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L’ANIMAL ET LE MONDE DE L’AU-DELÀ

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

monies animalesDe l’Ancien au Nouvel Empire s’opère un glissement sensible du domaine royal au domaine divin. Dès lors, l’animal, « image vivante du dieu », est perçu comme le support matériel en lequel se manifeste la divinité selon sa spécificité. L’animal, représentant unique de son espèce, choisi en fonction de critères précis pour incarner le dieu durant son existence, est entouré de soins particuliers, élevé dans l’enceinte du temple et reçoit à sa mort les honneurs divins : en tant que nouvel Osiris, son corps est embaumé et il rejoint ses prédécesseurs dans la nécropole dévolue aux manifestations animales du dieu, tandis que son successeur est intronisé. Il en va ainsi, au moins dès le Nouvel Empire, des taureaux Apis, manifestation de Ptah à Memphis, Mnévis, manifestation de Rê à Héliopolis, et Boukhis, manifestation de Montou-Rê à Armant.

A la Basse Époque, les clergés locaux, exacerbant ou se faisant seulement l’écho d’une tendance accrue à un nationalisme régional qui s’appuie sur les cultes tutélaires et la piété populaire, étendent cette pratique à tous les représentants d’une espèce, selon une tradition inaugurée autour des falconidés d’Horus – principe royal par excellence – au moins dès la XXXe dynastie à Edfou, Philae et Athribis . Désormais, tout être vivant en qui la divinité peut trouver un support pour se manifester devient l’emblème de son action à tous les stades de l’existence. Les théologiens développent le système imagé de l’expression du divin habituel à l’Égyptien en ayant recours à la figuration d’un animal ou de l’une de ses parties significatives pour rappeler ou décrire une situation précise de l’activité créatrice. De la sorte, les mœurs amphibies du crocodile évoquent la conjonction des éléments aquatiques et terrestres, lesquels sont à la base de la création et source de toute vie qui se concrétise par le surgissement de la lumière.

Ainsi le crocodile devient-il, sous le vocable de Sobek-Rê, l’une des manifestations du démiurge en son activité créatrice et organisatrice de l’univers. Selon ce principe, d’innombrables nécropoles sont ouvertes à proximité des temples, dans lesquelles s’entassent les momies des représentants d’une espèce dont chacune constitue le réceptacle d’une parcelle de la divinité.

La momie de l’animal consacré à un dieu local devient ainsi l’expression tangible de l’immanence du principe divin, notion qui jusqu’alors ne dépassait guère le cercle des théologiens et autour de laquelle se cristallise dorénavant une grande part de la piété populaire. Cette pratique atteint sa pleine expansion à l’époque ptolémaïque. En dépit du manque de critères de datation dans la plupart des cas, certaines études ont permis de poser quelques jalons chronologiques. Notamment, l’étude des momies de crocodiles du Muséum tendrait à montrer que les plus anciennes ne seraient pas antérieures au IIIe siècle avant notre ère et qu’un grand nombre d’entre elles aurait été confectionné dans le courant du Ier siècle avant notre ère, autrement dit à la fin de l’époque ptolémaïque.

imagesLa quantité et la qualité des momies animales auraient décru au cours de l’époque romaine et cette forme de culte aurait disparu dans les premiers siècles de notre ère, parallèlement à l’affirmation du christianisme  . Beaucoup reste à faire cependant en ce qui concerne la compréhension du phénomène religieux que constitue, à la Basse Epoque, la momification de tous les représentants d’une même espèce associée à la manifestation d’une divinité. La présence de momies de tel animal dans tel lieu s’explique parfois difficilement si l’on considère les cultes principaux de la localité. Il faut peut-être alors se tourner vers l’essor, à l’époque tardive, de cultes secondaires méconnus et réexaminer la théologie locale. Le problème de l’approvisionnement en animaux destinés à la momification serait en outre à reconsidérer. La forte proportion de jeunes et de bébés observée dans certaines populations d’animaux momifiés comme les chiens, les chats ou les crocodiles impliquerait l’existence d’élevages.

Ces élevages devaient toutefois être réservés à quelques espèces – dont les crocodiles – et l’on est amené à supposer que, pour la plupart des animaux, les Égyptiens pré- levaient des spécimens vivants dans leur cheptel ou bien organisaient des collectes à grande échelle afin de récupérer les animaux morts naturellement. En ce qui concerne les oiseaux – à l’exception des faucons pour lesquels les textes anciens mentionnent des fauconneries -, on peut également suggérer la tenue de grandes chasses au filet en vue d’approvisionner les officines des embaumeurs. Les représentants d’espèces sauvages, dangereuses et difficiles à observer, ont probablement été offerts après avoir été tués au cours d’une chasse à moins qu’ils n’aient été trouvés morts au détour d’une promenade dans les franges désertiques de la vallée et soustraits à l’action des charognards et des nécrophages : ceci expliquerait le fait que l’on rencontre parfois simplement des fragments momifiés, tels les griffes et dents de hyènes ou de lions.

La pratique cultuelle qui a abouti à la momification de nombreux animaux offre la possibilité de connaître les espèces qu’ont côtoyées les anciens Egyptiens. Beaucoup d’entre elles ont disparu du sol de l’Egypte, en grande partie à cause de l’action de l’homme. Il faut aujourd’hui les rechercher plus à l’ouest, dans les réserves du Sahara, et au sud, au cœur de l’Afrique orientale. A leur tour, elles se trouvent menacées par l’homme en raison du développement démographique et de l’instabilité politique de nombreux pays et leurs aires de répartition ne cessent de se restreindre. A plus ou moins court terme, certaines d’entre elles risquent de s’éteindre, tel l’oryx dont le dernier spécimen a été vu en Egypte en 1906 et qui survit aujourd’hui en petit nombre dans le Sahara.

 

Extrait de : L’ANIMAL ET LE MONDE DE L’AU-DELÀ LES MOMIES DU MUSÉUM D’HISTOIRE NATURELLE DE LYON Muriel NICOLOTTI & Lilian POSTEL Institut d’Égyptologie Victor-Loret Université Lumière-Lyon 2

 

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LE CHAT : Légendes et histoires

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2014

 

gif-chat-noir-3- Vénérés dans l’ancienne Égypte, les chats étaient appelés « mangeurs de chagrin ». On leur prêtait de nombreuses propriétés magiques dont celles d’absorber les influences négatives.

- Si les égyptiens accordent neuf vies aux chats, les musulmans lui en reconnaissent sept.

- Selon l’Islam, les chats (hormis ceux ayant un pelage noir) seraient des portes-bonheur doués de baraka (chance). 

En Asie, notamment au Japon, leurs petites statuettes levant une patte sont censées porter chance en affaire ou apporter la prospérité. 

- De nombreux félins sont liés à la royauté ou l’aristocratie (lions, tigres, guépards, léopards, jaguars…). Les plus petits sont reconnus comme étant les compagnons privilégiés des sorcières et des mages. 

Le terme anglais « Grimalkin » (venant de « Grey-malkin ») désignant le familier magique était à l’origine utilisé pour les chats.

- Parmi la race des chats, certains défrayent le folklore. Si les chats noirs sont depuis longtemps associés à la sorcellerie, en France, un chat noir diabolique au service d’un sorcier était appelé chat d’argent (aussi matagot ou mandragot). 

Les chats sorciers sont légion mais on trouve aussi, selon les cultures, les chats-fée et les chats-troll, espèces méconnues car mystérieuses et souvent considérées comme diaboliques. 

- Une capacité reconnue par de nombreuses personnes les fréquentant est celle de percevoir avec finesse les énergies subtiles (des esprits, des fées, des lieux). Capacité mise à profit par certains pour harmoniser leurs habitats (voir Le Chat Feng Shui d’Allison Daniels). 

Symbolisme : Mystère, maternage, indépendance, curiosité, égocentrisme, aisance,  enjouement, créativité, sensualité. 

En magie et chamanisme :

* Pour acquérir une plus grande aisance et souplesse corporelle, la maîtrise de soi

* Affiner sa sensualité, son expressivité

* Développer et explorer sa créativité

* Protéger et créer une ambiance douillette dans un foyer

* Surveiller et garder un lieu (physique ou non), voir au-delà des apparences

* Acquérir discrétion, détachement, la capacité à observer les choses avec calme

* Développer et explorer ses pouvoirs psychiques (intuition) et magiques

* Redécouvrir sa spontanéité et son goût pour le jeu

* Devenir indépendant

 

Divinités et figures légendaires associées :

Égyptiennes : Bastet, Isis, Nout ; Nordiques : Freya

 

Végétaux associés : L’herbe à chat, la valériane

 

Médias : On retrouve très régulièrement le chat (et les félins) dans des fictions, poèmes, contes ou dans le folklore populaire mais aussi dans des peintures, sculptures. Pour ne citer que quelques exemples (car la liste est très longue) : le chat botté, Félix le chat, Catwoman, les 9 vies de Chloé King, la Féline…

 

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Le chat, un animal sacré

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

578511b8Pendant toute la période de l’Egypte ancienne, le chat a toujours été traité avec les plus grands égards. Il fut un animal incontournable ! Il était vu tantôt comme un protecteur, un fidèle compagnon, un partenaire de jeu ou tantôt comme une incarnation divine.

En Egyptien ancien, le mot chat se dit « miou » (translittération : mw) et s’écrit de la façon suivante :

Il a été domestiqué très tôt, entre le XXXème et le XXème siècle avant notre ère. Il était considéré comme bien plus qu’un simple animal de compagnie. En effet, il avait le rôle d’un « protecteur des récoltes ». Il parcourait les champs et éliminait sans pitié tous les rats et les souris susceptibles d’endommager le fruit du travail des paysans. Ce qui est intéressant avec cet animal, c’est qu’il était respecté et vénéré par toutes les classes de la population égyptienne. Pour les plus pauvres, le chat était tellement important que, même en période de famine, ils préféraient mourir de faim plutôt que, ne serait-ce qu’envisager, manger cet animal. Hérodote rapporte même dans ses écrits que « quand la maison flambe, personne n’éteint l’incendie, seuls les chats comptent ». Pour les personnes plus riches, le félin est plutôt considéré comme la distraction la plus prisée et la plus réconfortante.

Il faut aussi savoir que le chat est l’animal le plus représenté de toute l’Egypte : sur des peintures, par des statues ou encore des bijoux. Les plus puissants du pays se font figurer sur leur sépulture en compagnie de leur chat favori.

Point également très important : le chat est un des rares animaux à pouvoir accéder à l’immense privilège de la momification (avec l’ibis ou le taureau), au même titre que les humains. Le plus souvent, il s’agissait de nobles désirant être inhumés avec eux, afin qu’il l’accompagne durant toute la vie éternelle. C’est également à Bubastis, ville du culte de Bastet que des milliers de momies de chats ont été retrouvées. En effet, un élevage de chats sacrés était présent dans le temple. Les personnes qui venaient vénérer la déesse pouvaient lui en faire offrande. Les animaux étaient alors embaumés puis inhumés dans le cimetière de chats à proximité.

Tous les membres d’une famille étaient extrêmement tristes lors de la perte de leur chat. Une journée de deuil était organisée et l’animal recevait tous les honneurs lors de son inhumation. Parfois, on enterrait avec lui, des momies de souris. Vu que les Egyptiens pensaient que la vie après la mort était la plus importante, ils souhaitaient que leur chat puisse continuer son exercice dans l’au-delà.

Le félin sacré était également protégé par des lois ! Par exemple, il était interdit de le contrarier et même de l’injurier. La plus sévère des lois était l’interdiction d’exporter un chat hors du Royaume d’Egypte. Toute personne qui s’y aventurait risquait la peine de mort !

Le chat est aussi perçu comme l’incarnation des dieux sur Terre. En effet, Bastet, représentée avec une tête de chat, est la déesse de l’Amour, de la tendresse et aussi protectrice de l’humanité. On la retrouve associée à de nombreux mythes comme celui de la défaite d’Apophis, le dieu serpent, ennemi juré de Ra.

Vous l’aurez compris, de part son agilité et sa grande malice, le chat a été très rapidement admiré par les Egyptiens et occupait une grande place dans la société. De nos jours, son aspect de « protecteur » a été quelque peu perdu au profit d’autres animaux (comme les chiens) mais il n’en reste pas moins que ce félin fascine toujours !

http://www.egyptos.net/

 

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Domestication ancienne du chat

Posté par othoharmonie le 18 juin 2013

Il existe un doute quant à la domesticité du chat sur ce qui l’a conduit à devenir aujourd’hui l’un des compagnons favoris de l’homme, comptant ainsi au rang du petit nombre d’animaux qui ont le privilège de vivre à l’intérieur des maisons.

Le mystère qui entoure le chat vient autant des superstitions et mythes sur les félins que de la personnalité indépendante de cet animal parfois difficile à comprendre…

Domestication ancienne du chat dans CHAT chat1

Domestication ancienne

Le chat, contrairement aux autres animaux domestiques, a choisi de lui-même de rester aux côtés des humains. Il n’a pas été domestiqué de manière sélective.

Des spécialistes estiment que les premiers chats ont été probablement attirés vers les villages et les camps d’humains depuis leurs forêts natales, en raison du nombre de rongeurs et autres petits animaux de proie qui étaient attirés par les habitations humaines.

Ces chats, encore sauvages, seraient progressivement devenus plus « calmes et détendus » dans l’environnement humain. Les chatons nés dans les villages auraient été habitués dès leur naissance au contact humain ou, tout au moins, à la présence humaine. Une fois que les hommes comprirent la formidable aptitude du chat à maîtriser la prolifération des rongeurs, leur avenir était tracé : ils étaient là pour rester…

Différentes indications archéologiques montrent que les relations humain-chat ont été continues depuis des milliers d’années. Sur les sites de sépultures isolées, dans les îles de la Méditerranée, on a ainsi trouvé des squelettes de chats, souris et humains, tous retrouvés dans le même lieu !

Si les souris ont pu atteindre l’île en se cachant dans les paquets de nourriture et d’autres fournitures, la seule manière qui rend plausible la présence de chats sur ces mêmes îles est qu’ils aient été amenés sur l’île par les marins et les colons. Il est probable que ces îles éloignées eussent été littéralement envahies de rongeurs sans la présence de ces chats importés.

La première culture à domestiquer et à transformer les chats en compagnon d’intérieur a été la civilisation égyptienne. Ce processus commença il y a près de 4000 ans. Les fermiers et commerçants égyptiens nourrirent alors les chats pour les inciter à rester à proximité, contrôlant ainsi par ce biais la population de rongeurs dans les surfaces de stockage de nourriture.

À partir de ce timide début de domestication, le chat atteignit bientôt un pic d’importance dans la culture des Égyptiens.

On les adorait alors  en tant qu’incarnation terrestre des dieux et déesses de la chasse et de la fertilité. Les chats étaient libres de circuler parmi les habitations et un site de sépulture sacré leur était même consacré, le Temple à Bubastis, où les chats étaient momifiés et conservés selon la coutume de ces temps anciens. La mort d’un chat dans une maison mettait toute la  famille en deuil.

Des lois interdisant la mise à mort des chats sous peine de mort sont restées en vigueur pendant plusieurs centaines d’années dans les villes égyptiennes. Les chats africains étaient également domestiqués et traités avec révérence et respect de par leur valeur symbolique.

Les chats étaient également utilisés comme monnaie d’échange entre différentes cultures. À l’origine ils étaient les animaux de compagnie et compagnons des seuls commerçants les plus riches.

En raison de la grande capacité de reproduction des chats, cette valeur d’animal symbole de richesse n’a pas perduré puisque le nombre de chats a rapidement augmenté dans de nombreux ports et villes de l’hinterland jusqu’à ce qu’ils deviennent une nuisance pour la population humaine.

Aujourd’hui encore, plusieurs villes dans du monde ont toujours des problèmes avec l’énorme population de chats sauvages qui s’y sont installés.

L’élevage sélectif de chats pour produire des races différentes et reconnaissables devint fréquent à l’époque moderne. Cependant, la grande majorité des chats domestiques de la terre ne sont pas de race pure, seuls 5 % de la population domestique totale appartient à une race reconnue. Les autres chats sauvages ou domestiques sont généralement classés en deux catégories, les chats à poils courts domestiques et les chats à longs poils domestiques.

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Domestication ancienne du chat

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2012

 

Il existe un doute quant à la domesticité du chat sur ce qui l’a conduit à devenir aujourd’hui l’un des compagnons favoris de l’homme, comptant ainsi au rang du petit nombre d’animaux qui ont le privilège de vivre à l’intérieur des maisons.

Le mystère qui entoure le chat vient autant des superstitions et mythes sur les félins que de la personnalité indépendante de cet animal parfois difficile à comprendre…

Domestication ancienne du chat dans CHAT chats-00031Le chat, contrairement aux autres animaux domestiques, a choisi de lui-même de rester aux côtés des humains. Il n’a pas été domestiqué de manière sélective.

Des spécialistes estiment que les premiers chats ont été probablement attirés vers les villages et les camps d’humains depuis leurs forêts natales, en raison du nombre de rongeurs et autres petits animaux de proie qui étaient attirés par les habitations humaines.

Ces chats, encore sauvages, seraient progressivement devenus plus « calmes et détendus » dans l’environnement humain. Les chatons nés dans les villages auraient été habitués dès leur naissance au contact humain ou, tout au moins, à la présence humaine. Une fois que les hommes comprirent la formidable aptitude du chat à maîtriser la prolifération des rongeurs, leur avenir était tracé : ils étaient là pour rester…

Différentes indications archéologiques montrent que les relations humain-chat ont été continues depuis des milliers d’années. Sur les sites de sépultures isolées, dans les îles de la Méditerranée, on a ainsi trouvé des squelettes de chats, souris et humains, tous retrouvés dans le même lieu !

Si les souris ont pu atteindre l’île en se cachant dans les paquets de nourriture et d’autres fournitures, la seule manière qui rend plausible la présence de chats sur ces mêmes îles est qu’ils aient été amenés sur l’île par les marins et les colons. Il est probable que ces îles éloignées eussent été littéralement envahies de rongeurs sans la présence de ces chats importés.

La première culture à domestiquer et à transformer les chats en compagnon d’intérieur a été la civilisation égyptienne. Ce processus commença il y a près de 4000 ans. Les fermiers et commerçants égyptiens nourrirent alors les chats pour les inciter à rester à proximité, contrôlant ainsi par ce biais la population de rongeurs dans les surfaces de stockage de nourriture.

À partir de ce timide début de domestication, le chat atteignit bientôt un pic d’importance dans la culture des Égyptiens.

On les adorait alors  en tant qu’incarnation terrestre des dieux et déesses de la chasse et de la fertilité. Les chats étaient libres de circuler parmi les habitations et un site de sépulture sacré leur était même consacré, le Temple à Bubastis, où les chats étaient momifiés et conservés selon la coutume de ces temps anciens. La mort d’un chat dans une maison mettait toute la  famille en deuil.

Des lois interdisant la mise à mort des chats sous peine de mort sont restées en vigueur pendant plusieurs centaines d’années dans les villes égyptiennes. Les chats africains étaient également domestiqués et traités avec révérence et respect de par leur valeur symbolique.

Les chats étaient également utilisés comme monnaie d’échange entre différentes cultures. À l’origine ils étaient les animaux de compagnie et compagnons des seuls commerçants les plus riches.

En raison de la grande capacité de reproduction des chats, cette valeur d’animal symbole de richesse n’a pas perduré puisque le nombre de chats a rapidement augmenté dans de nombreux ports et villes de l’hinterland jusqu’à ce qu’ils deviennent une nuisance pour la population humaine.

chats-00032 dans CHATAujourd’hui encore, plusieurs villes dans du monde ont toujours des problèmes avec l’énorme population de chats sauvages qui s’y sont installés.

L’élevage sélectif de chats pour produire des races différentes et reconnaissables devint fréquent à l’époque moderne. Cependant, la grande majorité des chats domestiques de la terre ne sont pas de race pure, seuls 5 % de la population domestique totale appartient à une race reconnue. Les autres chats sauvages ou domestiques sont généralement classés en deux catégories, les chats à poils courts domestiques et les chats à longs poils domestiques.

chats

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Chat d’Egypte

Posté par othoharmonie le 11 mai 2012

 

Chat d'Egypte dans CHAT jessica-chat-egyptien-imgLe chat est un mammifère carnivore, répandu dans le monde entier. Ses pattes sont garnies de griffes rétractiles et il marche sur ses doigts : c’est un digitigrade. Le chat vit volontiers en compagnie de l’homme. Comme il a un grand souci de son indépendance et de son confort, on l’accuse facilement d’égoïsme. Dans les FORÊTS d’Europe, il existe des chats sauvages qui sont de véritables fauves. On retrouve le mot « chat » dans des expressions familières comme donner sa langue au chat : renoncer à chercher la bonne réponse; avoir un chat dans la gorge : être enroué; il n’y a pas un chat : il n’y a personne; etc.

Les Égyptiens avaient apprivoisé un chat sauvage : le chat ganté, dont descend notre chat domestique, et ils l’honoraient d’attentions tout à fait particulières. Le chat domestique ne fut introduit en France qu’au Moyen Age. Considéré comme un ANIMAL précieux, il figurait souvent dans les inventaires de successions. A l’opposé, certains voyaient en lui l’incarnation du Diable et le considéraient comme l’animal favori des sorcières. En faisant d’un chat le héros de son célèbre conte, Le Chat botté, Perrault a parfaitement traduit le double sentiment de respect et de crainte éprouvé, à cette époque, pour ce félin qui rappelle, par tant de points, son grand frère, le TIGRE.

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Chat de navire

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2012

Les chats de navire sont des chats qui sont chargés de la lutte anti-parasitaire sur les navires. Ils peuvent également servir d’animaux de compagnie aux marins. L’utilisation de chats sur les bateaux date de l’Antiquité, et est encore monnaie courante dans de nombreux navires de commerce ou militaires au début du XXIe siècle.

Utilisation

Chat de navire dans CHAT 280px-A_cat_on_HMAS_EncounterLes chats ont été pris sur les bateaux pour des raisons diverses, le plus important étant la chasse aux rats et aux souris qui vont se nicher dans les dépôts chauds et humides des navires, causant des dommages aux cordes et à la coque des bateaux (en rongeant l’étoupe qui sert à calfeutrer). Plus grave encore est la menace que ces animaux font peser sur la santé des membres de l’équipage, car les souris peuvent manger de la nourriture et transmettre des maladies, un facteur important lorsque le navire reste pendant une longue période en mer. Les rats peuvent également abîmer certains types de cargaisons, telles que le son, les haricots et autres aliments.

Historique

250px-Collage_of_Six_Cats-02 dans CHATLa domestication des chats aurait eu lieu il y a environ ans, et que la pratique de prendre des chats à bord des navires a commencé peu de temps après. Les anciens Égyptiens prenaient des chats sur les bateaux du Nil pour chasser les oiseaux sur les rives des rivières. Les chats ont également été chargés sur des navires marchands pour contrôler les rongeurs, et le concept a été adopté par les marchands des autres nations. Cela a conduit à la propagation de chats dans le monde. À travers les siècles les descendants se sont développés en races différentes selon le climat et les conditions dans lesquelles ils se trouvaient. Il semblait que les cargos Phéniciens furent les premiers à amener des chats domestiques en Europe vers l’an -900.

 

 

 

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Le Chat 6

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par Théodore de Banville 

 

Le Chat 6 dans CHAT pt50166Le divin Théophile Gautier, qui en un livre impérissable nous a raconté l’histoire de ses Chats et de ses Chattes blanches et noires, avait une Chatte qui mangeait à table, et à qui l’on mettait son couvert. Ses Chats, très instruits comme lui, comprenaient le langage humain, et si l’on disait devant eux de mauvais vers, frémissaient comme un fer rouge plongé dans l’eau vive.

 

C’étaient eux qui faisaient attendre les visiteurs, leur montraient les sièges de damas pourpre, et les invitaient à regarder les tableaux pour prendre patience. Ne sachant pas aimer à demi, et respectant religieusement la liberté, Gautier leur livrait ses salons, son jardin, toute sa maison, et jusqu’à cette belle pièce meublée en chêne artistement sculpté, qui lui servait à la fois de chambre à coucher et de cabinet de travail. Mais Baudelaire, après les avoir chantés dans le sonnet sublime où il dit que l’Erèbe les eût pris pour ses coursiers si leur fierté pouvait être assouplie à un joug, Baudelaire les loge plus magnifiquement encore que ne le fait son ami, comme on peut le voir dans son LIIe poème, intitulé : Le Chat.

 

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu’en son appartement,
Un beau Chat, fort, doux et charmant.
Quant il miaule, on l’entend à peine,
 
Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais, que sa voix s’apaise ou gronde,
Elle est toujours nette et profonde.
C’est là son charme et son secret.
 
Cette voix qui perle et qui filtre
Dans mon fond le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre. 

 

Loger dans la cervelle du poète de Spleen et idéal, certes ce n’est pas un honneur à dédaigner, et je me figure que le Chat devait avoir là une bien belle chambre, discrète, profonde, avec de moelleux divans, des ors brillants dans l’obscurité et de grandes fleurs étranges ; plus d’une femme sans doute y passa et voulut y demeurer ; mais elle était accaparée pour jamais par ces deux êtres familiers et divins : la Poésie et le chat, qui sont inséparables.

 

chatonlibre1 dans CHATEt le doux être pensif et mystérieux habite aussi dans la plus secrète solitude des cœurs féminins, jeunes et vieux. Dans l’École des Femmes de Molière, lorsqu’Arnolphe revient dans sa maison, s’informe de ce qui a pu se passer en son absence et demande anxieusement : « Quelle nouvelle ? » Agnès, la naïveté, l’innocence, l’âme en fleur, encore blanche comme un lys, ne trouve que ceci à lui répondre : « Le petit Chat est mort. » De tous les évènements qui se sont succédés autour d’elle, même lorsque le rusé Amour commence à tendre autour d’elle son filet aux invisibles mailles, elle n’a retenu que cette tragédie : la mort du petit Chat, auprès de laquelle tout le reste n’est rien. Et connaissez-vous un plus beau cri envolé que celui-ci : « C’est la mère Michel qui a perdu son Chat ! » Les autres vers de la chanson peuvent être absurdes, ils le sont et cela ne fait rien ; en ce premier vers sinistre et grandiose, le poète a tout dit, et il a montré la mère Michel désespérée, tordant ses bras, privée de celui qui dans sa vie absurde représentait la grâce, la caresse, la grandeur épique, l’idéal sans lequel ne peut vivre aucun être humain. Tout à l’heure elle était la compagne de la Rêverie, du Rythme visible, de la Pensée agile et mystique ; elle n’est plus à présent qu’une ruine en carton couleur d’amadou, cuisant sur un bleuissant feu de braise un miroton arrosé de ses larmes ridicules.

 

Le Chat peut être représenté dans son élégante réalité par un Oudry, ou de nos jours par un Lambert ; mais il partage avec l’homme seul le privilège d’affecter une forme qui peut être miraculeusement simplifiée et idéalisée par l’art, comme l’ont montré les antiques égyptiens et les ingénieux peintres japonais. Le Rendez-vous de Chats d’Edouard Manet, donné par Champfleury dans son livre, est un chef-d’œuvre qui fait rêver. Sur un toit éclairé par la lune, le Chat blanc aux oreilles dressées dessiné d’un trait initial, et le Chat noir rassemblé, attentif, aux moustaches hérissées, dont la queue relevée en S dessine dans l’air comme un audacieux paraphe, s’observent l’un l’autre, enveloppés dans la vaste solitude des cieux. A ce moment où dort l’homme fatigué et stupide, l’extase est à eux et l’espace infini ; ils ne peuvent plus être attristés par les innombrables lieux-communs que débite effrontément le roi de la création, ni par les pianos des amateurs pour lesquels ils éprouvent une horreur sacrée, puisqu’ils adorent la musique !

 

La couleur du poil, qui chez le Chat sauvage est toujours la même, varie à l’infini et offre toute sorte de nuances diverses chez le Chat domestique ; cela tient à ce que, comme nous, par l’éducation il devient coloriste et se fait alors l’artisan de sa propre beauté. Une autre différence plus grave, c’est que le Chat sauvage, ainsi que l’a observé Buffon, a les intestins d’un tiers moins larges que ceux du Chat civilisé ; cette simple remarque ne contient-elle pas en germe toute la Comédie de la Vie, et ne fait-elle pas deviner tout ce qu’il faut d’audace, d’obstination, de ruse à l’habitant des villes pour remplir ces terribles intestins qui lui ont été accordés avec une générosité si prodigue, sans les titres de rente qu’ils eussent rendus nécessaires ?  (FIN) .

 

 

THÉODORE DE BANVILLE.

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



 

gifs coeur

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Le peuple des Chats nous parle 2

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

GIFS ( CHAT )Nous, du peuple des Chats, vivons ce que vous appelez la vie et la mort de façon très différente. Nous marchons sur terre en ayant connaissance de ce qui se passe après la mort ; nous ne sommes jamais coupés de l’après vie, ce qu’on pourrait appeler les autres réalités, celles que vous ne voyez pas avec vos yeux physiques. Pour nous, ce sont simplement d’autres lieux, d’autres espaces/temps que nous côtoyions parallèlement. Souvent la nuit, nous aimons accompagner vos corps de lumière afin de jouer avec vous dans vos rêves car c’est à ce moment que vous entrez en contact avec les autres réalités. 

Nous sommes aussi les gardiens de votre âme lorsque vous voyager dans votre sommeil ou lorsque vous méditez ! Les Égyptiens savaient ceci et c’est pour cette raison qu’ils traitaient les chats avec tant de respect. 

Comme vous l’avez sûrement remarqué, les chats sont des êtres qui ne vivent pas leurs émotions comme les humains. Oh oui, nous ressentons des émotions mais notre processus émotionnel est différents, plus rapide pourrions-nous dire… 

Nous aimons par contre observer comment les humains vivent leur processus émotionnel car cela nous fascinent et nous apprenons beaucoup à votre contact. Une chose sur laquelle tous les félins s’entendent c’est que le potentiel énergétique émotionnel des humains est de loin supérieur à toutes autres espèces. 

L’énergie pure, la puissance contenue dans vos émotions est tout simplement phénoménale. Et cette énergie est PURE CRÉATION. À ce titre, chers humains, vous êtes uniques dans tout l’univers ! C’est pourquoi, à l’origine, votre tâche a toujours été d’être les gardiens de la terre. Le problème pour vous est que vous utilisez votre énergie émotionnelle de façon inconsciente. Vos résultats concrets sont donc, tantôt porteur de vie, tantôt destructeurs. 

En plus, vous vous croyez naïvement victimes du hasard et de la cruauté de la vie… Nous croyons que, dans la majorité des cas, les humains ne réalisent pas toute l’énergie ‘émotive’ qu’ils perdent parce qu’ils ne sont pas conscients de ce potentiel et parce qu’ils n’en ont pas la maîtrise. 

Chaque émotion contient beaucoup d’énergie et chaque émotion est un univers de possibilités. Notre suggestion aux humains est la suivante : observez l’énergie qui habite vos émotions et choisissez de redistribuer cette énergie autrement, autant à l’intérieur de vous qu’à l’extérieur. Vous pouvez choisir de la diriger vers votre corps physique ou dans un domaine de vie ou vous désirez effectuer des changements. 

Il serait sage pour vous d’apprendre à contenir cette énergie et à l’utiliser autrement, pour votre bénéfice et le bénéfice de tous les êtres qui peuplent cette terre ! Il serait sage pour vous d’utiliser votre pensée afin de rediriger cette puissante énergie émotionnelle de façon plus consciente et satisfaisante. 

Ceci est un conseil que nous vous donnons pour ‘sortir’ de vos patterns émotionnels et habitudes de vie destructrices. Nous, du peuple des chats, sommes naturellement plus « contenus » et nous réutilisons régulièrement notre énergie émotionnelle pour notre plus grand bien. C’est ce qui fait de nous des êtres équilibrés, souples et puissants. 

Notre maîtrise émotionnelle se cache derrière ce que vous appelez notre détachement. 

Pour utiliser votre énergie émotionnelle autrement, nous vous suggérons de respirer, de vous centrer régulièrement ou de méditer dans votre journée afin d’adopter la position de « celui/celle qui observe ». 

De ce point de vue, vous serrez en mesure de voir quelles sont les croyances qui gouvernent vos émotions et vous pourrez ainsi faire de nouveaux choix. Vos croyances sont directement responsables de votre réactivité et de votre hyperémotivité. En les transformant, il vous sera plus facile d’économiser et de rediriger votre énergie émotionnelle. Ne trouvez-vous pas intéressant que votre monde soit constamment aux prises avec des « crises d’énergie » qui se traduisent bien souvent en manque… (à suivre)

Le peuple des Chats nous parle 2 dans CHAT 7c213792

Caroline Leroux est la pionnière de la Communication Animale au Québec ! visitez son site : http://www.communication-animal.net/ 

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l’oracle du chat noir

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Le chat noir est la première lame de la série des oppositions. Dans le tirage d’une seule carte, pour une réponse divinatoire immédiate: Vous avez tiré le chat noir, vous serez déterminé à mener à terme vos projets.

Pour une question sentimentale: surveillez vos propos ou vos actes, vous risquez un conflit que vous regretterez ensuite.

gifs chatsPour une question d’ordre professionnel ou financier: un manque de diplomatie risque de compromettre ou retarder vos projets.


En position 1 dans le tirage en croix: vous êtes trop agressif ou sur la défensive, modérez vos émotions.

En position 2 dans le tirage: votre agitation émotionnelle vous jouera de mauvais tours, méfiez vous des pièges tendus par des envieux.

En position 3 dans le tirage: votre intuition vous dicte de ne pas agir sous le coup d’une impulsivité, suivez la.

En position 4 dans le tirage: montrez vous prudent dans vos attitudes avec vos collègues de travail ou en privé.

 

 

Superstition et tradition 

GIFS ( CHAT )La superstition du chat noir, qui ne la connait pas! Associé au diable, il était déjà terriblement redouté par les égyptiens, du temps des pharaons.

Le moyen âge n’a pas terni son image, en effet, la simple présence d’un chat noir dans une habitation accusait son propriétaire de suppôt de Satan, de sorcier et de jeteur de sort. Combien de chats noirs furent brulés vifs, en sacrifice à Satan, dans certaines cérémonies de magie noire?

Dans certaines campagnes françaises, on raconte que les sorcières prenaient l’apparence d’un chat noir, la nuit, afin de pouvoir visiter et jeter des sorts dans les maisons, sans être débusquées.

source : http://www.iza-voyance.com/oracle-chance/chat-noir.htm 

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Le chat animal Totem

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Qu’est ce qu’un Totem animal ?

Le chat animal Totem dans CHAT totemUn Totem animal reflète notre personnalité, notre façon d’être.
Comme le disaient les Amérindiens, chaque Animal a sa  » médecine « . Ils entendent par médecine les qualités et les défauts de chaque être, sa science en quelque sorte, ce qu’on peut apprendre de cet être pour corriger notre esprit. 

Nous pouvons par nous-mêmes trouver chaque médecine de chaque Animal : Une fourmi fait un travail de patience, une personne plus que patiente possède donc la médecine de la fourmi. Cependant, cela ne veut en aucun cas dire que cette personne est du Totem de la fourmi, même s’il y a de grandes chances. 

Tous les humains sont différents les uns des autres, nous pouvons ainsi avoir de nombreuses combinaison Animales dans notre médecine, mais notre Totem est l’Animal qui à le plus de connexion avec nous, celui dont les vibrations sont en accord avec notre vie et notre personnalité. De ce fait, notre Totem aura naturellement plusieurs points communs avec nous.
Une petite précision ; bien que notre animal favori puisse être notre animal totem, ce n’est souvent pas toujours le cas, le totem animal peut même surprendre ! 

Enfin vous pouvez posséder un Totem empli d’une symbolique. A travers les âges, les hommes on vu à travers les Animaux diverses significations, vous avez donc une possibilité d’être en connexion avec un Animal pour sa symbolique, pour le message qu’il passe. Attention cependant, certaines symboliques Animales peuvent être différentes suivant les lieux, et certaines symboliques peuvent entrer en contradiction avec la vraie nature de l’Animal, dans ce cas, n’oublier pas de tenir en compte la vraie nature de l’Animal pour en connaître la vraie identité. 

——— 

Le CHAT : Signifie la surveillance et la sensualité. Il nous rappelle que nous avons le droit de choisir a quel moment et de quelle manière résoudre nos problèmes. Il nous permet aussi d’observer une situation avec calme et sans idée déjà établi avant de prendre notre décision

Exemple d’animal totem : Le Chat botté

235012082_1 dans CHATPierre Saintyves pense que le conte de Perrault Le Maître chat ou le Chat botté se reporte au temps des cultes d’animaux et au concept d’animal-totem. Jacques Barchilon et Henry Pettit notent dans l’introduction de The Authentic Mother Goose: Fairy Tales and Nursery Rhymes que le thème principal du Chat botté est celui du donateur et que le conte « porte les mémoires ataviques de l’animal totem familial en tant que protecteur paternel de la tribu, qui se retrouvent en anthropologie et dans les missions.».

À l’époque où le conte du Chat botté est écrit par Perrault, le chat est largement considéré comme un animal malfaisant, compagnon des sorcières et incarnation du Diable en Europe occidentale. Pierre Saintyves se demande si l’on doit admettre « que le chat fut jadis considéré en Europe comme un animal gardien, ou tout au moins comme un être sacré ». Le culte du chat est attesté en Égypte antique, mais cet animal domestiqué a gagné assez tardivement les foyers d’Europe occidentale. Plus étonnant, ces chats domestiques seraient descendants du chat ganté de Nubie, qui est un chat « botté », précisément honoré par les anciens Égyptiens.

 

Sources : http://users.skynet.be/moony/pagetotem2.htm et Wikipédia 

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Le chat à travers l’histoire

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Egyptian mau - Horus 2.jpgOn a longtemps pensé que les premiers à s’intéresser aux chats étaient les Égyptiens vers 2000 av. J.-C, mais la découverte en 2004 par une équipe d’archéo-zoologiste des restes d’un chat proche de ceux d’humains dans une sépulture à Chypre nous ramène vers 7500 et 9500 av. J.-C. 

 Avant de devenir un animal de compagnie pour les Égyptiens, le chat s’est vu confier l’immense tâche de surveiller et protéger les récoltes dans les silos à grains (blé). En chassant les rats et les souris, il veille à la non-propagation de maladies graves comme la peste, et en tuant les serpents il assure également la protection de la maison. De nombreux temples possédaient leurs propres chats. Il était interdit de tuer ou même de maltraiter un chat sous peine de mort. Pour les Égyptiens, la déesse Bastet à tête-de-chat symbolisait la fécondité et l’amour maternel. Des milliers de momies de chats retrouvées dans les cimetières ou près de leurs maîtres montrent à quel point les Égyptiens vénéraient les chats. 

La Grèce, ne connaissait pas les chats à cette époque. Ce sont les Phéniciens qui volèrent aux Égyptiens quelques couples de cet animal sacré pour les revendre aux Grecs. 

Les Romains, par contre, adoraient le félidé et lui vouaient une véritable passion. D’abord utilisé comme coussin auto-chauffant dans la haute société, l’usage de posséder un chat se répandit dans tout l’Empire et dans toutes les couches de la population, assurant la dispersion de l’animal dans toute l’Europe.

Durant la majeure partie du moyen âge, l’Europe chrétienne, le chat fut satanisé. Le chat était associé à la malchance et au mal, s’il était noir c’était encore pire. On le considérait comme un animal de la sorcellerie et du diable. Persécuté, torturé, massacré, il faillit disparaître d’Europe. Pas de chance, en son absence, les rongeurs colportèrent une charmante maladie prénommée Peste, qui tua une bonne partie de l’humanité. Pour une fois que le chat se montrait nécessaire, ils s’en sont débarrassés. 

La renaissance marque un certain retour en grâce du chat, surtout en raison de son action préventive contre les rongeurs, mangeurs de récoltes. Mais il faudra attendre le XIXe siècle avant que le chat soit vraiment réhabilité à la faveur des écrivains et Le chat à travers l’histoire dans CHAT 180px-Egyptian-mau-Facepoètes. 

A l’Antiquité 

Les Égyptiens de l’Antiquité divinisèrent le chat sous les traits de la déesse protectrice Bastet, symbole de la fécondité et de l’amour maternel, dont le culte se situait principalement dans la ville de Bubastis. Les archéologues ont découvert de très nombreuses momies de chats qui montrent à quel point les Égyptiens les vénéraient ; on peut voir ces momies, entre autres, à Paris (musée du Louvre), à Londres (British Museum) ou au Caire (Musée égyptien du Caire).

220px-Mauegyptien dans CHATEn guise d’animaux chasseurs de rongeurs, la Grèce antique ne connaît longtemps que les mustélidés (furets et belettes). Ce sont les Phéniciens qui volèrent aux Égyptiens quelques couples de leur animal sacré pour les revendre aux Grecs. Aristophane cite même la présence d’un marché aux chats à Athènes.

Les Romains, en revanche, vouaient une passion au chat : d’abord réservé aux classes aisées, l’usage de posséder un chat se répandit dans tout l’Empire et dans toutes les couches de la population, assurant la dispersion de l’animal dans toute l’Europe.

Au Moyen Âge et Renaissance 

En principe, l’image du chat est positive dans l’islam en raison de l’affection qu’éprouvait Mahomet, sauvé de la morsure d’un serpent par un chat. À l’inverse, le chat fut satanisé dans l’Europe chrétienne durant la majeure partie du Moyen Âge, manifestement en raison de son adoration passée de la part des païens et surtout de la réflexion de la lumière dans ses yeux, qui 220px-Egy_maupassait pour être les flammes de l’Enfer. Dans la symbolique médiévale, le chat était associé à la malchance et au mal, d’autant plus quand il était noir, ainsi qu’à la sournoiserie et à la féminité. C’était un animal du diable et des sorcières. On lui attribuait des pouvoirs surnaturels, dont la faculté de posséder neuf vies. Les différentes vagues de peste, dues à la prolifération des rats, pourraient être une conséquence de la diminution du nombre de chats.

Cependant, la Renaissance marqua un certain retour en grâce du chat, principalement en raison de son action préventive contre les rongeurs, dévoreurs de récolte. Les Grandes découvertes et la mise au jour d’espèces exotiques jouèrent également un rôle certain. L’empereur Charles-Quint emporta ainsi avec lui lors de sa retraite au monastère de Yuste deux petits chats brésiliens qui lui avaient été offerts par sa sœur Catherine de Portugal.

La Périodes moderne et contemporaine 220px-Egyptian_Mau_at_Fif%C3%A9_Worldshow_Sankt_Gallen_2009

Une première tentative de réhabilitation fut la célèbre Histoire des Chats : dissertation sur la prééminence des chats dans la société, sur les autres animaux d’Égypte, sur les distinctions et privilèges dont ils ont joui personnellement (1727) de François-Augustin de Paradis de Moncrif. L’auteur y prend la défense du chat à travers des références historiques, notamment à l’ancienne Égypte, qui se veulent érudites et constituent en réalité un pastiche de la pédanterie.

Malgré de nobles exceptions comme les chartreux de Richelieu ou le persan blanc de Louis XV, le chat ne connut son véritable retour en grâce qu’à la faveur du romantisme : il devint l’animal romantique par excellence, mystérieux et indépendant. Toujours au XIXe siècle, il se retrouva également symbole du mouvement anarchiste (France), à travers son image poétique, autonome et gracieuse. Le XXe siècle, quant à lui, a gardé cette vision romantique tout en s’intéressant au chat d’une manière plus scientifique.

 

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Chat dans l’Égypte antique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Le chat était l’un des nombreux animaux dont les attributs furent vénérés dans l’Égypte antique. Il était notamment associé au symbole de protection. Tout d’abord avatar du dieu en tant que pourfendeur du serpent Apopis, il connaîtra le sommet de son influence en tant qu’incarnation de la déesse Bastet.

Chat dans l'Égypte antique dans CHAT 220px-Katze_SenckenbergAu quotidien, les Égyptiens de l’Antiquité nommaient le chat par l’onomatopée « miou », dont la transcription est miw au masculin et miwt au féminin (le français utilise également ce genre d’onomatopée qu’on retrouve dans le verbe miauler).

Avant de devenir un animal de compagnie apprécié pour sa douceur, sa grâce et sa nonchalance, le chat est avant tout un animal protecteur. En chassant les petits rongeurs, il protège les silos à grain où les Égyptiens entreposaient leur récolte (notamment le blé), ressource vitale pour ce peuple d’agriculteurs. En chassant les rats, le chat élimine un vecteur de maladies graves (comme la peste). Enfin, en chassant les serpents (notamment les vipères à cornes), il rend plus sûrs les alentours des foyers proches d’où il a établi son territoire.

Il semble que chaque temple possédait ses propres chats dont le « gardien des chats » (poste important transmis héréditairement) avait la charge. Le chat, comme les autres animaux sacrés, avaient un statut particulier dans la société égyptienne. Ainsi il était interdit de tuer ou même de maltraiter les chats, et les contrevenants risquaient une peine très lourde pouvant aller jusqu’à la mort (peine sûrement proportionnelle à l’importance du-dit chat). Diodore de Sicile (un historien grec) décrit une scène s’étant déroulée vers -60 : un char romain écrasa par accident un chat égyptien et en dépit des ordres du pharaon Ptolémée XII, un soldat égyptien tua le conducteur.

Les milliers de momies de chat retrouvées dans des cimetières pour chats peuvent nous faire penser qu’il était l’animal le plus populaire de l’Égypte antique. Cependant, le grand nombre de momies de chats retrouvées peut aussi s’expliquer par sa petite taille (on enterre plus facilement un chat qu’un taureau). Dans les palais, le chat était l’animal domestique par excellence, élevé dans l’abondance. La tradition voulait que leurs maîtres se rasent les sourcils en signe de respect quand le chat venait à disparaître et un deuil de soixante-dix jours avait lieu le temps de sa momification. Le chat accompagne parfois son maître dans l’au-delà sous forme de statuette (ou sculpté sur les sépultures). On trouve également le chat représenté sur de nombreux vases, bijoux et vaisselle, ainsi que dans les peintures (notamment sous le siège de la femme, comme symbole protecteur).

220px-Egypte_louvre_058 dans CHATBien que le culte du chat soit déjà un mouvement religieux important à l’avènement du Nouvel Empire, il prit de l’ampleur quand Sheshonq Ier développa la ville de Bubastis (arabe : Tell Basta), chef-lieu de la déesse Bastet, située à l’est du delta du Nil. Bastet devint très populaire et importante au sein de la population, représentant alors la fertilité, la maternité, la protection et l’aspect bénévole (dans le sens étymologique, de bon vouloir) du soleil – de même que Sekhmet, elle était appelée l’Œil de Rê. Réunissant des milliers de croyants et autant de pèlerins, le culte du chat était responsable de l’arrivée annuelle d’une population immense dans les rues de Bubastis. Bubastis devint un autre nom de Bastet.

Près du centre de la cité, on pouvait voir le temple de Bastet. Ce temple était rabaissé par rapport au reste de la cité, pour éviter l’érosion de l’eau, mais a été surélevé par la suite pour éviter les inondations. Hérodote, qui visita Bubastis en -450, disait de ce temple que, s’il n’était pas aussi grand ou n’avait pas coûté autant que ceux des cités alentours, nul n’offrait plus de plaisir aux yeux. Hérodote décrit en détail le temple. Un canal, qui entoure le temple, donne à ce dernier une allure d’île déserte. Dans la cour se trouvait une allée d’arbres, menant vers l’entrée intérieure, qui exposait une statue massive de Bastet, ainsi qu’un nombre important de chats sacrés dont les prêtres s’occupaient grâce aux dons des pèlerins. Ces chats, très respectés, n’en restaient pas moins extrêmement nombreux, et un sacrifice périodique était organisé. Les chats sacrifiés, souvent des chatons, étaient ensuite bénis et momifiés, puis vendus comme reliques sacrées. Bubastis devint un centre de commerce, que ce soit dans la vente du bronze, des sculptures ou des amulettes à l’effigie du chat. Hérodote écrivit que le festival annuel en l’honneur de Bastet qui se tenait dans la cité était l’un des plus populaires, faisant se déplacer des croyants de toute l’Égypte.

Le mercantilisme et l’influence de Bubastis inspirèrent les auteurs de la mythologie judéo-chrétienne. Au VIe siècle av. J.‑C., Ezéchiel écrivait :

« Les jeunes hommes d’Aven et de Pibeseth [Bubastis] tomberont par l’épée, et ces cités seront captives[]. » — Ezekiel 30:17

Ezéchiel percevait par l’importance de Bubastis, à l’instar de la ville de Ninive, un paganisme et un péché qui vaudrait aux deux villes une punition.

220px-Egypt.Ra-Apep.01Vers -525, l’Égypte était le principal Empire que la Perse n’avait pas encore conquise. Cambyse II, fils de Cyrus II, se fixa donc l’objectif de changer cet état de fait. Avec son armée, il parcourut 56 km à dos de chameau à travers le désert jusqu’à l’avant-poste égyptien de Pelesium. Ils attaquèrent l’armée égyptienne, qui n’osa pas riposter à la vue des boucliers perses, sur lesquels on pouvait voir un chat de bronze. Cependant, la cité fut défendue plus efficacement grâce aux renforts de l’armée égyptienne, qui mit en déroute les combattants perses.

Le chat en Égypte a vu un déclin progressif de son intérêt, bien que resté en tant qu’animal de compagnie, il n’était plus adoré dans les temples. À cause notamment du recul des maladies, et notamment de la peste dont il freinait la transmission, le chat n’a plus, aujourd’hui, l’importance qu’il a eue en Égypte.

En savoir plus ….. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_dans_l%27%C3%89gypte_antique 

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Le CHAT domestique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Le CHAT domestique dans CHAT chat-1Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Le chat domestique mâle est couramment appelé un « chat » tandis que la femelle est une « chatte » et le jeune un « chaton ». Le mot chat vient du bas latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques. En latin classique, « chat » se disait felis (d’où, en français, félin, félidés, etc.), mais désignait uniquement le chat sauvage d’Europe, tandis que cattus s’appliquait au chat domestique.

gribouille dans CHATOn désigne aussi plus familièrement le chat par minet et la chatte par minette. Ce terme, attesté dès 1560, provient de mine, nom populaire du chat en gallo-roman. Ce mot est à l’origine de l’expression dès potron-minet, qui signifie « de bon matin ». D’après le Littré, il s’agirait d’une déformation de paître au minet, c’est-à-dire du moment où le chat, qui se lève tôt, va chercher son paître : sa pâture, sa nourriture… Cette explication doit sans doute à la pudeur de cet auteur du XIXe siècle : selon Claude Duneton, cette expression provient de poitron-jacquet, jacquet désignant un écureuil (animal matinal marchant la queue levée) et poitron désignant le postérieur. Dès potron-minet signifie donc : « à l’heure où l’on voit le derrière du chat ». Quant au « minet » ou à la « minette » qui « fait des mines », lorsque ce terme est appliqué à l’être humain, c’est un jeune homme ou une jeune fille qui s’efforce de plaire et se préoccupe beaucoup de son apparence.

Un chat mâle non castré est un « matou », terme à l’origine incertaine qui viendrait peut-être d’une dérivation de mite comme dans chattemite. Le chat est aussi nommé familièrement « mistigri », mot-valise composé du préfixe miste, signifiant adroit, et de gris, la couleur.

En argot, un chat s’appelle un « greffier ». Deux explications s’opposent, qui peut-être n’en font qu’une : d’une part, le jeu de mot sur griffe est évident ; d’autre part, la fourrure de certains chats noirs comporte une sorte de plastron blanc sur le poitrail, et celui-ci évoque le rabat blanc que l’on voyait sur la robe noire des greffiers jusqu’au XIXe siècle.

Source wikipédia. 

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