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Le Coq est le symbole alchimique du Vitriol

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

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Formé par la cuisson du sel et du soufre. Au début du Grand Œuvre, le Lion vert (la matière première) est soumis au feu de l’athanor, et se trouve agressé par le Renard dont la queue figure le soufre. Basile Valentin, parlant du soufre se muant en Vitriol, fait dire à l’adepte que « le coq mangera le renard », et au final, un Coq triomphant symbolisera l’issue de sa confrontation avec le Lion.

L’origine de cette symbolique se trouve chez le philosophe Lucrèce, et chez Pline l’Ancien (Histoire naturelle). Lucrèce affirme dans son De natura rerum que : « quand chassant la nuit au battement de ses ailes, le Coq appelle l’aurore de sa voix éclatante, le plus courageux des Lions est incapable de lui tenir tête et de le regarder en face, tant il songe alors à la fuite ». La pierre alectoire (pierre du Coq) est, depuis l’antiquité romaine jusqu’au Moyen-Âge, le talisman des athlètes.

Ce bézoard, nom donné aux concrétions pierreuses que l’on trouve dans le corps des animaux, aurait, selon le Grand Albert, la vertu d’étancher la soif. Cependant, il doit être extrait d’un Coq d’au moins quatre ans. Mais le véritable pouvoir de cette pierre merveilleuse est ésotérique et ne peut être obtenu qu’à l’issue d’un combat symbolique de Coqs. Ce duel, d’une extrême violence, se termine par la mort d’un des deux gallinacés. Son sens est à rapprocher du mythe d’Abel et de Caïn, qui sont les personnifications de deux forces antagonistes.

À la mort d’Abel, Seth représentera la force de l’équilibre, le bâton du boiteux, ou encore, l’axe du caducée. À la mort du Coq, on trouvera cette force sous la forme d’une pierre en fouillant l’intérieur de ses entrailles. D’après le Lapidaire de Marbode (1035-1123), la pierre serait cristalline, blanche, et de la grosseur d’une fève. Elle rend les athlètes invincibles et procure le verbe clair et l’éloquence aux orateurs.

C’est une pierre de lumière, la même qui est évoquée par l’acronyme des alchimistes (et des Francs-Maçons), V.I.T.R.I.O.L : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem soit : Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée. En d’autres termes : la pierre philosophale. Se rectifier, c’est marcher droit à nouveau après un boitement mais à l’aide d’une canne, d’un bâton rectiligne, symbole de l’Équilibre. L’idée d’un coq emblème des Gaulois est relativement récente. Si les Celtes vénéraient le Coq comme attribut de Lug, puis de Mercure (époque gallo-romaine), ils n’en ont pas fait pour autant l’emblème de leur peuple.

Ce sont les Romains qui ont nommé l’habitant de la Gaule gallus (gaulois), mot qui signifie aussi Coq. Jules César, dans sa Guerre des Gaules, compare la vaillance du Coq protégeant farouchement sa basse-cour à la fougue des guerriers gaulois. Mais il faut attendre la fin du Moyen-Âge pour voir les souverains français accepter le Coq comme emblème de leur courage et de leur vigilance, et c’est seulement à partir de la Renaissance que le Coq personnifie la Nation française .

Voir un Coq en rêve annonce souvent une bonne nouvelle, mais, selon Artémidore d’Ephèse, rêver d’un combat de Coqs présage un conflit, une bataille. Cependant, compte tenu de la richesse du symbole dans son aspect alchimique et initiatique, le combat de Coqs ne peut être que bénéfique. Il est, en effet, une étape nécessaire à la découverte de la Pierre Philosophale, à la réalisation du Grand Œuvre qui va nous transformer, nous faire évoluer.

Les plumes de Coq symbolisent le courage et la victoire du jour sur la nuit. Ses plumes sont donc réservées aux guerriers chamaniques. Animal familier qui sait se faire entendre, Coq a trouvé une place importante dans de nombreuses religions et traditions. Symbole universel, les vertus qu’on prête à cet animal solaire sont en effet innombrables. Porte-bonheur, prophète guérisseur, il incarne le courage, l’intelligence, et on l’associe volontiers à la résurrection. Sa démarche, le buste en avant, le fait passer pour fier.

Parce qu’il a pour lui seul de nombreuses poules, on en a fait un symbole de virilité : il est d’usage de dire d’un homme qui cherche à séduire les femmes qu’il fait le Coq. En Extrême-Orient, Coq symbolise les Cinq Vertus : les vertus civiles, les vertus militaires, le courage, la bonté et la confiance. Annonçant l’avènement du soleil, il est efficace contre les mauvaises influences de la nuit : il les éloigne de la maison, si on le place en effigie sur la porte. Au Viêt-Nam, la patte de Coq bouillie est une image du macrocosme et sert à la divination. Dans le Bouddhisme tibétain, Coq est un symbole exceptionnellement néfaste : il figure au centre de la Roue de l’Existence, associé au Porc et au Serpent comme l’un des Trois Poisons ; sa signification est le désir, l’attachement, la convoitise et la soif. En Europe, il est parfois pris comme une image de la colère.

COQSymbole de la lumière naissante, il est un attribut d’Apollon. Symbole du temps, il est aussi attribut d’Hermès. Dans les traditions nordiques, Coq est symbole de vigilance guerrière. Comme symbole maçonnique, il est signe de la vigilance et de l’avènement de la lumière initiatique. Il correspond au mercure alchimique. Au Japon, son chant est associé à celui des dieux ; c’est lui qui fit sortir la déesse Amaterasu de la caverne où elle se cachait, ce qui correspondit au lever du soleil et à la manifestation de la lumière. Dans l’enceinte des grands temples Shintoïstes, des Coqs magnifiques circulent en toute liberté. Des Coqs sacrés sont également entretenus au temple d’Ise.

Parfois on considère même que les Torii des temples furent à l’origine édifié pour servir de perchoirs au volatile. Les Japonais lui attribuent encore la vertu du courage, et son rôle bénéfique lui est reconnu dans tous les pays d’Extrême-Orient. Le caractère chinois qui le désigne, « Ki », est homophone de celui qui signifie bon augure, favorable. Chez les Musulmans, le Coq a un rôle annonciateur. Mahomet parle d’un Coq sacré de très grande taille et d’une blancheur immaculée, dans le paradis. Selon le prophète, ce grand Coq blanc avertira les Musulmans du jour du jugement dernier. Dans la culture islamique, il est comparé au muezzin chargé, depuis le haut d’un minaret, d’appeler aux cinq prières quotidiennes de l’Islam : comme lui, il réveille les croyants et les invite à la prière.

Pour les Chrétiens, le Coq est l’emblème du Christ (lumière et résurrection), et symbole de l’intelligence divine. Comme le Christ, il annonce l’arrivée du jour après la nuit, c’est-à-dire, symboliquement, celle du bien après le mal. C’est en vertu de ce pouvoir qu’une représentation de Coq orne de nombreux clochers d’églises. Les Romains sacrifiaient des Coqs aux dieux pour obtenir la protection de leur maison. Au XVIIe siècle, les marins de l’île de Ceylan, au sud de l’Inde, offraient des Coqs au Roi des Vents pour s’assurer une navigation sans encombre. Au Bénin où l’on pratique un culte appelé Vodoun, le Coq est un symbole de vie. Selon la tradition, pour faire revenir à la vie quelqu’un qui est mort violemment, il convient de faire tournoyer un Coq vivant par les pattes au-dessus de la dépouille.

L’animal est ensuite sacrifié, et son foie est mangé cru. Ces rites ont traversé l’Atlantique avec les esclaves africains et survivent, en Haïti notamment, sous le nom de Vaudou. En Guinée-Bissau, au sud du Sénégal, le peuple des Bijogos se sert de Poulets pour savoir si les étrangers sont les bienvenus. Leur roi ne peut décider seul d’accueillir un visiteur : il doit COQdemander à l’esprit protecteur du village sa bienveillance. Pour cela, il saisit un Poulet et lui tranche le cou d’un geste franc. Quand le Poulet s’immobilise, le roi verse les dernières gouttes de son sang sur une statuette représentant l’esprit protecteur. Une prêtresse l’aide à interpréter la réaction de l’esprit.

Demandez à votre totem Coq de vous aider à créer un bouclier de protection psychique vous avertissant des dangers, et à protéger physiquement votre conjoint et votre famille. Vous accéderez à son pouvoir en lisant le Kâma-Sûtra, et en ayant une grande confiance en vous-même. En tant que guérisseur, Coq accroît l’énergie Yang, et soigne les dysfonctionnements sexuels.

En tant que gardien ou protecteur, Coq éloigne les mauvais esprits, et protège contre le feu.

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Le coq, toute une histoire

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2015

 

COQBien beau l’histoire de la poule et de l’oeuf, mais pour pondre, il a bien fallu qu’un coq intervienne ! C’est un fameux animal qui a suscité bien des discours mythologiques.

Depuis qu’il y a des coqs, le genre humain a toujours été fasciné par ce volatile brillant et remarquable.
Il a toujours été associé à la fécondité. Pas seulement à cause de ses poules, mais par sa crête érectile et son aspect éminemment phallique.
De plus, il fait lever le soleil. Et quand on fait lever le soleil, on préside à la fécondité de la terre car sans le soleil, pas de lumière, pas de sagesse et pas de fécondité.

En raison de ces caractères, il était aussi associé au dévergondage sexuel et c’est une des raisons pour lesquelles il se faisait si souvent dépouiller, c’est à dire dé-pouler, ou encore déplumer. 
Le rite du décarêmage consistait à sacrifier un coq à la fin du carême en signe d’abandon de toute luxure (pauvre coq)
L’homme, disait Platon est un bipède sans plume. C’est pourquoi Diogène se promenait avec un coq déplumé. Diogène qui faisait partie des Cyniques (des chiens) connaissait la tradition selon laquelle Pythagore s’était réincarné dans un coq qui parlait. Les Pythagoriciens avaient deux interdits alimentaires : la fève et le coq.

Dans l’antiquité on les faisait souvent se combattre. Ça continue d’ailleurs aujourd’hui. Le propriétaire du coq vainqueur se faisait couronner.
Il n’y a pas si longtemps, chez nous, on élisait chaque année un Roi du coq. 
Ca se passait le jeudi-gras, (après les cendres) appelé jeudi-jeudiot. Chaque enfant apportait son coq. Après la bataille, le propriétaire du vainqueur était élu pour un an. Le roi de l’année précédente suivait le cortège, dé-pouillé ou dé-poulé de ses vêtements. Le dimanche suivant, premier dimanche de carême, on lançait un coq à la volée et celui qui l’attrapait devenait ministre (Capio).
Quelquefois, on enfermait le coq dans un panier avec la tête qui dépassait. Un enfant, les yeux bandés devait lui couper la tête. C’était le colin-maillard. 
Le roi, devenait maître d’une classe d’âge et s’appelait « bacularius » : bâtonnier, d’où baccalauréat.

Un Roi du coq, un adulte, était désigné le 1er mai par les confréries d’Archers. Ils fixaient un coq (papegault) au sommet d’un mat. Celui qui l’atteignait devenait Roi pour un an.
Il faut signaler que le premier mai est le jour de la fête de saint Marcoul, fou de mai, vêtu de son coqueluchon et de sa crête (grelots)
Le mot coqueluchon désignait d’abord un capuchon qu’on se mettait lorsqu’on avait la coqueluche, maladie dont la toux rappelle le chant du coq.

Le coq était autrefois désigné par gault (gallinacés) ou geau qui venait de la racine GAL, terme grec qui servait à nommer le lait : gala, mais aussi le blanc. Encore aujourd’hui, les Français sont appelés par les Grecs : les Gallika.
Rabelais raconte que :
« C’est à cause pourquoi Galli (ce sont les François) ainsi appelés parce que blancs sont naturellement comme laict, que les Grecs nomme « gala ». Volontiers portent plume blanche sur leur bonnet. »

À Saint Jacques de Compostelle, il y a une cage avec un couple de gallinacés. Les Français qui faisaient partie du pèlerinage cherchaient toujours à s’emparer d’une plume du coq pour mettre à leur chapeau.
Ces gallinacés ont pour origine le miracle du pendu-dépendu qui est arrivé à deux pèlerins. Le fils avait été accusé de vol par une servante. On le pendit. Le père continua son voyage à Compostelle. En revenant, il trouva son fils toujours pendu mais encore vivant. On alla trouver le juge qui, n’y croyant pas, promit de dépendre le pendu si le coq déjà cuit, qui ornait sa table, se mettait à chanter. Illico le coq ressuscita en chantant. On pendit la servante.

Pour bien comprendre la mythologie du coq, il faut s’imprégner d’une chaîne sémantique : Coq – gal – gallus – gaulois – gala – lait – blanc – laiteux – galaxie – voie lactée.
Chaîne à laquelle on rajoutera « sperme » et « moelle » (substantifique) et même « perle ».  La voie lactée a été créée grâce au sperme contenu dans le pénis d’Ouranos que son fils Chronos avait outrageusement coupé sur l’incitation de sa mère Gé.
Le reste du sperme tomba dans la mer et donna naissance à Vénus qui sortit de la mer dans une coquille saint Jacques (de Compostelle) Et oui, quand vous allez vous bronzer à la mer, vous vous baignez dans l’écume (Aphrodite) qui n’est autre que le sperme d’Ouranos !

Autrefois, en Touraine, on offrait un coq BLANC à saint Christophe (encore un passeur de voie lactée) pour qu’il guérisse d’un mal qui venait au bout du doigt. (sans doute un panaris) Mais il fallait que le coq soit blanc.

Lorsque Mahomet monta au ciel, il trouva, je crois au troisième ciel, un ange blanc, géant, qui avait une tête et des pattes de coq. Quand il chantait, tous les coqs de la terre chantaient, quand il battait des ailes, tous les coqs de la terre battaient des ailes.Le coq, toute une histoire dans POULE et COQ 800px-Coq_Cou_nu_FR_2013
Pour la mythologique, un grand coq blanc s’étend de la terre au ciel.
La tradition Talmudique nous dit que lorsqu’un homme rencontre l’Ange de la mort, il se met à pleurer et à crier et sa voix pénètre aux extrémités du monde mais il n’y a que le coq qui l’entende.

C’est peut-être ça que Saint Pierre entendit lors de son reniement : trois fois le coq chanta prévoyant la mort de Jésus. Au sommet de chaque église il y a un coq. Or, Saint Pierre est le patron de l’Eglise. Le coq étant un animal psychopompe, c’est grâce à son chant que les âmes des morts montent au cieux.

Il est le seul animal dont le lion à peur. Car le cri du lion fait perdre la mémoire des origines. Le coq la fait retrouver

Voilà quelques renseignements sur l’animal séculaire, nécessaire à notre vie à tous mais aussi à notre mort.

écrit par Willy Bakeroot

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Comment parler de l’OIE

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2015

 

 

L'oieLe terme oie dérive de auca qui signifie « oie » en bas latin. Auca serait une contraction de *avica, dérivé de avis, « oiseau ». La forme oie est régionale, la forme normale en ancien français étant oue (cf. Rue aux Ours, à Paris, réfection, par fausse étymologie, de la Rue aux Oues, c’est-à-dire, la « Rue des Oies »).

Cette origine se retrouve également dans l’italien et le catalan Oca ainsi qu’en gascon auca alors que l’ensemble des dénominations des langues indo-européennes dont le latin classique (Anser) dérive d’un terme indo-européen originel spécifique *ghans (que l’on retrouve dans le sanskrit Hamsa).

La plupart des espèces d’oies sont principalement végétarienne et complètent leur diète par des mollusques ou larves d’insectes. On a aussi observé des oies rechercher des coquilles de certains mollusques bivalves au printemps, probablement pour leur teneur en calcium, alors que les femelles vont avoir besoin de produire des œufs. Ce calcium pourrait aussi réduire la gravité des intoxications saturnines induites par l’ingestion de billes de plomb de chasse (confondues avec les petits cailloux ronds ingérés comme gastrolithes par de nombreux oiseaux).

 

Oie est un  ambigu en français. Les oies forment un groupe d’oiseaux appartenant à la famille des anatidés parmi laquelle on trouve aussi les cygnes et les canards. Le terme « oie » ne désigne pas spécifiquement les espèces du genre Anser, ni même les espèces de la sous-famille des Anserinae. Ainsi on qualifie volontiers les Anserinae, que ce soit les bernaches et les céréopses, d’oies mais aussi les ouettes regroupées au sein des Tadorninae. Ce sont des oiseaux aquatiques assez grands, apparentés aux canards (plus petits) et aux cygnes (plus grands). On distingue aussi les oies sauvages et les oies domestiques. Les oies cacardent.

La plupart des espèces d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord sont migratrices à l’état sauvage. Les différentes espèces d’oies sont principalement végétariennes, quelques espèces peuvent même nuire aux agriculteurs en pâturant leurs champs.

Les petits s’appellent des oisons. Le terme jars ne s’applique qu’aux mâles des oies domestiques.

Plusieurs espèces d’oies ont été domestiquées. L’Oie cendrée (Anser anser) est à l’origine des races européennes, mais en Asie l’Oie cygnoïde (Anser cygnoides) possède une histoire tout aussi longue. Les races d’oies domestiques sont donc d’issues de ces deux espèces indépendamment ou de leurs hybrides qui ne sont pas stériles.

 Comment parler de l’OIE dans OIE ET CANARD 1024px-Goslings_J3

Les Oies de Meïdoum, en Égypte, sont une des plus anciennes représentations d’oies. Aphrodite a plusieurs fois été représentée sur un char tiré par des oies blanches ou des cygnes, mais chez les anciens Grecs l’oie ou le cygne sont porteurs de la même symbolique. Chez les peuples gaulois, c’est Belisama qui est représentée chevauchant une oie. Chez les Romains, l’oie est associée au culte de Minerve.

Une fable d’Ésope raconte l’histoire d’un fermier possédant une oie pondant des œufs d’or ; il décide de la tuer afin d’obtenir tous les œufs d’or à la fois, mais perd ainsi la source de sa richesse. La Fontaine a écrit « La Poule aux œufs d’or » qui reprend la même histoire avec un autre oiseau.

Tite-Live raconte l’épisode des oies sacrées d’un temple de Junon qui sauvèrent Rome par leurs cris vers -390, lorsque les Gaulois attaquèrent le Capitole la nuit.

Le jeu de l’oie est un jeu ancien de divination encore très apprécié des enfants. Le jeu du Monopoly en est une version moderne.

L’oie, est, avec le cygne, un des véhicules (vahana) du dieu hindou Brahmâ, dieu-Créateur – « l’Aïeul de tous les êtres » – de la mythologie hindoue, né dans un Œuf d’or  rayonnant de Lui-même : l’« Univers » étant d’ailleurs traduit littéralement dans les langues indiennes par l’Œuf de Brahmâ : Brahmânda (« Univers »).

Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède (également à l’origine du dessin animé Nils Holgersson), est un roman qui décrit le voyage d’un enfant réduit magiquement en taille qui est emporté par le jars de la ferme et accompagne un troupeau d’oies sauvages à travers toute la Suède dans leur migration vers la Laponie.

L’oie est un des esprits totems de la roue de la vie des Amérindiens. En Chine, l’oie est considérée comme un principe yang qui illumine la nature. Pour les Tchéous l’oie symbolise le mariage, le mari doit offrir une oie lors de la signature du contrat de fiançailles.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa patte d’oie est un symbole magique du Moyen Âge. Les lépreux devaient porter une patte d’oie jaune, alors symbole d’impureté. La reine Pédauque, pé d’auca = pied d’oie, une reine lépreuse, connue par le roman La Rôtisserie de la reine Pédauque, en est une illustration.

L’oie et le canard sont la gloire de la gastronomie périgourdine. Tous les morceaux de ces volatiles sont préparés et cuisinés de mille façons. Le cou d’oie farci par exemple est un plat qui figure souvent sur la carte.

Tout est bon dans le canard gras et  l’oie, mais ces deux volatiles doivent leur célébrité à leur foie, engraissé depuis l’Antiquité égyptienne.

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Rêver de coq

Posté par othoharmonie le 14 août 2012

 

Rêver de coq dans POULE et COQ 220px-BrahmaSymbole gaulois, cet animal règne sur le monde des poules en despote. C’est aussi un symbole solaire, celui des forces naissantes, de la montée de la lumière. C’est un aspect masculin dominant et guerrier. En rêve, son symbolisme est rarement positif. C’est son aspect belliqueux qui prédomine, mais aussi le désir sans discernement et la possessivité.

Mais le coq, par son chant, est le précurseur de la lumière. Son chant, s’il est entendu en rêve, symbolise la venue d’un nouveau jour, le passage à l’état d’homme conscient pour un individu de sexe masculin.

+ lumière et conscience naissante.

-      Comportements masculins archaïques, bêtise, domination

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Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur 
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Le coq en général

Posté par othoharmonie le 7 août 2012

 

Le coq en général dans POULE et COQ 598px-Brown_Leghorn_rooster_in_Australia-300x300Le coq est le représentant mâle adulte, principalement de plusieurs espèces presque exclusivement de galliformes, en particulier le coq domestique. Sa femelle est la poule. Certaines espèces portent ce qualificatif dans leur nom vernaculaire comme le Coq de bruyère, Coq de Java, Coq de Lafayette, Coq de Sonnerat. Le Coq de roche péruvien est le nom donné à un passereau sud-américain. Chez ces espèces le dimorphisme sexuel est assez marqué.

L’onomatopée imitant le cri du coq domestique serait à l’origine du terme.

La poule caquète, le poussin pépie, le coq chante.

Selon les langues et les pays, la transcription phonétique de son chant prend des formes très différentes. Le chant du coq est inné, il n’est pas appris.

  • En français, le chant du coq est traduit par l’onomatopée Cocorico !
  • Cock-a-doodle-doo en anglais
  • Quiquiriqui en espagnol
  • Kikeriki en allemand
  • Kokeriko en espéranto
  • Cucuriguuuu en roumain
  • Cocorococo en portugais (cocoricó au Brésil)
  • Ake-e-ake-ake en thaïlandais
  • U-urru-urru en turc
  • Chicchirichi en italien
  • Ky-ky-ri-ký en tchèque
  • kuckeliku en suédois
  • kokekoko en japonais
  • Co Co Co en chinois
  • coucouricou en grec
  • Coucarékou en russe
  • Kukuruyuk en indonésien
  • kokouukuuu en marocain
  • gaggalagaggalagó en islandais

« Cocorico ! » est utilisé par certains Français pour manifester leur chauvinisme, probablement parce que ce cri est interprété comme une manifestation d’orgueil de la part du coq, mais surtout parce que le coq gaulois est devenu un emblème du pays.

Avant l’invention de l’horloge mécanique et de la montre, le cri du coq a longtemps servi pour donner l’heure (heure solaire), dans toute l’Eurasie et parfois de manière quasi-légale. Ainsi l’une des lois sultanienne de l’empire ottoman (le kânûn) éditctée par Mehmed II (le conquérant de Constantinople), décrétait qu’à propos des moulins dont les roues tournent dans ses états : « Les meuniers seront surveillés. Il est interdit d’élever des poules dans un moulin afin que la farine et le blé des particuliers ne subissent de dommages. On gardera tout au plus un coq pour connaître l’heure. »

Le coq, comme les passereaux, produit un premier pic sonore à l’aube et un dernier au crépuscule avec un petit creux en cours de journée, mais il chante (à un niveau sonore de 50 à 60 dB) toute la journée. On remarque plus son chant à l’aube car il émerge alors du « bruit de fond » présent dans la journée.

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Coq Gaulois

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2012


 

Coq Gaulois dans POULE et COQ 220px-Cochin3La Gauloise Dorée est une race de poule française, probablement la plus ancienne et celle qui serait génétiquement la plus proche des coqs sauvages. Au-delà de l’oiseau, la Gauloise est incarnée par le Coq Gaulois, souvent considéré comme un symbole national de la France, sans que cela ait un caractère officiel comme c’est le cas pour le pygargue à tête blanche pour les États-Unis. En latin gallus signifie à la fois coq et gaulois.

Le coq figure au sommet de très nombreux clochers, en raison du coq des Évangiles et non d’un symbole national. Il surmonte aussi bon nombre de monuments aux morts érigés après la Première Guerre mondiale.

L’emblème du Mouvement wallon, de la Communauté française de Belgique et de la Région wallonne est également le coq gaulois, cependant il est représenté combattant plutôt que chantant.

La Gauloise Dorée est de taille modeste. La poule pond régulièrement au printemps et durant l’été des œufs blancs d’au moins 60 grammes.

En dépit de sa domestication, cette race a conservé une partie de son caractère sauvage. En particulier la poule peut voler sur plusieurs dizaines de mètres à 5-6 mètres au-dessus du sol sans difficulté.

La gauloise dorée a bien failli disparaître au sortir de la Seconde Guerre mondiale mais connait un nouvel essor grâce aux élevages amateurs.

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Le Coq républicains

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2012

Le Coq républicains dans POULE et COQ 180px-Scotland_roosterCréé par un décret du 22 novembre 1951, l’insigne officiel des maires aux couleurs nationales est conforme au modèle ci-après : « Sur un fond d’émail bleu, blanc et rouge portant « MAIRE » sur le blanc et « R.F. » sur le bleu ; entouré de deux rameaux de sinople, d’olivier à dextre et de chêne à senestre, le tout brochant sur un faisceau de licteur d’argent sommé d’une tête de coq d’or barbée et crêtée de gueules. »

Le port de l’insigne officiel des maires aux couleurs nationales, dont l’usage est facultatif, est réservé aux maires dans l’exercice de leurs fonctions et ne dispense pas du port de l’écharpe lorsque celui-ci est prescrit par les textes en vigueur.

Monuments aux morts français surmontés d’un coq

Article détaillé wikipédia : Liste de monuments aux morts français surmontés d’un coq.

Le coq gaulois est un des motifs assez fréquents parmi les ornements des monuments aux morts de France. Ce symbole patriotique n’est pas privilégié dans une région plutôt que dans une autre. Il peut être représenté :

  • de face ou de côté
  • les ailes plus ou moins déployées
  • en train de chanter ou pas
  • perché éventuellement sur une sphère dominant le sommet pyramidal de l’édifice en forme d’obélisque.

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COQ et/ou POULE

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2012


Le coq se distingue de la poule par sa taille plus importante, par une crête rouge vif sur la tête et ses barbillons plus développés, par ses ergots, par les coloris plus éclatants de son plumage et par sa queue en panache de plumes. Il se distingue aussi par son cri, le « cocorico ».

Fichier:Coq orpington fauve.JPGLa combativité naturelle des coqs est mise à profit pour organiser des combats. Cette tradition fut très vivace dans le Nord de la France, où elle peut encore être observée, et en Belgique, où elle est désormais interdite. Elle perdure également dans le sud-est asiatique ainsi qu’en Amérique latine.

Suite à des dérèglements hormonaux, une poule ménopausée peut prendre partiellement les caractères sexuels secondaires du coq.

La poule cagnette, caquette (quand elle pond), claquette, cloque (quand elle parle à ses poussins dans l’œuf), clousse (quand elle couve), crételle, glousse (quand elle converse avec ses congénères). Il lui arrive même, rarement, de chanter comme un coq.

Le poussin pépie, piaille, piaule.

Le coq se distingue aussi par son cri, le « cocorico » dont la transcription phonétique varie selon les langues (cock a doodle do en anglais, quiquiriqui en espagnol, kokeriko en espéranto, etc.). Le chant du coq est inné, il n’est pas appris.

« Cocorico » est utilisé par certains Français pour manifester leur chauvinisme, probablement parce que ce cri est interprété comme une manifestation d’orgueil de la part du coq, mais surtout parce que le coq gaulois est l’emblème du pays.

Dans une basse-cour, les poules sont clairement rangées par ordre de priorité pour la nourriture, les perchoirs, les partenaires sexuels ; généralement, la hiérarchie de dominance est linéaire : elle comporte un animal A qui domine tous les autres, un animal B qui les domine tous sauf l’animal A, etc.

De la même manière, une hiérarchie de dominance règne au sein des coqs.

Les poules sont dotées d’une intelligence assez développée. Par exemple, elles sont capables de reconnaître individuellement chacune des poules du poulailler, même sur photographie.

Elles sont également dotées d’empathie. Une étude britannique en 2011 montre que les poules sont sensibles aux souffrances de leurs semblables (augmentation de leur rythme cardiaque et de leurs gloussements lorsqu’elles sont en présence de leurs poussins dont les plumes sont ébouriffées par des souffles d’air).

En poulailler : protéger l’animal du vent et de la pluie ; compter au minimum 1 m² pour 2 poules. Le poulailler doit comporter perchoirs, nids (caisses stables remplies de foin ou paille), abreuvoirs.

En liberté : une poule revient toujours dormir au même endroit si elle s’y sent bien : abritée, au calme, disposant d’un haut perchoir.

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Contes et Légende de la Poule

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2012

La Poule aux œufs d’or est la treizième fable du livre V de Jean de La Fontaine situé dans le premier recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la première fois en 1668.

  • LA POULE AUX ŒUFS D’OR

Je vous raconte cette histoire tellement connue sur la Terre que beaucoup d’êtres y croient encore. Je vous promets cependant une version un peu différente. D’abord, je vous parle de moi, ce petit bout d’animal qui tisse des toiles dans les forêts,  des toiles que vous ne voyez pas, du moins avec vos yeux actuels. Si vous aviez l’œil ouvert, vous découvririez  la toile que j’ai tissé  entre tous les arbres de la forêt où je vis. C’est ma façon d’installer une harmonie et un équilibre dans le lieu. Moi, le singe- araignée, je vole d’un arbre à l’autre pour faire régner la paix dans la forêt. Je disais cela en passant car je suis là pour vois raconter une histoire, vraie, celle de la poule aux œufs d’or.

                                                                                                 Contes et Légende de la Poule dans POULE et COQ portable-012-300x225

  Voyez, voyez, voyez-vous au centre de la Terre. Que croyez-vous qu’il y a au centre de la Terre ? Du feu, un magma incandescent ? Oh non, on y trouve quelque chose d’autre. Je m’en vais vous le dire : c’est un œuf ! Non point un œuf d’autruche mais un œuf  qui aurait la hauteur des plus grands gratte-ciel du monde. Un œuf immense, tout blanc, tout brillant aussi pur qu’un diamant y siège. Si vous croyez déjà qu’il s’agit de l’œuf en or, vous allez trop vite en besogne. Non, c’est un œuf divin, un œuf cristallin, disons, l’œuf originel.

En son sein, se déroule une activité mes amis, mes amies, une activité intense. On dirait qu’il est parcouru par toutes sortes de véhicules qui le traversent à toute vitesse, des jaunes, des bleus, des verts, des dorés. Et ça circule comme des étoiles filantes où des fusées dans le ciel. Imaginez la danse de ce ballet de lumière, de ce véritable kaléidoscope.

Et pourquoi est-ce que je vous raconte cela ? Ah, comme j’aime vous faire languir, comme j’aime vous emmener sur des pistes latérales. Imaginez maintenant que cet œuf  s’est déplacé jusqu’à la surface de la Terre. Imaginez ce qui se passerait à ce moment là. Oh oui, le peuple de la Terre serait surpris. Il s’interrogerait : « d’où vient cet œuf, quels sont les mouvements de lumière merveilleuse qui le parcourent  sans cesse. Nous ne connaissons rien de pareil ». « Oh, c’est un œuf  divin «  diraient les uns . « Oh, c’est un œuf satanique «  diraient d’autres et d’ailleurs qui aurait pu couver un tel œuf , qui aurait pu l’amener ici ? C’est Dieu affirmeraient les uns, ce sont des extraterrestres qui nous veulent du mal  penseraient les autres.

Personne ne songerait que le cœur de la Terre est venu simplement à la surface dire bonjour à ses enfants ; excepté peut-être un petit animal expert en matière d’œufs. Vous l’aurez compris, il s’agit de la poule. Cet animal. que vous croyez inintelligent et docile, oui, cet animal aurait conscience qu’il lui appartient de faire comprendre aux humains que l’œuf arrivé à la surface de la Terre est le cœur de notre mère Gaîa. Mais, ce n’est pas facile pour une poule de se faire entendre dans ce monde.

Comment ouvrir l’esprit des animaux à deux pattes qui ne cessent de  s’agiter dans tous les sens, qui projettent en permanence de leur tête ou de leur ventre des ondes grisâtres ? C’est ce que les poules se diraient car elles observent que les humains sont tracassés  par ceci, par cela, par hier, par demain, par toutes sortes de petits soucis apparaissant à leurs yeux sous forme de couleurs noires et grises voltigeant autour d’eux. Elles ignorent encore le moyen de changer la façon de penser, de réagir de ces animaux à deux pattes. Pourquoi sont-ils si tracassés dit le chœur des poules lorsqu’il se réunit ? Pourquoi ne pensent-ils qu’à nous faire pondre de œufs qu’ils mangent sans même les goûter, des œufs que certaines d’entre nous pondent dans l’obscurité des batteries, des œufs dépourvus de lumière, des œufs sombres, denses ? Oh, frères humains, pourquoi acceptez-vous de manger de la nourriture sans lumière ?

Le chœur des poules eut une idée, une idée un peu bizarre. Il se mit à imaginer que toutes les poules de la Terre se rassembleraient et formeraient une immense poule en se mettant les unes sur les autres. Elles trouveraient la disposition exacte pour que des millions de poules se présentent comme un seul et même animal. Ensuite, elles se mettraient  à couver ensemble l’œuf cristallin apparu sur la Terre.

250px-Hen_house dans POULE et COQAh, qu’est-ce que cela apporterait ? Cela attirerait l’attention des humains songèrent les poules. Et à quoi les gens seraient-ils attentifs ? Hum, les poules n’avaient pas pensé à cette question et elles se mirent à réfléchir : «  à quoi les gens seraient-ils attentifs dès que l’immense édifice serait en place ? ». Il leur fallu longtemps pour se faire une idée précise, mais celle qui émergea fit son chemin : « si nous nous mettons à couver cet œuf, cet œuf qui est la pureté même, n’est-il pas fait de pure lumière; nous allons nous transformer. En couvant cet œuf, nous allons devenir des poules de lumière, des poules cristallines. Si nous le couvons suffisamment longtemps, nous allons hériter de toutes ses qualités ». Entendez-vous cela, quelle audace, devenir des poules cristallines ! Oui, oui c’est bien cela qui nous est venu à l’esprit »

Et sitôt dit, sitôt fait « oublié-oublia », en un instant toutes les poules de la Terre se trouvèrent sur l’immense œuf. Elles se disposèrent les unes sur les autres de façon si délicate et si précise qu’une fois installées vous auriez jurer  qu’une poule unique était en train de couver l’œuf. Même la crête rouge de la poule était rendue à la perfection.

Ce fut un événement dont tous les médias s’emparèrent durant des jours et des jours. Car les poules ne bougeaient pas de place. Elles laissaient pénétrer en elles les énergies cristallines du cœur de la Terre. Au bout de quelque temps, elles se mirent à entonner un chant joyeux, toutes ensemble d’une seule voix :

« Nous sommes les poules de la Terre

   Nous sommes la Terre des poules

   Nous sommes devenues éternelles

   Toutes autant que nous sommes »

Les médias reprirent ce chant, cette affirmation. Les commentaires allaient bon train ; vous rendez-vous compte, des poules éternelles qui pondraient ad vitam, des poules qu’il ne faudrait plus nourrir car elles seraient alimentées par les énergies de cet œuf !  Mon Dieu, mon Dieu, le cœur de la Terre qui  nourrit ses enfants. Ses enfants n’auraient plus besoin de tuer d’autres animaux ni même de cultiver des légumes, quel miracle sur la Terre !

Dès que l’émotion suscitée par l’événement eut fait le tour de la Terre, les poules acceptèrent de quitter leur place et de retourner sur leur lieu d’origine aussi fières que des coqs. Partout, elles furent accueillies comme des gloires nationales. Leur propriétaire avait installé des pondoirs avec des coussins de soie. Allaient-elles pondre des œufs en or ?  Et bien non, mes amis mes amies, les poules n’ont jamais pondu des œufs en or.

Elles se sont mises à pondre des œufs de lumière, des modèles réduits de l’œuf qu’elles avaient couvé en commun. Des petits cœurs de Terre, cristallins enchanteurs, virent le jour partout autour de la planète. Les lumières multicolores circulaient également dans ces œufs telles des étoiles filantes. Et puis tous les œufs se mirent à envoyer des rayons, des rayons  les reliant entre eux. Ainsi, la Terre fut entourée d’un vaste réseau de lumière formé par les rayons sortis des œufs pondus par les poules nouvelles. Oh, mes amis mes amies, quel merveilleux spectacle vu du Cosmos ; la Terre d’émeraude tissée d’une toile d’araignée de lumière.

Coq Gaulois doréEt nous revoilà au point de départ. Rappelez-vous, je suis le singe araignée et je tisse des toiles de lumière dans les forêts. Et bien, mes amis mes amies, les poules ont réussi à en construire une qui enveloppe toute la planète grâce à l’histoire que je vous ai racontée.

Et vous êtes ces lumières et vous êtes ces rayons. L’aviez-vous oublié ?  Vous êtes l’égal de ces poules divines. Vous pouvez vous ressourcer, vous transformer grâce au cœur cristallin de la Terre. Le cœur d’or de la Terre s’en est retourné à sa place mais il vous accueille dès que vous souhaitez le contacter et bénéficier de ses énergies. Faites-le, faites-le et vous serez aussi lumineux que lui, aussi lumineux que ces œufs. Vous deviendrez des êtres transparents, traversés par les lumières multicolores. Vous serez les êtres divins que vous êtes. Je vous le redis, faites-le, faites-le, la Terre n’attend que cela. Elle vous appelle de tout son cœur .

Soyez cette lumière, soyez ceux et celles qui émettent des rayons vers le Cosmos et qui en reçoivent. Soyez celles et ceux qui tissent une immense toile d’araignée de lumière dans tout l’Univers. Soyez ces êtres, car c’est votre fonction, c’est pour cela que vous êtes venus sur cette belle Terre.

Soyez les êtres aux œufs d’or

Soyez les êtres brillants et célestes que vous êtes.

Soyez ceux qui accrochent la Terre dans le réseau de la toile de lumière cosmique.

Merci de m’avoir prêté attention amis amies. Merci de réaliser que la musique facilite également l’émission des rayons de votre être qu’elle peut rendre votre corps aussi transparent que l’œuf originel de la Terre.

 Merci, merci, merci : le singe araignée, le singe araignée.

·         Source: http://terrenouvelle.free.fr…www.lespasseurs.com

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BIBLIOGRAPHIE Poule et Coq

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2012

Notes et références poulesgifs poussins et poules

  1. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne . Montpellier, France, Cirad.
  2. Nom vernaculaire français d’après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at 
  3.  La poule mutée, dans Pour la Science,no 391, mai 2010, p. 7.

Source wikipédia.

  • Barret, Ns (de Lyon). Chant du coq des vieux Gaulois, dédié à Philippe Ier, roi des Français. Lyon : impr. de D.-L. Ayné, 1830, 4 p.
  • Camuset, Roland. Histoire du Coq Sportif, 1989.
  • gifs poussins et poulesCartier, Patrice. D’où vient le coq gaulois ? Qui a inventé la pizza ? : petit guide des symboles qui font l’Europe. Paris : De La Martinière jeunesse, 2008. ISBN 978-2-7324-3825-2
  • Colas, Henri. Les Chants du coq gaulois, avec musique. Paris : Bloud et Gay, 1916, 248 p.
  • Ducrocq, Théophile. Le Coq prétendu gaulois. Paris : A. Fontemoing, 1900, 16 p. Extrait de la ″Revue générale du droit″.
  • Ducrocq, Théophile. Le Coq prétendu gaulois, suivi d’un rapport à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, et complément à la légende du coq dit gaulois, usurpant le revers de nos nouvelles monnaies d’or, 2e éd. Paris : A. Fontemoing, 1908, 38 p.gifs poussins et poules
  • Maury, Arthur. Les Emblèmes et les drapeaux de la France : le coq gaulois. Paris, A. Colin, 1904, 354 p.
  • Méry, Joseph. Le Chant du coq gaulois : au profit des veuves et orphelins des braves morts pour la liberté. Paris : tous les marchands de nouveautés, 1830, 8 p.
  • Papin, Yves D. Le Coq, histoire, symbole, art, littérature. Hervas, 1993.
  • Pastoureau, Michel. Les Emblèmes de la France. Paris : C. Bonneton, 1998, 223 p. ISBN 2-86253-172-3
  • Périquet, Jean-Claude. Des poules : l’histoire, l’anatomie, l’élevage et la diversité / ill. de Yann Le Bris, Isabelle Arslanian et Michel Sinier. Nantes : Éd. du Gulf Stream ; Paris : France UPRA sélection, 2003, 67 p. (Sauvegarde). ISBN 2-909421-24-4. Jean-Claude Périquet est le président de la fédération française des associations d’éleveurs de volailles et de palmipèdes.
  • Poncet, Alice. Poème national de la grande guerre, chanté par le coq gaulois et l’alouette française. Lamalou-les-Bains : éditions de la ″Revue du Languedoc et des jeux floraux″, 1916, 149 p.
  • (Proclamation du gouvernement provisoire, pour le maintien du coq gaulois et des trois couleurs, commençant par ces mots :) République française. Citoyens de Paris, le coq gaulois et les trois couleurs…. Paris, Impr. du gouvernement, février 1848.
  • Couplets, patriotiques pour la remise du drapeau civique donné par le roi à la garde nationale de Condom. (Signé : Par un chasseur de la [...]e compagnie.) Le Coq Gaulois. Paroles de M. Ayma,… musique de Meillan. Condom, 1831.
  • Hommage d’un patriote aux défenseurs de la nation. Le Coq gaulois, chant patriotique. Chaumont : imp. de Cavaniol, 1871.

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