A cause de l’assèchement des marais, de la pollution causée par le progrès, des lignes à haute tension, des pesticides et de la chasse qui les décime dans les pays d’Afrique où elles migrent annuellement, les cigognes risquaient de disparaître d’Alsace. <Pour luter contre leur disparition, de nombreuses Associations se sont formées pour la protection de l’environnement et un centre de réintroduction a été mis sur pied dans les Vosges. 

Ainsi, on a installé sur les toits des bases pour les inviter à y installer leur nid. Pendant trois ans, on garde les cigogneaux en volière pour leur faire perdre l’instinct de migration. A ce jour, le programme a donné d’excellents résultas, et souvent les cigognes migratrices viennent rejoindre sur les toits leurs consoeurs devenues sédentaires. On peut voir aujourd’hui leurs nids sur les clochers des églises, les tours des ville set des villages et les cheminées des maisons.

Le retour de cet oiseau synonyme de fertilité est tout à fait symbolique.

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Le dieu Sau – la cigogne

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013


Le dieu Sau – la cigogne dans CIGOGNE telechargement-41Sau (l’étoile de la longévité, Shou Xing ou Shou), le dieu de la longévité et de la santé, a un grand crâne bien rond. Il tient et un bâton noueux auquel est accroché le fameux Hu lou (ou Wu lou) des taoïstes.

Le Hu lou est la gourde magique des moines taoïstes, des magiciens de la Chine antique et des célèbres immortels des légendes chinoises. Le Hu lou est un puissant symbole de longévité, de bonne fortune et d’abondance de bénédictions ! On raconte qu’il contient l’élixir de l’immortalité tant convoité par les sages taoïstes. La forme du Hu lou est aussi une représentation miniature de l’union du Ciel et de la Terre (la moitié supérieure incarne le ciel tandis que la partie inférieure figure la terre.

Ainsi, on dit qu’un Hu lou dans et/ou près (cour, jardin…) de la maison est un bon présage. Placer un Hu lou au chevet est particulièrement bénéfique pour les malades.

Sau tient aussi la pêche de l’immortalité, un fruit magique et symbolique amplifiant encore les aspects positifs de ce protecteur de la vie.

Parfois accompagné d’une belle cigogne, autre symbole de longévité, Sau est un puissant protecteur. Cette divinité est l’un des trois dieux chinois du bonheur, qui sont en fait des personnages historiques ayant obtenu un statut divin en reconnaissance de leurs mérites. Sau ou Shouxing, serait Shou Lao, le dieu de la longévité, qui décide de la date du décès de chaque être humain.

Selon les traditions Feng Shui, les trois dieux du bonheur (Fuk, Luk et Sau) doivent être placés de préférence dans le salon ou la salle à manger et être posés au dessus du niveau des yeux, donc plus haut que les tables de la pièce. Sau peut être utilisé seul. C’est le présent idéal pour nos parents ou nos grands-parents, une façon délicate de leur dire combien on les aime et combien on souhaite les garder encore longtemps au près de nous !

Sau est plus une étoile (une énergie) qu’un dieu… Ainsi, il peut aussi être placé dans une chambre à coucher – ce qui n’est pas conseillé pour un bouddha par exemple… Sa présence favorise la santé, la guérison et la longévité. De ce fait, il est normal, pour un foyer chinois, de les avoir à la maison, quelles que soient leur taille et leur matière.

Fuk, Luk et Sau sont connus sous différentes appellations : les trois étoiles du bonheur, les trois étoiles, les trois bonheurs, les trois sages du bonheur, les trois dieux du bonheur, Fuxing, Luxing et Shouxing.

Cette superbe statuette chinoise en ivoirine est donc à la fois un objet culturel et décoratif, un cadeau apprécié à coup sûr par toutes les personnes qui s’intéressent aux traditions et aux mythologies chinoises.

On l’utilise aussi dans la pratique du Feng Shui ! Sau veillera sur santé de votre foyer et décorera de manière originale l’intérieur de votre maison.

Utilisation et placements

- Dans le hall d’entrée, Sau accueille la santé et la longévité.
– Dans la salle à manger, Sau rend tous vos repas bénéfiques à votre santé.
– Dans une chambre à coucher, Sau protège la santé et la longévité de ceux qui se reposent.
– A l’est ou centre de votre habitation ou de votre lieu de travail, Sau protège la santé de toute votre famille ou de votre entreprise et de tous ses employés.
– Au chevet d’un malade, Sau peut contribuer à son rétablissement.
– Offert à vos parents et grands-parents, Sau signifie : «Longue vie à vous !»
– En Feng Shui, Sau peut être utilisé comme remède complémentaire au métal contre l’étoile 2 (annuelle ou mensuelle). En 2009, l’étoile 2 (maladies…) annuelle se situe à l’ouest.

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La cigogne (symbolique)

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013

 

La cigogne (symbolique) dans CIGOGNE images-5La cigogne est généralement un oiseau de bon augure. 

Elle est symbole de piété filiale car on prétend qu’elle nourrit son père vieillissant. Dans certaines régions on dit qu’elle apporte les enfants. Son retour correspond au réveil de la nature. On lui prête aussi le pouvoir, d’être, par son seul regard, la cause de la conception.

 La cigogne, comme l’ibis et le héron est un oiseau destructeur de serpents. Ils sont donc adversaires du mal, ce sont des oiseaux anti-sataniques et par là même des symboles du Christ.

 En Extrême-Orient, la cigogne est un symbole d’immortalité et plus couramment de longévité. On pense qu’elle a le pouvoir d’atteindre un âge fabuleux mais qu’arrivée à 600 ans elle ne mange plus, se contentant de boire.

 Après 2000 ans, elle devient toute noire. C’est un animal cher aux taoïstes.

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des Nids de cigognes

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2013

 

des Nids de cigognes   dans CIGOGNE 220px-Cigogne-brouageUn large nid, lieu de tous les combats

Les cigognes ont la réputation d’être d’une fidélité à toute épreuve. Contrairement à ce que l’on pense, ce n’est cependant pas à son partenaire, mâle ou femelle, que cet oiseau est fidèle, mais plutôt à son nid. Durant toute la période de la reproduction, en effet, c’est cet élément qui tient pour le couple la place principale.

Le mâle arrive généralement avant la femelle sur le nid qu’il a occupé l’année précédente ou sur un nid qui vient d’être construit et qu’il a pu s’approprier. Dès cet instant, il y reste jour et nuit et le défend contre les intrus – autres mâles ou couples. La vigilance s’impose, car toute absence prolongée peut être aussitôt sanctionnée par l’assaut d’un mâle concurrent. D’où les claquements de bec énergiques qui avertissent l’adversaire dès que celui-ci tente de s’approcher. Le propriétaire du nid prend alors des postures menaçantes : il pointe son bec vers l’intrus et les plumes de son cou se hérissent.

Si toutes les manœuvres de dissuasion restent inefficaces, une sévère bagarre peut être déclenchée. Les oiseaux qui s’affrontent ainsi ne se battent pas symboliquement : ces combats sont souvent sanglants, parfois meurtriers, et ils peuvent durer plusieurs jours. Mais, si c’est une femelle qui se présente, l’accueil est tout autre. Plus de menaces : le craquètement du mâle n’est qu’une bruyante invitation aux fiançailles. Écartant les ailes, l’oiseau rejette sa tête en arrière au point que celle-ci vient toucher son dos, puis la ramène rapidement vers le bas. La femelle est très vite conquise, les accouplements commencent fréquemment le jour même, le plus souvent sur le nid.

Un nid de 500 kilos !


Pour construire un nid, les cigognes travaillent une bonne semaine. La base est constituée de branches, mêlées à des mottes de terre, des herbes…, puis à des matériaux plus fins : foin, mousse et même papiers ou chiffons.

Si un ancien nid est réutilisé, ses occupants ne cessent de l’agrandir. C’est ainsi qu’un nid tout neuf mesure environ 80 cm de diamètre pour 40 cm d’épaisseur, tandis qu’un nid ancien, rechargé d’année en année, peut atteindre plus de 2 m de diamètre et de hauteur et peser plus de 500 kilos !

220px-cigognes_en_alsace_cernay dans CIGOGNELe nid le plus haut : à 2 000 mètres

La cigogne s’adapte aux transformations du milieu pour l’installation de ses nids. Ainsi, au Danemark, tous les nids de cigognes blanches étaient, avant les années 1960, construits sur des arbres ou sur des toits de chaume. En 1972, un seul nid fut repéré sur un toit de chaume, tandis que, à partir de 1978, les cigognes ne nichaient plus dans les arbres : elles leur préféraient les maisons. Actuellement, tous les nids sont construits, dans les villes et les villages et aux abords de ceux-ci, sur des pylônes et des cheminées. Le nid le plus haut a été trouvé en Arménie, à 2 000 mètres d’altitude.

En Afrique, la cigogne blanche montre les mêmes exigences qu’à l’époque de la nidification. Elle ne fréquente jamais la forêt tropicale et se cantonne dans les savanes et les steppes, et tout autour des grands lacs.

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Oiseau symbolique et de bon augure de la cigogne

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2013

Oiseau symbolique et de bon augure de la cigogne dans CIGOGNE stork_palic_serbiaLa Cigogne blanche, par sa grande taille, sa prédation des animaux nuisibles et parce qu’elle niche près de l’homme, a eu un impact important dans ​​la culture et le folklore. Dans l’Égypte antique, elle était associée au bâ, l’« âme », dont elle était le hiéroglyphe. Le mot hébreu pour désigner cette cigogne est « חסידה » (chasidah) et dérive de « חסד » (chesed), la « gentillesse, miséricorde », selon une croyance que l’oiseau est réputé pour être serviable avec les autres membres de son espèce. Les mythologies grecque et romaine dépeignent les cigognes comme des modèles de piété pour leurs parents, qui ne meurent pas de vieillesse mais s’envolent vers les îles et prennent l’apparence d’êtres humains. L’oiseau est le protagoniste de deux des fables d’Ésope : Du Laboureur et de la Cigogne et Du Renard et de la Cigogne. Cette dernière a inspiré Jean de La Fontaine dans l’écriture de sa fable Le Renard et la Cigogne ; le même auteur écrit également Le Loup et la Cigogne.

On prête également à ces oiseaux une forte piété filiale, avec la réputation de prendre soin de leurs vieux parents, de les nourrir et même de les transporter. Une loi grecque appelée Pelargonia, du grec ancien « πελαργός » (pelargos) désignant cette cigogne, exigeait des citoyens qu’ils prissent soin de leurs parents âgés. Les Grecs estimaient aussi que tuer une cigogne pouvait être puni de mort et dans la Thessalie antique, l’oiseau aurait été protégé car il chassait les serpents. L’« oiseau blanc haï des longs serpents » de Virgile est par ailleurs souvent considéré comme une référence à la Cigogne blanche, même si le Circaète Jean-le-Blanc , essentiellement ophiophage, a également été proposé pour interprétation. Virgile rapportait également que l’arrivée de l’« oiseau blanc » au printemps rappelait aux agriculteurs de planter leurs vignes. Au début du xixe siècle, les Grecs ont néanmoins tué de nombreuses Cigognes blanches après que les Turcs, qui les vénéraient, furent partis du pays.

La Cigogne blanche ne craint pas l’être humain tant qu’elle n’est pas dérangée, et niche souvent sur les bâtiments en Europe. En Allemagne, les cigognes étaient protégées car leurs âmes étaient dites humaines ; la présence d’un nid sur une maison était censé protéger la demeure des incendies. En 1007 à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg, la foudre frappa l’édifice alors en construction et les ouvriers ne reprirent le travail qu’après qu’un couple de Cigognes blanches eut décidé de nidifier sur les échafaudages. Les allemands et les néerlandais encourageaient les cigognes à nicher sur leurs maisons pour leur porter chance, parfois en construisant des plateformes à cet effet. En Europe de l’Est, on pensait que les cigognes nichant sur une maison apportaient l’harmonie à la famille, qu’un village comptant beaucoup de ces oiseaux ferait une bonne moisson, et que l’animal pouvait prédire le temps : une agitation des cigognes était présage de mauvais temps, si l’oiseau se tenait sur une patte il allait faire froid, et s’il claquait du bec la journée serait ensoleillée. Dans l’islam, la cigogne (en arabe leklekou laqlaq par onomatopée), est soumise à un interdit alimentaire comme beaucoup d’oiseaux de proies, tout comme dans le judaïsme, selon le chapitre 14 duDeutéronome.

Les premiers éléments de compréhension sur la migration des oiseaux sont dus à un intérêt porté à la Cigogne blanche : l’appellation de Pfeilstorch (de l’allemand « cigogne à flèche ») désigne des cigognes ayant été touchées par des flèches africaines et retrouvées en Europe avec l’arme toujours fichée dans le corps. Un cas réputé concerne un individu trouvé dans l’été 1822 dans la ville allemande de Klütz, entièrement taxidermisé avec la flèche africaine ornée, et qui est exposé à l’université de Rostock. La Cigogne blanche figure sur plus de 120 timbres émis par plus de 60 organismes émetteurs. Elle est emblématique de l’Alsace, l’oiseau national de la Lituanie depuis 1973 et un symbole de la Biélorussie. On la retrouve beaucoup en héraldique, parfois avec un serpent dans le bec, comme dans les armoiries de la famille des Cicogna de Venise ou de La Haye, aux Pays-Bas. Elle était la mascotte polonaise de l’exposition universelle de 2000 de Hanovre. Pendant plusieurs siècles, les cigognes étaient réputées vivre uniquement dans les pays ayant une forme républicaine de gouvernement.

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Cigognes et nouveau-nés

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2013

Cigognes et nouveau-nés dans CIGOGNE 220px-ciconia_ciconia_-artis_zoo_netherlands_-parent_and_chicks-8a-1Une célèbre légende du nord de l’Europe conte que la Cigogne blanche est chargée d’apporter les bébés aux jeunes parents. La première trace remonterait à 1840 avec un poème gravé par l’allemand Jean Frédéric Wentzel, mais ce mythe a probablement une origine très ancienne ; il est popularisé par le danois Hans Christian Andersen au xixe siècle par son petit conte intitulé Les Cigognes. Le folklore allemand rapportait que les cigognes trouvaient les bébés dans les grottes ou les marais et les apportaient aux ménages dans un panier, en les portant sur leur dos ou les tenant dans leur bec. Les grottes étaient alors censées contenir l’adebarsteine ​ou « pierre de cigogne », mais les oiseaux pouvaient aussi trouver les enfants dans la Kindelsbrunnen ou « fontaine aux enfants » en allemand. Les nouveau-nés étaient directement donnés à la mère ou lâchés dans la cheminée. Les couples désirant un enfant pouvaient le signifier en plaçant des sucreries pour la cigogne sur le rebord de la fenêtre. Depuis l’Europe, le folklore s’est propagé partout dans le monde aussi loin que dans les Philippines et en Amérique du Sud.

Dans la mythologie slave, la cigogne fait naître les âmes en les apportant du paradis, Iriy, jusque sur la Terre, au printemps et en été. Dans le folklore germanique, Holda donne vie aux nouveau-nés à partir des âmes des défunts et l’oiseau est chargé d’apporter les enfants aux parents. Ces croyances sont toujours présentes dans la culture populaire moderne de nombreux pays slaves, au travers de l’histoire pour enfants simplifiée expliquant que les cigognes apportent les enfants dans ce monde. Les néerlandais nomment l’oiseau Ooievaar de l’allemand odebaar pour « transporteur d’âmes ». Les slaves voyaient la cigogne comme un porte-bonheur, et tuer l’un de ces oiseaux portait malheur. La légende sur l’origine des enfants est apparue sous différentes formes dans l’histoire, et l’on disait parfois aux enfants d’esclaves afro-américains que les bébés blancs étaient apportés par les cigognes tandis que les bébés noirs naissaient à partir d’œufs de buses. En Orient, un simple regard de l’oiseau suffit à rendre une femme enceinte.

images-122 dans CIGOGNELe caractère durable de ce mythe du nouveau-né est possiblement lié au fait qu’il remédie à l’inconfort de parler de sexe et de procréation à des enfants. Les oiseaux ont longtemps été associés à des symboles maternels, des déesses païennes comme Junon ou Ilithyie jusqu’au Saint-Esprit, et la cigogne peut avoir été choisie pour son plumage blanc (représentant la pureté), sa taille (elle est assez grande pour transporter un nouveau-né) ou son vol à haute altitude (comparé à un vol entre la Terre et le Ciel). Dans la mythologie grecque, Antigone, fille de Laomédon est changée en cigogne par Junon, « celle qui permet à l’enfant de voir la lumière du jour », après lui avoir disputé la beauté. La légende des bébés et sa relation avec le monde interne de l’enfant a été étudiée par Sigmund Freud, et parCarl Gustav Jung qui se rappelle s’être entendu raconter cette histoire pour la naissance de sa propre sœur.

Le mythe est toujours entretenu avec des utilisations dans les faire-part de naissance, ou dans la publicité pour des produits tels que des couches. Chez les Schtroumpfs, de la bande dessinée de Peyo, c’est également la Cigogne blanche qui apporte les bébés les nuits de « lune bleue ». Une étude à long terme montrant une corrélation trompeuse entre le nombre de nids de cigognes et celui des naissances humaines est souvent citée dans l’enseignement basique des statistiques comme un exemple montrant que corrélation n’implique pas nécessairement causalité : c’est une illustration du sophisme cum hoc ergo propter hoc, parfois appelé « effet cigogne ».

Symbolique plus sombre

Le folklore autour de la Cigogne blanche compte aussi des aspects négatifs. Ainsi un conte polonais narre comment Dieu a fait le blanc plumage de l’oiseau, et comment le diable a ajouté le noir de ses ailes, insufflant dans l’animal des impulsions à la fois bonnes et mauvaises. En Allemagne, on expliquait les nouveau-nés handicapés ou mort-nés comme ayant été lâchés accidentellement en chemin par la cigogne, ou comme une punition pour de mauvais actes passés des parents ; les angiomes de naissance portent parfois le nom de « Storch beißt » (morsures de cigogne). La mère alitée avant l’accouchement était dite « becquée » par la cigogne. Au Danemark, on disait que les couples de cigognes jetaient un jeune du nid, puis des œufs les années suivantes. Dans l’Angleterre médiévale, la cigogne était également associée à l’adultère, peut-être à cause de ses ostensibles parades nuptiales, sa toilette et ses postures qui étaient interprétées comme de la fatuité ; elle réprimandait les femmes infidèles par des coups de bec, mais le sexe masculin n’était pas concerné par son comportement moraliste.

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une légende de la cigogne

Posté par othoharmonie le 10 octobre 2013


une légende de la cigogne  dans CIGOGNE 220px-ciconia_ciconia_-iglesia_de_san_isidoro_ciguenas_en_el_campanario_salamanca_spain-18june2006Symbole de fertilité dans l’imagerie populaire d’Alsace, la cigogne est un oiseau de bon augure, et sa symbolique la plus célèbre l’associe aux naissances.

D’après D. Lerch, la première trace de la légende de la cigogne porteuse de bébés remonterait à 1840. Elle nous est parvenue grâce à l’imagerie populaire du graveur J.-F. Wentzel : « Storick, Storick, stipper di Bein / Bring de Mamme a Bubbela heim […] » qui signifie « Cigogne, Cigogne cabre-toi / Apporte à maman un joli marmot.[…] » (voir la rubrique « un brin de poésie »)

Les Germains font de la cigogne la messagère de la déesse Holda, dont le rôle est de renvoyer dans le monde des vivants les âmes des défunts en les réincarnant. La cigogne, émissaire de la déesse serait chargée d’apporter des bébés aux parents qui en auraient exprimé le désir.

Après avoir passé commande, la future maman doit mettre quelques morceaux de sucre sur le rebord de la fenêtre pour attirer la cigogne. « L’oiseau va alors chercher le bambin auprès d’une source ou d’une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Il semble que les cigognes, fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier les lutins, qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. »

Les légendes permettent parfois de travestir de façon poétique des sujets délicats à aborder pour certains parents, comme celui de la conception. Les enfants pouvaient ainsi s’entendre dire que leur maman avait été mordue par une cigogne lorsqu’ils demandaient pourquoi elle était alitée après la naissance du bébé.

Une autre croyance voudrait qu’elle ait volé autour de Jésus lors de sa crucifixion. Elle serait ainsi devenue un symbole de résurrection, de régénération. C’est dans ce sens qu’une cigogne qui volerait au-dessus d’une maison ou y construirait son nid serait annonciatrice d’une futur naissance.

« Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines: fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile, etc. Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par les habitants. »

Toujours est-il que de l’Alsace, la légende de la cigogne s’est répandue dans toute la France et au-delà des frontières, et qu’aujourd’hui, l’oiseau migrateur tient toujours une place de choix sur nos faire-part de naissance et dans l’imaginaire populaire.

Ça se passe où ?

Strasbourg, chef-lieu du département du Bas-Rhin et de la région Alsace sur l’Ill, près du Rhin. L’Alsace comprend deux départements : le Bas-Rhin et Haut-Rhin. Son nom provenant de« Elsass » et « Ill » signifie « lieu où se trouve la rivière Ill ».

Un brin d’évasion

Les premières légendes européennes sont bien plus anciennes. C’est en 400 avant J.-C. que les Grecs associent la cigogne, « pelargos », à la piété filiale, car on prétend qu’elle nourrit ses vieux parents. De là découla une loi du nom de « Pelargonia » qui obligea les enfants à s’occuper de leur parents.

Au Japon, la cigogne se confond avec la grue et apparaît comme un symbole de longévité voire d’immortalité. Elle pourrait atteindre un âge fabuleux. A 600 ans, elle arrêterait de manger et se contenterait de boire. A 2000 ans elle deviendrait noire. Avec le lièvre et le corbeau elle est un animal cher aux taoïstes.

Au Maroc, la croyance populaire considèrerait la cigogne comme un porte-bonheur. La légende raconte « que la cigogne serait un imam, un homme saint habillé de deux burnous, l’un noir et l’autre blanc. Un jour, au Sahara, l’imam manqua d’eau nécessaire à ses ablutions […]. Afin de ne pas manquer la prière, il utilisa le petit lait pour faire sa toilette commettant de ce fait un grave péché -le petit lait étant béni parce que rare dans ce pays désertique. Le Tout Puissant le métamorphosa en cet oiseau paisible et l’expédia […] au Maroc pour expier son péché. »

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Le bec de la cigogne

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2013


Déchiffrement de l’héritage d’un mythe

Le bec de la cigogne dans CIGOGNE 220px-stork_moral_educationLivre : Auteur Anton Serdeczny du même auteur

RÉSUMÉ

Anton Serdeczny, Le bec de la cigogne. Déchiffrement de l’héritage d’un mythe


L’auteur s’attache à repérer les significations parfois perdues que recèle la cigogne psychopompe alsacienne. Dès lors que l’on admet une possible perméabilité entre les différents registres de la culture, on peut, grâce à certains textes savants de l’époque moderne, reconstruire un système de représentations fondé sur le sens dessus dessous : la cigogne hiberne sous l’eau, dans un monde inversé, un au-delà où elle puise également les âmes des nourrissons. Cette inversion et cette symbolique de re-naissance se double d’un rapprochement entre le bec de la cigogne et son derrière, déclinaison du thème carnavalesque de l’âme alvine. Le déchiffrement auquel nous procédons ici souligne l’attitude ambivalente des Lumières face au répertoire populaire, lieu d’enjeux identitaires toujours opératoires. Cette attitude combine le rejet, voire la mutilation de ce répertoire, avec, sous couvert de science, le réinvestissement de mythes.

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Cigogne blanche en France

Posté par othoharmonie le 6 octobre 2013

Photo de 2 cigognesLa Cigogne blanche en France est un animal protégé et hautement symbolique dans certaines parties du pays, notamment en Alsace. L’oiseau est le sujet de quelques légendes, et globalement considéré comme de bon augure. Si l’espèce est courante au Moyen Âge, le changement dans les pratiques agricoles cause un fort déclin et on ne compte par exemple plus que 9 couples nicheurs en Alsace en 1972. Aujourd’hui les plans de réintroduction et de sédentarisation ont ramené les populations françaises hors de danger, les deux départements comptant le plus d’individus étant le Haut-Rhin et la Charente-Maritime.

On comptait en 2010 plus de 1600 couples installés en France et plus de 3000 jeunes à l’envol. Protégés, la destruction des nids ou des individus est passible d’amende ou de prison.

En France des opérations de baguage permettent de suivre les individus. On utilise des bagues Darvik depuis 2001.

Ce bel échassier était jadis la parure estivale des hautes toitures d’Alsace. L’oiseau, devenu symbole de l’Alsace, n’était plus représenté dans cette région française que par une dizaine de couples vers 1975.

En 1974 il ne restait en effet que neuf couples de cigognes blanches en Alsace, l’altération de leurs biotopes ayant fortement contribué à leur disparition. Actuellement, grâce aux ornithologues qui se sont mobilisés pour les sédentariser, aux systèmes de volières de maintien et aux couveuses artificielles, la Cigogne blanche est de retour avec un effectif de 300 couples environ en 2001. Au centre d’Hunawihr, dans le Haut-Rhin, deux cents cigognes évoluent en totale liberté ; et quelques individus sont placés en volière pour intégrer le programme de réintroduction. Il en est de même au parc des cigognes Cigoland à Kintzheim dans le Bas-Rhin. Au bout de trois ans, elles perdent l’instinct de migrer et peuvent être relâchées. Bien nourries, elles ne craignent ni le froid ni la neige.

La Charente-Maritime est le second département français, après le Haut-Rhin, qui compte le plus de couples nicheurs et l’un des plus productifs en matière de nombre de jeunes cigogneaux atteignant le stade de l’envol. Au printemps 2011, le département a abrité 320 couples nicheurs. Contrairement à leurs cousines d’Europe de l’Est, les cigognes de Charente-Maritime évitent les zones urbanisées. Les observations faites de 1995 à 2005 dans ce département ont relevé l’envol de 2577 cigogneaux, pour 1 000 couples installés, dont 865 ayant réussi leur nichée. Avant 1962 les cigognes se contentaient d’y faire escale au cours de leur migration. Le premier couple nicheur a été observé en 1962 et depuis 1978 elles y nichent régulièrement. Dans un premier temps des plateformes artificielles ont été installées dans les marais par les bénévoles du Groupe Ornithologique Aunis-Saintonge. Depuis lors, ces grands oiseaux font également des nids sur les pylônes électriques et sur des arbres, certains pouvant héberger une vingtaine de nids sur leurs branches. Quelques individus ne migrent même plus à la fin de l’été car les marais de Brouage, au climat doux et à la nourriture abondante en hiver, leur conviennent parfaitement.

Dans la région, l’Écrevisse de Louisiane peut composer jusqu’à 95 % du régime alimentaire des cigognes qui contribuent ainsi à limiter la prolifération de cette espèce invasive, menace pour les herbiers aquatiques, les pontes de poissons et les batraciens des marais de la région.

Cigogne blanche en France dans CIGOGNE 280px-54basilique_saint-nicolas-de-port_facade

La présence de la cigogne en Lorraine, au Sud de Nancy, est attestée depuis le moyen-âge, la réintroduction a commencé dans les années 70 avec la réimplantation de couples à proximité de l’étang de Lindre (Moselle).À Saint-Nicolas-de-Port, dont la présence de la cigogne blanche était attestée jusqu’au XX° siècle, bien que parfois de manière plutôt anecdotique sur la grande Basilique Saint-Nicolas a été créé un enclos pour sauver les derniers couples de migrants. Construit dans les années 90, l’enclos était constitué de 4 couples pour repeupler une population résidente quasiment disparue. En 2010, on dénombrait une quarantaine de cigognes à Saint-Nicolas-de-Port. Un couple de cigogne a été également réintroduit à Nancy, au parc de la pépinière, dont le mâle s’est fait remarquer de nombreuses fois en 2003 en se stationnant sur la statue centrale de la célèbre Place Stanislas, une population migrante sera probablement recréée.

La Cigogne blanche niche dans cette région de Picardie depuis le 19ème siècle au moins. Des cas de reproduction sont connus dans les trois départements picards (Aisne, Oise et Somme) mais la population n’est importante que dans l’ouest de la Somme (25 à 30 couples, peut-être davantage, dont 15 en 2012 au Parc Ornithologique du Marquenterre et ses abords immédiats).

Statut de protection

La Cigogne blanche bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Elle est inscrite à l’annexe I de la directive Oiseaux de l’Union européenne. Il est donc interdit de la détruire, la mutiler, la capturer ou l’enlever, de la perturber intentionnellement ou de la naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les oeufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu’elle soit vivante ou morte, il est aussi interdit de la transporter, la colporter, l’utiliser, la détenir, la vendre ou l’acheter.

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la cigogne de l’Oracle Gé

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2013


Carte 18/ La Cigogne

Cette carte est une des cartes riches à double signification car elle peut se lire dans les deux sens. A l’endroit, c’est une carte positive, elle signifie la maternité, la grossesse, la naissance, l’arrivée d’un enfant. Les cartes accompagnant le tirage préciseront le sexe de l’enfant. A l’envers, c’est une carte négative, qui annonce une grossesse à risque, difficile, peut-être avant terme.

 la cigogne de l’Oracle Gé dans CIGOGNE images-15-156x300

Cette carte est une des cartes riches à double signification car elle peut se lire dans les deux sens. A l’endroit, c’est une carte positive, elle signifie la maternité, la grossesse, la naissance, l’arrivée d’un enfant. Les cartes accompagnant le tirage préciseront le sexe de l’enfant. A l’envers, c’est une carte négative, qui annonce une grossesse à risque, difficile, peut-être avant terme.

Description de la carte

Sur un fond rose dense, et un sol jaune, une magnifique cigogne, symbole du convoyeur des bébés, se tient dressée sur ses pattes.

Au niveau affectif

Cette carte annonce un renouveau, soit une nouvelle rencontre, soit un nouveau départ pour le couple.

Au niveau professionnel

Elle annonce un nouveau poste, une modification des attributions sans remettre en cause la fonction. Pour ceux qui recherchent un emploi, cette carte dans un tirage assure un aboutissement aux démarches entreprises, et cela dans de brefs délais. Elle symbolise aussi toutes les professions ayant trait à l’enfance et ce qui s’y rattache : sage-femme, puéricultrice, assistante maternelle.

Au niveau santé

Elle indique simplement une grossesse. Si vous n’êtes pas concerné, elle peut indiquer des petits problèmes gynécologiques.

Au niveau spirituel

Cette annonce de grossesse peut revêtir une valeur purement symbolique : vous êtes enceinte de connaissances que vous brûlez de communiquer. Les autres cartes du tirage indiqueront si le moment est bien choisi, ou si l’accouchement symbolique de votre nouveau moi est proche. Il est à remarquer que la cigogne de la carte n’est pas en vol, ni même posée sur un nid sur le toit. Ses pattes sont fermement ancrées dans le sol, ce qui signifie que la voie à suivre sera rendue possible qu’en gardant le sens des réalités matérielles.

Au niveau personnalité

Elle annonce un caractère perfectionniste, qui veut toujours connaître plus.

Mots-clés

A l’endroit : grossesse, maternité, naissance, enfant.
A l’envers : grossesse difficile et à risque, accouchement prématuré.

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La Cigogne Messagère

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2013

La Cigogne Messagère dans CIGOGNE images-131

Elle m’a tout de suite fait sourire celle-là… Influence positive, annonce du nouveau,, une naissance, un nouveau projet.
Carte positive.

Bonne carte, notion de projets physiques comme symboliques (grossesse comme projets en route). A l’envers, projets contrariés.

Affectif : 
Grossesse, couple qui fait des projets (d’installation par ex avec le foyer, de déménagement par ex avec la ville etc.) ou bien tout simplement une rencontre prometteuse de bien des choses.
Heureux événement (naissance) que ce soit pour le consultant lui-même ou dans son entourage.
Naissance ou grossesse à l’horizon… formation d’une famille.

Professionnel : 
Nouveau projet très positif qui nous vient par nos efforts. Domaine de la santé des enfants.
Sage-femme, accoucheur, métier lié à l’enfant, changement radical de métier, personne travaillant avec le consultant qui va avoir un enfant.
Des projets qui se mettent en route, enfin selon l’entourage et le sens de la cigogne. Je rajouterais pour avoir eu le cas dans un tirage qu’une grossesse peut vous gêner dans votre vie professionnelle (comme par exemple arrêt maternité ou quelque chose dans ce goût là).

Santé : 
Grossesse, bonne santé.
Accouchement, amélioration.
Bonne santé, encore une fois naissance.

Personnalité : 
Personne très généreuse qui donne beaucoup, qui aide à pousser nos projets de l’avant.
Personne aimante, qui aide les autres, personne infantile (qui se comporte comme en enfance).
Personne qui a de nombreux projets en tête, qui court partout, dynamique, une vie remplie.

Spiritualité : 
Un développement personnel et spirituel à venir. Des nouvelles à venir, un don ?
Naissance de la spiritualité.
Découverte d’une spiritualité très saine et très naturelle, cycle de vie.

Ce qu’en dit Gérard Barbier (résumé)

images-14 dans CIGOGNEUne cigogne : influence positive à l’endroit, négative à l’envers.
A l’endroit cette carte symbolise une grossesse, une naissance car on dit toujours que les bébés arrivent par les cigognes. Les cartes voisines préciseront pour qui est cette grossesse et quel sera le sexe de l’enfant à venir. Cette grossesse peut également revêtir une valeur purement symbolique. Vous êtes enceinte de vous-même ou de connaissances que vous brûlez de communiquer. Les cartes voisines vous indiqueront si le moment est bien choisi pour faire partager votre savoir, ou si l’accouchement de votre nouveau moi est proche.

La carte peut également symboliser l’accoucheur d’âmes, celui qui vous permet de devenir vous-même. Nul doute que vous le rencontrerez su vous avez effectué une partie du chemin. Il est à noter cependant que la cigogne n’est pas en vol, ni même posée sur un toit. Ses pattes sont fermement ancrées dans le sol, ce qui signifie que la voie à laquelle vous aspirez ne sera rendue possible que si vous que si vous gardez le sens des réalités matérielles. Autrement, vous risqueriez fort de vous trouvez désorienté, déboussolé par vos expériences.

A l’envers, elle signifie que la grossesse annoncée sera difficile, avec des risques, ou avant terme.
Avec la carte n°39 LE RAT, elle annoncera une grossesse pénible et/ou maladie de la mère.
Avec la carte n°58 LA MORT, elle annoncera une grossesse qui n’aboutira pas, fausse couche ou avortement.

Au niveau affectif : cette lame annonce avant tout un renouveau dans votre vie sentimentale, soit par une nouvelle rencontre, soit un nouveau départ avec votre partenaire. Les cartes voisines préciseront le sens et le résultat de ce changement.

Au niveau professionnel : cette carte annonce un nouveau poste, une petite modification dans votre travail actuel sans pour autant changer totalement de poste. Si vous êtes en ce moment à la recherche d’un emploi, il y aura aboutissement dans vos démarches et ce assez rapidement. Cette carte symbolise également toutes les professions ayant attrait à l’enfance et ce qui s’y rattache tel que sage-femme, puéricultrice, assistante maternelle…

Au niveau santé : cette lame indique uniquement une grossesse sur le plan santé ou bien quelques soucis gynécologiques si les cartes voisines en précisent le sens.

Au niveau personnalité : cette carte annonce un caractère qui ne cesse de vouloir aller plus loin dans tout ce qu’il peut entreprendre, une personne qui étudie et est en recherche constante du meilleur pour elle-même et pour ses proches.

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