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Pieuvre, animal totem : le Réseau de Relation

Posté par othoharmonie le 4 juin 2017

 

Animal muni de tentacules dont il se sert pour se déplacer et attraper ses proies, le Poulpe est muni d’un puissant bec et est capable de mimétisme. Il vit en général dans des petites cavités entre les rochers. Une fois fécondée, la femelle surveille ses œufs pondus en grappes au plafond d’une niche rocheuse. Pendant six semaines, elle les protège, les aère, les nettoie, sans prendre le temps de se nourrir. Lorsqu’ils éclosent, elle meurt, affaiblie et décharnée.

 L’animal peut entretenir une relation amicale avec l’Homme : comme certaines Murènes, il arrive que certains Poulpes tiennent compagnie et même jouent avec des plongeurs, lorsqu’ils sont mis en confiance, mais en général ils se montrent plutôt craintifs. Pieuvre est liée au déploiement de la Création, avec un corps central et des tentacules allant vers l’extérieur. Comme les créatures marines, elle est associée au subconscient et aux esprits infernaux.

pieuvre

L’image de la Pieuvre est utilisée dans les théories du complot, pour parler d’une organisation nébuleuse qui tente secrètement d’accaparer de l’influence.

Le Kraken est une créature fantastique issue des légendes scandinaves médiévales : il s’agit d’un monstre de très grande taille analogue à la Pieuvre et doté de nombreux tentacules. Dans le mythe hawaïen de la création, les univers sont construits successivement sur les ruines de l’univers précédent. Le Poulpe serait le seul survivant du monde qui a précédé le nôtre. La Pieuvre est considérée au Japon comme un symbole sexuel très érotique : la Pieuvre ou le Poulpe « s’attaque » aux jeunes vierges pour les posséder (correspondant aux succubes et incubes dans nos cultures). Une estampe d’Hokusaï, extrêmement connue, est très représentative de cette symbolique.

Si la Pieuvre est votre totem, vous pouvez lui demander de remettre sur pied vos affaires après une perte ou un échec, de vous aider à admettre et à accepter votre vulnérabilité. Il est possible d’accéder à son pouvoir en lisant Jules Vernes (Vingt mille lieues sous les mers), ou en essayant des déguisements. La médecine de Pieuvre rétablit grâce à la créativité, et guérit le syndrome du tunnel carpien. Pieuvre protège en utilisant un écran d’invisibilité et en éloignant rapidement le danger.

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Le Marsouin Blanc

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le Marsouin Blanc dans DAUPHIN 250px-Delphinapterus_leucas_head_3Le béluga ou bélouga appelé également baleine blanchedauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc. Il dispose d’un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s’orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés qui forment un véritable labyrinthe.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés1.

Cet animal social peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu’à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l’atrophie d’un aileron et est entièrement blanc à l’inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d’aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d’ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l’air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu’il est bien nourri) qui s’effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien delphín (dauphin)), du préfixe, a- (dit « privatif ») et de pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l’absence d’aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l’âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d’une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s’éclaircit avec l’âge, allant de bleu à gris, jusqu’à ce qu’ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l’âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L’accouplement du béluga n’est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l’hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l’accouplement semble survenir à d’autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29 dans DAUPHINLe béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Ledauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d’animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l’on peut dénombrer des milliers d’individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d’autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars…) et des crustacés (crabes, crevettes…). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu’à 300 m, bien qu’il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes.

Le béluga est capable d’émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C’est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s’accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l’ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d’un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d’individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier, a fait l’objet d’études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d’années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés, et comparable à celui de l’homme. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro intestinales. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme une déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population n’est pas clairement connu.

 Delphinapterus leucasOutre la pollution, d’autres activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent, accompagnée d’une augmentation de la taille des navires. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas. Des études sont en cours pour déterminer l’impact de ces sons sur le la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés.

La pollution, le trafic maritime et l’utilisation de brise-glaces sont donc autant de facteurs qui perturbent l’environnement des bélugas.

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Pieuvre à bras et ventouses

Posté par othoharmonie le 16 mars 2012

Pieuvre à bras et ventouses dans PIEUVRE 220px-Img_octopus_arm_and_suckers_057513Très casanière, la pieuvre ne sort de son abri que pour en trouver un plus sûr, ou pour chercher de la nourriture. Quand elle chasse, elle préfère la tombée de la nuit ou le lever du jour. Ses expéditions diurnes sont de courte durée. Le spécialiste anglais M. J. Wells a observé en 1983 que, même en aquarium, ce mollusque est un animal plutôt crépusculaire, capable, toutefois, en cas de besoin, de se nourrir à toute heure. En Méditerranée, on sait, depuis les études effectuées en 1976 par les savants soviétiques C. Nigmatullin et A. Ostapenko, que les périodes d’intense activité nutritionnelle se situent entre 16 et 22 heures.

Animal carnivore, Octopus vulgaris se nourrit essentiellement de crustacés (crabes ou langoustes), ainsi que d’autres mollusques comme les bivalves, et parfois, même, d’autres céphalopodes, ou plus rarement de poissons. M. J. Wells a minutieusement décrit l’attaque d’une proie : dès que celle-ci est en vue, la pieuvre lève la tête et fait face à l’intrus, puis elle s’en approche tout doucement, en changeant de couleur. Ensuite, grâce à son système de propulsion, elle se jette sur lui.

   La pieuvre peut piéger plusieurs crabes dans la membrane inter-brachiale qui relie les bras entre eux à leur base. Elle les immobilise à l’aide des ventouses et les rassemble dans cette sorte de poche, puis elle les ramène dans le terrier pour les dévorer.

   Au centre de la couronne formée par les huit bras, le bulbe buccal, organe complexe doté d’une puissante musculature, actionne deux redoutables mandibules qu’on appelle « bec de perroquet ». Ce « bec » permet à la pieuvre de déchiqueter sa victime avant de l’avaler. Auparavant, elle l’a paralysée à l’aide de poisons sécrétés par ses glandes salivaires dans le compartiment clos constitué par la membrane reliant un bras à l’autre. Ces glandes produisent également des enzymes qui, tout en ayant sans doute pour fonction de diffuser le poison, jouent aussi un rôle dans la prédigestion des aliments.

  220px-Haliphron_atlanticus dans PIEUVRE Lorsque les pieuvres se nourrissent, par exemple, de mollusques à coquille, elles cherchent, dans certains cas, à percer un ou plusieurs trous dans cette coquille pour extraire plus facilement la chair de la victime. Le chercheur britannique M. Nixon a montré, en 1980, que ces trous étaient creusés par râpage, grâce à deux structures qui font partie du bulbe buccal, la radula, minuscule organe en forme de langue, et la papille salivaire.

   En somme, l’alimentation de ce mollusque s’effectue grâce à une triple action des bras, de la masse buccale et des glandes salivaires. Les parties les plus dures, carapaces ou coquilles, sont rejetées : le refuge d’une pieuvre se reconnaît à l’amas des débris alimentaires qui jonchent les alentours.

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Pieuvre commune

Posté par othoharmonie le 16 mars 2012

 Octopus vulgarisLa pieuvre est un céphalopode dont les huit bras sont liés à une tête portant de chaque côté les yeux et elle-même prolongée par un corps musculaire (le manteau), où se trouvent les appareils digestif, pulmonaire et génital. Sur la face ventrale du manteau s’ouvre une large fente, la fente palléale, qui laisse entrer l’eau de mer dans la cavité palléale où se trouvent branchies et viscères. De la fente sort le tuyau de l’entonnoir, dont la partie intérieure est évasée. C’est de ce tuyau que l’eau est expulsée avec plus ou moins de force, selon les besoins de l’animal pour se propulser. Dans la cavité palléale, près de l’entonnoir, s’ouvrent également l’anus et les orifices rénaux et génitaux (oviducte ou pénis).

   La pieuvre, comme tous les invertébrés, n’a pas de squelette.

    La longévité de la pieuvre est de 12 à 24 mois pour les femelles, un peu plus sans doute pour les mâles. La pieuvre adulte peut peser de 2 à 3 kg. Certains individus plus grands (jusqu’à 10 kg) ont été signalés, mais ils sont rares. Cette croissance rapide n’est possible que grâce à un système digestif performant. En Méditerranée, pendant l’été, une pieuvre réussit, en 100 jours, à passer de 250 g à 1 kg (elle prend donc 7,5 g par jour). Selon les chercheurs R. O’Dor et M. J. Wells, une pieuvre qui pèse 1 kg à 18 mois a absorbé de 2,5 à 3 fois son propre poids pendant sa vie. La maturation sexuelle utilise une grande partie des réserves accumulées sous forme de protéines dans le manteau. Selon certains auteurs, la mort de l’animal serait provoquée par l’hyperactivité de la glande optique. 

 Signes particuliers

Yeux

Moving Octopus Vulgaris 2005-01-14.oggLes deux yeux de la pieuvre sont situés latéralement sur la tête. Au contraire de ceux de nombreux invertébrés, ils présentent, pour l’essentiel, la même structure que ceux des vertébrés : une cornée, un iris, un cristallin, une rétine (un peu moins complexe toutefois) et deux paupières. La vision s’accommode aisément des changements de luminosité, mais la pieuvre ne discerne pas les couleurs. En revanche, elle voit distinctement de près comme de loin. Cette vision remarquable est l’aboutissement de toute une évolution. Ainsi, l’œil du nautile, proche des céphalopodes primitifs, est dépourvu de cristallin et bien moins performant.

 Bec

On l’appelle « bec de perroquet ». Situé dans le bulbe buccal, il comprend deux mandibules, l’une supérieure, l’autre, inférieure, chacune de forme différente. Très puissantes, elles permettent à la pieuvre de déchiqueter les carcasses des crabes.

 Ventouses

Disposées en deux rangées sur chacun des huit bras, les ventouses forment des sortes de chambres entourées de parois musculaires, avec, tout au bord, un anneau adhésif à structure radiée dont la partie périphérique, molle, assure une adhérence parfaite. Après amputation d’un bras, la pieuvre peut le régénérer, retrouvant à la fin un membre parfaitement fonctionnel.

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Liens vers internet

Posté par othoharmonie le 12 mars 2012


Poulpe
Une pieuvre commune.Le poulpe, que l’on appelle aussi pieuvre, a un corps en forme de sac et huit bras puissants (et non des tentacules), chacun habituellement doté de deux rangées de disques de succion. Il n’a pas d’os, mais dans certains cas, le cerveau peut être enfermé dans du cartilage. Sa taille peut varier de 1,5 cm (0,6 po) à plus de 5 m (16 pi); des envergures de jusqu’à 9 m (30 pi) ont été observées, bien que ces mesures soient souvent considérées discutables. Les bras comptent habituellement pour environ la moitié de l’envergure.

La peau possède des capacités étonnantes. Le poulpe peut changer sa couleur selon celle du fond pour se camoufler. Il peut changer le motif des couleurs pour communiquer avec d’autres poulpes. Is peut également changer la texture de la surface de la peau pour se fondre davantage dans le milieu. Il habite de nombreuses régions diversifiées de l’océan, surtout les récifs coralliens.

Le poulpe a également un sac contenant une sorte d’encre. Quand il sent un danger, il éjecte un peu d’« encre ». L’encre brouille l’eau, permettant au poulpe de se cacher de l’autre animal. Dans le cas de certaines espèces, la salive—déployée à l’occasion d’une morsure de bec—peut également paralyser une proie.

Le poulpe se meut dans l’eau par la propulsion à jet : il aspire l’eau et l’éjecte de force, utilisant le manteau musculaire de son corps (la couche de tissu qui recouvre le corps) pour former un entonnoir. Il utilise habituellement cette méthode seulement pour fuir le danger ou capturer une proie. Il est également capable de ramper sur des surfaces dures à l’aide de ses bras et, effectivement, c’est ainsi que la plupart des poulpes se déplacent la plupart du temps.

Les poulpes sont classés parmi les mollusques. Ils sont apparentés de près aux calmars, seiches et Nautiloïdes. D’autres mollusques, tels les escargots, les moules et les myes et praires, sont des cousins un peu plus éloignés. Il y a environ 300 espèces reconnues et on en trouve dans tous les océans. Certaines espèces sont comestibles, y compris l’encre !

Liens vers internet dans PIEUVRE fleche-gif-029-211e6eChasse à la pieuvre (film) http://www.onf.ca/FMT/F/MSN/01/1579.html   

 

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