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Totem Ours : La Solitude, l’Introspection, le Courage, la Force et la Sagesse

Posté par othoharmonie le 7 mars 2017

Son clan : Tortue.

Son élément : Terre.

Son allié : Loup.

 ours

 Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander de l’aide aux autres. Sa force est l’Introspection. Ours enseigne que chaque être détient la capacité d’établir le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. Ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, c’est pour se rapprocher de leur être profond.

C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. L’enseignement d’Ours nous apprend qu’il faut savoir se détacher de notre quotidien, de nos pensées, pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Vous avez la connaissance et on vous dit sage. Vous appartenez à la période de la moisson.

Comme l’Ours, vous êtes très indépendant et vous préférez vous débrouiller seul plutôt que compter sur les autres. Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous êtes un parfait collaborateur et vous devenez vite indispensable dans toute entreprise. Vous êtes membre du clan de Tortue, qui vous unit à l’élément Terre. Vous avez donc besoin de vous appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence.

 Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum ! Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ? Votre allié est Loup. Il va vous aider à mieux vous exprimer et à vous guérir d’un sentiment de frustration. Détendez-vous, amusez-vous et arrêtez de faire la tête si votre partenaire pose l’œil sur un autre : cela fait bien 10000 fois qu’il vous dit « je t’aime »… et puis, la jalousie, ce n’est pas de l’amour !

L’Ours a une personnalité forte, mais un caractère réservé : exactement comme le plantigrade, vous êtes du genre intériorisé, mais pas vraiment timide. Vous n’avez pas peur des autres, vous ne voyez juste pas la nécessité de communiquer tout le temps. Très tôt conscient de vos responsabilités, dès l’enfance, vous avez donné une impression de sérieux et d’engagement. Vos parents ont compté sur vous et ont eu raison. Du coup, vous avez eu tendance à « assurer » pour ne pas décevoir, et à masquer votre sensibilité – pourtant tellement vive – d’où quelques malentendus dans votre jeunesse. Vous étiez souvent le bon élève de la classe, et on a pu vous croire froid, hautain. Bonne nouvelle : vous vous bonifiez en vieillissant, comme le vin !

Plus les années passent, plus vous prenez confiance en vous, et plus vous vous exprimez et apprenez à vous faire aimer. Tel Ours, qui quitte sa caverne après une longue hibernation, vous sortez de votre réserve. Et vous vous épanouissez dans vos relations, amoureuses ou amicales. On vous considère comme un modèle de patience et de tempérance. Ours est emblématique de la force et de la connexion avec l’énergie de la Terre.

Cet animal est vénéré dans de nombreuses traditions comme un totem puissant qui inspire ceux qui ont le courage de se battre contre l’adversité. Animal totem en contact avec la terre et les cycles de la nature, Ours est un guide puissant favorable à la guérison physique et émotionnelle. L’esprit du totem de Ours encourage à la confiance dans notre force ; à faire face à l’adversité, pousser à l’action et au leadership ; c’est le moment de la guérison personnelle ou de l’utilisation des capacités de guérison pour aider les autres. Donnant de l’importance à l’isolement volontaire, au calme et au repos, Ours nous insuffle les puissantes forces de la terre.

Ours fait partie des symboles de l’inconscient chtonien, lunaire, nocturne. Il a été traditionnellement l’emblème de la cruauté, de la sauvagerie et de la brutalité. Toutefois il symboliserait les forces élémentaires susceptibles d’évolution progressive, en ce sens qu’on peut l’attirer avec du miel et le dompter, mais des forces capables de redoutables régressions. Artémis prend souvent la forme d’un ours dans ses apparitions.

Chez les Celtes, l’Ours est l’emblème de la classe guerrière. Il s’oppose au Sanglier, qui est le symbole de la classe sacerdotale. Il s’associe à lui comme le pouvoir temporel à l’autorité spirituelle.

Au Japon, Ours est l’ancêtre des Aïnus. Ils pensent qu’il est une divinité des montagnes. Chez eux la fête de l’Ours a lieu en décembre. La divinité revient alors sur Terre et est accueillie par les humains. Elle leur laisse des cadeaux avant de retourner au monde divin.

En Chine, Ours est un symbole masculin, annonciateur de la naissance des garçons.

En Sibérie et en Alaska, il est assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et reparaît au printemps.

Pour les Yakoutes de Sibérie, Ours entend tout, se rappelle de tout et n’oublie rien. Ils jurent assis sur un crâne d’Ours. Il y a peu, il existait encore des cimetières d’Ours en Sibérie. En Europe, le souffle mystérieux de Ours émane des cavernes et est une expression de l’obscurité, des ténèbres. En Alchimie, il correspond à la noirceur du premier état de la matière. Il correspond aux instincts et aux phases initiales de l’évolution. Sa couleur est le noir de la matière première. Étant donné sa force, Jung le considère comme symbole de l’aspect dangereux de l’inconscient. Ours est l’un des plus anciens animaux vénéré comme totem. Des restes d’ours ont été trouvés sur de nombreux sites archéologiques d’Europe.

ours

En particulier, des os de crânes d’Ours ont été trouvés en compagnie d’ossements humains datant de l’homme de Neandertal. Il est dit que les Vikings portaient des peaux d’Ours en temps de guerre pour effrayer leurs ennemis. Ils avaient ainsi l’air de puissants animaux sauvages. Ours symbolise l’esprit guerrier et le courage au combat. L’énergie du totem Ours peut être invoquée pour aider les guerriers dans la bataille.

De nos jours, l’esprit de ce totem peut être appelé pour soutenir vos efforts dans des situations difficiles ou quand vous devez faire face à l’adversité. Dans la Grèce antique et à Rome, l’Ours était un animal totem associé à la déesse Artémis-Diane, déesse de la fertilité. En revanche, pour les Celtes, Ours représentait le soleil. Fait intéressant, en Sibérie, le nom utilisé pour désigner les femmes chamanes est le même que le mot « Ours ».

En Amérique du Nord, dans la tradition inuit, l’esprit de Ours blanc est également lié à la tradition chamanique féminine. Pour les Inuits, Ours est un animal totem puissant. Dans certaines croyances, il est dit que si un chasseur inuit accepte d’être mangé par un Ours, il peut se réincarner en tant que chamane et incarner l’esprit de cet animal. Ours Polaire est considéré comme un “sage” car il montre comment survivre dans des conditions difficiles.

L’ESPRIT DE L’OURS

L’esprit de Ours est une source de soutien importante dans les moments difficiles. Il fournit du courage et une base stable pour relever les défis qui se présentent à vous. Quand Ours se montre à vous comme guide spirituel, il est peut-être temps de regarder plus près où se trouve votre « vérité ». Cet animal totem vous fournira un soutien et une force morale solides. Soyez sensible à l’état dans lequel vous êtes et méditez sur ce qui a le plus besoin de votre attention pour obtenir le bien-être. Vous pouvez faire appel au conseil intuitif de l’esprit des Ours et diriger votre énergie de façon plus équilibrée ou ciblée.

L’Ours mène une vie solitaire. Avoir Ours comme animal totem peut signifier que vous avez tendance à trouver votre équilibre dans la solitude. La présence de cet animal de pouvoir pourrait indiquer la nécessité de vous ressaisir et de mettre en place des limites plus fortes pour affirmer votre espace personnel. La présence de votre animal totem peut être un appel à trouver du temps loin de la foule ou de l’agitation quotidienne afin de trouver un peu de temps pour le calme et le repos.

L’esprit de Ours peut aussi être d’une grande aide pour consacrer plus de temps à des pratiques introspectives comme la méditation ou la réflexion personnelle. Faites appel à ce guide pour vous aider à trouver un équilibre et une fondation solides qui vous soutiendront dans les moments les plus mouvementés. Ours est le sixième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond à la fin de l’été et à notre signe astrologique occidental de la Vierge.

ours

Représentant par excellence des symboles très contradictoires, l’Ours est tantôt vu comme une bête féroce, tantôt comme le doux compagnon des enfants. Alors, ours sauvage ou ours aimant ?

 Les Amérindiens le voyaient comme un être de pondération, de juste milieu précisément, car l’Ourse a une faculté rare qui n’avait pas échappé aux observations chamaniques : si la saison était mauvaise, si les conditions extérieures n’étaient pas réunies (abondance, possibilité de faire des réserves), Maman Ourse, très raisonnablement, diffère la gestation de ses petits et attend des jours meilleurs. Car Ours est avant tout un pragmatique sachant faire preuve de patience s’il le faut, sachant aussi profiter au mieux des richesses à sa disposition, sans les gâcher ni les sousestimer. Pour beaucoup de peuples chamaniques, Ours joue un rôle capital dans les cérémonies d’initiation. Chez les Indiens Pomo par exemple (Californie), c’est lui qui « tue » les candidats à l’initiation afin de les faire s’éveiller à un nouveau stade de conscience.

L’Ours doit donc aussi être considéré comme celui qui initie. Les Gaulois l’associèrent non sans raison à Artio, déesse de la prospérité terrienne, car non seulement Ours possède une physiologie lui permettant de faire des réserves (caractère prudent et prévoyant), mais il ne daigne mettre le nez dehors qu’au retour des beaux jours, quand la nature est riche et florissante (la Vierge représente, quant à elle, le temps des moissons), et le reste du temps, il hiberne (économie de ses forces et ressources).

Les Celtes, tout comme les Chinois, voient en lui un guerrier farouche doué d’une redoutable intelligence stratégique : volonté, maîtrise nerveuse et esprit méthodique. C’est un animal violent, symbole de la force primitive et de la sauvagerie. Mais il peut bien sûr être apprivoisé, et, en cela, il symbolise les forces élémentaires capables d’évoluer progressivement.

Notons que le mot Ours en celte, Arctos, se retrouve dans le nom d’Arthur (Artoris), le souverain de légende représentant si bien « la maîtrise et la juste utilisation de la force ». Dans la mythologie grecque, il accompagne Artémis et représente le passage d’un état à un autre, puisque Artémis se présente sous cette forme lorsqu’elle assiste aux rites initiatiques. Ours est donc surtout le symbole de la transition entre la pulsion animale et la maîtrise humaine.

Une légende venue d’Égypte s’est répandue à travers toute l’Europe : l’Ourson est une créature naissant informe et inachevée et c’est les coups de langue de sa mère qui finissent de le façonner, qui lui donnent forme. Métaphore de la volonté et de l’amour transformant l’informe et la matière brute en un être à part entière. L’expression « être un Ours mal léché » (désignant une personne rude et brutale) n’a pas d’autre origine. D’ailleurs, les alchimistes, en rapport avec cette croyance, firent de Ours le symbole de l’Œuvre au Noir, premier stade où tout est encore chaos, appelé cependant à se sublimer.

Toujours en droite lignée de ce qui précède, Jung attribue aux rêves d’Ours une valeur d’inconscient qui doit être travaillé : il nous revient de dépasser la primarité bourrue du stade de Ours pour accéder au développement. On notera également la fascination de Ours sur l’homme, du fait qu’il est un animal capable de se tenir debout. D’ailleurs, avant le XIIème siècle (et sous l’influence chrétienne), Ours est considéré un peu partout (Celtes, Germains, Slaves) comme le roi des animaux (il y a peu de Lions en Europe) et le lointain ancêtre de l’homme avec qui il partage la verticalité, l’usage de ses « mains », le goût immodéré pour le miel.

Pline raconte que certaines femmes s’accouplent à des Ours et, au-delà du mythe, il faut bien y voir la profonde hominisation de l’animal. C’est d’ailleurs parce que l’Église redoute cette assimilation du plantigrade à un stade sauvage de l’homme (qu’elle nie farouchement) qu’elle fera tout pour détrôner ce dernier au profit du Lion. Bref, Ours est le symbole par excellence de la maîtrise des instincts et de la bestialité. Il est donc celui qui prépare la paix en corrigeant en premier lieu ses propres excès, ce qui est aussi le cas de la Vierge.

L’Ours est discret, pragmatique, intelligent, méticuleux, patient, sachant ménager ses forces, bon parent, modeste malgré sa force, solitaire, nerveux, irascible, reclus, routinier, taciturne, territorial.

Cycle : la Lune de la Moisson. 

Animal Totem complémentaire : Oie des Neiges et le Castor. 

Couleur : violet. 

Forces : travailleur, intelligent, efficace, pratique, droit, méticuleux, analytique, modeste, discret, imaginatif. 

Faiblesses : très critique, antisocial, pointilleux, perfectionniste, anxieux, irascible, reclus, routinier.

Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive, vous êtes Ours Brun ! Les Amérindiens vénéraient cet animal, symbolisant la force et la joie de vivre.

Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleux, vous prenez soin de tout et ne laissez rien au hasard. L’élément Terre renforce votre besoin de ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Amérindiens, Ours Brun est un maître bienveillant.

Mais gare à vos colères : elles sont foudroyantes ! Si on piétine vos terres sans autorisation préalable, votre violence est spectaculaire. Mais très vite, vous vous calmez et passez à autre chose. La vie amoureuse de Ours Brun : Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous un parfait collaborateur et devenez vite indispensable dans toute entreprise. Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum !

Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ?

Votre totem minéral : L’Améthyste. Cette pierre symbolise le bon jugement, le courage et la justice. Les chefs indiens en portaient toujours sur eux. De plus, elle protège son possesseur contre les problèmes psychiques et lui donne la clarté d’esprit. Elle peut garantir contre la traîtrise.

Votre totem végétal : la Violette.

Les Amérindiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. En infusion, elle est efficace contre les troubles respiratoires. Utilisées en compresse, elle dissipe les migraines, traite certains problèmes de peau ainsi que les maux de gorge.

Carrière : Ours Brun est calme, méthodique et méticuleux. Son esprit pratique et logique lui permet d’analyser de grandes quantités d’informations. De nature perfectionniste et critique, il excelle dans l’écriture, les études académiques, l’enseignement. Il se remet en question, paraît anxieux dans son travail, se demandant comment ses efforts vont être perçus.

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Il a besoin d’être supervisé car, seul, il hésite à prendre des risques. Il est un assistant parfait, suivant les directives à la lettre. Il a tendance à se noyer dans les détails et manque souvent de sociabilité. Il s’applique à toutes les tâches avec acharnement et se fixe des objectifs dont la barre est placée haut. Cela peut générer du stress s’il n’est pas régulièrement félicité pour ses efforts. Ours Brun a besoin de se sentir utile ; il soutient les autres en utilisant son esprit aiguisé pour trouver des solutions.

Il aime bien garder ses repères et travailler dans une structure bien définie. Il s’épanouit dans les domaines de la comptabilité, de la recherche, de la banque, de l’administration, de la science, etc. Du fait de son lien avec la terre et la guérison, il est aussi attiré par les professions médicales et paramédicales. Comme chef, Ours Brun est extrêmement critique et à cheval sur les règles à suivre. Il s’attend à ce que ses employés soient ponctuels, efficaces et méticuleux.

Il n’est pas naturellement un dirigeant, à moins de gérer le département technique ou financier d’une entreprise. Ours symbolise la Force primordiale, la Souveraineté. Il est toujours considéré comme un dignitaire. Il symbolise également la protection, l’attente des beaux jours. Il n’apparaît jamais dans la mythologie celtique, mais il est représenté sur les manuscrits enluminés par les moines celtes. Sa force, sa vigueur, associées à son habitude d’hiberner, font de lui non seulement un compagnon appréciable, mais aussi un excellent guide dans l’univers des rêves et du sommeil.

Le nom du héros Arthur est issu du terme gaélique désignant Ours ; peut-être en a-t-il hérité d’une ancienne divinité. Le dieu Math possède lui aussi les qualités spécifiques d’Ours. Ours est hiberne dans des grottes pour s’isoler de ce qui l’environne. Aussi comme animal pouvoir il indique que vous devez chercher à l’intérieur de vous pour exaucer vos souhaits et vos aspirations ou pour trouver des solutions aux problèmes.

L’Ours enseigne l’atteinte de nos buts. De même qu’Ours se retire du monde extérieur quand il hiberne, ainsi vous devez vous retirer de vos complications et prendre refuge à l’intérieur dans le silence où réside le pouvoir de connaître et où sont cachées les réponses dont vous avez besoin et l’harmonie à laquelle vous aspirez. Ours souligne aussi l’importance du temps du rêve le temps de nourrir vos rêves et vos aspirations dans une période de tranquillité et de chercher le moyen de le posséder de façon qu’ils deviennent des réalités pratiques.

L’Ours est le pouvoir de la méditation. Aussi, si vous avez un Ours comme animal pouvoir, demandez-lui à trouver le centre de votre être, le lieu d’équilibre et d’harmonie parfaite, et de faire en sorte que le temps du regard intérieur intègre votre habitude quotidienne. Pour les druides, Ours manifestait la puissance du pouvoir temporel, comme le faisait Lion dans les régions du Sud.

 Le nom d’Ours, Artus, est reconnaissable dans l’irlandais art, le gallois arth, dans le breton arzh ainsi que dans le nom du roi Arthur, nommé roi du peuple des Ours et roi polaire, en relation avec la Grande et la Petite Ourse, surnommées cerbyd Arthur : le char d’Arthur. Dans les mythes et légendes druidiques, Ours Royal est toujours l’opposé de Sanglier, l’image de la fonction sacerdotale attribuée aux druides.

Toute sa vie, Arthur le chasseur-roi, poursuit Twrch Trwyth, la Truie de l’Autre Monde, manifestation de la Grande Déesse, afin de posséder les deux pouvoirs. Votre besoin de stabilité et de repères pourrait bien entraîner votre perte : sachez partir à l’aventure et libérez vos émotions, la création d’une famille pourra vous y aider car vous avez toutes les qualités requises, c’est en mettant vos qualités au service d’autrui que vous vous libérerez de votre peur et cesserez d’être un solitaire. Ours sera également un guide pour prendre le leadership dans votre vie. Cet animal est généralement craint et admiré pour sa force. Sa présence inspire le respect. Sa force et sa stature imposante sauront vous pousser à prendre le rôle de leadership dans votre vie et à agir sans crainte. Lorsque vous appelez la puissance du totem de Ours, laissez-vous inspirer par sa force intérieure, son audace et son assurance, et regardez comment vous pouvez les affirmer dans votre monde. Ours étant souvent associé au chamanisme dans de nombreuses traditions, cet animal totem peut symboliser les capacités de guérison et le rôle de guérisseur. Si Ours se présente dans votre vie, il est peut-être temps de prendre soin de vos propres besoins en matière de guérison, que ce soit au niveau physique, émotionnel ou spirituel.

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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

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Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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L’Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Posté par othoharmonie le 4 février 2017

 

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

orque

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

orque baleine

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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LE RENNE (caribou) et la Spiritualité

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2017

 

Ses attributs : endurance, douceur, bonté, estime de soi, errance, nomadisme, sens de l’orientation, protection durant les déplacements, sociabilité, transition à travers la noirceur, adaptation au froid, habileté à voir ce qui est dissimulé, secret

Le caribou est un amalgame des médecines de l’élan, du cerf et de l’orignal.

La sagesse de Caribou/Renne inclut :

  • Se connecter à son chez-soi lorsqu’on éloigné de la maison
  • Pouvoir du nomadisme
  • Protection durant les déplacements et voyages
  • Habiletés sociales
  • Maintien de son pouvoir personnel lors de situations de groupe
  • Capacité à vivre de longues périodes dans la noirceur

caribou et spiritualité

Au premier regard, le renne semble bien peu intéressant. Qu’est-ce que le différencie des autres cerfs? Bien qu’il soit bel et bien un cervidé, le renne est un peu spécial. Tandis que le cerf présente une différence marquée entre les sexes (le mâle possède des bois, la femelle n’en a pas). Le renne lui a toujours des bois, mâle ou femelle, et les utilise pour se protéger et pour dominer. Les bois du renne diffèrent aussi en apparence de ceux du cerf : chaque bois possède deux troncs, le premier se dirige vers l’avant de la tête du renne, le second vers l’arrière. L’extrémité de chaque tronc éclate en plusieurs petites pointes. Cette particularité est unique au renne, qui possède les bois les plus larges de tous les cervidés.

Durant la saison des amours, les mâles utilisent leurs bois pour obtenir ou maintenir un harem (qui peut atteindre jusqu’à 40 femelles). Même si la rut est souvent violente, il est rare que les mâles soient sérieusement blessés. Après la saison de rut (en automne), les mâles perdent leurs bois, tandis que les femelles les gardent jusqu’au prochain printemps, quand elles donnent naissance à leur petit. Cela leur permet de se protéger et de se battre contre les mâles maintenant dépourvus de bois pour obtenir de la nourriture pour elles et leur petiot. 

Les femmes accouchent généralement d’un seul petit, qui atteindra l’âge adulte à trois ans et ne vivra jusqu’à huit ou dix ans. Contrairement au cerf, le petit caribou ne présente pas de taches sur son pelage. Lorsqu’ils naissent, les mères quittent la horde et en forment une nouvelle au sein de laquelle les petits sont allaités. Les mères et les petits réintègrent la horde en été.


 renne

 

Les mâles peuvent atteindre huit pieds de long (2,4 mètres) et cinq pieds de haut (1,52 mètre) et peser jusqu’à 600 livres (272 kilogrammes). Les femelles sont légèrement plus petites et légères.

Les caribous vivent généralement dans les régions arctique ou subarctique du Canada, de l’Alaska, de la Sibérie et du Groenland. Ils ont déjà vagabondé plus au sud dans le passé mais furent chassés si férocement que de nos jours, il est très rare d’en apercevoir un aux États-Unis.

Le caribou est l’animal nomade par excellente, voyageant plus de 3 000 miles (4 800) par année. C’est là une distance beaucoup plus grande qu’aucun autre mammifère ne pourrait parcourir (sauf s’ils possèdent une voiture). Ils se déplacent l’automne et l’été, de leur pâturage hivernal à celui d’été. Leurs sabots sont larges, concaves et flexibles, agissant comme une sorte de raquette lorsqu’ils marchent sur un sol enneigé, un terrain mou et pâteux comme ceux que l’on trouve dans la toundra ou encore sur la tourbière. Ces mêmes sabots leur servent de pagaie lorsqu’ils doivent traverser rivières et lacs. Leur fourrure creuse garde la chaleur en hiver et leur permet de flotter dans l’eau. Les caribous peuvent courir à une vitesse de 80 km par heure.

Leurs prédateurs naturels sont le loup, l’ours, l’humain, le carcajou et le lynx. Les caribous s’en préoccupent plus moins étant donné que la horde offre une grande protection contre la plupart des prédateurs. Ce que les caribous craignent vraiment le plus, ce sont les insectes, particulièrement le moustique qui peut vider un caribou d’une demie pinte (236 ml) de son sang par jour. Pour se soulager des piqûres, les caribous s’enfoncent dans l’eau d’un lac ou d’une rivière ou peuvent même partir en cavalcade pour fuir les moustiques. Qu’il s’agisse de prédateurs féroces ou moustiques, le caribou avertit la horde en ruant et en relâchant d’une glande située près de ses sabots une odeur caractéristique.

Le caribou lui est herbivore et préfère le lichen (la mousse de renne), l’herbe, les feuilles, les saules et les bouleaux nains. Son nez est en lui-même extraordinaire : le caribou peut sentir de la nourriture même à travers d’épaisses couches de neige. Leurs sabots concaves leur servent de pelle, leur permettant ainsi de creuser la neige pour atteindre la nourriture.

Une personne dont le totem est le caribou est une personne qui a la bougeotte et qui aime voyager. Elle aimera particulièrement voyager en automne et au printemps. Il leur sera important toutefois de garder un attachement à leur maison ou à leur terre. Ils ont un bon sens de l’orientation, prenant souvent les devants lors d’expédition, mais sont aussi très sociables et aiment se retrouver en groupe. Ils peuvent endosser une attitude un peu contradictoire : ils croient en l’égalité des sexes et des individus, mais aiment aussi prouver leur domination et préfèrent pourvoir eux-mêmes à leurs besoins. Il est commun qu’une personne avec Caribou comme totem indique à son ou sa partenaire qu’ils sont uniques, égaux et indépendants, tout en se montrant possessifs.

Parce qu’ils voyagent le plus souvent l’hiver et sous la neige, ces personnes sont capables de traverser de grandes périodes de noirceur et en ressortir indemnes. Ils sont entêtés, d’une bonne manière. Leur excellent sens de l’odorat leur permet souvent de trouver ce qui est dissimulé. Ils dévoilent au grand jour des secrets, permettant ainsi à leurs amis (leur horde) d’en être informés, alors qu’ils ignoraient tout dès le départ. Les gens au totem du Caribou se sentent bien lorsqu’il fait froid et ne comprennent pas pourquoi les autres se plaignent.

Le renne est un totem orienté vers la famille; il possède de nombreuses habiletés de communication et aime prendre part à des activités sociales. Il est un leader né et accueille toute opportunité qui lui permettront de guider ses comparses vers de nouveaux horizons. Il est sans malice et aime aider ses amis et les membres de sa famille. À l’écoute des besoins des autres, ce totem nous enseigne à nous adapter à une communauté et à ses besoins. Son adage est très certainement « Un pour tous, tous pour un ».

Si Renne se manifeste dans votre vie, il est fort à parier qu’il est temps pour vous de vous occuper activement de votre horde. Si vous vous êtes isolé pour une raison ou une autre, ce totem vous demande probablement d’endosser le rôle de leader afin de rassembler les gens autour de vous pour travailler en équipe. Si, au contraire, vous êtes déjà en position de leadership, il serait bon que vous évaluiez si vous faites ombrage aux autres en leur imposant vos idéaux; si c’est le cas, prenez du recul.

http://templeyonimatre.weebly.com/animaux-de-pouvoir

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LE DEVOUEMENT DU LOUP

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2017

 

Les chamanes amérindiens ne manquèrent pas  de noter l’aspect de dévouement et de sacrifice propre à Loup. Animal grégaire, sa vie sociale est d’une grande richesse et d’une grande complexité, tout comme celle des Poissons et, surtout jeune, il est prêt à payer de lui-même pour le bien de tous. En vieillissant, il n’est pourtant pas rare que, las des concessions sociales et de la hiérarchie, il finisse par s’isoler, s’exclure lui-même du groupe, sans doute parce qu’il sent venu le temps de découvrir l’au-delà, et qu’il sait devoir s’y préparer. Cela lui valut d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les Algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort… ce qui est, sans doute, sa façon de parler avec les forces invisibles.

dévouement du loup

Être sous la protection de Loup, c’est être libre, compatissant, dévoué, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans toute norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance. Ceux qui ont Loup pour totem sont comme lui sensitifs et intuitifs, ils aiment les hauteurs aussi bien physiques que spirituelles. Ils aiment aussi avoir un territoire bien à eux et délimité (foyer, travail, relation), et ils n’apprécient pas du tout que l’on y entre sans y avoir été invité.

Ils ont aussi une intuition très développée, qui leur permet de savoir immédiatement les pensées et les intentions de quelqu’un, même si elles sont bien cachées. Comme Loup, ils peuvent lire dans le cœur d’une personne en plongeant dans leur regard (d’ailleurs l’Église catholique prescrivait de ne jamais croiser directement le regard d’un loup sous peine de se voir voler son âme). Ils ont aussi du mal à gérer leurs sentiments : ils se sentent vulnérables s’ils les laissent apparaître au grand jour, et ils dépriment s’ils les refoulent, d’où une difficulté pour eux à prendre des décisions dans ce domaine. Ils doivent donc apprendre à gérer et harmoniser leurs émotions. Comme leur totem, ce sont des chasseurs, mais des chasseurs de philosophie et de spiritualité, ce qui donne un sens à leur vie. Enfin ils savent adoucir et faire passer même les pires nouvelles, ce qui les aide beaucoup auprès des enfants. Ils sont enclins à la compassion et à la bienveillance, ils sont aussi généreux, artistes, chaleureux, sympathiques et compréhensifs. C’est à cause de cela que l’on se tourne vers eux en cas de problème, car ils peuvent tout comprendre.

Le hic, c’est que les problèmes qu’on leur soumet les affectent et les « vident » : les Loups ont en effet tendance à « absorber » les émotions des autres comme une éponge (ils sont fortement empathiques). Ils doivent donc faire attention à ne pas tomber sur des « vampires psychiques » qui les videraient de leur énergie. Ils doivent faire d’autant plus attention qu’ils prennent souvent leurs décisions plus en fonction de leurs émotions que de leur logique ou de leur instinct, qui les guideraient cependant beaucoup plus justement. Ils doivent aussi se mettre à l’écart de temps en temps, afin de se débarrasser des énergies qu’ils ont accumulées au contact des gens ; cela leur est nécessaire pour pouvoir continuer à vivre normalement. Ces périodes de solitude nécessaires à ceux qui ont Loup pour totem peuvent faire passer ceux-ci pour des êtres peu sociables, mais ce n’est pas le cas.

Ils ont besoin de se sentir libres sur tous les plans possibles, et rester libres de leurs choix. Leur amour de la liberté les pousse à tenter d’aider ceux et celles qui sont en difficulté, maltraités ou privés de leur liberté. Ils donnent aussi l’impression d’être trop crédules à cause de leur désir permanent de faire confiance aux autres. Leur plus gros problème est que la confiance et l’aide qu’ils donnent aux autres n’est pas toujours récompensée. Il leur faut autour d’eux des personnes qui leur rendent autant que ce qu’ils donnent, afin qu’ils puissent garder leur souplesse et leurs facultés d’adaptation hors normes.

Les Loups sont aussi très sensibles à la critique, surtout si elle porte sur leur travail, et ils peuvent prendre très mal une simple remarque. Ils aiment la beauté, qu’elle soit naturelle ou artistique, ce qui les amène à apprécier la musique, l’art, la littérature, la poésie, etc. Enfin, ce sont des romantiques, qui ont besoin d’aimer et d’être aimés, ainsi que d’avoir des relations intimes épanouies. Ils aiment beaucoup les plaisirs de la chair, ce qui les amène parfois à prendre du poids. Ils sont aussi enclins à utiliser principalement les médecines naturelles, souvent à cause d’allergie ou de mauvaise réaction aux effets secondaires des médicaments allopathiques.

L’animal totem Loup est un des représentants les plus remarquables du monde fascinant où se rejoignent nature et spiritualité. La médecine de Loup fait référence à l’instinct, l’intelligence, l’appétit de liberté et l’importance des liens sociaux. De son côté sombre, cet animal totem peut aussi symboliser la peur, parfois excessive, de se sentir menacé, et le manque de confiance dans votre milieu de vie. Avoir cet animal comme guide ou totem pourrait souligner la façon dont vous vivez votre vie, et plus précisément à quel point vous faites confiance à vos instincts et intuition. La présence de l’animal totem du loup pourrait refléter votre paysage émotionnel intérieur et mettre en lumière vos propres sentiments sur un sujet qui est chargé d’émotions.

 

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LE RAT D’eau

Posté par othoharmonie le 17 septembre 2016

 

Le campagnol terrestre vit sous terre dans les prairies, mais aussi dans les jardins ou les vergers quand il y trouve une nourriture facilement accessible et appétissante (fruits en particulier).

Avec ses griffes et si nécessaire à l’aide de ses incisives, il creuse des galeries dans le sol, repoussant la terre derrière lui avec les pattes, puis avec la tête, formant des monticules de surface évoquant les taupinières. Cependant il est à noter que la galerie du campagnol débouche en biais à l’air libre alors que celle de la taupe débouche verticalement (enfoncer un bâton lève aussitôt le doute). La raison est due à la différence de profondeur des galeries respectives.

rat d'eau

Il peut causer des dégâts dans certaines cultures et les vergers.

Comme tous les rongeurs, il peut véhiculer de nombreuses maladies susceptibles de toucher l’homme : parasitaires  - maladie grave pour l’homme), bactériennes (tularémie, peste, listériose) ou virales (rage)

Ses prédateurs naturels sont le loup, le lynx, la belette, l’hermine, le putois, le renard ainsi que les rapaces.

Chiens et chats peuvent aussi le chasser (et alors devenir vecteurs potentiels de certaines zoonoses pour l’Homme, dont l’échinococcose). Le vison d’Amérique introduit en Europe au xxe siècle semble un prédateur très efficace, au point d’être − au moins dans le North Yorkshire Moors National Park, au Royaume-Uni − considéré comme responsable de la quasi-disparition du campagnol.

L’espèce passe presque tout son temps dans ses terriers, mais une étude basée sur la pose de pièges en surface a montré dans les années 1990 que les juvéniles quittent le terrier et se dispersent en masse au-dessus du sol ; ces mouvements de dispersion ayant principalement lieu durant des nuits pluvieuses .

Son régime est végétarien ; il se nourrit principalement des parties souterraines des plantes, racines, bulbes, tubercules, et n’hésite pas à s’attaquer aux grosses racines des arbres, qu’il ronge progressivement leur donnant une forme caractéristique en poignard. Ces dégâts sont insidieux car le dépérissement des arbres est progressif et, souvent, quand il devient apparent, il est trop tard pour les sauver.

Appelé aussi Le Grand campagnolCampagnol terrestre ou encore Rat taupier , est une espèce de petits mammifères rongeurs de la famille des Cricétidés. Ce campagnol est très commun en Europe et en Asie en zone de prairie de moyenne montagne où il se signale par les dégâts qu’il cause dans les cultures ; Il y creuse des galeries et ronge les racines des végétaux.

Par suite de la régression de leurs prédateurs et en raison de modifications du paysage induit par des changements de pratiques agricoles, ces campagnols pullulent dans certaines régions où leur prolifération doit être contrôlée. Inversement, certaines populations sont menacées d’extinction, notamment dans les Îles Britanniques où ils sont désormais protégés.

Son nom scientifique a évolué du fait des doutes sur la distinction traditionnellement faite entre les populations terrestres (terrestris) et amphibies (amphibius) qui semblent conspécifiques d’après la plupart des chercheurs. Cela peut engendrer des confusions avec une autre espèce du même genre, le Campagnol amphibie.

Rat

Le campagnol terrestre n’est pas apprécié dans les campagnes à cause de son impact négatif sur les récoltes et les berges des cours d’eau qu’il abîme en creusant des tunnels et en dévorant les racines. Ces rongeurs sont aussi des vecteurs potentiels de zoonoses comme la tularémie, une maladie infectieuse. Les hommes lui font donc de tout temps la chasse par tous les moyens. Toutefois cette extermination systématique non concertée a conduit à sa raréfaction inquiétante dans certaines aires de son habitat naturel, tout comme dans le cas du Hamster d’Europe. Dans les îles Britanniques, par exemple, l’animal fait l’objet de mesures de conservation, en particulier depuis l’introduction du Vison d’Amérique (Mustela vison) qui met l’espèce en danger sur ces îles. En France, une mission a produit un rapport rendu en décembre 2010 portant sur les moyens de lutte à préconiser ou à rechercher et proposant des pistes de compensation financières en cas de gros dégâts. La mission a insisté sur la nécessité d’une lutte prudente et « raisonnée », coordonnée, collective, précoce et combinant différents moyens, et basée sur une surveillance intégrée dans le réseau d’épidémiosurveillance accompagnant le plan Ecophyto 2018 du Grenelle de l’environnement. Un Bulletin de santé du végétal (BSV) spécifique aux problèmes de pullulation est éditée dans certaines régions touchées. Le Fonds national de gestion des risques en agriculture (FNGRA) ne peut pas rembourser les dégâts dus aux campagnols, mais -si les dégâts ont un caractère exceptionnel démontré par les autorités françaises-la Commission européenne n’exclut pas l’usage de fonds de mutualisation (nouveau dispositif issu du bilan de santé de la politique agricole commune) en cours de définition début 2011.

La protection de cette espèce passe comme pour toutes les espèces par la protection de son environnement. Il faut recréer et/ou entretenir un paysage de bocage avec de petites haies autour des parcelles afin de retrouver un équilibre entre prédateurs et proies. Ainsi les prédateurs spécifiques du campagnol, comme la belette, trouveront eux aussi un abri et des lieux de reproduction, étant protégés des prédateurs généralistes (chat, renard…). Cette action permet de ne pas traiter en masse et donc une limitation naturelle de la population de campagnols. Des essais sont en cours vers Clermont-Ferrand dans le Puy de Dôme avec le concours de l’ENITA

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Le Sanglier « ennemi du peuple » et « Bête noire »

Posté par othoharmonie le 14 mai 2016

sanglier ennemi

 « Autrefois, était un temps où le gibier avait sa chance. Depuis, hélas ! Les choses ont bien changées. Il y a eu le catalogue de Manufrance, les boulettes de viande au cyanure et toute la gamme des fusils « Le Robust ». Au fil des ans, (…) l’homme a mis au point la chasse à courre, la battue administrative, la campagne de destruction des nuisibles… (…) Loup, Ours, Lynx, se mirent à disparaître… »  

Notable exception, le Sanglier a survécu à l’hécatombe. Autrefois appelé « Bête Noire », certainement du fait de la teinte sombre de sa livrée ; il est devenu véritablement aujourd’hui « La Bête Noire », au sens politico-économique « d’ennemi de peuple ».

Désigné comme tel, il est pourchassé par l’état-major technocratique. Cette traque est pilotée au plus haut niveau par le nouveau et tentaculaire ministère de l’écologie.

Le Sanglier fait de la résistance. Assiégé de toute part, confronté aux « impératifs de la modernisation de l’économie », menacé par les « aménageurs du territoire », les avancées des monocultures intensives de maïs et les promoteurs immobiliers, le Sanglier est livré à la vindicte professionnelle. Il est devenu « La Bête Noire » officielle d’une Nation toute entière et, à ce titre, fait l’objet de « lois d’exception ».

Un « Plan National de Maîtrise du Sanglier »  émanant du ministère de l’écologie définit les modalités de la guerre à mener contre l’animal forestier. Dans cette entreprise de protection d’un peuple travailleur, « usager de la route » en péril, les chasseurs sont en première ligne. Ils recueillent le rôle valorisant de « bras armé » de la Nation…

Entré en résistance, le sanglier téméraire, ou inconscient de ce qui l’attend, revendique encore la préservation de son espace naturel originel. Avec un courage incompréhensible, il défend sa liberté d’aller et de venir sur la totalité d’un territoire qui est le sien depuis des millénaires.

Aucune agressivité spontanée envers les hommes ne lui était connue depuis le néolithique européen. « Dans la nature le Sanglier n’attaque jamais l’homme » affirme la Hulotte en accord avec l’ensemble des naturalistes…
Que s’est-il donc passé pour qu’un « Plan National » organise une traque à « La Bête Noire » ?

La France en « état de siège », encerclée par un million de Sangliers

Depuis quelques années dans la Presse nationale, les articles qui parlent du Sanglier sont des appels à la Mobilisation Générale. Quelle que soit la couleur politique ou obédience religieuse du journal, le discours stéréotypé est unanime : la nation est menacée, c’est « l’état de siège, « le Peuple est en danger » et c’est « l’appel à la Guerre » : « Le sanglier est une menace permanente ! » « Un danger public ! » « Les dégâts aux cultures sont énormes » et « les forêts souffrent du Sanglier ».

« Ses vagabondages font régner l’insécurité sur les routes ! » »La sécurité des automobilistes est menacée ! » Les sommes dépensées en indemnités sont « colossales », « prolifération incontrôlée du Sanglier ». Tels sont les messages régulièrement et inlassablement martelés, tous les ans, dans les journaux les plus divers, généralistes  ou spécialistes .

En lisant ces textes, on découvre un pays en « état de siège ». Dans le Plan national officiel, définissant les modalités opérationnelles de la guerre au Sanglier, et reprenant les propos alarmistes et « doléances » des journalistes et agents économiques, on peut lire : « La présence de populations importantes de sangliers peut avoir un impact négatif : dégâts agricoles, dégradation des propriétés privées et de friches industrielles dans les secteurs urbanisés, collisions avec des véhicules automobiles, dégâts aux peuplements forestiers, risques sanitaires… La fréquence et l’intensité de ces nuisances INTERDITSvarient selon les départements… »

« Population importante » de Sanglier, émanant d’un ministère de l’écologie on peut considérer sans rire qu’il s’agit d’un effort de quantification très précis…

Un million de Sangliers peuplent l’Hexagone et, dans ce grand « royaume des hommes en arme », 500.000 Sangliers sont abattus chaque année par les chasseurs. Ces derniers, au nombre impressionnant de « 1,4 million de pratiquants », sont encore en augmentation selon les chiffres « optimistes » de leur Fédération.

Suffisamment de Sangliers pour les chasseurs…

Article écrit par Jean-Marc Sérékian (2010) sur Carfree

A Lire sur le site d’Origine : http://naturjalles.over-blog.com/2015/01/le-sanglier-ennemi-du-peuple-et-bete-noire-du-btp.html

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MESSAGE ESSENIEN DU PEUPLE SANGLIER

Posté par othoharmonie le 8 mai 2016

 

Devant le soleil levant, nu, assis dans la posture de la méditation sur un rocher couvert de mousse je me suis concentré avec force sur le sanglier pour recevoir son message pour la Nation Essénienne sans rien y mettre de moi-même.

EXTRAIT DE : ALLIANCE ET DIALOGUE THÉURGIQUES AVEC L’ETRE SANGLIER

sanglier-et-petit

« Cher(e)s Essénien(ne)s, je suis heureux de pouvoir m’approcher de vous et d’entrer dans le cercle sacré et l’aura de Lumière de votre Alliance avec Dieu. Je viens vers vous au nom d’Ouriel et par lui, parce que son sceau divin de l’Argent, de la Force créatrice a été posé sur la Mère, de par l’Alliance et la volonté du Père.

Je veux renforcer la présence et la puissance de ce sceau d’Ouriel sur la terre et dans vos vies, car vous n’avez pas encore compris les secrets de l’énergie créatrice et vous ne les comprendrez pas tant que la peur vous tiendra, sous quelque forme que ce soit.

La première clé que je vous donne est que dans la vie, si tu n’arrives pas à traverser un obstacle avec ton corps, que tu as un blocage qui se manifeste dans le plan physique, alors traverse-le avec ton âme  élève-toi vers l’Intelligence supérieures par l’étude de la parole des Archanges, puis reviens dans ton corps avec la clé de la pensée illuminée par la sagesse qui seule, peut ouvrir les portes de la réalisation dans tous les mondes. Jésus, l’un des grands représentants de votre Tradition immémoriale, vous a transmis cette clé lorsqu’il a dit :  » si l’on te frappe sur une joue, tends l’autre joue » ; autrement dit, si tu te heurtes à un obstacle qui vient se dresser devant toi et te frapper dans le plan physique, éveille l’autre côté, éveille l’intelligence et répond par l’intelligence et non pas par une réaction mécanique et bête de ton corps habité par un moi illusoire.

Mon autre message, mon message essentiel vous permettra de mieux comprendre et appréhender jusque dans vos actes, le sceau de l’Argent et de l’Energie créatrice.

Sachez et devenez conscients que vous vivez dans la peur et qu’elle est l’animatrice et l’origine de la plupart de vos pensées, paroles et actes. Vous êtes en permanence, à l’arrière-plan de votre être e t de l’orientation de vos actes, dans la peur de perdre quelque chose que de toutes façon vous perdrez, puisque vous n’êtes ni le corps ni le moi illusoire qui l’habite. Or, tout ce que vous pensez et faites dans votre vie, est la plupart du temps pensé et fait pour la survie de vote corps et de la soi-disant dignité de celui qui l’habite et que vous appelez « moi ».

Cette peur viscérale, séculaire, est ce qui vous empêche de comprendre le secret de la force créatrice qui vous a été donné par votre Père Ouriel à travers son sceau divin de l’Argent. C’est pourquoi votre Père Raphaël vous a dit :  »Les hommes comprennent l’Enseignement transmis d’après ce qu’ils sont et malheureusement, je suis convaincu que les hommes sont plus confiance en l’argent du monde des hommes qu’en « l’argent-force-créatrice » qui nourrit Dieu, le fait grandir et lui confère un corps ». (voir psaume 188 de l’Archange Raphaël tome 31)

Moi, LE SANGLIER, je suis le gardien de ce secret de « l’argent-force-créatrice » dans le règne anomal, sur ces terres anciennement sacrée du pays de Kal, l’Assemblé des Anciens. Vous pourrez comprendre ce secret en méditant sur l’écriture sacrée que  je représente à travers mon mode de vie et la structure de Lumière de ma famille, de mon peuple.

Le sanglier dit : « anciennement sacrées », car la France a été dépouillées au fil du temps, par les guerres et les philosophies abstraites qui s’y sont installées, de tout ce qui faisait jadis d’elle une terre sacrée, sainte et emplie de force et de mémoire divines. C’est pourquoi il utilise l’ancien terme de « Kal » ou « Chardée » qui était utilisé par les Celtes, ces trois noms étant dérivés du mot « Ka-Eld », qui signifie « l’Assemblée des Anciens, des Sages ». Ainsi, le pays de Kal, appelé aussi « Chaldée) (qui s’étendait de la France jusqu’à l’Inde en passant par la Perse) était connu et respecté de tous les peuples comme un peuple universel et sage, gardien d’une Tradition immémoriale l qui remontait au grand Maître Essénien, Rama (voir livre « La Tradition Essénienne ».

Dans ma polarité féminine, je suis la gardienne du Temple de la famille, je protège mes petits, ma descendance, au prix de ma vie s’il le faut, mais je ne les protège pas uniquement dans le monde physique. Je protège également les mondes subtils autour d’eux afin de préserver l’atmosphère sacrée nécessaire à leur éducation, à leur développement sain et harmonieux, jusqu’à ce qu’ils deviennent autonome set capables de fonder à leur tour une famille. C’est ainsi que nous préservons la tradition de notre peuple dans tous les mondes. Dans ma polarité masculine, moi LE SANGLIER, je suis un conquérant, mais dans le respect des lois sacrées de Dieu. Je suis au service de ma famille de mon peuple, de ma tradition.

Je pars à la conquête du monde extérieur, on pas pour usurper des territoires qui ne sont pas les miens, mais pour apporter dans mon foyer les éléments nécessaires à la préservation et à la sauvegarde des valeurs fondamentales de ma lignée immémoriale. Je suis un être de vérité, de dignité et de protection. Par le sens de l’odorat que j’ai développé et que j’incarne à la perfection jusque dans le plan physique, à travers la proéminence de mon groin, je sais exactement ce qui est bon pour moi et pour mon peuple et ce qui ne l’est pas. Ainsi, aucune maladie ne peut entrer en moi, aucune impureté extérieure, visible ou invisible, ne peut dénaturer mon être.

Par ce sens de la vérité, de la dignité et de la protection de mon peuple que j’incarne et que vous appelez « l’odorat » dans votre langue devenue morte, j’ai développé cette cuirasse d’invulnérabilité qui me caractérise au sein du règne anomal et qui suscite le respect, voire la crainte – involontaire – aussi bien des animaux et des hommes.

C’est ce sens aigu de la vérité et de l’authentique noblesse, associé à ma détermination sans faille et à mon audace intrépide, qui m’a rendu invulnérable et insaisissable au monde de l’homme qui est voleur, menteur et usurpateur. D’élevage de sangliers dans le monde des hommes, car comme le loup, je suis un protecteur et un gardien du Temple de la Vérité. Ainsi, je préfère me donner moi-même la mort plutôt que d’être dénaturé en servant les intérêts vils d’êtres corrompus qui ne servent et n’honorent pas les intérêts de Dieu, qui est le Bien commun.

J’acceptai jadis d’être mangé, voire sacrifié par les Celtes, car ces êtres étaient guidés par des Druides, êtres sages et nobles, protecteurs de la Terre-Mère et serviteurs du Ciel-Père. Telle est la raison pour laquelle, fuyant l’odeur nauséabonde de l’avidité des chasseurs, je me suis offert à la Nation Essénienne à travers ses prêtres qui  ouvrent dignement et impersonnellement au service Dieu, à l’image des anciens Druides qui aveint fait alliance avec moi. Je me suis reconnu à travers ces nobles serviteurs de la Lumière. Alors, par un choc physique, une partie de mon âme collective a pu être libérée et j’ai pu à travers elle, entrer dans l’âme de Lumière de la Nation Essénienne.

Par son Alliance avec le monde divin et par ce choc et cette rencontre entre deux mondes, ces prêtres se sont éveillés dans leur fonction sacrée d’intermédiaires entre les mondes et d’unificateurs des règnes de la Mère, pour la victoire du Père. Ainsi, par un dialogue théurgique et par leurs prières enflammées pour m’offrir à Dieu, je me suis uni, j’ai lié mon sang avec l’âme de votre peule, Nation et Maison de Dieu sur la terre. C’est là l’origine ésotérique du mot « sanglier », celui qui lie son sang » à la terre pour la protéger de l’envahissement du mal.

Je suis venu vers vous au nom d’Ouriel, pour vous transmettre une force et vous révéler l’un des nombreux secrets de son sceau de l’argent, celui de l’invulnérabilité et de la puissance réalisatrice qui est mon sceau et mon offrande à la Nation Essénienne. Je vous demande de l’accepter, non pas pour moi mais pour Dieu et l’accomplissement de Sa volonté jusque dans votre vie quotidienne. Ainsi, vous pourrez transmettre un héritage sacré et pur aux générations futures qui naîtront de vous.

Sanglier

Pour conduire ce sceau d’Oureil vers l’accomplissement, soyez à mon image et portez mon écriture sacrée et mes vertus dans vos vies. Alors vous recevrez mon sceau de l’invulnérabilité et de la puissance réalisatrice.

Que les femmes Esséniennes soient des prêtresses qui protègent les mondes subtils par leur volonté claire, éveillée et déterminée à préserver et prendre soin de ce qui est précieux, des valeurs fondamentales de la Famille et de toutes les vertus qui maintiennent l’eau des relations pure et claire : l’amour, la subtilité, la délicatesse, l‘harmonie, la paix, le calme, le partage, la communion, la joie et la douceur du foyer.

Ainsi, l’atmosphère de votre Temple qui préserve et garde la femme du Père, demeurera sacrée et sanctifiée.  Alors les hommes, prêtres et chevaliers du Très Haut, pourront conduire la prière des femmes et de la Mère du monde vers l’accomplissement, en construisant jusque dans le visible un monde noble, digne et sage où tous les êtres pourront cohabiter et vivre ensemble, dans l’union pacifique et le dialogue harmonieux. Ainsi brillera de nouveau sur la terre la flamme d’amour du Père et la lumière rayonnante de sagesse de la Mère, sceau vivant de leur Alliance bienheureuse.

Si vous suivez ce chemin, celui de la protection du cœur pur et des valeurs de la Famille pour les femmes et pour les hommes, celui de la vérité, de la noblesse et de la détermination à accomplir envers et contre tout la volonté du Père, alors d’élevage de sangliers dans le monde des hommes, car comme le loup, je suis un protecteur et un gardien du Temple de la Vérité.

Ainsi je préfère me donner moi-même la mort plutôt que d’être dénaturé en servant les intérêts vils d’êtres corrompus qui ne servent et n’honorent pas les intérêts de Dieu, qui est le Bien commun. Alors le sceau d’Ouriel brillera de mille feux, éclairant le monde comme un phare au milieu de la nuit.

Je donne à la pensée créatrice de la Nation Essénienne émanée des Archange s, le puissance réalisatrice de mon être, uni à Ouriel, votre Père.

Recevez la bénédiction de mon message et de mon âme et la force de la mettre en œuvre dans vos vies. Vérité, dignité et protection soient vos guides, éternellement

Terranova, le 14/09/2013

http://www.alliance-essenienne-de-sauvegarde-des-animaux.org/medias/files/message-du-sanglier-pdf.compressed.pdf

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A la découverte de votre animal TOTEM

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2015

Le mot « totem » est dérivé d’un mot objibway : le mot « odem », qui fait référence au lien mystique qui unit l’esprit à un lieu ou à une nation.

totémismeLes animaux totémiques étaient souvent attribués lors d’une vision ou simplement par décision d’un conseil pour la tribu. Par exemple, chez les Mohawks il existe trois clans dont les totems sont : l’Ours, le Loup et la Tortue. De même chez les Objibways, à la suite de l’arrivée des Européens, il fut décidé par le Conseil de créer deux nouveaux clans pour les enfants de la nation qui avaient du sang anglais ou américain. Les animaux totémiques pour ces deux clans étaient le Lion et l’Aigle à tête blanche, qui sont en fait les animaux emblématiques des deux pays.

Dans plusieurs nations amérindiennes, lorsque les jeunes gens voulaient connaître leur animal totem, ils partaient en quête de visions. Ils devaient passer quatre jours et quatre nuits dans les montagnes ou dans la forêt sans manger ni boire. Pendant ce temps de jeûne ils priaient et demandaient au Grand-Esprit de bien vouloir leur envoyer une vision. Un animal apparaissait souvent d’une façon très réelle et cet animal devenait l’animal totem de la personne à qui il était apparu. Il devait apporter sa protection, son courage et sa sagesse tout au long de la vie de cette personne. De même, les hommes s’attribuaient souvent les caractéristiques propres à leur totem.

Chez les Indiens des Plaines, surtout chez les Sioux et les Chippewas, les pouvoirs de l’Ours étaient souvent invoqués avant d’aller à la guerre. Les hommes peignaient sur leur visage des marques qui ressemblaient à des griffes d’Ours, ou ils portaient sur eux un couteau à double lame, dont la poignée était sculptée dans la mâchoire d’un Ours. Il est certain que les animaux utilisés comme totems peuvent varier d’une nation à l’autre ainsi que leur signification. Mais dans l’ensemble nous pouvons observer une constante qui relie tous les peuples d’Amérique du Nord.

Pour chaque grande religion, l’existence d’êtres spirituels et leur aide aux créatures dans le monde matériel a toujours été une réalité. Les Grecs parlaient aux esprits et aux dieux par le biais de leurs oracles. Les Boschimans ont développé des rituels et des mythes autour des mouvements et activités d’animaux comme l’Élan et la Mante Religieuse. Les Amérindiens imitaient, dans leurs danses, différents animaux pour entrer en contact avec le monde des esprits. La croyance en les dimensions spirituelles de la vie et toutes ses multiples manifestations est universelle.

L’idée la plus répandue dans ce contexte est que les guides spirituels se servent souvent d’animaux ou de représentations animales pour renseigner l’être humain de leurs intentions et de leur fonction ou rôle dans sa vie et dans le monde. Notre société moderne et rationnelle a plutôt tendance à se moquer de ces moyens de communication. Cependant, celui qui étudie sérieusement notre patrimoine culturel, nos anciens mythes et écrits, rencontrera un grand nombre d’être spirituels – qu’il s’agisse de saints, d’anges, de contacts avec les ancêtres, de fées et d’elfes, de démons ou même d’animaux totem… Quand une croyance comme celle-ci est tellement universelle, elle doit posséder, me semble-t-il, au moins une certaine crédibilité. Dans les descriptions, ces êtres se présentent d’une manière aussi diverse que les personnes qu’on rencontre dans la vie de tous les jours. Ils remplissent de nombreuses fonctions.

Ils peuvent vous aider à devenir conscient de vos dons. D’autres vous procurent de la force et vous protègent. Ils peuvent procurer de l’inspiration et leurs énergies peuvent stimuler votre guérison et évolution. Une des formes que les guides spirituels adoptent le plus souvent est celle des animaux. Dans la plupart des anciennes cultures, les gens étudiaient la nature afin de mieux comprendre le surnaturel. La nature – et plus particulièrement les animaux – peut établir un lien entre TOTEMles dimensions spirituelles et matérielles. Un totem peut être n’importe quel objet, végétal, animal ou être de la nature, représentant les phénomènes et les énergies avec lesquels nous avons une grande affinité. Nous nous concentrerons ici sur les esprits totems animaux. L’étude et les connaissances d’animaux totem sont d’une valeur inestimable pour comprendre la façon dont le monde spirituel se manifeste dans votre vie. Vous pouvez utiliser les animaux totem et leurs représentations comme moyen pour en apprendre plus sur vous-même et le monde invisible.

En déterminant quel est votre animal totem, en l’étudiant par la suite et apprenant à devenir un avec lui, vous pouvez invoquer ses forces chaque fois que vous en avez besoin. Grâce à l’animal en tant que medium, vous pouvez entrer en relation avec des forces et patterns archétypaux. En même temps, vous comprendrez mieux les patterns dans votre propre vie. Une fois que vous aurez reconnu vos animaux totem, vous aurez une vision plus claire de la vie. Vous verrez vous-même la réalité par d’autres yeux. Vous recevrez de nouvelles inspirations et deviendrez plus créatif. Mieux vous comprenez votre totem, mieux vous vous comprenez vous-même.

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Les Oies dont on coupe les Ailes

Posté par othoharmonie le 14 novembre 2015

 

oie dont on coupe les ailesL’histoire de Duc, jars sauvage du Canada, est le romain d’un amour dont la profondeur, la tendresse, la constance feraient honneur aux meilleurs d’entre nous. Duc est l’un de ces fiers oiseaux qui, au rythme des saisons, sillonnent le ciel, en quête de climats accueillants, d’herbages prospères. Pour eux, comme pour nous, l’alternative est d’une cruelle simplicité ; accepter la sécurité humiliante mais confortable des réserves où l’on pousse le souci de leur protection jusqu’à les amputer des grandes rémiges qui leur permettent de voler loin ; ou affronter, tôt ou tard, le fusil du chasseur et jouer à chaque instant une existence dangereuse mais libre.

Duc le Jars sauvage est libre. Il a attendu patiemment le moment de choisir celle qui sera, pour toujours, la compagne de sa vie ; mais les circonstances, souvent choisissent pour nous : l’élue habite une grande réserve du Wisconsin, et ses ailes rognées l’empêcheront de suivre Duc dans sa grande migration hivernale vers le sud. Elle l’aime cependant autant qu’il l’aime, et le mot n’est pas trop fort puisque, s’étant promis et donnés l’un à l’autres, ils ne permettront pas à la mort elle-même de dénouer leurs liens…..

Voici l’histoire : issue du livre présenté ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2015/05/05/loie-sauvage/

Duc le Jars jaillit du ciel tumultueux du Wisconsin, se posa sur l’un des étangs artificiels qu’habitait un troupeau de ses congénères domestiquée et, en attendant la fin de l’orage, prit pour compagne l’une des oies. Puis, le ciel s’étant découvert, la bande d’oies sauvages reprit son vol, et il partit avec elles ; et comme la femelle ne le suivait pas, il revient en trompetant, la pressant de s’enlever sur l’aile du vent et de venir dans le Nord bâtir son nif.

La femelle, battant des ailes, courut le long de la levée de terre ; mais les longues rémiges, les plumes qui fournissent l’ultime élan indispensable à l’envol, avaient été rognées au niveau de l’aileron droit.

Jusqu’à la tombée de la nuit, et même après, le jars plana à basse altitude au-dessus de l’oie, allant, venant, poussant des cris. Lorsque enfin il devin évident que la femelle ne le suivrait pas, il étala les palmes de ses pattes, freina avec ses ailes et, effleurant l’eau, vint se poser à  côté d’elle. Ils passèrent la nuit ensemble, mais, le lendemain matin, le mâle s’enleva de nouveau en entendant les appels d’un vol d’oies sauvages en pleine migration ; après avoir encore pressé la femelle de la suivre, il s’éloigna, diminuer à l’horizon jusqu’à ce que l’oie elle-même – en dépit de ses yeux faits pour scruter les lointains et de son ouïe si fine qu’elle entendait les vers creuser leurs galeries dans la terre – l’oie elle-même ne put plus le voir ni l’entendre. 

La femelle, de sa marche dandinante, sortit de l’eau et, désolée, le cou rentré, les plumes ébouriffées comme celles d’une poule malade, s’installa sur la rive. Le jars l’avait choisie, puis il était parti – et cela était contraire aux usages des oies sauvages, qui s’apparient pour la vie et plus longtemps même, puisque si l’un des membres du couple périt, l’autre lui demeure à jamais fidèle. L’air important, un jars du troupeau domestiqué s’approcha de l’oie, qui affecta d’ignorer ses compliments. Lorsque, tendant son long cou, il lui offrit une becquée de cornifle cueillie dans l’étang, elle répondit par un coup de bec. Le jars, alors, se drapa dans sa dignité et, regagnant le sien du troupeau, se mit en devoir de trouver une compagne agréable et consentante.

Il y a avait beaucoup d’oies sur les étangs du ranch de la Truite d’Argent, qui était, entre autres choses, un ranch de pêche pour touristes. Les oies, auxquelles on rognait une aile peu après leur naissance, étaient là pour donner aux clients l’illusion des régions du Nord, où la truite fuse de l’eau pour happer de vraies mouches, et non les boulettes de viande et de céréales projetées par des mangeoires électriques. Ces oies vivaient ainsi, au raz du sol, depuis des générations. Parfois, à la saison des migrations, lorsque les vols d’oies sauvage sillonnaient le ciel du matin au soir, leurs sœurs captives lançaient un grand coup de trompette ; mais à chaque nouvelle génération, s’était engourdi un peu plus leur amour instinctif de la liberté, étouffé par la sécurité des pâtures généreuses, jusqu’au moment où leur grand désir de prendre leur essor s’était réduit à une nostalgie très fugitive.

L’oie appariée surveillait le ciel. En effet, chez les oies sauvages, la pariade, c’est à dire les fiançailles, précède parfois de plusieurs mois l’accouplement proprement dit. Elle était convaincue que le jars allait, d’un instant à l’autre, réapparaître et la réclamer pour sa seule compagne.

Tout au long du jour, elle vit des couples se détacher du troupeau pour aller établir leur territoire dans un verger ou dans un bouquet de bouleaux où l’on avait disposé des tonneaux prêts à accueillir leur nid. Mais l’oie délaissée demeurait seule sur l’eau, en dépit de la proximité dangereuse des cuillers et des mouches des pêcheurs. Ceux-ci commentaient son ai de tristesse ; mais il n’est pas dans la manière des oies du Canada de prendre l’amour à la légère. La frivolité est réservée aux malards, les canards mâles, qui dans un grand déploiement de cancans et de chamailleries, se volent mutuellement leurs canes de façon éhontée. Chez les oies du Canada, la cour est discrète ; Par la suite, le jars protège sa compagne retenue au nid par la couvaison ; il garde et défend les oisons alors même qu’ils ont appris à voler, et cela jusqu’au jour où ils s’éloignent pour, à leur tour, fonder une famille.

La nuit vint. L’oie, posée sur une seule patte, cacha son bec dans l’abri duveteux de son aile ; mais de tout son être, elle guettait la voix du jars, cette voix entendue pendant un temps si bref et que, cependant, elle saurait reconnaître sans une seconde d’hésitation sa vie durant.

Ainsi passa la nuit. Le troupeau des oies posées sur l’eau, les couples installés aux abords des tonneaux, tous faisaient silence. Seuls les canards se querellaient dans l’obscurité.

§Au matin, les nuages se dispersèrent, révélant un ciel lumineux. L’oie reposa sa patte et s’inclina légèrement pour reprendre son équilibre. Elle étira ses membres à droite, puis à gauche, ébouriffa ses plumes, s’ébroua vigoureusement et dirigea vers l’étang. Là, quittant la rive, elle s’éloigne un peu à la nage et, effleurant la surface de son bec, but une gorgée. Puis, avec une courbette gracieuse, elle plongea sa tête dans l’eau, la releva et laisse un ruisselet argenté courir le long de son cou et de son dos. Son bain terminé, elle s’éboua faisant jaillir de son plumage une pluie de diamant.

Le reste du troupeau, à présent, manifestait à grand bruit son impatience ; les couples eux-mêmes quittent leurs nids pour se diriger vers l’aire circulaire de terre battue où l’on répandait le maïs. C’était l’heure du repas.

La femelle resta des jours et des jours esseulée………. Puis un jour……

Alors, dans ce silence, vint l’appel ; lointain, mais puissant et clair comme la voie d’une trompe d’agent. Relevant la tête, la femelle fit des efforts frénétiques pour s’enlever. Lorsque Marck le fermier, attiré par le bruit, sortit pour voir ce qui allait se passer, l’oie renonça à s’envoler et lança un cri de désir.  On apercevait, à l’horizon, un point qui se mit à grandir. Enfin, la femelle entendit le puissant battement d’ailes du jars et le vit incliner le col pour la regarder. Néanmoins, le mâle ne se posa pas immédiatement ; maintenant qu’il se savait attendu, il lui fallait prendre d’autres facteurs en considération.

Il était une oie sauvage. Sauf en cas d’extrême nécessité, jamais il ne se poserait à proximité d’arbres susceptibles d’abriter un animal prédateur. D’autre part, les hangars du ranch, les camions, les hommes, tout représentait pour lui l’éventualité d’une menace. Au lieu de rejoindre la femelle, il lui répéta son appel, la pressant de le suivre dans le Nord, où, à quinze kilomètres de là, attendait un fleuve sauvage bordé de berges de gravier et de vastes prairies, dans une contrée où l’on rencontrait l’élan et parfois le loup, mais presque jamais un être humain.

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LE CLOCHER POUR LA CHOUETTE

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

                                                                                                  chouette_effraie_1

 

La disparition des sites de nidification de l’effraie a également entraîné une baisse  Importante des effectifs. 

Les habitations rurales sont souvent démolies ou rénovées, les accès aux combles obturés, les pigeonniers abandonnés s’effondrent, les granges sont remplacées par des hangars métalliques, les clochers sont souvent grillagés pour exclure les pigeons et les choucas. C’est pour pallier ce manque de sites de nidification que l’ASPAS lance une campagne de pose de nichoirs à effraie à travers toute la France. 

 Où installer un nichoir ?

Plusieurs conditions permettent d’évaluer la qualité du site. L’endroit doit être tranquille, situé à proximité de prairies mais éloigné de toute route, ou voie ferrée de circulation dense. L’effraie affectionne tout particulièrement les clochers pour leur tranquillité. Mais les combles d’église, les granges de fermes ou de haras, les greniers de maisons ou les  Pigeonniers sont aussi adaptés. 

Plusieurs indices de présence peuvent motiver le choix de l’endroit. Si des pelotes constituées de petits os, de dents, de plumes et de poils (éléments non digérés) jonchent le sol, cela signifie qu’une chouette rôde dans les parages. L’installation d’un nichoir peut alors lui assurer une qualité de nichée supérieure. 

Pour une réussite optimale, il est recommandé d’installer deux nichoirs ou trois dans une même zone : le premier pour la femelle et ses petits, l’autre pour le mâle. Il est en effet rare que le couple niche ensemble bien que le mâle continue à apporter ses proies à la femelle et aux jeunes. Avant d’installer le nichoir, il faut veiller à ne pas pénaliser d’autres espèces menacées. Il ne faut ainsi pas le placer à proximité immédiate de chevêches, espèce menacée, ou de chauves-souris qui constituent une proie occasionnelle de l’effraie. 

 Comment l’installer ?

Le mieux est d’installer le nichoir à l’intérieur d’un bâtiment. Fixé sur un mur ou sur une poutre, il devra être plaqué contre une ouverture sur l’extérieur. Dans le cas d’un clocher, une ouverture dans le grillage est nécessaire pour y apposer le tunnel permettant l’accès au nichoir. Le nichoir devra être installé à plus de 5 mètres de hauteur (10 – 15 mètres si possible) de sorte à réduire les risques de prédation (fouine,…). Le trou d’envol donnera  Directement sur l’extérieur et sera orienté à l’opposé des vents dominants.

 

Quelques préconisations :

- Mettre de la sciure ou des copeaux au fond du nichoir et y placer quelques pelotes pour attirer l’oiseau.

- Ne pas traiter l’intérieur du nichoir. Si vous souhaitez le protéger à l’extérieur, utilisez de la cire d’abeille ou de l’huile de lin, produits inoffensifs pour l’environnement.

- Bien choisir son bois. Sapin, peuplier, cèdre, mélèze, pin, chêne pour des nichoirs peu ou pas abrités. Les planches devront avoir, de préférence, une épaisseur comprise entre 15 et 20 mm.

Démarches à accomplir pour poser un nichoir :

Malgré la simplicité de l’action, la pose d’un nichoir est un engagement à long terme.

Il faut en effet l’entretenir chaque année, de préférence entre octobre et décembre : réparations, nettoyage afin d’éviter la prolifération des parasites, retrait des surplus de pelotes… Les visites devront se limiter à 1 ou 2 par an, de préférence à la tombée de la nuit et par beau temps. 

Les expériences passées ont montré que l’aménagement de sites de nidification est une mesure efficace pour la protection de l’effraie. Après une pose de 200 nichoirs dans le Haut-Rhin, le nombre de couples recensés est passé de 10 à 130 en 15 ans. 

Pour visualiser les plans des nichoirs ASPAS, se référer

au plan ci-joint. http://www.aspas-nature.org/wp-content/uploads/Chouette-effraie-ASPAS.pdf

 

images (2)L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) est une association 100% indépendante, reconnue d’utilité publique, qui a fait le choix de ne percevoir aucune   subvention publique pour préserver son autonomie et sa liberté d’action. Elle sensibilise l’opinion publique à l’utilité de chaque espèce animale et à l’aberration du classement des « nuisibles », mène, entre autres, des actions pour une meilleure connaissance et une meilleure protection des loups, des amphibiens ou des blaireaux. Elle demande l’arrêt de la chasse le dimanche, protège les oiseaux migrateurs vis-à-vis de la chasse ou préserve les espèces et les habitats fragiles par la maîtrise foncière. Avec plus de 2 000 procédures engagées devant les tribunaux depuis 30 ans, l’ASPAS œuvre efficacement pour le respect et l’évolution du droit de l’environnement. Cette action est menée en partenariat avec les clubs CPN et le magazine Wapiti

 

Pour plus d’informations :

ASPAS – BP 505 – 26401 CREST cedex

Tél. : 04 75 25 10 00 – Fax : 04 75 76 77 58

www.aspas-nature.org  – info@aspas-nature.org

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L ’Ours Par Aubépine

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2015

 

images (2)Nom scientifique : Ursus sp. (racine commune pour les différents genres ; 8 espèces différentes ; le panda géant n’est pas pris en compte dans cette fiche, étant une race particulière)

Gaélique : Art («pierre de Dieu» ou «ours»)

Gaulois : Artos

Breton : Arzh

Vieux norrois : Björn

Amérindien : Honon (Miwok), Kuruk (Pawnee), Machk (Algonquin), Mato (Sioux), Nokosi (Seminole)…

Inuit : Pisugtooq (ours polaire littéralement : «l’éternel vagabond»)

Japonais : クマ Kuma

Taille et poids : De 130 à 280 cm (selon les espèces), de 100 à 730kg (pour les mâles) et de 50 à 450kg (pour les femelles)

Habitat : L’ours a besoin de grands espaces sauvages. On en retrouve en Europe, Amérique du

Nord, Amérique Sud et en Asie.

Régime : Omnivore (spécialisation selon espèce) et méliphage (aimant le miel et les larves d’abeilles)

Sens et performances : Grandes capacités olfactives et auditives. L’ours peut courir rapidement (jusqu’à 50km/h), grimper, nager et  se déplacer sur ses pattes arrières.

Longévité : De 25 à 40 ans.

Mode de vie : Le plus souvent diurne, l’ours peut aussi être actif la nuit. Il est semi-hibernant, il hiverne. Sa température baisse mais il peut se réveiller facilement. Solitaires, les ours ne se retrouvent qu’en période de reproduction ou, pour les femelles, durant les six mois où elles élèvent leurs petits (1 à 3 par portée).

Légendes et histoires : On retrouve fréquemment cet animal en peluche. A croire que sa médecine (après le Koala) est la plus appréciée des enfants. Le culte de cet animal pourrait être très ancien, remontant à 70 000 ans. A Drachenloch, en Suisse des autels et amas d’os des cavernes ont été retrouvé datant de cette période.

 

A Saint Pé-d’Ardet, il existe un autel dédié à Ardehe (datant du 6ème siècle avant l’ère commune). Ce lieu se trouve dans la vallée de l’Ourse, près de Lourdes. Dans la Grèce antique, à Brauron, les filles de 5 à 10 ans réalisaient une danse de l’ourse dans le temple d’Artémis, en l’honneur de la Déesse.

Les Bersekkers, farouches guerriers-ours germano-nordique (plus connus que les Ulfhednar, les guerriers-loups), auraient eu la capacité d’adopter la force de cet animal, portant des peaux, lançant des cris et se déplaçant comme des ours suite à un rituel chamanique (peut-être accompagné de l’absorption d’une éventuelle drogue ?).

 images (3)

Dans la culture celtique, l’ours est associé à la classe guerrière, au pouvoir temporel et à la protection des terres, procurant l’abondance avec générosité. Au moyen âge, l’ours, symbole païen, fut associé par la chrétienté à la lubricité, la gloutonnerie, et la colère. Quelques villages des Pyrénées perpétuent encore aujourd’hui une tradition immémoriale au mois de février ou mars : la fête de l’ours.

 

Symbolisme : Associé aux cycles lunaires et à l’hibernation, l’ours est souvent vu comme un symbole d’introspection. L’alliance étroite de la sagesse et de la force ont fait de lui une icône importante associée à la juste royauté (l’image la plus parlante est celle de l’Arthur celtique). Cet animal symbolise l’énergie primordiale, la souveraineté, l’intuition et l’instinct. Bien sûr, une fiche sur l’ours ne serait pas complète sans évoquer les deux constellations qui portent son nom, la petite et le grande ourse (dont le nom provient de la mythologie grecque). L’aspect terrestre et celui stellaire donnent une fois encore, une dimension d’équilibre à cet animal.

 

En magie et chamanisme : Méditation et introspection en vue de réaliser des projets Accéder aux savoirs véhiculés par les rêves (appelé loge des rêves dans certaines cultures amérindiennes) Rechercher une vie plus équilibrée et harmonieuse Découvrir ses ressources intérieures Apprendre à poser ses limites Guérison physique, psychologique et énergétique Développer le courage et le dynamisme Développer son indépendance, sa dignité et son intégrité

 

Divinités et figures légendaires associées :

Grecs : Artémis (racine Art), nymphe Callisto ; Latins : Diane ; Celtes : Arthur, Andarta, Arduinna,

Matugenos (fils de l’ours), Ardeho, Arthe/Artahe/ Artehe (dieux pyrénéens) ; Nordiques : Thor ;

Inuits : Nanook

Végétaux associés : Le chêne, l’ail des ours

 

Médias : On retrouve régulièrement l’ours dans des fictions, contes ou dans le folklore populaire. Pour ne citer que quelques exemples (car la liste est très longue) : Rebelle (de Pixar), l’Ours (de Jean Jacques Annaud), Frère des Ours (de Disney), le petit ours brun etc…

Issu du Magazine Lune Bleue

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Le Donjon des Aigles

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2014

 

téléchargement (2)Des rapaces nocturnes :  Contrairement à une croyance répandue, les rapaces nocturnes ne sont pas éblouis par la lumière du jour.

Grâce à leur volume, à leur forme ou encore à leur position, leurs yeux se révèlent d’une  grande efficacité par faible luminosité.  L’énorme pupille des nocturnes constitue un caractère remarquable; elle peut se dilater presque entièrement dans l’obscurité pour laisser passer un maximum de lumière, cependant elle ne leur permet pas de voir dans l’obscurité totale.

Les nocturnes possèdent une excellente vision spatiale. Les yeux ont une position faciale, le regard est fixe mais le cou, très souple, mobile, et capable d’exercer des rotations de près de 270° pour une inclinaison de 180° permet un très large champ de vision.

La perception des couleurs est cependant peu développée chez les nocturnes. Les cellules (cônes) qui en sont responsables sont présentes, mais la plupart des espèces distinguent moins bien la couleur que l’homme.

 LA PELOTE DE REJECTION

Lorsqu’un rapace se nourrit, il découpe les grosses proies mais avale souvent les petites proies en entier, surtout les rapaces nocturnes. Les poils, les plumes, l’os ou les carapaces des insectes ne pouvant être digérés, sont rejetés par le bec sous forme de petites boules noires ou grises : ce sont les pelotes de réjection.

On trouve les pelotes sous les perchoirs habituels des rapaces : bâtiments, arbres, poteaux,… Dans la nature les pelotes sont difficiles à trouver car elles sont rapidement détruites par les intempéries. Par contre, elles se conservent assez longtemps dans les bâtiments. Si on en trouve une grande quantité au même endroit, il y a de fortes chances pour qu’une famille de rapaces soit installée dans ce secteur.

En étudiant le contenu de ces pelotes, en particulier celles des rapaces nocturnes dont les sucs digestifs moins puissants laissent tous les éléments intacts, on peut connaître le régime alimentaire des rapaces. Dans la pelote de l’Effraie des clochers, on trouve des os de petits rongeurs (mulots, campagnols) de musaraignes et très rarement d’oiseaux. Les pelotes du Hibou petit- duc contiennent essentiellement des carapaces d’insectes.

Pour se déplacer pendant la migration, les rapaces utilisent différentes techniques : Les grands rapaces aux ailes longues et larges peuvent planer facilement en se laissant porter par les ascendances thermiques (courant d’air chaud montant du sol vers le haut, créé par le réchauffement du soleil). Ils prennent ainsi de l’altitude (plusieurs centaines de mètres) sans battre des ailes et donc sans se fatiguer. Ensuite, ils se laissent glisser, toujours en planant, perdent petit à petit de la hauteur jusqu’à la prochaine ascendance où ils remontent à nouveau.

Si le mauvais temps les surprend, ils sont obligés de faire une halte.  Les rapaces peuvent ainsi parcourir 300 à 400 km par jour sans grands efforts. Tous les rapaces sont protégés par la loi depuis 1972.

Cela signifie qu’il est interdit de les tuer, ni même de les capturer, de prendre les œufs ou les nids. Jusqu’à la fin des années 60, les rapaces étaient considérés comme des animaux nuisibles qu’il fallait détruire par tous les moyens : tirs au fusil, pièges et poisons étaient largement utilisés. Les principales victimes de ces destructions furent les aigles et surtout les vautours qui, à cette époque, ont disparu en France, à l’exception des Pyrénées.

La sensibilisation et l’information du public ont permis de donner une autre image des rapaces.

Aujourd’hui, presque tout le monde sait que les vautours sont des oiseaux très utiles, qu’ils nettoient la nature en éliminant les animaux morts porteurs de maladies. Les rapaces limitent aussi très fortement le nombre des rongeurs qui peuvent détruire les récoltes. Ils participent à la sélection naturelle en capturant de préférence les animaux affaiblis ou malades, ils diminuent les risques d’épidémie (épizootie) et favorisent les individus les mieux adaptés.

En fait, si l’on observe beaucoup de rapaces dans une région, cela veut dire qu’il y a beaucoup de proies et que la nature est en « bonne santé ». Par contre, s’ils n’y sont plus, c’est peut-être que la pollution a fait disparaître les proies ou que l’homme a transformé l’écosystème (destruction des forêts, assèchement des marais, disparition des vieux arbres, constructions).

 Les menaces qui pèsent sur les rapaces : De grands bouleversements sont apparus au XXème siècle dans les paysages d’Europe occidentale :

- La mécanisation et l’intensification de l’agriculture (engrais, remembrement…) – L’usage de pesticides

- La réduction des bocages et des prairies

- L’occupation de vastes surfaces par l’urbanisation, l’industrie, le tourisme, les routes et autoroutes.

- La multiplication des pistes forestières, des sentiers de montagne qui provoquent des dérangements.

- Plus de 500 000 km de lignes électriques à moyenne et haute tension en France. Elles provoquent électrocution et collision avec les câbles.

- Collision contre les véhicules.

- Empoisonnements, intoxications chroniques, tirs illégaux.

Cependant, les mesures prises de protection de renforcement des populations, de réintroduction n’ont pas été inutiles :

- Le faucon pèlerin a peu à peu reconquis ses territoires d’origine.

- Le vautour fauve a accru ses effectifs.

- Le vautour moine est à nouveau nicheur en France.

Il est aujourd’hui de notre devoir de respecter au mieux leurs milieux, en évitant tout dérangement, toute malveillance, pour que nous-mêmes aujourd’hui et ceux qui nous suivront puissent encore avoir le loisir, la chance, de pouvoir vivre dans un monde de biodiversité où les rapaces seront toujours synonymes de liberté.

Les rapaces sont les témoins d’une nature préservée, riche et variée. Chacun d’entre-nous peut participer à la protection des rapaces : en plantant des arbres, en installant des nichoirs ou en limitant l’utilisation des produits chimiques lorsque l’on possède un jardin.

donjon-des-aigles-beaucens-1311754294LE COMPORTEMENT DE L’AIGLE

Les aigles territoriaux parcourent leur domaine tout au long de l’année. Les adultes sont sédentaires, bien que les populations nordiques de Scandinavie et d’Amérique du nord soient en partie migratrices. De rares individus juvéniles et immatures sont parfois observés en hivernage dans des zones humides, comme la Camargue. La saison de reproduction de l’Aigle royal débute au mois de novembre. A ce moment de l’année, on peut observer une recharge d’une ou de plusieurs aires et les vols territoriaux et nuptiaux se font plus fréquents. Le choix de l’aire de reproduction intervient plus tard.

La période des parades s’étale de décembre à mars. Spectaculaires, les parades comportent des acrobaties et des jeux aériens : longs piqués, vols en festons, retournements et accrochages de serres à serres, offrandes de proies. Il y a deux types de parades nuptiales aériennes : un piqué au cours duquel l’oiseau qui vole le plus bas se renverse sur le dos et se défend en tendant les serres, et le vol en « festons », sinusoïdal, pendant lequel l’Aigle royal alterne piquets « ailes au corps » et remontées avec battements d’ailes.

Les premiers accouplements de janvier marquent le début de la reproduction proprement dite. L’Aigle royal est monogame, mais des trios avec deux femelles ont toutefois été signalés.

Le couple marque fortement son territoire par des vols caractéristiques : simulations d’attaques, vols en festons, poursuites, piqués… Il est peu combatif, même s’il est territorial. Il se limite à de simples manœuvres d’intimidations, voire à de rares poursuites. Cependant, il arrive que de véritables combats éclatent lorsqu’un oiseau étranger pénètre sur un territoire de nidification. Seuls les environs du nid sont réellement défendus.

 La population mondiale est estimée entre 50 000 et 100 000 couples nicheurs [bg21]. En Europe, la population nicheuse est estimée dans une fourchette de 8 400 à 11 000 couples. Son statut de conservation est considéré comme « défavorable ». Les populations semblent stables, voire en légère augmentation localement. Des incertitudes subsistent cependant sur le statut de certaines populations baltes, balkaniques, voire scandinaves, avec des déclins locaux probables . L’Aigle royal est en cours de réintroduction en Irlande.

L’effectif français fait état de 390 à 450 couples .  Pendant environ deux siècles, de 1750 à 1950, l’Aigle royal fut chassé de façon intensive dans toute l’Europe, ce qui entraîna son déclin général. En France, l’espèce est considérée comme rare . Il nichait encore en forêt de Fontainebleau et en Champagne jusqu’au XIXe siècle. Partout persécuté, tiré et empoisonné, il trouva ses derniers refuges dans les massifs montagneux des Alpes, des Pyrénées et du Massif Central. C’est dans la décade 1950 à 1960 qu’un changement d’opinion commença à se dessiner à la suite des conséquences catastrophiques de l’emploi des pesticides sur les populations de rapaces diurnes. L’interdiction de l’usage du DDT et la protection totale de l’Aigle royal dans de nombreux pays européens, permirent progressivement d’inverser la tendance. De la fin des années 1960 à la fin des années 1990, les effectifs se sont à nouveau développés et on assiste encore aujourd’hui à une augmentation numérique et à une expansion géographique de l’espèce en périphérie des noyaux durs de populations montagnardes (Languedoc, Ardèche, Jura, Provence…). Les effectifs sont stabilisés dans les bastions alpins et pyrénéens, mais de nombreuses zones de moyennes montagnes ne sont pas encore complètement recolonisées, notamment en Languedoc-Roussillon, Midi Pyrénées et Provence Alpes Côte d’Azur

LES MENACES POTENTIELLES

La principale menace actuelle concerne l’aménagement des espaces naturels, notamment en zone de montagne. La  multiplication des pistes, de chemins et sentiers, ou encore le développement de l’urbanisation, accentuent  considérablement la pression anthropique sur des sites de plus en plus accessibles. Bien que sachant s’adapter à de  nouvelles situations et à un certain degré d’anthropisation des habitats, l’Aigle royal ne demeure pas moins  extrêmement vulnérable aux dérangements sur ses terrains de chasse et en particulier aux abords du site de nidification. La désertion de certains sites de nidification a été observée à la suite de la création de pistes. Les Aigles royaux en sont alors parfois réduits à délaisser des sites de nidification favorables pour d’autres nettement moins  intéressants et plus vulnérables. L’aménagement de falaises à des fins ludiques (via-ferrata, voies d’escalade), est une  menace supplémentaire dans les espaces non protégés. Le survol civil et militaire des sites de reproduction par des  aéronefs, peut entraîner l’abandon de l’aire. Toutes les activités humaines, pratiquées à proximité des aires entre novembre et août (chantiers forestiers, sports de pleine nature…) sont d’une manière générale très néfastes.

images (4)Le développement récent des parcs éoliens sur les territoires à aigle peut perturber fortement les couples en place.  Dans le cas des Corbières maritimes, même si le risque de collision semble faible, la perte de territoire et les  perturbations : création de pistes, maintenance journalière, tourisme ont un impact important.

La fermeture du milieu, suite à la régression du pastoralisme et à la reforestation, peut pénaliser l’Aigle royal pour l’accès à la ressource trophique. Dans le Massif central, la diminution des effectifs de lapins, liée à l’évolution de la  myxomatose pendant les années 1950-1960, affecta gravement les populations d’aigles. Sur 34 sites de reproduction, 23 ont alors été abandonnés. Cette diminution du nombre de proies disponibles, associée à de nombreuses destructions, a conduit à une régression des couples d’aigles et à un agrandissement de leurs territoires   

La présence de nombreuses lignes électriques aériennes ou de câbles de remontées mécaniques en travers des gorges, sur le rebord des plateaux et à flanc de versant, provoque de lourdes pertes par électrocution ou collision.

Des cas d’empoisonnement sont toujours à déplorer. Cette dernière menace est à prendre très au sérieux dans les  secteurs à nouveau fréquentés par les grands carnivores (ours, loup). Au moins cinq aigles royaux ont été retrouvés  empoisonnés en 2005, dans les Alpes et les Pyrénées.  La réglementation des parcs nationaux et des réserves, ainsi que certaines mesures de gestion cynégétique ont  contribué à la restauration des populations d’espèces proies, notamment d’ongulés sauvages, augmentant les  potentialités trophiques de plusieurs massifs. Il conviendrait d’étendre ces mesures à d’autres massifs, par le biais de mesures contractuelles sur le retour d’espèces chassables. Ainsi, la création de garennes ou de cultures faunistiques dans des habitats favorables, pourrait fortement contribuer à développer de nouvelles populations d’espèces proies (lapins, lièvre,…) et à fixer des oiseaux sur des territoires favorables. La création d’aires protégées comme des arrêtés de protection de biotopes est indispensable pour les sites de nidifications les plus exposés  .

Les couples nidifiant sur des arbres doivent faire l’objet d’une attention particulière. Ils sont en effet davantage soumis aux dérangements, notamment par les travaux forestiers. Des périodes d’interdiction de travaux et la délimitation d’un périmètre de quiétude aux abords des nids, sont des mesures simples de conservation, relativement aisées à mettre en œuvre. Par exemple, dans le Parc national des Cévennes, Les travaux d’exploitation et l’accès à  certaines pistes à proximité des aires y sont limités de mars à août dans un rayon de 300 mètres. De même, il ne faut pas créer de nouvelles pistes ou permettre des places de retournement proches des aires. En effet, en plus des dérangements motorisés, ces aménagements peuvent faciliter des accès à des grimpeurs et la création de pistes DFCI a été suivie d’équipement de voies d’escalade.

D’une manière générale, il est primordial de veiller à ce qu’aucune activité de loisir et, a fortiori, aucun  aménagement afférent, ne soit réalisé dans les secteurs de nidification. Une attention particulière doit être portée pour éviter la création ou le balisage de chemin de randonnées en surplomb ou en vis à vis des aires. Des travaux de conventionnements avec les principales structures administratives, associatives ou professionnelles liées aux sports de pleine nature permettrait de prévenir la majorité des dérangements. Sauf exception, des sites de nidification non dérangés sont pérennes pendant plusieurs années, voire plusieurs décennies.

Une vigilance toute particulière doit être mise en œuvre dans les secteurs où l’Aigle royal cohabite avec des populations de grands carnivores, afin d’y éviter l’utilisation illicite du poison.

La sécurisation préventive et curative des pylônes électriques à proximité des sites de nidification doit être une priorité pour la conservation de cette espèce. Dans ce cadre, il est important de conventionner avec EDF ou les sociétés d’électrification pour pouvoir lancer des aménagements curatifs mais surtout préventifs en allouant des budgets annuels à ces travaux. De même, la visualisation des câbles de remontée mécanique doit être systématique dans tous les territoires de chasse montagnards. Il est aussi très important d’informer les acteurs socioprofessionnels qui sont amenés à cohabiter avec l’Aigle royal  en zone de moyenne montagne. L’aménagement de grillages au dessus des enclos permet de limiter l’impact de la prédation de volailles sur des exploitations agricoles. Une information en amont des agriculteurs doit être prévue.

Toutes les mesures en terme d’ouverture des milieux lui sont favorables comme les brûlages dirigés, le girobroyage des landes et/ou le maintien de l’activité pastorale en montagne. De même dans les zones collinaires de garrigues comme les Corbières, le maintien de toutes activités agricoles maintenant des milieux ouverts et des zones de lisières ont un effet bénéfique.

Il conviendrait également d’éviter les opérations de reboisement dans les zones encore favorables à l’espèce. 

 

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L’aigle botté

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2014

 

Booted_eagle_in_flightChasseur très habile malgré sa taille, fonçant sur sa proie les serres en avant. Autrefois, les Tartares l’employaient avec succès pour chasser le lièvre, le renard, l’antilope et leloup. Comme il était trop lourd pour le porter sur le poing à la manière des fauconniers, il le plaçaient sur le devant de leur selle et le moment venu, lançaient l’animal sur la proie. L’aigle botté capture ses proies dans les clairières. Il plane en hauteur, décrivant des cercles, et lorsqu’il repère une proie, il se lance en piqué presque jusqu’au sol où il se redresse en s’élevant un peu, et vole rapidement en capturant n’importe quel petit oiseau posé ou volant bas. Il peut de la même manière capturer des lapins et des lézards. Il chasse aussi à l’affût, au bord d’une zone découverte. Il capture aussi des insectes, tout en marchant. Il lui arrive aussi de piller les nids d’autres espèces.

Les vols nuptiaux sont spectaculaires. Les aigles planent haut au-dessus de la forêt en cercles étroits, descendent au niveau de la cime des arbres en un piqué subit, et ensuite, ils planent plus bas au-dessus d’une vaste zone pour s’élever à nouveau en bougeant à peine les ailes. Quand commence la période de reproduction, les deux adultes volent souvent à découvert sur les forêts, en criant de façon répétitive. En dehors de la période nuptiale, les deux partenaires volent souvent ensemble. Les couples reviennent chaque année sur le même site de nidification, et semblent unis pour la vie. En revanche, les oiseaux vivent en solitaire en hiver.

L’Aigle botté glapit, trompette. Ordinairement silencieux en dehors de la saison de nidification. Cri aigu et répété kuih kiih. Quand commence la parade nuptiale, les aigles bottés mâles crient de façon insistante « pi-piiii » et comme pour exprimer de l’anxiété, ils répètent « pi-pi-pi-piiii ». Au nid, un « klia-klia-klia- ki-ki » est commun.

Les aigles bottés nichent assez près les uns des autres, et il semble qu’ils ne défendent aucune zone. Le nid se trouve presque toujours dans un arbre, occasionnellement sur une paroi rocheuse. Il est construit par les deux adultes, à une hauteur allant de 6 à 16 mètres. Le nid mesure environ 60 à 70 cm de diamètre pour 30 cm d’épaisseur. La construction est rapide. Les adultes apportent des branches et des rameaux de bois, et pendant toute la période de nidification, la femelle porte des branches vertes en grande quantité. La femelle dépose de 1 ou 2, rarement 3 œufs blancs, tachetés de brun, en avril-mai. L’incubation dure environ 32 à 34 jours, assurée principalement par la femelle, nourrie par le mâle. Elle sort très peu du nid avant l’éclosion. Les poussins grandissent lentement. Les premières plumes apparaissent au bout de 20 jours, et à 40 jours, le plumage est pratiquement complet. Ils quittent le nid vers l’âge de 50 à 60 jours, et restent encore quelques jours aux alentours du nid où les parents les nourrissent toujours. Les jeunes survivent tous en général. Il n’y a apparemment pas de mort du cadet par l’aîné.

Symbole de la victoire, les Assyriens, les Perses et les Romains le plaçaient, les ailes déployés, au-dessus des étendards. C’est parce que l’aigle s’élevaient à des hauteurs considérables que les Romains en avaient fait l’oiseau de Jupiter et le considéraient comme messager des dieux. Après la retraite de sa fille Hébé, Zeus descendit sur terre, pour chercher un autre échanson (sommelier), il se transforma en aigle, et c’est sous cette forme qu’il enleva Ganymède, fils de Tros. Certains indiens d’Amérique ornaient leurs coiffes de guerres de plumes d’aigles. Pour les Aztèques, il représentait la course du soleil.

L’Aigle botté bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Il est inscrit à l’annexe I de la directive Oiseaux de l’Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l’enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu’il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l’utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l’acheter.

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A l’époque où on dressait les Puces

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (6)On a bien attelé des éléphants, mais, « Qui peut le plus ne peut il pas le moins ? » alors, pourquoi ne pas atteler des puces ? On dit que déjà, dans l’Ancienne Egypte, des amuseurs publics auraient présenté des puces dressées…mais, c’est au XVIIIème siècle qu’apparaissent les premiers « mini-cirques » présentant des puces savantes capables d’exécuter de nombreux tours et, entre autres, de tirer des charges.

Nous sommes à l’époque des « cabinets de curiosités » et, jouant sur le goût de l’époque, des saltimbanques imaginatifs, qui tous se faisaient appeler Maitre ou Professeur, créèrent de petits cirques, tenant souvent dans une valise, et dont les « artistes « étaient des puces qu’ils dressaient, disaient ils, « comme on dompte les fauves , et cela « sous les plus grands des petits chapiteaux du monde ! »

Au XIXème puis au XXème siècle, ils seront des dizaines à parcourir l’Europe et le Nouveau Monde : Acme flea circus, Bertolotto (1833) Buckland (1891) Heckler (1930) Chester (1935), George Tollerton (1935) Alfred Testo (1950) Michael et Richard Bentine (1950) Ballantine (1958) Heckler fils (1958) Tomlin (1976) Likonti’s, (1920). William & Elsi Torp (1920) qui installent leur cirque dans les jardins de Tivoli à Copenhague, leur fils assurera leur succession jusqu’ en 1965. Entre temps il se sera produit à Atlantic City (New jersey), et terminera sa carrière à Ténériffe aux Canaries en 1970.

A côté des itinérants, se produisant dans les baraques foraines, parcs d’attractions et foires, certains cirques sont installés de façon permanente, à Londres au 238 Régent Street, à Copenhague dans Tivoli Gardens, dans de grandes villes aux USA : en Alaska, au Texas, à New York, en Floride. En France, il semble que des cirques étaient installés, à Paris et à Nice, mais les documents sont rares.

Les actrices

Les puces, qui vont être les artistes de ces spectacles, sont de l’espèce pulex irritans, puce spécifiquement adaptée à l’espèce humaine. Elles ont été choisies pour leur taille et leur puissance. Il s’agit d’insectes de 4 à 8 mm de long, dépourvus d’ailes, piqueurs et hématophages (ne consommant que du sang humain), de couleur brune, aplatis latéralement et disposant de trois paires de pattes dont la dernière, très développée, les rend aptes au saut.

Leur tête et leur thorax portent des peignes, des épines et ou soies cornées dont la répartition permet l’identification des espèces, très nombreuses. Enfin leurs pattes portent des crochets qui faciliteront leur accroche au cours des exercices qu’elles devront effectuer.

Elles pèsent de 0,5 à 1 milligramme, selon qu’elles soient gorgées ou non, et peuvent tirer de 500 à 1000 fois leur poids. Une puce vit de 1 à 2 ans selon les conditions ambiantes (température, humidité, nourriture).

S’il est une expression courante grossièrement erronée c’est bien : « faire un saut de puce », pour désigner un faible déplacement, car, en réalité, les puces sont les championnes incontestées du saut en hauteur, avec des bonds de plus de 20 cm, (record à 48 cm) ce qui, rapporté à l’échelle humaine, équivaudrait à sauter par-dessus la Tour Eiffel ! Enfin, une puce peut effectuer jusqu’à 600 sauts en une heure. Ces bonds fabuleux sont réalisés grâce à une protéine élastique : la résiline, présente dans les muscles des cuisses et qui accumule l’énergie, comme dans une catapulte, lors du relâchement, la propulsion se fait avec une très forte accélération, vers le haut. (140G ont été enregistrés !)

images (7)Dans les premiers temps, les entrepreneurs de spectacles s’approvisionnaient en puces auprès des vagabonds et des clochards dont l’hygiène douteuse favorisait la croissance des petites bêtes, mais , avec le temps et l’apparition des aspirateurs, l’offre devint rare et les prix augmentèrent ; En 1935, Professeur Chester payait 2 shillings la douzaine de puces, en 1950, Professeur Testo dit payer 6 shillings, en 1976 l’inflation galopante voit les puces valoir une demi couronne pièce ! ( soit 2,5 shillings). Les difficultés d’approvisionnement obligèrent les cirques à se sédentariser, car la mortalité importante des artistes imposait un renouvellement fréquent, impossible en voyage ; (certains recevaient leurs puces par la poste dans des enveloppes, encore fallait il que le coup de tampon oblitérateur du postier ne frappe pas au mauvais endroit !). Les puces devant prendre deux repas sanguins par jour pour vivre, c’est sur l’avant bras du propriétaire que les repas étaient servis et duraient un bon quart d’heure … (c’est le principe du « boy piqure » utilisé naguère en Afrique pour les expérimentations sur les moustiques vecteurs du paludisme).

Les « cirques » se présentaient sous globe ou dans de petites valises et c’est sur les affiches que le programme du spectacle était détaillé et illustré. On y voyait : danseuses avec orchestre, trapézistes, danseuse sur corde, cracheuses de feu, jongleuses , équilibristes plongeuse de haut vol, puce canon ,saut dans le cercle de flammes, des escrimeuses, Samson l’hercule, des personnages historiques à cheval et en costume : les trois héros de Waterloo : Napoléon, Blücher, Wellington, des scènes domestiques ,des batailles, les Champs Elysées, ainsi que des véhicules variés, animés ou tractés par des puces : moulin à trépigneuse, coach, char antique, landau, corbillard, tricycle ,ballons, grand bi, canon, petit train, ou encore :tirer une chaînette d’argent de 200 maillons avec crochet à une extrémité, cadenas et sa clef à l’autre, faire rouler une grosse boule, dérouler un tapis etc.…. Les spectateurs, une vingtaine au maximum, pouvaient louer des loupes, pour ne rien rater du spectacle.

Tous les accessoires étaient fabriqués, parfois en ivoire, par des modélistes et orfèvres qui s’efforçaient de diminuer le poids autant que possible, les vêtements étaient cousus par des Sœurs mexicaines aux doigts de fées ! Restait à atteler les puces ! opération digne de la microchirurgie consistant à passer un fil extrêmement fin (0,35mm), mais solide, de soie, d’or ou de platine, que l’on fixait sans trop serrer sur le céphalothorax de l’insecte et qu’il conservait sa vie durant.

La mise en œuvre de toutes ces activités ne devait bien entendu rien au dressage, de nombreuses astuces permettaient de stimuler le mouvement des puces : collage à poste fixe, agitation des supports, chauffage des planchers !, stimulation manuelle …Ces procédés plus ou moins barbares émurent les bonnes âmes et, en Angleterre, une très sérieuse « Society for the Prévention of Cruelty to Insects » SPCI : Société pour la Protection des Insectes Maltraités) vit le jour et porta plainte contre les cirques de puces et réclama leur fermeture.

Enfin, les puces ne furent pas les seuls insectes mis « au travail » ; des phasmes, bourdons, araignées, mouches, bousiers, scorpions, fourmis, papillons adultes et larvaires, coccinelles, pucerons…n’y échappèrent pas et furent identifiés dans trois cirques anglais inspectés par la SPCI. Une question se pose : Pourquoi les « dresseurs »n’ont-ils pas utilisé le pou de l’homme ( pediculus capitis ou phtirius pubis , le morpion !) ces insectes sont plus grands, plus visibles et plus puissants, faciles à se procurer, ils ne sautent pas ni ne volent et leurs pattes sont pourvues de fortes griffes qui auraient facilité accrochage et déplacements ?

téléchargement (7)Faux et usage de faux !

Au XXème siècle, des organisateurs peu scrupuleux présentaient dans attractions ou aucune puce ne figurait ! la supercherie consistait à animer artificiellement des grains de riz sculptés et teints, ou d’autres éléments inertes que l’on disait être des puces En 1950, Michael Bentine , un animateur britannique fameux, présenta un faux cirque de puces au Royal Variety Show, que la BBC le programma durant 30 années dans ses programmes pour enfants ; il alla même en Amérique se produire, à la télévision, au fameux Johnny Carson show. Il est probable que de nos jours, avec les merveilles des nanotechnologies on verra des puces électroniques attelées, et fort savantes !

source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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La Tortue caouanne et l’homme

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2014

 

290px-Lepidochelys_olivaceaEn France, elle avait déjà disparu en tant qu’espèce reproductrice depuis le début du siècle. En mer, elle est capturée accidentellement par les filets de pêche. Elle est victime de la pollution par ingestion de sacs plastiques qu’elle confond avec des méduses. L’avenir de cette espèce en Méditerranée dépend principalement de la protection des lieux de ponte subsistant dans la zone orientale. Elle est essentiellement victime du tourisme et de la pêche industrielle.

Pour empêcher les captures accidentelles par les chalutiers, les américains ont mis en place un dispositif d’exclusion des tortues qui permet de les limiter. En méditerranée, des mesures limitant les captures accidentelles de ces tortues devront être édictées.

Elle est protégée en France par l’arrêté du 17 juillet 1991. Les femelles nidifiantes sont protégées à Chypre et les aires de ponte sont protégées de l’île Zakynthos et au parc national de Kouf en Libye.

Elle est en France concernée par un plan de restauration des tortues marines des Antilles françaises (plan local et régional qui concerne aussi d’autres tortues Marines des Antilles Françaises (tortue imbriquée, tortue verte, tortue luth, tortue olivâtre). Ce plan est subdivisé en :

  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Guadeloupe,
  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Martinique,
  • un projet de programme de coopération internationale à développer à échelle géographique plus large, voire planétaire afin de mieux prendre en compte les métapopulations et la diversité génétique des espèces. Une campagne de protection internationale a également été lancée par June Haimoff pour la protection des tortues.

Caretta caretta a fait l’objet d’une série de six timbres émis par la République du Cap-Vert en 2002

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La Tortue verte et l’Homme

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2014

 

220px-Baby_Chelonia_mydas_20060319Longtemps (et parfois encore) pourchassée pour la consommation de sa chair, pour la consommation de ses œufs (parfois même réputés aphrodisiaques) ou pour l’utilisation de sa carapace, qui permet de fabriquer des objets en écaille de tortue, la tortue verte est aujourd’hui le plus souvent protégée. L’espèce est également utilisée pour la préparation de sous-produits tels que l’huile, les cartilages (calipee) et le cuir. En outre comme les autres tortues marines, elles sont menacées par la pêche et la pollution.

Plusieurs pays ont adopté des mesures allant de la protection partielle à la protection totale des œufs et des femelles adultes.

En France elle est concernée par un plan de restauration des tortues marines des Antilles françaises (plan local et régional qui concerne aussi d’autres tortues marines des Antilles Françaises (Tortue imbriquée, Tortue verte, Tortue luth, Tortue caouanne, Tortue olivâtre). Ce plan est subdivisé en :

  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Guadeloupe ;
  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Martinique ;
  • un projet de programme de coopération internationale à développer à échelle géographique plus large, voire planétaire afin de mieux prendre en compte les métapopulations et la diversité génétique des espèces.

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Protection de la Tortue Imbriquée

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2014

 

220px-Hawksbill_TurtleOn sait que la tortue imbriquée a quasiment disparu d’Afrique de l’Est dès la fin du XIXe siècle. Plusieurs auteurs ont fait part de la raréfaction de cette espèce à Madagascar depuis les années 1930. Les prélèvements commerciaux et le commerce à grande échelle ont débuté dans les années 1950 et 1960.

Identifiée comme menacée depuis 1968 par l’UICN, la population d’Atlantique Nord est immédiatement protégée en étant inscrite dans l’annexe I de la CITES à la signature de la convention de Washington (CITES) de 1975. La population du pacifique est inscrite en annexe II mais passe en annexe I dès 1977. Dès lors, elle est légalement protégée et par conséquent tout sous-produit obtenu à partir de cette tortue est interdit à la vente. Cependant le commerce massif continue, d’ailleurs le Japon en a importé 640 kilogrammes entre 1966 et 1986. Son statut passe à « en danger » en 1982.

En 1983, les seules populations stables connues se trouvaient au Moyen-Orient et au nord-est de l’Australie. En 1986, puis en 1988, l’UICN signale une aggravation de la situation. Le Japon continue à importer environ de 1985 à 1990 2,7 tonnes en moyenne jusqu’en 1992 où il en importe 175 kilogrammes. En 1989, un rapport décrit une situation préoccupante en Atlantique Nord, où les populations d’E. imbricata sont partout menacées. En 1992, un règlement a pu être négocié, notamment avec le Japon qui supprime le commerce massif. Cependant, les populations continuent à diminuer, et en 1994 l’UICN signale de nouveau une aggravation. En 1996, la tortue est cette fois considérée en danger de disparition.

Le trafic cependant continue. Les plus belles écailles de tortue, les plus rares aussi, proviennent de la tortue imbriquée. Ce qu’aujourd’hui les magazines de mode présentent comme de l’« écaille de tortue » est en fait du plastique teinté. Le commerce de l’écaille de tortue véritable, toujours convoitée par quelques initiés, est restreint ou interdit mais malheureusement pour la survie de l’espèce, toujours actif.

Si la tortue imbriquée est protégée par le United States Fish and Wildlife Service depuis les années 1970, l’Indonésie, Haïti, Cuba ne respectent pas les recommandations de la CITES, tandis que d’autres pays ferment les yeux. On sait qu’un trafic de carapaces se déroule dans la région des Caraïbes, en Colombie et au Venezuela. Les très rares tortues survivantes en Atlantique, comme à Sao Tomé, continuent d’être pêchées et leurs carapaces vendues aux touristes.

Or d’après le CITES : « D’après des études récentes, les tortues imbriquées ont été décimées tant à l’échelle mondiale que dans les Caraïbes. Cependant, certaines indications donnent à penser qu’en prenant certaines mesures de conservation – notamment la protection des plages de ponte – sur plusieurs décennies, il serait possible d’augmenter le nombre annuel de tortues reproductrices (populations pondeuses). »

La tortue imbriquée est en France concernée par un plan de restauration des tortues marines des Antilles françaises (le plan local et régional qui concerne aussi d’autres tortues Marines des Antilles Françaises (tortue verte, tortue luth, tortue caouanne, tortue olivâtre). Ce plan est subdivisé en :

  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Guadeloupe,
  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Martinique,
  • un projet de programme de coopération internationale à développer à échelle géographique plus large, voire planétaire afin de mieux prendre en compte les métapopulations et la diversité génétique des espèces.

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Protection des Tortues Marines

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2014

 

220px-Sea_turtle_entangled_in_a_ghost_netLes constats alarmistes sur les populations de tortues marines ont poussé les instances internationales à les considérer en danger d’extinction. Depuis 1981, toutes les espèces sont inscrites à l’annexe I de la Convention de Washington. Malgré cela, les effectifs diminuent.

Des campagnes d’éducation ont été lancées au Mexique et aux États-Unis impliquant des personnalités comme Jean-Paul II, Dorismar, Los Tigres del Norte et Mana.

De septembre à mars, trois espèces de tortues marines, dont la tortue Luth, la plus grande, viennent pondre sur la plage de Mexiquillo, ville du Mexique. Menacées par le braconnage et l’urbanisation, elles sont protégées par la Profepa, un organisme d’État, avec la collaboration des Indiens Nahuas. Pendant la saison de ponte, un contingent de la marine nationale arpente les 36 km de plages classées réserve naturelle depuis 1986.

Des tortues marines blessées sont parfois secourues et soignées par des organisations comme le Marine Mammal Center en Californie.

Pour empêcher les captures accidentelles par les chalutiers, les américains ont mis en place un dispositif d’exclusion des tortues qui permet de les limiter.

Les tortues imbriquées, vertes, luths, caouannes et olivâtres sont, aux Antilles françaises, concernées par un plan de restauration, plan local et régional. Ce plan est subdivisé en :

  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Guadeloupe,
  • un Plan de Restauration des Tortues Marines de Martinique,
  • un projet de programme de coopération internationale à développer à échelle géographique plus large, voire planétaire afin de mieux prendre en compte les métapopulations et la diversité génétique des espèces.

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