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Les Légendes et les Contes sur le Caméléon

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

Calumma_brevicorne_SeiteDans les mythes des peuples autochtones d’Afrique le caméléon joue un rôle important. Même si la composition des histoires diffère selon les tribus, le caméléon est le porteur d’un «message divin». P.ex. dans la fable du caméléon et du lièvre.

«A cause de la façon prudente de se mouvoir et d’éviter des sons hauts, le caméléon a acquis la réputation d’être un animal sage. Sans doute, Dieu a envoyé le caméléon sur la terre après avoir créé l’homme. Il lui transmit le message suivant: «Les gens ne meurent jamais pour de bon, mais renaissent comme la lune.»

Le caméléon apprit ce message par cœur, dit au revoir à Dieu et entama le long voyage vers la terre. Après un long moment, Dieu décida d’envoyer un second messager avec ce même message important, pour garantir que les gens reçoivent ce message. Alors, il envoya le lièvre avec le même message. Celui-ci, cependant, s’éloigna en sautant avant d’avoir appris le message par cœur. Lorsque le lièvre atteignit alors une ville, il apporta un autre texte: «Dieu dit que vous allez tous mourir pour de bon.»

Lorsque le caméléon arriva enfin à destination et déclara le message correct, il était trop tard: la parole de Dieu ne peut pas être changée. Une fois énoncé, le message est immuable même s’il a été rendu de façon incorrecte.» 

La tribu Dogo attribue au caméléon des propriétés positives. En effet, la capacité du changement de couleur est associée à l’arc en ciel, qui joue le rôle de lien entre le ciel et la terre.

Pour les Pygmées, le caméléon a un statut sacré et ne doit pas être tué. Comme le traduit l’histoire suivante, la tribu croit que la création de l’humanité est due au caméléon. «Il y a bien longtemps, un caméléon était assis sur un arbre. Il a scindé l’arbre, d’où coulait la première eau sur la terre. De cette eau émergeaient la première mère et le premier père des Pygmées. Aujourd’hui, lorsqu’un caméléon se trouve par terre, il est soulevé et placé dans la couronne d’un arbre, pour qu’il soit très proche de Dieu.»

Dans certaines cultures, le caméléon figure comme symbole du temps parce que ses yeux sont capables de regarder simultanément vers l’avant, vers l’arrière et vers les côtés. C’est un symbole de l’unité du passé, du présent et du futur.

En Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest les caméléons font souvent partie des rituels chamaniques et de la médecine.

La tribu Kaydara d’Afrique explique les propriétés du caméléon comme suit: «La capacité de changer la couleur et la forme du corps signifie que le caméléon est adaptable et sociable. D’autre part, il est également hypocrite et ne possède pas de personnalité. Sa capacité de bouger ses yeux indépendamment les uns des autres, est un signe de perception rapide et de pensée droite, mais en même temps, de méfiance. Les mouvements lents et le lancement de sa langue indiquent sa sagesse et prouvent qu’il analyse chaque situation de façon précise. Donc il est aussi paresseux et a un rayon d’action limité. Pendant la journée la crête du dos joue un rôle de défense efficace. Pendant la nuit elle devient une arme d’attaque sournoise. La queue en poignée indique sa méfiance, son besoin de protection et ses actions prudentes. De l’autre côté le caméléon trompe l’observateur par le fait que le corps et la tête font toujours des choses complètement différentes que la queue.»

Au caméléon sont attribués également des caractéristiques et des pouvoirs négatifs. Dans de nombreux endroits le caméléon est considéré comme un signe précurseur de malheur et de mort. Ainsi un caméléon qui croise le chemin d’un indigène, apporte le décès d’un membre de cette famille. La nourriture, sur laquelle un caméléon a marché, est considérée comme empoisonnée et doit être jetée. Si un caméléon regarde une femme enceinte, celle-ci va avoir un accouchement difficile. Lorsqu’un chasseur aperçoit un caméléon, il aura de la malchance à la chasse. Une vierge n’a pas le droit de regarder droit dans les yeux d’un caméléon, sinon elle ne se mariera jamais.

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La symbolique du caméléon

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

290px-Chameleo_parsoniiAnimal complexe aux caractéristiques physiques clairement distinctes, le caméléon a un côté solaire tout comme le serpent. A cet égard, il est le messager des dieux célestes, dont il est géographiquement proche, il est le bienveillant et le familier. Mais son mimétisme, qui lui permet de se fondre dans son environnement, en fait aussi un animal de l’ombre, invisible et dissimulateur. A la différence du serpent qui cherche le soleil, le caméléon est quant à lui un animal solaire qui aspire à rester dans l’ombre.

Une légende camerounaise illustre parfaitement cette ambivalence et cette grande modestie du caméléon. Dieu aurait à l’origine envoyé deux messagers, un lézard et un caméléon. Le lézard porterait aux hommes la nouvelle de la mort sans retour et le caméléon celle de la résurrection – le premier arrivé déterminant par là même le destin futur des êtres vivants. Mais le lézard trompa le caméléon, en lui recommandant d’aller lentement pour ne pas ébranler le monde sous le bruit de ses pas. Inquiet, docile, le caméléon ralentit sa marche et arriva bon dernier. Messager de la lumière, porteur de bonnes nouvelles, il est aussi celui dont l’humilité suscite la discrétion.

Le caméléon est affublé d’une queue préhensible, signe d’habileté ; son oeil mobile est tour à tour symbole de prudence et de savoir.

À cause de ses changements de couleur rapides et réversibles, le caméléon est très souvent pris en exemple pour décrire une attitude versatile. À sa capacité de camouflage est généralement associée une image d’opportuniste ! En effet, une rumeur populaire énonce qu’il est capable de prendre la couleur de n’importe quel support. Sa peau deviendrait donc strié vert-rose s’il est posé sur votre nappe rayé vert-rose ! Histoire enjolivée ou réalité ?

Le caméléon se meut littéralement, en mode ralenti. Au sens figuré la temporalité est abordée. Les processus de changement exigent de la patience, se passent régulièrement ou se produisent soudainement, durent plus ou moins longtemps et se font à un instant prématuré, propice ou trop tard.

Enfin, les peuples autochtones d’Afrique parlent de la sagesse du caméléon. De même, j’ai confiance en la sagesse des personnes en quête d’aide, qu’ils trouvent leur propre chemin.

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REVER DE CAMELEON

Posté par othoharmonie le 31 mai 2015

 

290px-FurciferLabordiLes rêves nous indiquent dans un langage symbolique ce qu’il y a derrière une image, la représentation d’un souvenir auquel s’est attachée une interprétation personnelle.

Il est donc important de lire les définitions des symboles (objet ou personnes de votre rêve de 2 façons différentes : en fonction de votre vécu et dans le sens universel.

Votre rêve est en relation avec le symbole caméléon, n’oubliez pas de rapprocher votre rêve de caméléon à votre expérience de vie. La signification de votre rêve de caméléon sera plus facile à analyser.

La Caméléon symbolise l’adaptation sociale. Vous avez le pouvoir de vous inté­grer facilement dans différents groupes selon vos besoins. Repré­sente un être qui sait tromper ses ennemis d’une façon discrète. Rêve négatif : invitation à ne pas offrir votre amitié à n’importe qui : on pourrait profiter égoïstement de vos connaissances ou de vos talents. Vérifier s’il n’y a pas des personnes mal intentionnées dans votre entourage.

Le caméléon ne vous annoncera pas une bonne nouvelle malheureusement et il faudra donc y prêter attention. Ainsi, si vous rêvez d’un caméléon, il vous faudra vous tenir sur vos gardes. Une personne que vous connaissez pourrait chercher à vous nuire et cela, souvent, par envie ou jalousie. Vous ne vous méfierez, malheureusement, pas tout de suite de cette personne et il est même probable que vous fassiez, vous même, entrer le loup dans la bergerie sans vous douter des dégâts qu’il pourrait causer. Les soucis que cette personne pourra vous causer pourront toucher à l’un des domaines de votre vie. Cela pourra donc altérer votre vie sentimentale, votre vie professionnelle ou encore votre situation financière. Montrez vous donc particulièrement méfiant car cette personne mal intentionnée ne le paraitra pas mais vous pourriez beaucoup souffrir de ces agissements. Soyez donc très attentif aux personnes que vous fréquentez mais aussi aux personnes que vous retrouverez après une certaine absence de relation car cela pourrait être très mauvais pour vous. Autant donc revêtir votre bouclier quelques temps.

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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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Et la Pieuvre !

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

 

Et la Pieuvre ! dans PIEUVREContrairement aux idées reçues, la pieuvre est presque inoffensive. Symbole de fécondité en Extrême Orient ou de sagesse chez les grecs de l’Antiquité, le poulpe devient dans la civilisation occidentale, l’objet de nombreux récits effrayants.

Dans « les travailleurs de la mer », Victor-Ugo écrit : « La pieuvre est de toutes les bêtes la plus formidablement armée. Qu’est-ce donc que la pieuvre ? C’est la ventouse… cela se jette sur vous. L’hydre harponne l’homme. Cette bête s’applique sur sa proie, la recouvre, et la noue de ses longues bandes. En-dessous elle est jaunâtre, en dessus elle est terreuse ; rien ne saurait rendre cette inexplicable nuance poussière ; on dirait une bête faite de cendre qui habite l’eau. Elle est arachnide par la forme et caméléon par la coloration. Irritée, elle devient violette. Chose épouvantable, c’est mou. Ses nœuds garottent ; son contact paralyse. Elle a un aspect de scorbut et de gangrène ; c’est de la maladie arrangée en monstruosité ».

Suite à cette description terriblement efficace, la pieuvre aura du mal à se remettre de son image de tueuse auprès du grand public.

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