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Cheval et chasses fantastiques

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2012

 

Cheval et chasses fantastiques dans CHEVAL 220px-TheprocessionofthetrojanhorseintroybygiovannidomenicotiepoloLa chasse sauvage, qui poursuit et terrorise les voyageurs nocturnes selon le folklore chrétien, est liée au cheval mortuaire puisqu’elle est composée de fantômes et de damnés. Elle est souvent menée par un cavalier noir, tel Gallery (ou Guillery) qui poursuivait un cerf à l’heure de la messe, et fut condamné par un ermite à courir derrière l’inaccessible gibier dans le ciel chaque nuit, à jamais. Cette croyance partagée par bon nombre de pays trouve son origine tant dans les croyances aux fantômes que dans le vacarme des tempêtes. Le cheval est présent dans la chasse d’Arthur et celle d’Odin. Cette association dans les pays germaniques pourrait découler, selon Marc-André Wagner, du bannissement et de la diabolisation de la viande de cheval, car elles comportent le thème d’une part de chasse, souvent la cuisse de l’animal. D’autres auteurs évoquent la pratique clandestine de sacrifices rituels équins.

Plusieurs juments anthropophages sont mentionnées dans la mythologie grecque. Les cavales de Diomède sont les plus connues, propriété d’un roi qui les nourrit de chair humaine, elles dévorent leur maître qu’Hercule a déposé dans leur mangeoire. Les juments de Glaucos font subir le même sort à leur maître suite à une victoire de Iolaos à la course de chars. Plusieurs interprétations s’affrontent : consommation d’herbes magiques, condamnation du roi à subir la fin qu’il a lui-même programmée (en nourrissant ses juments de chair humaine), mais aussi vengeance d’Aphrodite suite au refus de Glaucos de laisser ses juments s’accoupler. La dévoration de Glaucos renverrait alors à un thème érotique, une violente libération du désir. Le cheval Bucéphale est présenté comme un anthropophage dans un texte anonyme du IIIe siècle. Cette présence de chevaux monstrueux n’est pas limitée à l’Antiquité puisque dans la littérature fantasy, les Hrulgae sont des quasi-chevaux agressifs carnivores avec des griffes et des crocs, issus du cycle de la Belgariade.

180px-B_Facundus_135 dans CHEVALCavaliers de l’Apocalypse

L’une des représentations maléfiques du cheval les plus connues est celle des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, dans la Bible. Les couleurs des chevaux sont le blanc, le rouge feu, le noir et le vert pâle. Leurs cavaliers ont pour mission d’exterminer par la conquête, par la guerre, par la faim et par la maladie. De nombreuses interprétations de ce passage ont été proposées, dont le fait que les chevaux représenteraient les quatre éléments, dans l’ordre : l’air, le feu, la terre et l’eau.

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Cavaliers de l’Apocalypse

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2012

Cavaliers de l'Apocalypse dans CHEVAL 300px-Durer_Revelation_Four_Riders-214x300Plusieurs juments anthropophages sont mentionnées dans la mythologie grecque. Les cavales de Diomède sont les plus connues, propriété d’un roi qui les nourrit de chair humaine, elles dévorent leur maître qu’Hercule a déposé dans leur mangeoire. Les juments de Glaucos font subir le même sort à leur maître suite à une victoire de Iolaos à la course de chars. Plusieurs interprétations s’affrontent : consommation d’herbes magiques, condamnation du roi à subir la fin qu’il a lui-même programmée (en nourrissant ses juments de chair humaine), mais aussi vengeance d’Aphrodite suite au refus de Glaucos de laisser ses juments s’accoupler. La dévoration de Glaucos renverrait alors à un thème érotique, une violente libération du désir. Le cheval Bucéphale est présenté comme un anthropophage dans un texte anonyme du iiie siècle. Cette présence de chevaux monstrueux n’est pas limitée à l’Antiquité puisque dans la littérature fantasy, les Hrulgae sont des quasi-chevaux agressifs carnivores avec des griffes et des crocs, issus du cycle de la Belgariade.

L’une des représentations maléfiques du cheval les plus connues est celle des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, dans la Bible. Les couleurs des chevaux sont le blanc, le rouge feu, le noir et le vert pâle. Leurs cavaliers ont pour mission d’exterminer par la conquête, par la guerre, par la faim et par la maladie. De nombreuses interprétations de ce passage ont été proposées, dont le fait que les chevaux représenteraient les quatre éléments, dans l’ordre : l’air, le feu, la terre et l’eau.

 

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Le Cheval et les apparences

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2012

 

Le Cheval et les apparences dans CHEVAL 220px-Gutt_p%C3%A5_hvit_hestL’apparence du cheval possède aussi une signification symbolique, surtout en ce qui concerne sa couleur de robe. Ainsi, les Slaves et les Germains pourraient avoir fait des chevaux portant une raie de mulet et des robes rouannes un signe totémique. De nombreux documents islandais en vieux norrois mentionnent des chevaux dont le nom contient « Faxi », ce qui signifie « crinière ». Il pourrait s’agir d’une marque distinctive. Le cheval blanc et le noir sont les plus connus.

Le cheval blanc est le plus souvent, à l’image de Pégase, l’animal positif des sphères célestes, un symbole de majesté et de quête spirituelle : le Christ et ses armées sont parfois représentés sur son dos, l’animal porte les dieux, héros, saints et toutes sortes de prophètes tels le Bouddha. Kalki, avatar de Vishnou à venir, aura une forme de cheval blanc et combattra le mal qui ronge le monde. Svantovit, puissant dieu slave des Rugiens, possède un cheval blanc sacré. Henri Dontenville rapporte une croyance jurassienne en une dame blanche accompagnée de lévriers et de chevaux blancs, jouant une musique harmonieuse et élévatrice avec sa trompe.

Toutefois, des chevaux maudits de couleur blanche froide, vide, blême et pâle, « lunaires », « nocturnes, livides comme les brumes, les fantômes, les suaires », sont connus du folklore, à l’exemple de la blanque jument et du Schimmel Reiter. Leur blancheur a une signification inverse à celle des chevaux blancs ouraniens : ils évoquent le deuil, tout comme la monture blanche d’un des cavaliers de l’Apocalypse annonce la mort. Il s’agit d’une inversion de la symbolique habituelle à la couleur blanche, une « apparence trompeuse » et une « confusion des genres », devenue un archétype des chevaux de la mort. En Angleterre et en Allemagne, rencontrer un cheval blanc est signe de mauvais augure ou de mort prochaine.

Le cheval noir est le plus souvent lié au Diable, aux enfers chtoniens et aux cauchemars en Europe de l’Ouest. En Russie, cependant, il symbolise la vivacité et la jeunesse fougueuse, on le retrouve attelé au char des mariés.

Dans le légendaire breton, Morvac’h, qui est capable de courir sur les flots, n’est pas décrit comme maléfique bien que les conteurs racontent qu’il expire des flammes par les naseaux lorsqu’il galope. Le cheval noir est aussi une monture magique capable de parler dans un conte des More Celtic Fairy Tales, et un jeune homme ayant appris à se métamorphoser dans un conte populaire russe d’Alexandre Nikolaiévitch Afanassiév.

 dans CHEVALLe lutin Puck prend parfois l’apparence du cheval noir pour effrayer la population dans le folklore britannique. Dans un conte irlandais, Morty Sullivan monte un cheval noir qui est en fait le Phooka (Puck) déguisé, et le fait chuter.

Le chevalier noir est bien connu des traditions populaires et des écrivains. Dans la légende arthuriennePerceval vainc un chevalier noir et emporte sa monture, cet épisode possède peut-être une symbolique alchimique en relation avec la couleur de l’animal.

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