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SUR LES TRACES DU COCHON

Posté par othoharmonie le 21 avril 2016

Les plus anciennes traces connues de cochons domestiques remontent à 10 500 av. J.-C environ, dans l’est de la Turquie ; un deuxième centre de domestication a été mis en évidence en Chine, ultérieur de quelques millénaires. Cependant, des études génétiques récentes ont montré que la domestication du porc s’est en fait produite de façon indépendante dans des foyers de domestication multiples (Europe centrale, Europe du Sud, Inde, Asie du Sud-Est, etc.), à des dates qui ne sont pas encore précisées. 

TRACES DE COCHON

            Dès le IIIe millénaire avant notre ère, le cochon est répandu sur tout le pourtour méditerranéen (sauf dans le Maghreb). En Égypte, il est d’abord réservé au culte d’Osiris, seigneur du royaume des morts, auquel il est sacrifié. Dans le monde grec, il est à la fois un animal sacrificiel et un aliment courant. Les Romains apprécient également sa chair et lui consacrent une cuisine raffinée (tétines de truie par exemple). Très valorisé dans la mythologie celtique, le porc représente la force spirituelle et l’énergie créatrice. Les forêts de la Gaule antique abritent d’innombrables troupeaux à demi-sauvages (les célèbres sangliers d’Obélix).

Au fil des siècles cependant, le porc est touché par le discrédit chez de nombreux peuples du Proche-Orient.

 Sa viande, réputée impure, n’est plus consommée. Dans les grandes religions monothéistes, il est objet de mépris, rejet ou tabou. L’usage de sa viande est ainsi interdit aux Israélites par la loi mosaïque. Le tabou s’étend à l’animal vivant, qu’il est interdit de toucher, et jusqu’à son nom, qu’il est interdit de prononcer. Chez les musulmans, la consommation de sa chair est également interdite (« Vous sont interdits / la charogne, le sang, la viande de porc », Coran, V, 3). Plusieurs sourates du Coran parlent du porc, en faisant un animal à part. Une des raisons pour expliquer ces tabous serait d’ordre historique : le porc serait l’animal propre aux fermiers sédentaires et donc rejeté par les peuples nomades, éleveurs de moutons, de chèvres et de chameaux. L’attitude du christianisme à l’égard du porc est liée aux traditions bibliques. Il devient l’une des figures favorites du diable, un pilier du bestiaire satanique. 

Dans l’art médiéval et moderne, il personnifie la saleté, la gloutonnerie, la luxure, la colère. Il existe néanmoins un bon porc chez les chrétiens ; c’est le cochon compagnon et attribut des saints tel saint Antoine. Dans l’Occident médiéval, le porc est l’animal le plus consommé. Son goût pour les rebuts et les ordures rend possible son élevage en ville où il joue un rôle d’éboueur. À partir de la Renaissance, il s’installe dans des porcheries. Au milieu du XVIIIe siècle, on voit apparaître le souci d’améliorer les races et la production de la viande. Petit à petit, un élevage porcin industriel se développe, d’abord en Angleterre, puis sur le continent. Il y a encore peu de temps, on élevait dans les fermes un ou deux animaux tous les ans. La fête du cochon (le jour où on tuait le cochon) constituait une manifestation communautaire importante.

 

La consommation de la viande de porc 

Là où elle est consommée, la viande de porc fournit à l’homme une partie non négligeable de son alimentation. En France, sont consommés environ 35 kg par an et par personne. Comme l’assure le vieux dicton (« dans le cochon, tout est bon »), toutes ses parties peuvent être valorisées : on en tire jambons, rôtis, boudins, saucissons, rillettes, andouilles et andouillettes, pâtés, fromage de tête, etc. La méthode traditionnelle de la salaison est le procédé de conservation le plus efficace. Le fumage est également une pratique ancienne. 

« Cochon » Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008 http://fr.encarta.msn.com  © 1997-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

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Animaux et messages d’amour

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

 

1- Symbolisme animal et messages de l’amour

La signification d’amour vient suite à pas mal de fois par de différents symboles. Certains animaux viennent dans nos vies avec un message d’amour. Ces animaux spéciaux servent de symboles d’amour ou d’icônes et transmettent des messages spécifiques à la compassion, l’ardeur, la passion et la tendresse.

2- Les Animaux qui sont des Symboles d’amour dans les cultures et les légendes

 CHAT NOR

Dauphin:
Avec la vitesse, la diligence et l’intelligence du dauphin, il est aussi un messager de l’amour. Ceci est partiellement dû à son association avec Delphin, qui signifie l’amour incarné dans le sein maternel. Aphrodite, la déesse grecque de l’amour, a dit de prendre la forme d’un dauphin et il était aussi connu comme la femme de la mer. Le dauphin est un symbole de l’église étant guidé par l’amour du Christ.

Colombe:
La colombe est considéré comme un symbole de paix, la colombe est aussi un messager de l’amour symbolique profond. Une légende slave dit que lors de la mort, l’âme se transforme en une colombe qui coulisse son chemin dans le ciel d’amour. Dans l’hindouisme, la colombe est un emblème de l’esprit, et la capacité infinie de l’esprit et de l’amour.  Dans la mythologie gréco-romaine, la colombe était une créature sacrée à Aphrodite / Venus. Les Pratiques juives antiques permissent la colombe d’être sacrifiée comme un don d’amour qui signifiait la purification d’une nouvelle mère après l’accouchement. Dans l’Ouest, la colombe symbolise l’amour et est fréquemment observée dans les traditions de mariage.

Cheval:
Tout d’abord le cheval est le septième signe du zodiaque chinois, le cheval est assimilé à la fonctionnalité et à l’amour. Comme des cavaliers hautement qualifiés, les Celtes ont attribué au cheval le nom d’Epona, aussi connu comme la déesse des chevaux.  Epona était connu pour l’abondance, l’amour et la fertilité. En Mésopotamie, il y eut une légende qui disait que le soleil a été attirée par un cheval à l’horizon – le cheval était connu comme l’incarnation de l’amour pour la terre.

Coccinelle :
Elle est connue comme un emblème de chance, la coccinelle est un symbole d’amour aussi. Les traditions asiatiques tiennent à la croyance que si capturés puis libérés, la coccinelle fidèlement vole à votre amour vrai et murmure votre nom dans sa / son oreille. Après avoir entendu le message de la coccinelle votre amour vrai se dépêche de votre côté.

Étoiles de mer:
Chez les chrétiens, l’étoile de mer représente la Vierge Marie (Stella Maris qui signifie étoile de la mer) qui crée amoureusement un voyage en toute sécurité sur les eaux troubles et est également considérée comme un emblème du salut pendant les périodes difficiles. L’étoile ainsi que les étoiles de mer sont considérés comme des symboles célestes et en tant que tels, elles représentent l’infini amour divin. En plus de l’amour, l’étoile de mer détient également des caractéristiques telles que l’orientation, la vigilance, l’inspiration, la brillance et l’intuition.

Cygne :
C’est un titulaire d’une multitude de représentations y compris l’amour, la grâce, la pureté, la beauté et la sincérité. Un autre attribut d’Aphrodite, le cygne symbolise également la chasteté. Les Celtes croyaient que les cygnes ont été des divinités bienveillantes et la légende veut que leurs images soient forgées en médaillons d’argent autour du cou pour se protéger.  Dans l’hindouisme, le cygne est connu comme l’oiseau Hamsa et signifie l’esprit divin et le souffle de l’esprit. Le cygne est aussi un autre symbole de la Vierge Marie et la pureté et l’amour qu’elle symbolise.

lire : Le totem du Chameau

 

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Qualités du chameau

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

 

Qualités du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE sauvages

 Les Touaregs possèdent des animaux domestiques variés. Et si le chameau, chez eux, est presque toujours présent. Son nombre relatif décroît des abords du Sahara aux approches de la zone sud sahélienne moins aride, domaine des cultures pluviales. Cet intérêt majeur pour le chameau se manifeste dans la tccggalr, compensation matrimoniale, animaux que la famille du mari doit apporter à celle de la jeune épousée pour sceller le mariage.

 Le choix du chameau se situe plus dans le symbole représenté par l’animal que dans sa valeur marchande. Il s’agit exclusivement de chameaux ou de chamelles pour les Touaregs nobles. Qu’ils vivent au Sahara central (Kel Ghela pour les Kel Ahaggar). Dans les zones sud-sahariennes (Kel Nan pour les Iwellemmedan) ou même en zone sahélienne (Tatamaqaret pour les Kel Geres). Le nombre d’animaux varie, la règle voulant que la fille reçoive le même nombre d’animaux que sa mère.

 Si le chameau est la monture la plus utilisée par l’homme, l’âne ne peut être que la monture d’un serviteur ou d’un vieillard à qui le chameau devient une monture dangereuse. Le harnachement du chameau est très sophistiqué. La selle de garrot, posée devant la bosse,  permet au chamelier de diriger sa monture non seulement avec les rênes, mais aussi avec ses pieds nus posés sur le cou. La selle masculine, celle décorée au pommeau en croix (tanizak) – il en existe une autre à pommeau en palette – est devenue un objet si emblématique que toutes les agences de voyage en possèdent un modèle réduit sur leurs bureaux. Le chameau, en revanche, n’est la monture des femmes que chez les nobles et certains groupes religieux (iberkoreyan ou imazwaghan de I’Azawagh) et seulement de quelques femmes de groupes tributaires (inighad) appartenant aux familles les plus réputées ; la majorité des femmes se déplacent sur des ânes ou des bœufs porteurs.

 Posées sur le velum des tentes, les couvertures ou les coussins. La selle de chameaux des femmes (tckhawit), rare aujourd’hui dans tout le pays touareg, est posée comme un bât (aruku) destiné à porter des bagages. C’est-à-dire sur la bosse et non pas sur le garrot comme la selle masculine. Ces équipements sophistiqués témoignent que le chameau constitue la monture de prestige de toute une société. Comme chez les Maures ou les Bédouins.

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constellation chameau

Posté par othoharmonie le 5 mai 2013


Cassiopée  Nom génitif et abréviation : Cassiopea (Cas)
Hémisphère : Nord

Cette constellation est très connue et très facilement reconnaissable avec sa forme en W. C’est une constellation circumpolaire à plusieurs latitudes de l’hémisphère Nord. Elle est donc visible toute l’année. Elle est située à l’opposé de la Grande Ourse par rapport à l’étoile Polaire.

Mythologie

Selon la mythologie grecque, Cassiopée était l’épouse de Céphée, roi d’Éthiopie, et la mère d’Andromède. Elle s’était vantée d’être plus belles que les Néréïdes (filles du Dieu marin Nérée). Vexées, ces dernières demandèrent à Poséidon de lui rabattre son caquet. Il envoya un monstre marin, que l’oracle du coin pensait pouvoir calmer en offrant Andromède en pâture. Cassiopée et Céphée acceptèrent, mais Persée intervint sans prévenir, tua le monstre et délivra Andromède, tout héros qu’il était. Ils se marièrent et eurent des marmots, puisqu’un de leurs petits-enfants fut Hercule.

Certaines images la représentent assise, les bras ouverts. Les Romains, quant à eux, la représentaient enchaînée à son trône, condamnée à se balancer éternellement dans le ciel. C’était sa punition pour sa vantardise. Pour les Arabes, cette constellation représente un chameau agenouillé.

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Chameau en détails

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

Chameau en détails dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham2La première chose claire concernant les chameaux est leur structure externe qui présente des évidences surprenantes et remarquables.

Oreilles du chameau

Ses oreilles sont petites et un peu saillantes. Ils sont couverts de cheveux des deux côtés, ce qui les protège du sable soufflé par le vent. Ils peuvent aussi s’incurver et se coller à la tête lorsqu’un vent sableux souffle.

Narines du chameau

Elles sont deux, serrées, comme des fentes entourées par du poil et ont des bords de peau .Cela permet au chameau de fermer ses narines afin de protéger ses poumons des particules de sable portées par le vent.

Les yeux du chameau

Ils ont une double rangée de longs cils. Ils sont semblables à un piège du fait qu’ils sont entrelacés, pour pouvoir protéger les yeux du chameau et ne pas laisser entrer le sable.

La queue du chameau

Elle est couverte de cheveux sur les cotés pour protéger la partie arrière du sable des vents soufflants, qui agace comme des balles incessantes.

Les membres du chameau

Ils sont long à fin d’élever haut le corps au-dessus de la poussière élevée dans l’air. Ils assurent également son agilité et sa rapidité. Les pattes sont renforcées par de larges bourrelets calleux et souples, qui s’écartent quand le chameau marche sur le sable. Cela permet au chameau de marcher sur les sables les plus tendres, alors qu’il est difficile de marcher dessus pour tous les autres animaux. Grâce à cette caractéristique le chameau mérite bien le titre de  » navire du désert ».

Dans plusieurs habitats arides, voyager sur le chameau est la façon idéale pour parcourir le désert. Les caravanes de chameaux, portant les biens des gens, voyagent environ 50- 60 kilomètres par jour. Même les voitures ne peuvent encore pas concourir les chameaux dans le vrai désert.

Le cou du chameau

Allah – Sublime soit le glorifié – a créé les chameaux avec un long cou, afin qu’ils puissent atteindre les plantes du sol qui sont basses et les arbres qui sont hautes. De plus, le long cou du chameau lui permet d’élever sa tête des saletés, et lui permet de se dresser droit avec des charges.

Lorsqu’un chameau s’assoit pour se reposer ou se lever pour être préparé au voyage, son lourd corps s’appuie sur les bourrelets calleux de ses pattes, et la plus grande partie de son poids est celle de thorax, avec lequel il peut pulvériser un animal ou un homme s’il se couche sur lui.

Ces bourrelets représentent l’un des miracles que Le Créateur a accordé à cet animal stupéfiant. La structure du chameau l’aide à s’asseoir sur le sable dur et chaud – qui est souvent le seul endroit ou un chameau peut se reposer- et le chameau peut donc s’adapter à cela et peut se protéger de tout danger.

Les petits chameaux sont nés avec ces bourrelets. Ils sont permanents et héréditaires, non pas comme les chaussures des êtres humains.

L’estomac du chameau

L’estomac du chameau a 4 cotés, et le système digestif est fort au point qu’un chameau peut digérer n’importe quoi autre que la nourriture dans les endroits secs, comme le caoutchouc par exemple. Le chameau ne respire ni à travers sa bouche, ni par halètement même lorsque la température est élevée ou lorsqu’il a soif. Avec cette caractéristique il peut éviter l’évaporation de l’eau.

La conservation de la température dans le corps du  chameau:

Dans le cas échéant, seulement une petite quantité de sueur sort. Cela montre la capacité du corps du chameau à s’adapter aux conditions de vie dans le désert, ou la température fluctue du matin au soir.

Le corps du chameau est couvert de poils épais qui expulsent la chaleur, et la garde en dehors de la peau. Le système de la conservation de la température chez le chameau permet une fluctuation de la température de 7 degrés sans causer de dégâts. C’est à dire de 34°C à 41°C .  Le corps du chameau ne transpire que si sa température dépasse 41°C . Cela ne se produit que pendant un certain temps durant la journée. Cependant, la nuit, il libère la chaleur qu’il a reçue des rayons solaires dans l’atmosphère froide sans aucune perte d’eau. Ce mécanisme peut économiser 5 litres d’eau.

Il ne faut pas oublier de comparer cette caractéristique du chameau à celle de l’être humain dont la température normale est fixée à environ 37°C . Si cette température augmente ou baisse, il s’agit d’un signe de maladie qui doit être soignée par des remèdes efficaces. L’être humain peut mourir si la température de son corps atteint l’une des deux valeurs que le corps du chameau atteint ( 34°C à 41°C ).

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Le Chameau magique

Posté par othoharmonie le 22 avril 2013

 

Le Chameau magique dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau-magique-300x225Selon les potiers de Guellala, le village de Djerba spécialisé dans cet artisanat, son inventeur serait Mesaoud Elghoul (décédé en 1972). La création de cette poterie remonterait aux 1940-1950.

Jean-Louis Combès et André Louis, dans leur livre décrivant en détail les activités des artisans potiers, sur la base de données de la période 1942-1944, signale en effet la création par « M. El Ghoul » d’une « pièce » novatrice sous la forme d’un chameau. Cependant, une image reproduite dans le livre laisse apparaître cette pièce comme un ancêtre du chameau magique, puisque celle-ci est encore dépourvue d’ouverture permettant l’introduction de liquides, et constitue une simple décoration ; ce qui est souligné à l’époque comme une nouveauté est plutôt la peinture qui l’orne. Le principe à la base du chameau magique était néanmoins déjà bien connu, comme le montre un dessin d’un buqal bu ruhin dans lequel un liquide, introduit à partir du haut, ressort par le bec via un système de tubes internes.

Le phénomène qui le rend « magique » est le fait qu’il est possible d’introduire un liquide par deux ouvertures sur le haut de la bosse et à la base de la poterie ; celui-ci s’échappe ensuite par le bec, représentée par le cou sinueux coiffée par la tête et une grande bouche, comme dans une théièreordinaire.

En présentant la pièce à l’acheteur, le vendeur fait généralement observer qu’il se prête au mélange de deux liquides, comme le café et le lait, introduits séparément en haut et en bas, puis ressortant mélangés par la bouche. En effet, lorsqu’on insère un liquide par le trou supérieur, le liquide ne coule pas une fois la poterie retournée. Il est ensuite possible de mettre un autre liquide par le trou inférieur ; même en secouant la poterie, aucun des deux liquides ne sort par le haut ou par le bas. En revanche, ils sortent uniquement par la bouche.

Cet effet est obtenu par un système de tubes internes qui partent des extrémités, inférieure et supérieure, et empêchent la fuite du liquide par l’ouverture d’où il est entré. La fabrication de ces pièces, qui exige la préparation de tubes en argile très fins, est réalisée à la main sur le volant du tour et exige une grande habileté de la part du potier.

Le chameau magique est une poterie artisanale en argile typique de la Tunisie, en particulier de l’île de Djerba. Le sujet représenté est un dromadaire à une bosse et non un chameau comme son nom tendrait à l’indiquer.

Cette poterie est souvent présente dans les souks où les touristes peuvent l’acheter comme souvenir.

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Comparaison entre Chameau et l’être humain

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 

Comparaison entre Chameau et l'être humain dans CHAMEAU - DROMADAIRE caravaneLa comparaison des capacités du chameau à celle de l’être humain peut clarifier la singularité des miracles du chameau. Les expériences scientifiques ont certifié que le chameau qui ne vit qu’avec de la nourriture sèche peut endurer une soif atroce en un été chaud pendant deux semaines ou plus. Mais cela atténue le chameau et il peut alors perdre le quart de son poids durant cette période. Pour comprendre cette ultra force, il faut la comparer à celle d’un être humain qui ne peux pas vivre dans ces conditions plus que un ou deux jours. Si une personne perd 5% de son poids, elle ne pourra plus se contrôler. Si le pourcentage grimpe à 10%, elle sera confuse, elle perdra l’audition, et perdra la sensation de la douleur (c’est une grâce et pitié de Allah dans les destins). Cependant, si la perte d’eau excède 12% du poids de la personne, elle ne pourra plus soulever la nourriture, ainsi, elle ne pourra pas survivre sans l’aide d’autres personnes même s’il y a de l’eau. Pour aider une personne qui est sur le point de mourir de soif, on doit lui donner l’eau en petites quantités pour éviter les effets d’un grand changement de la quantité d’eau dans le sang. De l’autre côté, un chameau assoiffé peut boire abondamment pour récupérer en quelques minutes ce qu’il a perdu pendant les jours de soif sans l’aide de personne.

Une autre caractéristique du chameau, qui dépasse celle de l’être humain, c’est qu’un chameau assoiffé peut éteindre sa soif avec n’importe quel type d’eau existante, même si c’est une eau de mer ou si c’est une eau d’une marée extrêmement salée ou amère. C’est due à une aptitude spéciale qu’ont les reins à se débarrasser du sel en excrétant une urine hautement concentrée après avoir récupéré et ramené l’eau au sang, alors que si on essaye de sauver un être humain par de l’eau salée, on accélèrera sa mort. La chose la plus étonnante, c’est que si un chameau vit dans des conditions extrêmement sauvages, de chaleur accablante dans le désert, il aurait du consommer une quantité importante d’eau sous forme de sueur, urine et vapeur sortante lors de l’expiration. Il perd presque le un quart de son poids sans rancune parce que une grande partie de l’eau perdue vient des tissus du corps, seulement une petite partie  vient du sang, et donc le sang peut continuer à couler tout en étant un liquide qui distribue la chaleur et qui la fait disparaître de la surface du corps. Sinon, la température aurait fortement augmenté jusqu’à atteindre une limite que l’organisme du chameau ne peut pas supporter, spécialement le cerveau, et ce qui pourrait conduire à la mort.

Donc, on trouve que l’honoré verset : « Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés [17] » représente un modèle de ce que peut atteindre la science par tous les niveaux scientifiques et instinctifs. Il n’y a aucun fait ou théorie scientifique dans le texte, mais il y a beaucoup plus que cela. Il contient les clés pour atteindre ces faits par les directives fascinantes de Allah, Le tout Savant qui connaît bien les secrets de ce qu’Il a créé.

Ceci était un aperçu concernant les miracles de la création du chameau, du point de vue structure et caractéristiques. Cela peut être perçu par la contemplation, par laquelle les Bedwins- qui vivent dans le désert- ont été convaincus des miracles de la création dès le premier moment. Ce qui souligne d’avantage la Puissance extrême du Créateur.

Résumé d’un long article du Dr Harun Yahya

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La Constellation du Lièvre

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

Image illustrative de l'article Lièvre (constellation)

LE LIEVRE  (Nom latin : Lepus)

            Proie du chasseur Orion, le Lièvre est aussi poursuivi par le Grand Chien et le Petit Chien. Les Arabes y voyaient quatre chameaux, les Égyptiens la Barque d’Osiris.

Les principales étoiles :
a : Arneb, « le lapin » en arabe.
b : Nihal, « les chameaux qui boivent » en arabe.

Le Lièvre est une constellation ancienne. Les astronomes égyptiens la considéraient comme la Barque d’Osiris (la proximité de l’Éridan, représentant le Nil, aidant). Nommée pour la première fois Lièvre par Eudoxe de Cnide au IVe siècle av. J.‑C., elle fut l’une des constellations répertoriées par Ptolémée dans son Almageste. Il est possible qu’elle représente un lièvre chassé par Orion.

Observation des étoiles

Le Lièvre se situe immédiatement au Sud de la constellation d’Orion, le grand chasseur, et à l’Est de Sirius, le grand chien. Sa localisation est donc très facile. Il ne doit sa survie dans un tel entourage qu’à sa relative discrétion, ses étoiles étant relativement plus faibles (mag 3) que celles de ses glorieux voisins.

Ses deux étoiles les plus brillantes sont situées dans l’axe de Sirius et β CMa, qui forme sa patte avant, à ~10° plus à l’Ouest. β Lep est au Sud, et α Lep au nord ; ces deux étoiles pointent à leur tour vers κ Ori (Saiph), ~10° plus au Nord.

La constellation n’a pas de forme très convaincante.

Côté Ouest, la tête du Lièvre est formée par ε Lep (5° OSO de β Lep), qui marque le bout du nez, μ Lep (5° ONO de α Lep), qui marque la base des oreilles, dont l’extrémité se devine par beau temps avec la paire λ Lep (côté Est) et κ Lep (Ouest), situées à mi-chemin de Rigel.

Côté Est, le corps du Lièvre dessine une forme ovoïde, avec (dans le sens des aiguilles d’une montre) α et β Lep, au Sud γ et δ, pointant vers θ sur l’arc Nord qui se referme par η et ζ Lep.

Le Lièvre est entouré de Orion au nord, et du Grand Chien à l’Ouest, qui permettent de le repérer facilement.

Quand la visibilité est bonne, la tête du Lièvre permet de repérer le grand méandre Est de Éridan. L’alignement Nord de la tête formé par α et μ Lep se prolonge par l’alignement de ι (après ~10°) et γ (encore ~10°) de Éridan. L’alignement formé par α et le bout du nez μ Lep pointe au SO après ~10° vers la paire ν1 et ν2 Eri, et 5° plus loin vers ν3 et ν4 Eri.

Côté Sud, la Colombe est marquée par la première paire d’étoiles brillantes, à ~12° plein Sud de la tête du Lièvre.

Étoiles principales

Arneb (α Leporis)

Arneb (α Leporis) est une supergéante rouge de magnitude apparente 2,58. Distante d’environ 1 300 années-lumière (encore qu’à cette distance, la mesure est très imprécise, l’étoile pourrait être 300 années-lumière plus près ou plus loin), elle est donc très brillante (magnitude absolue -5,40). 60 fois plus large que le Soleil, 10 000 fois plus lumineuse, 15 fois plus massive, son diamètre couvre 0,5 ua.

Nihal (β Leporis]

Nihal (β Leporis), la deuxième étoile de la constellation, est une géante jaune de magnitude 2,81. C’est une étoile double, son compagnon étant lui-même vraisemblablement une étoile binaire à éclipses.

Autres étoiles

La Constellation du Lièvre dans LAPIN - LIEVRE 220px-Milky_Way_Galaxy_center_ChandraDeux autres étoiles sont encore suffisamment brillantes pour être facilement repérées à l’œil nu : ε Lep (magnitude 3,19) et μ Lep (magnitude 3,29).

γ Leporis est une étoile triple assez proche du système solaire (29 années-lumière), dont la première composante est de magnitude 3,59, et la deuxième de magnitude 6,40. La troisième composante est de 11e magnitude.

17 Leporis est une étoile double qui fait partie des étoiles dites symbiotiques. L’une des composantes est une géante bleue, l’autre une supergéante rouge 75 fois plus large que le Soleil. Comme l’ensemble possède une période de révolution de 226 jours, elles sont suffisamment proches l’une de l’autre pour des échanges de matière s’effectuent entre les deux.

R Leporis est une étoile variable de type Mira (ο Ceti). Sa magnitude évolue entre 5,50 et 11,70 sur une période de 427,07 jours. D’un rouge profond, l’un des astres les plus rouges du ciel, elle a été nommée l’Étoile cramoisie (The Crimson Star) par l’astronome anglais John Russell Hind en 1845.

Le Lièvre renferme aussi Gliese 229 B, la première naine brune à avoir été détectée avec certitude. D’une magnitude apparente de 8,15, elle est distante de 19 années-lumière.

Article détaillé : Liste d’étoiles du Lièvre.

 

 

 

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Chat dans l’Égypte antique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Le chat était l’un des nombreux animaux dont les attributs furent vénérés dans l’Égypte antique. Il était notamment associé au symbole de protection. Tout d’abord avatar du dieu en tant que pourfendeur du serpent Apopis, il connaîtra le sommet de son influence en tant qu’incarnation de la déesse Bastet.

Chat dans l'Égypte antique dans CHAT 220px-Katze_SenckenbergAu quotidien, les Égyptiens de l’Antiquité nommaient le chat par l’onomatopée « miou », dont la transcription est miw au masculin et miwt au féminin (le français utilise également ce genre d’onomatopée qu’on retrouve dans le verbe miauler).

Avant de devenir un animal de compagnie apprécié pour sa douceur, sa grâce et sa nonchalance, le chat est avant tout un animal protecteur. En chassant les petits rongeurs, il protège les silos à grain où les Égyptiens entreposaient leur récolte (notamment le blé), ressource vitale pour ce peuple d’agriculteurs. En chassant les rats, le chat élimine un vecteur de maladies graves (comme la peste). Enfin, en chassant les serpents (notamment les vipères à cornes), il rend plus sûrs les alentours des foyers proches d’où il a établi son territoire.

Il semble que chaque temple possédait ses propres chats dont le « gardien des chats » (poste important transmis héréditairement) avait la charge. Le chat, comme les autres animaux sacrés, avaient un statut particulier dans la société égyptienne. Ainsi il était interdit de tuer ou même de maltraiter les chats, et les contrevenants risquaient une peine très lourde pouvant aller jusqu’à la mort (peine sûrement proportionnelle à l’importance du-dit chat). Diodore de Sicile (un historien grec) décrit une scène s’étant déroulée vers -60 : un char romain écrasa par accident un chat égyptien et en dépit des ordres du pharaon Ptolémée XII, un soldat égyptien tua le conducteur.

Les milliers de momies de chat retrouvées dans des cimetières pour chats peuvent nous faire penser qu’il était l’animal le plus populaire de l’Égypte antique. Cependant, le grand nombre de momies de chats retrouvées peut aussi s’expliquer par sa petite taille (on enterre plus facilement un chat qu’un taureau). Dans les palais, le chat était l’animal domestique par excellence, élevé dans l’abondance. La tradition voulait que leurs maîtres se rasent les sourcils en signe de respect quand le chat venait à disparaître et un deuil de soixante-dix jours avait lieu le temps de sa momification. Le chat accompagne parfois son maître dans l’au-delà sous forme de statuette (ou sculpté sur les sépultures). On trouve également le chat représenté sur de nombreux vases, bijoux et vaisselle, ainsi que dans les peintures (notamment sous le siège de la femme, comme symbole protecteur).

220px-Egypte_louvre_058 dans CHATBien que le culte du chat soit déjà un mouvement religieux important à l’avènement du Nouvel Empire, il prit de l’ampleur quand Sheshonq Ier développa la ville de Bubastis (arabe : Tell Basta), chef-lieu de la déesse Bastet, située à l’est du delta du Nil. Bastet devint très populaire et importante au sein de la population, représentant alors la fertilité, la maternité, la protection et l’aspect bénévole (dans le sens étymologique, de bon vouloir) du soleil – de même que Sekhmet, elle était appelée l’Œil de Rê. Réunissant des milliers de croyants et autant de pèlerins, le culte du chat était responsable de l’arrivée annuelle d’une population immense dans les rues de Bubastis. Bubastis devint un autre nom de Bastet.

Près du centre de la cité, on pouvait voir le temple de Bastet. Ce temple était rabaissé par rapport au reste de la cité, pour éviter l’érosion de l’eau, mais a été surélevé par la suite pour éviter les inondations. Hérodote, qui visita Bubastis en -450, disait de ce temple que, s’il n’était pas aussi grand ou n’avait pas coûté autant que ceux des cités alentours, nul n’offrait plus de plaisir aux yeux. Hérodote décrit en détail le temple. Un canal, qui entoure le temple, donne à ce dernier une allure d’île déserte. Dans la cour se trouvait une allée d’arbres, menant vers l’entrée intérieure, qui exposait une statue massive de Bastet, ainsi qu’un nombre important de chats sacrés dont les prêtres s’occupaient grâce aux dons des pèlerins. Ces chats, très respectés, n’en restaient pas moins extrêmement nombreux, et un sacrifice périodique était organisé. Les chats sacrifiés, souvent des chatons, étaient ensuite bénis et momifiés, puis vendus comme reliques sacrées. Bubastis devint un centre de commerce, que ce soit dans la vente du bronze, des sculptures ou des amulettes à l’effigie du chat. Hérodote écrivit que le festival annuel en l’honneur de Bastet qui se tenait dans la cité était l’un des plus populaires, faisant se déplacer des croyants de toute l’Égypte.

Le mercantilisme et l’influence de Bubastis inspirèrent les auteurs de la mythologie judéo-chrétienne. Au VIe siècle av. J.‑C., Ezéchiel écrivait :

« Les jeunes hommes d’Aven et de Pibeseth [Bubastis] tomberont par l’épée, et ces cités seront captives[]. » — Ezekiel 30:17

Ezéchiel percevait par l’importance de Bubastis, à l’instar de la ville de Ninive, un paganisme et un péché qui vaudrait aux deux villes une punition.

220px-Egypt.Ra-Apep.01Vers -525, l’Égypte était le principal Empire que la Perse n’avait pas encore conquise. Cambyse II, fils de Cyrus II, se fixa donc l’objectif de changer cet état de fait. Avec son armée, il parcourut 56 km à dos de chameau à travers le désert jusqu’à l’avant-poste égyptien de Pelesium. Ils attaquèrent l’armée égyptienne, qui n’osa pas riposter à la vue des boucliers perses, sur lesquels on pouvait voir un chat de bronze. Cependant, la cité fut défendue plus efficacement grâce aux renforts de l’armée égyptienne, qui mit en déroute les combattants perses.

Le chat en Égypte a vu un déclin progressif de son intérêt, bien que resté en tant qu’animal de compagnie, il n’était plus adoré dans les temples. À cause notamment du recul des maladies, et notamment de la peste dont il freinait la transmission, le chat n’a plus, aujourd’hui, l’importance qu’il a eue en Égypte.

En savoir plus ….. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_dans_l%27%C3%89gypte_antique 

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