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Ane du Tibet

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2011

Le kiang (Equus kiang), ou âne sauvage du Tibet est un équidé du sous-genre asinus (les ânes).

Ane du Tibet dans ANE 250px-Equus_kiang_holdereri04 Extrêmement sauvage dans son milieu d’origine, il galope en immenses troupeaux (dans les plaines durant l’hiver) sur le plateau tibétain où il se nourrit de plantes salées.

La population est estimée en 2008 à 60 ou 70 000 animaux, vivant à 90% en Chine.

 C’est le plus grand des ânes sauvages, avec une taille moyenne au garrot de 150 cm.

Certains auteurs ont fait de Equus Kiang une sous-espèce de Equus hemionus : Equus hemionus Kiang. Cependant, comme l’indique le rapport de l’UICN de 2002, « Il est désormais largement accepté, d’après les analyses morphologiques ainsi que des chromosomes et de l’ADN mitochondrial, que l’âne sauvage du Tibet, ou kiang (Equus kiang), est une espèce spécifique (Ryder et Chemnick, 1990) ».

 Le kiang mesure environ 1,50 m au garrot, et pèse entre 250 et 350 Kg. Il est plus grand que les autres ânes sauvages, et sa robe est aussi plus contrastée.

 Le kiang, ou âne sauvage du Tibet, vit dans les steppes arides des hauts plateaux, jusqu’à 4800 mètres d’altitude. Il est localisé en Chine, Népal, Bouthan, Pakistan, et Inde. On dénombre aujourd’hui entre 60 000 et 70 000 individus, mais il est rare de trouver plus de 40 sujets dans un groupe.

 

 Equus kiangQuelques Sous-espèces :

  • Equus kiang kiang Moorcroft 1841
  • Equus kiang holdereri Matschie 1911
  • Equus kiang polyodon Hodgson 1847
  • Equus kiang chu Hodgson 1893

 

Son habitat déjà réduit est gravement menacé par les peuplements miniers et les activités militaires.

 Taxinomie :

                                                                   Gif anesGif anesGif anes

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Mulet

Posté par othoharmonie le 15 décembre 2011

Le mulet et la mule sont des hybrides statistiquement stériles de la famille des équidés engendrés par un âne (Equus asinus) et une jument (Equus caballus). On distingue le mulet de bât, utilisé en montagne, le mulet de trait, qui rend les mêmes services Equus africanus somaliensisAu Zoo de St Louisque rendrait un cheval dans d’autres régions, et le mulet de selle, surtout aux États-Unis, qui est utilisé avec succès dans toutes les disciplines équestres.

 

Le nom de mulet vient du mot latin mulus, de même sens. On appelle mulet l’hybride mâle et mule l’hybride femelle.

 

Le bardot, parfois confondu avec les mules et les mulets, est issu du croisement entre une ânesse et un cheval. On a pu croire autrefois à l’existence du joumart, produit du croisement entre un cheval ou un âne et une vache, ou entre un taureau et une ânesse ou une jument. Ce nom désigne, par extension, tout animal de sang mêlé, issu du croisement de deux espèces voisines. Il existe aussi le cerf mulet, qui n’a de rapport que par le nom, et qui est désigné ainsi à cause de ses oreilles similaires à celles d’un mulet.

 

C’est un animal robuste, sobre et patient. Mais, quand il est jeune, il peut être très joueur.

Les caractéristiques physiques les plus notables sont :

 

  • infécond (chromosomes issus de deux espèces proches mais différentes)
  • souvent plus grand qu’un âne, il peut être plus grand que ses deux parents
  • robe (pelage) souvent baie ou noire pangaré, plus rarement alezane, grise ou isabelle dun (les robes appaloosa ou pie existent aux États-Unis)
  • tête volumineuse et allongée
  • naseaux peu dilatés
  • oreilles longues, d’une taille idéalement intermédiaire entre celles du cheval et de l’âne
  • arcades sourcilières proéminentes
  • membres fins et secs, tour de canon et sabots plus larges pour les mules de trait.

 

Le mulet et la mule tirent comme avantages :

  • du cheval, une plus grande force et une plus grande taille que l’âne ;

  • de l’âne, une plus grande sobriété et une plus grande robustesse face aux maladies.

 

 Hémione (Equus hemionus)Les mulets sont le plus souvent stériles entre eux. En cinq siècles, la société muletière britannique n’a enregistré que 60 naissances naturelles dues à des croisements de mulets, ce qui montre la marginalité du phénomène et la quasi impossibilité en pratique de créer une nouvelle espèce commercialement viable pour les éleveurs.

 

Les mulets ont 63 chromosomes, à comparer aux 64 des chevaux et aux 62 des ânes. La méiose est donc chez les femelles particulièrement compromise, puisqu’elle travaille ordinairement par paires de chromosomes.

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