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Totem Ours : La Solitude, l’Introspection, le Courage, la Force et la Sagesse

Posté par othoharmonie le 7 mars 2017

Son clan : Tortue.

Son élément : Terre.

Son allié : Loup.

 ours

 Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander de l’aide aux autres. Sa force est l’Introspection. Ours enseigne que chaque être détient la capacité d’établir le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. Ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, c’est pour se rapprocher de leur être profond.

C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. L’enseignement d’Ours nous apprend qu’il faut savoir se détacher de notre quotidien, de nos pensées, pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Vous avez la connaissance et on vous dit sage. Vous appartenez à la période de la moisson.

Comme l’Ours, vous êtes très indépendant et vous préférez vous débrouiller seul plutôt que compter sur les autres. Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous êtes un parfait collaborateur et vous devenez vite indispensable dans toute entreprise. Vous êtes membre du clan de Tortue, qui vous unit à l’élément Terre. Vous avez donc besoin de vous appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence.

 Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum ! Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ? Votre allié est Loup. Il va vous aider à mieux vous exprimer et à vous guérir d’un sentiment de frustration. Détendez-vous, amusez-vous et arrêtez de faire la tête si votre partenaire pose l’œil sur un autre : cela fait bien 10000 fois qu’il vous dit « je t’aime »… et puis, la jalousie, ce n’est pas de l’amour !

L’Ours a une personnalité forte, mais un caractère réservé : exactement comme le plantigrade, vous êtes du genre intériorisé, mais pas vraiment timide. Vous n’avez pas peur des autres, vous ne voyez juste pas la nécessité de communiquer tout le temps. Très tôt conscient de vos responsabilités, dès l’enfance, vous avez donné une impression de sérieux et d’engagement. Vos parents ont compté sur vous et ont eu raison. Du coup, vous avez eu tendance à « assurer » pour ne pas décevoir, et à masquer votre sensibilité – pourtant tellement vive – d’où quelques malentendus dans votre jeunesse. Vous étiez souvent le bon élève de la classe, et on a pu vous croire froid, hautain. Bonne nouvelle : vous vous bonifiez en vieillissant, comme le vin !

Plus les années passent, plus vous prenez confiance en vous, et plus vous vous exprimez et apprenez à vous faire aimer. Tel Ours, qui quitte sa caverne après une longue hibernation, vous sortez de votre réserve. Et vous vous épanouissez dans vos relations, amoureuses ou amicales. On vous considère comme un modèle de patience et de tempérance. Ours est emblématique de la force et de la connexion avec l’énergie de la Terre.

Cet animal est vénéré dans de nombreuses traditions comme un totem puissant qui inspire ceux qui ont le courage de se battre contre l’adversité. Animal totem en contact avec la terre et les cycles de la nature, Ours est un guide puissant favorable à la guérison physique et émotionnelle. L’esprit du totem de Ours encourage à la confiance dans notre force ; à faire face à l’adversité, pousser à l’action et au leadership ; c’est le moment de la guérison personnelle ou de l’utilisation des capacités de guérison pour aider les autres. Donnant de l’importance à l’isolement volontaire, au calme et au repos, Ours nous insuffle les puissantes forces de la terre.

Ours fait partie des symboles de l’inconscient chtonien, lunaire, nocturne. Il a été traditionnellement l’emblème de la cruauté, de la sauvagerie et de la brutalité. Toutefois il symboliserait les forces élémentaires susceptibles d’évolution progressive, en ce sens qu’on peut l’attirer avec du miel et le dompter, mais des forces capables de redoutables régressions. Artémis prend souvent la forme d’un ours dans ses apparitions.

Chez les Celtes, l’Ours est l’emblème de la classe guerrière. Il s’oppose au Sanglier, qui est le symbole de la classe sacerdotale. Il s’associe à lui comme le pouvoir temporel à l’autorité spirituelle.

Au Japon, Ours est l’ancêtre des Aïnus. Ils pensent qu’il est une divinité des montagnes. Chez eux la fête de l’Ours a lieu en décembre. La divinité revient alors sur Terre et est accueillie par les humains. Elle leur laisse des cadeaux avant de retourner au monde divin.

En Chine, Ours est un symbole masculin, annonciateur de la naissance des garçons.

En Sibérie et en Alaska, il est assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et reparaît au printemps.

Pour les Yakoutes de Sibérie, Ours entend tout, se rappelle de tout et n’oublie rien. Ils jurent assis sur un crâne d’Ours. Il y a peu, il existait encore des cimetières d’Ours en Sibérie. En Europe, le souffle mystérieux de Ours émane des cavernes et est une expression de l’obscurité, des ténèbres. En Alchimie, il correspond à la noirceur du premier état de la matière. Il correspond aux instincts et aux phases initiales de l’évolution. Sa couleur est le noir de la matière première. Étant donné sa force, Jung le considère comme symbole de l’aspect dangereux de l’inconscient. Ours est l’un des plus anciens animaux vénéré comme totem. Des restes d’ours ont été trouvés sur de nombreux sites archéologiques d’Europe.

ours

En particulier, des os de crânes d’Ours ont été trouvés en compagnie d’ossements humains datant de l’homme de Neandertal. Il est dit que les Vikings portaient des peaux d’Ours en temps de guerre pour effrayer leurs ennemis. Ils avaient ainsi l’air de puissants animaux sauvages. Ours symbolise l’esprit guerrier et le courage au combat. L’énergie du totem Ours peut être invoquée pour aider les guerriers dans la bataille.

De nos jours, l’esprit de ce totem peut être appelé pour soutenir vos efforts dans des situations difficiles ou quand vous devez faire face à l’adversité. Dans la Grèce antique et à Rome, l’Ours était un animal totem associé à la déesse Artémis-Diane, déesse de la fertilité. En revanche, pour les Celtes, Ours représentait le soleil. Fait intéressant, en Sibérie, le nom utilisé pour désigner les femmes chamanes est le même que le mot « Ours ».

En Amérique du Nord, dans la tradition inuit, l’esprit de Ours blanc est également lié à la tradition chamanique féminine. Pour les Inuits, Ours est un animal totem puissant. Dans certaines croyances, il est dit que si un chasseur inuit accepte d’être mangé par un Ours, il peut se réincarner en tant que chamane et incarner l’esprit de cet animal. Ours Polaire est considéré comme un “sage” car il montre comment survivre dans des conditions difficiles.

L’ESPRIT DE L’OURS

L’esprit de Ours est une source de soutien importante dans les moments difficiles. Il fournit du courage et une base stable pour relever les défis qui se présentent à vous. Quand Ours se montre à vous comme guide spirituel, il est peut-être temps de regarder plus près où se trouve votre « vérité ». Cet animal totem vous fournira un soutien et une force morale solides. Soyez sensible à l’état dans lequel vous êtes et méditez sur ce qui a le plus besoin de votre attention pour obtenir le bien-être. Vous pouvez faire appel au conseil intuitif de l’esprit des Ours et diriger votre énergie de façon plus équilibrée ou ciblée.

L’Ours mène une vie solitaire. Avoir Ours comme animal totem peut signifier que vous avez tendance à trouver votre équilibre dans la solitude. La présence de cet animal de pouvoir pourrait indiquer la nécessité de vous ressaisir et de mettre en place des limites plus fortes pour affirmer votre espace personnel. La présence de votre animal totem peut être un appel à trouver du temps loin de la foule ou de l’agitation quotidienne afin de trouver un peu de temps pour le calme et le repos.

L’esprit de Ours peut aussi être d’une grande aide pour consacrer plus de temps à des pratiques introspectives comme la méditation ou la réflexion personnelle. Faites appel à ce guide pour vous aider à trouver un équilibre et une fondation solides qui vous soutiendront dans les moments les plus mouvementés. Ours est le sixième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond à la fin de l’été et à notre signe astrologique occidental de la Vierge.

ours

Représentant par excellence des symboles très contradictoires, l’Ours est tantôt vu comme une bête féroce, tantôt comme le doux compagnon des enfants. Alors, ours sauvage ou ours aimant ?

 Les Amérindiens le voyaient comme un être de pondération, de juste milieu précisément, car l’Ourse a une faculté rare qui n’avait pas échappé aux observations chamaniques : si la saison était mauvaise, si les conditions extérieures n’étaient pas réunies (abondance, possibilité de faire des réserves), Maman Ourse, très raisonnablement, diffère la gestation de ses petits et attend des jours meilleurs. Car Ours est avant tout un pragmatique sachant faire preuve de patience s’il le faut, sachant aussi profiter au mieux des richesses à sa disposition, sans les gâcher ni les sousestimer. Pour beaucoup de peuples chamaniques, Ours joue un rôle capital dans les cérémonies d’initiation. Chez les Indiens Pomo par exemple (Californie), c’est lui qui « tue » les candidats à l’initiation afin de les faire s’éveiller à un nouveau stade de conscience.

L’Ours doit donc aussi être considéré comme celui qui initie. Les Gaulois l’associèrent non sans raison à Artio, déesse de la prospérité terrienne, car non seulement Ours possède une physiologie lui permettant de faire des réserves (caractère prudent et prévoyant), mais il ne daigne mettre le nez dehors qu’au retour des beaux jours, quand la nature est riche et florissante (la Vierge représente, quant à elle, le temps des moissons), et le reste du temps, il hiberne (économie de ses forces et ressources).

Les Celtes, tout comme les Chinois, voient en lui un guerrier farouche doué d’une redoutable intelligence stratégique : volonté, maîtrise nerveuse et esprit méthodique. C’est un animal violent, symbole de la force primitive et de la sauvagerie. Mais il peut bien sûr être apprivoisé, et, en cela, il symbolise les forces élémentaires capables d’évoluer progressivement.

Notons que le mot Ours en celte, Arctos, se retrouve dans le nom d’Arthur (Artoris), le souverain de légende représentant si bien « la maîtrise et la juste utilisation de la force ». Dans la mythologie grecque, il accompagne Artémis et représente le passage d’un état à un autre, puisque Artémis se présente sous cette forme lorsqu’elle assiste aux rites initiatiques. Ours est donc surtout le symbole de la transition entre la pulsion animale et la maîtrise humaine.

Une légende venue d’Égypte s’est répandue à travers toute l’Europe : l’Ourson est une créature naissant informe et inachevée et c’est les coups de langue de sa mère qui finissent de le façonner, qui lui donnent forme. Métaphore de la volonté et de l’amour transformant l’informe et la matière brute en un être à part entière. L’expression « être un Ours mal léché » (désignant une personne rude et brutale) n’a pas d’autre origine. D’ailleurs, les alchimistes, en rapport avec cette croyance, firent de Ours le symbole de l’Œuvre au Noir, premier stade où tout est encore chaos, appelé cependant à se sublimer.

Toujours en droite lignée de ce qui précède, Jung attribue aux rêves d’Ours une valeur d’inconscient qui doit être travaillé : il nous revient de dépasser la primarité bourrue du stade de Ours pour accéder au développement. On notera également la fascination de Ours sur l’homme, du fait qu’il est un animal capable de se tenir debout. D’ailleurs, avant le XIIème siècle (et sous l’influence chrétienne), Ours est considéré un peu partout (Celtes, Germains, Slaves) comme le roi des animaux (il y a peu de Lions en Europe) et le lointain ancêtre de l’homme avec qui il partage la verticalité, l’usage de ses « mains », le goût immodéré pour le miel.

Pline raconte que certaines femmes s’accouplent à des Ours et, au-delà du mythe, il faut bien y voir la profonde hominisation de l’animal. C’est d’ailleurs parce que l’Église redoute cette assimilation du plantigrade à un stade sauvage de l’homme (qu’elle nie farouchement) qu’elle fera tout pour détrôner ce dernier au profit du Lion. Bref, Ours est le symbole par excellence de la maîtrise des instincts et de la bestialité. Il est donc celui qui prépare la paix en corrigeant en premier lieu ses propres excès, ce qui est aussi le cas de la Vierge.

L’Ours est discret, pragmatique, intelligent, méticuleux, patient, sachant ménager ses forces, bon parent, modeste malgré sa force, solitaire, nerveux, irascible, reclus, routinier, taciturne, territorial.

Cycle : la Lune de la Moisson. 

Animal Totem complémentaire : Oie des Neiges et le Castor. 

Couleur : violet. 

Forces : travailleur, intelligent, efficace, pratique, droit, méticuleux, analytique, modeste, discret, imaginatif. 

Faiblesses : très critique, antisocial, pointilleux, perfectionniste, anxieux, irascible, reclus, routinier.

Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive, vous êtes Ours Brun ! Les Amérindiens vénéraient cet animal, symbolisant la force et la joie de vivre.

Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleux, vous prenez soin de tout et ne laissez rien au hasard. L’élément Terre renforce votre besoin de ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Amérindiens, Ours Brun est un maître bienveillant.

Mais gare à vos colères : elles sont foudroyantes ! Si on piétine vos terres sans autorisation préalable, votre violence est spectaculaire. Mais très vite, vous vous calmez et passez à autre chose. La vie amoureuse de Ours Brun : Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous un parfait collaborateur et devenez vite indispensable dans toute entreprise. Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum !

Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ?

Votre totem minéral : L’Améthyste. Cette pierre symbolise le bon jugement, le courage et la justice. Les chefs indiens en portaient toujours sur eux. De plus, elle protège son possesseur contre les problèmes psychiques et lui donne la clarté d’esprit. Elle peut garantir contre la traîtrise.

Votre totem végétal : la Violette.

Les Amérindiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. En infusion, elle est efficace contre les troubles respiratoires. Utilisées en compresse, elle dissipe les migraines, traite certains problèmes de peau ainsi que les maux de gorge.

Carrière : Ours Brun est calme, méthodique et méticuleux. Son esprit pratique et logique lui permet d’analyser de grandes quantités d’informations. De nature perfectionniste et critique, il excelle dans l’écriture, les études académiques, l’enseignement. Il se remet en question, paraît anxieux dans son travail, se demandant comment ses efforts vont être perçus.

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Il a besoin d’être supervisé car, seul, il hésite à prendre des risques. Il est un assistant parfait, suivant les directives à la lettre. Il a tendance à se noyer dans les détails et manque souvent de sociabilité. Il s’applique à toutes les tâches avec acharnement et se fixe des objectifs dont la barre est placée haut. Cela peut générer du stress s’il n’est pas régulièrement félicité pour ses efforts. Ours Brun a besoin de se sentir utile ; il soutient les autres en utilisant son esprit aiguisé pour trouver des solutions.

Il aime bien garder ses repères et travailler dans une structure bien définie. Il s’épanouit dans les domaines de la comptabilité, de la recherche, de la banque, de l’administration, de la science, etc. Du fait de son lien avec la terre et la guérison, il est aussi attiré par les professions médicales et paramédicales. Comme chef, Ours Brun est extrêmement critique et à cheval sur les règles à suivre. Il s’attend à ce que ses employés soient ponctuels, efficaces et méticuleux.

Il n’est pas naturellement un dirigeant, à moins de gérer le département technique ou financier d’une entreprise. Ours symbolise la Force primordiale, la Souveraineté. Il est toujours considéré comme un dignitaire. Il symbolise également la protection, l’attente des beaux jours. Il n’apparaît jamais dans la mythologie celtique, mais il est représenté sur les manuscrits enluminés par les moines celtes. Sa force, sa vigueur, associées à son habitude d’hiberner, font de lui non seulement un compagnon appréciable, mais aussi un excellent guide dans l’univers des rêves et du sommeil.

Le nom du héros Arthur est issu du terme gaélique désignant Ours ; peut-être en a-t-il hérité d’une ancienne divinité. Le dieu Math possède lui aussi les qualités spécifiques d’Ours. Ours est hiberne dans des grottes pour s’isoler de ce qui l’environne. Aussi comme animal pouvoir il indique que vous devez chercher à l’intérieur de vous pour exaucer vos souhaits et vos aspirations ou pour trouver des solutions aux problèmes.

L’Ours enseigne l’atteinte de nos buts. De même qu’Ours se retire du monde extérieur quand il hiberne, ainsi vous devez vous retirer de vos complications et prendre refuge à l’intérieur dans le silence où réside le pouvoir de connaître et où sont cachées les réponses dont vous avez besoin et l’harmonie à laquelle vous aspirez. Ours souligne aussi l’importance du temps du rêve le temps de nourrir vos rêves et vos aspirations dans une période de tranquillité et de chercher le moyen de le posséder de façon qu’ils deviennent des réalités pratiques.

L’Ours est le pouvoir de la méditation. Aussi, si vous avez un Ours comme animal pouvoir, demandez-lui à trouver le centre de votre être, le lieu d’équilibre et d’harmonie parfaite, et de faire en sorte que le temps du regard intérieur intègre votre habitude quotidienne. Pour les druides, Ours manifestait la puissance du pouvoir temporel, comme le faisait Lion dans les régions du Sud.

 Le nom d’Ours, Artus, est reconnaissable dans l’irlandais art, le gallois arth, dans le breton arzh ainsi que dans le nom du roi Arthur, nommé roi du peuple des Ours et roi polaire, en relation avec la Grande et la Petite Ourse, surnommées cerbyd Arthur : le char d’Arthur. Dans les mythes et légendes druidiques, Ours Royal est toujours l’opposé de Sanglier, l’image de la fonction sacerdotale attribuée aux druides.

Toute sa vie, Arthur le chasseur-roi, poursuit Twrch Trwyth, la Truie de l’Autre Monde, manifestation de la Grande Déesse, afin de posséder les deux pouvoirs. Votre besoin de stabilité et de repères pourrait bien entraîner votre perte : sachez partir à l’aventure et libérez vos émotions, la création d’une famille pourra vous y aider car vous avez toutes les qualités requises, c’est en mettant vos qualités au service d’autrui que vous vous libérerez de votre peur et cesserez d’être un solitaire. Ours sera également un guide pour prendre le leadership dans votre vie. Cet animal est généralement craint et admiré pour sa force. Sa présence inspire le respect. Sa force et sa stature imposante sauront vous pousser à prendre le rôle de leadership dans votre vie et à agir sans crainte. Lorsque vous appelez la puissance du totem de Ours, laissez-vous inspirer par sa force intérieure, son audace et son assurance, et regardez comment vous pouvez les affirmer dans votre monde. Ours étant souvent associé au chamanisme dans de nombreuses traditions, cet animal totem peut symboliser les capacités de guérison et le rôle de guérisseur. Si Ours se présente dans votre vie, il est peut-être temps de prendre soin de vos propres besoins en matière de guérison, que ce soit au niveau physique, émotionnel ou spirituel.

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L’alligator n’est ni un crocodile ni un caïman

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2016

 

Les caïmans se trouvent presque uniquement sur le continent sud américain (Brésil, Bolivie, Colombie). Il a été introduit au sud du continent Nord-américain. Les alligators à l’exception de l’espèce chinoise ne se rencontrent qu’au sud des États-Unis. La majorité des populations d’alligators américains se situent en Floride et en Louisiane. Les crocodiles pour leur part se trouvent en grand nombre en Afrique mais des espèces plus rares peuplent les îles asiatiques, l’Inde, et l’Amérique latine. Enfin, le Gavial ne se rencontre que dans le Nord Est de l’Inde et au Pakistan.

Description
Les mâles mesurent jusqu’à 4 à 5 mètres et 3 mètres pour les femelles. Le poids des grands mâles peut dépasser les 350 kg.

Ethologie
Animal amphibie, l’alligator passe de très longs séjours dans l’eau, soit qu’il chasse à l’affut, soit tout simplement qu’il dorme. Il peut rester totalement immergé un quart d’heure. Puis, tout en chauffant le dessus de son crâne au soleil, il se dissimule habilement dans l’eau. Son immobilité, son aspect, le font passer pour un bois flottant. Dans les régions les plus froides, l’alligator hiberne pendant l’hiver. Il émerge durant les moments où la chaleur se fait ressentir. Il ne mange pas pendant cette période lorsque la température passe en dessous des 23 degrés. Il survit très bien au période de grand froid et de gel. L’animal affectionne les marais d’eau douce, les rivières et les lacs. Il peut s’accommoder d’une légère salinité de l’eau pendant une courte période comme c’est le cas dans certaines mangroves. Il construit des terriers qui servent d’abri particulièrement lors de l’hibernation qui survient lorsque la température baisse et que la chaleur se fait moins forte. La majorité des populations d’alligators américains se situent en Floride et en Louisiane.

Les grands alligators mâles sont des animaux solitaires et territoriaux. Les alligators plus petits se trouvent souvent en grand nombre tout près les uns des autres. Les plus gros spécimens (mâles ou femelles), défendent leur territoire proche ; les petits montrent une tolérance plus grande à l’égard des autres alligators d’une taille voisine de la leur.

Régime alimentaire

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Saut hors de l’eau d’un alligator

Bien que les alligators aient un corps pesant et des mouvements lents, ils sont capables de courtes pointes de vitesse, en particulier pour une attaque rapide. Leurs proies favorites sont les petits animaux qu’ils peuvent tuer et avaler d’une seule bouchée ; ils peuvent cependant tuer des proies plus grandes, en les attrapant et en les tirant dans l’eau pour qu’elles se noient. Les alligators consomment de la nourriture qui ne peut être mangée en une seule bouchée en la laissant pourrir ou bien en la mordant et en l’agitant sauvagement jusqu’à en arracher des morceaux.

L’alligator, contrairement au crocodile est capable de broyer directement des os. Les muscles qui referment les mâchoires sont d’une puissance exceptionnelle, mais ceux qui les ouvrent sont en comparaison relativement faibles. C’est ainsi qu’un homme adulte peut à mains nues tenir un alligator la mâchoire fermée. En général, une bande de ruban adhésif suffit pour empêcher un adulte d’ouvrir ses mâchoires. C’est une des méthodes les plus couramment utilisées quand des alligators doivent être capturés et transportés, ou quand, pour toute autre raison, ils doivent être empêchés de mordre. Les alligators sont capables d’attraper des oiseaux au nid à plusieurs mètres de hauteur. Pour cela ils sautent en prenant leur élan après avoir atteint une vitesse étonnante. Ils donnent alors l’impression de marcher sur l’eau en propulsant l’aide de leur queue.

Les jeunes mangent une grande variété de petits invertébrés et en particulier des insectes. Ils consomment également des petits poissons et des grenouilles. Lorsqu’ils grandissent, ils consomment des proies plus grosses. Leurs régimes alimentaires comportent alors des poissons, des tortues, des petits mammifères, des oiseaux et parfois des plus petits congénères. L’animal est un opportuniste et pour apaiser sa faim, il est capable de manger toute forme de nourriture. Il n’est pas rare de le voir consommer des chiens de petite taille ou d’autres animaux domestiques… L’activité alimentaire est influencée par la température de l’eau. Elle diminue considérablement si l’eau baisse en dessous de 20 degrés.

Reproduction

 

 Oeuf aligator

Oeuf d’alligator

Les femelles sont matures lorsqu’elles atteignent environ 1,80 mètre et se sont-elles qui initient les rites amoureux. A l’époque des amours, les deux sexes communiquent par des messages oraux, visuels, tactiles et olfactifs. Ils peuvent notamment communiquer sous l’eau par des vibrations de basses fréquences perceptibles par leurs congénères. Lors de la saison humide et chaude de l’été, les animaux confectionnent un nid d’un mètre de circonférence en végétaux qui a pour objectif de maintenir les oeufs au-dessus du niveau de l’eau et dont la décomposition assure l’incubation. En cas d’inondation les oeufs peuvent survivre une douzaine d’heures en submersion. Le lieu d’implantation du nid est souvent le même d’une année sur l’autre. La femelle y dépose entre 20 et 50 oeufs qu’elle protège sous une épaisse couche de végétaux. L’incubation dure en moyenne 65 jours. Pendant tout ce temps la femelle ne quitte pas les parages du nid et le défend contre les pilleurs qui sont nombreux (oiseaux, pécaris, varans, serpents et jaguars).

Lorsque les oeufs sont prêts à éclore, la mère dégage l’épaisse protection de végétaux et se charge de mettre les jeunes dans l’eau où ils devront aussitôt être capables de trouver seuls leurs nourritures. Mais comme une poule avec ses poussins, elle sera très présente dans l’éducation des jeunes et leur assurera une protection durant plusieurs semaines notamment contre les attaques des ratons laveurs et des alligators adultes.

Le sexe de la descendance dépend de la température dans le nid et se détermine dans les 7 à 21 jours qui suivent le début de l’incubation. À des températures de 30 degrés ou moins celle-ci produit une ponte de femelles ; à 34 degrés ou plus il n’y a que des mâles. Les nids établis sur les levées de terre sont plus chauds que ceux qui sont construits dans l’humidité des marais, et donc les premiers ont tendance à produire des mâles et les seconds des femelles. Le ratio sexuel normal à l’éclosion est de cinq femelles pour un mâle

L’alligator et l’homme

 

 nourrissage aligator

Nourrissage dans une ferme d’élevage d’alligators

L’alligator peut être extrêmement dangereux. Chaque année, on déplore en Floride et en Louisiane quantité d’accidents très graves.

Statut
L’alligator américain est une espèce très suivie par les scientifiques. Dans les années 1960, les populations sauvages ont subi un lourd tribut à cause de l’exploitation de l’espèce pour sa peau. Depuis, des programmes de sauvegarde et de lutte anti-braconnage ont été mis en place et l’élevage à permis de produire les peaux nécessaires. Actuellement, l’espèce n’est pas menacée. Dans certaines régions des États Unis, des populations trop importantes font même l’objet de plan de régulation. La population sauvage existante est estimée à 1 million d’individus.

L’alligator est classé en annexe II de la CITES*. Cette annexe comprend toutes les espèces qui ne sont pas nécessairement menacées d’extinction mais dont le commerce des spécimens doit être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. L’élevage des alligators est en pleine expansion en Floride, au Texas et en Louisiane. À eux trois, ces états produisent annuellement un total de 45.000 peaux d’alligator. Cette peau, utilisée en maroquinerie, atteint des prix élevés et peut pour une longueur de 1,8 à 2 mètres se vendre à 300 $ pièce. Le marché de la viande d’alligator est en plein essor. C’est une viande qui présente de grande qualité pour la santé humaine. L’alligator de Chine par contre est très menacé et son état de conservation est préoccupant.

*La CITES contrôle et réglemente le commerce international des spécimens des espèces inscrites à ses annexes. Toute importation, exportation, réexportation (exportation d’un spécimen importé) ou introduction en provenance de la mer de spécimens des espèces couvertes par la Convention doit être autorisée dans le cadre d’un système de permis.

SOURCE / http://www.pratique.fr/alligator-crocodile-caiman.html

 

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Le Castor : le Bâtisseur, l’Être d’Action, le Professionnel

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2015

 

castorCycle : la Lune du Retour des Grenouilles. Animal totem complémentaire : Pic-vert, Ours et Oie des neiges. Couleur : jaune. Forces : débrouillard, méthodique, travailleur, volontaire, efficace, généreux, digne de confiance, patient. Faiblesses : entêté, sensible, possessif, exigeant, séducteur, jaloux, rigide, matérialiste.

 Chez les Amérindiens, Castor était considéré somme le grand bâtisseur. Son organisation et son esprit de clan les influencèrent beaucoup. Votre sens pratique est très développé. Mécontent de votre sort, vous êtes capable de tout transformer, même au détriment des autres. Si vos attachements sont forts, vous n’en restez pas moins sujet à des volte-face imprévisibles. La Terre nourricière est votre point d’ancrage et vous y puisez vos ressources et votre énergie. Vous savez prendre vos responsabilités et mener à bien vos projets. Si vous vivez en ville, accordez-vous des périodes de repos à la campagne. Entourez-vous de plantes ; vous savez les bichonner.

Pour vous, le mariage est plus qu’un désir : c’est une nécessité. Sans votre partenaire, point de salut ! Votre but principal est d’obtenir la sécurité financière. Et, de grâce, ne pensez pas que tous les gens que vous aimez vous appartiennent : laissez-les respirer et voir d’autres personnes de temps en temps !

Votre totem minéral : la Chrysocolle. Sa couleur oscille entre le vert et le bleu. Les Amérindiens la portaient pour harmoniser en eux les énergies de la terre et du ciel. Elle porte chance et santé à son possesseur. Elle a en outre le pouvoir de purifier l’âme et le cœur. La porter sur soi garantit un bon équilibre émotionnel et favorise la méditation.

Votre totem végétal : le Camas Bleu. Cousin du Lys, il pousse dans certaines régions d’Amérique du Nord. Les Amérindiens l’utilisaient pour adoucir les aliments, maintenir le taux de sucre dans le sang et éviter le diabète. Il aide à soutenir les efforts et à se sentir bien. Castor est pratique et pragmatique. Dans son travail, il recherche avant tout la sécurité, tout en profitant des petits plaisirs de la vie. Il aime que son travail soit programmé et organisé et ne laisse rien au hasard. Il sait planifier sa carrière et tout mettre en œuvre pour atteindre le succès, mais il n’est pas sensible au statut social. Castor est productif et travaille assidûment, quelle que soit sa tâche. Il accomplit tout avec la même constance et concentration. Il est souvent le « moteur » permettant de développer et de réussir un projet, car il fait le plus gros du travail.

Les Castors résistent au changement en valorisant les structures mises en place. Ils s’épanouissent dans des carrières où le poste est stable et apporte un revenu régulier. Ils préfèrent un travail inintéressant, voire même ennuyeux, au revenu cependant confortable plutôt qu’un emploi plus motivant mais présentant le risque d’avoir des revenus irréguliers ou de connaître l’insécurité financière. Comme sa situation financière est pour lui d’une grande importance, Castor recherche un métier dans des institutions stables qui lui donnent des possibilités d’avancement à long terme. Cet intérêt pour les finances n’est pas seulement d’ordre émotif. Castor s’épanouit en effet dans les métiers ayant un rapport direct avec l’argent, il se complaît comme gestionnaire de fortune, banquier, employé de commerce, comptable…

Castor adore le grand air et a de nombreuses affinités avec la Terre. Son sens inné de l’esthétique le pousse à travailler dans des bureaux calmes et agréables. Il s’épanouit dans des domaines proches de la nature ou de l’esthétisme en tant que jardinier, agriculteur, fleuriste, paysagiste, gérant de galerie d’art, historien, antiquaire, thérapeute en médecine douce. Castor ne recherche pas des postes de direction, car il préfère rester en retrait. S’il se trouve malgré tout dans une telle position, il se révèle conservateur, méthodique et calme. Il prend le temps d’analyser et de rassembler des informations avant de prendre toute décision. Il sait récompenser l’engagement et la loyauté de ses collaborateurs.

Son clan : Tortue. Son élément : Terre. Son allié : Serpent. Il est créatif, ingénieux, actif, intense, avec un grand besoin de stabilité pour se ressourcer. Cela inclut un sens aigu de la famille et du chez-soi. Cet animal nous éclaire sur la puissance du travail accompli et sur la fierté qu’on en tire. Pour parvenir ensemble à atteindre un objectif, il faut avoir l’esprit d’équipe. Ce dernier favorise l’harmonie.

Le Castor : le Bâtisseur, l’Être d’Action, le Professionnel dans CASTOR American_BeaverCastor symbolise le travail, le labeur. La force de Castor aide à concrétiser ses projets ; ne pas hésiter à les faire avec son entourage, car le Castor est très « famille ». Il défend aussi son ouvrage, et reste vigilant. Si vous rêvez de Castor, celui-ci vous annonce qu’il est temps de mettre en œuvre un projet que vous avez longtemps postposé, ou de finaliser un projet inachevé. Castor est membre du clan de la Tortue, qui l’unit à l’élément terre. Tout comme ce reptile, vous cherchez un support solide pour progresser, mais vous pouvez aussi vous replier sur vous-même lorsque les circonstances vous déstabilisent. Dans ce cas, que votre partenaire amoureux s’arme de patience pour vous faire sortir de votre coquille ! Votre allié est Serpent, symbole d’évolution et de transformations successives.

Suivez les conseils de cet ami et apprenez à ne pas dramatiser si quelqu’un vous contredit. Et, de grâce, ne pensez pas que tous les gens que vous aimez vous appartiennent : laissez-les respirer et voir d’autres personnes de temps en temps ! Votre motivation dans la vie ? Le travail, l’effort, le résultat concret.

Mais, même lorsque vous engrangez des succès, vous n’êtes pas du genre à vous mettre en avant ! Pour vous, le labeur doit servir un objectif commun (celui de votre entreprise, de votre famille) et élever l’individu, lui permettre de progresser intérieurement. Car vous êtes plutôt attiré par la spiritualité. Vous n’avez pas beaucoup d’intimes, la plupart des gens qui vous entourent vous connaissent finalement assez mal.

Logique : vous vous livrez peu, non pas par défiance, mais parce que votre univers intérieur est si complexe que vous ne prenez pas forcément la peine de l’expliquer aux autres. Et la solitude, dans le fond, vous ne détestez pas. Pourtant, lorsque vous êtes entouré de ceux que vous aimez vraiment, vous montrez votre excellent fond : généreux, affectueux, vous pouvez sans problème vous sacrifier pour les autres, sans attendre aucun retour de leur part. Votre point faible : un pessimisme qui vous rend parfois un peu rancunier. Votre foi en la nature humaine est assez limitée ! Quand les choses ne tournent pas comme vous l’auriez souhaité, vous pouvez vous braquer, et vous fâcher avec ceux que vous jugez responsable des événements.

Les métiers de la médecine, du social, vous conviendront parfaitement, vous saurez y apporter toute l’efficacité qui sied, et le petit supplément d’âme qui fait du bien. Sur le plan affectif, vous pouvez avoir du mal à trouver quelqu’un qui soit aussi épris d’absolu que vous. Mais votre patience finira par être récompensée, et lorsque vous aurez trouvé le bon partenaire, vous saurez le garder. Castor est le second esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond au milieu du Printemps et à notre signe astrologique occidental du Taureau, auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Au positif, Castor est un bâtisseur qui a un réel pouvoir pour modifier concrètement son environnement, changer le cours des choses et de la vie. Il a la capacité de transformer le désir en réalité. C’est un travailleur acharné, et il est étonnant de voir combien un animal d’un tel gabarit peut modifier en profondeur son espace vital en seulement quelques jours. Toutefois, s’il va trop loin dans sa volonté de recomposer la nature, il finit par s’accaparer, pour son seul usage, les richesses du monde et il modifie alors l’équilibre subtil de l’univers par une trop grande tendance à accumuler. De plus, il peut finir par piller, appauvrir son environnement à force de se concentrer sur ses seuls besoins. Castor, parce qu’il forme un couple pour la vie, est un modèle de fidélité et de stabilité. C’est un parent attentif, et sa force conduit à l’unité familiale, à la sécurité et au confort domestique (les huttes qu’il construit sont de vraies « villas » dotées de plusieurs pièces et de plusieurs entrées).

Il est d’une nature paisible, profondément non belliqueuse. Signalons un fait moins connu : pendant tout le Moyen-Âge, et Castor_fiber_vistulanus4 dans CASTORdu fait des premières observations maladroites faites au sujet de l’animal, Castor, précisément à cause de sa queue plate – Castor a bien la même étymologie que castré – fut réputé comme un exemple de chasteté : c’est là une métaphore collective sur la maîtrise possible de la sensualité que l’on retrouve dans notre astrologie avec l’axe Taureau/Scorpion.

L’autre caractéristique marquante de Castor est, bien sûr, son impressionnante denture, qui rappelle l’oralité Taureau : la bouche, symbole de ce qu’on absorbe, de ce qu’on assimile se retrouve en exergue.

Enfin, Castor semble disposer d’un don inné pour apaiser, calmer et soigner, puisqu’il est le seul animal sur terre dont le sang contient, à l’état naturel, de l’acide acétyle-salicylique : le principe actif de l’Aspirine.

Physiquement, celui qui veille ; Castor est trapu, bien en chair ; le bas du visage et le cou sont prédominants. La graisse s’accumule facilement dans ses tissus ; sa mâchoire et ses bras sont puissants. Il a le tempérament résolu, débrouillard, entêté, méthodique, sensible, travailleur, volontaire, possessif, rigide, entêté, exigeant, séducteur, dominateur

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La Caméléon Zoologique

Posté par othoharmonie le 29 mai 2015

290px-Usambara-Dreihornchamäleon_Chamaeleo_deremensisLes caméléons ont les jambes plus longues que le crocodile et le lézard, cependant ils ne marchent aisément que sur les arbres. On en a observé de vivants, qui avoient été apportés d’Egypte. Le plus grand avait la tête de la longueur d’un pouce et dix lignes. Il y avait quatre pouces et demi depuis la tête jusqu’au commencement de la queue. Les pieds avoient chacun deux pouces et demi de long, et la queue était de cinq pouces. La grosseur du corps se trouvait différente en différents temps ; il avait quelquefois deux pouces depuis le dos jusqu’au-dessous du ventre ; d’autres fois il n’avait guère plus d’un pouce, parce que le corps de l’animal se contractait et se dilatait. Ces mouvements étaient non-seulement dans le thorax et le ventre, mais encore dans les bras, les jambes, & la queue ; ils ne suivaient pas ceux de la respiration, car ils étaient irréguliers, comme dans les tortues, les grenouilles, et les lézards. On a vu ici des caméléons rester enflés pendant plus de deux heures, et demeurer désenflés pendant un plus long-temps ; dans cet état ils paraissent si maigres, qu’on croirait qu’ils n’auraient que la peau appliquée sur leurs squelettes. On ne peut attribuer ces sortes de contractions et de dilatations qu’à l’air que respire l’animal : mais on ne sait pas comment il peut se répandre dans tout le corps, entre la peau et les muscles ; car il y a toute apparence que l’air forme l’enflure, comme dans la grenouille.

Quoique le caméléon qui a été observé, parût fort maigre lorsqu’il était désenflé, on ne pouvait cependant pas sentir le battement du coeur. La peau était froide au toucher, inégale, relevée par de petites bosses comme le chagrin, et cependant assez douce, parce que les grains étaient polis : ceux qui couvraient les bras, les jambes, le ventre, et la queue, avoient la grosseur de la tête d’une épingle ; ceux qui se trouvaient sur les épaules et sur la tête étaient un peu plus gros et de figure ovale. Il y en avait sous la gorge de plus élevés et de pointus ; ils étaient rangés en forme de chapelet, depuis la lèvre inférieure jusqu’à la poitrine. Les grains du dos et de la tête étaient rassemblés au nombre de deux, trois, quatre, cinq, six, et sept ; les intervalles qui se trouvaient entre ces petits amas, étaient parsemés de grains presqu’imperceptibles.

Lorsque le caméléon avait été à l’ombre et en repos depuis longtemps, la couleur de tous les grains de sa peau était d’un gris bleuâtre, excepté le dessous des pattes qui était d’un blanc un peu jaunâtre ; et les intervalles entre les amas de grains du dos et de la tête étaient d’un rouge pâle et jaunâtre, de même que le fond de la peau.

La couleur grise du caméléon changeait lorsqu’il était exposé au soleil. Tous les endroits qui en étaient éclairés prenaient, au lieu de leur gris bleuâtre, un gris plus brun et tirant sur la minime ; le reste de la peau changeait son gris en plusieurs couleurs éclatantes, qui formaient des taches de la grandeur de la moitié du doigt ; quelques-unes descendaient depuis la crête de l’épine jusqu’à la moitié du dos ; il y en avait d’autres sur les côtés, sur les bras : et sur la queue ; leur couleur était isabelle, par le mélange d’un jaune pâle dont les grains se coloraient, et d’un rouge clair qui était la couleur du fond de la peau entre les grains. Le reste de cette peau, qui n’était pas exposée au soleil et qui était demeurée d’un gris plus pâle qu’à l’ordinaire, ressemblait aux draps mêlés de laines de plusieurs couleurs ; car on voyait quelques-uns des grains d’un gris un peu verdâtre, d’autres d’un gris minime, d’autres d’un gris bleuâtre qu’ils ont d’ordinaire ; le fond demeurait rouge comme auparavant. Lorsque le caméléon ne fut plus exposé au soleil, la première couleur grise revint peu-à-peu sur tout le corps, excepté le dessous des pieds qui conserva sa première couleur, avec quelque teinte de brun de plus. Lorsqu’on le toucha, il parut incontinent sur les épaules et sur les jambes de devant plusieurs taches fort noires de la grandeur de l’ongle ; quelquefois il devenait tout marqueté de taches brunes qui tiraient sur le vert. Après avoir été enveloppé dans un linge pendant deux ou trois minutes, il devint blanchâtre, ou plutôt d’une couleur grise fort pâle, qu’il perdit insensiblement quelque temps après. Cette expérience ne réussit qu’une seule fois, quoiqu’elle fût répétée plusieurs fois en différents jours, on la tenta aussi sur d’autres couleurs, mais l’animal ne les prit pas. On pourrait croire qu’il ne pâlit dans le linge blanc, que parce qu’il s’y trouva dans l’obscurité, & parce que le linge était froid de même que l’air, qui se trouva plus froid le jour de cette expérience, qu’il ne le fut les autres jours où on la répéta.

La tête de ce caméléon était assez semblable à celle d’un poisson, parce qu’il avait le cou fort court, et recouvert par les côtés, de deux avances cartilagineuses assez ressemblantes aux ouïes des poissons. Il y avait sur le sommet de la tête une crête élevée et droite ; deux autres au-dessus des yeux, contournées comme une S couchée ; et entre ces trois crêtes deux cavités le long du dessus de la tête. Le museau formait une pointe obtuse, et la mâchoire de dessous était plus avancée que celle de dessus. On voyait sur le bout du museau, un trou de chaque côté pour les narines, et il y a apparence que ces trous servent aussi pour l’ouïe. Les mâchoires étaient garnies de dents, ou plutôt c’était un os dentelé, qui n’a pas paru servir à aucune mastication ; parce que l’animal avalait les mouches et les autres insectes qu’il prenait, sans les mâcher. La bouche était fendue de deux lignes au-delà de l’ouverture des mâchoires, et cette continuation de fente descendait obliquement en-bas.

Le thorax était fort étendu en comparaison du ventre. Les quatre pieds étaient pareils, ou s’il y avait quelque différence, c’est que ceux de devant étaient pliés en-arrière, et ceux de derrière en-devant ; de sorte que l’on pourrait dire que ce sont quatre bras qui ont leur coude en-dedans, y ayant dans chacun l’os du bras & les deux os de l’avant-bras. Les quatre pattes étaient composées chacune de cinq doigts, et ressemblaient plutôt à des mains qu’à des pieds. Elles étaient néanmoins aussi larges l’une que l’autre ; les doigts, qui étaient deux à deux, étant plus gros que ceux qui étaient trois à trois. Ces doigts étaient enfermés ensemble sous une même peau, comme dans une mitaine, et n’étaient point séparés l’un de l’autre, mais paraissaient seulement à travers la peau. La disposition de ces pattes était différente, en ce que celles de devant avoient deux doigts en-dehors & trois en-dedans ; au contraire de celles de derrière, qui en avoient trois en-dehors et deux en-dedans.

Avec ces pattes il empoignait les petites branches des arbres, de même que le perroquet, qui pour se percher partage ses doigts autrement que la plupart des autres oiseaux, qui en mettent toujours trois devant et un derrière ; au lieu que le perroquet en met deux derrière de même que devant.

Les ongles étaient un peu crochus, fort pointus, et d’un jaune pâle, et ils ne sortaient que de la moitié hors la peau ; l’autre moitié était cachée et enfermée dessous : ils avoient en tout deux lignes et demie de long.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe caméléon marchait plus lentement qu’une tortue, quoique ses jambes fussent plus longues et moins embarrassées. On a crû que les animaux de cette espèce pourraient aller plus vite, et on a soupçonné que c’est la timidité qui les arrête. La queue de celui qui a été observé, ressemblait assez à une vipère ou à la queue d’un grand rat, lorsqu’elle était gonflée ; autrement elle prenait la forme des vertèbres sur lesquelles la peau est appliquée. Lorsque l’animal était sur des arbres, il entortillait sa queue autour des branches ; & lorsqu’il marchait, il la tenait parallèle au plan sur lequel il était posé, et il ne la laissait traîner par terre que rarement.

On l’a vu prendre des mouches & autres insectes avec sa longue langue. On a trouvé ces mêmes mouches et des vers dans l’estomac et les intestins : il est vrai qu’il les rendait presqu’aussi entiers qu’il les avait pris ; mais on sait que cela arrive à d’autres animaux qui n’ont jamais été soupçonnés de vivre d’air, comme le caméléon. Ce préjugé n’est pas mieux fondé que celui qui a rapport au changement de couleurs, qu’on a dit lui arriver par l’attouchement des différentes choses dont il approche.

Mém. de l’acad. royale des Sciences, tome III. part. j. pag. 35. & suiv.

Issu des Écrits :  par Louis-Jean-Marie Daubenton  de L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert 

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Les poux aquatiques

Posté par othoharmonie le 13 août 2014

 

220px-ArgulusLes représentants de la famille des Cyamidae sont connus sous le nom de « poux des baleines ». Ce sont en effet des parasites obligatoires des cétacés dont la totalité du cycle se déroule sur l’hôte, sans stade larvaire nageur ; la contamination se fait par contact direct. Il s’agit de véritables parasites qui se nourrissent à partir de la peau des baleines et autres cétacés. Ils sont également collectivement nommés whale lice (poux de baleine) en anglais.

De nombreux parasites externes de poissons ont reçu le nom de « poux ». Ils correspondent à quatre grands groupes de crustacés : les branchioures, les copépodes et les isopodes. Il règne toutefois une certaine confusion dans l’application de ces noms vernaculaires, en particulier pour les termes les plus généraux — « pou de mer », « pou de poisson » — qui peuvent concerner divers types de parasites. Les qualificatifs concernent tantôt l’habitat (« pou de mer », plus rarement « pou de rivière »), tantôt les hôtes (« pou de poisson » ou, plus spécifiquement, « pou du saumon », « pou de la carpe », « pou de sarde », etc.).

Les branchioures sont tous parasites externes de poissons, et majoritairement de poissons d’eau douce. C’est le plus souvent à eux que s’adressent les noms de « pou de poisson » et — autrefois — « pou de rivière », en particulier les représentants du genre Argulus qui parasite de nombreuses espèces, surtout de cyprinidés, bien connu des pêcheurs et des aquariophiles. Comme les poux véritables, mais contrairement à la plupart des autres ectoparasites des poissons, ces petits crustacés conservent la capacité de se déplacer librement sur leur hôte ; ce sont néanmoins d’authentiques parasites, qui disposent de pièces buccales spécialisées leur permettant de s’ancrer solidement dans la peau des poissons et de s’y alimenter. Le « pou de la carpe » appartient à cette catégorie.

L’expression « pou de poisson » s’applique aussi à diverses catégories de copépodes attachés à de très nombreux poissons marins, d’eaux saumâtres et d’eaux douces. Plus de 2 000 espèces de copépodes sont parasites, mais ils appartiennent pour la plupart à deux ordres, les Monstrilloida et surtout les Siphonostomatoida ; ce dernier comporte à lui seul 18 familles et 1 550 espèces environ (75 % du total), dont 1 050 sont considérées comme parasites de vertébrés, presque exclusivement de poissons, et la plupart ectoparasites. C’est à des représentants de ce groupe que l’on donne généralement le nom de « poux » : « poux de poissons », « poux de mer » ou plus spécifiquement « poux du saumon ». Les plus connus appartiennent à la famille des Caligidae, et notamment aux genres Lepeophtheirus et Caligus susceptibles de causer d’importants dégâts dans les populations sauvages et cultivées de salmonidés.

Les Cymothoidae sont une famille d’isopodes — des crustacés parents des cloportes — dont presque tous les représentants sont parasites externes de poissons, marins le plus souvent. Depuis le XIXe siècle au moins, ils sont eux aussi connus sous le nom de « poux de mer », plus rarement « poux de poisson ». Ces animaux s’attachent plus ou moins étroitement à leur hôte : soit de façon totalement externe, généralement sous les écailles, soit sur les branchies ou dans la bouche, soit diversement enfoncés dans la musculature. Parmi les représentants les plus connus de cette catégorie, on peut citer Anilocra physodes, parasite de nombreux poissons des mers européennes et nord-africaines, Cymothoa exigua, espèce californienne provoquant l’atrophie de la langue des poissons dont elle habite la bouche, ou les membres du genre Livoneca dont certains, originaires des eaux douces brésiliennes, sont retrouvés sur des poissons importés par les aquariophiles.

Divers organismes utilisent les surfaces externes d’animaux de plus grande taille comme simple support, sans entretenir de relation parasitaire véritable avec eux. Dans ce cas de figure, l’analogie avec les vrais poux est très lointaine, ces épibiontes ne ressemblant pas, même approximativement, à un insecte phtiraptère, ni au plan morphologique, ni pour ce qui concerne le mode de vie. Certains ou pourtant reçu le nom de « poux » : il s’agit de balanes, crustacés se fixant normalement de façon permanente sur différents substrats marins, le plus souvent rocheux, mais dans le cas présent sur des cétacés et des tortues.

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Milieu naturel et écologie de l’Hippopotame

Posté par othoharmonie le 2 avril 2014

 

290px-Tête_d'hippopotameIl y a toujours des hippopotames dans la vallée du Nil, mais ils ne remontent plus au-delà de Khartoum, au Soudan. Le dernier animal d’Égypte a été tué en 1816. Au XIXe siècle, on pouvait rencontrer des hippopotames jusqu’au Cap ; aujourd’hui, on en trouve encore en Afrique du Sud, mais seulement jusqu’à la lagune de Santa Lucia. Entre ces deux limites, la densité des hippopotames a considérablement baissé. Dans le Sahara et son pourtour immédiat, le changement de climat explique leur retrait, mais, ailleurs, l’homme semble être responsable des disparitions locales enregistrées un peu partout.

 

   Sa présence sur l’île de Mafia prouve qu’il est même capable de traverser un bras de mer. Car cette petite île de l’océan Indien est séparée de la Tanzanie par des fonds trop profonds pour avoir jamais été reliée au continent.

   À l’intérieur des terres, il peut vivre jusqu’à 2 000 m d’altitude. Il semble supporter sans difficulté des températures avoisinant 0 °C au petit matin, en saison sèche.

 

    Jusqu’à la fin des années 1990, l’espèce était considérée comme répandue et à l’abri mais sa population a décliné depuis, de 7 % à 20 % dans les dix dernières années, victime notamment des guerres civiles. En République démocratique du Congo, qui abritait l’une des plus importantes populations d’hippopotames, le conflit a entraîné une réduction de 95 % de leur nombre entre 1996 et 1998. En 2006, l’espèce – qui est inscrite depuis 1995  à l’annexe II de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction)- a ainsi était classée par l’U.I.C.N. (Union internationale pour la conservation de la nature) dans la catégorie « vulnérable » de la liste rouge des espèces menacées. On estime aujourd’hui ses effectifs à 125 680 – 149 230 individus dont 40 000 en Zambie, 20 000-30 000 en Tanzanie, 18 000 au Mozambique, 10 000 au Malawi, 7 000 en Ouganda, 7 000 au Zimbabwe, 5 000 au Kenya, 5 000 en Éthiopie, 3 000-6 000 au Soudan, 3 000-5 000 en Afrique du Sud, 2 000 – 4 000 au Botswana, 1 000 -2 000 en Guinée, les autres populations étant fortement fragmentées en petits groupes de 50 à 500 animaux dans divers pays d’Afrique de l’Ouest. La répartition actuelle de l’hippopotame nain est également fragmentée : le gros des troupes occupe les forêts proches de la côte, entre le fleuve Bafing (Guinée), et le fleuve Bandama (Côte d’Ivoire), à travers la Sierra Leone et le Liberia. Dans les années 1930, on a découvert des hippopotames nains à 1 300 km de là, à l’est. Il reste encore un semblant de population, à la limite de l’extinction, essentiellement dans le delta du Niger (provinces d’Owerri et de Warta, Nigeria) jusqu’à la rivière Cross, près de la frontière du Cameroun. Sur tous les territoires où on le rencontre, l’hippopotame est utile à de nombreuses autres espèces, et son impact dans les écosystèmes qu’il occupe est loin d’être négligeable. Il nourrit ses bassins de crottin, ce qui constitue un apport nutritif utile à la vie dans les eaux. Une certaine densité d’hippopotames peut garantir une production de poissons et une grande diversité d’ongulés sur de bons pâturages. La densité idéale serait de 7,7 animaux au km2. Ensuite, la liste des espèces qui utilisent le dos de l’animal comme lieu de villégiature est longue : oiseaux (ombrettes, aigrettes, pique-bœufs…), tortues d’eau douce, petits crocodiles même !

 

L’HIPPOPOTAME ET LA VÉGÉTATION

Milieu naturel et écologie de l'Hippopotame dans HIPPOPOTAME 250px-Pygmy_hippopotamus_pairL’habitude qu’a l’hippopotame de brouter bien ras l’herbe sur ses pâturages rend les 3 km le long de chaque berge sans prises pour les incendies de savane. Non seulement l’animal respecte les bouquets d’arbres au moment du repas, mais il évite que ceux-ci ne soient brûlés. Ils peuvent au contraire se développer, et constituer des zones refuges pour certaines essences qui seraient sinon éliminées. Mais l’extension des arbres et des buissons peut, par ailleurs, aller jusqu’à l’envahissement progressif des pâturages à hippopotames… ce qui peut entraîner la disparition de l’animal ! Au bord de la rivière Mara, au Kenya, il existe sans doute des cycles – si longs qu’ils sont difficiles à suivre – entre prairies, forêts et hippopotames : le développement des arbres chasse les brouteurs d’herbe, mais il attire les herbivores d’un type moins strict, comme les éléphants. Le cycle peut ensuite repartir : les éléphants se nourrissent des arbres qui repoussent moins bien, faisant place à l’herbe qui attire les hippopotames… Actuellement, une des deux rives du fleuve est nettement plus boisée et beaucoup moins riche en hippopotames. Il n’est pas interdit de penser que ceux-ci sont éventuellement responsables de cette croissance arborée, et donc de leur propre élimination.

 

   Il est déjà arrivé qu’il y ait trop d’hippopotames dans certaines régions… Cela a été le cas en Ouganda, dans les années 1930, autour des lacs Edouard et George. À l’époque, les signes d’érosion sur le paysage étaient considérables : des berges effondrées, de moins en moins de végétation, une faune peu diversifiée et un risque potentiel de régression pour la population d’hippopotames elle-même… On a donc convenu d’abaisser la densité moyenne de plus de 20 à 8 animaux au km2. À partir de 1957, pendant 5 ou 6 ans, on a abattu 1 000 animaux, soit 7 000 en tout, dont la viande, toujours appréciée, a été distribuée aux populations locales. Au niveau du paysage, les résultats ne se sont pas fait attendre. La végétation, et en particulier l’herbe, a pu repousser ; de même, les simples actions mécaniques (par le piétinement) sur les espèces végétales sont allées en diminuant. D’autres ongulés sont revenus. Quant aux hippopotames, on a remarqué que l’âge de la maturité sexuelle des femelles est passé de 12 à 10 ans, et que le pourcentage de jeunes de l’année dans chaque groupe montait de 6 à 14 %…, signes évidents d’une population dynamique.

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L’histoire des Tortues

Posté par othoharmonie le 14 février 2014

 

220px-Geochelone_sulcata_-Oakland_Zoo_-feeding-8aLes tortues  (Testudines) ont une histoire qui remonte à plus de 200 millions d’années. La tortue a connu les dinosaures et traversé toutes les crises climatologiques.

Aujourd’hui, il existe plus de 293 espèces de tortues qui ont conquis les mers, les rivières et les terres. Durant ces dernières années, l’extermination des tortues s’est accélérée. La Turtle Survival Alliance (TSA) a été créée pour tenter de stopper l’extinction de ces merveilleux reptiles. Actuellement, environ 42% des espèces sont en voie d’extinction. 

L’origine des tortues fait toujours l’objet de controverses. Les tortues sont les seuls vertébrés dont les ceintures pelviennes et scapulaire sont enfermées dans une cage formée par les côtes soudées aux os plats. Les plus anciens fossiles qui présentent ces caractères datent du Trias, il y a 220 millions d’années. Mais déjà à cette époque, elles étaient très diversifiées et avaient colonisées le monde entier. 

La plus ancienne tortue, connue à ce jour, est Proganochelys. Cette tortue d’eau douce qui vivait au Trias supérieur  était déjà dotée de toutes les caractéristiques de nos tortues actuelles. La différence réside dans le fait qu’elle avait encore des dents et qu’elle mesurait près d’un mètre de long. 

Ses fossiles ont été mis au jour en Allemagne. On n’a pas encore trouvé de formes intermédiaires qui pourraient nous dire quels étaient les ancêtres des tortues. Une chose est sure, Proganochelys avait déjà une longue histoire évolutive. 

Après l’apparition des premières tortues, deux sous-groupes se séparent  qui correspondent aujourd’hui à 2 sous-ordres : 

Les tortues Pleurodires (pleurodira): elles rétractent la tête sur le côté, à l’horizontale. Les Pleurodires regroupent des tortues palustres. 

Les tortues Cryptodires (Cryptodira): elles rétractent leur tête en S, verticalement.. Les Cryptodires regroupent les tortues marines, les tortues terrestres et certaines espèces aquatiques. 

D’autres caractéristiques différencient ces deux sous-groupes comme notamment le fonctionnement des mâchoires. 

Proterochersis qui vivait à la même époque que  Proganochelys pliait le cou pour rentrer la tête. Cela indique que la différenciation entre Pleurodires et Cryptodires avait déjà eu lieu à cette époque.

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Tortue, Symbolisme Bouddhiste

Posté par othoharmonie le 12 février 2014

 

images (23)Dans le bouddhisme tout le travail d’un boddhisattva est de parvenir à la réalisation de son propre Eveil puis de mener ensuite patiemment tous les êtres vivants, y compris les animaux, jusqu’à leur propre Eveil et à la cessation de la souffrance. Tout au long de ce parcours montant doucement en spirale dans le temple de Borobudur se trouvent d’immenses fresques de pierre qui sont autant de panneaux, chacun d’entre eux rappelant une histoire du Bouddha historique ou de grands boddhisattvas du passé.

Le panneau n°192 du temple de Borobudur relate l’histoire d’une tortue. Un jour, alors qu’un monstre marin attaqua un bateau tous les occupants tombèrent à l’eau. Un boddhisattva réincarné sous la forme d’une tortue prit alors les naufragés sur son dos et les reconduisit sur la terre ferme. Ceux-ci, lui devant la vie, se mirent alors en cercle autour de la tortue et l’écoutèrent enseigner les paroles du Bouddha. Ici encore on reconnaît à la tortue un pouvoir divin élevant les hommes vers une vie meilleure.

Chez les indiens d’Amérique du Nord, la tortue, encore une fois par la rondeur de sa carapace, représente la Terre Mère nourricière et par laquelle la race indienne est apparue. Pour les Iroquois d’Amérique du Nord, dans des temps très anciens la tortue sauva la Mère, sorte d’Eve des indiens, lorsque celle-ci tomba dans l’océan. Recueillant la Vierge primordiale elle la conserva hors de l’eau sur sa carapace. Ainsi pour les Iroquois la Terre est une gigantesque tortue flottant sur la mer. Et sur sa carapace, la Vierge pu enfanter et devenir la mère des hommes, devenant ainsi la Mère.

De nombreux pétroglyphes du néolithique représentent la tortue en Amérique du Nord et jusqu’à Hawaï.

Article de Jacques Prestreau

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Les tortues d’eau douce

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2014

 

250px-Tortue_floride_franceLes tortues aquatiques sont des tortues qui passent leur vie dans ou à proximité immédiate de l’eau douce. Elles possèdent une carapace généralement beaucoup moins bombée que les tortues terrestres et des pattes plus ou moins palmées. Leurs pattes sont des palettes natatoires, contrairement aux tortues terrestres qui ont des pattes massives munies de griffes. Elles sont carnivores alors que les tortues terrestres sont herbivores.

On parle aussi de tortue dulçaquicole (d’eau douce) ou palustre pour la distinguer de la tortue marine (chélonioidé) vivant en pleine mer et contrairement à celle-ci elles ne constituent pas du tout un groupe monophylétique.

Il n’existe qu’une seule tortue non chélonioidé et qui vit naturellement aussi dans l’eau de mer : Chelodina siebenrocki vit dans l’eau douce et s’aventure dans les mangroves.

Il existe une multitude d’espèces de tortues d’eau, mais toutes ne sont pas adaptées à l’élevage en aquaterrariums.

Votre décision doit se baser sur plusieurs critères :

La taille de l’animal adulte. Certaines tortues peuvent en effet atteindre 30 cm.
C’est l’une des principales raisons pour lesquelles leurs propriétaires s’en séparent en les confiant à un refuge animalier ou, pire, en les relâchant dans un étang ou un lac – une pratique interdite en raison de son impact potentiel sur l’écosystème local.

La durée de vie de la tortue. Sachez que les tortues d’eau vivent parfois jusqu’à 50 ans ! La législation en matière d’espèces protégées. Certaines espèces sont menacées d’extinction. Pour votre achat, privilégiez les magasins spécialisés, qui sont à même de vous fournir tous les conseils utiles sur les lois nationales et internationales relatives à la protection des espèces et de la nature. Vous serez ainsi assurés d’acquérir un animal en parfaite santé et de respecter les réglementations en vigueur.

Quelle que soit l’espèce choisie, vos tortues vous entraîneront dans un monde fascinant.

 

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La Tortue à nez de cochon

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2014

 

238px-Pig-Nosed_Turtle_Carettochelys_insculpta_Underside_2000pxCette espèce se rencontre en Nouvelle-Guinée et dans le Territoire du Nord en Australie.

La tortue à nez de cochon est une espèce unique en son genre pour une tortue d’eau douce. Elle mesure environ 55 cm de long pour un poids de 22 5 kg pour les plus grandes. Leur carapace est uniformément grise sur le dos avec une texture rappelant le cuir tandis que le plastron est couleur crème. Les pattes sont transformées en nageoires comme chez les tortues de mer. Le nez ressemble au groin du cochon d’où son nom. Le mâle se distingue de la femelle par sa queue beaucoup plus longue.

Alimentation de ma Tortue :

C’est un animal omnivore consommant une grande variété de plantes et d’animaux mais son alimentation préférée semble être les feuilles et les fruits d’un figuier australien.

Ce sont des tortues uniquement aquatiques et seules les femelles sortent de l’eau pour pondre dans le sable.

C’est la seule tortue dont les œufs n’éclosent que dans l’eau. Elle les pond très haut sur les berges, ainsi ils éclosent lors des grandes crues, le meilleur moment pour les petits.

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Tortue feuille d’Annam

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2014

 

290px-Mauremys_leprosa_02_by-dpcLa Tortue feuille d’Annam, Mauremys annamensis, est une espèce de tortues de la famille des Geoemydidae.

Cette espèce est endémique du Viêt Nam.

C’est une petite espèce de tortue (17 cm à l’âge adulte), qui fréquente les eaux douces et saumâtres comme les marais.

Son nom d’espèce, composé de annam et du suffixe latin -ensis, « qui vit dans, qui habite », lui a été donné en référence au lieu de sa découverte, l’Annam, un protectorat français, de 1883 à 1945, dans le centre de l’Indochine. La tortue feuille asiatique est largement répandue en Asie. C’est une espèce moyenne de 25 cm adulte. Carnivore, elle ne pose pas de difficultés d’élevage.

Description de la « Tortue de feuille » 

La Tortue de feuille aussi appelée « Tortue de feuille d’Asie » est un reptile d’ordre des Chéloniens et de la famille des Bataguridés. C’est une tortue qui naît sous une forme ronde, mais qui devient plus ovale en grandissant.  Adulte, elle aura l’aspect d’une feuille morte. La carapace de la Tortue de feuille est généralement brune, son plastron est jaunâtre avec de légers rayons foncés. Sa carapace a des rebords dentés ce qui lui vaut également l’appellation de « Tortue dentée ».  La Tortue feuille vit dans des petits cours d’eau à végétation aquatique luxuriante comme les mares, les marécages et des forêts inondées en Inde au Vietnam, aux Philippines et dans les Alpes australiennes.

Caractéristiques de la « Tortue de feuille » 

Répartition géographique : Inde, Vietnam, aux Philippines et dans les Alpes australiennes

Nom scientifique: Cyclemys dentata

Autre(s) nom(s) : Tortue feuille d’Asie, Asian leaf turtle, tortue dentée

Classification : Reptilia d’ordre des Chéloniens et de la famille des Bataguridés

Sous-espèces : aucune

Teinte : brune

Poids : environ 1 kg

Taille : 20 à 25 cm  

Alimentation : omnivore : des feuilles de salade, des algues et des poissons,

Reproduction : âge de maturité sexuelle 7 à 10 ans, 75 à 90 jours d’incubation, 2 à 3 œufs tous les 3 à 6 mois 

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TORTUES MOLLES

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

290px-Trionyx_triunguis_Zoo_Rostock_15-08-2008_083Trionyx triunguis est aisément reconnaissable à sa tête triangulaire et à sa carapace beaucoup moins bombée que les tortues terrestres.

Son habitat naturel est constitué de fleuves et rivières, pourvu que leurs eaux soient peu rapides, ainsi que des marais et des lacs.

Elle est carnivore et se nourrit principalement de poissons et de crustacés.

 

la Tortue-molle à épine, est une espèce de tortues de la famille des Trionychidae.

C’est est une espèce de tortue d’eau douce dont il existe de nombreuses sous-espèces difficiles à distinguer.

La carapace dorsale quasi circulaire de la tortue à carapace molle ressemble à une crêpe ; elle est recouverte d’une peau coriace plutôt que de dures plaques cornées, comme la plupart des carapaces de tortues. Chez les grosses femelles elle peut atteindre environ 43 cm de longueur.

Cette tortue se montre peu, devient féroce quand on la dérange et peut infliger des blessures graves avec sa mâchoire, coupante comme un rasoir.

Surtout aquatique, cet animal préfère les régions de sable et de boue, où il demeure dans l’eau peu profonde, ne laissant souvent sortir que ses narines. Il mange des écrevisses, des insectes aquatiques et des poissons.

 Description de cette image, également commentée ci-après

Les Trionychidae sont une famille de tortues cryptodires. Elle a été décrite par John Edward Gray en 1825.

Les tortues de cette famille ont une carapace molle couverte d’un cuir épais. La famille répertorie des espèces essentiellement carnivores. La famille des triasochelydés existe depuis le début du trias.

L’hyoplastron et hypoplastron sont distincts. Il n’y a pas de clapets fémoraux. La surface osseuse est creusée de cupules ou de vermiculures ou encore des sillons séparés par des bourrelets, disposés radiairement et concentriquement à partir et autour d’un centre ponctuel ou d’un axe.

Les neurales ont des cupules en « nid d’abeille », ou bien alignées, irrégulièrement, ou radiairement à partir du centre de la plaque.

La sous-famille Trionychinae est caractérisée par des bourrelets anastomosés isolant les cupules.

Certaines tortues peuvent absorber l’air par leur peau. Les trionychidés peuvent en absorber dans l’eau jusqu’à 70 % de leurs besoins en dioxygène.

 

Eastern Spiny Softshell Turtle.jpg

Ces tortues à carapace molle sont probablement les premières tortues à avoir repris une vie aquatique pour vivre dans les eaux boueuses ou sablonneuses peu profondes. Pour cela elles ont donc dû subir des transformations physiques et comportementales. Leur carapace s’est aplatie, arrondie, leur structure osseuse s’est réduite, les écailles ont disparu pour laisser place à du cuir. Leur carapace n’a pas d’os périphériques (excepté pour les Lissemys). Leurs pattes munies de trois doigts griffus caractéristiques à leur famille, se sont palmées, leur cou est devenu extensible et les narines se sont perchées au bout d’une espèce de petite trompe. De plus, n’étant plus protégées par une carapace dure comme les autres tortues, elles ont développé une grande agressivité.

Publications originales

  • Forskål, 1775 : Descriptiones Animalium: Avium, Amphibiorum, Piscium, Insectorum, Vermium; quae in Itinere Orientali Observavit. Post mortem auctoris edidit Carsten Niebuhr Hauniae [Copenhagen]: Mölleri, p. 1-164 (texte intégral).
  • Geoffroy Saint-Hilaire, 1809 : Memoire sur les tortues molles. Nouveau Bulletin du Société Philomatique de Paris, vol. 1, n. 22, pp. 363–367 (texte intégral).

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LES TORTUES DU QUÉBEC

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2013

 

 

par Roxanne « Roxy » Lamoureux, NAUI 4772

Revue LA PLONGÉE, Volume IX, No. 9-10, Septembre / Octobre 1982

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Définition: « Scooter sous-marin propulsé au moyen de quatre pales, à carrosserie hydrodynamique, de couleur plus ou moins claire. »

Voilà un peu ce que Cousteau nous fait voir sur les tortues marines auxquelles les plongeurs s’accrochent pour une courte randonnée dans le monde sous-marin. Mais nos tortues québécoise ne nous permettent pas ce genre de cabrioles. D’abord elles sont plus petites (45 cm max.) et certaines sont aussi agressives! Plutôt que de « faire du pouce », observez ces êtres à respiration aérienne dans leur milieu liquide. Vous les verrez avancer lentement sur le fond, mais rarement nager. Elles sont souvent immobiles mais continuellement aux aguets.

La tortue a une tête qui ressemble à celle d’un serpent, munie de deux fortes mâchoires en forme de bec qui lui permettent de retenir énergiquement sa proie malgré l’absence de dents. Si vous l’observez attentivement, vous remarquerez que celle-ci a une tendance à avaler régulièrement. C’est de cette manière qu’elle réussit à s’oxygéner. L’air avalé est pompé dans les poumons spongieux par le mouvement des pattes et du cou, qui agissent comme des pistons. Même si ce mécanisme de respiration semble perfectionné, il ne suffit pas aux besoins d’air de la tortue et à ce système de pompage est combiné une paire de sacs richement vascularisés, localisés dans le rectum. Ces sacs sont remplis d’eau et vidés de temps en temps où une respiration importante se produit par simple osmose. (Réf.: Feuillet du naturaliste, #39 (1937) « Les tortues du Québec« ). Passionnant n’est-ce pas ?

Une des tortues la plus commune est la tortue peinte (Terrapène ou Chrysemis picta). Le Richelieu est un endroit propice à la rencontre de celle-ci. On peut aussi en voir fréquemment dans plusieurs lacs de la région de la Gatineau où un de mes amis (Pierre Gariépy) a eu la chance d’assister à une nuit de ponte de ces êtres à carapace brun olive. Au mois de juin, sept ou huit oeufs sont déposés dans un trou creusé par la femelle et rempli de terre et de débris aussitôt la ponte terminée. Les oeufs seront chauffés par le soleil et environ dix semaines plus tard, les petites tortues sortent de terre pour se diriger immédiatement vers l’eau. La carapace de l’adulte peut atteindre 15 cm, la tortue peinte aura alors environ 40 ans !

Une autre de nos tortues québécoises un peu moins commune cette fois, et de loin la plus laide, est la tortue serpentine (Chelydra serpentina) ou happante (Snapping Turtle). J’ai découvert un tout petit spécimen d’environ 3 cm de diamètre dans le fleuve St-Laurent à la hauteur de St-Lambert, et déjà à ce stage de son développement elle a une apparence un peu repoussante. Un long cou terminé par une tête énorme où percent deux yeux cernés et rusés lui donnent un aspect hideux. Sa carapace de couleur sombre souvent recouverte d’algues pour mieux se confondre avec le fond de vase peut atteindre 32 cm de long. Elle peut vivre jusqu’à cent ans et peser alors 30 kg. Enfin de longues griffes tranchantes terminent ses pattes écailleuses. En plus de posséder une mine redoutable, la tortue happante est une authentique carnivore, avec un goût marqué pour la charogne de toute sorte.

À l’automne, les tortues s’enfouissent profondément dans la vase des rivières et des marécages où elles s’engourdissent pour passer l’hiver et ne reprennent toute leur vitalité qu’au mois de mai. Les rituels de l’amour sont très peu développés et les petits sont abandonnés dès la ponte terminée. Comme je le mentionnais plus haut, l’incubation solaire dure environ dix semaines, mais l’éclosion peut être retardée jusqu’au printemps suivant si la température n’est pas clémente.

Il existe sept sortes de tortues au Québec et elles sont toutes fluviatiles i.e. qu’elles vivent dans les eaux douces ou sur leurs bords. Enfin un dernier point, si vous trouvez une tortue, s’il vous plaît ne la ramenez pas chez vous pour la garder dans un aquarium, elle ne vivrait pas longtemps, contentez-vous de l’observer dans son milieu naturel et vous en bénéficierez d’avantage.

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Les hamsters dans la culture populaire

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2013

Les hamsters dans la culture populaire dans HAMSTER - COBAYE amsDans les pays occidentaux et au Japon le hamster est l’un des animaux de compagnie bien connus des enfants et des adolescents. L’image du hamster courant dans sa roue, comme celle des abajoues remplies de graines, y est familière. Ces animaux sont souvent les héros involontaires de nombreux jeux et gags sur Internet.

es enfants sont fasciné par les animaux domestiques et de nombreux parents sont confus sur le choix de l’animal par le droit pour leurs enfants. La plupart des enfants n’ayant pas encore atteint l’âge de dix ans, aller mai pour les petites, velues, animaux en peluche, comme, hamsters ours en peluche comme animaux domestiques. C’est la raison pour laquelle la plupart des enfants harcèlent leurs parents pour un hamster comme animal de compagnie. Les hamsters sont très populaires comme animaux de compagnie et sont considérés comme les meilleurs animaux de compagnie pour les enfants. Mais, sont hamsters, bon animal de compagnie pour les petits enfants? Si la plupart des parents ont des spéculations sur les raisons de hamsters faire le meilleur animal pour les enfants, il y en a d’autres, qui a facilement succomber à la harceler de leurs enfants. Par conséquent, il est préférable d’avoir une juste idée en ce qui concerne les hamsters de compagnie pour les enfants.

Plus d’informations sur les hamsters; Nous savons tous que les hamsters sont de petites créatures poilues qui ressemblent à des rats et des souris. Ils sont les mammifères qui appartient à la classe des rongeurs. Le hamster mot est dérivé d’un mot allemand qui signifie «faire des provisions». Ils ont l’habitude de conserver la nourriture avec l’aide de leurs bajoues. Dans leur milieu naturel, ils courent dans la recherche de nourriture et une fois qu’ils le trouvent, ils le stocker dans leurs bajoues. Ces aliments seront stockés dans leurs terriers pour une utilisation ultérieure. Ces animaux nocturnes venir en différentes couleurs et marquages attrayants. Le hamster le plus populaire est les six pouces de hamster syrien, qui est autrement connu sous le nom de hamster doré. Il existe de nombreuses autres espèces, comme, Roborovsky Djoungarie’s, de hamster chinois, blanc de Russie (Sibérie) hamster nain, hamsters nains de Russie Campbell’s, etc Alors que les hamsters syriens sont plus grandes en taille par rapport aux autres, ils ont une bonne durée de vie aussi. La durée de vie des gammes de hamster syrien de deux à trois ans, alors que d’autres vivent jusqu’à 12 ou 18 mois. Or, vous avez un idée fondamentale sur les hamsters, alors, nous prendrons un regard sur les différents aspects de hamsters de compagnie. Pour en savoir plus sur les faits sur les hamsters nains.

Avantages des hamsters comme animaux de compagnie Il existe de nombreuses raisons derrière la popularité de hamsters de compagnie. Ils sont une parmi la catégorie des animaux de compagnie bon marché et sont souvent appelés comme «animaux de compagnie de poche» pour leur petite taille. Le hamster est un parfait comme animaux de compagnie pour les personnes qui éprouvent des difficultés à payer les animaux de compagnie coûteux et aussi pour tous ceux qui ont une pénurie d’espace pour les animaux de taille semblable. Ils sont sûrs de gagner les cœurs de vos enfants à faire leurs singeries, les hamsters aiment se rouler sur le sol, comme de petites balles molles, et ils montent les tunnels et faire drôle mouvements. Ils sont tout à fait divertissante et nécessitant peu d’entretien, qui comprend, la nourriture, l’eau, la literie, des jouets, des vitamines et des minéraux. La maison de hamster doit être régulièrement nettoyé et l’eau douce et d’alimentation devraient être fournis sur une base régulière.

Hamsters comme animaux de compagnie pour les enfants, en sélectionnant le droit des animaux comme animal de compagnie pour vos enfants est une tâche difficile. Enfants mai ont leurs propres priorités, mais avant de céder à leurs tracasseries, vous devez avoir une idée sur ces animaux. Si vous enfant veut un hamster, vous devez obtenir quelques informations sur ces animaux, leurs habitudes, les exigences, compatibilité avec les enfants, et vous devez également savoir pour prendre soin de votre hamster animal de compagnie. Vous êtes déjà au courant des avantages des hamsters comme animaux domestiques. Mais cet animal a beaucoup d’inconvénients, aussi. En général, les hamsters ont des durées de vie courte, ils sont nocturnes, peut mordre, peut s’échapper facilement, prenez le temps de socialiser, de mâcher sur tout, se reproduisent rapidement et les mâles ont l’urine qui a une forte odeur. J’en viens maintenant à des hamsters comme animaux domestiques pour les enfants, nous ferons deux catégories – les enfants de moins de cinq ans et ceux qui sont au-dessus de cet âge. Pour la deuxième catégorie, les hamsters peuvent être de bons animaux familiers, car ils sont divertissant, de petite taille, nécessitent moins de soins, etc… Mais comme ces animaux sont nocturnes, ils seront actifs pendant la nuit, quand vos enfants dorment. Vous aurez également à méfier de son mordant, surtout quand ils sont éveillés pendant la journée ou quand ils sont manipulés de manière incorrecte. Ces animaux sont si fragiles que les enfants doivent être douce pour manipuler ces créatures, de minuscules poils. Vous pouvez également opter pour le hamster comme animaux de compagnie en classe. Lire la suite sur la durée de hamsters la vie.

Pour un enfant, qui est sous l’âge de cinq ans, les hamsters ne sont pas un bon choix. Il est inutile d’adopter un animal comme animal de compagnie nocturne pour les petits. En dehors de cela, la tendance des hamsters mordre mai blesser vos enfants et petits enfants mai ne pas être en mesure de traiter ces petites créatures doucement et correctement. Par-dessus tout, comme certains autres animaux non traditionnels, comme des tortues, des hérissons, des lézards et des poussins bébé, hamsters pousser trop germes dangereux et mortel que peut causer des infections chez les petits enfants. Même si, d’autres sont aussi exposés à ces risques, les enfants moins de cinq ans sont davantage sujettes aux infections, à cause de leur mort – développement des systèmes immunitaire et leur habitude de mettre leurs mains dans leur bouche. Selon les experts de santé, les hamsters peuvent également transporter des germes nuisibles qui peuvent provoquer des diarrhées graves, la fièvre et des crampes d’estomac chez les jeunes enfants. Vous devez être extrêmement prudente de vos enfants quand ils manipulent le hamster et les hamsters doivent être nettoyées régulièrement et correctement, de même que leur abri. Précautions comme se laver les mains régulièrement sont également souhaitables. En savoir plus sur le hamster.

Maintenant, vous êtes conscient des avantages et des inconvénients des hamsters comme animaux de compagnie à des enfants. Animaux domestiques sont bénéfiques aux enfants, mais assurez-vous que vous gardez les nourrissons, les tout-petits et d’âge préscolaire loin des animaux domestiques, en particulier les non traditionnels, afin d’éviter le risque d’infections. Ou bien, vous pouvez consulter le vétérinaire propos des risques spécifiques liés à votre animal de compagnie et à adopter des mesures visant à minimiser ou éliminer les risques. Vous pouvez également attendre que votre enfant pour obtenir plus âgés et puis porter votre animal préféré dans votre maison.

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Les cinq animaux ou l’art du placement

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2012

 

Par Philippe Sorstein

Le Tao, dont est issu le Feng Shui, place l’humanité entre le ciel et la terre. Il la considère comme un médiateur capable d’être, de relier ou de transformer l’Univers. Notons que d’une certaine façon, cette définition de l’humanité rejoint ce que professent certaines traditions occidentales : La Kabbale par exemple.

Le Feng shui accorde une importance vitale aux formes des paysages, et de notre environnement. Ces principes sont la base de l’école des formes, l’école la plus connue et la mieux représentée en occident. La règle des cinq animaux est l’expression symbolique qui va permettre, non seulement, de placer le lieu d’habitation, mais aussi les meubles, le lit, les objets porteurs de sens. Cela peut sembler avoir un côté surprenant mais il faut le voir comme une codification de l’espace et vous verrez que ce n’est pas qu’un rite culturel. 

  Les Cinq animaux :

Les cinq animaux ou l'art du placement dans XXX - ARTICLES DE PRESSE tortueLe Serpent : Il nous représente en tant que centre. Il est vigilant, bien posé, bien protégé, prêt à agir, à bondir. Comme un général, il reçoit ses informations de tous les cotés et est assez au calme ou paisible pour en faire la synthèse avec paix et sagesse. Tout le but de l’art du placement est de nous préparer à agir ou à être en paix. Sa couleur est le marron, le brun couleur de la terre.

La Tortue : Elle symbolise l’abri, l’assise. Il faut l’imaginer solide, forte prête à protéger des agressions. Cela peut être le coteau d’une colline ou un mur porteur derrière un canapé. Sa position naturelle est derrière le Serpent bien ancrée. C’est l’endroit sur lequel on peut s’appuyer de la même façon qu’une tortue peut compter sur la solidité de sa carapace. Elle est le nord, l’hiver, sa couleur est le noir, elle est associée à l’élément Eau

Le Phoenix : autant la Tortue est derrière, symbolise le passé et se doit d’être solide, autant le Phoenix, lui, se doit de se sentir libre, vif, ouvert. Il est devant, il représente l’avenir. Il lui faut un espace dégagé pour prendre son envol. Il est le sud, sa couleur est le rouge, il est associé à l’été et au Feu

imag dans XXX - ARTICLES DE PRESSE Le Dragon : L’énergie Yin du Feng shui. Sa position est à gauche du Serpent, il représente la sagesse de l’esprit et des valeurs spirituelles. Comme le Phoenix il a besoin de voir loin. Il est à l’est, sa couleur est le vert, il représente le printemps et son élément est le Bois.

Le Tigre : L’énergie Yang, il se situe à droite du Serpent, il est en éveil et prêt à bondir à la moindre menace, le Tigre se défend mais il peut aussi attaquer. Les arbres par exemple sont de bons éléments Tigre. Ils sont forts, hauts, puissants. C’est un secteur que l’on peut vivifier pour éviter les agressions. Il est à l’ouest, sa couleur est le blanc. Il représente l’automne et l’élément Métal. 

Rêve de Shui 
Imaginez une colline avec une maison à flanc de coteau, l’arrière protégé par la colline, protégé mais surtout pas assommé ou oppressé, la façade orientée vers la vallée au creux de laquelle coule une rivière qui serpente et quelques arbres, harmonie entre le Yin et Yang. Le Phoenix peut prendre son envol et observer l’emplacement d’une telle habitation. Le Serpent sent cette douceur et cette sécurité. Cette sérénité indispensable est indissociable de la paix intérieure, but du Feng Shui. A droite de la maison, le Tigre symbole du Yang, le mouvement permanent du Tao est constitué par des arbres, un bois pas trop dense, avec une clairière forte et chaleureuse permettant une respiration, une touche de yin. Comme dans le symbole du Tao, une goutte de Yang dans le Yin et une goutte de Yin au cœur du Yang, et à gauche le Dragon, le Yin, émanation de la réceptivité, de l’intuition, une prairie avec un ruisseau par exemple, où paissent quelques vaches, pour induire un léger mouvement de Yang.

Voici le rêve du Feng Shui, l’harmonie idéale dans laquelle nous devrions vivre et nous ressourcer, La science du Qi et du praticien de Feng Shui va être de rétablir cet équilibre, quelque soit l’endroit où on vit, pavillon, appartement, qu’il soit en plaine ou en montagne, la première chose à observer est le terrain, où sont les éléments ? 

A quoi ressemble la Tortue, l’assise, « le dos » de l’habitation, elle doit être solide, on doit pouvoir sentir qu’elle nous protége sans jamais nous oppresser, c’est pour cette raison que nous mettons toujours les assises, fauteuils, ou canapés contre les murs afin qu’il ne se passe rien dans notre dos ! 
Qu’avons-nous sur notre gauche, que vit « notre Dragon », quels sont les éléments Yin que nous y observons ? Est-il équilibré par rapport au Yang ou bien y a-t-il un trop gros décalage. 

Et notre Tigre est il puissant, généreux ? 
Par exemple une maison dont le coteau serait sur un des cotés serait déséquilibrée, ce qui aurait pour conséquence de nombreuses fuites énergétiques. Il faut imaginer le QI comme du vent qui passe partout où il peut et nourrit tous les endroits qu’il visite. Un Qi trop lent ou absent laisse derrière lui de mauvaises énergies comme un vent trop lent qui permettrait à la poussière ou aux saletés de s’accumuler sans jamais les nettoyer. Un QI trop rapide, énerve et effraie en permanence et ne permet pas de se reposer. 

D’où l’importance de l’implantation de notre lieu d’habitation et du paysage environnant. 
Il est évident que nous n’avons pas toujours le choix, nous sommes obligés de nous nous contenter de ce que nous trouvons et de toute façon les règles du Feng Shui sont un idéal, un absolu vers lequel il faut tendre mais tout l’art du praticien sera de reconstituer cet environnement et d’équilibrer soit le terrain quand c’est possible, soit l’appartement notamment la pièce principale, soit et le terrain et la maison elle même ce qui est, bien sur l’idéal. S’il est impossible de détourner un cours d’eau ou de faire sauter une montagne, il est très facile de créer une allée sinueuse pour briser une ligne trop droite ou de planter quelques arbres pour créer un contre champ à un paysage trop agressif, d’autres techniques existent aussi pour permettre la circulation d’une énergie ou la faire ralentir. La science de mon Maître était de jouer sur la lumière et la couleur afin d’occuper le terrain et de permettre au QI de s’imposer en quasiment toute circonstance. 

A défaut de cet environnement idéal, on peut aussi quand on n’a pas la possibilité d’intervenir au dehors, en appartement par exemple, utiliser l’espace de la pièce centrale pour reconstituer cet équilibre : le canapé protégé par un mur, jouer sur la décoration pour créer un tigre ou un Dragon et quitte à avoir une télé (pas du tout Feng Shui mais ………..) pourquoi ne pas la mettre sur une partie du phoenix et utiliser son pouvoir sur l’imaginaire comme un tremplin pour prendre son envol. 

  Philippe Sorstein est psychothérapeute et énergéticien. Spécialiste du Feng Shui. Infos : 01 44 07 11 06

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Ours, Signe-Totem

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

  « L’OURS BRUN » 23 août au 2 septembre 

 Ursus arctos syriacus, Parc zoologique de LunaretSon clan : la tortue
Vous appartenez au clan de la Tortue, ce qui correspond à l’élément terre. Cela renforce votre besoin d’enracinement et de solidité. Grâce à votre ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Indiens, l’Ours Brun est un maitre bienveillant. Mais gare à ses colères, elles sont foudroyantes ! Si jamais on piétine vos terres sans aucune autorisation préalable, votre violence peut être retentissante.

Mais très vite votre gentillesse reprend le dessus et vous passez l’éponge. 

Son élément : la terre 

Son allié : le loup 

 Cycle: La lune de la moisson. 

Ours brun : Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive alors oui, vous êtes bien un Ours Brun! Symbolisant la force et la joie de vivre, les Indiens vénéraient cet animal. Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleuse, vous prenez soin de tout et faites en sorte de ne rien laisser au hasard. Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander aux autres. Sa force est l’Introspection. L’Ours nous fait comprendre que chaque être détient la capacité de faire le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. L’ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, s’est pour se rapprocher de leur être profond. C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. 

L’enseignement de l’ours nous apprend qu’il faut savoir se retirer de notre quotidien, de nos pensées pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Tu es une fille qui a la connaissance, et on te dit sage. Tu appartiens à la période de la moisson. Comme l’ours, tu es très indépendante et tu préfères te débrouiller seule plutôt que de compter sur les autres. Tu es peu démonstrative mais, lorsque tu engages ton coeur et que tu tombes amoureuse, ta fidélité est sans faille. De plus, tu es une parfaite collaboratrice et tu deviens vite indispensable dans toute entreprise. 

Ours, Signe-Totem dans OURS 230px-Spectacled_Bear_-_Houston_ZooTu es membre du clan de la tortue, qui t’unit à l’élément terre. Tu as donc besoin de t’appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence. Par ailleurs, lorsque tu rencontreras l’homme de ta vie, n’oublie pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum! 

Mais essaie de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non? Ton allié est le loup. Il va t’aider à mieux t’exprimer et à te guérir d’un sentiment de frustration. Détends-toi, amuse-toi et arrête de faire la tête si ton amoureux pose l’oeil sur une autre fille : cela fait bien 10 000 fois qu’il te dit «je t’aime»… 

Votre totem minéral est l’améthyste. Pour les Indiens, cette pierre symbolise le courage et la justice. C’est pour cette raison que les chefs en avaient toujours sur eux. De plus, elle protège contre les attaques psychiques… Les natifs de l’Ours Brun qui ne reculent devant rien peuvent ;  la porter pour se garantir contre la traitrise.

 Ton meilleur jour: le mercredi. 
Ta pierre: la topaze. 
Ta plante: la violette. 
Ta couleur: le blanc. 

Vie amoureuse :
Parce qu’ils ont du mal à exprimer leurs émotions et qu’ils dissimulent leurs véritables sentiments sous une apparence de décontraction, les Ours Brun sont souvent incompris. En essayant de maîtriser leurs sentiments, ils peuvent paraître distants et froids. Mais une fois qu’ils ont trouvé l’être aimé, leur dévouement et leur fidélité ne se démentent jamais. Ils sont des amoureux tendres, doux et attentionnés. Le mariage et la famille jouent un rôle important dans leurs besoins de sécurité Arctodus simus, ours à face courte et de stabilité, mais ils n’hésiteront pas à divorcer si le partenaire rue dans les brancards une fois de trop.

Santé:
Les maux d’estomac, les problèmes intestinaux et les éruptions cutanées dont souffrent des ours bruns sont sans doute la somatisation d’inhibitions et de limitations qu’ils s’imposent.
Ils sont sujets aux ulcères d’estomac et aux colites. Les pieds et les mains sont également des zones vulnérables.   

Votre totem végétal est la violette. Les Indiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. Efficace contre les troubles respiratoires. Utilisée en compresse elle dissipe les migraines (fréquentes chez les Ours Bruns), les problèmes de peau et les maux de gorge.

ourson envoie coeurs

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