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CAMELEON ET MEDITATION

Posté par othoharmonie le 5 juin 2015

 

statue-Stock vidéo eckhart tolle 

Deux homme se disputaient âprement sur la couleur du caméléon. Le premier disait : « le caméléon, sur le palmier, est d’une superbe couleur rouge ». L’autre le contredisait: « vous vous trompez, le caméléon n’est pas rouge, mais bleu » . N’arrivant pas à s’entendre, ils se rendirent tous deux vers un homme qui habitait sous le palmier et qui avait observé le caméléon dans toutes ses phases et ses couleurs. Le premier dit : » le caméléon sur cet arbre est bien rouge ? Oui seigneur, dit l’homme. Que dites-vous, s’écria le second. Il est certainement pas rouge , mais bleu! » humblement l’homme répondit « Oui, seigneur, il est bleu! » il savait, lui que le caméléon change continuellement de couleur et il répondait affirmativement aux deux questions. De même, sachchidananda a plusieurs formes. L’adorateur qui ne l’a réalisé que d’une manière , ne le connait que sous cette forme. Mais seul celui qui l’a vu sous ses aspect multiples peut dire: » toutes les formes sont dieu prend, car dieu prend toutes formes ». il est avec forme et sans formes ». et il y a beaucoup de ses formes que nul ne connait. toutes les voie sont des chemins qui conduisent à dieu, MAIS LES CHEMINS NE SONT PAS DIEU.

L’enseignement de ramakrishna.

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L’ego spirituel.
Ah, l’ego spirituel… Qu’il est à la mode celui-là en ces temps de nouvel Âge ! Toutes les lames du bon vieux couteau suisse ne suffisant plus à contrer la volonté suprême de l’être qui s’oriente vers ce qu’il conçoit comme son élévation spirituelle, l’ego, jamais avare d’un tour dans son sac, abdique alors sa nature matérialiste pour revêtir les paillettes d’un habit de lumière sans quitter pour autant la scène du grand théâtre où il s’est fait. Cette imposture n’est possible que parce que l’être a connu les prémices d’un éveil, souvent sous l’emprise illusoire de l’ouverture du troisième œil, et se croit alors arrivé sur le seuil du temple alors qu’il n’a rien guéri des poids qui lestent encore ses pas en devenir. L’ego dégaine alors souvent sa lame la plus brillante pour sculpter les murs de sa magnifique tour d’ivoire, sous les yeux ébahis du clan qui parfois l’a suivi. Celui-là est à plaindre car la vanité d’un ego spirituel n’a pas d’égal en ce monde et les murs de sa prison sont plus solides encore.

2) La question est posée:  » Y a- t-il une différence fondamentale entre mes attachements et prétentions d’ordre « matériel » et mes attachements et prétentions dits d’ordre « spirituel » ?  » Un jour, je gagnerai au loto et je serai riche et heureux … »  » Un jour, je serai illuminé et je serai accompli et en paix … » Est-ce si différent ?

3) Ecoutons ce qu’en dit Eric Barret, texte très instructif à cet égard:
Eric Baret: « …. Trop souvent la spiritualité, la méditation est devenue quelque chose de plus à acquérir. On veut être riche, on veut être bon et on veut être « spirituel », on veut devenir le Bouddha … alors que le Bouddha c’est justement de ne rien être, c’est d’arrêter de s’approprier des qualifications et retrouver ce qui est là à l’origine des choses ?
Ce n’est jamais un devenir mais c’est ce qui est présent.
Donc je ne pense pas qu’on puisse transmettre ça mais on peut … on va dire … bavarder autour de ça.
Le son de la pluie est plus épuré et plus direct que toute formulation métaphysique ou spirituelle. »

 

vidéo:

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4) « C’est ironique que les individus aux croyances spirituelles fortes aient souvent de plus gros egos, sont plus rigides, sont plus inconsciemment dans le jugement, et qu’être en leur compagnie est moins agréable qu’être en la compagnie de ceux qui sont peu intéressés par des enseignements mystiques, religieux ou métaphysiques. Ceux qui chérissent le concept d’unité manquent souvent du désir de ressentir l’unité et l’égalité avec n’importe qui. »
article adressé aux étudiants de « UN COURS EN MIRACLE » 
Hugh Prather et David Hoffmeister. -1999- Traduit par Fabienne Lison  http://axial-media.over-

5) Eckhart Tolle

Et l’ego spirituel est plus subtil que l’ego BMW. C’est l’ego qui revient par la porte de derrière. Et il amène un sentiment très subtil comme « je suis désormais plus que tous ce petits vers, qui n’ont pas encore vu la lumière ». « J’ai commencé tout ça, j’ai étudié avec des maitres, j’ai été dans les monastères, j’ai participé aux meilleurs ateliers. J’ai accompli tout ça »… Il y a un sens très subtil du plus. Et là aussi ça n’est jamais assez. Parce-que vous ressentez « Je ne suis pas encore éveillé, mais je suis déjà plus que tous ceux-là ».

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Dieu est caméléon

Posté par othoharmonie le 3 juin 2015

Furcifer_pardalis

 
Il prend tous les aspects, il est l’amour inconditionnel.

Il se déguise en chaque forme, en chaque situation, en chaque être humain.

Le reconnaître dans tout ce qui nous rebute, situations, objets, personnes est un défi parce qu’il est le tout, il est en tout.

Prendre ce recul nécessaire, dépassez son aversion et se dire :

« -  Il est là aussi… »

 » – Je dois aimer cela aussi… »

C’est tellement facile d’aimer ceux qui nous aiment, ce qui va dans notre sens, d’aimer le beau, le jeune, le doux…

Mais l’amour inconditionnel se cache surtout derrière « en » ce qui me fais peur, me soulève le cœur, me rebute…

Se dire, me dire à chaque fois,

« - Il est là, caché derrière cette situation qui se représente encore et encore à moi, et qui suscite ma colère, ma rage et toutes sortes de ressentiment négatif, 
pour arriver à tout aimer, pour comprendre enfin et je pense qu’il faut plus d’une vie pour cela, que derrière ce déguisement se cache Dieu lui-même, 
qui nous offre l’occasion de choisir l’amour, la compassion, c’est-à-dire de le reconnaitre…

Ainsi tout ce qui se représente à nous indéfiniment dans notre vie est une main tendue de la source universelle pour nous faire dépasser  
ce qui nous sépare de Dieu lui-même (ou tout autre nom que nos croyances lui donnent).

Peut-être faut-il tout simplement se dire :

« - Voilà que je suis encore confrontée à mes limitations au travers de telles situations difficiles… »

Le caméléon est là, si je le reconnais et que je mets tout mon amour à dépasser mes aversions, mes limitations….

Je ferai un pas de plus vers lui « L’amour inconditionnel »…

Il est tellement facile d’aimer un bébé, un jeune chiot, la beauté sous toutes ses formes.

Aimer le vieillard grincheux, le chien boiteux ou borgne, l’agresseur, la fleur fanée, reconnaitre l’Univers Divin derrière chaque élément puisqu’il est le tout.

Quel défi !!!!!!!!!!!

Je fais la prière de garder tout cela à l’esprit…

Mon but ultime Est de toute manière de prendre de plus en plus conscience de mon lien à la source…
.

 
N/B : Et si je deviens capable d’aimer dans un sens plus large, je deviens aussi capable de m’aimer moi-même dans tous les aspects de qui je suis...

Source: Christina Au’Malley…www.lespasseurs.com

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Mythes et croyances autour du Caméléon

Posté par othoharmonie le 25 mai 2015

ChamaeleoDans la mythologie zouloue, le caméléon est présenté comme le messager de l’immortalité. Il est ainsi dit qu’un caméléon nommé Unwabu aurait été envoyé par les Dieux pour apporter l’immortalité aux hommes mais que, prenant tout son temps lors de son voyage, il se fait dépasser par Intulu le lézard qui leur apporte la mortalité à jamais.

Proverbes et légendes de Madagascar

Le caméléon, avec sa maigreur, ses étranges excroissances, ses curieuses réactions de défense, ses yeux qui peuvent regarder dans des directions différentes, sa marche lente et ses possibilités de changement de couleur, a toujours frappé les imaginations et inspiré de nombreux proverbes tels que ceux cités par Raymond Decary dans son ouvrage Faune malgache (1950) : « N’imite pas le caméléon qui se gonfle d’autant plus que les amis qu’il rencontre sont faibles et malheureux » ; « Le destin est comme le caméléon sur un arbre, il suffit quelquefois qu’on siffle pour qu’il change de couleur » ; « Fais comme le caméléon en marche : regarde en avant et, en même temps, observe ce qui est derrière »…

L’origine des caméléons fait également l’objet de récits fabuleux. Ainsi, des légendes malgaches veulent que les caméléons soient le résultat de la transformation d’escargots de la forêt, ou encore qu’ils naissent de certains œufs de crocodiles.

 

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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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