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Coquillages et Sorcellerie

Posté par othoharmonie le 21 mai 2017

Le recours aux forces de l’invisible se pratique dans la plupart des capitales subsahariennes. Tout est ensuite une question de spécificités. 

coquillages et sorcellerie

Bénin : Le pays du « çakatu »

Au Bénin, terre du vaudou, l’exercice du pouvoir est très souvent marqué par un compagnonnage avec les forces occultes. Avant de rencontrer Jésus et de découvrir la Bible, l’ancien président Mathieu Kérékou a eu son marabout durant les années 1990. Au moment de son triomphe électoral en 1991, son successeur, Nicéphore Soglo, a été foudroyé par un çakatu (« mauvais sort »). « Il souffrait le martyre et avait l’impression qu’on lui plantait des aiguilles dans le corps. C’est alors que j’ai décidé d’appeler à l’aide le ministre français de la Défense, Pierre Joxe », se souvient son fils, Lehady. Avion sanitaire de l’armée française, court séjour à l’hôpital parisien du Val-de-Grâce, soins intensifs… Soglo a été remis sur pied durant l’entre-deux-tours, mais c’est en balbutiant et soutenu physiquement par son épouse Rosine qu’il a prêté serment. Il lui a fallu plusieurs années pour s’en remettre. 

Les médecins du Val-de-Grâce ont diagnostiqué un classique « empoisonnement », selon un haut officier français de l’époque qui a suivi ce dossier. « Mais au Bénin, cela ne fait pas l’ombre d’un doute, cette attaque avait une dimension magique. Et malheur à celui qui prétendrait le contraire », explique un proche de l’ancien président béninois. Un tel épisode laisse des traces.

L’actuel chef de l’État, l’évangélique Boni Yayi, toujours prompt à invoquer Dieu dans ses discours, a « envoyé des émissaires visiter les plus hautes divinités du pays lors de son arrivée au pouvoir en 2006 », assure un fin connaisseur des us et coutumes du palais de la Marina. À vrai dire, cela n’a rien de surprenant, ni de condamnable. Et c’est éventuellement plus prudent.

« Lors de chaque élection, je sais que l’on organise pour moi des sacrifices d’animaux. Je laisse faire », reconnaît un responsable politique. Plus marquant encore, la méfiance au sein du marigot. Certains caciques auraient des pouvoirs occultes. Un nom revient régulièrement… mais il est difficile de violer le secret de la confession. « Une chose est sûre, nous dînons très rarement les uns chez les autres », résume un élu de haut rang. On comprend mieux la fragilité des alliances politiques béninoises ! 

sorcellerie au bénin

Cameroun : « Infection » au fond du couloir

Janvier 2005, contre toute attente, le nouveau directeur général s’est présenté pour la passation de service. La veille, pourtant, un gros chat blanc était tombé du onzième étage du bâtiment et était reparti sans une égratignure. Une démonstration de force supposée de son prédécesseur. Quelques mois plus tôt, le responsable d’un groupe de travaux publics avait exigé de changer entièrement le mobilier de son bureau lors de sa prise de fonctions. Idem pour ce nouveau patron de la police : le « sortant » avait placé un crâne bien en évidence dans le bureau… 

Circonscrits dans les années 1970 et 1980 aux zones rurales, les faits de sorcellerie, supposés ou réels, sont de plus en plus librement évoqués dans les administrations et les grandes entreprises camerounaises, où la guerre des postes fait rage. Mais cette « immunisation » des bureaux concerne également les ministères, où elle serait systématique. Ces pratiques ont aussi cours au palais d’Etoudi, selon un habitué des lieux qui cite notamment le secrétariat général de la présidence et la passation de pouvoirs entre les présidents Ahidjo et Biya. 

Pour l’anthropologue François Bingono Bingono, qui se présente comme « crypto-communicologue », la sorcellerie s’est démocratisée. « Personne ne veut se laisser surprendre. Chaque fois qu’une personne est appelée à de nouvelles fonctions, elle s’entoure d’un maximum de précautions. Ne pas le faire revient à s’exposer à un risque d’ »infection » par l’evu [« sorcellerie », en langue bétie, NDLR]. On part du principe que celui qui s’en va a laissé des fétiches destinés à asseoir sa propre puissance ou à le protéger », explique-t-il.

François Bingono Bingono, qui apprécie par « autodérision » d’être appelé « sorcier », a sa petite idée sur cette mode des actes de purification. « Les Africains prétendument cartésiens ont intégré des confréries, des loges maçonniques et des cercles exotériques fréquentés par les Occidentaux. Mais ils se sont vite heurtés au sectarisme de ces derniers et sont revenus aux fondamentaux pour leur quête de spiritualité. » 

Côte d’Ivoire : à chacun son fétiche

Ce fut l’un des premiers gestes des forces pro-Ouattara : détruire les fétiches de Laurent Gbagbo. Les jours suivant la capture de l’ex-chef d’État et de son épouse Simone, le 11 avril, à la résidence présidentielle de Cocody, les Abidjanais ont vu les bulldozers démolir des monuments, notamment au carrefour Saint-Jean à Cocody, à L’Indénié, à Adjamé et à Yopougon-Siporex. Selon la presse nationale, les démolisseurs y ont trouvé des écritures bibliques, des statuettes, des ossements. 

En Côte d’Ivoire, les croyances sont tenaces. « C’est enraciné en nous, explique le journaliste Venance Konan. Nous avons presque tous nos fétiches, mais personne n’en parle. » À commencer par les militaires. Les FRCI, mercenaires burkinabè et chasseurs dozos, qui ont aidé Alassane Ouattara à prendre le pouvoir, sont munis de multiples amulettes, bagues, talismans, grigris et coquillages. Des fétiches censés les protéger des balles et leur assurer le succès sur le champ de bataille. Durant la campagne électorale, les deux camps ont également eu recours aux rituels de sacrifice des boeufs et des poulets. 

Certains politiques ne peuvent rien décider ni faire sans voir leur féticheur. Félix Houphouët-Boigny, dans les années 1950, envoyait régulièrement un de ses émissaires, Lady Sidibe, pour « consulter ». Cela arrivait notamment lorsqu’il avait une rencontre importante comme avec le général de Gaulle. Si Henri Konan Bédié ne semble pas y recourir, Laurent Gbagbo a demandé la protection mystique des féticheurs de la région du Poro, dans le nord du pays. Mais on raconte qu’en novembre 2004, après l’attaque des Sukhoi de l’armée ivoirienne sur la base militaire française de Bouaké, les vieux sont sortis et ont jeté un sort aux avions de Gbagbo. Quelques instants plus tard, le président français, Jacques Chirac, donnait l’instruction d’abattre les appareils. 

Le fétichisme et la sorcellerie sont à différencier du « maraboutage », très répandu au Sénégal. « On ne réclame pas d’organes humains », précise le président des jeunes marabouts du Sénégal, Sérigne Modou Bousso Dieng. « Les pratiques occultes sont interdites par l’islam et, contrairement à la sorcellerie, le maraboutage se fait sur la base du Coran », ajoute-t-il.

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Pascal Airault, Georges Dougueli, Malika Groga-Bada

 

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Le singe comme figure du diable

Posté par othoharmonie le 16 mai 2015

 

290px-La_Palmyre_030De la chute de l’Empire romain à l’ère gothique, le monde médiéval est peuplé d’êtres qui oscillent entre animalité et humanité, et qui menacent, de la sorte, la frontière érigée entre les deux règnes. L’héritage antique pèse fortement. Un imaginaire païen se maintient, dans une paysannerie moyenâgeuse, qui continue à vénérer, malgré l’Église, les figures liées aux cultes de la nature et de la fertilité. Les spiritualités anciennes, et particulièrement la religion égyptienne, dont le panthéon est animé de dieux hybrides et de déités animales, sont considérées comme incompatibles avec la doctrine chrétienne. La divinité attribuée au babouin par les Égyptiens, peuple idolâtre, ne pouvait en effet manquer de susciter la désapprobation.

Des humains rétrogradés et sataniques

Rattaché aux anciennes croyances profanes, le simia offre une image vile et dépravée de l’être humain. Exhibant une hideur révé­latrice de sa bestialité, il tente de singer l’Homme tout comme le diable essaie d’imiter Dieu. Ses proximités physiques et compor­tementales sont donc interprétées en sa défaveur : il devient le pro­totype de l’imposteur et du mystificateur. 

Le singe se présente comme un humain rétrogradé par un acte divin, de même que l’Homme est un ange déchu. Il constitue un avertissement, rappelant le risque de la déchéance et de la régression vers l’animalité. Pendant tout le Moyen Âge, l’Église considère officiellement le singe comme une figure du diable. 

Il semble que, malgré sa large diffusion, la doctrine du simien apparenté à Satan ait cependant eu peu d’effet sur les conceptions populaires à propos des primates, en raison, peut-être, de la rareté des figures du diable adoptant cette forme. Le Malin est incarné par d’autres animaux : chien, chat ou chèvre. Au tournant des XIe et XIIe siècles, des macaques de Barbarie sont montrés dans les foires et adoptés par les plus riches. Devenus plus familiers depuis les croi­sades, ils suscitent beaucoup d’intérêt. Vers le XIIIe siècle, les singes abandonnent les oripeaux du diable et symbolisent le péché, consti­tuant à nouveau une mise en garde contre la chute de l’Homme par la répudiation de sa dimension spirituelle. 

Les auteurs des bestiaires chrétiens défendent un projet encyclopé­dique, au sens où ils veulent rendre compte de la totalité du savoir et de l’être, dans différents champs, des sciences à l’art, des allégories morales aux adages de la tradition. Supports de démonstration magis­trale, les animaux constituent des exemples sur lesquels les auteurs plaquent des préceptes moraux. Plusieurs encyclopédistes, parmi lesquels Isidore de Séville, affirment eux aussi la parenté du singe avec le diable. 

Lors du changement de paradigme qui émerge vers le XIIe siècle, les érudits opèrent un retour aux sources antiques et redécouvrent les auteurs grecs et latins. Les êtres hybrides, faunes, singes et autres créatures mythologiques, refont surface. Les ressem­blances physiques entre humains et simiens sont reconnues, mais le critère de rationalité prévaut pour les distinguer. Une des nouveautés apportées par les encyclopédistes consiste à spéculer sur la men­talité, voire la psychologie des primates ; toutes les connaissances liées à leur biologie, ou à leur anatomie, étant recensées à partir des travaux des savants grecs, romains, arabes ou germaniques, parmi lesquels Aristote, Pline, Avicenne ou Hildegarde de Bingen. 

 Albert le Grand élabore son histoire naturelle comme une branche de la théologie, de même que les autres encyclopédistes. Son oeuvre se démarque néanmoins de leurs travaux. Ses descriptions se fondent en effet, souvent, sur des observations directes. Il répertorie toutes les similitudes entre l’être humain et les singes, y compris du point de vue mental (mémoire, jugement et imagination), mais maintient l’épreuve de la ratio. Seul l’Homme se prescrit des lois, différencie le bien du mal, vit dans des sociétés civilisées. Le théologien domi­nicain Thomas de Cantimpré juge les ressemblances corporelles trom­peuses et considère les imitations simiesques comme de piètres copies des comportements humains. Il ajoute que les singes se déplacent à quatre pattes. Leur nature les oblige donc à tourner leur regard vers le sol, alors que l’Homme contemple le ciel, lieu de son salut. 

SOURCE : Petite Histoire des Grands Singes 

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LE HIBOU, drôle de mot

Posté par othoharmonie le 18 février 2015

 

 

263px-Hibou_grand_ducLe mot hibou est un terme très général du vocabulaire courant qui, en français, ne correspond pas à un niveau de classification scientifique. Il s’agit d’un  dont le sens est ambigu en biologie car utilisé seulement pour désigner une partie des différentes espèces d’oiseaux rapaces classées dans la famille des Strigidés. Cette famille regroupe à la fois les hiboux et des chouettes, répartis dans différents genres, le hibou se distinguant de la chouette par la simple présence d’aigrettes sur la tête.

Par le terme « hibou », les francophones font référence aux rapaces que les spécialistes nomment Hibou, mais aussi Kétoupa, Grand-duc, Petit-duc ou Duc tout court selon les espèces.

Les caractéristiques générales des hiboux sont celles des Strigidae. Ce sont donc des oiseaux rapaces généralement nocturnes, carnivores, au bec crochu et possédant desserres, avec des nuances pour chaque espèce : voir les articles détaillés pour plus d’informations sur leur description ou leur mode de vie.

Les aigrettes sont des touffes de plumes qui, dans le cas du hibou, donnent l’impression d’oreilles ou de cornes.

On dit que le hibou « hue », « ulule » ou « bouboule ».

 

Le hibou, de par son cri nocturne inquiétant, ses grands yeux scrutateurs et son mode de vie « en retraite », fut vecteur de nombreuses superstitions. Il reste toujours très lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité. Selon les époques et les cultures, le hibou a pris une image tantôt négative, tantôt positive.

 

Dans la mythologie grecque également l’interprète d’Atropos, celle des Parques qui coupe le fil de la destinée.

Pour les Romains, le cri du hibou présageait une mort prochaine. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire.

Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, le hibou fut également symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique. Comme le chat et parfois le chien, on l’associe à l’occultisme, et on lui prête la faculté de pouvoir voir les défunts dans l’au-delà.

En Amérique du Nord, pour les Indiens de la prairie, le hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. De là, l’emploi des plumes du hibou dans les cérémonies rituelles.

alt=Description de cette image, également commentée ci-après
Dans les rites initiatiques de certaines sociétés algonquines, figure, perché dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la terre du soleil couchant, royaume des morts. Il remplirait ici une fonction de psychopompe. Il peut aussi être considéré comme annonçant la mort : quand le hibou chante, l’Indien meurt.

Dans le récit médiéval Mabinogi de Math, Blodeuwedd, la femme infidèle de Llew, est transformée en hibou en punition de son adultère avec un seigneur voisin.

Le hibou symboliserait l’intelligence et la réflexion.
Dans son poème « Les hiboux », Charles Baudelaire célèbre aussi cette sagesse :

Leur attitude au sage enseigne
Qu’il faut en ce monde qu’il craigne
Le tumulte et le mouvement.

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Symbolisme du Hibou

Posté par othoharmonie le 17 février 2015

 Le hibou, de par son cri nocturne inquiétant, ses grands yeux scrutateurs et son mode de vie « en retraite », fut vecteur de nombreuses superstitions. Il reste toujours très lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité. Selon les 250px-Asio_otusépoques et les cultures, le hibou a pris une image tantôt négative, tantôt positive.

 

Dans la mythologie grecque également l’interprète d’Atropos, celle des Parques qui coupe le fil de la destinée.

Pour les Romains, le cri du hibou présageait une mort prochaine. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire.

Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, le hibou fut également symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique. Comme le chat et parfois le chien, on l’associe à l’occultisme, et on lui prête la faculté de pouvoir voir les défunts dans l’au-delà.

En Amérique du Nord, pour les Indiens de la prairie, le hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. De là, l’emploi des plumes du hibou dans les cérémonies rituelles.
Dans les rites initiatiques de certaines sociétés algonquines, figure, perché dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la terre du soleil couchant, royaume des morts. Il remplirait ici une fonction de psychopompe. Il peut aussi être considéré comme annonçant la mort : quand le hibou chante, l’Indien meurt.

Dans le récit médiéval Mabinogi de Math, Blodeuwedd, la femme infidèle de Llew, est transformée en hibou en punition de son adultère avec un seigneur voisin.

Le hibou symboliserait l’intelligence et la réflexion.
Dans son poème « Les hiboux », Charles Baudelaire célèbre aussi cette sagesse :

Leur attitude au sage enseigne
Qu’il faut en ce monde qu’il craigne
Le tumulte et le mouvement.

En Égypte, il exprime le froid, la nuit, et également la mort. Mais paradoxalement, le hibou est aussi un grand symbole de sagesse et de connaissance.

- « J’ai parcouru la moitié de la terre et je me suis enrichie de plus d’expérience que tout autre oiseau » , dit le hibou à l’hirondelle.
– « Comment est-il possible que l’on vénère ta sagesse, alors que tu vis la nuit et ne quittes pas tes falaises ? »
– « C’est les yeux fermés que je vois le mieux et mes pensées voyagent bien plus loin que tes ailes ! », lui répondit le hibou.

 

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Le signe du Serpent

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011

 

Le Serpent 

                  Le signe du Serpent dans SERPENT czodiac6_3   Principal atout  sa droiture et sa volonté 

                     Gros défaut       jalousie gratuite, suspicion perpétuelle. 

                     Il aime       découvrir des objets rares qu’il sera seul à posséder. 

                     Il n’aime pas     se faire avoir, se faire découvrir. 

                     En amour   c’est un vif, un sensuel, tendance à la perversité 

                     Son désir   être aimé, admiré, faire souffrir. A horreur qu’on lui résiste. 

                     Côté finances    ne sait pas faire d’économie, préfère vivre au jour le jour. Se lance parfois dans des entreprises hasardeuses. 

                     Dominante Yin 

Le serpent aime plaire, il fait tout pour être vu de tous ceux qui l’entourent et n’hésite pas à rechercher de la compagnie par tous les moyens. Beau parleur il drague sans cesse même si cela ne doit pas nécessairement pris dans un sens sexuel.

serpentzodiac dans SERPENTTout le problème est de savoir ce qui se cache sous cette parure clinquante, entre la légèreté et la sagesse il n’est pas toujours facile de choisir.

Mais il y a une chose sur laquelle dont on est sur, c’est qu’il à une haute estime de lui même qui justifie chacun de ses gestes, chacune de ses paroles- et elles sont nombreuses.

L’exagération lui est naturelle, mais il possède un certain altruisme qui fait de lui le plus agréable des compagnons. Ceux qui sont dans le besoin peuvent compter sur lui bien sur, il fera savoir à tout le monde qu’il est intervenu, mais quelle importance s’il est efficace !

Dans le domaine professionnel : Du point de vue de la réussite on peut être tranquille pour lui, il fera ce qu’il voudra comme et quand il le voudra. Puisqu’il a besoin de paraître et de parader, il choisira évidemment des secteurs d’activité où ces caractéristiques sont des qualités d’avantage que des défauts. Ainsi, il sera dans une entreprise, chargé des relations publiques ou encore décorateur des professions qui s’accommodent parfois bien d’une certaine fantaisie et d’une personnalité envahissante. Tous les secteurs où sa personnalité brillante pourra être en avant, lui réussiront. Il aspire au succès et fera tout pou y arriver, suivant ses propres règles

serpentDans le domaine sentimental, il appliquera à peu près les mêmes méthodes, qui le conduiront à voler de liaisons en liaisons sans le moindre remords, il est cependant assez délicat pour ne faire souffrir personne volontairement. Avec le temps l’aspect « sage » de sa personnalité peut prendre le dessus, et à si son partenaire est alors un être discret qui ne lui fait pas d’ombre, il sera un excellent compagnon, loyal et faisant tout pour que l’autre soit heureux.

L’union sera bonne avec le bœuf le chat et le coq. Il y aura une forte attraction sexuelle avec le cheval. Avec le rat ils seront amis plus qu’amants. L’union peut marcher avec le dragon la chèvre et le chien. Elle sera difficile avec le tigre et le singe, avec ce dernier, si le singe accepte le serpent et plie devant lui alors l’union pourra être meilleure. Elle est à éviter avec un autre serpent et le cochon.

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Les Chiens et les chats

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Les Chiens et les chats dans CHIEN k3021385Ils servent à aider les humains, leurs tuteurs, en leur donnant de l’énergie. Ils sont capables de joindre leur champ d’énergie à celui des humains et peuvent incarner des fragments de la personnalité de ceux-ci. C’est pourquoi certains d’entre eux peuvent souvent acquérir des caractères physiques de leurs « maîtres », bien que cela se produise plus souvent chez les chiens. 

 

 Le chien exprime une extrême loyauté et l’amour inconditionnel. Une dévotion qui est reçue énergétiquement par l’humain, et qui peut apporter de l’aide de nombreuses manières. Les chiens sont à la fois des compagnons et des protecteurs.  

Le champ de conscience du chat est beaucoup plus dans l’éthérique (antimatière). C’est pourquoi beaucoup de sociétés du passé adoraient des Félins comme le Jaguar, le Lion, le Tigre et le Puma.  

Ces êtres sont extrêmement conscients des formes-pensée des domaines éthériques et offrent une force et une protection furtives. Le chat domestique est capable de protéger remarquablement son maître des formes-pensée et des énergies négatives. Certaines races de chiens ont aussi cette aptitude, mais elle est plus ancrée chez les Félins.  

Le ronronnement du chat est très bénéfique pour la guérison, la restauration et la protection de l’aura humaine. L’aspect mystique des chats est reconnu depuis longtemps, de nombreuses anciennes sociétés utilisaient des « Chats du Temple », et ils étaient aussi les compagnons et les alliés du chamane. La famille des Loups et d’autres canidés ont aussi cette qualité. Les chiens et les chats ont la capacité de sentir et de voir dans une bien plus grande dimensionnalité que l’œil humain.  

Message de Métatron.  

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Chien Chat

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Le Chat – maître de sagesse

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

  

Sacré de birmanie.Un Maître de tolérance, d’intégrité et de sagesse, le plus grand gardien de l’homme, d’autant de défauts et de vices! Car il accepte la présence d’un sujet par Amour de la Vie et il lui fait une lecture de vie chaque fois qu’il lui en donne la possibilité.  

Relié à l’Énergie féminine et à la Puissance mystique, il surveille le taux émotionnel de son compagnon d’évolution et il lui sert de pile régulatrice.  

Par son ronronnement, il abaisse la tension.  

Il agit comme un facilitateur de la transmutation de l’énergie, canalisant les perturbations et les détournant afin d’éviter la perte de la vie physique.  

Quand il lui prend une énergie négative, pour s’en charger et le soulager, il quitte son enveloppe charnelle, revenant ensuite à lui en vue d’aider à prolonger sa précieuse vie. Il voyage en toute aisance et conscience d’un monde à un autre, occupant son poste de vigie auprès d’un être avec assiduité et un amour désintéressé. Il dirige et harmonise l’énergie perturbatrice pour alléger d’un petits poids d’ombre.  

Il lui porte assistance dans ses retrouvailles avec lui-même. Il connaît le bout de chemin qu’il lui est demandé de vivre auprès de lui et il l’assiste loyalement, obéissant à son propre Deva (1).  

Il agit même comme un gardien des lieux, percevant facilement ce qui se trame dans l’invisible. Il permet de s’associer à ses rêves et il offre son aide au cours d’une méditation. Comme il représente le meilleur médium du monde animal, quand il prend Le Chat – maître de sagesse dans CHAT 220px-Birmakatze_Seal-Pointla pose du sphinx, il rappelle sa connaissance du monde qui dort ou qui palpite et il veille à protéger un espace psychique.  

 

Dans son aspect inversé, le chat invite à vérifier si on ne devient pas trop casanier, pantouflard, routinier, stéréotypé, ce qui peut justifier un refus de s’investir ailleurs ou de se détacher du monde extérieur. Ce faisant, on ne peut que se couper de la réalité et échapper à certains aspects magiques de la vie. Une vie fermée par d’indolence ou la sensualité ne peut aider à progresser. De même, les incursions dans la spiritualité et l’exploration de son monde intérieur peuvent entraîner des effets néfastes s’ils servent de moyens de défense contre le mal de vivre ou la difficulté de vivre dans le monde. Il peut encore prévenir d’un comportement égoïste, individualiste, vaniteux, prétentieux, trop sensuel, trop voluptueux ou trop matérialiste, largement coupé de l’instant et de la vie spirituelle.  

  

Explication de Deva :  

(1)Le mot deva s’appuie sur la racine sanscrite DIV- qui signifie « jouer », « se mouvoir en toute liberté », « resplendir ». Cette racine proviendrait elle-même d’un mot indo-européen *deiwos qui signifie « brillant », dérivé d’une racine *DIW- dont le sens est « briller ». Ce mot se relie étymologiquement au latin deus et au germanique Tiwaz. Le védisme ancien utilise le mot deva pour évoquer une puissance agissante qui se manifeste dans les phénomènes naturels et mentaux, qui n’est ni ontologique, ni personnelle, ni symbolique, ni surnaturelle (car la conception védique du monde s’apparente au monisme). 

L’hindouisme utilise le mot deva comme un terme générique désignant les dieux, qu’il n’hésite pas à représenter par la statuaire et l’iconographie en tant que symboles, et que la bhakti honore comme une personne. Une déesse se nomme devî

Le bouddhisme lie la notion de deva à celle du karma.

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Entre chats et chiens

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011


L’un comme l’autre servent à aider les humains, leurs tuteurs, en leur donnant de l’énergie. Ils sont capables de joindre leur champ d’énergie à celui des humains et peuvent incarner des fragments de la  Entre chats et chiens dans CHAT chien_chat4personnalité de ceux-ci. C’est pourquoi certains d’entre eux peuvent souvent acquérir des caractères physiques de leurs « maîtres », bien que cela se produise plus souvent chez les chiens.  

Le chien exprime une extrême loyauté et l’amour inconditionnel. Une dévotion qui est reçue énergétiquement par l’humain, et qui peut apporter de l’aide de nombreuses manières. Les chiens sont à la fois des compagnons et des protecteurs.  

Le champ de conscience du chat est beaucoup plus dans l’éthérique (antimatière). C’est pourquoi beaucoup de sociétés du passé adoraient des Félins comme le Jaguar, le Lion, le Tigre et le Puma.  

Ces êtres sont extrêmement conscients des formes-pensée des domaines éthériques et offrent une force et une protection furtives. Le chat domestique est capable de protéger remarquablement son maître des formes-pensée et des énergies négatives. Certaines races de chiens ont aussi cette aptitude, mais elle est plus ancrée chez les Félins.  

Le ronronnement du chat est très bénéfique pour la guérison, la restauration et la protection de l’aura humaine. L’aspect mystique des chats est reconnu depuis longtemps, de nombreuses anciennes sociétés utilisaient des « Chats du Temple », et ils étaient aussi les compagnons et les alliés du chamane. La famille des Loups et d’autres canidés ont aussi cette qualité. Les chiens et les chats ont la capacité de sentir et de voir dans une bien plus grande dimensionnalité que l’œil humain.  

Message de Métatron.  

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