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SONDAGE ANIMALIER

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

Les Québécois ont adopté 730 000 chats et chiens en 2013. Mais où se sont-ils procuré leur animal de compagnie? C’est ce qu’a tenté de savoir un sondage Léger réalisé dans le cadre de la Journée nationale de la stérilisation animale au Québec*.

téléchargement (3)La tendance des 10 dernières années se maintient, et les chats restent en tête de liste des compagnons des Québécois, avec 458 000 adoptions en 2013. De plus, 272 000 chiens auraient été adoptés, un chiffre en augmentation par rapport au dernier sondage mené en 2007, qui indiquait que 175 000 avaient été acquis par les Québécois cette année-là.

Mais si nos compagnons à quatre pattes se font plus nombreux dans nos foyers, seulement dans la région de Montréal, près de 50 000 animaux sont abandonnés chaque année, et on estime qu’environ un demi-million d’animaux sont délaissés et euthanasiés au Québec annuellement, selon les centres d’adoption d’animaux de compagnie du Québec.

En 2013, 29% des chats ont été adoptés dans un refuge, mais c’est seulement le cas de 5% des chiens, dont uniquement 1% à la SPA ou SPCA.

«Pour les chats, c’est une bonne amélioration, mais c’est encore peu si on compare aux États-Unis. Vingt pour cent proviennent de l’environnement et c’est encore beaucoup trop. Mon hypothèse sur le faible taux d’adoption des chiens en refuge, c’est que les gens achètent surtout de petits chiens en bas âge, alors que dans les refuges, on retrouve beaucoup de grands chiens, plus âgés. Dans le cas des chats, le gabarit reste le même. Pourtant, à la SPCA, les chiens sont évalués pour leur comportement et leur santé et ils sont de merveilleux compagnons», explique le Dr Michel Pépin, directeur général de l’Association des médecins vétérinaires du Québec.

L’achat de l’animal

Alors qu’en 2007, 15% des Québécois avaient acheté leur chat en animalerie, en 2013, ce chiffre recule à 6%. Pour les chiens, la baisse n’est que de 1%, mais les achats en boutique ne représentent que 4% des acquisitions totales l’an dernier.

«Il y a des municipalités qui vont carrément interdire la vente de chat ou de chien dans les animaleries. La vente en association avec des refuges est une avenue intéressante. Tout le monde peut y gagner», précise le Dr Pépin.

Des statistiques encourageantes si on considère qu’au Québec, plusieurs animaleries obtiennent leurs animaux d’usines à chiots, d’usines à chatons et de courtiers d’animaux qui ne se préoccupent absolument pas du pedigree, de la santé et du tempérament de l’animal. Des rapports indiquent qu’il est plus probable que les animaux provenant d’usines à chiots ou à chatons soient malades en raison d’un manque de soins vétérinaires et de mauvaises pratiques d’élevage, et qu’ils aient des troubles émotifs découlant d’un manque de socialisation et de contact humain.

Les Québécois ayant adopté un chat en 2013 ont néanmoins été 24% à le faire par l’entremise d’une connaissance contre 2% seulement à se tourner vers un éleveur spécialisé.

Adopter, puis abandonner

images (18)Parmi toutes ces statistiques, le nombre de chats errants est sans doute la plus problématique. «Comme un chat coûte moins cher, les gens s’en débarrassent plus facilement. Certaines personnes ne veulent pas adopter en refuge, car ça va leur coûter 175$ pour un animal opéré et vacciné et ils trouvent ça cher pour un chat! Ils préfèrent la portée du voisin avec un chaton qui va leur être donné. Ils ne voient pas à long terme combien l’entretien du chat va leur coûter. Il y a un réel problème de surpopulation de chats dans les refuges», explique le Dr Pépin.

Pour les chiens, 28% proviennent d’une connaissance et tout de même 22% d’un éleveur ayant une preuve d’enregistrement au Club canin canadien. Vingt pour cent des gens ont quant à eux fait appel à une personne ne pouvant fournir aucun papier d’enregistrement.

«Dès qu’on achète un chien dit «de race», il devrait venir avec des papiers. Sinon, on n’a aucune garantie que le chien ne provient pas d’une usine à chiots. Génétiquement, on augmente aussi les risques. Si on paye moins cher à l’achat, on payera la facture plus tard à cause de nombreuses maladies», explique le Dr Pépin.

Plus que jamais sur l’internet

Si 31% des personnes ont eu accès à l’information les ayant menées à l’adoption par le bouche-à-oreille, 45% l’ont fait par internet, que ce soit sur les listes de petites annonces ou d’éleveurs. Rien que sur Kijiji, on peut trouver près de 850 000 animaux à vendre!

«Si la moitié des gens vont sur internet avant de se procurer un animal de compagnie, on doit trouver un moyen de les éduquer, de les informer sur cette même plateforme», lance le directeur général de l’Association des médecins vétérinaires du Québec.

L’internet représente un immense marché impossible à contrôler. Vous pouvez y trouver de l’information pertinente, mais n’adoptez pas votre animal de compagnie en utilisant les petites annonces. Vous pourriez avoir de très mauvaises surprises! Adopter un chien ou un chat est une responsabilité, et il est de votre devoir de le faire stériliser pour lutter contre la surpopulation.

* Le sondage Léger a été réalisé pour le compte de l’Association des médecins vétérinaires du Québec, en collaboration avec la Ville de Montréal, ANIMA-Québec, le CDMV et Royal Canin. source : http://www.lapresse.ca/

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Nos Animaux, Amis de nos Maux

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013

Nos Animaux, Amis de nos Maux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE images-10

Lorsque je suis sorti de l’école vétérinaire, il y a environ trente-cinq ans, je me suis senti comme tout jeune diplômé, j’imagine, prêt à soigner toutes les maladies de tous les animaux. Après de si longues étude,s rien en pouvait échapper à nos connaissances ! 

Hélas, lors de la première consultation avec mon « maître d’apprentissage », j’ai entendu de sa propre bouche : « après tout ce qui a été fait pour votre animal, on ne peut plus rien ». Je suis tombé de très haut. Comment comprendre qu’un vétérinaire, pratiquant son art depuis une trentaine d’années, puisse avouer une telle impuissance ? Ce n’était pas ce que j’avais appris à l’école, bien au contraire, l’arsenal thérapeutique étant chaque année plus performant, la science devait pouvoir résoudre tous les problèmes.

Il m’a fallu longtemps pour réaliser que cette phrase de mon « maître » se confirmait de jour en jour, consultation après consultation. J’ai donc décidé de chercher « ailleurs ».

C’est alors que j’ai entendu parler d’homéopathie par des éleveuses de chèvres. Elles soignaient elles-mêmes leurs animaux de cette manière et obtenaient de très bons résultats. Les vrais éleveurs de chèvres conduisent leurs animaux au pâturage tous les jours et les observent. Cette attention constante leur permet de réaliser combien chacun d’eux est unique et nécessite une approche différente, adaptée. J’ai donc entrepris une formation en homéopathie et les chèvres m’ont permis de tester les effets de cette médecine alternative.

Mal à dire. Qui le dit ?

Très rapidement, j’ai pu adapter cette pratique à toutes les espèces animales (et humaines !) l’important étant de s’intéresser à ce qui rend l’individu « différent ». Hahnemann, l’inventeur de l’homéopathie, disait qu’il faut regarder non pas la maladie mais le malade dans ce qui le rend « rare, bizarre ou étrange ». Cette approche oblige le médecin ou le vétérinaire à s’intéresser à l’individu dans son intégralité, à pratiquer une médecine holistique. Actuellement plus personne n’ignore les bienfaits de l’homéopathie. Cependant, j’ai constaté qu’elle montre ses limites lorsque l’intégrité de l’individu n’est plus respectée et que trop de tensions physiques et psychiques entrent en jeu. J’ai donc fait appel à d’autres techniques. L’ostéopathie, particulièrement dans son approche énergétique, m’a beaucoup aidé. Puis, au « toucher ostéopathique », j’ai ajouté le ressenti énergétique de l’AURA (Pranathérapie). Très vite alors, j’ai pu ressentir ces zones de tensions qui entraînent les « MAL à DIRE » de nos animaux et donc de leurs maîtres.

Tel chien, tel maître

Le mot vient d’être lâché. En effet, si nous avons tant d’échecs dans nos soins aux animaux malades, c’est parce que nous ne voulons soigner (soi nié) que ce que le malade veut bien nous montrer. En répertoriant au fil des années les différents symptômes que les animaux présentaient, j’ai compris que j’entrais rapidement dans l’intimité u maître, que l’animal était souvent « l’éponge de son maître ». Nous avons tous déjà remarqué, en croisant des couples maître/chien, combien les deux se ressemblaient physiquement. Il en est de même intérieurement. Il suffit de savoir comprendre le message de l’animal. Derrière un animal en pleine santé, nous aurons la chance d’avoir un maître plutôt bien portant, dans un état très proche du « bien-être ».  Mais lorsqu’un animal malade m’est présenté, je découvre rapidement un maître souffrant.

Une main à l’écoute…

Je parle, bien sûr, des animaux de compagnie que je côtoie le plus souvent, comme le chat, le chien et le cheval en priorité. Je constate toujours une plus grande sensibilité pour le chat que l’on peut appeler « ce malade silencieux ». Quand un animal n’est pas bien depuis un certain temps, que toutes les analyses ont été faites et les traitements nécessaires effectués, souvent sans résultats, le couperet tombe ; « on ne peut plus rien faire pour lui ». J’ai alors l’impression que l’animal attend « la main qui l’écoutera » pour pouvoir livrer son secret car il s’agit bien là d’un fardeau trop lourd à porter que l’animal endure depuis longtemps, par « sympathie » avec son maître.

Très souvent, le maître reçoit le message de son animal qui jour alors en quelques sorte, un rôle de thérapeute. En effet, on ne vient pas me consulter par hasard. N’est-ce pas ce fameux clin d’œil du Bon Dieu qui place les bonnes personnes au bon moment et au bon endroit ? Toutefois, il est très important et évident que le maître doit être prêt à entendre le message dont son animal est porteur et qui va mettre en lumière son propre mal-être profond. Par sa propre maladie, l’animal veut l’entraîner sur le chemin de la guérison. Lorsque celui-ci n’est pas prêt à entendre ce que l’animal l lui suggère, quelques dommages collatéraux sont à craindre. Si le maître ne se sent en rien responsable ou pas encore prêt à encaisser les conséquences utiles au changement, la guérison durable ne pourra s’accomplir. S’il attend tout du vétérinaire et que l’animal ne guérit pas, celui-ci devient alors un incapable et un charlatan.

Victoria, un sauvetage douloureux.

Moi-même, je n’ai pas toujours été à l’écoute de l’animal et n’ai pas toujours su dire les paroles qu’il fallait, au moment où i l le fallait, pour sauver un animal, ou son maître. C’est ainsi qu’il m’a été donné d’adopter une chatte nommée Victoria. Cette petite chatte persane était destinée à enrichir sa propriétaire par la production de chatons de race. Cette dame possédait donc un couple de chats Sacrés de Birmanie et un couple de chats Persans. Quand Victoria est arrivée, elle était en état d’anorexie depuis plusieurs jours et ne pesait plus qu’un kilo et demi au lieu de trois. Les soins hospitaliers n’apportaient aucune amélioration, surtout lorsque la propriétaire venait lui rendre visite en compagnie de ses deux filles. Elle rudoyait autant ses propres enfants que son animal. J’ai donc décidé de prendre Victoria à la maison. Elle s’est remise à manger progressivement. Au bout d’un mois, elle pesait 2,6 kilos et… nous l’avons rendue à sa propriétaire.

Quel message entendre ?

Six semaines plus tard, elle m’était ramenée, de nouveau en anorexie, ne pesant que 2,5 kilos alors qu’elle était gestante de cinq petits. A peine arrivée à la maison, elle a sauté de la voiture et s’est précipitée sur la nourriture. Elle a mangé pendant une demi-heure. Quatre semaines plus tard, elle adonné naissance à cinq chatons. Le plus gros pesait 45 grammes et le plus petit 25. Dans des conditions normales, le poids moyen d’un chaton à la naissance est de 75 grammes. J’ai réussi à en sauver deux qui sont de superbes mâles maintenant, les autres n’étaient pas viables. Hélas, pendant que Victoria allaitait ses petits, les trois autres chats de cette dame sont morts ; deux à cause d’ulcères de l’estomac perforés, le troisième s’est défenestré. Je me rendais bien compte que tous ces animaux vivaient dans le mal-être, mais je n’avais spas encore atteint, à l’époque, la capacité énergétique de faire passer un message de guérison au maître au contraire, j’était souvent moi-même en colère de voir tant d’énergies négatives laissées livres. Je pense maintenant que  j’aurais pu essayer de faire passer un message de guérison et d’amour, au lieu de laisser ces animaux venir se faire « soi niée » et mourir d’une « vraie maladie » ou d’un « malheureux accident ».

S’accompagner pour comprendre

En écrivant ce lignes, je me rends compte que je suis passé à côté de nombreuses possibilités de guérir, mais j’avais aussi à cheminer personnellement vers cette compréhension qui m’a permis de faire évoluer mon « Art de GERIR ». je ne réalise d’ailleurs pas vraiment comment cette évolution s’est faite, car elle s’est faite naturellement, un peu comme la lumière du jour qui se lève et devient progressivement de plus en plus forte. La manière dont j’abord la maladie aujourd’hui est devenue tellement naturelle que je ne vois pas comment il pourrait en être autrement, même si cela blesse quelques susceptibilités médicales.

Pour conclure

Je pense pouvoir parler ici de ma rencontre avec Jean-Claude Genel à qui je dois le plaisir de rédiger ces quelques lignes. L’animais une formation d’ostéopathie pour six vétérinaires. Lorsqu’un client arrivait,  son animal avait droit à sept paires de mains, avides de l’explorer, pendant que je m’entretenais avec le propriétaire. Jean-Claude est venu me consulter pour son chat pendant cette semaine de formation. Celui-ci a donc lui aussi profité de ces sept paires de mains. Dès le premier contact avec ce chat, j’ai très vite abordé le concept de l’empathie homme-animal et nous nous sommes tout de suite trouvés dans une intimité de réflexion qui nous a amenés à nous rencontre ultérieurement, avec Yannick Le Cam et ma compagne, pour parler de nos expériences relationnelles. Jean-Claude et Yannick m’ont demandé de mettre en mots, cette approche car m’ont-ils dit, « faire part de votre vécu de thérapeute, au-delà d’un discours enthousiasmant, pourrait intéresser d’autres personnes en recherche ».

Article de Marc LEGROS www.veterinairebuissandescaves.com

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Aider le hérisson

Posté par othoharmonie le 18 août 2013

 

Comment venir en aide aux hérissons ?

Tout hérisson visible en plein jour est un hérisson en péril même s’il a l’air bien portant. En effet, les mouches sont attirées pour pondre dans ses piquants, des asticots naissent peu de temps après et dévorent littéralement notre ami. C’est pour cette raison qu’il faut impérativement le mettre à l’abri momentanément, il sera toujours temps de le relâcher à la nuit tombée. Vous pouvez également lui donner de l’eau et de la pâtée pour chiens ou chats à manger, jamais de lait de vache.

Si par hasard vous tombez accidentellement sur un nid, recouvrez de feuilles les bébés et surtout ne les touchez pas, la maman peut s’être éloignée momentanément pour chercher la nourriture. Mais si au bout de 24 heures le nid est toujours vide, il faudra prendre en charge les bébés : chaleur et lait maternisé pour chiots et chatons toutes les trois heures.

 L’actualité du refuge

Le Sanctuaire des hérissons recueille chaque année les « orphelins d’automne », ces hérissons abandonnés par leurs parents entrés en hibernation. Une structure unique en France, soutenue par la Fondation 30 Millions d’Amis depuis près de 10 ans.

 L’hiver est une période critique pour les hérissons en général, ceux en bas âge en particulier. Alors que la nourriture se raréfie, les adultes entrent en hibernation, laissant leur progéniture sans protection ; notamment les portées nées tardivement du fait du réchauffement climatique (qui décale la saison des amours, NDLR).

1 hérisson sur 5 atteint l’âge d’1 an

Les bébés hérissons menacés à l’approche de l’hiver !En France, le Sanctuaire des hérissons basé à Fouencamps, près d’Amiens (80), est l’unique « hôpital » exclusivement consacré à ce petit mammifère omnivore. Nourris et soignés par une équipe de bénévoles passionnés, ils attendent d’être réintroduits dans leur milieu naturel. Et à l’approche de l’hiver, le centre compte déjà plus d’une centaine de « résidents permanents ». « Un hérisson adulte doit peser au moins 600 grammes pour avoir une chance de survivre à l’hibernation, précise Anne Fingar, fondatrice de la structure. Or un bébé hérisson non sevré ne pèse que 100 grammes et sera par conséquent condamné si personne n’est là pour le recueillir ! » La durée de vie moyenne d’un hérisson oscille entre 7 et 10 ans. Mais seulement un hérisson sur cinq atteint l’âge d’un an.

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Sanctuaire des hérissons

Sanctuaire des hérissons
7 rue de Noye
80440 Fouencamps
Tél. : 03 22 09 21 03
Tél. : 06 83 77 15 68

 

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La PERSONNALITÉ du chat

Posté par othoharmonie le 5 août 2013

La PERSONNALITÉ du chat dans CHAT images-29Des poèmes, des livres, des jeux, des anecdotes et même des recherches scientifiques ont été réalisées sur la personnalité du chat. Il y a également plusieurs différentes expressions qui ont un rapport avec la personnalité du chat telles que « le miaulement », les « chatteries », ou l’expression « les chiens ne font pas des chats ». Bien que tous les chats aient une personnalité différente et unique, ils ont également des traits généraux communs à l’espèce.

À l’identique des chiens et des autres animaux de compagnie, les chats tendent à présenter plus de similarités que de différences avec les autres individus de leur race. Cependant, chaque chat est un individu unique.

Ainsi, les chatons provenant de la même portée peuvent parfois arriver, une fois développés, à manifester des personnalités vraiment différentes. En règle générale, la plupart des chats manifestent de l’affection et de l’amour pour les gens qu’ils connaissent, et tolèrent rarement ceux qu’ils ne connaissent pas.

Certains chats sont bien sûr également très sociables, ouverts et accueillants envers les nouvelles personnes entrantes dans leur environnement. Par ailleurs, les chats peuvent très facilement accepter d’autres animaux domestiques, tels que les chiens ou d’autres chats et savent s’entendre avec les enfants de la maison. Les chattes en particulier, spécialement lorsqu’elles sont stérilisées encore jeunes, tendent à mieux s’entendre avec les autres chats, alors que les mâles sont souvent plus agressifs.

Une bonne partie de la personnalité des chats dépend du type de socialisation et d’interaction qu’ils entretiennent avec les gens lorsqu’ils sont chatons. Plus ils reçoivent d’attention et plus ils sont à l’aise tôt avec les humains, plus il est probable qu’ils réagissent ainsi une fois arrivés à maturité.

Généralement, la personnalité du chat est définie comme distante, ce qui pourrait avoir une connotation un peu négative. En réalité, les chats sont juste un peu plus indépendants que les chiens et les autres animaux de compagnie.

Il est certain que les chats prennent plaisir à passer du temps avec les humains, mais ce sont les chats et eux seuls qui décident de la modalité de cette relation !

Relations chat-humain

images-30 dans CHATCertaines personnes sont plus attirées par les chats et leurs traits de personnalité tandis que d’autres se sentent plus proches des chiens, oiseaux et parfois même d’animaux de compagnie inhabituels…

Indépendamment du fait que vous aimiez ou non les chats, il est difficile de ne pas admirer leur manière furtive de circuler, leurs capacités athlétiques impressionnantes aussi bien que leur beauté et leur grâce.

Les relations chat-humain ou humain-chat existent de manière continue depuis des siècles. Actuellement, les chats domestiques sont les animaux de compagnie les plus populaires dans le monde et on les rencontre dans presque toutes les parties du monde.

On compte aujourd’hui pas loin de 9 millions de chats en France contre 8 millions de chiens, cette tendance aux petits félins serait la même dans le reste du monde, où l’on compterait plus de 400 millions de chats (officiellement).

Avec le développement de chats « exotiques » résultats d’élevages sélectifs tant pour des caractéristiques de couleur, que de pelage ou même de tempéraments spécifiques, la mode des chats en tant qu’animaux de compagnie continue de se répandre.

De plus, la petite taille des chats et leur facilité d’entretien contribuent à faire d’eux des animaux de compagnie privilégiés pour la vie en appartement ou en maison, aussi bien dans les villes qu’à la campagne.

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Domestication ancienne du chat

Posté par othoharmonie le 18 juin 2013

Il existe un doute quant à la domesticité du chat sur ce qui l’a conduit à devenir aujourd’hui l’un des compagnons favoris de l’homme, comptant ainsi au rang du petit nombre d’animaux qui ont le privilège de vivre à l’intérieur des maisons.

Le mystère qui entoure le chat vient autant des superstitions et mythes sur les félins que de la personnalité indépendante de cet animal parfois difficile à comprendre…

Domestication ancienne du chat dans CHAT chat1

Domestication ancienne

Le chat, contrairement aux autres animaux domestiques, a choisi de lui-même de rester aux côtés des humains. Il n’a pas été domestiqué de manière sélective.

Des spécialistes estiment que les premiers chats ont été probablement attirés vers les villages et les camps d’humains depuis leurs forêts natales, en raison du nombre de rongeurs et autres petits animaux de proie qui étaient attirés par les habitations humaines.

Ces chats, encore sauvages, seraient progressivement devenus plus « calmes et détendus » dans l’environnement humain. Les chatons nés dans les villages auraient été habitués dès leur naissance au contact humain ou, tout au moins, à la présence humaine. Une fois que les hommes comprirent la formidable aptitude du chat à maîtriser la prolifération des rongeurs, leur avenir était tracé : ils étaient là pour rester…

Différentes indications archéologiques montrent que les relations humain-chat ont été continues depuis des milliers d’années. Sur les sites de sépultures isolées, dans les îles de la Méditerranée, on a ainsi trouvé des squelettes de chats, souris et humains, tous retrouvés dans le même lieu !

Si les souris ont pu atteindre l’île en se cachant dans les paquets de nourriture et d’autres fournitures, la seule manière qui rend plausible la présence de chats sur ces mêmes îles est qu’ils aient été amenés sur l’île par les marins et les colons. Il est probable que ces îles éloignées eussent été littéralement envahies de rongeurs sans la présence de ces chats importés.

La première culture à domestiquer et à transformer les chats en compagnon d’intérieur a été la civilisation égyptienne. Ce processus commença il y a près de 4000 ans. Les fermiers et commerçants égyptiens nourrirent alors les chats pour les inciter à rester à proximité, contrôlant ainsi par ce biais la population de rongeurs dans les surfaces de stockage de nourriture.

À partir de ce timide début de domestication, le chat atteignit bientôt un pic d’importance dans la culture des Égyptiens.

On les adorait alors  en tant qu’incarnation terrestre des dieux et déesses de la chasse et de la fertilité. Les chats étaient libres de circuler parmi les habitations et un site de sépulture sacré leur était même consacré, le Temple à Bubastis, où les chats étaient momifiés et conservés selon la coutume de ces temps anciens. La mort d’un chat dans une maison mettait toute la  famille en deuil.

Des lois interdisant la mise à mort des chats sous peine de mort sont restées en vigueur pendant plusieurs centaines d’années dans les villes égyptiennes. Les chats africains étaient également domestiqués et traités avec révérence et respect de par leur valeur symbolique.

Les chats étaient également utilisés comme monnaie d’échange entre différentes cultures. À l’origine ils étaient les animaux de compagnie et compagnons des seuls commerçants les plus riches.

En raison de la grande capacité de reproduction des chats, cette valeur d’animal symbole de richesse n’a pas perduré puisque le nombre de chats a rapidement augmenté dans de nombreux ports et villes de l’hinterland jusqu’à ce qu’ils deviennent une nuisance pour la population humaine.

Aujourd’hui encore, plusieurs villes dans du monde ont toujours des problèmes avec l’énorme population de chats sauvages qui s’y sont installés.

L’élevage sélectif de chats pour produire des races différentes et reconnaissables devint fréquent à l’époque moderne. Cependant, la grande majorité des chats domestiques de la terre ne sont pas de race pure, seuls 5 % de la population domestique totale appartient à une race reconnue. Les autres chats sauvages ou domestiques sont généralement classés en deux catégories, les chats à poils courts domestiques et les chats à longs poils domestiques.

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Les chats et l’eau

Posté par othoharmonie le 18 juin 2013

Les chats et l'eau dans CHAT chat-et-eauLe chat est un animal qui boit généralement très peu car il est originaire de zones désertiques et contrairement aux chiens il n’a donc pas besoin de boire de liquide car ses reins sont très efficaces. Les chats peuvent boire légèrement plus en cas d’augmentation de la température, c’est pourquoi ils préfèrent souvent rechercher un endroit frais et ombragé afin de se reposer pour éviter la chaleur.

La soif du chat dépend de ce qu’il mange : s’il est nourrit avec des boites il boit moins de 10 fois par jour et s’il mange plutôt des croquettes il peut boire à peu près 10 à 20 fois par jour, souvent après avoir mangé.

Par contre si votre chat se met subitement à boire abondamment vous devez le surveillez car cela peut indiquer un problème médical comme le diabète dont les chats souffrent souvent ou aussi une insuffisance rénale ou une hyperthyroïdie. Consultez donc votre vétérinaire au moindre doute.

Les quatre principaux signes du diabète chez le chat :

– Un appétit vorace
– Une grande soif
– Perte de poids
– Grandes quantités d’urine

Pour être sûr que votre petit animal de compagnie a suffisamment d’eau à sa disposition il existe des accessoires très pratiques comme la fontaine d’eau qui contient un réservoir de grande quantité. De plus l’eau reste fraîche et bien oxygénée. Donnez lui de l’eau du robinet et si le goût ne lui convient pas alors optez pour une eau de source et évitez les eaux minérales car elles sont trop chargées en sels minéraux.

Les besoins en eau des chats varient également en fonction de plusieurs facteurs : la température ambiante, son âge ou son état physiologique (les chatons, les chattes qui allaitent et les chats âgés boivent beaucoup plus)
Contrairement à ce que l’on entend souvent, mieux vaut éviter le lait pour les chats car ils peuvent occasionner des diarrhées et des problèmes digestifs.

Si vous observez attentivement vos félins vous remarquerez que ceux-ci aiment beaucoup boire aux robinets ou dans des objets recueillant l’eau à l’extérieur, même si minet a une belle gamelle bien propre à la maison il se peut qu’il la boude et préfère étancher sa soif par divers autre moyens plus amusants et vous ne pourrez pas y faire grand chose une fois son choix déterminé.

Source : http://www.edukeo.net/chats-eau-a1541.htm

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La mission des chats auprès des humains

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

La mission des chats auprès des humains dans CHAT collage_of_six_cats-02

TRANSMIS PAR JOELIAH  

Les chats ont cette aptitude très particulière de pouvoir absorber les énergies négatives du foyer et des êtres qui les entourent. Il n’y a pas qu’eux qui ont cette aptitude, les chiens et d’autres animaux, le font aussi.

Saviez-vous que les chats ont une mission dans notre vie ?

Est-ce que vous avez l’impression que les chats ne font qu’être paresseux, manger et dormir? Apprenez-en un peu plus sur leur mission.

La plupart des gens pensent que les chats ne font rien, sont paresseux et qu’ils ne font que manger et dormir. La vérité est toute autre !

Saviez-vous que les chats ont une mission dans notre vie ?

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi tant de gens ont des chats de nos jours, bien plus que le nombre de personnes ayant des chiens ? Voici quelques données que vous devez connaître sur la vie secrète des chats

Tous les chats ont le pouvoir de supprimer les énergies négatives accumulées dans notre corps. Quand nous dormons, ils absorbent ces énergies .

S’il y a plusieurs personnes dans une famille, et seulement un chat, il peut absorber à lui seul la quantité excessive d’énergie négative produite par plusieurs personnes.

Quand ils dorment, le corps des chats se libère de la négativité qu’il a éliminée en nous et qu’il a pris sur lui….. c’est en grande partie pour cette raison qu’ils dorment beaucoup, ils se purgent….

C’est bien d’avoir plus d’un chat à la maison afin que la charge soit répartie entre eux.

Ils nous protègent également pendant la nuit afin qu’aucun esprit indésirable ne vienne parasiter notre maison pendant que nous dormons. C’est une des raisons pour laquelle ils viennent dormir à nos côtés sur notre lit . Si quelqu’un vient à la maison et que les chats sentent que cette personne est malveillante, les chats nous entourent afin de nous mettre en garde et nous protéger. .

Si un chat errant entre dans votre maison et qu’il l’adopte comme étant sa maison, c’est parce que vous avez besoin d’un chat à ce moment particulier de votre vie. Les chats errants se portent volontaires pour vous venir en aide. Ils ont quelque chose à vous apporter…..Il n’y a pas de hasard…

Les chats sont des guérisseurs…

À l’époque de l’Atlantide, les guérisseurs utilisaient des cristaux dans leur travail. Les cristaux étaient utilisés comme canaux d’énergie pour la guérison. Ce que font un peu les chats à leur façon…

Les chats sont d’adorables créatures et aiment leurs maîtres par-dessus tout, même s’ils ont une façon différente d’aimer …mais qui est toute aussi profonde et vraie.

Ils sont des grands amis et des bons compagnons de vie !

Ils sont doux, affectueux et fidèles pour peu qu’on les respecte !

Souvenez-vous… ne chassez pas un chat qui croise votre chemin…. il porte un message précis à un moment particulier de votre vie…. sachez l’observer et être à son écoute, il recèle des trésors cachés qui vous sont destinés même si vous ne le comprenez pas toujours tout de suite….

Reçu par courriel – source inconnue.

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Lorsqu’un chat est agressé

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2012

Comprendre le processus d’agression vous permettra de « travailler » avec votre chat pour éviter les situations où il pourrait devenir agressif. Castrer les mâles avant qu’ils atteignent l’âge adulte se révèle souvent nécessaire pour diminuer les risques d’agressions.

Il existe une réelle différence entre la simulation d’une agression et une agression réelle qui sera vraiment problématique. Simuler une agression est un comportement normal chez les chatons qui ont plus de cinq semaines d’âge, puisqu’ils deviennent des chasseurs indépendants et s’exercent ainsi pour être capables de subvenir à leurs besoins et devenir indépendants.

Lorsqu'un chat est agressé dans CHAT 320px-Submissive_catChez les chats domestiques, ce stade d’agression au cours du développement apparaît nécessairement, même si votre chat n’a jamais à chasser pour obtenir son dîner ! En plus de l’agression simulée, vers l’âge de quatorze semaines les chatons commenceront au même âge à découvrir le rôle du combat social, qui est encore un résidu de l’aptitude à apprendre la survie et déterminera quels mâles s’accoupleront avec succès aux femelles, en raison de leur domination physique.

Un chaton qui est impliqué à la fois dans le combat social simulé ou dans une agression de chasse simulée se cachera ou se couchera, puis bondira sur vous et se frottera contre vos pieds ou vos chevilles ou vous mordillera, puis se sauvera.

En revanche, si vous ne prenez pas l’initiative d’y mettre fin, ce comportement se développera au fil du temps jusqu’à devenir un sérieux problème lorsque le chat arrive au terme de sa croissance et qu’il s’attaque à vos pieds lorsque vous passez.

L’agression peut être déclenchée par des situations spécifiques qui peuvent avoir lieu au sein de la maison. À l’état sauvage, les chats répondent aux bruits soudains, se sentent pris au piège et acculés avec un choix à faire entre se battre ou fuir.

Dans la plupart des cas, un chat s’enfuira s’il est effrayé, cependant s’il ne peut s’échapper il aura recours à l’agression. Ce type d’agression peut être évité en restant à l’écart et en donnant au chat le temps et l’espace pour retrouver son calme et la possibilité de se retirer.

Cependant, il existe certains chats qui sont plus agressifs de nature. Il peut s’agir soit de chats qui ont été maltraités, de chats sauvages qui ont été partiellement apprivoisés ou domestiqués après leur maturité, ou encore de chats malades ou blessés. Cela peut également venir aussi d’un besoin de s’affirmer et de se sentir le chat le plus fort. Ce comportement d’agression est donc relatif au statut et peut causer de graves blessures aux gens, aux autres animaux de compagnie et même aux autres chats de la maison.

Signes et Signaux d’Agression

Les chats semblent parfois avoir des symptômes bipolaires dans leur comportement. Ils peuvent être assis sur vos genoux et avoir l’air satisfait, et la seconde d’après vous prendre un doigt entre leurs dents et planter leurs griffes dans votre jambe.

Ce type de changement instantané d’un état calme à un état agressif est plus fréquent dans le cadre d’une agression relative au statut, où le chat veut vous faire savoir qu’il ou elle est le patron.

Chez la plupart des chats, les signes annonciateurs de l’agression impliquent les mouvements corporels, les vocalisations et un changement général du comportement. Comme mentionné plus haut, la plupart des chats essaieront de s’échapper au moindre signe d’ennui, et ne choisiront pas d’eux-mêmes d’engager un combat avec un autre animal ou une personne.

Mais si un chat se sent acculé ou pris au piège, observez alors les signes qu’il transmet en plaçant ses oreilles vers l’arrière de la tête tout en émettant des sifflements et en crachant. Les pupilles du chat sont largement dilatées, la queue dressée droit vers le haut et le dos arrondi et hérissé comme un vieil écouvillon !

Les chats peuvent également indiquer leur non-satisfaction par des mouvements de queue aboutissant finalement à un comportement agressif. Une queue qui se balance doucement tend à indiquer un chat heureux, détendu et satisfait tandis qu’une queue fouettant l’air ou juste le bout de la queue faisant des allers et retours indiquera que le chat en a assez de la situation du moment.

Les chats ronronnant qui arrêtent brusquement de ronronner ou passent du miaulement à une vocalisation plus aiguë, à un grondement ou même à un hurlement indiquent également qu’ils sont à bout de patience.

Un ronronnement satisfait est un son très profond, très ronflant, qui semble provenir du plus profond de leur poitrine ou du centre de leur corps ; à l’opposé, un grondement ou un sifflement de non-satisfaction émane de l’arrière de la gorge.

Une agression contre d’autres chats ou d’autres animaux est souvent similaire à une agression provoquée par la surprise. Le chat essaiera de faire le dos rond, de hérisser ses poils et d’avoir l’air aussi féroce que possible pour espérer amener l’autre animal à prendre peur et à s’enfuir.

Une fois que le chat bascule en « mode attaque », il peut causer beaucoup de dégâts et il vaut mieux éviter de s’interposer au cours du combat entre deux chats ou entre un chat et un chien. En dernier recours, distrayez les animaux par un bruit sonore ou un jet d’eau et ensuite mettez-vous entre eux.

Poser ses mains sur ou entre deux animaux qui se battent est un vrai risque qui peut aboutir à des blessures sérieuses, même si dans des conditions normales, ces animaux ne vous attaqueraient jamais de la sorte.

Corriger le comportement agressif

chatons dans CHATLes chatons apprennent avec leurs mères et leurs compagnons de portée que s’ils sont trop brutaux, ils seront corrigés, ou qu’ils n’auront plus personne avec qui s’amuser.

Corriger le comportement agressif chez les chatons nécessite des humains le respect de ces mêmes règles. Lorsqu’un chaton commence à montrer tout type de jeu agressif, arrêtez simplement de jouer. Vous pourriez également faire un « ouch » ou un « non » vif lorsque le chaton mord ou utilise ses griffes.

Donnez immédiatement un jouet au chat et permettez-lui de comprendre que les jeux brutaux sont acceptables avec les jouets, et non avec les gens. Il est inutile de donner une tape au chaton ou de le prendre par la peau du cou pour le secouer, même si vous l’avez entendu dire ou lu. Cela ne ferait qu’augmenter la résistance du chat et lui confirmer que l’agression est un registre de conduite possible dans ses interactions avec les hommes.

Si le chaton ne réagit pas à un « non » vif et vous ignore, vous pouvez utiliser un vaporisateur contenant de l’eau propre et diriger un petit jet vers le nez du chaton lorsqu’il devient agressif. N’utilisez pas l’eau comme un jouet ou pour taquiner le chat, et utilisez-la uniquement quand cela se révèle nécessaire.

Les chats matures sont plus agressifs soit parce qu’ils sont effrayés, soit parce qu’ils sentent qu’ils sont les « patrons » à la maison.

À l’opposé, si votre chat est trop timide, une socialisation accrue avec un supplément de caresses peut avoir des effets positifs. Lui faire sa toilette ou lui accorder de l’attention pourrait aider à résoudre le problème.

Si le comportement de votre chat a changé de caractère à la suite d’un déménagement ou d’un changement important intervenu dans la maison, essayez de lui trouver un endroit privé, calme et laissez-lui le temps de s’adapter à son nouvel environnement.

Quant aux chats agressifs qui ont besoin d’être contrôlés, ils ne devraient seulement être câlinés ou recevoir de l’attention que lorsqu’ils se comportent bien. Aux premiers signes d’agressivité, éloignez-vous, ne poussez pas ou ne frappez pas le chat, cela déclencherait l’attaque du chat.

Une pulvérisation d’eau pourrait en revanche se révéler plus efficace pour éloigner le chat dans cet état. Une fois qu’il ou elle sera de nouveau calme, offrez-lui une friandise et évitez les câlins jusqu’à ce qu’il ou elle revienne vers vous. Écourtez un peu le temps de vos câlins et gardez le contact sous contrôle.

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Penser comme un chat

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2012

 

Un des meilleurs moyens pour comprendre votre chat consiste à être capable de vous défaire momentanément de vos perspectives et perceptions d’humain et de tenter d’adopter une vision du monde plus proche de celle d’un chat. Si vous maîtrisez cet art, vous êtes sur le point de devenir un maître empathique et éclairé, capable de répondre aux besoins et aux comportements de votre chat sans aucune hésitation.

Se mettre dans la tête de votre chat

Penser comme un chat dans CHAT chatonLe meilleur moyen d’en apprendre plus sur votre chat est de passer du temps à l’observer tranquillement. Regardez attentivement ce qu’il fait, quels sont ses centres d’intérêt et comment il répond aux changements qui interviennent dans son environnement.

Une fois que vous avez une bonne perception de la manière dont il répond et interagit, il est facile de prédire comment il répondra à vos propres comportements. Il devient également possible d’anticiper ce qui pourrait devenir des problèmes dans votre environnement pour votre chat.

Lorsque vous essayez de réfléchir comme un chat, rappelez-vous qu’il est, par nature, un chasseur, même s’il peut se révéler amical et joueur, il garde les instincts de ses ancêtres.

Ne partez jamais du principe qu’un chat ne sera pas agressif, mais observez plutôt et essayez d’apprendre ce qui déclenche chez lui son agressivité, la peur ou l’envie de jouer. Si vous avez deux chats ou plus, les regarder interagir est un très riche enseignement. À travers leurs jeux ou l’absence de jeux, vous apprendrez bientôt quel chat est dominant, lequel est plus soumis et dans quelle mesure leur tempérament est compatible.

Rappelez-vous que les chats doivent être actifs, et même s’ils sont capables de passer un temps extraordinaire à dormir, ils ont besoin de grimper, courir et jouer pour rester heureux et en bonne santé. Il faut donc savoir leur en donner l’opportunité, notamment grâce au jeu, mais aussi leur offrir des endroits où ils pourraient grimper et s’étirer.

La présence d’autres animaux dans la maison contribue également à maintenir votre chat en bonne santé physique et mentale. S’il sort, il est également important de penser à sa sécurité et de faire en sorte qu’il reste dans les limites de votre propriété.

Si votre chat a de mauvais comportements, ne le punissez pas, essayez plutôt de considérer l’environnement de son point de vue… Que lui manque-t-il ? Et qu’est-ce qui doit être changé ? Qu’est-ce qui n’est pas comme cela devrait être ? Ce sont là autant de bonnes questions à se poser. Habituellement, si nous, en tant qu’êtres humains, pouvons identifier les réponses à ces questions, les problèmes de comportements devraient se corriger chez le chat.

Par malheur, des dizaines de milliers de chats et de chatons sont abandonnés dans des refuges animaliers et finalement détruits parce que leurs propriétaires n’ont pas pris le temps de considérer ce dont le chat a besoin pour être heureux dans son environnement.

Chercher des solutions et obtenir de l’aide

domino-300x225 dans CHATGrâce à la possibilité d’accéder rapidement à des informations fiables sur le web et grâce à bon nombre d’articles, de sites, ou de forums chats, trouver des idées et chercher de l’aide ou de l’assistance pour comprendre votre chat n’a jamais été aussi facile.

Cependant, précaution élémentaire, si vous avez recours à un site Internet, assurez-vous de sa réputation, et plus spécifiquement de la qualité de ses contributeurs et de leur niveau de connaissances.

Les sites web qui conseillent tout type de punition ou des dressages négatifs sont à éviter, mais ceux faits par des vétérinaires, des éleveurs de chats, des passionnés avertis, ou des experts en comportement animal peuvent se révéler être des mines d’informations.

En plus de l’aide en ligne, n’oubliez pas qu’il existe toujours une littérature abondante sur le sujet sous forme de livres ! Ceux-ci peuvent être très utiles, particulièrement en ce qui concerne les soins à prodiguer à votre chat et pour vous aider à comprendre son comportement. Là aussi, prenez en compte les références et l’expérience de l’auteur ; l’idéal est de faire quelques recherches pour vous aider à choisir.

Si vous avez acheté un chaton de race, l’éleveur sera pour vous la meilleure source d’aide et d’assistance, ainsi que les membres des différentes associations d’éleveurs de chats de race.

Les personnes travaillant dans divers refuges pour animaux, si vous avez adopté un chat ou un chaton, sont également une ressource précieuse pour vous aider à accueillir votre nouvel animal de compagnie.

Votre vétérinaire est une autre personne ressource fiable pour obtenir des informations pratiques et sûres quant à la manière d’élever votre chat, de gérer les petits problèmes au quotidien et pour lui prodiguer les meilleurs soins.

Dans certains cas, votre vétérinaire pourra vous orienter vers un expert en comportement animal qui déterminera ce qui ne va pas et vous aidera dans les changements environnementaux à apporter pour améliorer l’adaptation de votre chat.

Prendre soin d’un chat ou de chats est une expérience merveilleuse ! Ces animaux, petits, mais très indépendants, vous offriront de belles années d’amitié. Vous vous amuserez avec eux, ils vous distrairont, et vous pourrez parfois faire l’expérience singulière de ce que signifie penser comme un chat !

Si vous prenez vraiment le temps de comprendre votre chat, vous verrez qu’à travers lui vous pourrez avoir une perspective différente sur le monde et vous acquerrez par ce processus une meilleure compréhension de vous-même…

 

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Domestication ancienne du chat

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2012

 

Il existe un doute quant à la domesticité du chat sur ce qui l’a conduit à devenir aujourd’hui l’un des compagnons favoris de l’homme, comptant ainsi au rang du petit nombre d’animaux qui ont le privilège de vivre à l’intérieur des maisons.

Le mystère qui entoure le chat vient autant des superstitions et mythes sur les félins que de la personnalité indépendante de cet animal parfois difficile à comprendre…

Domestication ancienne du chat dans CHAT chats-00031Le chat, contrairement aux autres animaux domestiques, a choisi de lui-même de rester aux côtés des humains. Il n’a pas été domestiqué de manière sélective.

Des spécialistes estiment que les premiers chats ont été probablement attirés vers les villages et les camps d’humains depuis leurs forêts natales, en raison du nombre de rongeurs et autres petits animaux de proie qui étaient attirés par les habitations humaines.

Ces chats, encore sauvages, seraient progressivement devenus plus « calmes et détendus » dans l’environnement humain. Les chatons nés dans les villages auraient été habitués dès leur naissance au contact humain ou, tout au moins, à la présence humaine. Une fois que les hommes comprirent la formidable aptitude du chat à maîtriser la prolifération des rongeurs, leur avenir était tracé : ils étaient là pour rester…

Différentes indications archéologiques montrent que les relations humain-chat ont été continues depuis des milliers d’années. Sur les sites de sépultures isolées, dans les îles de la Méditerranée, on a ainsi trouvé des squelettes de chats, souris et humains, tous retrouvés dans le même lieu !

Si les souris ont pu atteindre l’île en se cachant dans les paquets de nourriture et d’autres fournitures, la seule manière qui rend plausible la présence de chats sur ces mêmes îles est qu’ils aient été amenés sur l’île par les marins et les colons. Il est probable que ces îles éloignées eussent été littéralement envahies de rongeurs sans la présence de ces chats importés.

La première culture à domestiquer et à transformer les chats en compagnon d’intérieur a été la civilisation égyptienne. Ce processus commença il y a près de 4000 ans. Les fermiers et commerçants égyptiens nourrirent alors les chats pour les inciter à rester à proximité, contrôlant ainsi par ce biais la population de rongeurs dans les surfaces de stockage de nourriture.

À partir de ce timide début de domestication, le chat atteignit bientôt un pic d’importance dans la culture des Égyptiens.

On les adorait alors  en tant qu’incarnation terrestre des dieux et déesses de la chasse et de la fertilité. Les chats étaient libres de circuler parmi les habitations et un site de sépulture sacré leur était même consacré, le Temple à Bubastis, où les chats étaient momifiés et conservés selon la coutume de ces temps anciens. La mort d’un chat dans une maison mettait toute la  famille en deuil.

Des lois interdisant la mise à mort des chats sous peine de mort sont restées en vigueur pendant plusieurs centaines d’années dans les villes égyptiennes. Les chats africains étaient également domestiqués et traités avec révérence et respect de par leur valeur symbolique.

Les chats étaient également utilisés comme monnaie d’échange entre différentes cultures. À l’origine ils étaient les animaux de compagnie et compagnons des seuls commerçants les plus riches.

En raison de la grande capacité de reproduction des chats, cette valeur d’animal symbole de richesse n’a pas perduré puisque le nombre de chats a rapidement augmenté dans de nombreux ports et villes de l’hinterland jusqu’à ce qu’ils deviennent une nuisance pour la population humaine.

chats-00032 dans CHATAujourd’hui encore, plusieurs villes dans du monde ont toujours des problèmes avec l’énorme population de chats sauvages qui s’y sont installés.

L’élevage sélectif de chats pour produire des races différentes et reconnaissables devint fréquent à l’époque moderne. Cependant, la grande majorité des chats domestiques de la terre ne sont pas de race pure, seuls 5 % de la population domestique totale appartient à une race reconnue. Les autres chats sauvages ou domestiques sont généralement classés en deux catégories, les chats à poils courts domestiques et les chats à longs poils domestiques.

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La personnalité du chat

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2012

 

La personnalité du chat dans CHAT chat-300x244Des poèmes, des livres, des jeux, des anecdotes et même des recherches scientifiques ont été réalisées sur la personnalité du chat. Il y a également plusieurs différentes expressions qui ont un rapport avec la personnalité du chat telles que « le miaulement », les « chatteries », ou l’expression « les chiens ne font pas des chats ». Bien que tous les chats aient une personnalité différente et unique, ils ont également des traits généraux communs à l’espèce.

À l’identique des chiens et des autres animaux de compagnie, les chats tendent à présenter plus de similarités que de différences avec les autres individus de leur race. Cependant, chaque chat est un individu unique.

Ainsi, les chatons provenant de la même portée peuvent parfois arriver, une fois développés, à manifester des personnalités vraiment différentes. En règle générale, la plupart des chats manifestent de l’affection et de l’amour pour les gens qu’ils connaissent, et tolèrent rarement ceux qu’ils ne connaissent pas.

Certains chats sont bien sûr également très sociables, ouverts et accueillants envers les nouvelles personnes entrantes dans leur environnement. Par ailleurs, les chats peuvent très facilement accepter d’autres animaux domestiques, tels que les chiens ou d’autres chats et savent s’entendre avec les enfants de la maison. Les chattes en particulier, spécialement lorsqu’elles sont stérilisées encore jeunes, tendent à mieux s’entendre avec les autres chats, alors que les mâles sont souvent plus agressifs.

Une bonne partie de la personnalité des chats dépend du type de socialisation et d’interaction qu’ils entretiennent avec les gens lorsqu’ils sont chatons. Plus ils reçoivent d’attention et plus ils sont à l’aise tôt avec les humains, plus il est probable qu’ils réagissent ainsi une fois arrivés à maturité.

Généralement, la personnalité du chat est définie comme distante, ce qui pourrait avoir une connotation un peu négative. En réalité, les chats sont juste un peu plus indépendants que les chiens et les autres animaux de compagnie.

Il est certain que les chats prennent plaisir à passer du temps avec les humains, mais ce sont les chats et eux seuls qui décident de la modalité de cette relation !

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Les luttes entre chats

Posté par othoharmonie le 11 mai 2012

 

Les propriétaires de plusieurs chats sont très conscients du fait que les combats de chats surviennent très souvent. Il a été observé que les chats se battent à un moment et deviennent affectueux à l’instant suivant. En tant qu’être humain, vous ne pourriez pas très bien comprendre pourquoi ils se battent. Cependant les chats ont des raisons de se battre comme les êtres humains. Il y a quelques raisons que vous devez connaître pour tenter de les résoudre au préalable:

1. La lutte pour leurs espaces
La plupart des chats se battent pour leurs places et ils n’aiment pas que certains autres chats soient entrés dans leurs territoires et y restent. C’est la raison pour laquelle ils deviennent sauvages et se bagarrent. Les chats sont plus possessifs de leurs territoires que les chiens. Ils adorent leurs places et haïssent les autres chats qui sont venus rester dans leurs territoires.

2. Comment y remédier ?
Il est très important de ne pas avoir plusieurs chats sous le même toit ou vous devez réserver des endroits différents pour eux dans votre maison.

Les chatons élevés ensemble s’entendent généralement bien une fois qu’ils sont adultes. Mais il peut y avoir des exceptions. Des querelles de hiérarchie peuvent survenir si deux individus se sentent de même statut social ou lorsqu’un chat atteint la puberté entre 6 et 10 semaines ou la maturité entre 2 et 4 ans ou encore à l’arrivée d’un nouveau venu. Le surpeuplement et le stress provoquent des ruptures dans l’harmonie du groupe. Parfois, cependant, il n’y a pas d’explication à une agression soudaine. Dans certains cas, il faut résoudre le problème en séparant les animaux.

3. Le comportement agressif
Un chat peut devenir agressif pour diverses raisons. Le chat d’intérieur se sent frustré et stressé parce qu’il veut sortir. S’il est enfermé à l’intérieur pour longtemps, il devient agressif et se bat avec les autres chats dans la maison. Vous pouvez éviter cela en lui permettant de sortir pendant un certain temps afin qu’il puisse jouir de sa liberté.

Parfois, il sera difficile pour vous de reconnaître la raison pour laquelle se battent les uns avec les autres. Si vous voulez les empêcher, vous devez le faire très soigneusement, car ils peuvent vous nuire si vous les perturber. Ils peuvent même vous mordre . Essayez de trouver la raison . De cette façon, vous allez les aider et résoudre le problème qu’ils pourraient avoir.

 

Les Secrets De Votre Chat ! que vous pouvez télécharger en PDF sur le site de Matiss : http://e-livres.ws/animaux/les-combats-de-chats-pouvez-vous-les-eviter/

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Les pouvoirs du CHAT

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

On dit qu’il peut prévoir les événements une semaine à l’avance, notamment la température et les séismes. Il n’aime pas être dérangé dans sa tranquillité autant pour son bien-être et son confort que pour rester branché sur les vibrations ambiantes, feignant souvent de dormir alors qu’il ne fait qu’épier ce qui se passe autour, autant dans le visible que dans l’invisible. Prudent dans ses démarches, d’un charme irrésistible, mais plutôt conservateur et routinier, il aime qu’on s’occupe de lui, ne dédaignant GIFS CHATpas les mondanités quand cela lui plaît. 

À l’origine, le chat agissait comme prédateur crépusculaire puisqu’il s’activait surtout au coucher et au lever du soleil. Grâce à ses sens très développés, il perçoit son univers différemment des êtres humains, ce qui lui a fait prêter des pouvoirs surnaturels. Voilà pourquoi il s’est formé de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou d’autres catastrophes.  

L’explication la plus probable de ces attributions fantastiques relève de son oreille, apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains. En effet, son ouïe est particulièrement sensible aux hautes fréquences. Ainsi, il perçoit des ultrasons jusqu’à 50 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 15 000 Hz. Et, grâce à vingt-sept muscles, il peut orienter son pavillon en cornet, ce qui lui permet de diriger chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source et la distance d’un bruit.  

  

En passant, la surdité du chat blanc fait aujourd’hui débat. Cette surdité serait liée à la couleur blanche (gène W). Schématiquement, on peut dire que, pour des raisons génétiques, la majorité des chats blancs naissent sourds. Car cette anomalie, bien que présente au niveau génétique, ne s’exprime pas systématiquement chez tous les chats. Ainsi, la tare peut rester latente, d’où l’oreille se développe normalement, ou elle peut se manifester, provoquant une dégénérescence complète, laissant le chat totalement sourd d’une oreille ou d’une autre atteinte. Sachant qu’un chat a deux oreilles et que l’anomalie n’affecte pas toujours les deux oreilles de la même manière, trois cas peuvent se présenter : la surdité bilatérale, la surdité unilatérale ou l’ouïe correcte.  

 En effet, il a été démontré que l’allèle «W», à l’origine de la dominance de la couleur blanche, est directement responsable d’une dégénérescence de l’oreille interne et qu’elle occasionne la surdité. Le chaton naît normal sauf que, vers l’âge d’une semaine, son oreille interne cesse de se développer et subit des modifications progressives. Ainsi, à la troisième semaine, la dégénérescence devient généralement complète.  

 La vision est le sens le plus développé chez le chat. Son champ de vision est plus étendu que celui des humains (187° contre 125°), ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal. En outre, l’intensité lumineuse influe sur la forme de la pupille.  

GIFS CHAT Entre eux, les chats communiquent largement par des attitudes ou des positions corporelles. Il recourt à une large gamme de positions corporelles pour s’exprimer. La position générale du corps, ses mimiques faciales, comme les mouvements de sa queue, de ses yeux et de ses oreilles, indiquent son humeur.  

 Pour communiquer, ils sont également pourvus de glandes contenant des phéromones en de nombreux points sur le corps. On en trouve à l’anus, autour de la queue et de la bouche, sur les joues, entre les coussinets. Ces substances se déposent également dans leur salive, leurs selles et leur urine, offrant cet avantage de perdurer dans le temps, même en l’absence du chat, contrairement aux vocalises ou aux positions corporelles.  

 Elles peuvent être déposées de manière volontaire (marquage du territoire, contacts sociaux comme l’allo-toilettage, etc.) ou involontairement (stress, attachement de la mère à ses chatons, maturité sexuelle).  

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Superstitions du Chat Blanc

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

CHIEN

 

  En occident, c’est le chat blanc qui est synonyme de bonheur, d’harmonie de pureté et de chance. Il est aussi associé à la lune et  à la magie (blanche). Certaines légendes bretonnes veulent en outre que les chattes blanches soient des reines victime de maléfices ; on leur attribuait également des vertus médicinales, c’est ainsi que trois gouttes de sang tirées de l’oreille d’une chatte blanche guérissaient de la pneumonie. 

 

Il se dit tout et son contraire sur l’audition des chats blancs. Il faut convenir que ce problème n’a pas réellement été étudié dans l’optique de l’élevage. En effet, si quelques chercheurs se sont intéressés à la surdité du chat blanc, c’est en tant que modèle pour l’étude d’une maladie humaine relativement proche associant dépigmentation cutanée, dépigmentation oculaire et surdité. Ces travaux sont anciens (1965 à 1984) mais il s’agit des seules données réellement scientifiques et surtout objectives existant sur ce problème. J’ai essayé d’en faire un résumé et d’en tirer ce qui peut être intéressant du point de vue de l’élevage, à savoir :

  • Vérifier si certaines idées qui circulent sur la relation couleur des yeux / présence de tache colorée / longueur de poil / surdité sont fondées ou non.
  • Essayer de comprendre ce qui se passe ou du moins repérer les facteurs de risques afin d’organiser la reproduction de manière à diminuer la fréquence d’apparition de chatons sourds.

Des réponses à vos questions en un clic :

  1. Quelle est la nature du problème ?
  2. Quelles relations entre le phénotype et la surdité ?
  3. Quels sont les facteurs de risque d’apparition d’un chaton sourd ?
  4. Quel est le mode de transmission de la surdité ?
  5. Quelle conduite avoir pour éviter l’apparition de chatons sourds ?
  6. Liens complémentaires

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Chat dans l’Égypte antique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Le chat était l’un des nombreux animaux dont les attributs furent vénérés dans l’Égypte antique. Il était notamment associé au symbole de protection. Tout d’abord avatar du dieu en tant que pourfendeur du serpent Apopis, il connaîtra le sommet de son influence en tant qu’incarnation de la déesse Bastet.

Chat dans l'Égypte antique dans CHAT 220px-Katze_SenckenbergAu quotidien, les Égyptiens de l’Antiquité nommaient le chat par l’onomatopée « miou », dont la transcription est miw au masculin et miwt au féminin (le français utilise également ce genre d’onomatopée qu’on retrouve dans le verbe miauler).

Avant de devenir un animal de compagnie apprécié pour sa douceur, sa grâce et sa nonchalance, le chat est avant tout un animal protecteur. En chassant les petits rongeurs, il protège les silos à grain où les Égyptiens entreposaient leur récolte (notamment le blé), ressource vitale pour ce peuple d’agriculteurs. En chassant les rats, le chat élimine un vecteur de maladies graves (comme la peste). Enfin, en chassant les serpents (notamment les vipères à cornes), il rend plus sûrs les alentours des foyers proches d’où il a établi son territoire.

Il semble que chaque temple possédait ses propres chats dont le « gardien des chats » (poste important transmis héréditairement) avait la charge. Le chat, comme les autres animaux sacrés, avaient un statut particulier dans la société égyptienne. Ainsi il était interdit de tuer ou même de maltraiter les chats, et les contrevenants risquaient une peine très lourde pouvant aller jusqu’à la mort (peine sûrement proportionnelle à l’importance du-dit chat). Diodore de Sicile (un historien grec) décrit une scène s’étant déroulée vers -60 : un char romain écrasa par accident un chat égyptien et en dépit des ordres du pharaon Ptolémée XII, un soldat égyptien tua le conducteur.

Les milliers de momies de chat retrouvées dans des cimetières pour chats peuvent nous faire penser qu’il était l’animal le plus populaire de l’Égypte antique. Cependant, le grand nombre de momies de chats retrouvées peut aussi s’expliquer par sa petite taille (on enterre plus facilement un chat qu’un taureau). Dans les palais, le chat était l’animal domestique par excellence, élevé dans l’abondance. La tradition voulait que leurs maîtres se rasent les sourcils en signe de respect quand le chat venait à disparaître et un deuil de soixante-dix jours avait lieu le temps de sa momification. Le chat accompagne parfois son maître dans l’au-delà sous forme de statuette (ou sculpté sur les sépultures). On trouve également le chat représenté sur de nombreux vases, bijoux et vaisselle, ainsi que dans les peintures (notamment sous le siège de la femme, comme symbole protecteur).

220px-Egypte_louvre_058 dans CHATBien que le culte du chat soit déjà un mouvement religieux important à l’avènement du Nouvel Empire, il prit de l’ampleur quand Sheshonq Ier développa la ville de Bubastis (arabe : Tell Basta), chef-lieu de la déesse Bastet, située à l’est du delta du Nil. Bastet devint très populaire et importante au sein de la population, représentant alors la fertilité, la maternité, la protection et l’aspect bénévole (dans le sens étymologique, de bon vouloir) du soleil – de même que Sekhmet, elle était appelée l’Œil de Rê. Réunissant des milliers de croyants et autant de pèlerins, le culte du chat était responsable de l’arrivée annuelle d’une population immense dans les rues de Bubastis. Bubastis devint un autre nom de Bastet.

Près du centre de la cité, on pouvait voir le temple de Bastet. Ce temple était rabaissé par rapport au reste de la cité, pour éviter l’érosion de l’eau, mais a été surélevé par la suite pour éviter les inondations. Hérodote, qui visita Bubastis en -450, disait de ce temple que, s’il n’était pas aussi grand ou n’avait pas coûté autant que ceux des cités alentours, nul n’offrait plus de plaisir aux yeux. Hérodote décrit en détail le temple. Un canal, qui entoure le temple, donne à ce dernier une allure d’île déserte. Dans la cour se trouvait une allée d’arbres, menant vers l’entrée intérieure, qui exposait une statue massive de Bastet, ainsi qu’un nombre important de chats sacrés dont les prêtres s’occupaient grâce aux dons des pèlerins. Ces chats, très respectés, n’en restaient pas moins extrêmement nombreux, et un sacrifice périodique était organisé. Les chats sacrifiés, souvent des chatons, étaient ensuite bénis et momifiés, puis vendus comme reliques sacrées. Bubastis devint un centre de commerce, que ce soit dans la vente du bronze, des sculptures ou des amulettes à l’effigie du chat. Hérodote écrivit que le festival annuel en l’honneur de Bastet qui se tenait dans la cité était l’un des plus populaires, faisant se déplacer des croyants de toute l’Égypte.

Le mercantilisme et l’influence de Bubastis inspirèrent les auteurs de la mythologie judéo-chrétienne. Au VIe siècle av. J.‑C., Ezéchiel écrivait :

« Les jeunes hommes d’Aven et de Pibeseth [Bubastis] tomberont par l’épée, et ces cités seront captives[]. » — Ezekiel 30:17

Ezéchiel percevait par l’importance de Bubastis, à l’instar de la ville de Ninive, un paganisme et un péché qui vaudrait aux deux villes une punition.

220px-Egypt.Ra-Apep.01Vers -525, l’Égypte était le principal Empire que la Perse n’avait pas encore conquise. Cambyse II, fils de Cyrus II, se fixa donc l’objectif de changer cet état de fait. Avec son armée, il parcourut 56 km à dos de chameau à travers le désert jusqu’à l’avant-poste égyptien de Pelesium. Ils attaquèrent l’armée égyptienne, qui n’osa pas riposter à la vue des boucliers perses, sur lesquels on pouvait voir un chat de bronze. Cependant, la cité fut défendue plus efficacement grâce aux renforts de l’armée égyptienne, qui mit en déroute les combattants perses.

Le chat en Égypte a vu un déclin progressif de son intérêt, bien que resté en tant qu’animal de compagnie, il n’était plus adoré dans les temples. À cause notamment du recul des maladies, et notamment de la peste dont il freinait la transmission, le chat n’a plus, aujourd’hui, l’importance qu’il a eue en Égypte.

En savoir plus ….. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_dans_l%27%C3%89gypte_antique 

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Ronronnement de chat

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

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Le mécanisme du ronronnement n’est pas encore connu, les félins ne semblant pas posséder d’organe dédié particulièrement au ronronnement. Une première hypothèse suppose une contraction très rapide des muscles du larynx, ce qui comprimerait et dilaterait la glotte, faisant vibrer l’air au passage. Une autre, plus ancienne, évoque une vibration de la veine cave, amplifiée par les bronches, la trachée et les cavités nasales. Ces vibrations sonores se retrouvent chez la plupart des félins mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l’organisme du chat. En effet, une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 30 Hz, peut avoir un pouvoir réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. On pense que le ronronnement est également très bénéfique aux humains, notamment grâce à un effet relaxant.

Le ronronnement apparaît dès l’âge de deux jours lors de la tétée, où chatte et chatons communiquent par ronronnement ; ce phénomène apparaît aussi lors de la toilette des chatons par la mère. Le ronronnement se manifeste le plus souvent lorsque l’animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner. Enfin, le ronronnement sert aussi à communiquer, puisque la rencontre de deux chats déclenche des ronronnements.

Le chat ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance : le chaton dépend de sa mère et de son lait, de l’homme lorsqu’il réclame des soins ou des caresses.

cat r vLe ronronnement est une vocalisation émise par certains félins et viverridés. Produit à l’expiration comme à l’inspiration, ce son de basse fréquence apparaît dès l’âge de deux jours. Le mécanisme du ronronnement est encore mal expliqué. La théorie dominante est que le son est produit par des contractions des muscles du larynx déclenchées par une oscillation neurale et faisant vibrer les cordes vocales. La possibilité pour un félin de ronronner ou non est également un point débattu, notamment pour les grands félins de la sous-famille des panthérinés.

Le chat domestique peut ronronner tant dans une situation de plaisir que de souffrance, c’est pourquoi la signification de cette vocalisation de contact est peu évidente. Fréquent chez le chat domestique, le ronronnement est essentiellement limité aux relations mère-progéniture dans la nature. Comparé au sourire par certains auteurs, son rôle social, tant avec des congénères qu’avec l’Homme, est primordial. Une théorie assure au ronronnement un rôle curatif : les basses fréquences émises permettraient de renforcer les os, les muscles, les tendons et auraient même un rôle anti-douleur.

En français, les termes associés au mot « ronronnement » sont tirés de l’onomatopée « ronron » utilisée dès le XIXe siècle. L’utilisation du mot, comme du son, reste anecdotique dans la littérature, la publicité ou le cinéma.

Le chat ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance : le chaton dépend de sa mère et de son lait, de l’homme lorsqu’il réclame des soins ou des caresses. Le ronronnement a un rôle important dans les relations sociales des félins puisqu’il communique l’état du chat à son entourage humain ou félin : ainsi le chaton qui ronronne informe sa mère qu’il va bien ou les chats adultes expriment leur contentement sous la caresse. Cette vocalisation pourrait également renforcer les liens sociaux et désamorcer les conflits (un chat ronronne lorsqu’il rencontre un chat dominant). Selon Dennis C. Turner et Patrick Bateson, le rôle du ronronnement peut être comparé à celui du sourire chez l’homme. En 1985, Joël Dehasse avance l’hypothèse que le chat ronronnerait pour lui-même, pour s’apaiser par exemple. Cela explique pourquoi le chat peut ronronner lorsqu’il est souffrant. Gustav Peters explique également que le ronronnement peut parfois constituer un exemple d’autocommunication.

Le chat domestique est, en comparaison avec les autres félins, particulièrement « ronronneur ». Cette particularité s’est sans doute développée au contact de l’homme. Deux causes concomitantes peuvent être avancées pour expliquer le phénomène. D’une part, l’Homme a peut-être sélectionné les chats qui ronronnaient le plus. D’autre part, le ronronnement étant avant tout une vocalisation sociale, celui-ci a pu être favorisé par le contact permanent avec l’homme. Il est également possible que la domestication ait consisté à sélectionner des traits de caractères infantiles chez le chat, le ronronnement faisant partie des vocalisations des jeunes dans la nature.

Le chat domestique a par ailleurs développé un ronronnement « supplémentaire » contenant un cri très aigu comparé à un cri de bébé et mélangé au ronronnement normal. Ce ronronnement « de sollicitation » a été écouté par cinquante expérimentateurs et a été perçu comme teinté d’urgence. L’auteur conclut qu’il s’agirait d’une adaptation à la communication avec l’homme.

 

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Les effets du ronronnement sur l’homme

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Ce bruit, d’une fréquence de 25 à 50 Hertz correspond à la fréquence des chansons douces qui nous donnent des frissons, celle qui définit principalement les basses, bien connues des compositeurs de musique, car elles permettent de provoquer des émotions chez l’auditeur avec une action directe du son sur l’organisme humain. C’est par cette constatation que les spécialistes ont pu établir un lien entre le ronronnement des chats et le bien-être de l’homme. Vous l’avez peut-être remarqué : quand vous caressez votre chat, vous vous sentez relaxé et déstressé, transporté dans un monde où n’existent point soucis et anxiété. 

gif chat dodoLes vibrations des ronronnements d’un chat auraient une action bénéfique sur le squelette. Des médecins orthopédistes ont utilisé l’action de ces fréquences pour consolider des fractures ou pour soigner des arthroses persistantes, avec pour résultats, une accélération du processus de cicatrisation et de création de nouveaux tissus. En un mot, ces basses fréquences auraient une action anabolisante. 

Le chat est symbole d’harmonie par excellence. Le fait d’avoir un chat à la maison apaise et fait du bien. Des études ont démontré qu’il y avait une trentaine de facteurs neurobiologiques qui influenceraient positivement l’organisme humain en présence d’un chat ! 

Le ronronnement agit comme anti stress, car l’écoute du ronron entraîne la production de sérotonine, une hormone qui influence les pensées positives et négatives. Elle se situe dans le cerveau, et sert de neurotransmetteur au reste du corps : le ronronnement envoie donc des signaux positifs au cerveau. Ainsi, les chats en ronronnant nous permettraient de diminuer notre stress, de réguler la tension artérielle, d’agir sur l’insomnie voire apaiser certaines douleurs et boosteraient nos défenses immunitaires. D’ailleurs de nombreux services hospitaliers n’hésitent pas à avoir recours aux chats pour faire baisser le stress des malades et les aider à retrouver le moral. On sait également que caresser ces petits félins fait baisser la fréquence cardiaque et la tension artérielle des patients. 

Le psychiatre Aaron Katcher a même démontré en 1982 que, caresser un chat, ralentit le rythme cardiaque, diminue l’anxiété et limite les risques de dépression nerveuse, tandis qu’on a constaté, que les enfants avaient moins d’asthme quand ils avaient un chat à la maison. 

 

Semblable à un petit moteur fonctionnant régulièrement, le ronronnement apparaît comme un langage naturel chez les félidés. Beaucoup de félins ronronnent dès leur plus jeune âge. Le ronronnement apparaît dès l’âge de deux jours lors de la tétée, où la Les effets du ronronnement sur l’homme dans CHAT chat_3d_08communication de la chatte avec ses chatons se fait par ronronnement. Le mécanisme du ronronnement est encore un mystère et reste difficile à expliquer malgré les diverses recherches menées pour l’élucider. Une première hypothèse suppose une contraction très rapide des muscles du larynx, ce qui comprimerait et dilaterait la glotte, faisant vibrer l’air au passage. Une autre, plus ancienne, est due à une veine qui se rétrécit pour passer dans le foie et le diaphragme. Le sang ferait des remous dans ce rétrécissement et cela provoquerait des vibrations. Par ailleurs, nous avons souvent pensé que le ronronnement du chat était une caractéristique de son comportement lorsqu’il traverse des émotions positives. Mais les spécialistes ont pu remarquer que lors de grande inquiétude, de souffrance et même en mourant, il ronronne également. Enfin, le ronronnement sert aussi à communiquer, puisque la rencontre de deux chats déclenche des ronronnements.  

La phase de ronronnement, comme le sommeil, pourrait être réparatrice pour l’organisme du chat. En effet, une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 50 Hz après analyse au spectromètre, peut avoir un effet réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. Un chat à fracture égale avec un humain cicatrise 5 fois plus vite qu’un autre animal. Il récupère également de traumatisme beaucoup plus vite. 

En essayant de comprendre le mécanisme du ronronnement, les chercheurs se sont rendu compte que ces ondes produisent chez eux des endorphines et que ces endorphines ont une action antidouleur et que l’impact des ondes accélérait la cicatrisation des tissus. Ils en ont conclu que si cela marchait sur le chat, cela devait également avoir une incidence bénéfique chez l’homme.

  

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Communication entre chats

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

Les chats communiquent principalement entre eux par des phéromones ou des positions corporelles.

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Les glandes contenant les phéromones se trouvent en de nombreux points sur le corps : glandes anales, autour de la queue et de la bouche, sur les joues, entre les coussinets et se déposent également dans la salive, les selles et l’urine. Elles ont l’avantage de pouvoir durer dans le temps, même en l’absence du chat, contrairement aux vocalises ou aux positions corporelles. Elles peuvent être déposées de manière volontaire (marquage du territoire, contacts sociaux comme l’allotoilettage…) ou involontairement (stress, attachement de la mère à ses chatons, phéromones sexuelles). Le chat utilise également une large gamme de positions corporelles pour communiquer. La position générale du corps, ses mimiques faciales ou les mouvements de sa queue, de ses yeux et de ses oreilles indiquent l’état dans lequel se trouve le chat. En dehors de la relation entre une chatte et ses petits, le miaulement est très peu utilisé lorsque des chats communiquent entre eux. Par contre, au contact de l’humain, il continue souvent à utiliser différentes vocalises pour communiquer.

Le Miaulement 

Le miaulement est un cri caractéristique du chat. En général, le chat est d’un tempérament plutôt discret mais certaines races, notamment les siamois, sont plus « bavardes » que d’autres.

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Le chat crie souvent et fortement quand il cherche un compagnon ou une compagne. Certains disent alors qu’il « margotte », au sens figuré. Les miaulements sont poussés tout d’abord par la femelle au début de l’œstrus puis pendant toute la période d’accouplement, par le mâle et la femelle, avec de nombreuses variations possibles.

Plus rarement, le chat émet un miaulement saccadé d’intensité faible lors d’une frustration, comme lorsqu’il voit une proie hors de portée tel un oiseau ou un insecte volant. Ce miaulement est souvent accompagné de claquement des mâchoires, parfois accompagné de vifs mouvements de queue, que l’on pourrait comparer à notre expression avoir « l’eau à la bouche ».

En présence de l’humain, le chat très imprégné utilise souvent un registre spécifique, qui varie selon l’individu et qui semble en grande partie acquis. Selon le chercheur John Bradshaw, le chat peut utiliser une dizaine de vocalises selon les circonstances et sa situation. Ainsi, il peut accueillir son maître avec des petits miaulements brefs en rafales (comme s’il « aboyait »), saluer les passants, demander une action spécifique (le brossage, par exemple), signaler qu’il a faim, ou mal.

Grognement 

Le chat, en position d’attaque ou de défense, est aussi capable de grogner et de souffler. Le terme de feulement est également utilisé dans le sens de grondement. Par exemple, de nombreux grognements et sifflements – en plus des miaulements – sont émis par les mâles qui s’affrontent pour la femelle lors des périodes de reproduction.

 

Source wikipédia 

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Toilette du chat

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

Lors de leur toilette, ils avalent de nombreux poils morts qui s’accumulent dans l’estomac, formant des boules de poils, appelées trichobézoards. Cela perturbe leur transit intestinal et ils sont obligés de les régurgiter afin d’éviter une occlusion intestinale.

GIFS ( CHAT )L’« allotoilettage » (action de se lécher mutuellement) est réservé aux chats qui se connaissent et s’apprécient. Ils se lèchent pour échanger leur odeur et déposent sur l’autre des phéromones apaisantes. Quand ils s’entendent bien, les chats adultes dorment volontiers ensemble, serrés l’un contre l’autre comme lorsqu’ils étaient chatons. Un moyen de se procurer mutuellement chaleur et sécurité. En dormant ensemble, les chats échangent aussi leur odeur.

Griffades du chat 

La pousse des griffes du chat est continue, et compense leur usure naturelle. Le chat peut ajuster la longueur et aiguiser ses griffes en les frottant contre une surface rugueuse : il « fait ses griffes ». Les griffades sont des marquages visuels et olfactifs. Ce comportement est un outil de communication.

Le chat possède entre les coussinets des glandes sudoripares émettrices de phéromones qui servent à signaler son passage aux autres chats. En outre, les traces de griffades sont un marquage visuel, pour signaler la présence d’un chat sur le territoire.

L’onyxectomie, est parfois pratiquée par les propriétaires : elle consiste en l’ablation totale de la griffe et l’amputation de la troisième phalange sur laquelle celle-ci est insérée. Le plus souvent, elle n’est réalisée que sur les pattes antérieures. La plupart des associations de défense des animaux condamnent cette opération, considérée comme cruelle. L’animal privé de ses griffes, incapable de se défendre ou de grimper aux arbres, devient également plus vulnérable puisqu’il ne peut échapper à ses prédateurs. L’ablation des griffes est couramment pratiquée aux États-Unis et au Canada. Cette opération est en revanche interdite dans 29 pays, principalement européens. D’autres techniques de dégriffage, moins douloureuses pour le chat, existent, comme la tendinectomie ou la brûlure des nerfs au laser.

 

Source wikipédia 

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Le chat et la nature

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

GIFS ( CHAT )Les chats, dans la nature, choisissent un coin de terre meuble pour y laisser leurs déjections. Ils les recouvrent ensuite de terre, en grattant cette dernière avec leurs pattes avant. L’odeur des selles déclenche le recouvrement ; cela permettait à l’état sauvage de ne pas faire repérer leurs odeurs par les prédateurs et de diminuer les risques d’infections parasitaires. Elle est donc quasiment instinctive, et est inculquée très tôt par la mère aux chatons.

Le chat défèque une à deux fois par jour et urine jusqu’à cinq fois par jour. Il ne faut pas confondre le marquage urinaire, c’est-à-dire l’opération de marquage du territoire, et la miction, où le chat « se soulage » : dans le premier cas, le chat est debout, la queue levée et dos à l’élément qu’il compte marquer, dans le second cas, il adopte une position analogue à celle de la défécation. La défécation enfouie ne constitue probablement pas un signe du marquage du territoire chez le chat, au contraire des déjections situées bien en vue sur des lieux de passage des chats (en hauteur, par exemple sur une souche).

Avec le vieillissement de l’animal, le volume d’urine peut croître à cause de fréquents problèmes bénins d’hyperthyroïdie.

 

Source wikipédia 

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