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Le Porc, cousin de l’homme

Posté par othoharmonie le 12 mai 2016

En remontant plus haut, certains protohistoriens voient dans le porc l’animal propre aux fermiers sédentaires, et donc l’animal rejeté ou honni par les peuples nomades – ce que sont les tribus primitives des Hébreux – éleveurs de moutons, de chèvres et de chameaux, tous animaux qui peuvent les suivre dans leurs déplacements. D’autres font observer que l’élevage du cochon nécessite de grandes quantités d’eau, laquelle est rare au Proche-Orient. D’autres encore soulignent la nécessité séculaire de conduire les porcs dans les forêts pour les nourrir : dans les régions privées de forêt, il faut les alimenter avec des grains et donc prélever à leur profit une part importante de la nourriture destinée aux hommes. Ces dernières explications sont sans doute fondées mais elles ont un côté positiviste que l’historien des sociétés anciennes accepte avec réticence.

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Plus séduisantes sont les explications d’ordre taxinomique, développées par quelques anthropologues. Ceux-ci remarquent que le porc n’est pas le seul animal déclaré impur par le Lévitique et le Deutéronome, tant s’en faut. Il ne faut donc pas l’envisager isolément mais prendre en compte toutes les espèces considérées comme impures. Or si certaines se nourrissent bien d’immondices et de charognes, d’autres pas du tout. C’est pourquoi, plutôt que de mettre en avant les mœurs et le régime alimentaire des animaux concernés il vaut mieux partir des connaissances et des classifications zoologiques. Non pas celles d’aujourd’hui, bien évidemment, mais celles des époques bibliques. Semblent ainsi déclarés impurs et tabous tous les animaux qui ne réunissent pas les critères de classification habituels. Ils sont « hors catégories », inclassables donc suspects et dangereux : le porc parce qu’il ne rumine pas alors qu’il a le sabot fendu comme tous les ruminants ; le corbeau, le vautour et les oiseaux de proie parce qu’ils mangent de la chair alors qu’ils volent ; la crevette, la langouste, l’anguille et d’autres espèces aquatiques parce qu’elles nagent mais ne présentent ni écailles ni arrêtes.

À moins de considérer que les interdits bibliques répondent à la seule volonté divine et qu’il est vain et illicite de leur chercher une explication rationnelle – position adoptée par beaucoup de rabbins – c’est peut-être du côté de ces hypothèses taxino-miques qu’il faut aujourd’hui chercher pour comprendre les interdits alimentaires ayant cours dans le Proche-Orient ancien.

Il est cependant une raison qui semble aujourd’hui plus fondée que toutes les autres : le cousinage biologique entre l’être humain et le cochon. Cette parenté, bien connue des sociétés anciennes, aide à mieux comprendre non seulement les tabous mais aussi la symbolique fortement ambivalente du porc, construite à la fois sur l’attrait et le rejet. Pour les savoirs antiques et médiévaux, trois animaux seulement sont pensés comme des « cousins de l’homme » : l’ours, en raison de son aspect extérieur, de son régime alimentaire, de ses mœurs et de son comportement sexuel (longtemps on a cru que l’ours mâle était attiré par les jeunes filles, qu’il enlevait et violait) ; le cochon en raison de son anatomie interne, de sa physiologie, de ses maladies, de son caractère omnivore, de son intelligence et de sa sensibilité ; et le singe, à propos duquel plusieurs encyclopédistes du xiiie siècle précisent : « en fait, contrairement à l’ours et au cochon, le singe ne ressemble pas du tout à l’homme mais il est tellement diabolique qu’il fait semblant de lui ressembler ».

L’idée d’un cousinage entre l’homme et le porc est donc ancienne. Dans les récits mythologiques elle s’exprime surtout par le thème de la métamorphose : des humains sont changés en porcs et inversement. Le livre X de l’Odyssée, par exemple, nous raconte comment les compagnons d’Ulysse, errant sur les mers après la ruine de Troie, abordent sur l’île d’Aea, possession de la redoutable magicienne Circé. Celle-ci leur fait bon accueil, leur offre un banquet puis, comme elle a coutume de le faire avec ses visiteurs, les transforme en pourceaux en leur faisant boire un philtre et en les touchant de sa baguette magique. Grâce à une herbe protectrice fournie par le dieu Hermès, Ulysse échappe à la métamorphose et menace Circé de la tuer. Mais il tombe sous le charme de la magicienne dont il partage l’amour et la vie pendant quelque temps. Il obtient néanmoins qu’elle rende à ses compagnons leur nature humaine.

Source : http://ashp.revues.org/1170

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SUR LES TRACES DU COCHON

Posté par othoharmonie le 21 avril 2016

Les plus anciennes traces connues de cochons domestiques remontent à 10 500 av. J.-C environ, dans l’est de la Turquie ; un deuxième centre de domestication a été mis en évidence en Chine, ultérieur de quelques millénaires. Cependant, des études génétiques récentes ont montré que la domestication du porc s’est en fait produite de façon indépendante dans des foyers de domestication multiples (Europe centrale, Europe du Sud, Inde, Asie du Sud-Est, etc.), à des dates qui ne sont pas encore précisées. 

TRACES DE COCHON

            Dès le IIIe millénaire avant notre ère, le cochon est répandu sur tout le pourtour méditerranéen (sauf dans le Maghreb). En Égypte, il est d’abord réservé au culte d’Osiris, seigneur du royaume des morts, auquel il est sacrifié. Dans le monde grec, il est à la fois un animal sacrificiel et un aliment courant. Les Romains apprécient également sa chair et lui consacrent une cuisine raffinée (tétines de truie par exemple). Très valorisé dans la mythologie celtique, le porc représente la force spirituelle et l’énergie créatrice. Les forêts de la Gaule antique abritent d’innombrables troupeaux à demi-sauvages (les célèbres sangliers d’Obélix).

Au fil des siècles cependant, le porc est touché par le discrédit chez de nombreux peuples du Proche-Orient.

 Sa viande, réputée impure, n’est plus consommée. Dans les grandes religions monothéistes, il est objet de mépris, rejet ou tabou. L’usage de sa viande est ainsi interdit aux Israélites par la loi mosaïque. Le tabou s’étend à l’animal vivant, qu’il est interdit de toucher, et jusqu’à son nom, qu’il est interdit de prononcer. Chez les musulmans, la consommation de sa chair est également interdite (« Vous sont interdits / la charogne, le sang, la viande de porc », Coran, V, 3). Plusieurs sourates du Coran parlent du porc, en faisant un animal à part. Une des raisons pour expliquer ces tabous serait d’ordre historique : le porc serait l’animal propre aux fermiers sédentaires et donc rejeté par les peuples nomades, éleveurs de moutons, de chèvres et de chameaux. L’attitude du christianisme à l’égard du porc est liée aux traditions bibliques. Il devient l’une des figures favorites du diable, un pilier du bestiaire satanique. 

Dans l’art médiéval et moderne, il personnifie la saleté, la gloutonnerie, la luxure, la colère. Il existe néanmoins un bon porc chez les chrétiens ; c’est le cochon compagnon et attribut des saints tel saint Antoine. Dans l’Occident médiéval, le porc est l’animal le plus consommé. Son goût pour les rebuts et les ordures rend possible son élevage en ville où il joue un rôle d’éboueur. À partir de la Renaissance, il s’installe dans des porcheries. Au milieu du XVIIIe siècle, on voit apparaître le souci d’améliorer les races et la production de la viande. Petit à petit, un élevage porcin industriel se développe, d’abord en Angleterre, puis sur le continent. Il y a encore peu de temps, on élevait dans les fermes un ou deux animaux tous les ans. La fête du cochon (le jour où on tuait le cochon) constituait une manifestation communautaire importante.

 

La consommation de la viande de porc 

Là où elle est consommée, la viande de porc fournit à l’homme une partie non négligeable de son alimentation. En France, sont consommés environ 35 kg par an et par personne. Comme l’assure le vieux dicton (« dans le cochon, tout est bon »), toutes ses parties peuvent être valorisées : on en tire jambons, rôtis, boudins, saucissons, rillettes, andouilles et andouillettes, pâtés, fromage de tête, etc. La méthode traditionnelle de la salaison est le procédé de conservation le plus efficace. Le fumage est également une pratique ancienne. 

« Cochon » Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008 http://fr.encarta.msn.com  © 1997-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

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Le Premier CHAMEAU

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

 

Le Premier CHAMEAU dans CHAMEAU - DROMADAIRE 1er-chameau C’est en Amérique du Nord qu’est apparu, à la fin de l’éocène, le plus ancien ancêtre des chameaux. Ce Protylopus, dont on a retrouvé les fossiles datant de 40 à 50 millions d’années, n’était guère plus grand qu’un lièvre. Avec l’extension des savanes, la taille des animaux augmenta et leurs pieds s’adaptèrent à la marche sur les terrains meubles. À l’oligocène, il y a quelque 35 millions d’années, Poebrotherium avait la dimension d’un chevreuil et ressemblait nettement plus au chameau avec, notamment, les os des avant-bras soudés. Continuant d’évoluer, cette forme donna naissance, il y a entre 12 et 24 millions d’années, à différents rameaux, les uns à l’allure de gazelle , les autres au long cou de girafe , qui furent un moment florissants avant de s’éteindre, il y a entre 2 et 10 millions d’années. D’autres encore évoluèrent vers le genre Promacelus, puis Camelus. Ces derniers restaient confinés en Amérique du Nord, quand, il y a seulement de 2 à 3 millions d’années, une partie d’entre eux essaima dans l’Ancien Monde en passant par le détroit de Béring, alors asséché. Les précurseurs du chameau à deux bosses s’implantèrent dans l’est de l’Asie, tandis que ceux du chameau à une bosse, ou dromadaire, partirent vers l’Arabie et l’Afrique du Nord. Au pléistocène, d’autres camélidés quittèrent l’Amérique du Nord pour envahir les Andes. Ils donnèrent les lamas et les vigognes. L’une des dernières populations de camélidés du continent nord-américain, Camelops hesternus, ou « chameau d’hier », disparut il y a entre 10 000 à 12 000 ans.

   Aujourd’hui, on appelle généralement chameaux les quelque 17 millions d’animaux du genre Camelus vivant dans le monde, dont les neuf dixièmes sont pourtant des dromadaires. Les trois quarts habitent l’Afrique et sont domestiqués depuis les temps préhistoriques. Seuls quelques dromadaires, introduits en Australie au XIXe siècle, ont retrouvé une totale liberté. Quant aux chameaux à deux bosses, ils ne se rencontrent plus qu’en Afghanistan, en Asie centrale, en Chine,  en Iran,  en Mongolie et en Turquie. Et ils sont à peine un millier à vivre dans le désert de Gobi.

 En Asie centrale, « un chameau vaut 8 yacks, 9 chevaux ou 45 moutons ». Il porte près de 300 kg, franchit des cols enneigés. Dans les déserts brûlants d’Afrique ou du Proche-Orient, le dromadaire transporte une centaine de kilos ou résiste un mois sans eau. Chameau d’Asie à deux bosses ou dromadaire d’Afrique à une bosse, les chameaux de l’Ancien Monde sont originaires d’Amérique du Nord et domestiqués depuis des siècles.

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chameau des Touarègues

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

 

chameau des Touarègues dans CHAMEAU - DROMADAIRE drom-300x206Le chameau est l’animal emblématique de la société touarègue et les images des agences de tourisme montrent inévitablement la haute silhouette d’un chamelier enturbanné sur une selle à pommeau en croix rompant un paysage aux lignes horizontales d’un reg. Le Touareg, comme le Maure et le Bédouin, est associé au chameau, plus exactement au dromadaire (Camelus dromedarius). Le chameau est au Touareg ce que le zébu bororociji aux longues coines en lyre est au Bod’aado, le Peul nomade.

 Chez les Kel Ahaggar, certains auteurs (Nicolaisen 1963 : 408) ont fait l’hypothèse que la société touarègue était composée de strates successivement arrivées : les nobles étaient des éleveurs de chameaux qui se sont imposés à des populations trouvées sur place, éleveurs de chèvres et qui sont devenus les tribus de vassaux ou de plébéiens (imghad). Ces derniers, qui n’avaient pas le droit d’élever des chameaux, ne postent-ils pas le nom de Kel Ulli, ceux des chèvres?

 On a pu aussi (Nicolas 1950 : 189) rapprocher le terme de vassal (amghid plur. imghad) de celui de chevreau (egheid). En définitive, dans toutes les traditions, le chameau est l’animal associé à l’aristocratie guerrière. Dans la boucle du Niger. D’anciens serfs se constituent des troupeaux de chameaux, pour se rapprocher du modèle de l’aristocratie et faire oublier une origine dont ils cherchent à effacer le souvenir. On peut vérifier l’intérêt que la société touarègue porte à cet animal par le vocabulaire qui lui est consacré. Le Dictionnaire du Père de Foucauld (1 95 1 – 1952) contient 54 termes se référant au chameau. Parmi ce riche vocabulaire, on peut distinguer des termes génériques, ceux se référent à l’usage (selle, bât), à l’état (pour un mâle, castré ou non, en nit etc. ; pour une femelle, pleine, suitée, stérile etc.), à la robe, au sexe, à l’âge : ainsi des termes distinguent les chamelons en voie d’être sevrés et attachés par le cou et les non sevrés arrimés à un piquet enfoncé dans le sol auprès de leurs mères; enfin des termes se référant au caractère (criard) ou au comportement (au pas alerte, lourd).

On retrouve le même intérêt pour le chameau qu’expriment les Maures dans leur vocabulaire décrit par V. Monteil (1 952). Le chameau répond à de nombreuses fonctions. C’est l’animal de selle, le méhari que tout homme adulte souhaite posséder et qu’on préfère avec une robe unie, claire. Presque blanche (ebeideg qui désigne un chameau blanc, mais aussi un voleur) : chaque jeune homme proclame qu’il possède la monture la plus belle et la plus rapide : il défie tous les autres ii la course et dans des concours où chacun veut prouver que son chameau est le mieux dressé. Le chameau est aussi l’animal de bât, habitué à la marche processionnaire; il possède souvent une robe pie, des yeux vairons, une vue réputée basse, en particulier chez les Touaregs de l’Aïr ou originaires de l’Air (Kel Geres par ex.).

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Les chameaux d’Abraham

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013


Les chameaux d'Abraham dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau-de-gobi1Les chameaux apparaissent souvent dans le récit biblique. Genèse XII, 15, Pharaon offre des chameaux à Abraham :

Le serviteur [d’Abraham] prit dix chameaux parmi les chameaux de son maître et partit ; et tous les biens de son maître étant dans sa main, il se leva et alla à Aram Naharaïm, du côté de la ville de Nahor. Il fit agenouiller les chameaux hors de la ville (Genèse XXXIV,10)

Ils sont présents avec Isaak (Genèse XXIV, 61,64…) et Jacob, petit fils d’Abraham (Genèse XXX, 43 ;XXXII,16…), ainsi que dans l’exode, où le chameau fait partie des richesses de pharaon.

Les biblistes situe Abraham vers 1700 av JC. A cette époque, le chameau est un animal inconnu en égypte. Il n’était pas non plus domestiqué en Mésopotamie. En effet, il n’apparaît pas dans les peintures murales des temples, ni dans les tombes ou les pyramides, ni dans les écrits. Il fut introduit en Égypte bien longtemps après par les Romains (IIe s. av. JC).

Voyons maintenant, si le Saint Coran parle de chameaux domestiqués pour des périodes antérieures au IIe s. av. JC. En fait, il existe deux versets pour lesquels il est question de chameaux :

« Et lorsqu’ils ouvrirent leurs bagages, ils trouvèrent qu’on leur avait rendu leurs marchandises. Ils dirent : « Ô notre père. Que désirons-nous (de Plus) ? Voici que nos marchandises nous ont été rendues. Et ainsi nous approvisionnerons notre famille, nous veillerons à la sécurité de notre frère et nous nous ajouterons la charge d’un chameau et c’est une charge facile ». » (Coran 12/65)

 « Ils répondirent : « Nous cherchons la grande coupe du roi. La charge d’un chameau à qui l’apportera et j’en suis garant ». »  (Coran 12/72)

             Ces deux versets correspondent au récit concernant le prophète Yousouf (Joseph) –paix sur lui–, et qui se situe largement avant le IIe s. av. JC. Le mot qui a été traduit par chameau est le mot ba’ir , et toutes les traductions connues traduisent ce mot par chameau. Cependant, selon l’islamologue Jacques Berque, il n’est pas exact de le traduire par chameau ; pour lui, le mot ba’ir signifiait à l’époque tout ce qui porte, bête de somme : tel est le sens d’après ce qu’exprime sa racine selon tous les dictionnaires d’arabe ancien, et d’ailleurs, le chameau est mentionné dans le Coran avec un mot tiré d’une toute autre racine jamâl (que l’on trouve en  Coran 7/40). C’est le sens de bête de charge, bête de somme, qu’il admet dans sa traduction, ce qui correspond ici aux récentes découvertes de l’égyptologie.  

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La laine de Chameau

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

La laine de Chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE elevage1


La laine de chameau est faite de fibres creuses, elle est donc légère, et en bon isolant elle protège contre le froid et la chaleur. Sa douceur naturelle ne fera que s’accroitre au fil du temps.

Anecdote : Il y a bien longtemps les médecins décrivaient les propriétés miraculeuses de la laine de chameau et recommandaient aux patients de la mettre aux endroits douloureux du corps permettant dans certains cas de soulager, grâce à la chaleur produite, des symptômes divers de névralgie, arthrites ou douleurs rhumatismales.

 

Un peu d’info écolo: Ce fil est obtenu à partir du duvet que les bébés chameaux perdent naturellement vers leur 1 an. C’est un magnifique fil d’une douceur extraordinaire travaillé de façon précieuse par la Filature Fonty située en Creuse. Fonty travaille les fils à tricoter de façon respectueuse de l’environnement et de ses salariés.

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Qualités du chameau

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

 

Qualités du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE sauvages

 Les Touaregs possèdent des animaux domestiques variés. Et si le chameau, chez eux, est presque toujours présent. Son nombre relatif décroît des abords du Sahara aux approches de la zone sud sahélienne moins aride, domaine des cultures pluviales. Cet intérêt majeur pour le chameau se manifeste dans la tccggalr, compensation matrimoniale, animaux que la famille du mari doit apporter à celle de la jeune épousée pour sceller le mariage.

 Le choix du chameau se situe plus dans le symbole représenté par l’animal que dans sa valeur marchande. Il s’agit exclusivement de chameaux ou de chamelles pour les Touaregs nobles. Qu’ils vivent au Sahara central (Kel Ghela pour les Kel Ahaggar). Dans les zones sud-sahariennes (Kel Nan pour les Iwellemmedan) ou même en zone sahélienne (Tatamaqaret pour les Kel Geres). Le nombre d’animaux varie, la règle voulant que la fille reçoive le même nombre d’animaux que sa mère.

 Si le chameau est la monture la plus utilisée par l’homme, l’âne ne peut être que la monture d’un serviteur ou d’un vieillard à qui le chameau devient une monture dangereuse. Le harnachement du chameau est très sophistiqué. La selle de garrot, posée devant la bosse,  permet au chamelier de diriger sa monture non seulement avec les rênes, mais aussi avec ses pieds nus posés sur le cou. La selle masculine, celle décorée au pommeau en croix (tanizak) – il en existe une autre à pommeau en palette – est devenue un objet si emblématique que toutes les agences de voyage en possèdent un modèle réduit sur leurs bureaux. Le chameau, en revanche, n’est la monture des femmes que chez les nobles et certains groupes religieux (iberkoreyan ou imazwaghan de I’Azawagh) et seulement de quelques femmes de groupes tributaires (inighad) appartenant aux familles les plus réputées ; la majorité des femmes se déplacent sur des ânes ou des bœufs porteurs.

 Posées sur le velum des tentes, les couvertures ou les coussins. La selle de chameaux des femmes (tckhawit), rare aujourd’hui dans tout le pays touareg, est posée comme un bât (aruku) destiné à porter des bagages. C’est-à-dire sur la bosse et non pas sur le garrot comme la selle masculine. Ces équipements sophistiqués témoignent que le chameau constitue la monture de prestige de toute une société. Comme chez les Maures ou les Bédouins.

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Celui qui a de vieux chameaux

Posté par othoharmonie le 2 mai 2013

Celui qui a de vieux chameaux dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau-vieuxLe nom de Zoroastre un « prophète », fondateur du zoroastrisme, ancienne religion de la Perse. Il est difficile, étant donné l’époque et l’importance du personnage, sources de nombreuses affabulations, de donner des dates et des lieux précis à son sujet. On suppose qu’il est né au nord de l’Iran, mais certaines traditions le font naître à Balkh dans le nord de l’Afghanistan actuel.

Le nom Zoroastre est un composé bahuvrihi en avestique de zarəta- « ancien, faible » et de uštra « chameau », qui se traduit par « celui qui a de vieux chameaux ».

Une ancienne traduction erronée rapprochait zarəta- de zaray (or ou jaune) qui donnait « celui qui possède les chameaux jaunes » – traduction certes plus romantique, qui a, par cumul d’erreurs, amené des traductions encore plus fantaisistes : « le porteur de l’aurore dorée » (zaray ushas).

D’autre part uštra devenu ashtar en vieux-perse, puis shotor en persan (chameau), pourrait signifier en même temps l’astre (en français), star en anglais et sétaré en persan actuel et το αστέρι, en grec.

La relation pouvait venir du voyage de l’astre dans le ciel, en comparaison de celui du chameau sur la terre comme seul moyen de déplacement et de voyage de cette époque. Ainsi, la composition zaraϑ = or et uštra = astre, pouvait donner l’astre doré, et en même temps le chameau doré.

Bien que ces dernières fantaisies n’aient pas été très correctes, elles semblent démontrer un certain désir de grandeur, au-delà de « celui qui a de vieux chameaux ».

Une autre traduction propose « le conducteur de chameaux ».

En persan moderne, le nom de Zoroastre prend la forme Zartošt  ou Zardošt.

En kurde moderne, le nom de Zoroastre prend la forme de Zerduşt ou Zerdeşt. De là pourrait découler d’autres significations. Zer (jaune en kurde) découle du mot zêr qui signifie « or » ; deşt signifie « plaine » mais il a peut-être évolué et originellement le terme était peut-être dest qui signifie « main ». Ainsi, Zerdest pourrait être « Celui à la main d’or » en raison des miracles qu’ils auraient accomplis. Ou bien, Zerdeşt pourrait être l’homme des « plaines dorées ».

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Elevage du Chameau

Posté par othoharmonie le 2 mai 2013

 

Elevage du Chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE elevageLa sobriété du chameau est légendaire : « nous avons vu, explique l’auteur, en hiver, des chameaux en bel état au repos dans un pâturage vert, refuser l’abreuvoir pendant 71 jours consécutifs » ! Il convient donc de présenter le chameau à l’abreuvoir dans de bonnes conditions, afin qu’il fasse un abreuvoir le plus copieux possible – un chameau mâle adulte peut absorber 150 à 200 litres parfois. Pour que votre chameau ait soif, voire très soif, préparez-le par un pâturage sec d’un ou deux jours.

Mais ce n’est pas tout ! La recherche d’un abreuvoir ne se fait pas au hasard, loin s’en faut. L’eau de l’abreuvoir doit être propre, privée de toute impureté et de toute odeur. Evitez par conséquent l’eau des mares aux abords fangeux et nauséabonds. Les eaux les meilleures pour les chameaux doivent être légèrement salées ou légèrement arseniquées. Enfin, conduisez-le à l’abreuvoir de préférence en plein midi, et ce, en vue d’empêcher des cas de bronchites provoqués par la fraîcheur de l’eau.

Que faire en cas de maladie ?

Quatre maladies, toutes contagieuses, peuvent atteindre le chameau : la gale, la congestion pulmonaire (n’haz), la tabourite, le djedri ou fièvre aphteuse. Pour la gale, le remède le plus efficace consiste à appliquer du goudron sur la partie malade. La tabourite, dont l’agent de transmission serait une mouche, est, quant à elle, presque toujours mortelle.

Les pâturages constituent son petit-déjeuner, son déjeuner et son dîner, mais ils diffèrent selon les saisons. En hiver, les herbes vertes forment la base de son alimentation, tandis qu’au printemps, il faut l’amener vers les arbres et les arbustes, qui se couvrent alors de feuilles, de jeunes pousses vertes ou encore de fruits, les carroubes, dont il raffole. Pendant la saison chaude, seul le had reste encore vert ; cependant celui-ci doit être associé à un autre fourrage, car il possède des propriétés laxatives qui peuvent être causes d’un affaiblissement chez le chameau

 chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE

Allure du chameau : 6 à 7 kms/h

Durée moyenne d’une journée de marche : 40 à 50 kilomètres

  L’officier méhariste aura par dessus tout la vocation : il doit aimer le chameau, dont l’aspect peu séduisant, le cri rauque, l’apprivoisement souvent incomplet, ont rebuté plus d’un nouveau venu ; il faut aussi qu’il fasse fort peu de cas de ses aises et de son confort, lesquels bien souvent, sinon toujours, sont en opposition avec les besoins, nous allions dire les aises, de ses chameaux. »

 L’examen portera sur le dressage, la conformation, l’état de santé et l’âge du chameau, c’est-à-dire entre six ans, âge où il atteint son complet développement, quand sont tombées ses deux dernières dents de lait, et douze ans, âge où le chameau commence à se faire vieux

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Chameau de Gobi

Posté par othoharmonie le 2 mai 2013

 

 Chameau de Gobi dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau-de-gobiLe désert de Gobi est la troisième, et l’un des déserts les plus célèbres dans le monde. Une des meilleures façons de vivre les vastes étendues de dunes de sable et de travées de plein désert est une randonnée chamelière. Ces animaux anormalement Regal sont parfaitement adaptés à la rudesse du climat désertique. Ils peuvent aller des jours sans eau, et leurs pieds mous rembourrés étendre sur toute la surface du sable en marchant.

Dans les heures fraîches du matin, juste avant le lever du soleil, nous disons adieu à notre ger (tente Mongole) et se préparer à monter nos bêtes du désert du fardeau. Mise sur un chameau est un peu comme monter votre manège à sensation préférée à un parc d’attractions. Vous montez sur la selle de couvertures empilées alors que le chameau est assis sur ses pieds, et soudain vous êtes d’être plongé dans l’air que l’animal retrouve ses pieds. Accrochez-vous bien, car le sol est un long chemin vers le bas.

Les chameaux font partie intégrante de la vie nomade dans le désert de Gobi, et presque toutes les familles de nomades dans la région de faire un séjour chameaux élevage. En plus d’effectuer environ 30 pour cent du trafic marchandises à travers le désert de Mongolie, les chameaux fournissent de la laine pour couvrir les yourtes traditionnelles et du lait pour le thé, le beurre et le yogourt. Dans les moments difficiles, les familles peuvent utiliser les anciens chameaux pour leur viande.

Après plusieurs jours de se cogner dans l’arrière d’une jeep russe comme nous avons fait notre chemin de la capitale d’Oulan-Bator dans le désert de Gobi, il était temps pour un changement dans les transports. Je m’attendais à cheval au sommet d’un chameau à être semblables à l’équitation, j’ai donc été agréablement surpris par la sensation lisse glisse facilement de la démarche du chameau. Vous vous sentez comme vous êtes flottant au-dessus des dunes au lieu d’péniblement à travers eux le désert de Gobi randonnée chamelière.

Les deux premiers jours s’est terminée avec mal aux jambes et boitant à mettre en place autour du camp, mais plus vous montez, plus il devient facile. Il ya quelque chose thérapeutiques au sujet de la routine quotidienne d’une randonnée chamelière: la Coupe du matin de café instantané que vous emballé camp, la sensation du soleil du désert chaud pendant les heures de silence quasi hypnotique errance à travers les paysages changeants, et le sentiment croissant de communauté avec d’autres voyageurs et des guides que vous siroter du thé au lait de chameau ou de la vodka le soir autour du feu. Prenant un tour de chameau du désert n’est pas seulement de voir les curiosités, mais de vivre un mode de vie dans l’un des climats les plus rudes au monde.

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Le chameau en Inde

Posté par othoharmonie le 29 avril 2013

 

 

Le chameau en Inde dans CHAMEAU - DROMADAIRE inde-300x199Rajasthan inde: Pushkar et un superbe petit village du Rajasthan, bâti autour d’un lac sacré, connu mondialement pour sa foire annuelle aux chameaux (qui sont en fait des dromadaires). Situé en bordure du désert du Thar, ce village est entièrement dédié au Dieu Brama. Le seul temple de Brama de toute l’Inde y est bâti et donne lieu toute l’année a des pèlerinages. De superbes maisons bleues et petits palais se reflètent dans le lac sacré, ou se trouvent quantité de très gros poissons et tortues qu’il est interdit de pécher.

Hors du festival, le village est très tranquille et très reposant. C’est un lieu incontournable pour les « routards » du Monde entier qui y passent plusieurs semaines, surtout en hiver. c’est un peu le « St Tropez » du Rajasthan.

 Au fil des ans, la rue principale qui mène au temple de Brama, s’est transformée en un rue entièrement commerçante ou chaque maison est devenue un magasin. Le village vit lentement au rythme des prières, conques et clochettes de ses 430 temples !  

 Peu de monde y habite toute l’année, et sa population atteint plus de 100 000 personnes en 4 jours en octobre -Novembre, à la pleine lune de « Kartik » pour le « Festival des chameaux« . Une grande fête religieuse pendant 4 jours, un des plus important marché aux chameaux du Rajasthan et un très gros marché de l’artisanat local.

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Le Chameau de Bactriane

Posté par othoharmonie le 29 avril 2013

Le Chameau de Bactriane dans CHAMEAU - DROMADAIRE bactrianeLe chameau de Bactriane ou chameau bactrien ou chameau domestique  est une espèce d’artiodactyle natif des steppes de l’Asie centrale. Le chameau de Bactriane a deux bosses, alors que le dromadaire (appelé aussi chameau d’Arabie) n’en a qu’une.

Le chameau, appartient au genre Camelus. C’est un mammifère ruminant à bosses dorsales graisseuses de la famille des camélidés. Sa femelle est dénommée la chamelle.

La population de 1,4 million de chameaux de Bactriane est presque entièrement domestiquée, mais en octobre 2002, les 950 individus encore à l’état sauvage au nord ouest de la Chine et en Mongolie ont été placés sur la liste des espèces en danger critique d’extinction.

Les chameaux de Bactriane mesurent environ 2 mètres à la bosse et pèsent plus de 725 kg. Ils sont phytophages, ils mangent de l’herbe, des feuilles et des graines, ils sont capables d’ingurgiter 120 litres d’eau en une seule fois. Leur bouche est extrêmement dure, ce qui leur permet de manger les plantes épineuses du désert.

Ils sont particulièrement adaptés pour se protéger de la chaleur du désert et du sable ; des pattes larges et « capitonnées » adaptées à la marche dans le désert, une peau épaisse et dure au niveau des genoux et du torse qui les protège de la chaleur du désert une fois allongés, des naseaux qui peuvent s’ouvrir et se refermer. Les oreilles sont garnies de longs poils protecteurs, les paupières possèdent deux rangées de cils qui, lorsque l’œil est fermé, forment une barrière hermétique à la poussière et au sable. Leur fourrure épaisse et laineuse les protège du froid nocturne et de la chaleur du jour.

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Histoire du Chameau de Bactriane

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

Il a été domestiqué en Chine, près de Tourfan.

Histoire du Chameau de Bactriane dans CHAMEAU - DROMADAIRE batrianeLa domestication serait antérieure à 2500 avant J.-C. À partir d’un premier foyer situé en Bactriane, la région entre l’Iran et le Turkménistan actuels, ils se seraient ensuite répandus ailleurs. Ils servent de bêtes de bât pour traverser le désert. L’homme utilise aussi leur laine, leur lait et leur viande. Même leurs excréments sont récupérés pour servir de combustible aux caravaniers.

Le chameau de Bactriane était anciennement très répandu, mais sa population est aujourd’hui réduite à environ 1,4 million d’individus essentiellement domestiques. Il semble qu’il reste environ 1 000 chameaux de Bactriane sauvages dans le désert de Gobi et de petites quantités en Iran, en Afghanistan, en Turquie et en Russie. Cette population est reconnue depuis peu comme constituant une espèce sensiblement différente de l’espèce domestique du Bactriane  : le chameau sauvage de Tartarie (Camelus ferus).

L’espèce sauvage possède la particularité de pouvoir boire de l’eau salée. On ne peut pas encore savoir si l’animal en extrait de l’eau douce.

Le chameau et l’homme

Sans doute domestiqué depuis 4 000 ans, le chameau de Bactriane serait le descendant de populations marronnes, c’est-à-dire revenues à l’état libre après domestication.

À la fin du XIXe siècle, le célèbre explorateur russe, N. M. Prjevalski trouva de véritables chameaux sauvages dans le désert de Lobnor. Il fut alors établi qu’ils étaient réellement sauvages.

Outre son utilité comme animal de bât, le chameau a toujours été élevé pour sa production de laine, de lait et de viande : on pense que c’est ce qui a permis à l’homme de survivre dans les conditions difficiles du désert. Dans certaines régions, ses excréments sont d’ailleurs la seule source de combustible.

Le chameau de Bactriane s’hybride avec le dromadaire. Le petit est alors appelé turkoman.

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L’existence du chameau

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

L'existence du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham11L’espérance de vie moyenne d’un chameau est de 60 à 70 ans. Un chameau adulte peut mesurer jusqu’à 1,85 m à l’épaule et 2,15 m aux bosses. Les bosses s’élèvent à environ 75 cm de son corps. Les chameaux peuvent courir jusqu’à 65 km/h sur de courtes durées et maintenir une vitesse allant jusqu’à 40 km/h.

Selon certains spécialistes, le dromadaire descendrait des espèces bactriennes à deux bosses. L’embryon possède en effet deux bosses et l’adulte présente une bosse antérieure rudimentaire.

Le chameau existe encore actuellement à l’état sauvage dans le désert de Gobi.

La femelle pèse jusqu’à 600 kg et le mâle plus de 800 kg. La taille au garrot varie selon les types entre 1,80 et 2,30 m. À l’instar de la girafe et de l’ours, le chameau va à l’amble (il avance en levant les deux pattes du même côté).

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Les bosses du chameau

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

Les bosses du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham3Les bosses des chameaux constituent des réserves énergétiques, pleines de matières grasses où dominent l’acide palmitique (de 32 % à 34,4 % selon les âges croissants), l’acide oléique (33,6 % chez le chamelon, 21,7 et 28,9 % dans les groupes d’âge suivants), et l’acide stéarique (18,8, 24,1 et 20,7 % respectivement). Ils possèdent également de remarquables mécanismes d’adaptation à la déshydratation. Il peut boire jusqu’à 135 litres d’eau en 10 minutes (en l’aspirant grâce à ses lèvres qui peuvent prendre la forme d’une ventouse). En état de déshydratation, l’animal est capable d’économiser l’eau corporelle par des mécanismes de réduction des pertes hydriques (diminution de la diurèse, arrêt de la sudation, diminution du métabolisme de base, variation de la température corporelle) tout en maintenant une homéostasie vitale pour sa survie, à la fois en limitant la variation de la concentration des paramètres vitaux et en assurant une excrétion maximale des déchets métaboliques. Celle-ci est permise par l’émission d’une urine très concentrée. Toutefois, l’excrétion des éléments dont l’élimination nécessite des grandes quantités d’eau (glucose, urée notamment) est contrôlée de façon rigoureuse.

Il dispose également d’une anatomie favorisant la rétention d’eau lors de l’expiration (les sinus très irrigués refroidissent l’air expiré permettant la condensation de l’eau), de la transpiration (rares glandes sudoripares) et de l’excrétion (bouses sèches, urine concentrée); par ailleurs il dispose de mécanismes de recyclage des produits de la digestion comme l’urée, lui permettant de se satisfaire de fourrages de faible valeur nutritive. Le transit digestif étant plus lent et ayant la capacité de séparer les phases solides et liquides dans son estomac (rumen), il peut augmenter la digestibilité des fourrages pauvres. Ce qui lui permet de supporter de très longues périodes de jeûne (un mois) sans boire et sans manger, sous des climats très chauds (ou très froids).

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Le chameau en miracles !

Posté par othoharmonie le 27 avril 2013

 

 Le chameau en miracles ! dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau2

Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés   et le ciel comment il est élevé   et les montagnes comment elles sont dressées   et la terre comment elle est nivelée?   Eh bien, rappelle! Tu n’es qu’un rappeleur   et tu n’es pas un dominateur sur eux…

 Dans ces honorés versets, Allah a choisi le chameau parmi toutes les autres créatures vivantes, et Il a avancé la contemplation de comment ils ont été créés à l’élévation du ciel, à la fixation des montagnes et à l’étalement de la terre. Allah a souligné que la contemplation de ces créatures est l’accès à la pure croyance de la force de Allah et de sa conception.

Dans cet honoré verset, Le Créateur, qui connaît les secrets de ses créatures, recommande aux gens de penser et de contempler la création du chameau comme étant une créature qui témoigne de la puissance et de la planification de Allah. On se rendra compte des faits surprenants concernant la création des chameaux que la science a récemment révélé, ce qui prouve l’avant garde du Saint Coran en indiquant une telle créature miraculeuse. Cela montre que le Saint Coran est le livre miracle que Allah a révélé à son prophète, Mohammed (que la paix soit sur lui)

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Chameau en détails

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

Chameau en détails dans CHAMEAU - DROMADAIRE cham2La première chose claire concernant les chameaux est leur structure externe qui présente des évidences surprenantes et remarquables.

Oreilles du chameau

Ses oreilles sont petites et un peu saillantes. Ils sont couverts de cheveux des deux côtés, ce qui les protège du sable soufflé par le vent. Ils peuvent aussi s’incurver et se coller à la tête lorsqu’un vent sableux souffle.

Narines du chameau

Elles sont deux, serrées, comme des fentes entourées par du poil et ont des bords de peau .Cela permet au chameau de fermer ses narines afin de protéger ses poumons des particules de sable portées par le vent.

Les yeux du chameau

Ils ont une double rangée de longs cils. Ils sont semblables à un piège du fait qu’ils sont entrelacés, pour pouvoir protéger les yeux du chameau et ne pas laisser entrer le sable.

La queue du chameau

Elle est couverte de cheveux sur les cotés pour protéger la partie arrière du sable des vents soufflants, qui agace comme des balles incessantes.

Les membres du chameau

Ils sont long à fin d’élever haut le corps au-dessus de la poussière élevée dans l’air. Ils assurent également son agilité et sa rapidité. Les pattes sont renforcées par de larges bourrelets calleux et souples, qui s’écartent quand le chameau marche sur le sable. Cela permet au chameau de marcher sur les sables les plus tendres, alors qu’il est difficile de marcher dessus pour tous les autres animaux. Grâce à cette caractéristique le chameau mérite bien le titre de  » navire du désert ».

Dans plusieurs habitats arides, voyager sur le chameau est la façon idéale pour parcourir le désert. Les caravanes de chameaux, portant les biens des gens, voyagent environ 50- 60 kilomètres par jour. Même les voitures ne peuvent encore pas concourir les chameaux dans le vrai désert.

Le cou du chameau

Allah – Sublime soit le glorifié – a créé les chameaux avec un long cou, afin qu’ils puissent atteindre les plantes du sol qui sont basses et les arbres qui sont hautes. De plus, le long cou du chameau lui permet d’élever sa tête des saletés, et lui permet de se dresser droit avec des charges.

Lorsqu’un chameau s’assoit pour se reposer ou se lever pour être préparé au voyage, son lourd corps s’appuie sur les bourrelets calleux de ses pattes, et la plus grande partie de son poids est celle de thorax, avec lequel il peut pulvériser un animal ou un homme s’il se couche sur lui.

Ces bourrelets représentent l’un des miracles que Le Créateur a accordé à cet animal stupéfiant. La structure du chameau l’aide à s’asseoir sur le sable dur et chaud – qui est souvent le seul endroit ou un chameau peut se reposer- et le chameau peut donc s’adapter à cela et peut se protéger de tout danger.

Les petits chameaux sont nés avec ces bourrelets. Ils sont permanents et héréditaires, non pas comme les chaussures des êtres humains.

L’estomac du chameau

L’estomac du chameau a 4 cotés, et le système digestif est fort au point qu’un chameau peut digérer n’importe quoi autre que la nourriture dans les endroits secs, comme le caoutchouc par exemple. Le chameau ne respire ni à travers sa bouche, ni par halètement même lorsque la température est élevée ou lorsqu’il a soif. Avec cette caractéristique il peut éviter l’évaporation de l’eau.

La conservation de la température dans le corps du  chameau:

Dans le cas échéant, seulement une petite quantité de sueur sort. Cela montre la capacité du corps du chameau à s’adapter aux conditions de vie dans le désert, ou la température fluctue du matin au soir.

Le corps du chameau est couvert de poils épais qui expulsent la chaleur, et la garde en dehors de la peau. Le système de la conservation de la température chez le chameau permet une fluctuation de la température de 7 degrés sans causer de dégâts. C’est à dire de 34°C à 41°C .  Le corps du chameau ne transpire que si sa température dépasse 41°C . Cela ne se produit que pendant un certain temps durant la journée. Cependant, la nuit, il libère la chaleur qu’il a reçue des rayons solaires dans l’atmosphère froide sans aucune perte d’eau. Ce mécanisme peut économiser 5 litres d’eau.

Il ne faut pas oublier de comparer cette caractéristique du chameau à celle de l’être humain dont la température normale est fixée à environ 37°C . Si cette température augmente ou baisse, il s’agit d’un signe de maladie qui doit être soignée par des remèdes efficaces. L’être humain peut mourir si la température de son corps atteint l’une des deux valeurs que le corps du chameau atteint ( 34°C à 41°C ).

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La vie des chameaux

Posté par othoharmonie le 25 avril 2013

 

L’art de préserver la moindre humidité

La vie des chameaux dans CHAMEAU - DROMADAIRE bebe-chameauLe chameau peut résister, dans la fournaise du désert, dix fois plus longtemps que l’homme et quatre fois plus que l’âne. Sa haute taille est un premier avantage : quand il se repose face à la lumière, une grande surface de son corps est moins exposée au soleil. Dans les déserts chauds, les dromadaires sont, en outre, relativement clairs pour favoriser la réflexion des rayons du soleil et diminuer d’autant leur effet de chaleur. Leur toison, épaisse, même en été, les protège de la chaleur le jour et du froid la nuit : les poils maintiennent une couche d’air tempéré entre la peau et l’air extérieur.

   Le chameau est aussi le seul animal à supporter facilement que sa température interne passe, entre la nuit et le jour, de 34 à 40 °C, voire à 41 °C. Alors, seulement, les glandes sudoripares réparties à la surface de son corps produisent la sueur qui rafraîchit rapidement le corps de l’animal. Cette dépense parcimonieuse de l’eau se retrouve au niveau de ses fèces, très sèches, et de son urine, très concentrée. Dans le désert, l’air est sec, et le sable porté par les vents s’insinue partout. Le chameau s’en protège en fermant les narines à volonté. De plus, l’air inspiré s’humidifie et se tempère dans les volumineuses cavités nasales de l’animal, avant de descendre dans les poumons, tandis que la fermeture des narines permet à l’air expiré de libérer son humidité avant d’être expulsé.

SOBRE COMME UN CHAMEAU

La réputation de sobriété du chameau réside dans le peu d’eau qu’il absorbe et surtout dans son étonnante faculté à rester sans boire de nombreux jours durant. Le chameau est extrêmement résistant à la déshydratation : il peut perdre 20 % de son poids d’eau sans ressentir de troubles physiques (alors que si l’homme en perd 10 %, il souffre atrocement, et s’il dépasse 12 %, c’est la mort assurée). Quand le chameau élimine le quart de son poids par la transpiration, la teneur en eau de son sang ne s’abaisse que d’un dixième. Ce sang reste suffisamment fluide pour continuer à remplir son rôle de vecteur d’oxygène. Le secret de cette fluidité réside dans les globules rouges du chameau, tout petits, très nombreux (132,5 millions par mm3) et, surtout, ovales, une caractéristique des camélidés (chameaux et lamas). Ils s’arrondissent lorsque le chameau fait provision d’eau.

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Combats parmi les chameaux

Posté par othoharmonie le 23 avril 2013

Combats parmi les chameaux dans CHAMEAU - DROMADAIRE combatLes chameaux peuvent s’accoupler à tout moment de l’année, mais il existe toutefois une époque plus favorable qui varie selon les régions et fait coïncider la période des mises-bas avec celle où la végétation est abondante. La saison des amours est assez mouvementée : les mâles deviennent très agressifs. Leur état d’excitation se traduit par des grincements de dents, une abondante salivation et un écoulement des glandes épidermiques qu’ils possèdent (ainsi que les femelles) sur l’occiput et qu’ils frottent sur leurs épaules, le cou renversé en arrière. Ils urinent fréquemment, les pattes arrière écartées et la tête relevée le plus haut possible. Ils s’affrontent souvent dans des combats violents, au cours desquels ils se mordent parfois jusqu’à la mort. Leurs dents sont puissantes et leur grande capacité d’ouverture de la bouche (plus que chez tout autre ruminant) leur permet de saisir à pleine gueule la tête de leur rival. Ils se battent debout, mais peuvent finir couchés, au bord de l’asphyxie, cherchant toujours à se mordre au cou ou à la tête…

   S’approchant des femelles, les mâles reniflent leur région génitale, puis, relevant la tête, ils font cette grimace caractéristique, le flehmen, qui met l’urine de leur partenaire en contact avec une glande qu’ils ont dans le palais et qui leur permet de savoir, grâce à une sorte de dosage hormonal, si la femelle est réceptive. Si c’est le cas, la chamelle se couche spontanément. Et le mâle monte sur elle, pattes arrière repliées, pattes avant appuyées sur le sol de chaque côté de sa partenaire. Les camélidés sont en effet les seuls mammifères à s’accoupler en décubitus, c’est-à-dire en se couchant sur le sol.

   L’accouplement peut durer de 10 à 20 minutes, durant lesquelles les deux animaux sont assez bruyants. Le mâle exhibe régulièrement le voile de son palais (« dulaa »), qui pend alors de sa bouche comme un ballon de baudruche et lui sert à émettre des sons qui ressemblent à des gargouillements. On dit que le chameau blatère.

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Un chamelon tous les 2 ans

Posté par othoharmonie le 23 avril 2013

Un chamelon tous les 2 ans dans CHAMEAU - DROMADAIRE chamelon-300x199Après 390 jours de gestation, la femelle donne naissance, souvent en position debout, et, presque toujours, à un seul et unique petit, que l’on appelle chamelon, même lorsqu’il s’agit d’un jeune dromadaire. Pesant de 25 à 50 kg, le nouveau-né mesure 1,20 m environ, de sa petite bosse au sol. La chamelle ne lèche pas son petit après sa venue au monde, mais elle le renifle intensément. De même, elle n’avale pas le placenta.

   Durant les toutes premières heures de sa vie, le chamelon apprend à se tenir debout et à trouver la mamelle de sa mère, qui comporte quatre tétons (les deux tétons antérieurs étant plus développés que les deux tétons postérieurs). Dès le lendemain de sa naissance, il peut suivre sa mère au pâturage ou se joindre au troupeau.

   Le lait de la chamelle, très riche et très concentré, est composé d’eau (environ 87 %) ; de matière grasse et de lactose (représentant chacun à peu près 3 à 5,5 %) ; de protéines (entre 3 et 4 %) et de cendres (de 0,6 à 0,8 %). La femelle peut produire 15 litres de lait par jour, mais la moyenne sur une période de 9 à 18 mois est de 6 litres par jour. Le sevrage naturel aurait probablement lieu après un an, mais, l’homme entrant en compétition avec le chamelon pour le lait, ce dernier se trouve sevré à un an. Dès que le chamelon a entre 7 et 10 mois, le chamelier protège la mamelle par un filet pour l’empêcher de boire à sa guise. Ayant goûté à la nourriture solide dès l’âge de 3 mois, le jeune animal se laisse d’habitude facilement sevrer, mais on a vu pourtant certains chamelons âgés de 2 ou 3 ans chercher encore à téter le lait de leur mère.

JOUTES DE CHAMELONS

Les petits chameaux sont assez joueurs et semblent prendre un plaisir évident à enjamber leur mère couchée. À l’âge de 4 ou 5 semaines, ils commencent à s’affronter entre eux. Les joutes consistent essentiellement à se mordiller les jambes et le cou, ainsi qu’à se bousculer, les jeunes mâles s’y adonnant davantage que les jeunes femelles. On retrouve encore ces simulacres de combats chez les mâles âgés de 5 à 6 ans, en dehors de la période du rut.

   Les mâles deviennent matures à 4 ou 5 ans, les femelles vers 3 ou 4 ans. Elles ne portent en général qu’un petit tous les deux ans, sauf si une nourriture particulièrement riche permet deux gestations rapprochées. Certaines femelles peuvent encore se reproduire à l’âge de 30 ans.

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