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Le Lièvre d’Amérique

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012

 

Le Lièvre d’Amérique, Lièvre variable ou Lièvre à raquettes (Lepus americanus) est un petit mammifère de l’ordre des lagomorphes, de la famille des léporidés et du genre lepus. Il est largement répandu aux États-Unis et au Canada. La femelle du lièvre d’Amérique s’appelle la hase et le petit le levraut.

Bien qu’il n’ait aucune valeur commerciale pour sa fourrure et très peu pour sa viande, il est très apprécié par les chasseurs de petit gibier, car il est relativement facile à chasser grâce aux traces qu’il laisse derrière lui dans la neige. Il porte d’ailleurs aussi le nom de « Lièvre à raquettes », surtout aux États-Unis sous la forme anglaise de Snowshoe hare, à cause des traces de ces pattes arrières.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe pelage du Lièvre d’Amérique est de couleur brun grisâtre durant la saison estivale et il devient blanc pour la saison hivernale. En fait, le lièvre d’Amérique mue deux fois par année, une fois l’automne entre août et septembre et une fois au printemps entre mars et avril. C’est ce qui entraine ce changement saisonnier de la couleur de son pelage. Ce changement se manifeste par le remplacement des jarres extérieurs. Son pelage est composé de trois couches de poils : un duvet de couleur gris ardoise qui est dense et soyeux, des poils plus longs aux extrémités beige jaunâtre ainsi que de longs jarres plus raides. Un bon moyen de le différencier du Lièvre arctique en dehors de sa plus petite taille est le fait que la base des poils du Lièvre d’Amérique demeure foncée même en hiver. La couleur de la queue est aussi un bon moyen. En effet, la queue du Lièvre arctique est blanche même en été tandis que la queue du Lièvre d’Amérique est brune durant la même saison. La queue du Lièvre d’Europe est noire.

Le Lièvre d’Amérique a une longueur totale de 38 à 50,6 cm incluant une queue de 2,5 à 4,5 cm de long et une hauteur à l’épaule entre 20 et 22 cm. Ses pieds mesurent entre 12 et 15 mm. Le Lièvre d’Amérique a les oreilles plus petites que la plupart des autres lièvres. Celles-ci mesurent entre 62 et 68 mm. Les individus adultes ont un poids allant de 1,3 à 2,3 kg tandis que les nouveau-nés pèsent entre 50 et 96 g. Les femelles sont souvent légèrement plus grosses que les mâles.

La longévité du lièvre ne dépasse que rarement 5 ans dû à leurs nombreux prédateurs. Son principal prédateur est le lynx du Canada. La liste de ses prédateurs comprend la belette, le coyote, la loutre de rivière, le renard roux et le vison d’Amérique. Elle comprend aussi des oiseaux de proie tels que l’autour, la buse à queue rousse, la buse pattue, le faucon gerfaut, le grand duc et l’harfang des neiges. Il arrive aussi qu’il soit la victime d’un chat domestique.

Les populations de Lièvres d’Amérique subissent des fluctuations cycliques qui atteignent leur sommet sur un cyle de dix ans.

Comportement :

Le Lièvre d'Amérique dans LAPIN - LIEVRE 220px-Lepus_americanusLe Lièvre d’Amérique vit de manière solitaire et sédentaire sur un domaine de deux à seize hectares. Il marque clairement des sentiers qui forment un réseau à l’intérieur de son domaine pour se déplacer entre les secteurs de repos et les secteurs d’alimentation. D’ailleurs, ces sentiers sont facilement observables en hiver avec les traces laissées dans la neige. Il demeure caché sous les branches basses, des arbres tombés ou des débris de coupe toute la longueur de la journée. Il tolère la présence de ses congénères bien que des affrontements surviennent surtout en période de tur.

Il peut faire des bonds jusqu’à 3 mètres et atteindre une vitesse de 45 km/h.

Le Lièvre d’Amérique est chassé pour sa fourrure. Il est aussi chassé pour sa chair. Son statut est considéré comme étant de préoccupation mineure par l’Union internationale pour la conservation de la nature.

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Le Chat du grand Nord

Posté par othoharmonie le 18 août 2012

 

Uptoyou duFarWestwithBePacific2.jpgLe Pixie-bob est une race de chat originaire du grand nord ouest des États-Unis. Ce chat est caractérisé par sa ressemblance physique avec le Lynx roux (ou Bobcat).

L’origine des pixie-bob n’est pas claire. La légende raconte que des mâles bobcats saillissaient des chattes vivant dans les fermes isolées et qu’il en serait nés des chatons au physique du père mais avec le caractère du chat domestique.

Quoi qu’il en soit, en 1985, Carol Ann Brewer, déjà éleveuse dans l’État de Washington, lança le programme d’élevage des Pixie-Bob. Elle acquit un chat nommé Sacha et supposé descendre du légendaire croisement (il était entre autres polydactyle) et le maria avec une femelle supposée descendre aussi de ces fameux croisements. Il naquit alors une femelle ressemblant au bobcat et qui servit de base au travail des éleveurs. On la nomma Pixie et on garda son nom, associé à celui de ses supposés ancêtres sauvages pour nommer la race. Des tests sanguins ont été effectués pour savoir s’il y avait des traces d’hybridation mais ils se sont tous avérés négatifs.

Il fallut attendre 1994 pour que la TICA reconnaisse la race comme « nouvelle race ». Elle ne put concourir en championnat qu’à partir de 1998. En France, la race est reconnue par le LOOF depuis juin 2002.

Le Pixie-Bob ressemble à un lynx américain : le lynx roux. Son corps est puissant et musclé, long et avec des épaules proéminentes. Lorsqu’il est en mouvement, sa démarche est la même que celle de ses ancêtres sauvages, chaloupée. Il est souhaitable qu’ils aient une poche ventrale. Les pattes sont longues, à l’ossature épaisse et bien musclées. Au bout, les pieds sont presque ronds, grands et larges. Certains sujets présentent de la polydactylie. Depuis 2002, cette caractéristique est reconnue par le LOOF et la TICA, mais ils ne doivent cependant pas avoir plus de sept doigts.

Pour que un pixie-bob soit d’exposition, sa queue doit être courte, d’une longueur minimum de 5 cm et ne dépassant pas le jarret de l’animal, même si de nombreux spécimens ont, en fait, une queue longue.

Sa tête est caractéristique : elle est décrite comme ressemblant à une grosse poire inversée. De profil, le front est bombé avec un gros nez légèrement busqué. Le museau est charnu, large et fort. C’est un point important de l’apparence du Pixie-Bob et une attention particulière y est donnée en compétition. Les yeux ont une forme particulière de triangle-rectangle adouci. Ils sont bien espacés l’un de l’autre et parfois alourdi par la paupière. Le maquillage entourant l’œil est composé par une ligne claire faisant tout le tour de l’œil et d’un trait noir aux coins, étirant un peu le regard. Les couleurs autorisées vont du doré au noisette en passant par le vert.

Le Chat du grand Nord dans CHAT 220px-Pantanal_Pixie-BobLes oreilles sont de taille moyenne et légèrement inclinées vers les côtés extérieurs de la tête. Des plumets sont souvent recherchés sur le bout arrondi des oreilles.

La fourrure peut être courte ou mi-longue. Dans le cas d’un poil court, il est doux et laineux. Un sous-poil gris souris est indispensable. Pour les sujets à poils mi-longs, la longueur du poil ne doit pas dépasser les 5 cm. Dans les deux cas, on observe des variations suivant les saisons.

En exposition, la seule couleur autorisée est le brown spotted tabby.

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Le Lynx dans les Vosges

Posté par othoharmonie le 10 août 2012

Animal complètement méconnu, contrairement au loup et à l’ours, le lynx est longtemps demeuré ignoré par les populations et ne laisse aucune trace dans le folklore local. Seule la toponymie des lieux témoigne de sa présence. Pourtant, avant d’être exterminée vers la fin du XVIIe siècle, l’espèce était répandue au moyen-âge dans nos montagnes comme dans nos forêts de plaine.

 Le Lynx dans les Vosges dans LYNXLe lynx a été réintroduit dans le Massif vosgien en 1983. Seul programme officiel autorisé par l’Etat afin d’établir un second noyau de population proche du Massif jurassien, où le lynx est présent suite aux lâchers effectués en suisse dans les années 1970. Entre 1983 et 1993, neuf femelles de douze mâles ont été lâchés, mais seule, une dizaine d’animaux survivent. Quatre femelles et six mâles fondent alors, la population actuelle. 

Le lynx, félin de grande taille, mesure de 80 à 110 cm de longueur, 50 à 70 cm de hauteur, pour un poids de 18 à 25 kg. Son pelage est roux, fauve à brun gris avec des mouchetures noires. Des longs pinceaux de poils prolongent les extrémités des oreilles. Sa queue est très courte et il possède une allure élancée, haut perché sur des membres particulièrement longs et robustes.

L’espèce vit dans nos vallées boisées, pourvu qu’elle y trouve la quiétude et de quoi se nourrir. Le lynx est un animal solitaire et ne tolère aucun congénère adulte du même sexe sur son territoire. Selon les individus, un lynx adulte occupe un domaine vital dont la superficie varie entre 150 à 450 km².  Il peut parcourir des distances de 10 à plus de 20 km au cours d’une nuit.

220px-Lynxes_at_Skansen dans LYNXC’est sur ce vaste territoire, que le félin capture ses proies. Il tue lui même les proies qu’il consomme. L’essentiel de son régime alimentaire est constitué d’ongulés de taille moyenne, principalement le chevreuil et le chamois. D’autres espèces comme le lièvre, les petits carnivores (renards, chat sauvages ou domestiques…) les rongeurs et les oiseaux complètent ce menu. Les proies de grande taille sont constituées de biches adultes ou jeunes cerfs (daguets). La prédation sur le sanglier est quasi inexistante. Le lynx attaque également les animaux domestiques, moutons et chèvres.

Aujourd’hui, plus de vingt ans après les premiers lâchers, le lynx occupe dans le Massif vosgien, une superficie égale à 3627 km². L’espèce est présente dans le Massif vosgien depuis les contreforts Francs-Comtois jusqu’à Saverne. D’est en Ouest, cette aire s’étend depuis le piémont alsacien jusqu’aux premiers massifs forestiers montagneux du versant lorrain. Dans les Vosges du Nord le présence de l’espèce est plus sporadique.

Le félin a trouvé des conditions favorables, liées à la présence d’ongulés sauvages et de forêts suffisamment denses. Toutefois, le développement de la population est particulièrement lent et semble lié à l’effectif faible de lynx fondateurs réintroduits sur une trop longue durée. L’isolement géographique de la population Vosgienne, le braconnage,  limitent également l’extension de l’espèce.

Alain Laurent. Réseau Lynx ONCFS 

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La chasse au Lynx

Posté par othoharmonie le 10 août 2012

 

La chasse au Lynx dans LYNX 220px-Lynx_de_Sib%C3%A9rie_Thoiry_1981En 1900, le lynx avait été chassé de toute l’Europe occidentale et méridionale. Des populations résiduelles subsistaient dans les Balkans (Serbie, Monténégro et Albanie) et – quoique fortement réduites – dans le nord de l’Europe. En Europe centrale, la seule population viable occupait les zones de montagne boisées des Carpates. En Suisse, le lynx disparut au XVIIe siècle déjà du Plateau, mais réussit à demeurer dans le Jura jusqu’au début du XIXe siècle et dans les Alpes jusqu’à la fin du XIXe siècle. La dernière observation historique de lynx en Suisse date de 1909 dans la région du col du Simplon. Le lynx a disparu des Alpes et d’Europe occidentale avant l’ours et le loup, bien qu’il ait été vraisemblablement moins pourchassé. Cette situation s’explique par la plus grande vulnérabilité du lynx face à la destruction de son habitat (déboisement) et, fait décisif, par le recul de ses proies sauvages au XIXe siècle: Les ongulés (bouquetins, cerfs, chevreuils et sangliers) avaient été exterminés de notre pays avant les grands prédateurs. Seuls les chamois survivaient dans les Alpes, mais en petit nombre par rapport à la population actuelle. Le lynx ne s’attaque qu’occasionnellement aux moutons; contrairement au loup ou à l’ours, qui mangent des charognes et se déplacent sur de longues distances, il ne peut pas se nourrir uniquement d’animaux domestiques, qui ne pâturent à l’alpage qu’en été.

 

Vers 1950, après que la chasse – illimitée jusqu’alors – a été réglementée, les populations de lynx commencèrent à se stabiliser et à se rétablir en Europe de l’Est. En ce qui concerne les pays nordiques, la Suède mit l’espèce sous protection absolue, permettant à la population de se régénérer – lentement d’abord, puis plus rapidement à partir de 1980. Plusieurs tentatives de réintroduction ont lieu depuis 1970 en Europe centrale et occidentale, dans les Alpes suisses et le Jura, mais aussi en Slovénie, en

Autriche, en France, en Italie, en Allemagne et en République tchèque. 

Des lynx ont été réintroduits en Suisse durant la première moitié des années 1970. Les premiers individus ont été lâchés dans le canton d’Obwald. L’inspecteur des forêts de l’époque, Leo Lienert, donna son aval au lâcher de cerfs et obtint du gouvernement cantonal l’autorisation de réintroduire le lynx en contrepartie. Les animaux provenaient des Carpates slovaques. 

Le jardin zoologique d’Ostrava envoya des lynx capturés dans les Carpates. En plus des lâchers officiels dans les cantons d’Obwald, Vaud et Neuchâtel, plusieurs individus – pour ce que l’on sait également d’origine slovaque – furent introduits illégalement dans les Alpes et le Jura. Selon les estimations, entre 25 et 30 lynx auraient été lâchés en Suisse, mais seule une partie est à l’origine des deux populations des Alpes et du Jura. On sait par exemple que les lâchers clandestins dans le Parc national en Engadine n’ont jamais permis le développement d’une population. Il est probable que les populations actuelles ne sont nées que d’un petit nombre d’individus, puisqu’on enregistrait déjà des pertes dans les années qui suivirent les réintroductions. 

À l’époque, la Suisse n’avait aucune expérience en matière de réintroduction du lynx. Elle faisait, alors, oeuvre de pionnier. Avec le recul, il faut avouer que ces projets étaient critiques: Le manque de professionnalisme, l’absence de coordination et les mystères entretenus autour des lâchers dans les années 1970 entravent, encore actuellement, la réintroduction de l’espèce en Suisse. Même les instances cantonales continuent de justifier les tirs illégaux par les lâchers non autorisés. Le déficit d’information durant les lâchers a ouvert la porte aux rumeurs et aux spéculations. Il suffit qu’un lynx surgisse quelque part pour éveiller le soupçon d’un lâcher illégal. S’il est vrai que le lynx s’aventure rarement hors de son territoire – au contraire du loup et de l’ours – cela n’est toutefois pas impossible. 

Le lynx a d’abord colonisé l’ouest de la Suisse, délaissant largement la partie est. À la fin des années

1990, la population de lynx s’accrut dans le nord-ouest des Alpes suisses. On y nota davantage d’observations de lynx et une augmentation du nombre d’attaques perpétrées sur des moutons estivés, ce qui ne manqua pas de ranimer immédiatement et violemment le vieux débat sur la légitimation des grands prédateurs dans notre pays.

 C’est sur la base de ces conflits que fut adopté le Concept Lynx Suisse en l’an 2000. Ce programme de gestion eut notamment pour conséquence l’expansion de la zone de répartition du lynx vers le nord-est de la Suisse: Neuf lynx furent capturés dans l’ouest de la Suisse entre 2001 et 2003 pour être relâchés dans le nord-est du pays. Le projet de translocation de lynx vers le nord-est de la Suisse (projet UNO) a fait l’objet d’une intensive préparation; les recommandations de l’UICN (Union mondiale pour la nature, www.iucn.org) ont largement été prises en compte pour les réintroductions. En outre, on a pu profiter des expériences des années 1970 pour ne pas répéter les erreurs du passé. La transparence passait avant tout. La surveillance systématique des animaux était indispensable pour assurer le suivi.

 Le projet mettait également l’accent sur l’information complète de la population.

Le projet de réintroduction reçut un large soutien et connut des débuts très prometteurs. Les animaux s’organisèrent rapidement en un système social typique. Les premières naissances de lynx vivant en liberté furent documentées en 2002 en 2003. La perte de trois mâles crée cependant un vide critique dans la population, jeune et encore vulnérable. Actuellement, six lynx adultes vivent dans le nord-est de la Suisse. Par ailleurs, un mâle subadulte a pu être capturé et équipé d’un collier-émetteur en novembre 2003. Il vit depuis plusieurs mois dans la région du Tössstock.

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Le Lynx roux

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2012

 

Le Lynx roux dans LYNX 220px-Linces10-210x300Le Lynx roux aussi appelé Lynx bai, Chat sauvage en français du Canada, Chat tigré en français cadien et Bobcat en anglais est un félin du genre Lynx qui vit en Amérique du Nord. Avec douze sous-espèces reconnues, ses populations s’étalent entre le sud du Canada et le nord du Mexique, en englobant la majeure partie des États-Unis. Ce prédateur occupe une vaste gamme d’habitats, depuis les zones boisées jusqu’aux régions semi-désertiques, incluant les zones urbaines et les environnements marécageux.

Le Lynx roux ressemble aux trois autres espèces du genre Lynx, avec des oreilles couronnées d’un plumet de poils noirs, une queue courte et une démarche chaloupée en raison de ses pattes postérieures très longues. Il a toutefois des barres noires distinctives sur ses pattes antérieures et une courte queue au bout noir. Il mesure en moyenne 90 cm de la tête à la queue, pour 50 cm à l’épaule. Son poids varie de 6 à 13 kilogrammes.

Bien que le Lynx roux préfère les lapins et les lièvres, il est un chasseur opportuniste qui peut s’attaquer aussi bien aux insectes qu’aux petits rongeurs ou aux daims. Le type de proies dépend de leur abondance, de l’habitat, de la localisation et des saisons. Comme la plupart des félins, le Lynx roux est territorial et principalement solitaire, bien qu’il y ait des chevauchements entre territoires. Il emploie plusieurs méthodes pour délimiter son territoire, dont les marques de griffes et les dépôts d’urine ou d’excréments. Le Lynx roux se reproduit en hiver et au printemps et a une période de gestation d’environ deux mois.

Chassé par l’homme, à la fois pour le sport et sa fourrure, sa population est cependant stable. Cet « insaisissable » prédateur caractéristique des États-Unis apparaît dans la mythologie des Nord-Amérindiens et le folklore des colons européens.

La fourrure du Lynx roux est courte, douce et dense, de teintes variées. Le dos va du gris clair au brun rougeâtre, plus sombre au milieu. En général, les lèvres, le menton, l’intérieur des membres et le ventre sont de couleur crème. La robe peut être marquée de taches noires ou brun foncé, ou de raies. L’arrière des oreilles est noir avec une tache blanche bien visible. De plus, les oreilles sont couronnées par une touffe de poils noirs, comme pour tous les lynx. La queue est courte, blanche sur la partie inférieure, marquée d’une large bande noire sur le dessus de l’extrémité et de plusieurs raies sombres.

Les Lynx roux des régions désertiques possèdent les robes les plus claires tandis que les populations du Nord, vivant en forêt, sont plus sombres. Les jeunes naissent avec une fourrure tachetée. Quelques spécimens mélaniques ont été aperçus et capturés en Floride : leur robe noire laisse apparaître les taches. Il existe également des individus albinos.

Fichier:Lynx lynx 1 (Martin Mecnarowski).jpgLes traces du Lynx roux montrent quatre orteils sans trace de griffes en raison de leur rétractilité. L’empreinte, aussi longue que large, peut mesurer de deux à huit centimètres et la moyenne est à 4,5 cm. Quand il marche ou trotte, les empreintes sont espacées de 20 à 46 cm, mais lorsqu’il court, le Lynx roux peut faire de grandes enjambées de un à trois mètres.

Comme tous les félins, les traces des pattes avant tombent exactement au-dessus des traces des pattes arrière. Les traces du Lynx roux peuvent être distinguées de celles du chat haret ou du chat domestique grâce à leur grosseur : le chat domestique a des empreintes de 10 cm2 tandis que celles du Lynx roux atteignent les 13 cm2.

L’hybridation entre le Lynx roux et le Lynx du Canada existe : aux États-Unis, on appelle le résultat d’un tel croisement un « Blynx » ou un « Lynxcat », contraction du terme « Bobcat » désignant le Lynx roux et « Lynx » désignant le Lynx du Canada. En 2004, des études génétiques menées sur ces deux espèces ont confirmé que trois spécimens sauvages du Minnesota à l’origine ambiguë étaient issus de l’hybridation. L’ensemble des hybrides étudiés avait un Lynx du Canada pour mère. Les signalements d’hybrides sauvages sont, pour l’instant, confinés au sud de l’aire de répartition du Lynx du Canada. Les pattes des hybrides sont en général plus larges que celles du Lynx roux, mais moins que celles du Lynx du Canada. Leur robe et la longueur des plumets de leurs oreilles sont plus proches de celles du Lynx roux. Un cas de Blynx femelle féconde a été signalé en 2008.

Des hybridations en captivité avec l’ocelot ont été signalées. Une légende, probablement colportée par la créatrice de la race dans les années 1980 aux États-Unis, veut également que le pixie-bob soit une race de chat issue du croisement naturel entre un Lynx roux et un chat domestique 

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Le Lynx et son territoire

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2012

 

Le Lynx et son territoire dans LYNX 220px-Florida_BobcatLe Lynx roux est un prédateur crépusculaire, en général plus actif à l’aube et au crépuscule. Il bouge trois heures avant le coucher du soleil et jusqu’à minuit, puis un peu avant l’aube jusqu’à trois heures après le lever du soleil. Chaque nuit, il parcourt trois à onze kilomètres sur des chemins qu’il emprunte très souvent. Ce comportement peut varier saisonnièrement, le Lynx roux devenant plus diurne durant l’automne et l’hiver. C’est une réponse aux habitudes de ses proies, qui sont plus actives le jour durant les mois froids.

Les activités du Lynx roux sont confinées sur des territoires bien définis, dont la superficie varie selon le sexe et la quantité de proies. Un résumé des recherches de l’UICN donne une fourchette de 0,6 à 326 km2. Une étude au Kansas a montré que les mâles possèdent un territoire d’environ 20 km2 et que les femelles se satisfont de moins de 10 km2. Les lynx de passage ont des territoires plus grands et moins bien définis. Les jeunes ont des territoires plus petits de 7 km2 environ. Toujours au Kansas, la recherche a montré que la dispersion des mâles depuis leur lieu de naissance est plus importante que celle des femelles.

Les recherches menées sur la variation saisonnière de la superficie du territoire sont assez contradictoires. Une étude montre une grande variation saisonnière pour les territoires des mâles : de 41 km2 en été à 100 km2 en hiver. Toutefois, d’autres montrent que ce sont les femelles, en particulier celles qui sont aptes à la reproduction, qui augmentent leurs territoires en hiver, et que ceux des mâles ne varient pas. D’autres recherches aux États-Unis ont montré peu ou pas de variation.

Le territoire est marqué avec des fèces, des jets d’urine, et par des traces de griffes sur les arbres. Sur son territoire, le Lynx roux a de nombreux refuges : une tanière principale et des refuges auxiliaires sur les limites de son domaine, comme des trous dans les troncs, un tas de broussailles, des fourrés ou sous des rochers.

Comme la plupart des félins, le Lynx roux est solitaire, bien que les territoires se recouvrent souvent : les mâles sont plus tolérants que les femelles, ce qui est une exception parmi les félins. En raison de leurs territoires plus petits, au moins deux femelles peuvent vivre sur le territoire d’un mâle. Quand plusieurs territoires de mâles se recoupent, une hiérarchie est souvent établie, dont la conséquence majeure est l’exclusion des mâles de passage des aires les plus favorables.

De la même manière que les différentes estimations de la taille du territoire, la densité de population varie de 1 à 38 Lynx roux par 65 km2 selon les sources. En Californie, un lien entre la densité de population et le sex-ratio a été observé : plus la densité de population est élevée, plus le nombre de mâles pour une femelle est élevé.

220px-Canadian_Lynx dans LYNXUn miaulement bref mais soutenu est le cri le plus fréquemment poussé chez le Lynx roux. Le Lynx roux peut également ronronner, mais aussi cracher, siffler et grogner lorsqu’il doit se défendre. Les vocalises sont toutefois rarement utilisées, sauf en période de reproduction.

Le Lynx roux est capable de survivre de longues périodes sans manger, puis avaler de grandes quantités de nourriture lorsque les proies sont abondantes. Durant les périodes de disette, il attaque souvent des proies plus grosses qui lui permettront de se nourrir pendant plusieurs jours. Le Lynx roux, embusqué, piste sa proie puis l’attaque d’un bond, ou après une courte poursuite. Sa préférence va aux mammifères de 0,7 à 5,7 kg ; les proies principales varient selon les régions : dans l’est des États-Unis, c’est le Lapin d’Amérique, au nord de son aire de répartition, c’est le Lièvre d’Amérique. Quand ces proies principales coexistent, comme en Nouvelle-Angleterre, ces deux espèces représentent la première source de nourriture. Dans les régions très au sud, les lapins et lièvres sont remplacés par des rats du genre sigmodon. La proie principale de l’État de Washington est le Castor de montagne, le Pécari au Texas et le Lièvre arctique au Canada. Le Lynx roux est une espèce opportuniste, qui changera sans hésiter son régime alimentaire, à la différence du Lynx du Canada, plus spécialisé. Des recherches ont montré que le changement du régime alimentaire est en corrélation avec le déclin des proies principales du Lynx roux.

Le Lynx roux ajuste ses techniques de chasse à la taille de sa proie. Avec de petits animaux, comme les rongeurs, les écureuils, les oiseaux, les poissons et les insectes, il chassera dans des aires connues pour être abondantes en proie, et il attendra à l’affut qu’une proie s’approche avant de bondir et de la saisir à l’aide de ses griffes. Pour des animaux un peu plus gros, comme les lapins et les lièvres, il se cache dans les broussailles et attend que sa proie soit à moins de 10 mètres, puis se rue à l’attaque. Moins communément, il peut se nourrir d’animaux plus gros, comme les renards, les visons, les moufettes, les chiens et les chats domestiques ; il s’attaque occasionnellement au bétail et à la volaille. Bien que les chevaux et le gros bétail soient épargnés, il est une menace pour les petits ruminants comme les moutons et les chèvres. Selon le National Agricultural Statistics Service du département de l’Agriculture des États-Unis, les Lynx roux ont tué 11 100 moutons en 2004, représentant 4,9 % des morts des moutons par prédation. Cependant, certaines morts peuvent être mal identifiées, notamment parce que le Lynx roux se nourrit aussi des animaux tués par d’autres prédateurs.

320px-MP-lynx_canadensis_3Il est connu pour s’attaquer aux Cerfs de Virginie, notamment en hiver quand les proies plus petites se font rares, ou lorsque leurs populations deviennent plus abondantes. Une étude dans les Everglades montre qu’une large majorité de captures (33 sur 39) sont faites sur des faons, mais que la chasse peut être réussie pour des proies pesant jusqu’à huit fois le poids du Lynx roux. Dans les rares occasions où le Lynx roux tue un daim, il en mange jusqu’à plus faim puis cache la carcasse sous la neige ou sous des feuilles, et retourne plusieurs fois s’en nourrir.

Les proies de base du Lynx roux sont aussi convoitées par d’autres prédateurs de taille moyenne appartenant à la même niche écologique. Des recherches effectuées dans le Maine n’ont pas montré de relations de compétitions avec le Coyote et le Renard roux ; les distances de séparation et le recouvrement des territoires de ces différentes espèces apparaissent aléatoires sur les individus suivis. Pour le Lynx du Canada en revanche, les relations interspécifiques affectent la distribution des espèces : l’exclusion compétitive du Lynx roux est probablement la cause de la non-expansion de son cousin vers le sud de l’Amérique du Nord.

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Morphologie et caractère du Lynx

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2012

 

Les lynx ont un physique très reconnaissable parmi les félins, et peuvent difficilement être confondus avec les membres d’un autre genre, hormis peut-être le Caracal. Le corps est caractérisé par une démarche chaloupée du fait de leurs membres postérieurs très développés, ce qui est une particularité du genre, les félins ayant plutôt la partie antérieure du corps plus puissante. Les jambes sont longues et les pattes volumineuses en comparaison du reste du corps ; il s’agit d’une adaptation au déplacement dans la neige : les longues pattes permettent de se dégager plus facilement dans un épais manteau neigeux et les pieds très larges agissent comme des raquettes afin de ne pas s’enfoncer dans la neige. De plus, les coussinets très larges ont pour effet d’étouffer le bruit des pas et d’assurer une démarche totalement silencieuse. Les lynx exercent une pression très faible sur le sol, même en comparaison avec d’autres carnivores : ainsi le Lynx boréal exerce une pression sur le sol trois fois plus faible que celle du Chat sauvage  et on estime ce ratio entre 4,1 et 8,8 pour le Lynx du Canada et le Coyote (Canis latrans). L’empreinte des lynx, aussi longue que large, ressemble à celle du chat domestique, la piste est quasiment rectiligne, surtout lorsqu’ils avancent au pas.

La queue est courte, comme tronquée et se termine en manchon ; elle mesure à peine 20 à 25 cm de long. La taille totale varie selon les espèces, mais reste dans les mêmes proportions : seul le Lynx boréal se différencie cependant par son gabarit pouvant être deux fois plus élevé que celui des autres espèces. Le dimorphisme sexuel est important : les mâles sont en moyenne un quart plus gros que les femelles.

Morphologie et caractère du Lynx dans LYNX

La quantité de taches et la couleur de la robe des lynx varient selon les espèces et la latitude. Quatre types de robes sont reconnus : tacheté, rayé, uni et à rosettes. Chaque individu a une disposition particulière des marques. Parmi les quatre espèces de lynx, le Lynx pardelle a une fourrure très tachetée, tandis que le Lynx du Canada a peu ou pas de taches, notamment parce que sa longue fourrure a tendance à atténuer les marques. Au nord, les robes des lynx sont plutôt de couleur grise tandis qu’au sud elles tendent vers le roux. En règle générale, les joues, le ventre, l’intérieur des pattes, le menton et le tour des yeux sont de couleur crème. Le Lynx du Canada et le Lynx boréal ont une fourrure particulièrement dense, notamment sur le dos où la concentration de poils atteint 9 000 poils/cm2 contre 4 600 sur le ventre ; on compte également de douze à treize poils de bourre pour un poil de jarre.

 

Taille et poids des différentes espèces du genre Lynx

Lynx boréal Lynx du Canada Lynx pardelle Lynx roux
Longueur 77 à 135 cm 85 à 114 cm 85 à 110 cm 76 à 124 cm
Hauteur au garrot 65 à 75 cm 60 à 65 cm 42 à 47 cm 45 à 68 cm
Poids 9 à 35 kg 8 à 14 kg 9 à 13 kg 6 à 13 kg
Barre de séparation

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Tête de Lynx

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2012

Tête de Lynx dans LYNX 220px-Lynx_22La tête des lynx, de forme arrondie et portée par un cou court, est également assez caractéristique. Les oreilles sont triangulaires, longues et ornées d’une touffe de poils noirs appelée « pinceau ». Ces pinceaux auriculaires ne se trouvent que chez les espèces du genre Lynx et également chez le Caracal, le Chat des marais et certaines races de chat domestique. Il se pourrait que cela permette de capter la direction du vent. De longs poils le long des joues, appelés « favoris », forment une collerette qui leur donne un air un peu joufflu. L’utilité de la forme du visage des lynx, notamment des pinceaux auriculaires, a été discutée. Matjuschkin a proposé une analogie avec la face du hibou, très ronde, avec des petites plumes dressées sur la tête : les favoris autour des joues du lynx formeraient un miroir parabolique permettant de mieux capter les sons, tandis que les pinceaux amélioreraient la localisation sonore.

Les lynx ont pour caractéristique de n’avoir que 28 dents au lieu des 30 habituelles chez les félins : ils ne possèdent que deux prémolaires sur la mâchoire supérieure, ce qui est une caractéristique du genre Lynx. Le raccourcissement des mâchoires conduit à l’augmentation de la puissance de la morsure. Parmi le genre Lynx, seul le Lynx boréal possède comme caractéristique de pouvoir avoir une dent surnuméraire. La dentition lactéale des lynx ne comprend pas de molaires, l’ordre d’apparition des dents est canine – incisive – prémolaire, puis, pour la dentition finale incisive – canine – prémolaire – molaire.

Comparaison des formules dentaires du genre Lynx et de sa famille Felidae

 v · d · m  Formule dentaire

mâchoire supérieure

1

2

1

3

3

1

2

1

1

2

1

3

3

1

2

1

mâchoire inférieure

Total : 28 dents

Lynx

 v · d · m  Formule dentaire

mâchoire supérieure

1

3

1

3

3

1

3

1

1

2

1

3

3

1

2

1

mâchoire inférieure

Total : 30

Denture commune aux Felidae

220px-Bobcat_lynx_rufus dans LYNX

Comme tous les félins, les lynx ont une vision très sensible en faible luminosité et très précise pour détecter le mouvement. L’odorat est puissant, mais il ne sert qu’à la communication intraspécifique (marquage du territoire par exemple), et jamais pour la chasse comme pour les canidés. Les vibrisses, souvent appelées « moustaches », se trouvent sur le museau, au-dessus des yeux, sur les joues et au niveau des pattes : comme pour tous les félins, elles sont un organe du toucher très sensible. Les lynx ne réagissent pas à la cataire (herbe à chat) en captivité, mais seraient attirés par son odeur en liberté.

Les lynx sont tous des nageurs quand il le faut, et d’excellents sauteurs et grimpeurs, grâce à leurs membres postérieurs particulièrement adaptés au bond. Des lynx captifs se sont par exemple évadés en sautant par-dessus leur clôture de trois à quatre mètres. Comme tous les félins, les lynx sont de très mauvais coureurs de fond. Cette faible endurance peut être corrélée à la petite taille du cœur : le poids du cœur d’un lynx ne représente que 3,4 à 6,4 ‰ de sa masse totale. Les lynx connaissent trois allures : le pas, qui est l’allure la plus utilisée, le trot et le bond.

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LA MORT ANIMALE…

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

gifs coeur     ANIMAUX Leur mort      gifs coeur 


Représentants des classes diverses.QUESTION - Cher Kryeon. Qu’arrive-t-il aux animaux (tels que chiens et chats) lorsqu’ils meurent ? Est-ce qu’ils vivent après leur décès ? Est-ce qu’ils se réincarnent aussi ? Est-ce qu’ils évoluent ? 

RÉPONSE Ta question concerne spécifiquement les animaux de compagnie. Ce sont des animaux dont le but est d’aider l’humanité. Ils agissent à cet égard et se réincarnent dans ce même groupe. Ce sont des entités qui ne sont pas forcément programmées à évoluer  » et devenir des Êtres humains; de même que Kryeon n’est pas destiné à évoluer « vers une autre forme ».  

Quelques-uns parmi nous sont des travailleurs divins universels et pour vous, dans votre réalité, notre aspect est très différent, mais de ce côté du voile cela est parfaitement compréhensible et approprié. Nous l’avons déjà dit précédemment : nous avons tous des tâches différentes, mais nous ne sommes pas compartimentés. La « soupe » de la divinité a de nombreuses saveurs, mais c’est toujours  » la soupe « . Donc considérez la question animale comme une part de la saveur de Dieu. 

Pour ces Êtres humains qui ont perdu des animaux (puisqu’ils ne vivent pas très longtemps), voici quelques conseils : lorsque vous perdez un ami bien-aimé, un animal qui a donné son existence inconditionnellement pour vous aider toute sa vie, il est tout naturel que vous soyez triste.  

Voici la bonne nouvelle : Ils se réincarnent ! Mais pas seulement cela, ils le font dans la région où ils ont vécu et ceci dans le seul but de vous permettre de les retrouver à nouveau ! 

Les règles afin de retrouver l’énergie de la même  « âme ». 

- Attendez trois mois. * 

- Ne pensez pas que l’animal sera de la même espèce ou grandeur. En fait, ne supposez même pas qu’il sera le même genre d’animal ! Il est commun pour les chats et les chiens d’alterner, uniquement afin de maintenir correctement l’équilibre. 

- Regardez-le dans les yeux… rien d’autre. Il se révélera à vous. 

- Donnez-lui le nom que vous voulez. Il n’est pas lié à quoique ce soit, si ce n’est à votre énergie. 

- Si vous ne le retrouvez pas, il n’y a rien de négatif lié à cela. C’était uniquement une occasion. Il ira son chemin aimer l’humanité et aider d’autres comme il vous a aidé. 

Tous les animaux que vous trouvez n’ont pas forcement été ici auparavant. Beaucoup viennent ici pour la première fois, s’étant proposé de faire leur part; afin que vous vous sentiez plus aimés et plus paisibles, afin que vous puissiez être un Phare plus puissant. 

Le but des animaux sur la planète est de soutenir l’humanité, alors qu’ils répandent la paix sur Terre. Ils sont aussi divins. En revanche, vous saviez cela, n’est-ce pas ? 

[NDT - Dans le dernier livre de Kryeon, LIFTING THE VEIL, chap. 5, je vous signale que Kryeon indique ceci : lorsque votre animal de compagnie, votre ami, meurt, allez immédiatement le rechercher. N'attendez pas. N'attendez pas ! Je vous dirai pourquoi. Allez immédiatement chercher intuitivement dans les endroits ou se trouvent des petits (bébés-animaux)] 

 

Série kryeon

 

LA MORT ANIMALE... 220px-Bobcat_lynx_rufusLes animaux ont une âme, bien sûr. Comment pourriez-vous imaginer un seul instant que l’animal qui donne tant d’Amour à son prochain, puisse en être dépourvu ? Leur âme est pourtant très différente de celle de l’humain. Elle ne comporte pas en son sein de progrès personnel à réaliser, ou d’accomplissement quelconque que l’animal porterait consciemment. Il n’en est rien. Le jugement ne l’habite pas davantage, l’âme en est dépourvue, et pour cause : Aucun animal n’est jugé dans notre monde. Les animaux se prosternent tous devant Dieu dès qu’ils ont franchi la porte de leur Paradis. Le Paradis animal ressemble au Paradis humain. Il est harmonieux en tous points et seul l’Amour règne en ce lieu.

La condition animale est très différente de la condition humaine, même si parfois elle s’en rapproche de façon étonnante. Mais cela n’est qu’apparence parce que l’animal est un être dépourvu de conscience au sens humain du terme, même s’il sait parfois que son action n’est pas toujours en harmonie avec l’attente de son maître. Toutefois, c’est plus la crainte de la correction plutôt que sa raison, qui le conduit à adopter un comportement opposé à son instinct. Je pense que vous aurez tous compris. Nos amis les animaux sont mus par cet instinct, et par lui seul. L’humain est pour eux un être reconnu mais rarement pris en considération, sauf si celui-ci est débordant d’Amour. Ils ne comprennent, sachons le reconnaître, que lui.

Il est vrai toutefois que le degré d’amour distribué sans compter de leur part, est différent selon les races. L’instinct animal vient souvent contrarier ce sentiment exprimé par lui. Ce qui veut dire que l’animal peut être très affectueux et docile avec certaines personnes, mais également indifférent, très agressif ou méchant avec d’autres. Cela vaut également pour les animaux entre eux. L’hypocrisie ne fait pas partie de sa panoplie sentimentale, contrairement à l’humain qui ne sait que tromper ou trahir en se voilant la face ! Certains se reconnaissent et d’autres ne se reconnaissent pas. C’est un peu le même mécanisme qui est en jeu chez l’humain, à partir de l’instant où il a dépassé toute notion matérialiste de la vie, et qu’il s’est installé dans le registre le plus sincère des lois régissant les rapports entre les hommes. Il s’agit pour l’humain d’un système de valeurs, d’une échelle qu’il gravit progressivement au fur et à mesure de ses incarnations successives.

Nos animaux domestiques sont ceux qui donnent le plus d’Amour. Il suffit de les aimer pour qu’ils nous le rendent au centuple. Parfois et même très souvent, ils aiment aussi ceux qui les maltraitent. Ils ont pour eux, de façon instinctive, une forme de pitié parce qu’ils savent, même s’ils sont dépourvus d’intelligence au sens humain du terme, que l’individu qui les frappe, les martyrise, les tue sans égard, ou qui les fait volontairement souffrir pour sacrifier à des rites ignobles, ridicules, et totalement dépassés, est un esprit faible et primaire. Nul esprit évolué ne peut faire de mal à l’animal, quel qu’il soit. Parce qu’il sait qu’en se rapprochant de Dieu, il se rapproche aussi de toutes les créatures de l’univers qui sont bien sûr, tel que François d’Assise le proclamait haut et fort : Ses frères, ses sours ou ses parents ! Quel Grand Homme que ce Saint François d’Assise ! 

Jean Pernin et Marie-Madeleine Jacob viennent de publier un témoignage bouleversant intitulé « Vers un Monde d’Amour » (Éd. Louise Courteau). 

 

 

gifs coeur

Dr Anna Evans « La mort de l’animal » 

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