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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

Publié dans BALEINE, DAUPHIN | 2 Commentaires »

L’Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Posté par othoharmonie le 4 février 2017

 

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

orque

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

orque baleine

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

Publié dans BALEINE | Pas de Commentaires »

Sauvons les animaux. Arrêtons le massacre.

Posté par othoharmonie le 19 juin 2016

Il est bien difficile aujourd’hui quand on défend les animaux, de voir les horreurs qu’on leur inflige tous les jours et de croire encore en Dieu ou à un monde supérieur. Pourquoi Dieu ne fait-il rien? Comment laisse-t-il une telle barbarie se faire sans punir les coupables ? En réalité, Dieu a donné tout pouvoir à l’homme de gérer la planète en bon père de famille mais l’homme l’a très vite oublié . L’intelligence animale aimerait fortement que ce dernier reprenne sa vie en main et son pouvoir créateur, qu’il redevienne le véritable roi de la terre amenant la paix à tous les règnes. Si l’homme réfléchit, il redécouvrira qu’il peut rencontrer les animaux non seulement à l’extérieur, mais également à l’intérieur de lui.

animaux

 
Les animaux et les hommes sont en guerre perpétuelle, pourrions-nous dire ! Pouvons-nous croire ce que l’on voit ? L’animal se tient sur son propre territoire mais l’humain le chasse constamment.

De toute évidence, les animaux sauvages veulent et doivent rester libres du monde conçu et géré par l’homme. Nous pouvons les admirer, les rencontrer en préservant leur intimité mais laissons-les dans leurs milieux naturels en respectant toutes les espèces et leurs besoins. Les animaux domestiques, quant à eux, ont une destinée liée à l’être humain. Il serait profitable d’aller vers un apprivoisement mutuel qui enrichirait chacune des deux parties : l’animal trouverait une élévation en la compagnie de l’homme si ce dernier était bienveillant envers lui et l’homme, de son côté, pourrait s’élever vers un monde supérieur en emmenant les règnes inférieurs avec lui.
 
Animaux, sciences et découvertes

Ce que nous constatons, c’est que depuis toujours l’être humain s’est considéré comme l’être le plus évolué et le plus intelligent de la planète. Pourtant, il n’a pas apporté grand-chose à l’animal si ce n’est de le conduire en esclavage. L’énergie circule dans un seul sens. L’homme observe les qualités de l’animal et l’imite, prend ses richesses sans rien donner en retour. Il appelle cela le biomimétisme. Notre civilisation entière s’inspire de la nature pour développer certaines techniques efficaces et accroître son profit et ses seuls intérêts. Citons quelques exemples dans nos vies quotidiennes : l’électricité est inspirée des lucioles ; les radars sont copiés sur les chauve-souris ; l’avion reprend les caractéristiques de l’oiseau ; la foreuse est née de l’observation de la taupe ; le sonar renvoie au dauphin et la liste est encore interminable. Actuellement, les scientifiques étudient le gecko (un lézard) dont les pattes sont munies de poils extrêmement fi ns et souples. Ces poils peuvent s’accrocher à toutes les surfaces. A partir de cette découverte, ils veulent concevoir un nouvel adhésif très résistant et réutilisable. Pour continuer sur cette lancée, il faut savoir que la climatisation naturelle a été exploitée par les animaux bien avant que l’homme ne le fasse. Le peuple animal connaissait les lois de la chimie, de la géométrie et de la physique sous une autre forme, d’une manière innée. On retrouve cette science chez les termites du genre macroterme, avec le puits provençal ou le puits canadien dont les spectaculaires termitières cathédrales sont un modèle exemplaire de climatisation naturelle. Des architectes se sont inspirés de ce système sophistiqué de refroidissement par le débit d’air pour réaliser des bâtiments dont la climatisation entraîne une économie d’énergie de plus de 85%. Aujourd’hui ils étudient la composition du véritable béton organique élaboré à température ambiante par les termites, car sa résistance est stupéfiante d’ingéniosité.
 
Les droits du peuple animal
 
Malgré toute cette intelligence que l’homme plagie constamment, l’animal est habituellement taxé de « bête et dénué d’intelligence ». Certains diront même que les animaux sont sans langage et ne peuvent être pris en considération. Bien entendu cela est faux, car ils ont leurs propres moyens de communiquer. D’ailleurs, n’avons-nous pas nous-mêmes, au sein de notre humanité, des êtres plus fragiles que les autres, qui ne peuvent parler le même langage que la majorité des gens, dont l’ouïe est défaillante, qui sont aveugles… mais qui en revanche ont développé d’autres sens en compensation ? Ce n’est pas pour autant qu’ils ne ressentent ni la douleur ni la souffrance… Pour ces humains fragilisés, des lois, des protections sont en vigueur. Pourtant, les animaux, quant à eux, ne sont pas pris en compte de la même manière. Les lois naturelles et les droits fondamentaux ne leurs sont pas appliqués. Ce sont néanmoins les lois et les droits que la Terre-Mère leur a donnés. Elle qui offre à tous les êtres le droit de procréer, le droit de vivre et le droit de mourir de manière décente. Pour rétablir une harmonie entre l’homme et l’animal, l’idéal serait de retrouver un travail en commun et une empathie vis-à-vis des animaux. Cela structurerait notre civilisation. Notre monde restera humain aussi longtemps que nous saurons vivre et coopérer avec eux. Dans cette optique, on pourrait dire que le degré d’évolution d’une civilisation est proportionnel à la qualité du rapport qu’elle instaure entre l’homme et l’animal. C’est le meilleur baromètre qui soit.
 
Les animaux de ferme et les hommes
 Il s’agit d’une longue histoire de collaboration. Autrefois, l’animal offrait sa force, ses produits, et en retour l’homme lui proposait sa protection contre les prédateurs et une nourriture quotidienne, dans le respect. Puis sous la pression de l’avidité, l’être humain a trahi l’animal, l’a exploité, dévalorisé jusqu’à lui voler son âme.

 
Le cochon et les lois de l’abondance
 
Le cochon est un être gentil, sociable et intelligent. Il suffit de le regarder dans les yeux pour y voir un monde de bienfaisance. Très anxieux, il nous fait comprendre que ses belles rondeurs lui permettent de laisser glisser l’excès d’émotion et par son corps trapu, pour mieux l’évacuer dans la terre. Depuis toujours il est lié à la richesse. Il est proche des gnomes et des forces primitives de la terre. La déesse nordique Freyja, déesse de l’abondance, de la fertilité et de la vie belle avait pour animal totem le cochon. Cela est tellement fort dans la psyché humaine, qu’à notre époque, il est associé à la forme d’une tirelire et que les médias l’ont pris comme symbole pour illustrer tout ce qui est financier. Bien entendu, l’être humain actuel s’est totalement fourvoyé. En massacrant les cochons, il dilapide le capital tant financier que spirituel que la Divinité a mis en lui. Une solution pour remettre le cochon dans la dignité : avoir un ou plusieurs cochons chez soi ou même une petite ferme par village ou par commune en les respectant et en honorant l’être d’abondance qui se trouve en en eux. Cela engendrera la prospérité et la vie douce et permettra à ceux qui le feront de bénéficier, entre autres, du flair en affaire.

les Hathors  
La vache
 
Mère des hommes, elle est une splendeur de la Création. Il y a des siècles, la vache était considérée comme une divinité dans le monde entier. Créatrice du monde, elle était Hathor chez les Égyptiens, Adhumla chez les Vikings. On la retrouve dessinée dans les grottes en Afrique. Elle   était approchée comme un animal sacré sur l’ensemble de la Terre. Elle représentait également la femme céleste, dame de joie et de beauté. Dotée d’un pis à quatre trayons, elle incarnait pour nos  anciens, la mère des quatre saisons. Cette dévotion est naturelle car la vache donne lieu à une alchimie entre les forces du ciel et de la terre…

 Par Marie-Christine Chevalier et Lilas Holvoet

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Dauphin : le Souffle-Énergie

Posté par othoharmonie le 4 juin 2016

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DauphinsMessager des dieux, gardien du souffle sacré de la vie, Dauphin, animal allié, nous enseigne à nous libérer de nos émotions, à utiliser le souffle-énergie pour pénétrer l’Espace du Rêve. Il sert de lien entre l’Espace du Rêve et les Enfants de la Terre. Dauphin a un sens aigu de la communication et du son. Il possède le potentiel de transformer l’écoute extérieure en écoute intérieure.

Le Dauphin, comme animal allié, vous dit : « Apprenez à exprimer vos émotions ce qui vous permettra de prendre du recul et de ne plus vous identifier à elles » ; « Créez des vagues de rire qui répandront la joie dans le monde ». Dans la cosmologie des Amérindiens, Dauphin est le gardien du Souffle Sacré qui contient la force de vie Prana Mana, qui est l’essence du Grand Esprit. Comme animal pouvoir, par conséquent, Dauphin est associé au rythme de l’énergie qui est dans la nature et dans votre corps et à la revitalisation. En changeant le rythme de notre souffle, nous pouvons nous mettre en harmonie avec d’autres êtres vivants de l’univers. C’est pourquoi la respiration rythmée est si importante.

Peuple-des-Dauphins

Le Dauphin a affaire aussi à la communication, ce qui inclut le dessin et le rythme, et spécialement avec l’harmonisation sonique. Il est aussi associé aux rêves ; il indique que vous devez explorer les océans de votre propre temps de rêve et examiner soigneusement ce que vous voyez. Dauphin vous aidera à déchiffrer leurs sens. La médecine de Dauphin est celle du souffle de vie. L’oxygène que nous respirons est la nourriture la plus importante qui soit. En effet, nous pouvons nous passer de nourriture pendant des mois, d’eau pendant plusieurs jours, mais jamais nous ne pouvons passer plus de quelques minutes sans le souffle de vie.

 Le souffle de vie enseigne également le rythme, car notre respiration est toujours accordée avec le rythme de notre cœur et avec la capacité de communiquer. En effet, que ce soient la parole ou le chant, ils sont tous deux animés par le souffle. Le Dauphin doit remonter périodiquement à la surface des eaux pour respirer, ce qui lui donne la compréhension des cycles, eux-mêmes composés de rythmes. Dauphin sait également communiquer télépathiquement avec ses semblables, et perçoit aussi de nombreux aspects de son environnement grâce à sa capacité sonore, qui est pour lui un radar ou plutôt un sonar.

En lançant différentes sortes de « clics » avec sa voix, à la façon d’une Chauve-Souris, il perçoit son environnement et peut ainsi se déplacer à très grande vitesse dans l’eau parmi tous types d’obstacles, sans jamais se heurter ni se perdre. Dauphin est souvent joueur, très curieux, et aime la compagnie. Il est parmi les animaux les plus intelligents de la terre. Pour cette raison, il est très proches de l’être humain et est toujours prêt à le protéger, voire à le guérir, car il sait déterminer à l’aide de leur sonar les organes malades dans le corps humain, et en avertir l’intéressé.

Le Dauphin nous apprend comment respirer. On dit que celui qui contrôle le souffle contrôle toute énergie. Il se trouvait autrefois, parmi les peuples des Premières Nations, des personnes que l’on appelait sky walkers, « ceux qui marchent dans le ciel ». On disait que c’était grâce à leur maîtrise du souffle et leur capacité à voir l’énergie qu’ils pouvaient voler dans les airs. Les personnes qui ont pour totem le Dauphin sont très perspicaces et joueuses, elles aiment la vie et se déplacent à travers les circonstances et les événements comme des danseurs, avec grâce et beauté.

DauphinsLa capacité de vivre avec le rythme, les cycles et la musique transmet une grande joie et un grand pouvoir à ceux qui ont la médecine de Dauphin. Elles peuvent exceller dans tous les professions et métiers, pourvu qu’elles soient en contact avec les gens, car leurs médecines s’épanouissent dans la communication avec l’autre. Les personnes sous la protection de Dauphin sont naturellement musiciennes et ont des capacités naturelles de guérison s’ils en ont aussi la vocation. Par-dessus tout, Dauphin est celui qui doit bien respirer et même développer la science du pranayama ou art du souffle, car s’il ne respire pas bien il ne sera pas heureux. Dauphin nous enseigne tout ce qui a trait au souffle qui nous lie avec la vie. Dauphin nous apprend qu’il faut maîtriser notre respiration pour nous dépasser et nous libérer des charges qui nous pèsent.

Les personnes qui ont la force de Dauphin peuvent devenir les médiateurs entre les hommes et les habitants du temps onirique ou de la force divine.

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Le Cygne-Pommier Celtique

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

 

cygnesLégende :

La déesse Eriu est vénérée par les mortels autant que par les dieux comme la plus chaste de toutes les femmes. Elle symbolise la pureté éclatante, l’immaculée. Dagda, le dieu-luron, et Branwen, la déesse de l’amour, fomentèrent un complot contre sa vertu, qu’ils jugeaient excessive. Ils craignaient tous les deux que les humains cessent de se reproduire s’ils accordaient trop d’attention à son exemple. On connaît déjà le parti-pris de Dagda et de Branwen pour la sensualité et la volupté. Comme Eriu dispose d’immenses territoires pour se réfugier, où elle est inapprochable, Branwen et Dagda élaborèrent un stratagème. Un jour qu’Eriu s’était transformée en son animal favori, le Cygne et qu’elle séchait paresseusement ses plumes au soleil sur la berge d’un lac, Dagda prit aussi l’apparence d’un Cygne en vol, poursuivi par un immense Aigle, qui n’était autre que Branwen métamorphosée. Alors que l’Aigle parvenait presque à saisir le cygne de ses serres et à le piquer de son bec, Dadga se laissa tomber jusqu’entre les ailes entrouvertes d’Eriu, qui l’accueillit et chassa l’Aigle, qu’elle prenait pour Dagda, en se servant de la force de sa pensée. Elle le réconforta, puis finit par s’endormir contre son prétendu congénère. Pendant son sommeil, Dagda la prit et la féconda, comme il l’avait voulu ! Il plaça l’effigie du Cygne parmi les étoiles pour commémorer la victoire des forces de l’amour sur celles de l’individualité et de la réserve personnelle.

A cette constellation l’astrologie celtique attribue le Pommier, un arbre traditionnellement associé à l’amour, qui symbolise la beauté du sein féminin et dont la chair blanche du fruit évoque l’aliment des enfants, qu’ils soient divins ou mortels.

Caractère :

Au premier abord, le Cygne-Pommier semble très réservé, distant, pudique et inaccessible. Sa blancheur, telle la chair du fruit, repousse toute tentative d’action impure, dont rien ne saurait dissimuler la nature de viol.

Le natif du Cygne-Pommier déclenche deux types de réactions lorsqu’il paraît parmi un groupe. Il inspire le respect, la déférence et il attise toutes les pulsions « vicieuses ». L’éclat de sa couleur suscite la colère et la jalousie, fait naître des idées souvent méchantes chez ceux qui l’approchent et envient secrètement la beauté de son intégrité, de sa probité et de sa vertu.
Il ne donne aucune prise aux attaques dont il est l’objet, il n’obéit pas aux contraintes morales des hommes, mais il est attaché profondément, sincèrement, à un idéal d’une très haute valeur éthique. Cela lui pose d’ailleurs sans cesse des graves problèmes : la noirceur présente dans les âmes de son entourage ne peut en effet supporter une blancheur éclatante et elle n’a de cesse de ternir et de tâcher sa robe de lumière. En butte aux attaques redoutablement complexes de ceux qu’il « dérange », le Cygne-Pommier se défend en prenant la fuite ou en se soumettant totalement de sorte que l’acte impur perpétré contre lui rejaillit complètement sur son auteur, qui s’en trouve ainsi le seul sali. Le Cygne-Pommier est semblable à l’albatros du poème de Baudelaire, il ne paraît pas fait pour ce monde dur. Cependant le Cygne-Pommier n’est pas aussi dépourvu de puissance qu’il ne semble. Extrêmement susceptible, dédaigneux de tout ce qui n’est pas beau, bon et plein d’amour, le Cygne-Pommier fait figure de « croisé » dans une guerre sainte. Les traits de son esprit percent les coeurs les plus endurcis et font éclater les raisonnements apparemment les plus cohérents qui cherchent à justifier la présence du mal dans le monde. Profondément généreux, le Cygne-Pommier traverse l’existence comme le Soleil traverse le Ciel. Les nuages peuvent nous le dissimuler, mais il reste là, toujours bénéfique.

Relations et amitiés :

Toujours prêt à rendre service à tous, le Cygne-Pommier peut finir par s’épuiser à force de donner sans rien demander en retour. Il est souvent considéré comme une source inépuisable de bienfaits, comme la poule aux œufs d’or dont on peut user et abuser. Ces attitudes profondément immorales de la part de ceux qu’il considère comme ses amis le blessent douloureusement. Incapable d’exprimer ses besoins, le Cygne-Pommier peut se retrouver très démuni, lorsqu’il a donné tout ce qu’il avait aux autres, en confiance.

Les mauvaises expériences sont incapables de lui faire changer d’attitude, il ne devient jamais « méchant » et son cœur reste pur. Même victime, le Cygne-Pommier demeure moralement victorieux)

Il dispose toutefois d’un cercle d’amis parmi lesquels un natif du Chaudron-Sorbier. Celui-ci est le creuset de Dagda, et le Cygne-Pommier représente sa passion, le tabernacle de son essence, le réceptacle de ses offrandes. Bien que le Cygne-Pommier soit d’abord plutôt défensif à son égard, leur amitié devient, petit à petit, solide comme les liens qui unissent ceux qui ont beaucoup en commun, qui partagent le même sort. Leur complicité est souvent silencieuse, ponctuée surtout par des échanges de sourires.

De même, le Bouvier-Micocoulier s’attache volontiers au Cygne-Pommier, pour lequel il a la plus vive estime. Le Cygne-pommier, qui, malgré son caractère plutôt indépendant, éprouve un grand besoin de se sentir rassuré et protégé, apprécie beaucoup la présence du Bouvier-Micocoulier à ses côtés. Grands amis de la nature, ils font d’immenses promenades, par tous les temps, la main dans la main, sans éprouver l’envie d’autre chose.
Certains jours, le Cygne-Pommier traverse des phases d’excitation durant lesquelles rien ne lui réussit sinon de courir les bois et les étangs avec un vigoureux compagnon du signe du Lièvre-Hêtre. En dehors de ces périodes, leur amitié apparaît comme un lien très lâche. Ils se voient peu et seulement à l’instigation du Cygne-Pommier. Le Lièvre-Hêtre trouve un certain plaisir en sa compagnie et il se sent surtout très honoré d’être choisi par le bel oiseau blanc.
L’amitié souvent orageuse, passionnée, d’un Cygne-Pommier et d’un Triangle-Chêne (le signe de Dagda !) est sans cesse menacée par les brusques envies qu’ils ont tous les deux de se voir ou de se quitter. Le Cygne-Pommier, inexplicablement (du moins sur le plan rationnel – et il est peu rationnel)), s’attache au Triangle-Chêne : il est profondément séduit par sa capacité de décision et son implacable persévérance dans la réalisation de ses désirs. Le Cygne-Pommier intrigue toujours le Triangle-Chêne, qui se demande de quel droit celui-là se permet de porter le gui avec plus de facilité que lui 1 Une amitié très « particulière » !

Cygne celtique
Le Petit Chien-Noyer, lui, trouve plutôt agréable de courir après le Cygne-Pommier pour le voir s’envoler ou s’étioler, l’ombre du noyer étant extrêmement néfaste au pommier! Irréconciliables ennemis! La seule solution pour le Cygne-Pommier consiste à éviter la proximité d’un natif du Petit Chien-Noyer, car celui-ci n’est pas assez sage pour le laisser tranquille de son propre chef.
Le Dauphin-Mélèze aime jouer avec le Cygne-Pommier, mais celui-ci a tendance à se prendre au sérieux et son caractère très susceptible l’entraîne à penser que le Dauphin-Mélèze se sert de lui comme d’un objet, qu’il n’éprouve aucun respect et ne mérite pas tout ce que l’on raconte de bien sur lui. Blessé lorsqu’il se moque de lui, le Cygne-Pommier se montre très agressif !
Enfin, la Petite Ourse-Sapin et le Cygne-Pommier ne s’entendent guère. La première imagine toutes sortes de choses horribles sur lui et il la méprise royalement. La source de leur mésentente réside dans leur dissension à propos des questions fondamentales : la vie, la mort et surtout la manière de se conduire en société. La Petite Ourse-Sapin est plutôt superficielle dans ses rapports et elle réclame beaucoup d’attention, alors que le Cygne-Pommier apparaît très introverti.

Professions :

Il se fait une très haute idée de ses capacités et certes il est très intuitif et habile à démêler le vrai du faux. Cependant, il est plutôt lent à agir et il ne se donne pas beaucoup de peine, malgré les opportunités qui lui sont sans cesse offertes, pour se créer une place convenable dans sa profession. Les métiers où il peut réussir et donc s’épanouir sont ceux qui exigent un sens très élevé des responsabilités sur les plans de la santé et de la pédagogie. Non pas instituteur ou infirmière, bien sûr ! Le Cygne-Pommier est un législateur-né, un médiateur, un concepteur de formes harmonieuses de vie. Cependant, pour parvenir à ces postes-clés où il peut influencer positivement la vie de sa société, il lui faut se plier aux exigences de la hiérarchie et de la carrière. Or, ces compromis lui sont insupportables et il peut finir par entrer dans des états dépressifs dans lesquels sa générosité se teinte de noir cafard et où il risque de se perdre. Si le Cygne-Pommier ne parvient pas à trouver aide et soutien pour ses idées et ses idéaux, sa vie professionnelle peut se solder par un échec. S’il y parvient, le rôle de conseiller qu’il joue alors permet que tout le monde bénéficie de son génie de concepteur ! Ainsi le théoricien libertaire Proudhon ne sut-il pas vraiment faire accepter ses idées aux consonances très celtiques, dans lesquelles l’individualité était non seulement respectée mais promue au premier rang !

Idéaliste invétéré, le Cygne-Pommier voit les choses de si haut qu’il ne parvient pas à concevoir une authentique pédagogie pour communiquer avec les autres. Lorsqu’il devient trop connu, il lui arrive souvent des malheurs pouvant aller jusqu’à son assassinat. Il peut aussi mourir brutalement. Révolté, il est souvent considéré comme un demi-fou.
Le Cygne-Pommier et souvent si peu conventionnel dans ses prises de position qu’il provoque les autres à la réflexion.

pommier_melrose_malus_1_1Destin :

Il est le grand concepteur de la roue de la vie cosmique de l’astrologie celtique. Sa destinée consiste à pondre son oeuf, l’oeuf de l’éthique, d’où la nouvelle création peut surgir. Cependant, avant d’y parvenir, il lui faut écarter toutes les illusions qui l’égarent, à commencer par ses propres barrières qui le maintiennent dans la confusion et lui font contempler la mort comme si elle était l’unique solution aux difficultés qu’il rencontre sur le chemin de l’accomplissement de sa tâche spirituelle. Il peut lui arriver de se rendre prisonnier de liens moraux qui l’empêchent de réaliser sa véritable mission sur cette terre. S’il parvient cependant à ouvrir son corps et son coeur à l’inévitable, à la transformation suprême, il accède au rôle de « mère de la nouvelle humanité », re-créateur du Ciel et de la Terre, Après la ponte de son oeuf, la face du monde se trouve changée : la conjonction des opposés est réussie; la femme devient solaire et l’homme lunaire; la lumière blanche éclatante, totalement positive, triomphe sur les forces des ténèbres qui obscurcissent la conscience et freinent le développement spirituel.

source : « l’astrologie celtique » de carol CARNAC »

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La chèvre historique

Posté par othoharmonie le 19 avril 2014

 

250px-Chèvres_nainesEn Grèce, c’est la chèvre Amalthée qui s’appliqua à nourrir Zeus enfant quand son père Cronos le cherchait pour le dévorer ; c’est elle aussi qui organisa autour du petit les danses bruyantes des Courètes, destinées à couvrir les cris du divin bébé, caché dans une grotte du mont Ida. D’autres chèvres nourricières sont connues dans la mythologie grecque, comme celle qui donna la mammelle à Philandros et Phylacidès, les fils d’Acacallis et Apollon, ou celle qui allaita Égisthe, fils de Pélopie et de Thyeste ;  le nom de cet Égisthe, de même étymologie que le mot « égide », est d’ailleurs tiré de la dénomination grecque de la chèvre : aix, aigos (Grimal 1990 : 342, 367).

Mais, bien que mère attentive, la nourrice de Zeus était en réalité un animal monstrueux, si horrible à voir que les Titans avaient exigé qu’elle ne quitte pas sa caverne. Selon certaines versions du mythe Amalthée n’est pas le nom de la chèvre, mais celui d’une nymphe qui accompagnait cet animal alors appelé Aïx. Dans tous les cas, un jour que l’enfant divin jouait avec l’animal nourricier, il lui brisa involontairement une corne, dont il fit présent à la  nymphe qui l’accompagnait, en l’assurant qu’elle se remplirait de fruits suivant ses souhaits : ainsi apparut la Corne d’Abondance. À la mort de la chèvre qui l’avait nourri, Zeus, lors du combat des dieux contre les Titans, fit de sa peau un bouclier, celui-là même sur lequel la déesse Pallas attacherait plus tard la tête de la Méduse. La peau de cette chèvre prit le nom d’ « égide » (d’un mot grec dérivé du nom de la chèvre, Aix), devenue symbole de protection jusque dans notre expression actuelle « sous l’égide de… ». Voici la version du mythe, telle que contée par Ératosthène, qui vécut de 287 à 212 avant notre ère environ, et qui dit l’avoir empruntée au poète et chanteur mythique  Musée, disciple d’Orphée :

« Musée dit que Zeus, à sa naissance, fut remis par Rhéa entre les mains de Thémis, que celle-ci donna le nouveau-né à Amalthée, que cette dernière le confia à une chèvre qu’elle possédait, et que cette chèvre fut la nourrice de Zeus. Cette chèvre était une fille d’Hélios et d’un aspect si épouvantable que les dieux du temps de Cronos, horrifiés par l’aspect qu’avait cette fille, avaient demandé à Terre de la cacher dans une des grottes de Crète. Terre la cacha donc loin des regards et la remit entre les mains d’Amalthée, qui nourrit Zeus au lait de cette chèvre. Quand l’enfant parvint à l’âge viril et s’apprêta, bien qu’il fût sans armes, à faire la guerre aux Titans, un oracle invita Zeus à utiliser la peau de la chèvre comme une arme, en raison de son caractère invulnérable et terrifiant, et parce qu’elle portait, au milieu du dos, le visage de Gorgone. Zeus suivit l’oracle et apparut, grâce à ce stratagème, deux fois plus grand qu’il n’était. Il recouvrit les os de la chèvre d’une autre peau, lui donna la vie et la rendit immortelle. On dit qu’il la transforma en constellation céleste. »

Effectivement, la Chèvre se trouve maintenant au ciel, sous forme de la constellation du même nom, ainsi que le rapporte Ovide (Fastes V) : « le dieu métamorphosa en étoiles sa nourrice et la corne féconde de sa nourrice, qui aujourd’hui encore porte le nom de sa maîtresse ». Tout près, se trouvent les deux chevraux mis bas par la nourrice de Zeus au moment où le dieu lui était apporté. Le mythe dit que ces chevraux auraient été « catastérisés » (c’est-à-dire placés au ciel, honneur auquel nul bouc n’a eu droit) par Zeus en raison du service rendu par leur mère, mais les astronomes pensent qu’ils auraient été reconnus par Cléoastre de Ténédos, au VIe siècle avant notre ère. En tout cas, ils étaient bien connus des navigateurs, car leur lever et leur coucher était annonciateur des tempêtes d’équinoxe et, au quatrième siècle avant notre ère, Aratos écrit dans Les Phénomènes, un poème didactique sur l’astronomie, que « la Chèvre et les Chevreaux souvent voient des hommes faire naufrage sur la mer bouillonnante » (Charvet 1998 : 77-80).

Que la chèvre nourrice de Zeus ait eu un aspect monstrueux, terrifiant, n’est pas très étonnant : le mot grec Khimairâ, signifiant « jeune chèvre » a donné notre mot Chimère, par allusion au monstre attesté dans L’Iliade, et qui était un hybride de trois animaux (lion, chèvre, serpent). La Chimère grecque, sorte de dragon cracheur de feu qui fut tué par le héros Bellérophon, était décrite soit la sous forme d’un être formé de trois parties prises à ces espèces, soit sous celle d’un lion à trois têtes de ces mêmes animaux. Dans tous les cas c’est un être composite, et son nom est maintenant utilisé pour désigner tout être, mythique ou réel, rassemblant les éléments de plusieurs espèces. En exemple de chimère, on peut donc citer le capricorne, qui a corps de bouc ou de chèvre, et queue de poisson ou de dauphin. Un autre exemple est le tragélaphos grec, mi-bouc mi-cerf, dont le nom a été donné par les naturalistes à une famille d’antilopes d’Afrique du Sud : les tragélaphinés.

La chèvre, participant de la grotte (comme dans le mythe d’Amalthée qui éleva Zeus dans une caverne de l’Ida), entrentient donc des sympathies avec le monde souterrain, et dans les contes populaires comme La Chèvre d’Or, elle garde les trésors enfouis. Elle n’en n’est pas moins un animal montagnard, familier des crevasses, des rochers escarpés et des cîmes, et donc aussi de nature aérienne, ce qui la prédispose à la prophétie. Ainsi, Diodore de Sicile nous apprend que l’emplacement du grand temple d’Apollon à Delphes fut découvert par des chèvres : leurs bergers avaient remarqué que chaque fois qu’elles s’approchaient d’une faille d’où s’exhalaient des fumées inquiétantes, elles se mettaient à danser ; ils y reconnurent un signe des dieux et y édifièrent un sanctuaire à Gaïa, déesse de la terre, ultérieurement dédié à Apollon (Bibliothèque historique, XVI). Là, durant des siècles, des pèlerins vinrent consulter les oracles donnés par une pythie (devineresse) que les exhalaisons d’éthylène naturel faisait tomber en une transe lui permettant de prophétiser (De Boer & al. 2001).

Autre découverte imputée par les grecs à une chèvre, celle des vertus du vin : le berger Staphylos (nom qui signifie « la grappe », en grec) remarqua que l’une de ses chèvres rentrait toujours plus tard, et surtout plus gaie, que les autres ; l’ayant suivie, il découvrit que c’est parce qu’elle se gavait de fruits jusqu’alors inconnus : les raisins, qu’on eut ensuite l’idée de presser pour en faire un liquide… dont les vertus sont désormais bien connues (Grimal 1990 : 428)

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe rôle nourricier de la chèvre s’atteste également dans la mythologie nordique, où la chèvre Heidhrún, qui broute l’arbre Læradhr poussant sur le toit de la valhöll (« salle des guerriers morts au combat »), fait couler de son pis un hydromel qui va remplir les coupes que servent les valkyries aux einherjar, qui sont les guerriers morts et rassemblés autour du dieu Odhinn (Simek 1996 : 102, 159-160).

En Orient (Chine, Tibet) la vivacité de la chèvre l’a prédisposée à être associée au dieu de la foudre, tout comme en Grèce, on l’a vu, la constellation de la Chèvre et des Chevreaux est annonciatrice d’orage. Et si la couverture du Tabernacle était tissée en poils de chèvres, ce n’est peut-être pas sans rapport avec le fait que YHVH s’était manifesté à Moïse sous la forme de tonnerre et d’éclairs. De même, le fait que le char de Thorr soit tiré par les deux boucs Tanngrísnir (« celui qui montre les dents ») et Tanngnjóstr (« celui qui grince des dents »), de sorte que ce dieu est surnommé hafra dróttin ou « seigneur des boucs », permet de corréler l’ensemble à l’image des caprinés en général, qui sont des animaux « orageux », prompts à se battre et à s’affronter à coups de cornes. La transposition mythique de ces combats voit dans les coups de tonnerre le fracas des cornes qui s’entre-frappent, et dans les éclairs les étincelles détachées par les sabots des lutteurs sur les rochers, ou bien, dans le cas des boucs de Thorr, l’éclat de leurs dents. Il n’est du reste pas impossible que l’odeur caractéristique des caprins (surtout du bouc !) ait été rapprochée de celle, méphitique, qui se produit au point de chute de la foudre. Cette métaphore caprine du tonnerre et de la foudre est donc la raison pour laquelle on a songé à se protéger de ce phénomène en plaçant une corne de bouc, ou sa peau, à l’étage supérieur des maisons (Charbonneau Lassay 1940 : 181).

Aristote (VI, 19) disait que les chèvres « n’ont pas de stabilité », et que ce sont des animaux « vifs et versatiles ». Le rapprochement du nom latin de la chèvre, capra, avec les termes du type « caprice » et « capricieux » a souvent été mis à profit pour justifier la libre nature de cet animal, semblant ne souffrir aucune loi. C’est pourquoi du reste saint Augustin en fit l’emblème du paganisme, ignorant la loi du Christ : « par la chèvre » – écrit-il dans un sermon – « il faut comprendre l’Église des païens qui sautait avec des bons sans entrave ».

Au cours des âges, on assiste en fait à une nette dégradation de l’image des caprins, progressivement contaminée par la mauvaise réputation du bouc, la lubricité légendaire de ce dernier en étant la cause (Voisenet 2000 : 31-32). Déjà, Philon écrivait que « les boucs […] sont lascifs dans leurs relations sexuelles où ils montrent une ardeur frénétique ». Avec l’avènement du christianisme, cet animal fut donc nettement rejeté dans le camp du mal, et à partir du XIIe siècle, on en fit même l’incarnation préférée du démon.

Par voie de conséquence, sa femelle et son petit, sans faire l’objet d’une condamnation aussi nette, n’en ont pas moins subi les effets de la réprobation des clercs, qui a fait pencher leur statut symbolique du côté du paganisme et du satanisme. Lors du jugement dernier, tel que décrit par Matthieu dans le Nouveau Testament,  les boucs ne sont-ils pas placés à gauche, alors que les brebis le sont à droite ? Dans son Sermon sur le Cantique, Saint Bernard commentait cela en disant que les boucs, symbole des « sens du corps égarés et lascifs par lesquels le péché est entré dans l’âme », représentent les pécheurs, et doivent donc être placés à gauche. Et Matthieu (XXV, 31, 34, 41) justifiait cette répartition en disant que YHVH se tournerait vers ceux de gauche en leur disant : « Retirez-vous de moi, maudits ; allez au feu que j’ai préparé pour le diable et les siens ».

En Europe, de nombreux mythes dualistiques de création de la chèvre imputent sa création au Diable cherchant à imiter l’œuvre divine, et l’opposent à d’autres animaux domestiques très positivement valorisés. En France, on dit ainsi que lorsque Dieu créa la vache, le diable voulut l’imiter, ne réussissant qu’à faire la chèvre, donc ici considérée comme une sorte de « vache ratée ». Un récit arménien comparable dit que Dieu créa le mouton, et le diable la chèvre, mais quand ce dernier voulut fièrement montrer sa créature à Dieu, il la prit par la queue, qui lui resta dans la main : dans cette optique, la chèvre serait donc un « mauvais mouton ». D’autres légendes, russes et polonaises, exposent qu’après avoir créé la chèvre, le diable, incapable de l’animer, ne put le faire qu’un invoquant la puissance divine ; et cela l’énerva tellement que, d’un coup de dent, il coupa la queue de la pauvre bête. Enfin, un petit conte catalan montre fort bien comment la chèvre est, au sens propre, « marquée » par le démon :

« Dieu et le diable parièrent à qui ferait le coursier le plus beau et le plus vigoureux. Dieu fit le cheval. Le diable, pour surpasser l’œuvre de Dieu, chargea un petit démon d’aller espionner ce que faisait Notre-Seigneur au Ciel. Le démon réussit à voir comment Dieu faisait la queue du cheval : il courut en enfer, et raconta au diable que la créature divine avait une longue queue formée d’une poignée de poils réunis seulement par un bout et qui pendaient librement comme sur un plumeau. Le diable voulut absolument savoir quelle était la longueur de la queue, et le petit espion lui dit qu’elle avait à peu près deux empans de long. Pour surpasser Notre-Seigneur, le diable fit à la chèvre – c’était son œuvre – une queue de sept aunes. Quand tous les deux comparurent à l’endroit convenu, Dieu présenta le cheval, avec son allure altière et son élégance inimitable. Il fit un parcours magnifique qui suscita l’admiration générale :  d’abord au pas, puis au trot, et pour finir au galop. Alors le diable lâcha la chèvre barbue, cornue et poilue comme lui. Elle avait une très longue queue qui traînait par terre sur plusieurs aunes, et s’accrochait à tous les buissons et à toutes les plantes, l’empêchant de marcher. Furieux et honteux de cet échec éclatant, le diable coupa la queue de la chèvre d’un coup de dents. Libérée de cette traîne qui l’entravait, la chèvre s’enfuit à toutes jambes et disparut. Comme elle était une œuvre du diable et qu’elle porte son empreinte, la chèvre l’aide autant qu’elle peut, et a une grande amitié pour lui : aussi le diable se cache-t-il souvent sous la forme d’un bouc. Sur la queue de la chèvre, on reconnaît encore la marque des dents du démon » (Amades 1988 : 240-241).

Un rituel de carême peu connu, mentionné par saint Augustin dans un de ses sermons confirme la valence négative de la chèvre : « Il faut fouler aux pieds les vices et les peaux de chèvre ; il faut déchirer la guenille maudite des chevreaux ». Ce rite consistait, pour le catéchumène, à se mettre debout sur une peau de chèvre, afin de bien montrer qu’il renonçait aux vices et aux péchés du passé (Mariño Ferro 1996 : 85).

Description de cette image, également commentée ci-aprèsPourtant, le côté aérien (car montagnard) de la chèvre sauve son image d’une totale contamination par celle du bouc. Cette nature aérienne s’atteste avec la « chèvre unijambiste » (Aja-ekapâda) du panthéon védique, qui est une sorte de tourbillon atmosphérique considéré comme une puissance. Et ce sont des chèvres qui tirent le chario de Pûshan, divinité védique du soleil, car il doit emprunter des chemins escarpés. Dans son Exposition sur le Cantique, Grégoire le Grand fait de la chèvre une image de « la foi, l’espérance et la charité par lesquelles nous nous gardons purs et grâce auxquelles nous gravissons les hautes montagnes de la contemplation ». Et dans son Élucidation du cantique, Alain de Lille va jusqu’à la comparer au Christ, à cause de l’acuité de son regard et de sa familiarité avec les hauteurs, selon une comparaison déjà exprimée par le Pseudo-Cassiodore à cause de la finesse de vue et de la rapidité de l’animal (Ayzac 1866, Miquel 1992 : 62). Mais il convient de préciser qu’il s’agit là de la chèvre sauvage, telle qu’elle est décrite dans les bestiaires médiévaux comme celui d’Oxford, du XIIIe siècle : « La chèvre a la particularité suivante : pour paître elle va de sommet en sommet et grâce à l’acuité de sa vue elle distingue les bonnes herbes des mauvaises herbes […]. De même les bons prédicateurs […] s’élèvent de vertu en vertu, toujours plus haut. Avec les yeux du cœur ils savent reconnaître les bonnes pensées des mauvaises. » Et d’ajouter : « La chèvre aime à rester sur les très hautes montagnes et sait reconnaître le simple promeneur du chasseur. De même, Notre-Seigneur Jésus-Christ aime les hautes montagnes, c’est-à-dire les Prophètes et les Apôtres. »

Ce thème de l’acuité visuelle légendaire des caprins remonte à l’Antiquité, car Pline l’Ancien rapporte déjà que, de son temps (Ier siècle), on disait « qu’elles voient aussi clair la nuit que le jour », et que manger du foie de bouc donne aux nyctalopes la faculté de voir la nuit (Histoire naturelle, livre VIII, lxxvi). La christianisation de ce motif s’opéra rapidement, et saint Grégoire de Nysse, qui mourut vers l’an 400 présentait la chèvre comme l’emblème de la totale perfection et de l’universalité du regard scrutateur du Christ. Et l’association de la chèvre au Christ se renforçait de la fameuse comparaison du Cantique de Salomon : « Mon Bien-Aimé est semblable à la chèvre ». Certaines figurations du Bon Pasteur le montrent environné de moutons et de chèvres et portant sur les épaules, non l’habituelle brebis égarée, mais bel et bien une chèvre. Nul doute que dans ce cas, la chèvre figure « l’âme égarée dans les vices impurs » (Charbonneau-Lassay 1940 : 194).

Parmi ces vices, figure évidemment la concupiscence, et Vulson de la Colombière en témoigne : « La Chèvre ronge avec des dents venimeuses les bourgeons des meilleurs arbres, ruinant la campagne, d’où vient que les Athéniens la bannissoient de leur territoire, et même aujourd’hui elles sont défendues en plusieurs provinces de France. La Chèvre dénote la femme de mauvaise vie, car tout de mesme que sa morsure est pestilentielle aux bourgeons, ainsi les baisers et les paroles de la courtisane causent beaucoup de dommages et de malheurs aux hommes ; et comme la Chèvre cherche à manger les bourgeons et nouvelles feuilles, tout de mesme la femme débauchée tasche à corrompre et attirer en ses filets les jeunes gens comme estant plus facile à décevoir pour le peu d’expérience qu’ils ont. »

Enfin, le caractère ambigu de la chèvre se retrouve dans ce que l’on dit de son intelligence. Pour Pline l’Ancien, elle est remarquable, et il en veut pour preuve l’histoire suivante : « Deux chèvres venant en sens contraire se rencontrèrent sur un pont très étroit ; le peu de largeur de la passerelle ne leur permettait pas de faire demi-tour, et la marche en arrière était rendue impossible en raison de la longueur du chemin à parcourir, sans voir, sur une piste étroite, avec, au-dessous, la menace d’un torrent aux ondes rapides. Alors une des deux chèvres se coucha, et l’autre passa en l’enjambant. »

Or La Fontaine, traitant du même sujet dans sa fable Les Deux Chèvres, leur prête assez de bêtise et de fierté mal placée pour qu’aucune ne veuille céder le chemin à l’autre, et que cela les conduise à leur perte :

Dès que les Chèvres ont brouté,

Certain esprit de liberté

Leur fait chercher fortune; elles vont en voyage

Vers les endroits du pâturage

Les moins fréquentés des humains.

Là s’il est quelque lieu sans route et sans chemins,

Un rocher, quelque mont pendant en précipices,

C’est où ces Dames vont promener leurs caprices;

Rien ne peut arrêter cet animal grimpant.

Deux Chèvres donc s’émancipant,

Toutes deux ayant patte blanche,

Quittèrent les bas prés, chacune de sa part.

L’une vers l’autre allait pour quelque bon hasard.

Un ruisseau se rencontre, et pour pont une planche.

Deux Belettes à peine auraient passé de front

Sur ce pont;

D’ailleurs, l’onde rapide et le ruisseau profond

Devaient faire trembler de peur ces Amazones.

Malgré tant de dangers, l’une de ces personnes

Pose un pied sur la planche, et l’autre en fait autant.

Je m’imagine voir avec Louis le Grand

Philippe Quatre qui s’avance

Dans l’île de la Conférence.

Ainsi s’avançaient pas à pas,

Nez à nez, nos Aventurières,

Qui, toutes deux étant fort fières,

Vers le milieu du pont ne se voulurent pas

L’une à l’autre céder. Elles avaient la gloire

De compter dans leur race (à ce que dit l’Histoire)

L’une certaine Chèvre au mérite sans pair

Dont Polyphème fit présent à Galatée,

Et l’autre la chèvre Amalthée,

Par qui fut nourri Jupiter.

Faute de reculer, leur chute fut commune;

Toutes deux tombèrent dans l’eau.

Cet accident n’est pas nouveau

Dans le chemin de la Fortune.

Une fois de plus, on le voit, entre le texte antique et son adaptation du XVIIe siècle, le statut symbolique de la chèvre a subi une nette dépréciation : de particulièrement intelligent qu’était cet animal pour Pline, il devient un modèle de stupidité chez La Fontaine.

source : http://public.terredeschevres.fr/1_PRINCIPAL/1_1_terre/Histoire/Histoire_01mythes.html

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protection de l’hyppopotame

Posté par othoharmonie le 13 avril 2014

 

Beuchille

La taille imposante des hippopotames les rend presque invulnérables face aux autres animaux. En effet, la mâchoire d’un adulte est suffisamment puissante pour trancher un crocodile de 3 m en deux. L’Homme est donc le seul prédateur des individus adultes.

Cependant, les lions sont capables de tuer un mâle adulte s’ils parviennent à le mettre à terre sur son dos exposant ainsi sa gorge et son torse à leur mâchoire. Par ailleurs, les jeunes seraient une proie facile pour les lions, les hyènes, et les crocodiles s’ils n’étaient pas protégés par leur mère.

A l’heure actuelle, il resterait entre 125 000 et 150 000 hippopotames amphibies dans le milieu naturel.

L’espèce est préservée par des lois internationales et nationales. L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) l’a classée dans la catégorie « Vulnérable ». De plus, elle est placée en Annexe II de la Convention de Washington sur le commerce de la faune et de la flore menacées.

Les principales menaces sur l’espèce sont le braconnage pour le commerce de la viande et de l’ivoire des dents, ainsi que la perte de son habitat.

Si la majorité de la population d’hippopotames se trouve dans des zones protégées (parc national, réserve forestière, sanctuaire, aire de conservation…), dans de nombreux pays cela n’est pas encore le cas. La chasse illégale ou non réglementée est particulièrement développée dans les zones de conflits. Ces combats civils provoquent non seulement la destruction de leur habitat, mais aussi le déplacement des populations de réfugiés et l’accroissement de la demande en braconnage.

Une enquête de terrain récente a montré qu’en République Démocratique du Congo, les populations d’hippopotames ont diminué de plus de 95% durant les huit années de conflits.

Le braconnage généralisé pour la viande a aussi été signalé au Burundi et en Côte-d’Ivoire.

Par ailleurs, une évaluation de 1994 par TRAFFIC, l’agence de surveillance du commerce international pour l’UICN, a indiqué que le commerce illégal de l’ivoire d’hippopotame a fortement augmenté suite à l’interdiction internationale du commerce d’ivoire d’éléphant en 1989. Dans les 2 années suivant cette interdiction, l’exportation annuelle des dents d’hippopotame a augmenté de 530 % ! En effet, le commerce de l’ivoire d’hippopotame n’est pas soumis aux mêmes restrictions que celui de l’éléphant. Entre 1991-1992, environ 27 000 kg de dents d’hippopotames ont été exportés, soit une augmentationde 15 000 kg selon les estimations de 1989 à 1990. En 1997, plus de 1 700 dents d’hippopotames provenant d’Ouganda et à destination de Hong Kong ont été saisis par les douanes en France. En 2002, 5 000 kilos de dents d’hippopotames (provenant de 2 000 hippopotames environ) d’origine inconnue ont été exportés d’Ouganda !

En parallèle, la population humaine s’est fortement développée sur une grande partie de l’aire de répartition de l’espèce, ce qui a provoqué une augmentation de la demande en terrains et en eau douce. Son habitat s’est donc réduit ou a été transformé pour laisser place à des cultures, des habitations, des routes…

De plus, l’eau douce indispensable à sa survie a été détournée pour être utilisée par les populations locales. Les hippopotames étant entièrement dépendants des zones humides, ils finissent par entrer en conflit avec l’Homme qui vient s’installer sur ces mêmes terrains.

Certains animaux envahissent parfois les cultures, s’en nourrissent et ravagent les terrains. Dix pays ont signalé un nombre croissant des conflits entre humains et hippopotames, dans plusieurs cas, aggravés par la sécheresse.

Le taux de mortalité humaine imputée à cette espèce très territoriale a également augmenté ces dernières années. Les hippopotames peuvent en effet devenir très agressifs envers tout intrus qui pénètre leur territoire et représente une menace. Ils sont considérés comme l’un des animaux les plus dangereux d’Afrique et sont de ce fait chassés.

L’espèce est donc vulnérable, d’autant plus qu’il existe peu de recherches sur sa conservation dans le milieu naturel.

Bien que les causes de sa disparition soient bien connues, peu d’actions en faveur de leur réduction ou élimination ont été entreprises.

Des études à base de logiciels démographiques ont estimé que la probabilité d’un déclin de la population au cours des 30-40 prochaines années est très grande.

LE SAVIEZ-VOUS ?  

protection de l’hyppopotame dans HIPPOPOTAME clip_image001- L’hippopotame doit son nom aux grecs anciens qui pensaient qu’il s’agissait d’un cheval vivant dans l’eau («hippos» signifiant cheval et «potamos», fleuve).

- L’animal, présent sur les bords du Nil jusqu’au 18e siècle, a prêté ses traits à Thouéris, la déesse hippopotame de la fécondité et de la maternité des égyptiens. Dans l’un des épisodes de la mythologie égyptienne, les dieux Seth et Horus se muent en hippopotames pour se livrer à une compétition d’apnée.

- Malgré leur ressemblance avec les cochons, les hippopotames sont les plus proches cousins des cétacés (baleines, cachalots, dauphins…). Ils se sont séparés de ces derniers il y a 55 millions d’années. Des observations récentes des hippopotames sous l’eau ont montré que leurs vocalisations sont proches des cliquetis d’écholocation utilisés par les cétacés.

- Les hippopotames peuvent voir et entendre sous l’eau. Ils refont automatiquement surface pour respirer même durant leur sommeil, cette action est pour eux aussi naturelle que celle de la respiration.

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Enfants autistes et les dauphins

Posté par othoharmonie le 25 août 2012

Texte issu du livre Un Nouveau Départ de Lee Carroll – extrait de channeling avec l’entité de Kryeon :

 

Enfants autistes et les dauphins dans DAUPHIN 22640_aeb08QUESTION : Cher Kryeon, j’ai un fils de 7 ans chez qui on a diagnostiqué l’autisme. Je travaille avec l’énergie depuis ce qui me paraît être le début de ma vie. Pendant les 5 dernières années, j’ai acquis des concepts que je ne comprends pas vraiment. En ce sens, vos channelings m’ont été d’un grand secours. Cependant les personnes qui liront ces lignes (j’ai confiance que l’Esprit saura les envoyer à qui en a besoin) sont susceptibles de vivre les mêmes difficultés.

Le système magnétique de mon fils semble diverger du nôtre. Est-il possible que son ADN présente  une structure magnétique différente de celle des personnes non autistes ? J’ai à l’esprit une image de filaments d’ADN parcourant une sorte de prisme  en forme de chrysalide. Je sais que ça paraît fou ! Je ressens la même chose en présence des dauphins, et mon fils est particulièrement attiré par les enregistrements des appels de baleines à bosse. Est-il possible que le lien entre les autistes et les cétacés soit de nature magnétique ? La capacité de communication (quoique encore non verbale) de mon fils s’est améliorée de manière phénoménale au cours de l’année. Les alignements des grilles magnétiques deviendraient-ils plus compatibles avec le fonctionnement des autistes ?

 

REPONSE de Kryeon : Très chère, à vous et à tous ceux qui oeuvrent aux côtés de tels enfants, j’exprime mon admiration ! Nous avons déjà mentionné que la majorité d’entre eux étaient des savants. Ces petits naissent vraiment dotés de différences d’ADN de nature magnétique. La différence réside dans le fait qu’ils sont davantage orientés vers une existence interdimensionnelle que vers votre existence quadridimensionnelle. Certains les appellent même les enfants Arc-en-Ciel. Donc, oui, il s’agit bien d’un attribut cellulaire, votre intuition était bonne. Voici toutefois des informations supplémentaires.

  1. Ces enfants désirent communiquer et vivre hors de la linéarité. Ils ne peuvent comprendre les événements qui se déroulent les uns après les autres. Ils réagiront beaucoup mieux à des concepts généraux leur dictant un mode d’action pseudo-linéaire qui leur permettra de vivre dans votre monde. Si c’était imaginable, ils aimeraient communiquer sans ce langage verbal bien ordonné et linéaire. Ils préféreraient le faire d’un seul coup grâce à un groupe de pensées. Tout autour d’eux s’opposant à leur nature expansive, ils sont obligés de la réfréner, ce qui engendre une frustration.

dauphin-et-enfant-300x179 dans DAUPHIN Pouvez-vous-même vous imaginez être née dans un monde à trois dimensions alors que les autres vivraient en deux dimensions où par exemple, il n’y aurait pas de profondeur, mais rien que la hauteur et la largeur ? Vous voudriez entrer en contact avec les choses de l’intérieur, et vous sauriez comment vous y prendre, mais un mur invisible arrêterait votre main et votre esprit chaque fois que vous effectueriez une tentative. Vous ne pourriez même pas vous déplacer ! Les personnes alentour vous qualifieraient de déficiente mentale en apercevant cette drôle d’enfant incapable de se diriger dans un monde à deux dimensions. Vous passeriez le plus clair de votre temps à observer les choses, essayant de décoder si ce que vous voyez est rée ou non selon votre réalité.

 2. Ces enfants ont tendance à vivre partiellement dans une réalité invisible ou incompréhensible aux yeux des autres humains. Vous vous demandez souvent où ils se trouvent lorsqu’ils semblent fixer l’espace. La vérité ? Ils sont en réalité en train d’observer des attributs interdimensionnels de la vie et d’y prendre part, ou du moins d’essayer. Ils ont également l’aptitude de percevoir l’autre vie sur la Terre, cette vie dont vous ne reconnaissez même pas encore l’existence ; plus tard, nous donnerons des précisons supplémentaires à ce propos.

 3. Ces enfants sont en harmonie avec l’énergie des dauphins et des baleines, surtout celle des dauphins. Vos savants ont déjà poursuivi des recherches à ce sujet, aussi n’est-il plus aussi étrange qu’il y paraissait auparavant. Entre les enfants autistes et ces mammifères marins se produit  une communication à distance. Dans le cas où ces petits parviennent à établir une relation privilégiés avec un seul animal elle durera toute leur vie.

 4. Et, oui, le nouvel alignement de la grille planétaire leur apportera plus d’agréments… mais vous aurez, quant à vous, plus d’inconfort. Au cours des channelings de l’année dernière, nous avons évoqué la vie interdimensionnelle. Il est peut-être temps que les humains fassent un pas en direction des enfants autistes au lieu de persister à leur apprendre à vivre dans leur réalité.

 

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ – Au-delà de 2002 – canalisé par Lee Carroll – page 269. Aux Editions Ariane 2003.

 

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Message du peuple des Dauphins 3

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012

 

En communiquant avec le peuple des dauphins, vous ne vous attendiez peut-être pas à recevoir des messages si « sérieux ». L’époque que nous vivons nous amène à divulguer des choses plus « lourdes » parce que vous êtes prêts à les recevoir et à les entendre, véritablement. Et si vous êtes prêts à entendre ceci, vous êtes aussi prêts à recevoir la joie, la légèreté, la lumière que nous sommes. L’un ne peut aller sans l’autre dans le monde de la dualité…

 Pour certain d’entres vous, la lumière est plus terrifiante que la noirceur parce que vous vivez dans une caverne d’illusion et de culpabilité depuis bien longtemps.

Message du peuple des Dauphins 3 dans DAUPHIN 080906090132377282461989 Nous du peuple des dauphins n’avons pas de jugements sur la polarité lumière/noirceur. Nous vivons au centre de cette dualité, dans ce que vous pourriez appeler « le vide ». Mais, nous sommes ici pour vous assister dans cette transition majeure qui, si vous en faîtes le choix, vous amènera vous aussi à vivre au-delà de la dualité. Votre monde est parasité par la peur du changement, la force de l’inertie. Pourtant, la vie est création, c’est-à-dire changement perpétuel et transformations. En reprenant conscience de vos pensées, vous pouvez effectuer des choix qui orientent vos transformations consciemment.

 Actuellement, beaucoup de votre potentiel créateur, énergétique est utilisé à résister au changement! Cela est un facteur important qui explique votre grande fatigue généralisée et l’état de vulnérabilité de votre système nerveux. Nous vous suggérons de libérer cette énergie en choisissant de vous re-créer, à chaque instant, dans le moment présent. Nous, du peuple des dauphins sommes connu pour notre amour du jeu, notre amour de la re-création… Nous vous suggérons de prendre soins de votre système nerveux et votre corps, en faisant attention à ce que vous ingérer oui, mais surtout, surtout, surtout, en respirant abondamment et correctement! La respiration est bien sûr une autre clef importante pour vous. Nous comprenons qu’il est dur pour vous de ralentir votre course effrénée (vers quoi, nous ne le savons point…) mais il est temps pour vous de reprendre votre souffle!

 Le souffle ou la respiration sont ce qui vous unit à votre corps ET au ciel. C’est le pont entre le haut et le bas, le terrestre et le divin, le solide et le subtil. Reprendre conscience de votre souffle c’est reprendre conscience de votre vie. Le souffle ou la respiration consciente vous libère des hauts et des bas de la dualité puisque tout est contenu dans le souffle. Le souffle EST et vous y êtes contenu aussi. Ce qui fait de vous le contenant et le contenu…

 La peur du changement est une illusion car vous changez et tout change autours de vous, constamment. Rester au centre du cercle et vous ne serez pas étourdis ou effrayés! La respiration consciente est une excellente façon de « rester au centre ». Ce centre est en vous (si nous avions à vous donner un lieu physique, nous dirions dans votre chakra du coeur) et le cercle représente le passé et le futur, la roue de la vie et ses dualités.

 080906090133377282461998 dans DAUPHINNous désirons maintenant partager ce savoir avec vous : Dans la conscientisation de la respiration, est contenue la maîtrise du moment présent. Dans le moment présent, vous retrouvez le pouvoir de création du choix ou de l’intention. L’élément eau, sous toutes ses formes, est le plus puissant conducteur de pensées et l’intention (ou le choix) est une pensée consciente dirigée. Nous vous demandons de commencer à utiliser l’eau afin d’envoyer vos intentions positives aux quatre coins du monde et ainsi transformer votre vie (car lorsqu’on envoie quelque chose vers autrui, cela nous revient invariablement, multiplié par dix!). À chaque fois que vous allez dans l’eau, faites des intentions, des choix pour votre vie et celle de votre planète. Mettez vos pieds dans l’eau, posez des gouttes d’eau sur vos chakras, mouillez votre visage et surtout, surtout, surtout, placez vos intentions dans l’eau que vous buvez! Voici un petit exercice puissant :

 Décidez au préalable ce que vous désirez créer, prenez quelques instants pour concentrer votre pensée comme un rayon lumineux qui entre dans l’eau et placez-y vos intentions, vos choix, votre amour… Votre eau sera alors positivement magnétisée et elle créera une résonance partout dans les cellules de votre corps et donc, partout autours de vous aussi! Il n’y a pas de meilleure façon de vous transformer et de pratiquer aussi votre capacité à observer et choisir vos pensées. Lorsque vous faîtes ceci, il est alors plus facile d’aligner vos pensées à vos mots et à vos actions…

(à suivre….)

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Message du Peuple Dauphins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012

 

 

« Le peuple des dauphins est un peuple sacré, le peuple des dauphins souffre considérablement,
il souffre de l’ignorance des humains. Les dauphins sont des êtres intelligents, ils ‘appartiennent pas à ce monde, pas plus d’ailleurs que les baleines.

L’électromagnétisme de votre planète est entrain de changer considérablement, ce qui perturbe profondément leurs radars intérieurs, c’est une des raisons. La deuxième raison, c’est qu’ils ne sont plus en harmonie avec la planète Terre.

Ils ont un profond désir de la quitter et ils trouvent ce moyen, facile pour eux, de rejoindre leur monde d’origine. Lorsqu’il y aura encore et encore plus de dauphins, de baleines et de cétacés qui viendront s’échouer sur vos plages, cela sera un signe que l’humanité aura de graves difficultés.Les dauphins et les baleines ont une conscience que nous n’avons pas.

Ils sont reliés à leur monde d’origine et leur monde d’origine les rappelle. Quand il n’y aura plus de dauphins dans les mers, quand il n’y aura plus de poissons dans les mers, il n’y aura plus d’hommes sur la terre; Tout du moins, plus d’hommes comme actuellement. La Terre aura vécu certaines transformations. Il y aura des êtres humains mais vivant sur la quatrième dimension.

En fait le peuple de la mer commence son ascension, il quitte son corps physique pour ascensionner. C’est très curieux parce qu’ils me montrent cette immensité de la mer vide.

Je vois très peu de poissons, c’est comme si tous les poissons avaient disparu, et la mer est triste. La mer qui est une énergie est profondément triste, elle n’a plus ses enfants.

Message du Peuple Dauphins dans DAUPHIN dolphin2Nous ne considérons absolument pas les cétacés comme des animaux, ce sont des êtres avec une conscience, avec un immense amour, avec une intelligence, ce sont des êtres qui ne vivent pas en temps qu’humanoïdes mais ce sont des êtres intelligents. Pour les hommes, ils appartiennent cependant au règne animal et des êtres de ce règne ascensionnent en ce moment.

Ils se préparent pour vivre la 4ème dimension avant de pouvoir être réellement dans ce cycle de 4ème dimension. Il y a beaucoup d’êtres qui partiront car ils ne pourront pas vivre sur ce monde de 4ème dimension, parce qu’ils n’auront pas la possibilité vu le manque de réparation ou leur trop jeune âge. Entre parenthèses bien évidemment, quand nous disons leur trop jeune âge, nous voulons dire : le peu de réincarnations successives qu’ils ont vécues.

Le peuple des dauphins, c’est drôle, je suis en contact avec les dauphins.
C’est une énergie d’une immense douceur, d’une immense paix, des êtres totalement télépathes. Ils me disent qu’ils peuvent très facilement communiquer avec les hommes,
Si les hommes avaient conscience de cette possibilité.

Ils me disent simplement ceci : Hommes de la Terre, nos frères, envoyez nous un peu de votre amour, envoyez nous la reconnaissance de ce que nous sommes. Peuples de la Terre, nos frères, nous vous aimons mais vous ne nous reconnaissez pas. Reconnaissez nous comme vos frères même si nous sommes ce que vous appelez des poissons. Cela pour nous ne veut rien dire parce qu’à ce moment, nous, nous pourrions simplement dire : Que vous êtes des hommes et cependant, hommes ou poissons, comme vous dites, nous sommes réellement frères; frères dans la conscience de ce qui nous relie. Sur nos planètes d’origine, ce que vous appelez poissons et que nous sommes, vivons en parfaite intelligence avec les humanoïdes peuplant la terre ferme. Nous avons même sur nos mondes d’origine la possibilité de vivre quelques moments avec eux, sur la terre ferme. Nous nous mettons près d’eux, ils s’assoient près de nous et télépathiquement, nous échangeons. Nous leurs apportons certaines compréhensions de la vie.

 Marsouin de CuvierComme vous pourriez dire, nous philosophons  et eux nous apportent une autre compréhension de la vie. Les échanges entre nos deux peuples sont d’une très grande efficacité. Si vous aviez compris cela, vous les hommes, nos frères, nous pouvons vous certifier que vous auriez fait beaucoup moins d’erreurs. Vous auriez respecté notre milieu.

Imaginez-vous que nous, nous ayons la possibilité de venir polluer votre terre.
Est-ce que vous seriez contents ? est-ce que vous seriez satisfaits de ce que nous vous ferions vivre ?

Voilà un petit peu ce que vous nous faites vivre. C’est pour cela que nous avons décidé de quitter ce monde. Mais cela demandera encore un certain temps avant que tout le peuple des dauphins, tout le peuple des cétacés, quitte ce monde.

 Ils me disent encore :

La pollution de vos mers, nous pourrions encore transformer cela pour que nous puissions y vivre,  c’est à dire, nous adapter. Mais ce qui nous est le plus pénible, c’est que vous ne nous reconnaissez pas dans notre existence parce que nous sommes réellement des êtres comme vous. Nous aimerions vous dire que nous aussi nous vous aimons et que chaque fois que nous avons pu sauver un être humain en danger dans la mer, nous l’avons fait avec beaucoup d’amour. »

 

Communications avec les êtres de Lumière : Pech Lafaille le 23 02 2002

http://ciel-a-la-terre.assoc.pagespro-orange.fr/

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Message du Grand Dauphin blanc

Posté par othoharmonie le 3 juin 2012

EXTRAIT DU DIALOGUE DU 10 DECEMBRE 2005

Ils me montrent une mer immense et le peuple des dauphins. Ils me montrent le merveilleux dauphin blanc que j’ai déjà perçu. Pour l’instant je n’entends rien, je ne fais que voir !

Dauphin BlancLe dauphin blanc s’approche maintenant de moi. C’est extraordinaire ! Je vois sa tête tout près de moi, cela me donnerait envie de pleurer, j’aurais envie de l’embrasser, de la caresser. Elle est très grande et très proche de moi. Je vois surtout ses yeux pleins de tristesse et d’Amour. Il me dit :

« J’avais dit que je reviendrais encore, mais pas très souvent, pour vous parler, mais ce soir vous m’avez invoqué, alors avec beaucoup de plaisir et d’Amour je viens communiquer avec ce canal.

Mon peuple souffre très grandement ! Il souffre non seulement des massacres que le peuple de la Terre lui fait subir, mais il souffre aussi beaucoup de tous les ultra sons qui le perturbent profondément. Il souffre également de la pollution de notre élément qui est la mer, et surtout des pensées des hommes. Nous sommes des êtres extrêmement réceptifs.

Nous vous avions dit que nous sommes bien plus que des poissons. Nous ne sommes pas des poissons ! Nous avons une intelligence et une conscience réelles. Lorsque vous aurez compris tout ce que vous nous faites subir, il sera trop tard pour vous, non seulement vous le regretterez mais vous subirez très grandement mais d’une autre manière ce que vous nous avez fait subir.

Nous aurions tellement pu vous aider ! Nous aurions pu communiquer avec vous ! Il était facile pour nous de vous apprendre la communication télépathique. Certains hommes ne peuvent pas avoir conscience de ce que nous sommes, leur vibration est beaucoup trop basse. Pour nous percevoir il faut avoir atteint la conscience spirituelle, tout du moins lorsque vous entrez en communication avec nous. Il faut aller au-delà de la conscience humaine.

Message du Grand Dauphin blanc dans DAUPHIN 00219b82a3910f15dc994aNous souffrons énormément, mais nos petits frères les phoques souffrent beaucoup plus que nous. Ce que vous leur faites subir est terrifiant ! Si seulement vous aviez conscience des dégâts que vous faites ! Le peuple de la mer sera obligé de demander que tout cela s’arrête. Comment pourra-t-il le faire ? En faisant intervenir son élément de vie ! Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Sachez que vraiment nous ne le voulons pas ! Vous détruisez les baleines, vous détruisez les phoques, vous détruisez les dauphins, vous détruisez tout le peuple de la mer avec vos pêches sauvages ! Vous ne laissez de la chance à personne ! Vous êtes des prédateurs, des destructeurs, que ce soit pour les animaux de la terre ou ceux de la mer ! Le jour où vous vous rendrez compte de tout cela, moi le Grand Dauphin je vous le dis, il sera trop tard ! Vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Vous subirez tout ce que vous avez semé ! A ce moment-là, il ne sera plus le moment de pleurer ! Vous récolterez tout ce que vous avez semé !

Nous, le peuple de la mer, tout au moins les grands mammifères, quitterons ce monde ! Nos âmes, car nous avons des âmes, iront sur des mondes qui peuvent les accueillir. Beaucoup d’entre nous sont déjà partis. Vous vous demandez pourquoi les grands cétacés viennent s’échouer sur vos plages. Il y a plusieurs raisons à cela. Beaucoup d’entre nous préfèrent la mort à ce que vous leur faites subir. Nous sommes un peuple extrêmement sensible et sensitif. Nous percevons télépathiquement tout ce qui se passe sur la Terre, et soyez certains que cela nous crée beaucoup de souffrance.

Pourtant, je vous le dis encore, nous aurions tellement pu faire de grandes choses ensemble ! Maintenant c’est terminé ! Il fut une époque bénie où nous avions un rapport très profond avec les êtres humains. Puis petit à petit, les êtres humains ont été pervertis et les rapports que nous avions avec eux ont pris fin. Certains de vos chercheurs ont compris que nous pouvons communiquer mais ne l’ont pas fait comme nous le souhaitons. Ils ont communiqué de la façon humaine. Ils ne pouvaient pas imaginer qu’avec un tout petit effort ils pouvaient communiquer télépathiquement avec nous.

Ce que vous ignorez, c’est que vous avez beaucoup de capacités et que vous ne savez tout simplement pas les utiliser. Vous ne pouvez pas imaginer qu’un être humain puisse communiquer avec ce que vous appelez un animal, car pour votre mental, pour votre intellect, cela est impossible. Cependant, même à votre époque, certains êtres plus sensitifs, plus réceptifs et avec un immense amour au cœur ont communiqué télépathiquement avec nous. Nous avons aussi pu sauver de la mort certains êtres qui avaient fait naufrage.

Maintenant nous vous disons de vous préparer à subir les conséquences de vos inconséquences. On ne peut pas impunément détruire la vie ! La loi de cause à effet s’applique toujours.

Maintenant nous n’espérons plus rien de la terre ! Vous continuerez encore à polluer les mers, vous continuerez encore à nous détruire, à nous manger. »

FACE B

dauphin-blanc dans DAUPHIN« Notre élément réagira. Maintenant, vous qui avez le cœur pur, je vous donne tout mon Amour. Je sais que vous ne pourriez absolument pas nous occasionner de nuisances, nous faire de mal en quoi que ce soit, que ce soit au-travers de vos pensées ou au-travers de vos comportements. Vous n’êtes pas encore suffisamment évolués pour communiquer télépathiquement avec nous ou d’autres espèces, mais sachez que cela viendra. Avant que nous quittions la terre entendez bien cela : nous avertirons certains hommes réceptifs des dangers immenses qu’ils courent par rapport au déchaînement de notre milieu, de l’océan.

C’est tout ce que nous pouvons faire pour vous ! Si vous êtes suffisamment réceptifs vous pourrez avertir vos frères. Sachez aussi que si vous les avertissez, très peu vous croiront. C’est dommage mais c’est ainsi !

Maintenant je vous dis au revoir. Moi et mon peuple vous aimons infiniment. Nous voudrions quand même vous dire ceci : ne soyez pas trop tristes, car nous comme vous vivons notre fin de cycle. Tout ce qui est sur ce monde se transformera. Nous aurions aimé vivre cette fin de cycle en plus grande unité avec vous et non détruits par vous. Allez en paix ! »

———————————-
Auteur : Monique Matthieu
Site http://perso.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre/
Langue originale: français
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L’Au-revoir du Grand Dauphin Blanc

Posté par othoharmonie le 3 juin 2012


 Mon Dieu ! Je le vois ! Devant moi, je vois celui qui vient nous dire au revoir. Je vois le magnifique Dauphin Blanc, et il est plus beau que jamais.

Il me dit :

Inia geoffrensis« Vous, humains, ne soyez pas tristes !

Nous allons tous partir et vous le savez ! Ce qui me fait le plus de peine c’est la souffrance des océans qui sont vidés de la vie, et les océans ont besoin de l’Amour de tous les êtres qui y vivent.

Nous, peuples de la mer, en très grande partie nous avons décidé de quitter ce monde ».

Il me dit ceci :

« Je sais maintenant dans quel monde j’irai, et je sais ce que je serai. Je ne serai plus comme mes frères ce que vous appelez un mammifère marin. Au travers de tout ce que j’ai pu apprendre et vivre de difficile sur ce monde, tout du moins dans mon élément, l’élément marin, j’ai « bouclé la boucle » et je vais sur un monde préparé pour m’accueillir tout comme il est préparé pour ceux que vous appelez certains des grands mammifères marins qui prendront une forme pratiquement humaine.

C’est le choix de nos espèces, c’est aussi la faveur que nous ont donnée les Dieux Créateurs. Cependant cela m’attriste un petit peu de quitter ce monde, de quitter ceux que j’aime encore et qui n’ont pas encore quitté ce monde.

Toi, petite terrestre, toi qui n’aimes d’ailleurs pas tellement le milieu où nous nous trouvons et qui est magnifique, nous allons te dire : si tu voyais ce qui se passe réellement dans les océans ! Si tu voyais la souffrance de nos frères, que ce soit celle des grands mammifères marins, des dauphins ou ceux que vous appelez les tout petits poissons ! Il y a une volonté de quitter ce monde que vous ne pouvez même pas comprendre.

Moi je viens aujourd’hui vous dire « au revoir ». Je suis triste et heureux, triste de laisser certains de mes frères qui ne font pas encore partie du voyage mais qui me retrouveront bien vite, et surtout triste de vous laisser aussi, vous qui marchez sur la terre ferme. Vous ne nous avez pas compris alors que nous ne demandions simplement qu’à vous aimer, qu’à partager ce que nous sommes et nos connaissances.

Vous, peuples de la Terre, vous avez toujours pensé que les peuples des océans n’étaient que de vulgaires poissons, et nous vous disons : non, ce n’est pas du tout ainsi ! Certaines de nos espèces ont une intelligence extraordinaire, et même si elles n’ont pas la capacité de s’exprimer comme les hommes, de créer comme les hommes, elles ont la capacité de correspondre par une sorte de télépathie.

Nous, peuples de la mer, aurions tellement pu vous apprendre de choses sur vous-mêmes, parce que dans l’eau qui est notre élément est inscrit tout votre passé, tout ce que cette Terre a vécu, et nous avons la capacité de comprendre et d’intégrer tout ce que la Terre a vécu.

Je t’aime profondément, toi qui parles, comme j’aime profondément ceux qui écoutent. Que peut représenter l’Amour d’un dauphin ? Pour nous c’est immense, et vous n’avez pas conscience de ce que cela peut représenter.

L'Au-revoir du Grand Dauphin Blanc dans DAUPHIN 220px-Amazonas_Flussdelfin_Apure_Orinoco_Duisburg_01L’océan va souffrir du manque de ses enfants, il va réagir avec colère et violence tout simplement parce qu’il n’y aura pas le peuple de la mer pour calmer sa souffrance.

Il faut que vous compreniez qu’il y a un échange vibratoire, un échange d’Amour entre l’océan et les peuples de l’océan, tout comme il y a un échange d’Amour entre les divers règnes de votre élément solide, de votre Terre. Il y a un échange d’Amour entre les mondes minéral, végétal et animal. Il y a également ces mondes à l’intérieur des océans. Nous avons les mondes minéral, végétal et animal, et nous aimerions dire bien au-delà de l’animal !

Je voudrais redire ceci avant de vous quitter : mon départ n’est pas la fin de toute chose, mon départ symbolise, au contraire, le renouveau, le changement, le changement pour vous qui vivez sur la terre ferme, et aussi le changement de votre conscience.
Certains d’entre vous, humains, auront du chagrin de notre départ, de nos départs en masse et de mon départ de ce monde. Ceux-là ont compris qu’ils auraient été capables d’échanger de l’Amour avec nous, mais bientôt vous, habitants de la terre ferme, comme toute vie sur cette planète, comme pour nous, ce sera le renouveau.

Je ne serai plus sur ce monde pour vivre ce renouveau et beaucoup d’êtres humains ne seront également plus sur ce monde pour le vivre. Il y aura beaucoup de départs en masse, comme par vagues successives. Ne vous affligez pas des vagues de départs humains, ne vous affligez pas des vagues de départs de tous les peuples de la mer.

Pensez-vous que lorsqu’il n’y aura pratiquement plus de vies dans la mer il en restera beaucoup sur la terre ? Pensez-vous qu’avec l’immense pollution et votre inconscience vous avez réellement perturbé le milieu de vie du peuple de la mer ? Pensez-vous que cela pourra durer encore et encore ?

Si vous pouviez voir ce que j’ai vu, ce que mes frères ont vu, cette immense, gigantesque pollution dans le Golfe du Mexique, si pouviez voir toutes les pollutions et le non-respect total de la vie à plusieurs endroits de vos océans, vous seriez peut-être aussi tristes que nous ! Cela est caché à votre vue car il y a des mètres, des mètres et des mètres d’eau qui vous cachent la réalité des profondeurs.

Il y a les départs que vous voyez lorsque nos frères s’échouent sur vos plages, mais il y a également énormément de départs que vous ne voyez pas. Il y a aussi des départs avec l’aide de ceux que vous pourriez appeler vos frères galactiques.
Ce que nous subissons lorsqu’ils nous enlèvent, c’est incompréhensible pour vous pour le moment, c’est que nous avons l’immense chance, lorsque nous accédons à ces vaisseaux, de pouvoir être transformés, transmutés avant d’aller sur la planète qui est la nôtre. Dans les vaisseaux qui nous transforment, il y a comme des « chambres de transformation de vies ». Il en sera de même pour ceux qui seront enlevés ; ce sera plus simple parce que vous resterez des humains, mais des humains sublimés, tandis que nous passerons du règne animal (ce qui est faux), nous changerons de « catégorie » et aurons des corps humains qui ne seront pas les mêmes que les vôtres, mais qui seront tout de même des corps humanoïdes.

Moi, le Grand Dauphin Blanc, j’ai de la tristesse pour ceux du peuple de la mer qui vont encore souffrir, j’ai de la souffrance pour mes frères qui m’aiment et qui vivent sur la Terre ferme, mais j’ai cependant une immense joie car je sais ce qui m’attend.

Soyez courageux ! Ce n’est pas demain que ce monde vivra sa fin ! C’est après-demain que ce monde vivra son ultime transformation. Je ne parle pas du « demain » ou de « l’après –demain » humain, je parle d’un temps, d’une période.
Je vais vous dire aussi ceci : vous ne pourrez même plus vous nourrir des peuples des océans trop pollués. Cela aussi fait partie du Plan, il devait en être ainsi.

Je vous aime. Ne soyez pas tristes ! Votre devenir est magnifique ! Peut-être un jour nous retrouverons-nous, peut-être que vous me reconnaîtrez et que je vous dirai : « un jour, sur un petit monde, je suis venu parler à une petite humaine bien gentille qui a su m’écouter et transmettre ce que j’avais à dire ».

220px-US_Navy_030811-N-6803B-001_Mark_Six_swimmer_defense_dolphins_are_deployed_to_the_Arabian_Gulf_to_provide_operational_force_protection_capabilities_for_Navy_ships%2C_piers_and_other_high-value_assets_as_part_of_the_global_war_on_t dans DAUPHINMaintenant je vous laisse. Que mon immense Amour soit toujours près de vous ! Aimez les peuples qui vivent dans les océans, c’est la seule chose que vous pouvez faire pour eux.

Maintenant je vous dis au revoir. »

Je l’entends maintenant de très loin, comme s’il était retourné au plus profond des océans. Sa magnifique tête semblait être sur mes genoux. Il avait des yeux d’une beauté et d’un Amour extraordinaire, et ce que vous ne croirez peut-être pas, c’était comme s’il souriait.

C’est à peine si je l’entends ; il me dit :

« N’oubliez pas d’envoyer de l’Amour à ceux qui ne sont pas encore partis, à ceux qui n’ont pas encore transité, aux peuples des océans ».

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Message reçu en avril 2011 par Monique Mathieu – http://ducielalaterre.org/
Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

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Le Dauphin-Mélèze

Posté par othoharmonie le 1 juin 2012

 

Le Dauphin-Mélèze dans DAUPHIN 5657531-le-dieu-du-soleil-apollon-jouant-de-la-lyre-aucune-transparence-et-les-gradients-utilis-s-dans-le-fiLlyr, le dieu des océans, des fleuves et de tous les cours d’eau est amoureux depuis de longues semaines de la déesse des sources Icoranda. Mais celle-ci, connaissant bien le caractère volage de Llyr ne veut pas entendre parler de mariage avec lui. Le dieu Llyr poursuit nuit et jour Icoranda de demandes pressantes. Excédée, elle finit, par se réfugier à la frontière du monde visible et du monde souterrain dans une source ombragée par de beaux Mélèzes. Là, elle se cache. Llyr commence à désespérer. Il voyage dans tout son royaume et ne parvient pas à la retrouver. Près de la côte de l’Île des Bienheureux, il rencontre un de ses sujets : le Dauphin. Celui-ci s’adresse au dieu avec déférence : il dit qu’il sait où s’est cachée Îcoranda. Il s’offre pour aller parler à la déesse dans sa langue musicale et promet à Llyr de tout tenter pour la convaincre.

Llyr, dieu de la mer, accepte. Le Dauphin remonte le vaste fleuve jusqu’à sa source. Il chante de façon si émouvante l’amour sincère de Llyr que la déesse succombe à son charme et promet d’épouser son divin prétendant. Le Dauphin organise lui-même des noces somptueuses dans le palais du dieu Llyr.

A la fin de la cérémonie, débordant de reconnaissance, Llyr propose à son dévoué serviteur de l’immortaliser en le plaçant dans le ciel étoilé. C’est ainsi que le Dauphin devient une constellation.

 Il est associé au Mélèze, en astrologie celtique d’abord à cause de sa ressemblance avec le fruit de cet arbre, ensuite parce que le lieu où la déesse Icoranda s’était réfugiée était une source entourée de Mélèzes, dans les lointaines montagnes.

 

Caractère du Dauphin-Mélèze

meleze-ete dans DAUPHINDe nature gaie, le Dauphin-Mélèze se montre toujours avenant, affable, serviable. Vous pouvez arriver chez lui à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, il vous accueille avec bienveillance et bonhomie. Il est sociable à l’extrême, et sincèrement ! C’est pourquoi on peut difficilement parler de son caractère. Il est toujours en constante communion avec les autres, même lorsqu’il se trouve seul dans sa maison. En effet, il possède une sorte de radar qui lui permet de capter et d’émettre des vibrations à distance. Médium, voyant, il l’est de naissance, de par la position de son soleil dans le signe astrologique celte du Dauphin-Mélèze.

La plus grande partie de son temps se passe dans un rêve où tous les êtres sont solidaires, doux et courtois les uns envers les autres. La guerre, les querelles et l’ambition ne concernent pas ce champion de l’entraide et de la convivialité. Avec lui, impossible de s’ennuyer; il a une petite histoire pour chaque personne.

 C’est un enchanteur. Son dévouement ne connaît pas de bornes et, même très malade – sa santé est fréquemment fragile -, il fera tout pour venir en aide à quelqu’un qui a besoin de lui. Sa façon de considérer les problèmes de l’existence est très originale : il ne voit pas les êtres séparés mais reliés par des attaches invisibles leur permettant une communication permanente même sans proximité physique. Il adore entrer en relation télépathique avec ses nombreux amis.

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Sexualité des punaises

Posté par othoharmonie le 25 mai 2012

L’encyclopédie du pouvoir relatif : Il contient des informations que vous ne trouverez pas ailleurs. Des informations dans des domaines aussi étranges ou complémentaires que : les grandes énigmes du passé, les casse-tête mathématiques, les recettes de cuisine étranges, les paradoxes de la physique quantique, des anecdotes inconnues de l’histoire de l’humanité, ou des blagues philosophiques. Ici l’hypnose, l’alchimie, le shamanisme ou la kabbale côtoient la sociologie, la biologie ou l’archéologie. Ici on découvre comment rêvent les dauphins et comment est né l’Univers. Comment les Chinois ont rencontré les Occidentaux et comment se prépare l’hydromel, boisson des fourmis et des dieux. Le seul point commun de tous ces petits textes est de faire  » pétiller l’esprit  » et d’éveiller la curiosité sur des territoires inconnus. Poursuivant la tradition des grands encyclopédistes du passé, Bernard Werber (romancier et journaliste scientifique) nous livre ici un cocktail détonnant où chaque information est étonnante mais vraie, où chaque ligne est source de méditation et d’humour

 Quatrième de couverture
Réunir tous les savoirs de son époque : telle a été l’ambition du professeur Edmond Wells. Mêlant science et spiritualité, physique quantique et recettes de cuisine, ce savant singulier et solitaire a accumulé tout au long de sa vie des informations étonnantes. Un seul point commun à tous ces textes : donner à réfléchir, « faire pétiller les neurones ».
Sexualité des punaises dans BLATTES - TERMITES 777954b2
Le site http://www.la-punaise-de-lit.com/punaise-de-lit-bernard-werber-encyclopedie-du-savoir-relatif-et-absolu nous en parle au sujet des Punaises de lit en ces termes :

Le professeur Edmond Wells était un homme plein d’humour qui accordait une grande importance à la notion de paradoxe. Mais de tous les paradoxes, le plus étonnant est certainement le statut même de ce personnage puisqu’il n’est, on le sait maintenant, que le fruit de l’imagination fertile de Bernard Werber. L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu

 

 

51ATD5S5NCL._SL500_AA300_ dans BLATTES - TERMITESDans ce livre, recueil de nombreuses informations, il parle donc de notre insecte préféré et plus précisemment de la sexualité de la punaise de lit.

Dans l’édition que je possède, imprimée en 2003, le chapitre pages 30 à 33 y est consacré. L’auteur nous apprend les particularités de la sexualité, assez originale comme nous l’avons déjà vu dans cet article dédié au sujet.

L’auteur le dit bien :

De toutes les formes de sexualité animale, celle des punaises de lits est la plus stupéfiante. Nulle imagination humaine n’égale une telle perversion.

Une telle particularité méritait bien d’apparaître dans cet ouvrage : l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu !

ici le Site à visiter : 

 

Quel peut être le lien entre Bernard Werber, écrivain, et la punaise de lit, insecte ? Découvrez-le dans cet article !

 

Qui est Bernard Werber ?

Bernard Werber est un écrivain français (lire sa fiche sur Wikipédia). C’est notamment l’auteur du livre de science-fiction « Les Fourmis » (une trilogie). Livres, BD, films et théâtre : il a produit beaucoup de choses ! Ce n’est pas un spécialiste de la puce de lit, non, mais c’est quelqu’un de curieux. Quel est donc le rapport ?

Pourquoi Werber parle t-il de la punaise de lit ?

 

Au fil du temps, Bernard Werber a pris l’habitude de noter de nombreuses anecdotes, faits et curiosités. Curieux et autodidacte, il a appris des choses sur beaucoup de sujets … y compris sur la punaise de lit !

Et il l’a écrit dans ce livre !

 pour mieux le connaître, entrez sur son site officiel  : http://www.bernardwerber.com/

 

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Ane de Provence

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2011

Ane de provence SDA2010.JPGL’âne de Provence, dit « Gris de Provence », est une race d’âne originaire du sud-est de la France, dans la région de Provence et les départements des Bouches-du-Rhône, du Var, du Vaucluse, des Alpes-de-Haute-Provence, ainsi que les régions du Dauphiné, Savoie, et des Cévennes.

Cette race fut longtemps associée à la transhumance des moutons, portant le matériel des bergers le long des « drailles » menant aux alpages des Cévennes ou des Alpes. Elle a été sélectionnée sur une charpente et des membres solides pour parcourir les pistes plus ou moins escarpées des montagnes.

L’âne de Provence est un âne de moyen format, toisant de 1,20 à 1,35 m au garrot pour les mâles, 1,17 à 1,30 pour les femelles. La robe est claire, « gris tourterelle », et porte une croix de Saint-André noire sur le dos.

L’effectif de cette race est très réduit, environ 300 individus recensés en 1994. L’association « Âne de Provence » travaille à sa sauvegarde, en collaboration avec les Haras nationaux. La race a été reconnue officiellement en 1995.

AneAnimal rustique et patient, il est aujourd’hui utilisé principalement comme animal de compagnie ou dans le tourisme, pour le transport des bagages des randonneurs.

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INTELLIGENCE ANIMALE

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

INTELLIGENCE ANIMALE 175px-Gorrila_tool_use-EfiLes animaux sont des adeptes des domaines multidimensionnels et de la fusion. Ils traversent les dimensions. Avez-vous déjà vu un animal ou un oiseau l’espace d’un instant disparaître l’instant d’après ? 

 

Les animaux se préoccupent intensément de la qualité de vie et beaucoup plus que vous ne l’êtes. Lorsque cette qualité de vie est menacée, ils migrent immédiatement vers une réalité plus amicale. Ils s’enfuient vers d’autres domaines d’existence, car ils sont programmés pour survivre. 

 

Les animaux sont intelligents et souples, et vivent beaucoup plus d’aventures que les humains. Ils n’ont pas besoin d ‘ériger des centres commerciaux et des cimetières, de regarder la télévision, de voir des films et de se distraire avec des divertissements superficiels. 

 

Croyez-vous que les animaux s’ennuient ? 

Qu’ils se demandent quoi faire ? 

 

Ils vivent un grand nombre d’aventures que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre, bien que vous le serez un jour. 

 

Les insectes et les grenouilles, par exemple, ouvrent des voies dimensionnelles grâce aux sons qu’ils émettent. D’autres voyagent avec le son. Chaque être rêve, vagabondant vers plusieurs réalités. La meilleure façon d’envisager le concept de rêve est de savoir que lorsque vous dormez, vous partez vers un autre monde qui existe véritablement. L’existence du tout est due au fait que tout est interelié, que la mémoire soit ouverte ou non. 

 

Les scarabées, les lombrics et les grenouilles savent qu’ils passent d’une réalité à l’autre. Ils pénètrent d’autres mondes et, pourtant, ils existent bien ici en ce monde. 

 

Les insectes sont représentés en plus grand nombre sur votre planète que n’importe quelle autre catégorie d’animaux et ils occupent moins d’espace. Ils préservent un équilibre, car en leur absence, votre planète ne pourrait exister. Les insectes sont multidimensionnels et agissent comme gardiens invisibles de plusieurs mondes. Certains dieux créateurs ont l’apparence et le tempérament d’insectes. Certaines personnes ont photographié ou fait la rencontre d’êtres partiellement humains et partiellement insectes. Les dieux créateurs se sont reproduits sous plusieurs formes afin d’être présents comme représentants silencieux de leur espèce. 

 

Les insectes collaborent avec vous d’une façon que vous ne pouvez encore concevoir. Vous croyez qu’ils se posent ou rampent sur vous accidentellement, alors qu’en réalité ils vérifient votre fréquence électromagnétique. Vous n’apparaissez pas aux insectes sous votre forme ordinaire. Vous êtes un champ magnétique, et certaines parties de vous paraissent très attirantes pour les insectes à cause des phénomènes que vous émettez. Lorsqu’ils vous mordillent ici et là, peut-être vous habituez-vous à leur identité. 

 

Lorsqu’une grenouille émet un coassement, elle crée une ouverture vers d’autres dimensions pour le règne animal, pour les insectes en particulier, mais aussi pour plusieurs membres du règne animal. Les grenouilles et les insectes maintiennent des fréquences et sont doués de certaines facultés. Les grenouilles coassant dans le silence du jour ou de la nuit créent un moment harmonique et tourbillonnant. Les énergies environnantes peuvent pénétrer ce son et connaître assez facilement ce qu’il en est d’être une autre forme de vie. 

 

200px-Dogs_roughhousing_by_David_ShankboneTous les animaux sont davantage accordés à différentes réalités que ne le sont les humains, et ils peuvent vous enseigner au sujet de ces réalités. Certaines personnes sont capables de fusionner avec les animaux et d’explorer le règne animal pour découvrir ce que c’est que d’être dans la Bibliothèque vivante. 

Plusieurs formes de vie très intelligentes peuvent se manifester en fusionnant avec les règles animal et végétal. Elles peuvent ainsi jeter un coup d’œil à votre réalité. Aujourd’hui, ces formes de vie intelligentes souhaitent se fusionner avec vous, les cartes de bibliothèque. 

 

Comprenez qu’une grande intelligence existe dans toutes les formes de vie et que l’expérience de toute la vie vous attend. Ouvrez vos moi émotionnels et employez la force vitale de l’amour comme clé pour votre évolution spirituelle. 

 

Toutes les créatures de cette planète possèdent une forme d’expression sexuelle – une façon quelconque de s’exciter et de se reproduire. Vous ne comprenez pas comment deux mouches peuvent s’attiser simplement en touchant leurs antennes. Les créatures de la Terre – les plantes et les animaux – se stimulent mutuellement et s’amènent à des états d’activité élevés sans toutefois se reproduire. Maintenez cette image. 

 

Les Pléiadiens, Terre, canalisés par B. Marciniak 

 

 

  

channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens 

extrait du livre TERRE aux éditions Ariane

 

 

L’intelligence des animaux est un sujet qui a donné lieu à de nombreux travaux dont les résultats offrent non seulement une meilleure compréhension du monde animal mais aussi, par extension, des pistes pour l’étude de l’intelligence humaine. Des expériences scientifiques ont par exemple révélé que les bébés humains se trouvent sur un pied d’égalité avec les animaux lorsqu’il s’agit d’arithmétique simple : une découverte étonnante qui met en évidence l’intérêt de la recherche sur l’intelligence animale.

 

300px-Brains-fr.svgDifférents groupes d’espèces se démarquent par leurs aptitudes intellectuelles lors des recherches sur l’éthologie cognitive. Les grands singes, les dauphins, les éléphants et les corvidés (pies, corbeaux), qui peuvent se reconnaître dans un miroir, les chimpanzés et les corvidés qui fabriquent des outils, les perroquets qui peuvent tenir une conversation structurée, comprendre la notion de zéro et communiquer avec plus de 800 mots, les éléphants qui ont un comportement singulier face à leurs morts et les cétacés au langage complexe ne sont que des exemples d’intelligences manifestés. D’autres animaux tels les rats, les cochons et les pieuvres ont intéressé les chercheurs par leur capacité de raisonnement.

 

Certains animaux à l’organisation sociale particulière, dits animaux eusociaux, ont une intelligence individuelle limitée mais forment cependant des communautés sociales capables d’adaptation intelligente lorsqu’ils sont en groupe : on parle alors d’Intelligence collective, comme c’est le cas chez les insectes sociaux.

BARRE DE SEPARATION

 

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Baleines, peuple de cristal

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

  

Baleines, peuple de cristal dans BALEINE 27538300Le Peuple de Cristal a été là depuis que la première cellule de Vie a été créée. Ce Peuple a comme travail principal de surveiller…. de transporter… Et de répartir le Cristal du Noyau de la Terre vers la surface et ce, par la Mer.

Les Cétacées (dauphins et baleines) ont une ascension énergétique de la Terre. Ils sont les Aides et les Messagers des « Premiers Chamans » qui ont travaillé la structure du Noyau. Les Baleines…plus spécifiquement, ont établi une relation avec le travail des structures des « Premiers Chamans ». Cette Relation s’est bâtie sur Les Bosses que voici :

1. Le Corps Cellulaire : (Les Couches Internes) – Les Baleines capteraient le Code Cellulaire pour toujours, pour toute la Vie sur Terre.

2. Les Cellules de tout Être  vivant sur Terre seraient toujours en osmose avec le Feu Interne de la Terre.

3. Un Contact s’établit avec des Êtres d’autres Étoiles et Planètes pour réaliser une oeuvre.

4. Des Baleines transporteraient dans leurs cellules une Empreinte de tous les ADN possibles qui s’incarneraient dans une structure cellulaire.

5. Et finalement, les Baleines officialiseraient la communication Intra-Terrestre et Extraterrestres pour les périodes cruciales de l’histoire de la planète Terre.

De L’Intérieur vers l’Extérieur, le mouvement relié aux Baleines est celui de l’Intériorisation vers l’Extériorisation. Les Baleines ont une structure cellulaire à l’image du noyau Terrestre. Elles vont chercher à l’aide de leur corps Énergétique externe les substances Cristallines cachées profondément sous la surface de la Terre. Elles peuvent recueillir dans leur corps les vibrations sonores du Cristal de Quartz. 


27538368 dans BALEINEElles chantent ces vibrations pour amener les parcelles guérisseuses à la surface de la Terre, donc à vous de l’habitez. Car les fréquences de guérisons sont directement reliées au travail que font les Baleines. Ces fréquences partent du Noyau de la Terre… d’un endroit nommé le : « Crâne de Cristal Majeur. » Sachez pour l’instant… que ce Crâne émet quotidiennement ces fréquences de guérison pour qu’elles vous  parviennent. Elles atteignent toujours en premier la plante de vos pieds, c’est là que vos émissions sont le plus intenses. Elles réveillent le chemin ancien. 


Ce chemin est dans votre corps, c’est votre Canal Central. Alors, par les  pieds, ces fréquences montrent votre Canal, ce que nous appelons votre Ligne Métrique et pulvérisent l’énergie de rappel, dissolvant celle-ci pour qu’elle se fusionne à votre « Cellule Maîtresse » au niveau de votre Cœur.
 
Vous sentez que quelque chose vous atteint. Vous entrez un peu plus dans votre Chemin Ancien où ces fréquences vous étaient complètement accessibles. Vos cellules ont déjà vibré à ces fréquences de guérison. Ce sont les fréquences de l’Union de la Terre et du Ciel, du féminin et du masculin. 

 

Message Chamanique.

Gif baleine

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