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LES ÉCREVISSES AU MENU DES MONASTÈRES DURANT LE JEÛNE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2017

 

Ce fut au sortir de l’obscurité du Moyen Age que le soleil d’Astacus astacus atteignit le firmament de la gastronomie et ses jours de gloire arrivèrent enfin dans les cuisines européennes.

D’après les Français, il semblerait que les Anglais aient été les premiers consommateurs d’Astacus, et comme dans beaucoup d’autres cas, ils l’acceptèrent non seulement comme nouvelle nourriture mais aussi gardèrent son vieux nom français. Le mot français « (é)crevisse » fut modifié, et avec la façon typique des anglais à déformer le français, le nouveau mot « cray-fish » était né. Il y a des faits relatés au sujet de la consommation des écrevisses à partir du Xe siècle.

ecrevisses

Ce fut dans les monastères que les écrevisses progressèrent au point de vue culinaire à travers les pays d’Europe du Nord et du Nord-Ouest. Les moines et les nonnes avaient, comme on le sait, plein de soucis concernant les menus des nombreuses et longues périodes de jeûne, et ils recherchaient des substituts de la viande dont ils étaient privés selon la théologie. Toutes les sortes de poissons étaient autorisées, et ils étaient donc préoccupés de créer un concept du poisson aussi grand que possible. En conséquence, l’Église a déclaré libéralement et sans hésitation d’ordre zoologique que, entre autres, les castors, les phoques, les baleines et également les décapodes étaient des poissons car ils prospèrent dans le milieu aquatique. Particulièrement au cours du long carême de Pâques, on se gavait d’écrevisses dans les monastères. Dans un monastère bavarois, on reporta que trente mille écrevisses étaient consommées dans l’année.

Partant des monastères, la consommation d’écrevisses s’étendit à un cercle plus vaste dans l’Allemagne médiévale. Au XVe siècle les plats d’écrevisses étaient un des éléments dans les repas de la haute société et le plus ancien des livres de cuisine allemande contenait beaucoup de recettes d’écrevisses. Et de même les fondements étaient ainsi posés en ce qui concerne l’intérêt des Scandinaves pour les écrevisses en tant que nourriture.

Au XVIe siècle, les Scandinaves ont trouvé que non seulement les écrevisses étaient bonnes à manger mais également délicieuses. Les zoologistes eurent des discussions pour savoir s’ils y avaient des écrevisses en Scandinavie avant le XVIe siècle. Même Linnaeus assura que Astacus astacus a été introduite et importée en Suède aux environs de 1520. Actuellement nous savons qu’elles étaient présentes bien avant, mais le doute sur sa présence antérieure en Scandinavie est compréhensible du fait que les écrevisses n’ont pas été mentionnées comme nourriture avant 1504, quand la reine Christina du Danemark, Norvège et Suède, mariée avec le roi Johan, reçut en cadeau des écrevisses venant de la ville du Nord de l’Allemagne, Lübeck.

Le silence précédent en ce qui concerne les écrevisses en tant que nourriture est dû au fait qu’aucun Scandinave ne pouvait imaginer la possibilité de manger quelque chose si répugnant. Les écrevisses étaient classées parmi les insectes, et personne ne voulait porter à la bouche une telle sorte d’animal, presque aussi détestable que la viande de cheval. Dans les deux cas, c’était probablement les interdictions bibliques de certaines nourritures qui étaient un obstacle. Dans les écritures saintes il est vivement recommandé de ne pas consommer la viande d’animaux sacrifiés, comme le cheval dans l’ancienne religion nordique ou « des animaux ayant beaucoup de pattes » (par exemple Leviticus 11 : 42), et les décapodes n’ont pas été dénommés ainsi sans raison.

Mais les cuisiniers allemands, comme précédemment évoqué, ont considéré les écrevisses comme un ingrédient très utile en cuisine, et quand les rois danois et suédois ont « importés » des chefs cuisiniers du sud de la mer Baltique, ces immigrants n’avaient pas de raison pour remettre cela en question. Ainsi dans les sphères de la cour, ils apprirent que les écrevisses sont délicieuses et pour garantir leur approvisionnement, ils commencèrent à élever des écrevisses dans les douves autour des châteaux royaux et nobles. De cette façon, le rôle de l’écrevisse comme nourriture délicate fut établi également dans les pays nordiques, au sein de l’aristocratie et des citadins fortunés.

SOURCE : Bull. Fr. Pêche Piscic. (2004) 372-373 : 253-261

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UNE VIE DE PHOQUE

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2014

 

290px-Erignathus_barbatus_1996-08-04Des journées entières dans l’eau glacée

Excellent nageur, le phoque du Groenland passe l’essentiel de son temps dans l’eau. Il y chasse, y voyage, s’y repose. Lorsque le ciel est dégagé, les femelles aiment, certes, monter sur la glace et prendre un bain de soleil. Mais, dès qu’arrivent le vent, le brouillard ou la neige, elles se réfugient aussitôt dans la mer.

Un nageur rapide

Tout dans la morphologie du phoque du Groenland indique une bonne adaptation à la vie aquatique : la ligne fusiforme du corps, l’extrémité pointue du museau et l’absence d’appendices externes – le phoque n’a pas de pavillon auriculaire et ses organes génitaux sont internes. Sa vitesse à la nage atteint 20 km/h.

Si ses membres antérieurs et postérieurs sont transformés en nageoires, le phoque a un train arrière qui rappelle son appartenance aux pinnipèdes, animaux amphibies. Cette classification est désormais obsolète mais certains auteurs conservent le nom de pinnipèdes pour désigner une super famille spécifique. Les phocidés sont ainsi classés dans le sous-ordre des caniformes et dans l’ordre des carnivores au même titre que neuf autres familles, dont les otaridés mais également les ursidés et les canidés. Dans l’eau, le phoque se propulse grâce aux mouvements coordonnés de ses nageoires postérieures et aux ondulations latérales de son corps. Ses nageoires antérieures lui servent, elles, surtout pour changer de direction. Lorsqu’il se repose dans l’eau, il adopte soit la position dite « en chandelle », soit celle horizontale dite « du crocodile » : les nageoires écartées assurent un équilibre stable, le museau, le dos et la queue affleurant à la surface.

Les phoques sont des mammifères amphibies au même titre que les otaries. La principale différence entre les deux réside dans la forme de leur train arrière. Les otaries ont gardé la possibilité de se déplacer « à 4 pattes » en se servant de leurs nageoires postérieures, qu’elles peuvent replier sous leur corps. Les phoques, beaucoup plus adaptés au milieu aquatique, ne se servent de leurs nageoires postérieures que pour nager. Celles-ci restent dans le prolongement du corps et ils doivent ramper quand ils se déplacent sur terre.

Un jeûne de 65 jours

alt=Description de cette image, également commentée ci-aprèsTrès actif, le phoque du Groenland consacre une partie importante de ses journées à chasser. Son régime alimentaire se compose essentiellement de poissons de surface (capelans, harengs), de céphalopodes (calmars), de crustacés (crevettes, crabes, homards) et accessoirement de poissons de fond (carrelets et morues). Mais ce régime varie beaucoup selon les saisons, les disponibilités locales, l’âge et le sexe de l’animal. C’est ainsi que les jeunes phoques juste sevrés et encore malhabiles dans l’eau restent en surface et se nourrissent, à la façon des baleines, de crustacés planctoniques ou de petits poissons comme les morues polaires. En outre, les quantités absorbées se réduisent considérablement lors des migrations de printemps et d’automne, ainsi que pendant la mue. Pour les femelles, la nourriture diminue durant la mise bas et l’allaitement. Plusieurs biologistes nord-américains, comme K. Ronald et D. Sergeant, ont estimé que, par an, un phoque consommait 800 kg de nourriture (presque 2 % de son poids par jour) et jeûnait environ 65 jours.

Les petites proies sont attrapées et avalées par succion ; les gros poissons sont ramenés à la surface, découpés en bouchées et avalés. Les phoques ne mâchent pas !

 

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Les parasites

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2014

 

Les petits habitants des baleines

images (13)Des légendes très anciennes racontent que les matelots prenaient parfois les baleines pour des îles, allant jusqu’à débarquer sur leur dos et y faire du feu. On dit qu’il y a toujours une part de vérité dans les légendes. Voici donc quelques organismes qui peuplent les baleines, comme si elles étaient des îles…

Diatomées

Les plaques dorées que l’on peut distinguer sur le flanc de certaines baleines sont causées par des algues microscopiques, appelées diatomées. Chacune de ces algues est composée d’une seule cellule recouverte d’une double enveloppe de silice, une véritable  » cage de verre « , ce qui explique que leurs colonies luisent au soleil. Les baleines perdent et acquièrent de nouvelles plaques de diatomées au cours de leur migration, car différentes espèces de diatomées vivent en eaux chaudes, froides ou tempérées.

Balanes

Le rorqual à bosse est sans contredit la baleine du Saint-Laurent qui arbore le plus d’excroissances causées par les balanes. Les balanes sont des crustacés qui, au dernier stade larvaire, s’attachent à un substrat vivant, comme les baleines, ou non vivant, comme des rochers ou des coques de navire. Une fois fixées, elles sécrètent leur petite carapace faite de plaques de calcaire et se métamorphosent en adulte, un crustacé sessile. Pour se nourrir, elles sortent six paires d’appendices plumeux de leur carapace qui filtrent l’eau pour attraper du plancton en suspension. Comme les diatomées, il y a des espèces de balanes d’eaux chaudes, froides et tempérées. Les balanes se fixent aussi sur d’autres baleines lentes, comme la baleine noire.

Poux de baleine

D’autres petits crustacés se retrouvent par milliers dans les parties du corps des baleines protégées de la turbulence de l’eau, comme les yeux, les lèvres, les fentes génitales, les sillons ventraux, etc. Étant donné leur apparence et leur taille par rapport à celle des baleines, les baleiniers leur ont donné le nom de poux de baleine. Ils mesurent de 6 à 19 mm et ont un corps aplati muni de quatre paires de pattes en crochet. Ils se nourrissent de la peau des baleines. Incapables de nager et de survivre en eau libre, ils se transmettent d’une baleine à une autre par contact direct. Tout comme les balanes, les poux de baleine, aussi appelés cyamides, se fixent davantage aux baleines plus lentes.

images (14)Lamproie

Les lamproies sont des poissons carnivores qui se fixent à l’aide de leur bouche en ventouse au corps d’autres poissons et même des baleines. Grâce à leurs petites dents coupantes, elles grugent la peau de leur hôte pour en extraire le sang ainsi que d’autres liquides biologiques. Bien que ces poissons primitifs causent de sérieux ravages parmi les populations indigènes de poissons des Grands Lacs, ils ne semblent pas infliger d’importantes blessures aux baleines.

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Les poux aquatiques

Posté par othoharmonie le 13 août 2014

 

220px-ArgulusLes représentants de la famille des Cyamidae sont connus sous le nom de « poux des baleines ». Ce sont en effet des parasites obligatoires des cétacés dont la totalité du cycle se déroule sur l’hôte, sans stade larvaire nageur ; la contamination se fait par contact direct. Il s’agit de véritables parasites qui se nourrissent à partir de la peau des baleines et autres cétacés. Ils sont également collectivement nommés whale lice (poux de baleine) en anglais.

De nombreux parasites externes de poissons ont reçu le nom de « poux ». Ils correspondent à quatre grands groupes de crustacés : les branchioures, les copépodes et les isopodes. Il règne toutefois une certaine confusion dans l’application de ces noms vernaculaires, en particulier pour les termes les plus généraux — « pou de mer », « pou de poisson » — qui peuvent concerner divers types de parasites. Les qualificatifs concernent tantôt l’habitat (« pou de mer », plus rarement « pou de rivière »), tantôt les hôtes (« pou de poisson » ou, plus spécifiquement, « pou du saumon », « pou de la carpe », « pou de sarde », etc.).

Les branchioures sont tous parasites externes de poissons, et majoritairement de poissons d’eau douce. C’est le plus souvent à eux que s’adressent les noms de « pou de poisson » et — autrefois — « pou de rivière », en particulier les représentants du genre Argulus qui parasite de nombreuses espèces, surtout de cyprinidés, bien connu des pêcheurs et des aquariophiles. Comme les poux véritables, mais contrairement à la plupart des autres ectoparasites des poissons, ces petits crustacés conservent la capacité de se déplacer librement sur leur hôte ; ce sont néanmoins d’authentiques parasites, qui disposent de pièces buccales spécialisées leur permettant de s’ancrer solidement dans la peau des poissons et de s’y alimenter. Le « pou de la carpe » appartient à cette catégorie.

L’expression « pou de poisson » s’applique aussi à diverses catégories de copépodes attachés à de très nombreux poissons marins, d’eaux saumâtres et d’eaux douces. Plus de 2 000 espèces de copépodes sont parasites, mais ils appartiennent pour la plupart à deux ordres, les Monstrilloida et surtout les Siphonostomatoida ; ce dernier comporte à lui seul 18 familles et 1 550 espèces environ (75 % du total), dont 1 050 sont considérées comme parasites de vertébrés, presque exclusivement de poissons, et la plupart ectoparasites. C’est à des représentants de ce groupe que l’on donne généralement le nom de « poux » : « poux de poissons », « poux de mer » ou plus spécifiquement « poux du saumon ». Les plus connus appartiennent à la famille des Caligidae, et notamment aux genres Lepeophtheirus et Caligus susceptibles de causer d’importants dégâts dans les populations sauvages et cultivées de salmonidés.

Les Cymothoidae sont une famille d’isopodes — des crustacés parents des cloportes — dont presque tous les représentants sont parasites externes de poissons, marins le plus souvent. Depuis le XIXe siècle au moins, ils sont eux aussi connus sous le nom de « poux de mer », plus rarement « poux de poisson ». Ces animaux s’attachent plus ou moins étroitement à leur hôte : soit de façon totalement externe, généralement sous les écailles, soit sur les branchies ou dans la bouche, soit diversement enfoncés dans la musculature. Parmi les représentants les plus connus de cette catégorie, on peut citer Anilocra physodes, parasite de nombreux poissons des mers européennes et nord-africaines, Cymothoa exigua, espèce californienne provoquant l’atrophie de la langue des poissons dont elle habite la bouche, ou les membres du genre Livoneca dont certains, originaires des eaux douces brésiliennes, sont retrouvés sur des poissons importés par les aquariophiles.

Divers organismes utilisent les surfaces externes d’animaux de plus grande taille comme simple support, sans entretenir de relation parasitaire véritable avec eux. Dans ce cas de figure, l’analogie avec les vrais poux est très lointaine, ces épibiontes ne ressemblant pas, même approximativement, à un insecte phtiraptère, ni au plan morphologique, ni pour ce qui concerne le mode de vie. Certains ou pourtant reçu le nom de « poux » : il s’agit de balanes, crustacés se fixant normalement de façon permanente sur différents substrats marins, le plus souvent rocheux, mais dans le cas présent sur des cétacés et des tortues.

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Intelligence Bélouga

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2012

Le bélouga, ou baleine blanche, a essayé de communiquer ainsi durant 4 ans, avant d’atteindre sa maturité sexuelle. L’analyse acoustique des conversations de Noc ont montré que l’empreinte vocale était plus proche de celle de l’humain que des sons usuels de la baleine. Il aurait étudié le langage humain en écoutant les plongeurs et les équipiers gérant son bassin. Voilà une preuve d’intelligence car pour y parvenir, Noc a changé de mode d’émission des sons.

 Intelligence Bélouga dans XXX - ARTICLES DE PRESSE baleine

Une baleine n’ayant pas de larynx comme l’être humain, elle utilise ses conduits nasaux. Pour reproduire les sons humains qu’il percevait, le bélouga devait donc moduler la pression de sa voie nasale. Réaliser ces variations de pression nécessite des ajustements musculaires ainsi que des modifications du sac vestibulaire. Le volume d’air de la poche, qui débouche sur l’évent de l’animal, influe sur la tonalité du son. Noc souhaitait plus que tout de communiquer avec l’Homme, tâche loin d’être évidente. Malheureusement, il n’aura pas été compris à temps, car après 30 ans en aquarium, il est décédé.

 

 http://bcove.me/liao87vm

Noc le bélouga a fait preuve d’une intelligence remarquable ! Une récente publication révèle que cette baleine blanche, imitant le langage humain, essayait de communiquer avec les plongeurs.

Un jour de 1984, Sam Ridgway, du National marine mammal foundation (NMMF), a entendu d’étranges sons provenant du bassin des cétacés. Puis l’un des plongeurs est sorti de l’eau, s’étonnant : « Qui m’a demandé de sortir ? ». Le plongeur avait interprété les sons émis par le bélouga ! En modifiant sa mécanique vocale, Noc tentait de reproduire les sons du langage humain. Un impressionnant effort qui montre l’envie de l’animal de converser avec l’Homme.

 

 

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Le Marsouin Blanc

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le Marsouin Blanc dans DAUPHIN 250px-Delphinapterus_leucas_head_3Le béluga ou bélouga appelé également baleine blanchedauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc. Il dispose d’un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s’orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés qui forment un véritable labyrinthe.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés1.

Cet animal social peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu’à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l’atrophie d’un aileron et est entièrement blanc à l’inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d’aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d’ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l’air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu’il est bien nourri) qui s’effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien delphín (dauphin)), du préfixe, a- (dit « privatif ») et de pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l’absence d’aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l’âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d’une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s’éclaircit avec l’âge, allant de bleu à gris, jusqu’à ce qu’ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l’âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L’accouplement du béluga n’est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l’hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l’accouplement semble survenir à d’autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29 dans DAUPHINLe béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Ledauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d’animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l’on peut dénombrer des milliers d’individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d’autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars…) et des crustacés (crabes, crevettes…). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu’à 300 m, bien qu’il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes.

Le béluga est capable d’émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C’est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s’accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l’ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d’un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d’individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier, a fait l’objet d’études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d’années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés, et comparable à celui de l’homme. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro intestinales. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme une déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population n’est pas clairement connu.

 Delphinapterus leucasOutre la pollution, d’autres activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent, accompagnée d’une augmentation de la taille des navires. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas. Des études sont en cours pour déterminer l’impact de ces sons sur le la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés.

La pollution, le trafic maritime et l’utilisation de brise-glaces sont donc autant de facteurs qui perturbent l’environnement des bélugas.

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Baleine et cachalot

Posté par othoharmonie le 8 mai 2012

CACHALOT                                       

Grand cachalot (Physeter macrocephalus)Le cachalot est le plus grand cétacé à dents : le mâle peut atteindre 20 mètres de longueur. Sa tête, énorme, s’ouvre sur une bouche dont seule la mâchoire inférieure porte des dents normalement développées. Très voisin de la baleine, il est, comme elle, un mammifère aquatique. Les cachalots vivent en troupes nombreuses. On les rencontre dans toutes les mers du globe. Nageant avec rapidité, ils se nourrissent principalement de calmars. Les intestins du cachalot renferment une concrétion, l’AMBRE gris, qui est peut-être le résultat de la dégradation des mollusques dont se nourrit l’animal.

La CHASSE des cachalots, comme celle des BALEINES, se pratique depuis le XIVe siècle. Elle était particulièrement dangereuse. Un navire spécialisé, le baleinier, parcourait les MERS à la recherche de sa proie. Lorsqu’un cachalot était en vue, on menait à la mer de petits canots, les doris. Ceux-ci s’approchaient de l’ANIMAL et, dressé à l’avant du canot, le harponneur lançait son arme. Si le harpon s’enfonçait dans la chair de l’animal, la poursuite commençait, longue et exténuante, dans le dessein d’épuiser le CÉTACÉ et de le ramener jusqu’au baleinier. Aujourd’hui, la chasse des cachalots se pratique dans de véritables navires-usines, munis de canons, qui amarrent et dépècent leurs prises en toute sécurité.                                                                                                                                                                        

 

BALEINE                                   

Baleine et cachalot dans BALEINE 320px-Dirk_Claesen_-_Sperm_WhaleLongue de 25 à 30 m, pesant 150 tonnes et plus, la baleine bleue est un mammifère CÉTACÉ. Sa tête, énorme, s’ouvre sur une bouche immense, garnie de fanons ; son corps, trapu, s’amincit brusquement vers la queue. La baleine, qui a un gosier étroit, se nourrit de petits CRUSTACÉS (CREVETTES) qu’elle avale par centaines de kilos. Les baleines vivent en troupeaux, dans les MERS FROIDES. Elles ont le plus souvent un seul petit qui pèse 6 tonnes à sa naissance. Alors qu’en 1930, on comptait encore dans le monde 300.000 baleines, les zoologistes estiment qu’il ne reste plus actuellement que 1.000 baleines bleues. Leur CHASSE est aujourd’hui soumise à une sévère réglementation, mais malheureusement celle-ci n’est pas respectée…

ANIMAL monstrueux, la baleine a, de tout temps, impressionné les hommes. Ainsi le prophète Jonas, plus de 700 ANS av. J.-C., fut, dit-on, avalé par un énorme POISSON qui fut, par la suite, assimilé à une baleine. Au XIXe siècle, l’écrivain Herman Melville a mis en scène une fabuleuse baleine blanche. Moby Dick – c’est son nom et le titre de ce roman – a arraché jadis la jambe du capitaine Achab qui la poursuit, depuis, sans relâche. Hélas ! lorsqu’il la rattrapera enfin, ce sera pour mourir, le cou enserré dans le filin du harpon qu’il vient d’enfoncer dans le flanc de son ennemie, Cette « baleine » était, en fait, un CACHALOT.

 

 

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Poisson austral

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Image illustrative de l'article Poisson austral

Le Poisson austral est une petite constellation de l’hémisphère sud. Elle est surtout remarquable pour son étoile principale, Fomalhaut (α PsA).

 

Il semble que la constellation du Poisson austral était déjà connue sous un nom similaire dans l’Égypte antique. C’est donc une constellation ancienne qui fut répertoriée par Aratos, puis par Ptolémée dans son Almageste. Son nom fait bien sûr pendant à la constellation des Poissons, visible dans l’hémisphère nord.

 

Observation du ciel 

Le poisson austral se repère à partir de son étoile la plus brillante, Fomalhaut, qui se situe à l’intersection de deux grands alignements.

  • Un alignement à très longue distance, entre Achernar au Sud, et le Cygne très loin dans le Nord. Cet alignement part des ailes du Cygne, passe par les pieds de Pégase et la tête du Capricorne pour atteindre Fomalhaut et de là Achernar.

  • Un autre alignement, qui part de AldébaranTau), passe par la tête et la queue de la Baleine, touche Fomalhaut et de là se prolonge sur la tête du Centaure et l’alignement du bas d’Ophiuchus pour finir sur Arcturus dans le Bouvier.

 

Forme de la constellation 

On peut dire, en un sens, que la constellation se réduit à une étoile unique. La constellation n’a d’existence que par rapport à Fomalhaut, et le reste n’a pas de forme très notable. C’est normal, pour un poisson, de n’être que deviné sous la surface de l’eau.

 

On peut remarquer un premier alignement sensiblement NO – SE, au milieu duquel se trouve Fomalhaut. En fait, l’étoile située au SE de Fomalhaut est γ du Sculpteur, donc déjà dans la constellation voisine.

 

Plus au sud, on voit un alignement sensiblement Est-Ouest, qui repart de γ du Sculpteur, et passe par la paire δ γ PsA, puis β, μ et ι PsA. Cet alignement se prolonge sur ε et γ du Microscope, beaucoup plus faibles.

 

Constellations voisines 

Fomalhaut est entourée de constellations intéressantes : Le Capricorne au Nord-Ouest, le Verseau au Nord, la Baleine au Nord-Est, le Phénix au Sud-Est, et la Grue au Sud. Ces constellations se repèrent localement par leur forme et leur voisinage, les alignements locaux ne sont pas très suggestifs.

 

Fomalhaut with Disk Ring and extrasolar planet b.jpgLe seul alignement notable partant localement de Fomalhaut est l’alignement NO-SE de la « tête du poisson. Cet alignement passe donc par γ du Sculpteur, et se prolonge jusqu’aux étoiles brillantes α, β et plus loin δ du Phénix. Au sud de cette dernière, on peut voir briller Achernar, étoile finale de l’Éridan.

 

Article détaillé : Liste d’étoiles du Poisson austral 

Fomalhaut (α PsA) — « la bouche du Poisson » en arabe — est l’étoile la plus brillante de la constellation. Avec une magnitude apparente de 1,17, c’est également la 17e étoile la plus brillante du ciel.

 

Fomalhaut est une étoile blanche relativement proche (24 années-lumière). Elle est entourée d’un immense disque de poussière qui s’étend sur quatre fois la distance du Soleil à Pluton.

Fomalhaut est la première étoile autour de laquelle fut détectée, au moyen d’une photographie optique, une exoplanète. La photographie est publiée le 13 novembre 2008 et est prise par le télescope spatial Hubble. D’une masse probablement proche de celle de Jupiter, la planète est baptisée Fomalhaut b et est distante d’environ dix fois la distance séparant Saturne du Soleil

 

Autres étoiles 

Les autres étoiles de la constellation sont toutes considérablement moins brillantes que Fomalhaut. La deuxième étoile, ε Piscis Austrini, n’atteint que la magnitude 4,18. La troisième étoile, Aboras(δ Piscis Austrini)— « le tétard » en arabe — , n’atteint que la magnitude 4,22.

 

Objets célestes 

La constellation du Poisson austral contient peu d’objets célestes notables. On peut mentionner cependant la radiogalaxie IC 1549, la galaxie spirale NGC 7314 et la spirale barrée NGC 660.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_austral

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Poisson celtique

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Poisson celtique dans POISSON vishnu-poisson-238x300Le symbolisme du poisson est à peu près concentré dans le saumon, qui a été autrefois très commun et a joué un rôle important dans l’alimentation des peuples nordiques.

 

Les autres espèces n’apparaissent pour ainsi dire pas, hormis la baleine (dont le nom est d’emprunt germanique). Dans les textes, le mot poisson, employé sans autre précision, est presque toujours synonyme de saumon. Le saumon est l’homologue du sanglier et c’est l’animal de la science sacré. Il est question dans bon nombre de textes irlandais d’une fontaine de sagesse ; sur ses bords pousse un coudrier ou un sorbier, couvert de noisettes écarlates. Dans son eau vivent des saumons de sagesse, qui se nourrissent des noisettes tombées dans l’eau. Quiconque mange la chair de ces poissons devient voyant et omniscient.

 

Cet animal est le porteur de la connaissance et de la sagesse. Le fait de le manger procure le rang d’initié à son consommateur. C’est ce qui arriva au héros Find quand il était jeune garçon ; élève d’un poète ou file, il était occupé un jour à faire rôtir un saumon pour le compte de son maître. Mais il se brûla en tournant la broche et il porta le doigt à sa bouche. Il faut aussitôt rempli de la science universelle et eut une dent prophétique ; i lui suffisait de placer son pouce sous sa dent de sagesse et de le mâcher pour être doué de prophétie.

 

Le saumon est encore la nourriture d’ Eithme (allégorie de l’Irlande), après sa conversion au christianisme. Animal druidique par excellence avec le sanglier et le roitelet, le saumon est un des symboles de la sagesse et de la nourriture spirituelle. On le retrouve come animal primordial dans le conte arthurien de Kulhwch et Olwen, dans le récit apocryphe des Anciens du Monde au Pays de Galles, dans les aventures de Tuan Mac Cairill en Irlande.

 

La forme de saumon est le dernier degré de la métempsycose ; après avoir vécu cent ans sous cette forme, Tuan est pêché, apporté à la reine d’Irlande qui le mange et devient enceinte. Le dieu de la mort Curoi Mac Daere cache le secret de son âme dans l’estomac d’un saumon.

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Constellation de la Baleine

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

LA BALEINE  (Nom latin : Cetus) 

Dans la mythologie grecque, la Baleine représente le monstre qui devait dévorer la belle Andromède. Mais cet énorme monstre fut heureusement anéanti par Persée. 

 

La représentation spécifique par une baleine et non plus par un quelconque monstre marin date du Moyen-Âge. Les Babyloniens y voyaient le grand serpent Tiamat. 

  

Image illustrative de l'article Baleine (constellation)Les principales étoiles :
a : Menkar, « le nez » en arabe.
b
: Deneb Kaitos, « la queue… » en arabe, « …de la baleine » en grec.
g
: Kaffaljidhma, « la tête de la baleine » en arabe.
o : Mira, « la merveilleuse » en latin – même racine que le mot « miracle ». 

 

La Baleine est une énorme constellation située dans le ciel méridional parmi d’autres constellations « aquatiques ». Bien que la Baleine soit la quatrième plus grande constellation du ciel, elle ne possède que des étoiles au plus de 2e magnitude

La constellation de la Baleine est très grande, mais contient peu d’étoiles brillantes, et sa forme n’est pas facile à retracer. Initialement, le « monstre marin » qu’est Cetus était représenté comme une sorte de grand encornet, avec une bouche armée d’un bec (α Cet) et de grands tentacules (β Cet). C’est cette représentation qui a donné les noms retenus par l’astronomie arabe. De nos jours, le monstre est généralement devenu une « baleine », et sa représentation est inversée : α marque la queue de la baleine, et β sa bouche. Mais dans un cas comme dans l’autre, cette forme est très peu suggestive. 

Cetus Hevelius.jpgα Cet (au Nord-Est) est à la base d’un petit anneau pentagonal formé dans le sens des aiguilles d’une montre par α, λ, μ, ξ2 et γ Cet. Cet anneau était traditionnellement la bouche du monstre (d’où les noms arabes de α), et figure bien à présent les nageoires caudales. 

Côté β Cet (au Sud-Ouest), la constellation s’organise autour de deux quadrilatères. 

  • Un premier grand quadrilatère part de β, part vers le coin SO du carré de Pégase pour rencontrer ι Cet après ~12°. Dans l’axe β-α Cet, après ~10°, on trouve η Cet un peu au Nord de l’alignement, puis θ Cet après encore ~4°. Enfin, τ Cet vient fermer le grand parallélogramme β ι θ τ Cet.

  • Le côté θ τ Cet est lui-même la diagonale d’un petit quadrilatère, formé des trois étoiles τ η θ déjà vues et de ζχ Cet, qui forment une paire rapprochée.

Ces quadrilatères figurent la tête et la bouche de la baleine. 

Mira se repère sur l’axe α-β Cet. Si les Poissons sont visibles, elle est située dans l’axe des « cordes » des poissons.

Cetus.gif

 

 

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Une Histoire de Baleine…

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

 Saut d'une baleine à bosseUne baleine à bosse se retrouva empêtrée dans des filets et lignes de pièges à crabes. Le poids de ces pièges l’entraînait vers le fond et elle devait lutter pour rester en surface. En plus, des centaines de mètres de corde des filets s’étaient enroulés autour de son corps, de son torse et une ligne était prise dans sa bouche. Un pêcheur la repéra à l’est des îles Faralon (au large du pont Golden Gate [San Francisco]) et lança un appel radio. Quelques heures plus tard une équipe de sauvetage arrivait, et évaluait que la baleine était vraiment en bien mauvaise posture, la seule solution semblant être de plonger pour la libérer – mais le danger était grand puisqu’un coup de queue pouvait tuer le plongeur

 

Les plongeurs travaillèrent pendant des heures, avec des couteaux à lame courbe, et finirent par la libérer. Ils disent que, quand elle a senti qu’elle était libre, la baleine a nagé en cercles joyeux. Puis elle est revenue vers chaque plongeur, chacun d’eux, oui, et lui a donné de légères petites poussées en remerciement. Certains plongeurs ont dit que c’était l’expérience la plus extraordinaire qu’ils aient jamais vécue

 

Une Histoire de Baleine… dans BALEINE 220px-Buckelwal_NahaufnahmeLe gars qui a coupé la corde prise dans la bouche de la baleine dit qu’elle l’a suivi de l’oeil pendant tout le temps, et que maintenant il ne sera jamais plus le même

 

Puissiez-vous avoir autant de chance, vous-même et ceux que vous aimez. Puissiez-vous être entouré de gens qui vous aideront à vous dépêtrer de ces fils qui vous lient. Et puissiez-vous toujours avoir de la reconnaissance/gratitude pour la joie de donner et de recevoir

 

Je passe ceci à mes amis – donc à toi.

Barres scintillantes

 

 

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