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Escargot Totem

Posté par othoharmonie le 17 février 2013

Et aussi ver de Terre (idem)

Escargot Totem dans ESCARGOT escagot_01L’escargot…. Tout d’abord il est joli, mignon, on peut le prendre sur sa main. On le trouve partout dans la nature même dans les jardins où il se régale de salades. Il a de belles couleurs qui varient selon les espèces. Il est curieux  avec son pied musclé, sa coquille qu’il construit lui-même avec patience et persévérance, dans laquelle il trouve refuge en cas de danger et qu’il porte sur son dos comme la tortue.

 Symbole de lenteur mais aussi d’adaptation à la vie dans la nature que ce soit forêts, prairies, mares, océans ou tout simplement les aquariums où s’active « l’escargot nettoyeur »

Comme le ver de terre, l’escargot a la particularité de concentrer dans ses tissus les substances chimiques présentes dans le sol, l’air et les plantes de son environnement (cadmiumplombzinccuivremercurearsenic). En observant ce qui est accumulé dans l’organisme du gastéropode, on peut donc savoir si un sol est pollué mais également évaluer la quantité de polluants susceptible de se disperser dans la nature et de contaminer les êtres vivants. Des informations très utiles pour tester des pesticides par exemple et qu’il serait impossible d’obtenir avec une méthode classique d’analyse du sol.

 

L’escargot est un reflet de l’esprit de protection qui entoure chacun de nous.
L’apparition d’un totem escargot dans notre vie reflète
la nécessité d’une plus grande protection de notre environnement.
Soyez conscient de votre environnement et de rester sur vos gardes.
Pensez à quel moment vous avez vu un Escargot – au travail, chez vous, dans un certain état d’esprit?

escargot014 dans ESCARGOTLes escargots sont souvent solitaires, pas très social et souvent timides. Leur leçon de vie sera d’apprendre à faire confiance. Apprendre à équilibrer la confiance et la protection est une leçon difficile. l’Escargot nous enseigne aussi à protéger l’enfant intérieur. les personnes ayant un totem escargot présentent souvent une coquille dure au monde malgré leur cœur tendre , ils ont peut être des fois peur des sensations fortes. Surveillez les escargots afin de savoir ce qui met en doute votre confiance.

La spirale, liée aux phases lunaires, est un développement de la corne. Il symbolise encore le mouvement dans la permanence.

Ainsi, dans l’ancienne religion mexicaine, Tecçiztecatl (dieu de la Lune) est représenté enfermé dans une coquille d’escargot. La forme en spirale de la coquille de l’escargot est, selon Germaine Dieterlen, «un glyphe universel de la temporalité, de la permanence de l’être à travers les fluctuations du changement».

Cette forme en spirale évoque aussi le tracé du labyrinthe initiatique. Dans les hiéroglyphes égyptiens, la spirale était représentée par un escargot et symbolisait l’évolution de la vie.
L’escargot, qui sort de terre après la pluie, est un symbole de régénération cyclique, de la mort et de la renaissance.

Il illustre le thème de l’éternel retour : il montre et cache ses cornes comme la lune apparaît et disparaît. Il participe du printemps humide, et ne sort de terre qu’après la pluie.

«De plus, écrit jean servier, il participe de l’humide et ne sort de terre, comme disent les paysans, qu’après la pluie.

Il se trouve lié, au cycle des champs, devenu le symbole de la fécondité donnée par les morts, la parure presque nécessaire de l’ancêtre revenu sur la terre des hommes pour la féconder, porteur de tous les symboles de la face du ciel et des orages bienfaisants.»
Il est donc associé à la fertilité.

L’ escargot présente un symbolisme sexuel, par analogie: vulve, matière, mouvement, bave.
Il symbolisait d’ailleurs, chez les Aztèques, la conception, la grossesse et l’accouchement. Au Dahomet, il est aussi considéré comme un réceptacle du sperme.

En Afrique du Nord on confectionne des chapelets avec des coquilles d’escargots…

Dans le Comté niçois, en Languedoc et en Corse, les coquilles d’escargots servaient de lampes à huile lors de diverses processions.

Dans la région de Corte, au cours des fêtes pascales, les coquilles, remplies d’huile et équipées d’une mèche, étaient posées sur les rebords des fenêtres, elles éclairaient le chemin par lequel à la nuit tombée, le Vendredi Saint, passait la procession.

L’escargot fait partie de l’univers de l’enfance: courses d’escargots, cantines enfantines qui célèbrent l’escargot…

 

Le Moyen-âge Chrétien qui divise les espèces vivantes en deux catégories : celles appartenant à Dieu et celles appartenant au Diable, s’interroge sur la nature et les bienfaits de l’escargot. D’une part apparenté à un ver naissant spontanément de la pourriture, symbole de paresse et de lâcheté ; il est d’autre part symbole de renouveau, de renaissance lorsqu’il sort de terre au Printemps. Les croyances populaires l’associent alors au déroulement du temps qui passe.

 Mais malgré cette ambiguïté de représentation, l’escargot fait toujours partie de la pharmacopée médiévale. L’abbesse bénédictine Hildegarde de Bingen, estime, dans son livre des subtilités des créatures divines (XIIe siècle), que la nature froide de l’escargot lui permet d’enrayer le feu de l’infection : « Si quelqu’un est rongé de vermines, on prendra la coquille d’escargots qu’on réduira en poudre et on mettra cette poudre sur l’endroit où se trouvent les vers ; ceux-ci mourront et on sera guéri. »

 On pense, à peu près à la même époque, que les animaux non seulement fourniraient des remèdes à l’homme, mais encore leur apprendraient la manière de les administrer. Ainsi l’escargot aurait enseigné aux apothicaires la manière de façonner les pilules : « La coutume qu’ont ces mollusques de se ramasser en boule à l’accouplement de la lune et du soleil et de se rouler ensuite sur un peu de terre, aurait servi d’exemple aux apothicaires dans la confection des pilules, non seulement dans leur forme, mais encore dans le fait de les couvrir d’une poudre inerte dans les boîtes et les coffrets d’airain, où ils les conservaient. »

Un escargot vu de face, en train de manger de la salade, on voit des sortes de cornes pointées vers l'avant, deux longues en haut, deux courtes en bas, terminées par des petites boules

 Plus tard, en 1738, la Pharmacopée universelle de Lemery nous donne la façon de préparer l’eau de limaçons : « On aura des limaçons vivants avec leur coquille, on les lavera, puis on les écrasera dans un mortier de marbre, on les mettra dans une grande cucurbite de verre qu’on placera au bain-marie, on versera dessus le lait d’ânesse nouvellement tiré, on   rouillera bien le tout avec une espatule de bois, et ayant adapté sur la cucurbite son hapiteau avec son récipient, et ayant lutté les jointures, on laissera la matière en digestion pendant douze heures, puis on fera la distillation. On exposera l’eau distillée pendant plusieurs jours au soleil dans une bouteille de verre débouchée, puis on la gardera. Elle est humectante, rafraîchissante, propre pour les rougeurs de la peau, on s’en sert pour décrasser le visage, pour adoucir les rugosités du cuir, on l’emploie avec des petits linges fins ; on peut aussi en donner intérieurement pour la phtisie, pour le crachement de sang, pour la néphrétique, pour les ardeurs d’urine. La dose en est depuis une once jusqu’à six. »

http://www.ordre.pharmacien.fr – Documents de référence – Histoire et art pharmaceutique

 

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La bave d’Escargot

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2012

 

XIXe siècle : Tarenne, Figuier et Baron-Barthélémy

 

Le XIXe siècle réhabilite totalement l’escargot pour lui accorder une place importante en thérapeutique et débute, en 1808, avec les travaux de Georges Tarenne sur l’emploi de cet animal contre la hernie.

Crème à base de bave d'escargot - Armonia Ayant constaté que le « suc d’escargot » se fixe de façon particulièrement tenace sur les textiles, Tarenne a pensé qu’il pénètrerait facilement la peau et se répandrait ainsi dans toute la partie malade. Considérant également « que l’on mange des escargots et que les personnes qui ont la poitrine faible en boivent le jus, quelquefois même le suc pur, [...], ce suc, insinué dans les muscles, ne devrait pas être plus nuisible que la chair cuite, ni que le bouillon et la liqueur naturelle de ces animaux, introduits dans l’estomac. »

 Tarenne expose : « Sa viscosité, sa force astringente ou de contraction et ses facultés reproductrices me firent aussitôt présumer qu’il fermerait, de quelque manière que ce soit, les ouvertures herniaires. »

 Tarenne fournit également de nombreuses recommandations : « Le hernieux se fera confectionner un bandage de type classique, mais dont la pomme doit être concave de façon à pouvoir recevoir un godet du diamètre de la hernie, de préférence en faïence, en porcelaine ou en verre, plutôt qu’en fer blanc ou en bois. Ce godet sera rempli de laine, de préférence, de coton ou d’étoupe, puis on y introduira le « suc » d’un ou deux escargots, recueilli en blessant ces mollusques en divers sens avec une cheville de bois dur en forme de poinçon, ce qui déterminera l’écoulement d’une liqueur qui est « le sang du colimaçon », seul à avoir la propriété annoncée ».

 Il donne également des conseils très précis sur la durée du traitement (de l’ordre de trois mois, tout au plus quatre), sur la saison préférable (le printemps), sur le nombre d’escargots à utiliser (environ 200 s’ils sont de vigne, davantage s’ils sont de jardin, pour un traitement ordinaire), sur la fréquence de renouvellement des applications (le mieux est quotidiennement) et sur diverses précautions à prendre.  

En 1840, O. Figuier publie un Mémoire sur la composition chimique des escargots et sur les préparations pharmaceutiques dont ils sont la base.

 La bave d'Escargot dans ESCARGOT creme-a-la-bave-descargot-bave-descargotIl donne alors le nom d’hélicine à l’huile transparente de couleur jaune, extraite d’Hélix pomatia mais aussi de « toutes les grosses espèces d’escargots ». Il décrit dans son ouvrage plusieurs formes pharmaceutiques : sucre d’escargot, tablettes, sirop, pâte d’escargot, chocolat d’escargot ; qui sont indiquées contre les rhumes opiniâtres, la phtisie au 1er et 2e degré, les irritations aiguës et chroniques de la poitrine et des organes digestifs. La pommade d’escargots est réservée à l’usage externe pour les gerçures et les efflorescences dartreuses.

 Figuier, à la suite de ses travaux, donne son nom à différentes spécialités plus tard concurrencées par celles de la Maison Mure.

 Dans son Mémoire sur les préparations à base d’hélicine admises à l’exposition universelle de 1855, Baron-Barthélémy parlant de l’hélicine : « l’opinion du célèbre pharmacologue Barbier nous semble décisive dans cette question. Il est constant, dit-il, que, dans les phlegmasies lentes des organes pulmonaires, l’action des préparations de limaçons a pu quelquefois diminuer l’activité du travail morbide, en arrêter les progrès, et enfin, détruire tout à fait la maladie. »

 Il cite également les nombreuses indications des préparations héliciées : employées contre la plupart des phlegmasies, contre les rhumes et les toux opiniâtres, les bronchites, les catarrhes, les asthmes, les diverses hémoptysies, les inflammations des amygdales, angines, enrouements, grippe, croup, coqueluche ; les toux nerveuses de l’enfant ; les affections des poumons : pneumonie, phtisie pulmonaire ; les crampes nerveuses de l’estomac et des intestins, gastrites, gastroentéralgies ; les migraines dépendant d’une indisposition maladive de l’estomac ; la toux qui suit ou accompagne les maladies inflammatoires de la peau, telles que : rougeole, scarlatine, petite vérole, érésipèle, etc. ; les maladies longues, accompagnées d’irritation ou de dépérissement; et certaines affections cutanées. Il ajoute : « les chanteurs trouvent en elles de puissants auxiliaires contre les altérations diverses de la voix. »  

 

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L’Escargot c’est de l’or en cosmétique

Posté par othoharmonie le 12 juillet 2012

Associée à un éleveur, une jeune femme inaugure Helixir, gamme de cosmétiques à base de bave de petits-gris. Une salive aux vertus, paraît-il, insoupçonnées.

Si la bave du malheureux crapaud n’atteint pas la blanche colombe, celle de l’escargot se tartinerait en revanche de la tête aux pieds. N’ayant jusqu’alors d’autre raison de vivre que celle de mourir noyé par douzaines dans l’ail et le beurre fondu, voilà, dit-on, le petit-gris promis à une trajectoire fulgurante dans les instituts de beauté.

Vertus

L'Escargot c'est de l'or en cosmétique dans ESCARGOT 220px-CornusalatAu Chili, des petits-gris sur le visage

Connue depuis l’Antiquité, la bave d’escargot possède pour la peau trois vertus naturelles. L’allantoïne régénère les cellules, l’élastine et le collagène favorisent l’élasticité de la peau, tandis que l’acide glycolique agit comme un exfoliant doux en éliminant les cellules mortes. Dans les Andes chiliennes, les femmes mapuches continuent ainsi de s’appliquer directement les petits-gris sur le visage – après les avoir rincés.

Et, tant qu’à faire, pourquoi pas de la sueur de grenouille, de la bile de criquet ou bien du pipi de chat ?, poufferont les sceptiques. Pourquoi pas, oui. Sauf qu’Emmanuelle Taulet n’a rien de Merlin l’Enchanteur. Expatriée outre-Manche pour LVMH, cette jeune Rochelaise en est revenue avec une révélation. « La moitié des crèmes sont achetées par les seniors sans qu’aucune marque leur soit consacrée. » Injustice potentiellement lucrative que mamie Jeanne transformera en véritable « business plan » aux dépens de Jane Fonda, la femme élastique. « C’est en effet à ma grand-mère de 88 ans que je dois l’idée. On déjeunait ensemble lorsqu’elle s’est agacée devant une pub où la comédienne vantait un antirides pour des femmes déjà ridées. » La Palice au pays de la peau lisse, la petite-fille consulte aussitôt les copines de l’aïeule. « Pas question pour elles de croire aux miracles de la cosmétique pour rajeunir. Non, ce qu’elles voulaient, c’est juste trouver enfin une vraie crème d’hydratation intense. »

Au pays de la cagouille reine, de bons conseils lui révèlent alors les vertus insoupçonnées de la bave d’escargot. « J’ai appelé un laboratoire, où l’on m’a aussitôt confirmé des qualités connues depuis la Grèce antique. Cicatrisation, exfoliation et bien sûr régénération, puisque c’est grâce à sa bave que le p’tit-gris se retape la coquille. Là-bas, d’ailleurs, l’escargot reste l’emblème des pharmacies. »

1 gramme par escargot

 Helix aspersaMais voici donc venue la délicieuse minute d’aller toquer à la porte d’un éleveur incrédule. « À Champagnolles, dans le sud de la Charente-Maritime. J’étais un peu inquiète à l’idée de lui demander de faire baver ses bêtes pour la cosmétique. » Certes plus habitué à les faire dégorger pour le bon plaisir des restaurateurs charentais, celui-ci en salive pourtant vite d’envie. À ceci près, prévient-il, que patience et longueur de temps feront bien entendu plus que force ni que rage. Déjà peu rapide au 110 mètres haie-de-laitue, la petite bête à cornes l’est encore moins lorsqu’il s’agit d’avoir l’eau à la bouche.

« Pas plus de 1 gramme par escargot à chaque récolte, et il m’en fallait 87 kilos pour lancer une production de 9 000 échantillons, frissonne encore Emmanuelle Taulet. Nous avons pour cela mis au point un procédé secret, en cours de brevetage, sans additif ni stress pour l’animal. » L’animal qui, heureuse nouvelle, peut ensuite repasser au pré et à la casserole après en avoir bien bavé. Bien que confidentiel, le cours de son kilo de bave reléguerait pourtant – selon nos savants calculs – le caviar au rang des produits de première nécessité.

Inodore et incolore

Destinés donc aux peaux ménopausées plutôt qu’à celles boursouflées d’acné, les cinq Helixir de la marque Jeanne M. affichent malgré tout un taux record de 10 % de bave fraîche. De 36 à 77 euros, selon que vous vous enduisez pieds, mains, corps, yeux ou visage.

 Helix lucorumFace à la moue bêtement dégoûtée que ne manqueront d’afficher certaines, précisons que l’insolite onguent made in Charente-Maritime ne fleure évidemment pas la persillade. Incolore autant qu’inodore, Helix aspersa saliva (le nom scientifique pour faire sérieux) ressemble ainsi à n’importe quelle autre crème de beauté une fois passée par la centrifugeuse du laboratoire de Fouras. Pour l’heure commercialisée dans quelques pharmacies et instituts rochelais, parisiens ou marseillais, Helixir pourrait bientôt s’exporter.

Une réussite que l’on souhaite à Emmanuelle Taulet, tant la trentenaire souffre d’une mystérieuse perte d’appétit depuis Noël dernier. « Je suis d’origine bourguignonne mais, pour la première fois, je n’ai pu avaler ma traditionnelle cassolette d’escargots ce jour-là. Heureusement, ma fille se rattrape pour moi. »

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