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Variations de Cobayes

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

Variations de Cobayes dans HAMSTER - COBAYE rene_the_long-haired_satin_peruvian_guinea_pig-300x225Le cobaye a un génome de 64 chromosomes et des phénotypes très variables. Les cobayes domestiqués appartiennent à de nombreuses races qui ont été développées depuis leur arrivée en Europe et en Amérique du Nord. Ces races varient considérablement par leurs robes et leurs couleurs. On trouve désormais de plus en plus d’éleveurs spécialisés qui proposent différentes races, couleurs et marquages comme :

Cobayes à poils lisses

  • L’UPL (unicolore poil lisse), le cobaye classique
  • Le Couronné (avec une rosette sur la tête) Il existe le couronné anglais avec la rosette de la même couleur que le corps et le couronné américain avec une rosette de couleur différente.

 

Cobayes à poils longs

  • Le Shelty, qui a les poils qui partent vers l’arrière,
  • Le Coronet (Shelty couronné),
  • Le Péruvien au poil long et lisse dirigé vers l’avant (deux rosettes sur les fesses),
  • L’Alpaca est un Péruvien aux poils frisés. Comme le Péruvien, il a les poils qui partent vers l’avant, le pony bouclé, et il possède deux rosettes au bas du dos.
  • Le Texel au poil long et ondulé qui doit son nom à l’île de Texel aux Pays-Bas où il a dû apparaître,
  • Le Mérino (Texel couronné) qui doit son nom au mouton Mérinos,
  • Le Mohair : c’est un Alpaca avec des rosettes en trop.
  • Le Cuy : cochon d’Inde géant. Entre 1 400 g et 1 800 g (gros cochon d’Inde Shelty ).

 

Cobayes à poils durs (ou dressés)

  • L’Abyssinien, cochon d’Inde à huit rosettes (touffes de poil dur sur le corps),
  • Le Rex a des poils courts, dressés et durs au toucher. Les poils souples sont un défaut et la longueur de ceux-ci ne doit pas excéder 18 mm.
  • L’US Teddy’, a des poils courts, dressés et durs, il est originaire des États-Unis (d’où US) contrairement à son cousin rex qui provient d’Angleterre. Il ne s’agit pas du même gène.
  • CH Teddy ou Teddy Suisse : les poils sont mi-longs, frisés et dressés, sur une longueur de 6 cm environ.
  • Le Lunkarya, race suédoise, a le poil long, rêche et frisé comme la laine du mouton.
  • Sheba Mini Yak, race australienne, le poil est mi-long et ne touche pas le sol. Les favoris (poils des joues) sont dirigés vers l’avant. Comparable à un Abyssinien à poil long.
  • Somali : croisement entre Rex et Abyssinien. Il possède le nombre de rosettes de l’Abyssinien, mais avec la texture de poil du Rex.
  • Ridgeback : cobayes à échine inversée comme le chien Rhodesian Ridgeback qui leur a donné leur nom.

 

 dans HAMSTER - COBAYEAutres types de cobayes

  • « Satin » : poil très lisse et brillant, caractéristique qu’on peut retrouver chez la plupart des races (Shelty, Coronet, Couronné, Péruvien, Abyssinien…). Comme la finesse des poils induit aussi une plus grande fragilité des os , les satins sont plus chétifs que les autres races et les femelles allaitantes ont de grands risques de mourir d’hypocalcémie.
  • Skinny : cobaye nu issu d’une mutation spontanée. Il conserve toujours quelques poils sur les pattes et le museau. Il est plus fragile qu’un cochon d’inde poilu.
  • Baldwin : comparable au Skinny mais issu d’une manipulation génétique pour une utilisation en laboratoire. Les bébés naissent avec des poils mais commencent à les perdre à partir du cinquième jour pour devenir entièrement nus à deux mois.
  • Le Cuy est une variété que l’on trouve beaucoup en Belgique ou en Hollande et qui commence à arriver en France dans les concours, descendant du cochon d’inde élevé pour être mangé. Il est beaucoup plus grand et gros que le cochon d’inde dit « classique ». Il peut mesurer jusqu’à 50 cm et peser jusqu’à 4 kg. Cette race est un peu plus peureuse et met un peu plus de temps à être apprivoisée. Son espérance de vie est moins longue : le cuy peut vivre jusqu’à cinq ans mais s’il reçoit tous les soins nécessaires et n’a pas trop de stress, il peut vivre plus longtemps.
  • On donne le nom d’angora à tous les cochons d’inde de type péruvien issus de croisement et dont on ne peut distinguer la race.

Toutes ces variétés existent en de multiples couleurs de pelage. Les yeux peuvent être noirs, rouges, rubis ou avec des reflets rouges selon la couleur de la robe.

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3ème Communication du Loup

Posté par othoharmonie le 11 mars 2012

3ème Communication du Loup dans LOUP loup-d-abyssiniePour marquer son territoire, le loup dispose d’un troisième moyen de communication très efficace : l’odorat, qu’il a quatre-vingts fois plus développé que l’homme. Comme on peut le voir faire chez le chien, pour lequel cet héritage a perdu la majeure partie de son utilité, le loup urine épisodiquement sur des souches, des branches, des rochers, aux abords de son territoire – chez un chien, cela peut rendre très longue la plus simple promenade. Au chevauchement de deux territoires adjacents, on trouve deux marques odorantes, mais un loup ne s’aventure généralement pas en territoire étranger. Les intrus, à moins d’être connus du clan, reçoivent souvent un accueil glacial mais les loups les tolèrent et leur accordent un droit de passage, voire de chasse. L’étendue d’un territoire dépend de la taille du clan et de la densité des proies. Elle est donc très variable. Elle peut aller de 50 à 1500 kilomètres carrés et connaître des mouvements en fonction des conditions du moment et des constantes fluctuations des proies. Une nouvelle fois, la capacité d’adaptation s’avère l’un des principaux atouts du loup.

En résumé, le chien qui hurle et aboie sans raison apparente, qui urine par petites doses successives le long d’une avenue, ou qui roule sur le dos pour accueillir son maître, rappelle ces trois modes de communication dont il a hérité de son ancêtre. Comprendre, voire utiliser, ces modes de communication si proches de ceux de l’être humain n’est pas impossible. Il s’agit simplement pour l’homme de se mettre à l’écoute du monde animal qui est le sien. Et le voilà qui parle aux animaux, même sauvages ! 

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Loup d’Abyssinie

Posté par othoharmonie le 9 mars 2012

 

 Canis simensisLe loup d’Abyssinie (Canis simensis), encore appelé Loup d’Éthiopie, Cabéru, Chacal du Simien ou même kebero en amharique, est le deuxième canidé le plus rare au monde (après le Loup rouge) : il en reste moins de 500 individus à l’état sauvage, dont 300 dans le parc national du mont Balé (au centre de l’Éthiopie, dans les Bale Mountains, à environ 4500 m d’altitude) et aucun en captivité.

Il est classé en danger d’extinction par l’UICN

Ces loups, qui se nourrissent essentiellement de rongeurs (notamment en chassant le rat-taupe géant) vivent en groupes familiaux.

Pressions sur l’espèce

Une partie importante des derniers représentants de l’espèce ont été victimes dans le Parc national du mont Balé d’une épizootie.
Entre fin septembre 2003 et janvier 2004, la rage a tué 65 individus parmi les loups, soit plus des trois quarts de la population de la région de la vallée du Web. La rage pourrait avoir été introduite par les chiens de bergers qui viennent faire paître leurs troupeaux dans le parc.

Loup d'Abyssinie dans LOUP 320px-Canis_simensis_-Simien_Mountains%2C_Ethiopia-8Gravement menacés par cette épizootie de rage, un programme de vaccination soutenu financièrement par la CEPA a été mis en place dans la Vallée du Web dès novembre 2003 par le Programme de conservation du loup d’Éthiopie.

Leurs effectifs ont été considérablement diminués ces dernières années, principalement du fait des maladies transmises par les chiens et l’augmentation de l’activité pastorale sur les hauts plateaux. Il ne resterait à l’heure actuelle qu’une douzaine de meutes, représentant environ 500 individus.

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Le Chien 3

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par G. de Cherville 

Les adversaires du système du Chien primitif objectent encore que cet animal n’existe pas dans les contrées où l’homme ne l’a Le Chien 3 dans CHIEN 220px-Yumi_19mois2point précédé ; ils insinuent que le Dhôl, dont les bandes exploitent les jungles des frontières ouest du Bengale, que le I ou Dingo de l’Australie, que le Deeb de la Nubie et de l’Abyssinie, que l’Aguari de l’Amérique du Sud, peuvent être des descendants de Chiens civilisés qui, cédant à la passion de la franche lippée, auraient rompu leur ban. 

On pourrait, il est vrai, leur répondre que, si le Chien était l’espèce composite qu’ils imaginent, il lui serait advenu, dans ce retour à la sauvagerie, ce qui arrive non seulement à tous les animaux domestiques, mais à tous les végétaux cultivés quand on les abandonne à eux-mêmes ; ces Chiens auraient usé de leur indépendance pour restituer à chacune des souches dont ils sont originaires, ce qu’ils auraient emprunté à chacune d’elles ; l’animal façonné par l’homme aurait rapidement disparu pour se refondre avec les Loups, avec les Chacals. 

Mais vraiment est-ce bien la peine de vous remorquer à notre suite, dans l’ornière conjecture, au-dessus de laquelle quelques-uns ont du moins des ailes pour planer. Plutôt que d’essayer d’ajouter un peut-être aux peut-être qui ont été présentés comme des solutions, ne vaut-il pas mieux se rallier à l’opinion la plus simple et la plus honorable pour le Chien, c’est-à-dire à celle de Buffon ? Je l’adopte sans m’informer davantage si elle est plus solidement justifiée que l’opinion contraire, uniquement parce que, selon moi, la règle de trois a toujours tort contre la règle du sentiment. 

Spitz.jpgEn raison de mon estime, disons le mot vrai, de ma tendresse pour l’animal dont je vous occupe, je tiens essentiellement à ce qu’il ait figuré dans l’œuvre du cinquième jour. Quoi ! il aurait eu en partage la délicatesse exquise du sens de l’odorat, l’agilité, la grâce, la force, le courage, à tous ces dons Dieu aurait ajouté des vertus dont on ne l’accusera pas d’avoir été prodigue : la patience, la tempérance, la fidélité, la constance, le désintéressement, la chaleur dans le sentiment, il aurait permis que cette simple bête eût quelquefois de l’esprit, il lui aurait ordonné de mettre tout cela au service de l’homme et il n’aurait pas jugé que ce véritable chef-d’œuvre fût digne d’une façon particulière ? C’est tout à fait invraisemblable. 

Sans doute la fabrication de cette machine chassante et aimante aurait quelque chose de très flatteur pour l’orgueil de notre espèce ; mais, d’un autre côté, la nécessité de l’intervention humaine dans la composition d’un être si supérieur aux êtres qui extérieurement lui ressemblent, serait quelque peu humiliante pour le Créateur. Ne sommes-nous donc pas assez riches en merveilles de notre façon ? N’avons-nous pas à notre actif la poudre à canon, la vapeur, la photographie et le reste ? Nous pouvons laisser le Chien au bon Dieu. (A SUIVRE…. ) 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882).   



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



Gif chiens

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