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La chauve-souris meilleure amie de l’homme

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2016

 

Curieux ! L’espèce est réputée la plus détestée au monde. Le point sur un phénomène insolite au sein de la biodiversité.

En occident, la chauve-souris est souvent considérée comme vampire, fantôme ou esprit errant. On s’effraie de son vol en rase motte, on craint pour ses cheveux, et l’on s’inquiète de voir ces Dracula miniatures envahir nos maisons de campagne. Pourtant, symbole de longévité en Chine, synonyme de chance en Pologne, sacrée en Angleterre et en Australie, elle aiderait à lutter contre les ravages des insectes, serait l’alliée de l’agriculture biologique et l’amie de la biodiversité. Mauvaise réputation ? Réalité ? Qu’en est-il de la chauve-souris aujourd’hui ?

chauve souris amie de l'homme

L’image catastrophique de l’animal viendrait d’un amalgame courant avec le vampire. Or des 1100 espèces de chauves-souris qui peuplent la terre, 3 seulement aiment le sang. Précisons tout de suite que les 38 espèces européennes sont exclusivement insectivores et que les 3 espèces qui ternissent la réputation du mammifère vivent en Amérique du Sud. Elles sont minuscules, leur morsure concerne exclusivement les animaux des basses-cours et l’homme n’a rien a craindre de la chauve-souris. Au contraire. La médecine lui porte grand intérêt. En effet, les substances anticoagulantes de la chauve-souris hématophage sont utilisées pour lutter contre l’hémophilie. La texture particulière de leurs ailes aide à constater en temps réel l’effet de médicaments et la thermorégulation dont elles font preuve sous hibernation est très sérieusement étudiée pour des applications anesthésiques. D’un point de vue éthologique, des chercheurs de l’Université du Texas étudient leurs moyens de communication. Ils espèrent démontrer l’existence d’un langage primitif chez les chauves-souris, identique à celui des hommes. Une première dans le règne animal. Les clics et les bourdonnements émis auraient une signification, en les changeant de place ou en les mélangeant, cela signifierait autre chose. Une sorte de grammaire. Des neurologues ont depuis rejoint l’équipe des chercheurs.

Payer pour les exterminer plutôt que de les sauver

Pour admirer les qualités de la chauve-souris à l’état naturel, encore faut-il ne pas s’effrayer de son aspect. Merlin Tuttle, américain spécialiste mondial des chiroptères se souvient : « En 1978, National Geographic me demanda d’écrire un chapitre consacré aux chauves-souris dans le livre Les animaux sauvages d’Amérique. Les photos sélectionnées pour représenter les différentes espèces étaient affreuses. Des monstres ! Je leur ai dit : si vous deviez montrer un renard ou n’importe quel autre animal, vous ne choisiriez pas ces photos. Et ils étaient d’accord ! ». Depuis Merlin Tuttle a créé Bat Conservation International* (BCI), une fondation pour venir en aide au seul mammifère capable de voler. « En étudiant les chauves-souris à l’université, j’ai réalisé combien elles étaient menacées. J’ai alors choisi de mettre ma carrière scientifique entre parenthèse pour me consacrer totalement à leur protection. Tout le monde m’a pris pour un fou : un des dix plus grands spécialistes des chauves-souris interrompait sa carrière pour tenter de sauver l’espèce la plus détestée au monde ! Je ne pense pas que l’on puisse dire qu’une seule espèce est plus importante que les autres. Mais les programmes supposés œuvrer pour sauver la vie sauvage font rarement attention au rôle central des chauves-souris. Elles sont si impopulaires que l’opinion publique les a classées au rang des blattes et des animaux nuisibles. Lorsque j’ai fondé BCI, la plupart des gens aurait préféré payer pour exterminer les chauves-souris plutôt que de les sauver. Aujourd’hui c’est un peu moins dur qu’avant, mais c’est toujours un vrai challenge de protéger une espèce que les gens craignent depuis des siècles. Pourtant, quel que soit l’endroit sur cette planète, nous bénéficions tous de l’aide des chauves-souris. Il y a quelques années, je voulais étudier les chauves-souris du Tennessee et j’ai contacté un fermier qui possédait une grotte. Il m’a dit : tuez-en autant que vous le pourrez, elles sentent mauvais et me donnent une détestable réputation. Au lieu de lui dire que cet animal était en danger d’extinction et que je n’en tuerai pas, je suis descendu dans la grotte. Au sol, j’ai découvert des milliers d’ailes de doryphores, des insectes mangeurs de patates. J’en ai pris une poignée car j’avais vu des champs de pommes de terre à proximité et je suis sorti. Je lui montré ce que contenait ma main et très naïvement, je lui ai demandé : ça m’intéresse de savoir ce que ces chauves-souris mangent, vous savez ce que c’est ? Il a écarquillé les yeux et a dit : mais ce sont des doryphores ! Combien elles en mangent ? À peu près 30 kilos d’insectes en une nuit, pas seulement des doryphores, des moustiques, des mites… C’est tout ce que je lui ai dit. Plus tard, lorsque je suis revenu, il avait décidé que chacune de ses chauves-souris valait dans les 5 dollars et vous vous faisiez expulser à coup de fusil si vous dérangiez une seule d’entre elles ! »

chez francesca

200 tonnes d’insectes ingérés en une nuit

Je rejoins Merlin Tuttle à Bracken cave pour constater les qualités insectivores des chauves-souris. Au Texas, à 120 Km d’Austin, se trouve cette grotte très particulière, propriété de la fondation BCI. Tous les soirs, à la tombée de la nuit, 20 millions de chauves-souris mexicaines à longue queue s’envolent du site. C’est la plus forte concentration de mammifères au monde. Elles font disparaître 200 tonnes d’insectes en une nuit. Pour filmer la scène, je m’introduis dans la grotte. Je dois préciser que mes cheveux sont très longs et pas une chauve-souris ne me touchera. Une méchante rumeur vient de voler en éclat. Les milliers de chauves-souris partent à l’assaut des insectes en un ouragan vertigineux. Pas de battement d’ailes mais un vrombissement mystérieux qui donne la sensation que le groupe n’est plus qu’un organisme unique. Quel sentiment merveilleux de savoir que cette formation serrée nous débarrasse des fléaux imputables aux insectes. Moustiques, mites, criquets, sauterelles ou coléoptères… Sans les chauves-souris nous serions submergés en quelques jours.

Chauves-souris et agriculture biologique

Ces insectes attaquent les cultures, gâtent les fruits, dévastent les champs. Un constat bien connu des agriculteurs. Certains font confiance au « tout chimique », d’autres, prônant le bio, se tournent vers la chauve-souris. Et pour ceux qui n’ont ni grotte, ni mine pour accueillir le mammifère, BCI a fabriqué des « bat house », petites maisons conçues pour abriter les colonies. Frank Bibin est l’un de ces agriculteurs. Il habite en Georgie, aux Etats-Unis. « L’idée d’attirer les chauves-souris nous est venue en lisant une brochure éditée par Merlin Tuttle. Il expliquait qu’elles étaient le moyen d’éradiquer les insectes nuisibles. On a trouvé que c’était une bonne idée dans la mesure où l’on avait décidé de passer à l’agriculture biologique. Nous avons construit notre première maison pour chauves-souris en 1998 et nous avons attendu 18 mois pour que 25 d’entre elles s’y installent. À la fin de l’année, elles étaient 125. Alors nous avons construit une deuxième « bat house » et une nouvelle colonie est arrivée en 30 jours seulement. Notre population de chauves-souris fluctue aujourd’hui entre 3500 et 4500 spécimens. Elles ont considérablement réduit le nombre d’insectes nuisibles au point que nous n’utilisons plus du tout d’insecticide. D’autre part, le guano, ces déjections récupérées au pied des « bat house », nous sert de fertilisant naturel ». Autre exemple, en Floride. L’université de Gainesville était envahie par les moustiques. En septembre 1991, la ville entreprit de construire une « bat house » géante. Au printemps, 18 mâles s’installèrent, puis 300 autres. Trois ans plus tard, 1000 femelles séduites, colonisèrent à leur tour « l’établissement ». En mai 1998, on comptait 70.000 chiroptères qui consommaient chaque nuit quelques 60 millions d’insectes nuisibles. La population de chauve-souris attira des prédateurs, hiboux et faucons, favorisant l’émergence d’une nouvelle biodiversité. L’expérience, très positive, fut reconduite non loin de là, du côté du lac Alice.

En France aussi

Les Français s’intéressent depuis peu à ses gîtes artificiels pour chauves-souris. Le groupe de chiroptères de Midi-Pyrénées* lance régulièrement des campagnes de sensibilisation auprès des particuliers et des agriculteurs et propose des plans de construction de « bat house ». En Ariège, la fédération Rénova* travaille pour la réhabilitation du patrimoine fruitier et s’engage pour la protection du mammifère. « Les chauves-souris mangent la carpocapse, un papillon nocturne qui pond dans les pommes. Notre but est de sauvegarder les variétés fruitières locales qui font la richesse de notre terroir et de préserver la biodiversité ». À l’heure où l’on observe une prolifération des insectes tropicaux et un élargissement de leur territoire dû au réchauffement climatique, il serait temps d’encourager ces initiatives et de réagir.

Haro sur le Chikungunya !

Et pourtant. Alors que le développement durable est dans toutes les bouches, les autorités françaises ont dispersé des quantités impressionnantes d’insecticides à la Réunion pour contrer le Chikungunya au lieu d’inciter au repeuplement de l’île en chauves-souris. La nocivité des produits chimiques a fait disparaître quantité d’insectes, pollinisateurs compris, et par effet rebond, les dernières chauves-souris. Il est probable que le Chikungunya reviendra, porté par des moustiques résistants aux insecticides, obligeant une surenchère de produits chimiques. Le combat contre ce fléau viral ne fait que commencer. Cet été, pour la première fois dans le sud de la France à Nîmes, deux personnes ont déclaré le Chikungunya. N’oublions pas que la pipistrelle, chauve-souris commune de nos campagnes avale 600 moustiques à l’heure. Alors avis à ceux qui possèdent un jardin, n’abattez pas systématiquement vos arbres morts, ils sont des nichoirs naturels. Et si d’aventure une chauve-souris vole en rase motte près de votre tête, réjouissez-vous. Elle vient probablement de vous protéger de piqûres.

chauvesouris

70% des fruits tropicaux disparaîtraient

Les chauves-souris pollinisatrices apportent elles aussi leur lot de bénéfices. Si abeilles et bourdons sont indispensables à la pollinisation des végétaux sous climats tempérés, il en est autrement dans les pays tropicaux ou désertiques. En Afrique, Amérique du Sud ou Indonésie, la température impose aux fleurs de ne s’ouvrir que la nuit pour éviter une dessiccation par évaporation. Ces végétaux sont donc tributaires des chauves-souris nocturnes pour survivre et se reproduire. Les cactus, petits écosystèmes offrant ombre et humidité dans les déserts et baobabs, véritables arbres de vie, doivent leur pérennité aux chauves-souris. Une très grande variété de végétaux, plantes et arbres dépendent d’elles pour leur survie. Bananes, dattes, mangues… 70% des fruits tropicaux disparaîtraient de nos assiettes sans les chiroptères pollinisateurs. Quant aux frugivores, elles sont les alliées de la reforestation. Elles digèrent les fruits en 15 minutes seulement et dispersent les graines en déféquant en vol, alors que les oiseaux libèrent leurs excréments au repos sur une branche d’arbre déjà existant. D’autre part, les chauves-souris, à l’inverse des singes et des volatiles, aiment les espaces découverts et n’hésitent pas à coloniser les sites abandonnés par l’homme. Usines désaffectées et ruines oubliées abritent différentes colonies qui contribuent activement au reboisement.

Une vie entre parenthèse

Les qualités de la chauve-souris, pourtant manifestes, sont mal connues du grand public. Peu de personnes se soucient de leur disparition et des conséquences. Des 38 espèces européennes, 19 vivent une situation critique en France. Des 44 espèces américaines, un peu plus de la moitié sont en grand danger d’extinction. Menacée par la pollution et les insecticides à spectre large qui provoquent la raréfaction de la faune entomologique, elles sont également chassée ou dérangées dans leur sommeil. Durant l’hibernation, la chauve-souris réduit son rythme cardiaque à une pulsation toutes les trois minutes et sa température corporelle est de quelques degrés. L’énergie accumulée du printemps à l’automne doit lui permettre de tenir les 150 jours que dure l’hibernation. Si une intrusion humaine l’oblige à se réveiller, l’énergie consommée lors de ce réveil forcé provoquera sa mort et celle de toute la colonie ainsi dérangée. Et pourtant, à l’état naturel, les chiroptères comptent peu de prédateurs. Chouettes, hiboux et faucons dans les airs, parasites (tiques et puces) dans les grottes, serpents et chats lorsqu’elles nichent dans les arbres… la nature, habile dans la distribution des rôles au sein de la chaîne alimentaire avait décidé qu’avec un seul petit par an, la chauve-souris ne méritait pas d’être sévèrement chassée. C’était sans compter avec la disparition des sites sauvages, l’assèchement des zones humides, la pollution des sols, et la généralisation des monocultures. L’abatage systématique des arbres morts, la perte d’accès aux combles et toitures, ces sites de reproduction, accentuent la tendance. Elles sont même mangées par l’homme en Afrique et en Indonésie !

Ô rage, ô désespoir

Pour finir, la chauve-souris est l’objet d’une campagne de dénigrement sans précédent : On l’accuse de propager la rage. Pourtant, des études menées pendant 12 ans sur 800 chauves-souris par des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’université de Barcelone ont établi que le mammifère volant est contagieux seulement pendant 5 jours, et que dans ce cas, le virus n’affecte pas leur comportement et ne les tue pas. À l’inverse des chats, chiens et renards, la chauve-souris enragée ne mort pas ! Autrement dit, pour contracter la rage en côtoyant les chauves-souris, il faut réussir à en attraper une qui a le virus et l’embêter jusqu’à ce qu’elle vous morde. Le Quotidien du médecin a même précisé le 12 septembre 2005 que le virus de la rage transmis par la chauve-souris aurait une pathogénicité atténuée comparée à celle des autres animaux. En conclusion, la transmissibilité de la rage par la chauve-souris est très faible, les probabilités de l’attraper, minimum et l’argument semble un faux prétexte pour l’éradiquer.

Des villes qui agissent

Heureusement, une prise de conscience est en marche. Lentement. En Europe, la chauve-souris fait désormais l’objet de mesures de protection très encadrées et l’on tente de favoriser sa survie en aménageant les entrées de grottes, de clochers ou encore des ponts sous lesquels sont installées des briques creuses. On doit l’action de préservation la plus impressionnante à Merlin Tuttle. Au Texas, à la fin des années 80, un million de chauves-souris en quête d’habitat s’installent sous le pont de Congress Avenue Bridge. La population, effrayée, appelle à l’éradication. Tuttle intervient et explique aux médias leur utilité. La public est conquis. Depuis, chaque soir d’été, plusieurs milliers de touristes affluent pour admirer l’envol des chauves-souris. « Elles sont parties prenante de notre économie et génèrent 8 millions de dollars, juste à cause des touristes qu’elles attirent », m’apprend Cynthia Maddox, responsable du tourisme d’Austin. « Aucune autre mégapole ne peut se venter d’avoir plus d’un million de chauves-souris en centre ville » dit-elle fièrement. Avoir réussi à transformer une peur ancestrale en attraction touristique est la plus grande victoire de Merlin Tuttle. Il a si bien démontré leur intérêt que Mark Bloshok, ingénieur des ponts et chaussée aux Texas, s’est spécialisé dans la conception de ponts dont l’infrastructure encourage ces animaux à les coloniser. C’est ainsi que 1,5 millions de chauves-souris ont choisi pour nichoir le nouveau pont de Mac Neal Bridge. Espérons que cet exemple de cohabitation entre l’homme et l’animal fasse des émules. Comme aime à le dire Merlin Tuttle, « la vie sur cette planète ne serait pas la même sans les chauves-souris ».

 

En France : [->http://www.sfepm.org/groupeChiropteres.htm ]

Et [->http://www.ariegenews.com/news/news-2-17-805.html ]

BCI, Merlin Tuttle : [->http://www.batcon.org ]

Le livre (en anglais) : [->http://www.amazon.fr/Bat-House-Builders-Handbook/dp/0963824805 ]

 

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Le jour des Fourmis

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2013

 

Le jour des Fourmis dans FOURMI 200530_2734380-194x300Le jour des fourmis est un roman de Bernard Werber qui fait suite au roman Les Fourmis. Publié en 1992, il reprend la construction en deux fils narratifs qui avait fait le succès du premier volume. Les extraits de L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu proviennent désormais du deuxième volume du testament d’Edmond Wells.

Chez les fourmis

La princesse 56e, sous le nom de Chli-pou-ni, est désormais reine de Bel-o-kan. Elle décide d’entamer un « mouvement évolutionnaire » au sein de sa fourmilière. Pour cela, elle crée notamment une bibliothèque chimique, dans laquelle sont placées des œufs contenant des phéromones mémoires regroupant les connaissances des belokanniennes. Grâce à l’expédition menée dans le précédent volume par 103 683e, la reine sait désormais qu’il existe « au bord oriental du monde » des « Doigts » (appelés « Mains » dans Les Fourmis) et qu’ils sont responsables des disparitions des expéditions de chasse et d’une cité termite ainsi que de l’incendie de la cité plusieurs mois auparavant. Pour lutter contre les Doigts, la reine décide de lancer une grande croisade contre eux.

 

De son côté, 103 683e, tombe par hasard sur la tête d’une fourmi décapitée qui lui apprend, en dépit de son état, l’existence de rebelles fourmis s’opposant à la croisade de la reine. Celles-ci sont en réalité des fourmis pro-doigts, dont certaines sont déistes, c’est-à-dire qu’elles considèrent les Doigts comme leurs dieux. La notion de religion étant jusqu’alors étrangère aux fourmis, 103 683e reste sceptique sur le supposé statut des Doigts. Les fourmis ont été converties par l’intermédiaire du docteur Livingstone, l’appareil qui permet aux habitants de la cave d’Edmond Wells de communiquer avec les fourmis. En effet, Nicolas, la personne la plus jeune enfermée sous la fourmilière, leur fait croire que les Doigts sont les dieux des fourmis.

Parallèlement, Chli-pou-ni demande à 103 683e de bien vouloir diriger sa croisade contre les Doigts, qu’elle estime à quatre troupeaux, soit vingt Doigts. La reine prévoit quatre-vingt mille soldates pour sa mission, mais, suite à une subite inondation de la fourmilière, elles ne sont plus que trois mille, aidées par d’autres insectes comme le scarabée rhinocéros. 103 683e accepte sa mission et se fait accompagner par 23e et 24e, des fourmis déistes. 24e porte un cocon à papillon, élément clé de la mystérieuse « mission Mercure » confiée à sa charge par le docteur Livingstone.

Sur leur route, les fourmis s’aperçoivent que la cité fourmilière de Giou-li-aikan a disparu par la faute des Doigts. Elles se font attaquer par un pic noir, que 103 683e parvient à vaincre. Grâce à cet exploit, les autres fourmis décident de surnommer 103 683e 103e. Elles croisent par hasard des Doigts qui pique-niquent, le préfet Dupeyron et sa famille. C’est une hécatombe côté fourmis, leur acide formique est inefficace contre les humains et les pinces de leurs mandibules les laissent insensibles. 103e tente le tout pour le tout et injecte au fils Dupeyron du venin d’abeille. Celui-ci est allergique et s’effondre et les humains s’en vont rapidement. Les fourmis voient alors en le venin d’abeille un moyen pour vaincre les Doigts. Elles décident de s’en procurer en grosse quantité et partent en direction d’Askoleïn, la Ruche d’or. La déiste 23e s’éclipse de l’expédition et part dissuader la reine des abeilles d’approvisionner les fourmis en venin. Avant que celle-ci n’ait pu statuer sur sa décision, la croisade arrive à proximité de la ruche. Fourmis et abeilles se lancent alors dans une grande bataille d’où les myrmécéennes ressortent triomphantes. Elles repartent avec leur réserve de venin et accompagnées de quelques abeilles.

 

En chemin vers le monde des Doigts, les fourmis forment une alliance avec les termites qui les rejoignent dans leur croisade. Elles passent également par une île où se situe un unique Acacia cornigera. Les insectes décident d’y faire une halte pour prendre des forces avant l’assaut final. Au moment de partir, 24e choisit de rester sur l’île et fonde la Communauté libre du cornigera. Elle est rejoint par d’autres insectes las de la croisade. Avant de repartir en guerre, 103e prend le cocon indispensable à la mission Mercure. La croisade arrive finalement chez les Doigts et décide d’attaquer une poste. De nombreux insectes rampants se font tuer, écraser par les pieds des humains. Les volants percutent les vitres et meurent sur le coup. Les derniers se noient dans l’eau savonneuse du camion municipal chargé de nettoyer le trottoir.

content dans FOURMI103e, 23e et la fourmi 9e sont les seules rescapées de cette hécatombe. 9e, curieuse de savoir ce que contient le cocon que transporte 103e, la provoque en duel. Elle se fait décapiter par 103e qui décide de se séparer de 23e. Celle-ci souhaite découvrir le monde des Doigts, tandis que 103e souhaite investir un nid de Doigts, c’est-à-dire un appartement. Au fil de ses pérégrinations, elle rencontre des blattes, qui lui révèlent que les Doigts sont en réalité leurs esclaves. En effet, elles sont nourries chaque jour par les déchets des humains, qu’elles considèrent comme des offrandes. Elles lui font également passer « l’épreuve sublime », c’est-à-dire que 103e doit se battre contre une autre fourmi, qui s’avère n’être en réalité que le reflet de sa propre personne. 103e refuse de se battre contre une fourmi rousse semblable à elle et les blattes lui révèlent la supercherie. 103e s’est acceptée elle-même, elle a remporté l’épreuve, les blattes lui désignent l’emplacement d’un nid de Doigts. La plupart ne cherchent qu’à la tuer.

 

Elle part à la recherche de « Doigts gentils ». C’est ainsi qu’elle tombe par hasard chez Laetitia Wells.

 

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Fourmis Rouges

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2013

Fourmis Rouges dans FOURMI rougeLa fourmi « bulldog » a l’un des poisons le plus vénéneux de la planète. Elle vit en Tasmanie. Rassurez-vous, la fourmi rouge de nos jardins est agaçante, mais inoffensive. Ses colonies, qui comptent parfois jusqu’à 10 000 ouvrières, défendent leur territoire et leur survie.

Les fourmis sont des insectes sociaux qui vivent en colonies. Elles font partie de l’ordre des hyménoptères. Elles se nourrissent de matières protéinées, mortes ou vivantes, de proies animales, ainsi que de jus sucrés tel que le miellat des pucerons. L’organisation sociale des fourmis, articulée autour de la reine, fascine et intrigue.

Où vit-elle ?
Elle vit dans les bois, les prairies, les jardins, dans la terre ou sous des pierres, où elle érige un petit monticule. Comme d’autres fourmis, on la rencontre aussi dans des bois morts, souches et sous l’écorce. Espèce proliférant dans des lieux humides, elle est très abondante dans les Alpes et dans la vallée du Rhône.

Pourquoi pique-t-elle ?
Lorsqu’elle chasse, l’ouvrière utilise ses mandibules, mais aussi la glande à venin qui est reliée à l’extrémité de son abdomen. Contrairement à une idée reçue, la fourmi ne pique pas. Elle commence en réalité par mordre la peau au moyen de ses puissantes mandibules, puis elle avance rapidement son abdomen, versant dans la plaie la sécrétion brûlante issue de la glande et composée pour l’essentiel d’acide formique. Cette technique de défense est aussi utilisée pour capturer ses proies.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’utilité de la fourmi
La fourmi a des fonctions essentielles pour la vie des écosystèmes. Elle féconde des fleurs et fait disparaître les petits cadavres d’animaux. Elle limite les populations de chenilles, mais aussi de mouches, grillons, sauterelles, blattes, araignées et scolopendres. Sachez également qu’elle est parfois utilisée dans la composition de médicaments homéopathiques.

Quelques conseils
La piqûre peut être assez douloureuse et provoquer des réactions allergiques. Une piqûre est bénigne, plusieurs sont douloureuses. Prenez-garde lors de vos pique-niques et ouvrez l’oeil.

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Histoire de la Blatte

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

 

Histoire de la Blatte dans BLATTES - TERMITESLes blattes peuplent presque tous les habitats terrestres. Leurs adaptations morphologiques, physiologiques et comportementales leur permettent de survivre dans quasiment n’importe quelle condition extrême. Certaines creusent leur terrier sous le sable, en plein désert, pour y trouver de l’humidité. D’autres nagent, ou même plongent sous l’eau. D’autres, enfin, sont associées à des organismes symbiotiques qui digèrent la cellulose du bois qu’elles percent.

Les blattes vivant dans les appartements sont des insectes grégaires. Elles produisent une phéromone d’agrégation. Il s’agit d’une substance odorante incitant les individus d’une même espèce à se regrouper. Des abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). A cet endroit, les insectes sont en sécurité. L’abondance des excréments et de la phéromone indique aux blattes que leur cachette n’a pas encore été découverte par leurs ennemis (les habitants du logement). Expérimentalement, on observe que les blattes se développent moins vite lorsqu’elles sont isolées. De plus, les cafards se nourrissent davantage en présence de cette phéromone.

 Les blattes vivent en petits groupes de type familial. Ces groupes se composent d’individus du même âge et probablement nés de la même mère. Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des grandes communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d’individus. Cependant, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant. Chaque individu est autonome.

Les blattes sont très résistantes, y compris à des doses de radiations mortelles pour l’homme. En janvier 2008, L’émission MythBusters a effectué des tests d’irradiations sur des insectes et confirmé une survie à des doses d’une dizaine de fois la dose mortelle pour un humain, ce phénomène est général aux invertébrés (les mouches du vinaigre de l’expérience ont survécu à des doses beaucoup plus fortes).

Les blattes peuvent rester un mois sans manger ni boire, et retenir leur respiration pendant 45 minutes (sous l’eau).

 Une blatte décapitée peut survivre 7 à 9 jours (il est à rappeler que le système nerveux central des insectes est constitué d’une chaîne de ganglions le long du corps, et non centré autour d’un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration s’effectuant par des trous disséminés dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l’énergie pour cette durée.

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Channeling sur la blatte

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012



Chaque espèce a une fonction en ce qui vous concerne. Les blattes qui dérangent votre vie peuvent être en relation avec des questions que vous n’affrontez pas et qui tentent de monter à la surface.

 Channeling sur la blatte dans BLATTES - TERMITESVous ne regardez pas les blattes en disant : “Oh, belles petites blattes. Comme s’est beau de vous voir sur mon évier de cuisine, ce matin“. Souvent, vous les écrasez ou vous prenez l’insecticide en aérosol. Mais elles deviennent de plus en plus fortes, n’est-ce pas ?

 Elles constituent une espèce plutôt résistante et ont survécu à bien des changements d’énergie, apprenant à transmuter les toxines à maintes reprises. Elles sont là pour vous rappeler de regarder ce qui n’est pas nécessairement habillé de façon élégante – ce qui est en vous qui a besoin de sortir.

 Qu’est-ce qui est en vous et qui vous importune ?

 Et comment pouvez-vous devenir plus résistant en tant qu’espèce ?

 Si vous vous trouvez envahi par les créatures de la nature, dites tout simplement :

Comme c’est habile de ma part de me donner une leçon à ce propos. Je comprends, petites créatures, que vous essayez de me montrer quelque chose. Alors, je vais me faire une idée par moi-même et commencer à regarder en moi“.

 Vous aimez brandir des voiles et des écrans, et anéantir ce qui vous irrite, afin de ne pas avoir à affronter qui vous êtes. Si vous le faites, vous aurez besoin de changer, et ce changement pourrait impliquer trop de choses. Souvent, vous vous accrochez à ce qui vous garde malheureux, plutôt que d’affronter l’inconnu seul.

 Veuillez vous rendre compte que vous n’êtes jamais seul.

 Les créatures sont ici pour vous servir de compagnons. Rien, en ce monde, n’est à vos trousses. Comme vous avez été formés à croire que les choses le sont, vous émettez cette vibration. Alors, parce que vous créez votre réalité, vous faites de votre mieux pour obliger la réalité à se plier dans telle direction afin de vous blesser. 

 

Channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens

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Les sortes de blattes

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

 

Les sortes de blattes dans BLATTES - TERMITESLes blattes constituent le sous-ordre des blattoptères (Blattaria) qui constituent avec les mantes l’ordre des Dictyoptères.

 La blatte est aussi appelée cafard ou cancrelat en Europe, coquerelle au Québec, ravet aux Antilles et punaise morpin à l’Île Maurice bien qu’il ne s’agisse pas d’une punaise. Quelques espèces sont synanthropes, principalement dans les cuisines où elles se nourrissent de restes, déchets et provisions.

 Les quelque 4 000 espèces réparties autour de la planète varient en forme, couleur et taille. Elles sont apparues sur Terre il y a environ 400 millions d’années.

 En France, quatre espèces introduites en Europe au cours des derniers siècles existent :

D’autres espèces (une dizaine en tout) sont indigènes et vivent dans les buissons ou au sol.

En 2007, des études ont prouvé que les termites étaient des blattes sociales.

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Rêver de blattes, cafards

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

Rêver de blattes

 
Rêver de blattes, cafards dans BLATTES - TERMITESSi des blattes apparaissent dans votre rêve le message ne sera pas particulièrement positif pour vous. Cependant, l’apparition de blattes dans votre rêve vous incite tout de même à réagir et à ne pas vous laisser sombrer. Vous vivez actuellement une période assez délicate et vous ne savez plus trop comment agir pour bien faire. Vous pourriez même avoir envie de baisser les bras en vous disant que vos efforts ne servent à rien. Essayez donc de faire le point et de vous pencher sur vos véritables objectifs. Cela peut prendre un peu de temps mais est indispensable pour savoir si vous devez continuer sur le chemin que vous empruntez actuellement et qui vous cause bien des tracas. Cette mise au point pourra vous permettre d’aller de l’avant et de vous motiver pour que vos rêves deviennent des réalités. Ce n’est pas en se décourageant que l’on parvient à donner vie à ses projets, au contraire. Dites vous bien que les grands projets ne sont pas les plus faciles à obtenir et qu’il faut bien souvent se battre pour ses rêves. Ne vous laissez pas envahir par le doute, vous pouvez vous battre

Rêver de cafard

 Voici la représentation la plus parfaite de l’aspect négatif des insectes. Avoir le cafard, c’est avoir la tête empli d’idées noires. Faire un rêve de cafards qui envahissent la maison, c’est être la proie de pensées très négatives. Ces pensées induisent un sentiment profond de malaise, jusqu’au dégoût de soi-même.

 Idées noires, déprimes, pollution mentale.

 

Rêver de parasites 

Certains cauchemars sont peuplés de vers ou d’insectes d’aspect indifférencié qui grouillent. Ils symbolisent une forme de vie qui se nourrit aux dépens des autres, une vie psychique très élémentaire, sans conscience. Les vers sont des larves qui doivent se transformer pour atteindre une autre forme, celle de leur taille adulte, souvent celles d’insectes.

 Les parasites peuvent représenter des êtres qui n’ont pas atteint leur maturité et que leurs comportements infantiles rendent dépendants des autres et de leur énergie. Si les parasites nous envahissent, nous sommes dans un état d’angoisse inquiétant. Nous n’avons pas d’échange réel avec notre environnement. Nos proches nous parasitent, se nourrissent à nos dépens. Le sentiment de dégoût qui est éprouvé doit nous inciter à les rejeter, à nous débarrasser d’eux. Il manque la lumière de la conscience et de l’intelligence, une véritable communication.

 Angoisse sentiment morbide, environnement parasite.

 220px-Tropidacris_cristata_cristata_MHNT_flanc_dos_nymphe dans BLATTES - TERMITES

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Les blattes américaines

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

 

           Il y a toujours des blattes américaines dans les ruches. Tout comme les maisons des humains, les ruches sont des endroits chauds et confortables, bien approvisionnés en nourriture, et les blattes y élisent domicile si elles peuvent s’en tirer. Quand une colonie d’abeilles est active, saine et robuste, les abeilles ne tolèrent pas les blattes plus volontiers qu’une maîtresse de maison méticuleuse ne les tolère chez elle. J’ai souvent observé les abeilles en train de chasser les blattes de leur ruche, je les ai même vues porter au-dehors les paquets d’oeufs des blattes et les laisser tomber assez loin, trouvant incongrue la présence de ces objets dans une colonie bien organisée. Il y a une lutte constante entre les deux espèces.

  Periplaneta americanaLes abeilles se montrent vigilantes et agressives, mais les blattes sont toujours là et si le moral ou l’énergie de la ruche baisse le moins du monde, elles prennent le dessus. Ce sont des opportunistes.

          Depuis quelques années, j’ai renoncé à tuer les blattes lorsque j’ouvre une ruche. Je sais qu’une bonne colonie d’abeilles est mieux capable que moi de régler ce problème. Et si la qualité de la colonie laisse à désirer, mieux vaut découvrir ce qui cloche chez elle plutôt que de tuer ses parasites.

          A vrai dire, les blattes qui sortent de mon bois de chauffage ne ma gênent pas non plus. Leur système digestif et le mien diffèrent suffisamment pour que nous ne partagions pas la même niche écologique ; elles ne me font aucun mal, nous ne sommes pas en compétition, je prends donc mes distances vis-à-vis d’elles. Inutile de les harceler comme le ferait une abeille, ou de les écraser comme le ferait une bonne maîtresse de maison. Je me contente donc de m’accroupir pour les voir de plus près, les examinant avec soin. Après tout, avoir dans mon chalet un visiteur inoffensif dont la structure n’a pratiquement pas évolué depuis le carbonifère me frappe, moi qui incarne une forme expérimentale plus achevée de l’évolution, comme un événement hautement instructif. Deux cent cinquante millions d’années, ce n’est pas négligeable comme recul.

 Une année à la campagne, Traduit de l’anglais (États-Unis) par Janine Hérisson, 

Ed. Gallimard (coll. folio, n°2605), 1988. 

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La Blatte orientale

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

 mâle et femelleLa blatte orientale (Blatta orientalis) est une grande espèce de cafard, qui mesure environ 2,5 cm de long à l’âge adulte. Elle est de couleur marron foncé à noir avec un corps brillant. La femelle a une apparence un peu différente de celle du mâle : à première vue on croit qu’elle n’a pas d’ailes, mais en fait elle en possède, d’ailleurs très courtes et inutiles, juste au-dessous de sa tête, et son corps est plus large que celui du mâle. Le mâle a un corps plus étroit et de longues ailes, qui couvrent la plus grande partie de son corps et sont de couleur marron. En fait il n’est pas non plus capable de voler. La blatte orientale femelle ressemble un peu au cafard des bois de Floride avec lequel il peut être confondu.

 

Les blattes orientales ont tendance à voyager un peu plus lentement que d’autres espèces. Les anglophones les appellent « waterbugs » car elles préfèrent les endroits sombres et moites. On les rencontre souvent à proximité des matières organiques en décomposition et dans les égouts, les canalisations, les caves humides, les vérandas et d’autres endroits humides. On peut les trouver à l’extérieur dans les buissons, sous les terreaux de feuilles, sous les paillis et autour d’autres lieux humides.

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Blatte ou Cafard ou Cancrelat

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

Insecte au corps fortement aplati, adapté à la course rapide et se nourrissant de débris variés.

Classe : Hexapodes ; ordre : Dictyoptères ; sous-ordre : Blattides

 Blaberus giganteus - Muséum de ToulouseLes blattes, encore appelées cancrelats ou cafards, comptent parmi les insectes les plus anciennement connus : elles existent dès le Carbonifère, c’est-à-dire il y a près de 250 millions d’années. Elles sont représentées aujourd’hui par quelque 4 000 espèces parmi lesquelles moins de 1  p. 100 sont considérées comme nuisibles. La plus grande blatte du monde, Macropanesthia rhinocerus, se trouve en Australie et peut atteindre 18 centimètres de longueur pour un poids de 50 grammes. La plus petite, Attaphilla fungicola, n’a que 4 millimètres de longueur et vit dans les fourmilières d’Atta en Amérique du Nord. Parmi les blattes indigènes de la France on peut citer les espèces du genre Ectobius qui peuple généralement les bois, et Loboptera decipiens, typique du littoral méditerranéen.

Les blattes présentent un pronotum (région dorsale du premier segment thoracique) développé en bouclier qui masque la tête. Leurs antennes sont longues, filiformes et multiarticulées. Leurs pattes, toutes semblables et à hanches rapprochées, sont adaptées à la course rapide. Leurs deux paires d’ailes sont indépendantes : les ailes antérieures sont en partie sclérifiées mais leur nervation reste cependant très nette ; au repos, elles sont appliquées à plat sur le corps et recouvrent les ailes postérieures membraneuses. Elles sont souvent peu développées et non fonctionnelles. L’abdomen porte, sur le dixième et dernier segment, une paire d’appendices, les cerques, pourvus de soies sensitives qui auraient une fonction sensorielle complémentaire de celle des antennes. Omnivores, les blattes ont une alimentation très variée grâce à leurs pièces buccales broyeuses et à leur tube digestif pourvu d’un jabot volumineux et d’un gésier. Les espèces qui se nourrissent de bois possèdent des protozoaires flagellés vivant en symbiose dans leur intestin et capables de digérer la cellulose.

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Le Cafard

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

 

Agés de 400 millions d’années, les cafards font parti de l’ordre des Orthoptères.
Appelés aussi blattes ou cancrelats,ils s’installent là ou ils trouvent chaleur, nourriture, humidité et abri.
Les maisons, appartements, réstaurants, magasins, entrepôts, boulangeries, abattoirs, conserveries, laiteries, établissement de fabrication de produits alimentaires, édifices publics, hôpitaux, navires, et depotoirs, tout leur convient.
Leur mauvaise odeur, leur habitude à trainer sur la nourriture et de la souiller les rendent indesirables. Ils peuvent, de plus, transmettre des maladies.

De nombreux ouvrages font état de toute une série d’agents pathogènes présents dans leur organisme ou sur eux et dans leurs matières fécales. Il existe plusieurs études récentes sur les allergies aux blattes, en particulier aux blattes germaniques et américaines.

Plusieurs personnes, par exemple, ont la diarrhée, sans même se douter que c’est à cause des cafards.
En réalité, les blattes peuvent transporter 4 lignées du virus de la poliomyélite, en plus de 40 espèces de bactéries pathogènes (si elle les a rencontrés en chemin)…

Le Cafard dans BLATTES - TERMITES

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Blattes en général

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

 

 

Blattes en général dans BLATTES - TERMITESDéfinition générale: (du latin, blatta) Insecte applati, de moeurs nocturnes, coureur rapide, appelé aussi cafard, cancrelat ou meunier, dont plusieurs espèces tropicales répandues dans le monde se nourrissent de déchets alimentaires.

Description: La blatte est un insecte de l’ordre des dictyoptères pourvu d’une carapace lisse. Bien que fréquemment dotées d’ailes, au demeurant peu adaptées à un vol soutenu, nos blattes se déplacent plus volontiers « à pattes », et très souvent avec une extrême vélocité. Elles possèdent une forme générale très profilée (en ovale allongé) et un corps fortement aplati doté de téguments à la fois lisses et souples, ce qui leur confère la propriété de rechercher le contact d’objets et donc de suivre le contour des obstacles, ou encore de s’insinuer dans les moindres fissures, fentes, ou interstices. La couleur des Blattes est le plus souvent brunâtre, plus ou moins foncé, quelques fois jaunâtre ou noir.

Deux puissants détecteurs de mouvement, les cerques, structures courtes en forme de cigare, sont situés à l’extrémité arrière de l’abdomen et font courir l’insecte dans la direction opposée à la moindre vibration suspecte. Il s’agit de poils tactiles qui sont sensibles aux sons ou plus généralement aux vibrations de l’air. De plus, ils ont une sensibilité directionnelle qui permet que cette première réaction motrice de fuite soit orientée dans le sens du mouvement d’air, et donc en sens opposé au prédateur. Les antennes se chargent quant à elles de l’odorat, un autre sens extrêmement développé chez la Blatte et dont l’utilité est indéniable en matière de reproduction. La Blatte utilise davantage ses antennes que ses yeux. Les antennes sont aussi longues que le corps et sont presque continuellement en mouvement, explorant le milieu environnant. Ses pattes velues dotent la Blatte d’un sens tactile à toute épreuve grâce à des poils minuscules les recouvrant. Ces soies sont donc souvent abondantes sur les pattes des insectes mais sont aussi particulièrement nombreuses sur les antennes qui sont également des appendices tactiles.

Certains animaux se sont adaptés au vent tel le pika qui crée un mur de cailloux pour stocker des plantes et herbes sèches à l’abri. Les cancrelats savent tirer parti des vents légers pour échapper à leurs prédateurs. Les animaux herbivores se positionnent en fonction du vent et de la topographie afin de bénéficier du transport des odeurs, comme des bruits, par le vent et ainsi percevoir l’approche d’un prédateur qui s’est lui-même adapté en approchant autant que possible sous le vent donc avec un vent soufflant de sa proie vers lui.

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Le cafard

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

      1 – Présentation des espèces

Les termes cafard, blatte et cancrelat sont synonymes.

Le cafard dans BLATTES - TERMITES cafardL’ordre des dictyoptères regroupe toutes les espèces de blattes et de mantes. On y distingue deux sous-ordres les blattoptères (ou blattoptéroides) et les mantoptères (on parle aussi de blattidés et mantidés). Ce sont des insectes à cycle incomplet de métamorphose dont on connaît plus de 3500 espèces.

la fécondation de la femelle se fait par les voies génitales où le mâle injecte un liquide spermatique. Elle pond des oeufs groupés dans des sacs appelés oothèques contenant de 10 à 40 oeufs selon l’espèce.

Les larves subiront, suivant l’espèce, 7 à 10 mues avant d’atteindre l’aâge adulte.

Les adultes possèdent deux paires d’ailes non fonctionnelles, qui peuvent leur servir à planer en cas de danger.

Dans les régions où vivent des espèces de taille importante (la blatte américaine) on peut observer des individus aptères mesurant 3 cm. Il s’agit de nymphes (dernier stade larvaire) de l’espèce, dont l’imago mesure lui 40 mm.

Les espèces les plus courantes en France sont:

· la blatte germanique

· la blatte orientale

· la blatte américaine

· la blatte australienne

On rencontre aussi la blatte rayée ou blatte à bandes brunes sous nos latitudes.

Blatte-3 dans BLATTES - TERMITES

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La Blatte domestique

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

 

Les blattes dites domestiques sont fort heureusement bien moins nombreuses, et en France les espèces peuplant les habitations sont au nombre de quatre, ce qui ne les empêche pas d’être parfois fort nuisibles du fait de leur tendance à proliférer et de leur facilité d’adaptation. Les plus petites espèces, telles la blatte germanique (Blattella germanica) excèdent à peine les 10 mm à l’état adulte, tandis que la blatte orientale (Blatta orientalis) et la blatte américaine (Periplaneta americana) dépassent respectivement les 20 et 30 mm. La dernière à être arrivée sous nos latitudes est la « blatte des meubles » (Supella Longipalpa), il y a à peine un siècle. Toutes ces espèces sont plus ou moins cosmopolites et ont colonisé de nombreux pays, dont la France, à la faveur des transports et des échanges commerciaux internationaux. La blatte américaine notamment, est très répandue dans les villes portuaires. Celle qui représente 90% des infestations est de genre Blatella, d’espèce germanica qui ne viens d’ailleurs pas d’Allemagne mais, comme la plupart de ses congénères, d’Afrique de l’Ouest.
la propagation de ces insectes est grandement facilitée en milieu urbain du fait de la densité de l’habitat. On peut noter que les blattes ont plus ou moins tendance à se regrouper, mais ces sortes de « colonies » correspondent plus une opportunité d’alimentation qu’ à une véritable socialisation.

    > Blatella germanica: Cette espèce mesure 11 à 12 mm de long. A l’instar de ses consœurs, elle présente dès l’éclosion un régime alimentaire omnivore, s’accommodant de produits laitiers, de viande, d’aliments sucrés ou amidonnés…Ses élytres sont lancéolés et de couleur jaunâtres. La partie avant du corps porte deux bandes longitudinales brunes. La Blatte germanique est surtout fréquente en ville dans les cuisines, les boulangeries, les magasins d’alimentation, les hôtels, habitations et dans toutes sortes de locaux chauffés et humides. Elles se rencontrent donc dans les logements d’habitations collectives comportant vide- Blaberus giganteus - Muséum de Toulouseordures, gaines de ventilation ou encore passage de canalisation. Elle dégage une odeur caractéristique fort désagréable et court très vite.

    > Blatta orientalis: Cette blatte est communémet appelée cafard. Elle est de grande taille, supérieure à 20 mm, de couleur très sombre, elle présente un très grand dimorphisme sexuel: le mâle a des élytres et les ailes bien développés, la femelle a des élytres réduits à des lobes courts et pas d’ailes. Très commune en ville dans les caves, les boulangeries, les entrepôts, les cuisines, les hôtels, les douches et autres lieux chauds et humides. Cachée le jour dans les fentes des murs, les placards, cette Blatte manifeste une intense activité la nuit. Elle consomme principalement des produits alimentaires et se montre friande de la colle des reliures.

    > Supella Longipalpa: Cette Blatte à bandes brunes mesure environ 5 à 8 pouces de long. Les ailes ont deux bandes jaunâtres. Elle est nécrophage (se nourrit de cadavres) mais mange à peu près de tout. Cette Blatte a une activité nocturne, peut voler et se retrouve dans n’importe quelle structure, mais préfère les endroits chauds et secs, les hauteurs et l’intérieur du mobilier. Son bien être ne dépend pas autant de l’humidité que les autres espèces. Communément appelée coquerelle, il arrive qu’elle soit confondue avec la Blatte germanique.

 

La Blatte domestique dans BLATTES - TERMITESPar delà les espèces dites « domestiques », il existe en France plus d’une vingtaine d’espèces de blattes « sauvages », relevant pour la presque totalité du Genre Ectobius. Certaines d’entre-elles sont très fréquentes, notamment en milieu rural, où elles vivent par exemple dans les herbes, les feuilles mortes, ou encore sur les buissons Les incursions dans l’habitat ne sont pas rares, mais ces petites blattes n’y séjournent pas, et ne présentent donc pas de risques. Bien entendu elles s’y rencontrent en exemplaires isolés, ce qui permet de les différencier des blattes « domestiques » qui elles « colonisent » très vite les lieux !

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L’histoire du cafard automate

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

                                                  

 

C’est une imposture peu banale que vient de mener à bien une équipe de biologistes et d’ingénieurs européens. Coordonné entre 2002 et 2005 par le Belge Jean-Louis Deneubourg, responsable du service d’écologie sociale de l’Université Libre de Bruxelles, et financé à hauteur de 1,5 million d’euros par le programme “Future & Emerging Technologies” de l’Union Européenne, le projet L'histoire du cafard automate dans BLATTES - TERMITES cafard-4Leurre a introduit un mini-robot dans une société de blattes et essayé d’influencer la prise de décision du groupe par l’intermédiaire du robot. Mission réussie ! Deux ou trois robots ont suffi pour entraîner une dizaine de cafards à leur suite, vers un abri clair au lieu d’un abri sombre, la préférence naturelle des insectes.

L’Insbot, l’insecte robot conçu par les chercheurs de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), ressemble à un gros morceau de sucre de 2 cm sur 3, bardé d’électronique, d’émetteurs récepteurs infrarouges, d’une caméra miniature d’une définition de 128 pixels et deux micromoteurs lui permettant d’imiter les déplacements des bestioles originales. Drapés dans la douzaine de molécules chimiques « odorantes » utilisée par les cafards pour identifier leurs congénères (ces phéromones dites « cuticulaires », découvertes en 2002 à l’Université de Rennes, se disposent sur la carapace de l’insecte), ces petits robots ont réussi à tromper leur monde. Autonomes, programmés à reproduire les comportements des membres de leur colonie d’accueil, les insbots ont pu ainsi interagir avec les autres cafards, répondre aux stimuli tactiles et modifier la dynamique du groupe. Composant à partir de quelques règles de collision et un zeste de fragrances la première « société mixte », un corps social à base d’insectes et de machines communicantes. 

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Blattes fossiles

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

 

Ce sont de très « vieux » insectes en ce sens que les formes fossiles sont assez comparables aux actuelles. Plusieurs milliers d’ espèces de blattes sont connues de par le monde, mais la plupart d’entre-elles habitent les zones équatoriales et tropicales car ces insectes affectionnent tout particulièrement la chaleur et l’humidité.

Les blattes dites domestiques sont fort heureusement bien moins nombreuses et en France les espèces les plus représentatives se comptent sur les doigts de la main, ce qui ne les empêche pas d’être parfois fort nuisibles du fait de leur tendance à proliférer et de leur facilité d’adaptation. Les plus petites espèces, telles la « blatte germanique » (Blattella germanica), ou encore la « blatte des meubles » (Supella supellectilium) excèdent à peine les 10 mm à l’état adulte, tandis que la « blatte orientale  » (Blatta orientalis) et la « blatte américaine » (Periplaneta americana) dépassent respectivement les 20 et 30 mm. Toutes ces espèces sont plus ou moins cosmopolites et ont colonisé de nombreux pays, dont la France, à la faveur des transports et des échanges commerciaux internationaux. A titre d’exemple les transports maritimes sont à l’origine de l’infestation des grandes zones portuaires, et des villes avoisinantes, par la blatte américaine. De même la blatte orientale, bien connue du Maghreb, a très vite envahi tout le sud-est.

Blattes fossiles dans BLATTES - TERMITES cockroach_trilobite_fossil

Les blattes sont très polyphages et toute matière organique d’origine animale ou végétale (fraîche ou corrompue) fait l’affaire. Elles ont besoin de chaleur, d’humidité, et leur caractère lucifuge (fuite de la lumière) fait qu’elles recherchent l’obscurité et que leur activité est pour l’essentiel nocturne. Bien que fréquemment dotées d’ailes, au demeurant peu adaptées à un vol soutenu, nos blattes se déplacent plus volontiers « à pattes », et très souvent avec une extrême vélocité telle la petite blatte germanique ou encore l’américaine, véritable « blatte de course ».

Une autre caractéristique est la recherche du contact (phénomène qu’on appelle le thygmotactisme), d’où leur propension à suivre le contour des obstacles, ou encore a s’insinuer dans les moindres fissures, fentes, ou interstices. Cette faculté est en outre favorisée par une forme générale très profilée (en ovale allongé), et surtout par un corps fortement aplati doté de téguments à la fois lisses et souples.

Les blattes sont sexuées et selon le cas le dimorphisme sexuel (différence entre mâle et femelle) est plus ou moins prononcé, et peut par exemple porter sur la présence ou non d’ailes, ou encore sur leur longueur. Ces blattes sont ovipares et les oeufs sont regroupés, et parfaitement alignés, dans une capsule rigide et carénée appelée oothèque. De l’ordre du cm chez nos grosses blattes cette véritable boîte à oeufs est élaborée par la femelle et elle pointe plus ou moins à l’extérieur de l’extrémité abdominale. Chez certaines espèces l’oothèque est rapidement abandonnée au gré des déplacements de l’insecte , et chez d’autres elle est portée quasiment jusqu’à la naissance des larves. Dans tous les cas ces dernières ressemblent aux adultes, mais les ailes ne s’acquièrent qu’à la fin du développement larvaire, lors de la mue dite imaginale.

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La Scutigère

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

 

 Scutigère véloce (Scutigera coleoptrata)La Scutigere, qu’on appelle aussi mille-pattes de maison, est un animal invertébré qui est répandu dans le monde entier. Ce n’est pas un insecte, car il a plus de trois paires de pattes et ne porte pas d’ailes.

Ce sont des animaux arthropodes, mais ce ne sont pas des mille-pattes, car ils n’ont qu’une seule paire de pattes par segment, et non deux.

Il mesure de 25 à 30 mm et son corps est composé de segments auxquels sont rattachées 15 paires de pattes, une paire par segment.

Les pattes arrières sont plus longues que les autres, comme des antennes, et il est difficile de faire la différence entre l’avant et l’arrière de l’animal.

Il est de couleur jaunâtre, son dos est traversé de 3 bandes foncées et son ventre est blanc.

La scutigère se déplace à grande vitesse, capture ses proies et les paralyse avec le venin contenu dans ses glandes fixées sous sa tête.

Souvent, les maisons sont envahies par les scutigères, ce qui est considéré comme un fléau. Par contre cet animal est très utile, car son alimentation est composée d’insectes qu’il élimine comme les moustiques, les punaises de lit, les fourmis, les blattes et les termites.

Les scutigères sont des animaux invertébrés qui sont inoffensifs pour l’homme.

Il se reproduit en déposant sa semence sur le sol, la femelle la récupère et elle sera ainsi fécondée.

Pour éliminer les scutigères de votre maison, il faut absolument éliminer l’humidité des lieux, et aussi éliminer les insectes de la maison dont ils se nourrissent.

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La Scutigère véloce

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

La Scutigère véloce dans BLATTES - TERMITES 220px-Scutigera_coleoptrata_reducedLa scutigère véloce (Scutigera coleoptrata, Linnaeus 1758) ou mille-pattes de maison est un arthropode myriapode originaire d’Europe qui s’est répandu dans le monde entier. Ayant plus de trois paires de pattes, les scutigères ne sont pas des insectes.

La scutigère véloce adulte possède quinze paires de pattes fragiles et qui se détachent facilement, soit, comme tous les chilopodes, une paire de pattes par segment. Les pattes postérieures sont plus longues que les autres. La taille du corps lui-même varie de 25 à 30 mm (longueur maximum : 50 mm), mais peut atteindre une dizaine de centimètres avec les pattes comprises. Les pattes arrières ressemblant à des antennes, il est difficile de distinguer l’avant de l’arrière de l’animal au repos.

Son corps est recouvert d’un exosquelette de chitine divisé en neuf plaques tergales ressemblant à des boucliers (d’où le nom de « scutigère »).

Sa couleur varie de beige à jaunâtre, son dos est strié tout du long de 3 raies foncées tandis que le dessous est presque blanc.

Elle est dite « véloce » parce qu’elle se déplace très vite, jusqu’à 0,4 m/s, pour attaquer ses proies afin de les paralyser à l’aide du venin délivré par ses forcipules fixées sous la tête, sur le premier segment de son corps.

À l’éclosion de l’œuf, les jeunes scutigères n’ont que quatre paires de pattes. Elles se développent en plusieurs phases, acquérant ensuite 5 puis 7, 9, 11, 13 et enfin 15 paires de pattes.

Il s’agit d’un arthropode lucifuge et hygrophile. On le rencontre généralement dans les maisons, en train de fuir à la vue de l’homme. Ce prédateur est capable de sauter d’un meuble ou d’effectuer des virages à 90 degrés vers une cachette propice. Les sens de la vision, de l’ouïe et de l’odorat sont assez développés.

Inoffensive pour les humains, la scutigère véloce ne pique ses agresseurs qu’en dernier recours, à l’aide de pattes qui ont évolué en dards. Le venin provoque alors une réaction épidermique semblable à celle d’une piqûre de guêpe. De très rares cas d’allergies peuvent être observés.

Il s’agit d’un animal très utile car il débarrasse la maison de nombreux nuisibles pour l’homme, tels les moustiques, les punaises des lits, les fourmis, les termites, les blattes ou les poissons d’argent. Son installation dans une maison est le signe de la présence d’insectes, dont elle se nourrit. Pour éliminer ce carnivore, le meilleur moyen est d’éliminer les insectes, eux-mêmes attirés en général par les denrées périssables.

Prédateur très actif, la scutigère véloce peut aussi attaquer des insectes comme les guêpes.

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Prévention blatte

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

Prévention blatte dans BLATTES - TERMITES piage-a-cafards-et-blattesLa meilleure solution consiste à « couper les vivres » mais cela implique une discipline et un ensemble de précautions qui sont souvent plus contraignantes qu’il n’y paraît, d’autant que le processus s’inscrit obligatoirement dans la durée. En fonction de la configuration des lieux, et des habitudes de vie, chacun s’organisera évidemment en conséquence, le principal étant d’atteindre le but recherché, à savoir affamer l’ennemi et le dissuader ainsi de rester dans la place ou de venir s’y installer.

A titre d’exemple toutes les denrées alimentaires courantes, telles que les pâtes, légumes secs, biscuits, confiseries, céréales du petit déjeuner, biscottes, etc…., seront obligatoirement conservées dans des boîtes hermétiques. Pas question non plus de laisser le pain dans un simple sac, ou les fruits et légumes verts à l’air libre. Pas davantage question de laisser de la vaisselle sale accessible (évier ou lave vaisselle entrouvert), ou encore d’oublier le coup de balai après les repas. Toujours pas question de laisser traîner la gamelle de Médor ou du minet avec un fond de pâtée ou de croquettes, et mieux vaut des poissons rouges que des volatiles qui gaspillent dix fois plus qu’ils ne mangent et en mettent partout. Enfin, et c’est là une évidence, il faut s’équiper d’une poubelle véritablement hermétique, et le cas échéant s’assurer de la bonne fermeture du vide ordures et du parfait état de son joint.

Pareillement il est souhaitable d’assoiffer les bestioles, même si là encore c’est plus vite dit que fait. En cas d’usage tardif il est par exemple souhaitable d’essuyer les parois des éviers, baignoires, lavabos, bacs à douches, sachant que toute goutte d’eau résiduelle peut faire office d’abreuvoir. Il faut également se défier des robinets « goutteurs », et même de la dernière goutte qui souvent reste en suspend, et qu’il convient donc d’éliminer. Dans le même esprit il est bon de fermer les bondes, ou le cas échéant d’obturer les évacuations avec le classique disque de caoutchouc souple. J’ajouterais que l’aquarium ou le bocal du petit « Némo » doivent être dotés de couvercles, que les fontaines décoratives sont évidemment à proscrire, que les éponges de services doivent être bien essorées…. et que cet « assèchement » général est à faire ou vérifier le soir, puisque les blattes sont essentiellement nocturnes.

Au final, et vous l’aurez compris, il faut s’efforcer de mener la vie dure aux « squatteuses », mais sans pour autant sombrer dans la paranoïa, ni transformer le quotidien de la maisonnée en check-list !

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La Mante Religieuse

Posté par othoharmonie le 19 mai 2012

 

  Mantis religiosaLa mante religieuse ou, cheval du diable en français cadien, est une espèce d’insecte de la famille des Mantidae. C’est la seule espèce du genre Mantis actuellement acceptée. Elle appartient à l’ordre des Mantoptères, ordre d’insectes très répandu sous les tropiques, mais également bien représenté en zone méditerranéenne. Elle est parfois classée dans l’ordre des Dictyoptères, avec les Blattes et les Termites.

On l’appelle « religieuse » en raison de ses pattes antérieures qu’elle replie comme pour prier (quand elle est à l’affût d’une proie). L’appellation provençale de Prie Dieu est également utilisée.

La mante religieuse est un insecte diurne de 5 à 8 centimètres de long

Les deux sexes sont aptes au vol ; néanmoins, la femelle alourdie à l’approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires. Le mâle est plus petit que la femelle de 2 ou 3 cm mais son caractère très fluet donne souvent l’impression d’une disparité allant du simple au double. Ses antennes sont plus longues, son abdomen est plus fin, et on compte huit sternites pour le mâle contre six pour la femelle. L’extrémité de l’abdomen est différente car, si le mâle porte deux cerques comme la femelle, on observe, entre ceux-ci, deux styles et l’absence d’oviscape.

Ses pattes avant, appelées « ravisseuses », portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement. Elles servent à attraper les proies parfois volumineuses (jusqu’à de petits oiseaux et des chauves-souris, et peuvent parfois faire des blessures plus ou moins importantes à la peau humaine) ou à accrocher la végétation afin de se hisser. Un névroptère, insecte volant aux ailes transparentes, Mantispa styriaca, possède les mêmes pattes avant que la mante. Il est plus petit. De même, un crustacé porte le nom de « crevette-mante »  Lysiosquilla maculata en raison de sa ressemblance morphologique (forme des pinces). Sur la face intérieure des pattes avant, des taches rappellent des yeux. Elle les montre aux agresseurs en écartant ses pattes, quand elle veut effrayer ceux-ci. Dans le même temps, la mante est susceptible d’écarter les ailes plus ou moins largement, et parfois d’aboutir à la position dite « spectrale » avec les ailes dressées et étalées en éventail face à l’adversaire. N’étant pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains.

Ses yeux protubérants et très écartés lui donnent une excellente vision en relief (ce qui donne une vision humaine mais jusqu’à 20 m). Contrairement aux autres insectes, la mante peut faire pivoter sa tête à 180 °, ce qui lui permet de suivre les déplacements de ses proies sans bouger le corps. Elle possède deux yeux composés (ou à facettes) et trois ocelles (yeux simples) entre les antennes. Sur ces dernières siège le sens auditif ; des sensilles spécialisées, en l’occurrence mécano-réceptrices, captent les vibrations de l’air produites par le vol d’un insecte. Ces sensilles, dites filiformes, sont d’ailleurs connues chez d’autres Orthoptères. On trouve des individus bruns ou verts dans les mêmes lieux. Par leur homochromie, elles peuvent aisément passer inaperçues dans leur milieu ; néanmoins, la concordance avec le substrat semble plus fortuite que délibérée. Ces caractéristiques font de cet insecte un spécialiste de la chasse à l’affût.

La mante religieuse vit mieux en été car les insectes sont plus présents. Elle ne vole pas très vite, ni très loin. Elle ne manque pas de puissance dans les ailes. Son thorax est frêle mais ses pattes et ses pinces puissantes. Elle n’acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons.

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