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Les sortes de blattes

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

 

Les sortes de blattes dans BLATTES - TERMITESLes blattes constituent le sous-ordre des blattoptères (Blattaria) qui constituent avec les mantes l’ordre des Dictyoptères.

 La blatte est aussi appelée cafard ou cancrelat en Europe, coquerelle au Québec, ravet aux Antilles et punaise morpin à l’Île Maurice bien qu’il ne s’agisse pas d’une punaise. Quelques espèces sont synanthropes, principalement dans les cuisines où elles se nourrissent de restes, déchets et provisions.

 Les quelque 4 000 espèces réparties autour de la planète varient en forme, couleur et taille. Elles sont apparues sur Terre il y a environ 400 millions d’années.

 En France, quatre espèces introduites en Europe au cours des derniers siècles existent :

D’autres espèces (une dizaine en tout) sont indigènes et vivent dans les buissons ou au sol.

En 2007, des études ont prouvé que les termites étaient des blattes sociales.

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La Blatte orientale

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

 mâle et femelleLa blatte orientale (Blatta orientalis) est une grande espèce de cafard, qui mesure environ 2,5 cm de long à l’âge adulte. Elle est de couleur marron foncé à noir avec un corps brillant. La femelle a une apparence un peu différente de celle du mâle : à première vue on croit qu’elle n’a pas d’ailes, mais en fait elle en possède, d’ailleurs très courtes et inutiles, juste au-dessous de sa tête, et son corps est plus large que celui du mâle. Le mâle a un corps plus étroit et de longues ailes, qui couvrent la plus grande partie de son corps et sont de couleur marron. En fait il n’est pas non plus capable de voler. La blatte orientale femelle ressemble un peu au cafard des bois de Floride avec lequel il peut être confondu.

 

Les blattes orientales ont tendance à voyager un peu plus lentement que d’autres espèces. Les anglophones les appellent « waterbugs » car elles préfèrent les endroits sombres et moites. On les rencontre souvent à proximité des matières organiques en décomposition et dans les égouts, les canalisations, les caves humides, les vérandas et d’autres endroits humides. On peut les trouver à l’extérieur dans les buissons, sous les terreaux de feuilles, sous les paillis et autour d’autres lieux humides.

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Le cafard

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

      1 – Présentation des espèces

Les termes cafard, blatte et cancrelat sont synonymes.

Le cafard dans BLATTES - TERMITES cafardL’ordre des dictyoptères regroupe toutes les espèces de blattes et de mantes. On y distingue deux sous-ordres les blattoptères (ou blattoptéroides) et les mantoptères (on parle aussi de blattidés et mantidés). Ce sont des insectes à cycle incomplet de métamorphose dont on connaît plus de 3500 espèces.

la fécondation de la femelle se fait par les voies génitales où le mâle injecte un liquide spermatique. Elle pond des oeufs groupés dans des sacs appelés oothèques contenant de 10 à 40 oeufs selon l’espèce.

Les larves subiront, suivant l’espèce, 7 à 10 mues avant d’atteindre l’aâge adulte.

Les adultes possèdent deux paires d’ailes non fonctionnelles, qui peuvent leur servir à planer en cas de danger.

Dans les régions où vivent des espèces de taille importante (la blatte américaine) on peut observer des individus aptères mesurant 3 cm. Il s’agit de nymphes (dernier stade larvaire) de l’espèce, dont l’imago mesure lui 40 mm.

Les espèces les plus courantes en France sont:

· la blatte germanique

· la blatte orientale

· la blatte américaine

· la blatte australienne

On rencontre aussi la blatte rayée ou blatte à bandes brunes sous nos latitudes.

Blatte-3 dans BLATTES - TERMITES

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La Blatte domestique

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

 

Les blattes dites domestiques sont fort heureusement bien moins nombreuses, et en France les espèces peuplant les habitations sont au nombre de quatre, ce qui ne les empêche pas d’être parfois fort nuisibles du fait de leur tendance à proliférer et de leur facilité d’adaptation. Les plus petites espèces, telles la blatte germanique (Blattella germanica) excèdent à peine les 10 mm à l’état adulte, tandis que la blatte orientale (Blatta orientalis) et la blatte américaine (Periplaneta americana) dépassent respectivement les 20 et 30 mm. La dernière à être arrivée sous nos latitudes est la « blatte des meubles » (Supella Longipalpa), il y a à peine un siècle. Toutes ces espèces sont plus ou moins cosmopolites et ont colonisé de nombreux pays, dont la France, à la faveur des transports et des échanges commerciaux internationaux. La blatte américaine notamment, est très répandue dans les villes portuaires. Celle qui représente 90% des infestations est de genre Blatella, d’espèce germanica qui ne viens d’ailleurs pas d’Allemagne mais, comme la plupart de ses congénères, d’Afrique de l’Ouest.
la propagation de ces insectes est grandement facilitée en milieu urbain du fait de la densité de l’habitat. On peut noter que les blattes ont plus ou moins tendance à se regrouper, mais ces sortes de « colonies » correspondent plus une opportunité d’alimentation qu’ à une véritable socialisation.

    > Blatella germanica: Cette espèce mesure 11 à 12 mm de long. A l’instar de ses consœurs, elle présente dès l’éclosion un régime alimentaire omnivore, s’accommodant de produits laitiers, de viande, d’aliments sucrés ou amidonnés…Ses élytres sont lancéolés et de couleur jaunâtres. La partie avant du corps porte deux bandes longitudinales brunes. La Blatte germanique est surtout fréquente en ville dans les cuisines, les boulangeries, les magasins d’alimentation, les hôtels, habitations et dans toutes sortes de locaux chauffés et humides. Elles se rencontrent donc dans les logements d’habitations collectives comportant vide- Blaberus giganteus - Muséum de Toulouseordures, gaines de ventilation ou encore passage de canalisation. Elle dégage une odeur caractéristique fort désagréable et court très vite.

    > Blatta orientalis: Cette blatte est communémet appelée cafard. Elle est de grande taille, supérieure à 20 mm, de couleur très sombre, elle présente un très grand dimorphisme sexuel: le mâle a des élytres et les ailes bien développés, la femelle a des élytres réduits à des lobes courts et pas d’ailes. Très commune en ville dans les caves, les boulangeries, les entrepôts, les cuisines, les hôtels, les douches et autres lieux chauds et humides. Cachée le jour dans les fentes des murs, les placards, cette Blatte manifeste une intense activité la nuit. Elle consomme principalement des produits alimentaires et se montre friande de la colle des reliures.

    > Supella Longipalpa: Cette Blatte à bandes brunes mesure environ 5 à 8 pouces de long. Les ailes ont deux bandes jaunâtres. Elle est nécrophage (se nourrit de cadavres) mais mange à peu près de tout. Cette Blatte a une activité nocturne, peut voler et se retrouve dans n’importe quelle structure, mais préfère les endroits chauds et secs, les hauteurs et l’intérieur du mobilier. Son bien être ne dépend pas autant de l’humidité que les autres espèces. Communément appelée coquerelle, il arrive qu’elle soit confondue avec la Blatte germanique.

 

La Blatte domestique dans BLATTES - TERMITESPar delà les espèces dites « domestiques », il existe en France plus d’une vingtaine d’espèces de blattes « sauvages », relevant pour la presque totalité du Genre Ectobius. Certaines d’entre-elles sont très fréquentes, notamment en milieu rural, où elles vivent par exemple dans les herbes, les feuilles mortes, ou encore sur les buissons Les incursions dans l’habitat ne sont pas rares, mais ces petites blattes n’y séjournent pas, et ne présentent donc pas de risques. Bien entendu elles s’y rencontrent en exemplaires isolés, ce qui permet de les différencier des blattes « domestiques » qui elles « colonisent » très vite les lieux !

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Blattes fossiles

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012

 

Ce sont de très « vieux » insectes en ce sens que les formes fossiles sont assez comparables aux actuelles. Plusieurs milliers d’ espèces de blattes sont connues de par le monde, mais la plupart d’entre-elles habitent les zones équatoriales et tropicales car ces insectes affectionnent tout particulièrement la chaleur et l’humidité.

Les blattes dites domestiques sont fort heureusement bien moins nombreuses et en France les espèces les plus représentatives se comptent sur les doigts de la main, ce qui ne les empêche pas d’être parfois fort nuisibles du fait de leur tendance à proliférer et de leur facilité d’adaptation. Les plus petites espèces, telles la « blatte germanique » (Blattella germanica), ou encore la « blatte des meubles » (Supella supellectilium) excèdent à peine les 10 mm à l’état adulte, tandis que la « blatte orientale  » (Blatta orientalis) et la « blatte américaine » (Periplaneta americana) dépassent respectivement les 20 et 30 mm. Toutes ces espèces sont plus ou moins cosmopolites et ont colonisé de nombreux pays, dont la France, à la faveur des transports et des échanges commerciaux internationaux. A titre d’exemple les transports maritimes sont à l’origine de l’infestation des grandes zones portuaires, et des villes avoisinantes, par la blatte américaine. De même la blatte orientale, bien connue du Maghreb, a très vite envahi tout le sud-est.

Blattes fossiles dans BLATTES - TERMITES cockroach_trilobite_fossil

Les blattes sont très polyphages et toute matière organique d’origine animale ou végétale (fraîche ou corrompue) fait l’affaire. Elles ont besoin de chaleur, d’humidité, et leur caractère lucifuge (fuite de la lumière) fait qu’elles recherchent l’obscurité et que leur activité est pour l’essentiel nocturne. Bien que fréquemment dotées d’ailes, au demeurant peu adaptées à un vol soutenu, nos blattes se déplacent plus volontiers « à pattes », et très souvent avec une extrême vélocité telle la petite blatte germanique ou encore l’américaine, véritable « blatte de course ».

Une autre caractéristique est la recherche du contact (phénomène qu’on appelle le thygmotactisme), d’où leur propension à suivre le contour des obstacles, ou encore a s’insinuer dans les moindres fissures, fentes, ou interstices. Cette faculté est en outre favorisée par une forme générale très profilée (en ovale allongé), et surtout par un corps fortement aplati doté de téguments à la fois lisses et souples.

Les blattes sont sexuées et selon le cas le dimorphisme sexuel (différence entre mâle et femelle) est plus ou moins prononcé, et peut par exemple porter sur la présence ou non d’ailes, ou encore sur leur longueur. Ces blattes sont ovipares et les oeufs sont regroupés, et parfaitement alignés, dans une capsule rigide et carénée appelée oothèque. De l’ordre du cm chez nos grosses blattes cette véritable boîte à oeufs est élaborée par la femelle et elle pointe plus ou moins à l’extérieur de l’extrémité abdominale. Chez certaines espèces l’oothèque est rapidement abandonnée au gré des déplacements de l’insecte , et chez d’autres elle est portée quasiment jusqu’à la naissance des larves. Dans tous les cas ces dernières ressemblent aux adultes, mais les ailes ne s’acquièrent qu’à la fin du développement larvaire, lors de la mue dite imaginale.

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