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Colibri à gorge rubis

Posté par othoharmonie le 22 février 2016

 

 

colibri gorge rougeLe Colibri à gorge rubis est une espèce d’oiseau-mouche de petite taille puisque sa longueur totale est de 9 cm.

Les adultes ont un plumage vert iridescent sur le dessus tandis qu’ils sont blanc grisâtre sur le dessous. Ils ont le bec long, droit et très mince. Le mâle adulte a la gorge iridescente, rouge rubis, et la queue échancrée. La femelle a une queue arrondie, foncée avec l’extrémité blanche, et n’a pas de zone colorée sur la gorge. Il est très difficile de la distinguer de la femelle du Colibri à gorge noire. L’immature est semblable à la femelle.

Ce colibri niche dans les forêts caducifoliées et mixtes, les parcs et les jardins, à travers la plus grande partie de l’Est des États-Unis et du Sud du Canada. Les mâles arrivent sur les sites de nidification de début avril à fin mai, une semaine avant les femelles. La nidification s’étend jusqu’en juillet, exceptionnellement en août. La parade nuptiale consiste en une démonstration aérienne élaborée au cours de laquelle le mâle effectue des va-et-vient en vol près de la femelle, décrivant un demi-cercle de 2 ou 3 mètres de rayon.

La construction du nid commence de mi-avril à début juin, et est réalisée principalement par la femelle en 4 ou 5 jours. Ce nid est une coupe de 2,5 cm de diamètre, composée d’éléments végétaux, de lichens et de toiles d’araignées ; l’extérieur est tapissé de lichens et l’intérieur est garni de duvet végétal. Le nid est placé à 4 ou 5 mètres de haut sur une branche horizontale. Les mâles sont polygames, ne s’associant habituellement avec une femelle que le temps de la parade et de la ponte. La ponte se compose de 2 œufs. C’est la femelle seule qui nourrit et prend soin des jeunes. Il arrive souvent qu’une couvée de remplacement ait lieu si la première a échoué, mais les secondes nichées sont rares. Le mâle défend avec agressivité les places d’alimentation situées dans son territoire.

Cette espèce est migratrice et passe la plus grande partie de l’hiver au Mexique ou en Amérique centrale. Les colibris y fréquentent une large gamme de forêts tropicales, principalement les forêts sèches de plaine et les forêts secondaires jusqu’à 1 900 m d’altitude. La majeure partie de la population suit une route migratoire qui contourne le golfe du Mexique, aussi bien en automne qu’au printemps.

Ces oiseaux se nourrissent du nectar d’une trentaine d’espèces de fleurs grâce à une longue langue extensible, ou capturent des insectes en vol. Dans certaines parties de l’aire d’hivernage, des individus arrivent alors que les sources de nectar sont encore rares, et dépendent des insectes pour s’alimenter, jusqu’à ce que la floraison associée à la saison sèche se produise. Même quand les fleurs nectarifères sont disponibles, les insectes peuvent représenter jusqu’à 14 % du régime hivernal.

Cet oiseau :

  • défend vigoureusement ses sources de nourriture et les environs contre les intrus
  • effectue une migration spectaculaire au cours de laquelle il survole les 800 km du golfe du Mexique
  • utilise avec adresse de nombreux matériaux pour construire son nid, auquel il donne l’aspect d’un nœud de branche
  • agite les ailes au rythme de 55 à 75 battements à la seconde

Les principaux aliments du Colibri à gorge rubis sont les petits insectes et le nectar, ou suc mielleux, des fleurs. Il attrape les insectes au vol, en partant de son perchoir d’observation, ou bien les trouve à l’intérieur ou près des fleurs. Pour laper le nectar, l’oiseau insère profondément sa longue langue extensible et cylindrique dans la corolle des fleurs. Il préfère les fleurs tubulaires, comme les monardes et les ancolies. Lorsqu’il butine sur des fleurs dont la corolle est profonde, comme le Lis tigré, il perce le calice, ou col de la fleur, de son bec et extrait la goutte de nectar par ce raccourci.

Les fleurs aux couleurs vives qui contrastent avec l’arrière-plan attirent particulièrement les colibris. Leur préférence va aux fleurs rouges, puis aux orangées, couleurs qui ressortent toutes deux sur un fond ombragé; ils ne visitent les fleurs vertes que si le feuillage environnant est d’une autre couleur. Tout comme l’abeille, le colibri contribue à la pollinisation croisée : il transporte d’une fleur à l’autre d’une même essence le pollen auquel il s’est frotté.

La sève libérée par les trous percés dans les arbres par les Pics maculés est aussi une importante source de nourriture. C’est pourquoi on voit souvent le Colibri à gorge rubis bourdonner autour d’un pic, espérant se faire conduire à une nouvelle source d’alimentation.

Les colibris sont facilement attirés par les mangeoires qui contiennent une solution composée d’une mesure de sucre et de quatre mesures d’eau, que l’on fait bouillir pour retarder la fermentation et que l’on doit remplacer au moins une fois par semaine.

Mais ils ne réagissent pas tous de la même façon : certains s’habituent immédiatement à la mangeoire, tandis que d’autres associent difficilement l’étrange dispositif à la boisson sucrée. Mais une fois qu’ils ont trouvé la mangeoire, ils y retournent pourvu qu’elle reste suspendue au même endroit. Lorsqu’ils reviennent au printemps, les colibris essaient toujours de retrouver la mangeoire où ils se nourrissaient huit mois auparavant.

Le colibri a aussi besoin de boire de l’eau. Lorsqu’il survole une nappe d’eau, il lui arrive de descendre à la façon d’une hirondelle et de s’y abreuver en touchant la surface de son bec, laissant derrière lui des ronds dans l’eau. 

En général, les populations de Colibris à gorge rubis au Canada sont bien portantes. Cependant, le mauvais temps, comme les tempêtes et le gel prématuré, constitue parfois une menace non négligeable. Les accidents peuvent également jouer un rôle important, alors que les colibris peuvent se prendre dans les toiles d’araignées ou s’empaler sur des objets pointus. Enfin, des prédateurs peuvent menacer ces oiseaux. Puisqu’ils ressemblent à de gros insectes, les colibris sont vulnérables aux prédateurs comme les rapaces diurnes insectivores. De plus, on a déjà entendu parler d’un poisson ayant attrapé et avalé un colibri volant au-dessus d’un bassin.

COLIBRI

Ce que vous pouvez faire 
Même si les mangeoires pour colibris attirent ce minuscule oiseau dans notre arrière-cour, elles sont souvent placées trop près des fenêtres. Les colibris étant très agressifs et désireux de protéger ces sources d’aliments, ils pourraient prendre leur reflet dans la fenêtre pour des intrus, et ils passeront à l’attaque et se blesseront. De plus, comme la plupart des oiseaux, ils peuvent considérer les fenêtres comme des ouvertures au travers desquelles ils peuvent s’envoler. Pour protéger les colibris, on recommande de placer les mangeoires à au moins 5 à 10 mètres des fenêtres.

On doit faire preuve de prudence au moment de remplir et d’entretenir les mangeoires pour colibris en s’assurant qu’elles constituent une source d’aliments sains. Évitez le miel qui peut rendre les oiseaux malades, les édulcorants artificiels qui n’ont aucune teneur en éléments nutritifs, ou les colorants artificiels. Nettoyez vos mangeoires au moins une fois par semaine pour éliminer toute accumulation de moisissure ou de bactéries, qui peut s’avérer fatale pour les oiseaux. Pour connaître la façon de nettoyer les mangeoires des colibris, consultez le site Wild About Gardening de la Fédération canadienne de la faune (en anglais seulement).

En guise d’alternative ou de complément à la mangeoire, pourquoi n’aménageriez-vous pas un jardin pour colibris ? Ce minuscule oiseau pourra alors se délecter du nectar de certaines espèces particulières de fleurs (en anglais seulement), ainsi que des insectes qui fréquenteront votre jardin.

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Araignée bénéfique à l’homme

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

  

L’araignée tissant le destin de grands personnages historiques.

Araignée bénéfique à l'homme dans ARAIGNEE 180px-MILAN_Jean-Jacques_Pisaura_mirabilis_2Le Coran raconte que le prophète Mahomet qui vécu de 570 à 632 du sa survie à une araignée. En effet en 610 (date à laquelle il commença son apostolat) alors qu’il dut fuir sa ville, pourchassé par les Koraïchites, une araignée qu’il eut le bon sens de suivre le mena dans une grotte bien cachée. C’est ainsi qu’il réussit à survivre pour fonder l’une des grandes religions révélées.

Plus proche de nous historiquement et géographiquement l’araignée a joué un rôle important dans l’affirmation de la souveraineté de l’Écosse au onzième siècle en stimulant l’un des grands rois unionistes de l’Écosse, Robert Bruce. En effet, selon la légende lors d’un jour de cafard, ce dernier était couché dans l’herbe déprimé après une nouvelle défaite contre un duc anglais. Il restait là remâchant de sombres pensées pleines de défaitisme quand soudain il remarqua une araignée qui tentait de construire sa toile dans les hautes herbes, l’animal devait recommencer sans cesse car le vent déchirait son ouvrage au fur et à mesure de sa construction. Voyant ce spectacle Robert Bruce décréta que si un si petit animal avait autant de détermination, un homme ne pouvait en avoir moins. Fort de ce constat, il reprit espoir, rassembla ses troupes et réussit à garantir l’indépendance de l’Écosse pour plusieurs siècles jusqu’à que les luttes de clans ne déchirent l’unité en 1370.

 

L’araignée, muse d’écrivains célèbres.

262px-Argiope_bruennichi_%28white_background%29 dans ARAIGNEELovecraft, fondateur de grands mythes fantastiques à écrit un poème sur une araignée qui vivait dans la chambre où il travaillait, cet oeuvre est superbe car elle exprime la solitude de ce pauvre écrivain mort avant de vraiment devenir célèbre. En effet, Dans ce long poème ce génial auteur désespère de ne plus voir son amie à huit pattes dans son petit cocon douillet et se montre très attristé par la disparition de cette compagne inhabituelle.

Victor Hugo s’est lui aussi laissé inspiré par l’araignée en écrivant « Une grosse araignée noire, velue, horrible. Pauvre bête se n’est pas sa faute. » par cette phrase il se moque de la peur ridicule et injustifiée que l’homme ressent vis à vis de cet animal incompris.

 

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Araignée du Coran

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 Argiope bruennichiL’araignée, que de nombreuses civilisations admirent pour la perfection de ses toiles, est le titre donné à la sourate (chapitre) 29 du Coran (al-Ankabout en arabe), qui compte 69 versets. Dans cette sourate, il s’agit de résister aux incrédules qui détournent les croyants de leur foi et qui devront répondre de leurs actes au jour de la résurrection. On y rappelle l’épisode de Noé et du Déluge envoyé pour punir le péché. Il y est précisé que : « Ceux qui prennent des maîtres en dehors de Dieu sont semblables à l’araignée : celle-ci s’est donné une demeure, mais la demeure de l’araignée est la plus fragile des demeures » [14].

On retrouve une telle allusion dans le livre de Job : « Sa confiance [celle de l’impie] n’est que filandre, sa sécurité, une toile d’araignée. S’appuie-t-il sur sa demeure, elle ne tient pas ; s’y cramponne-t-il, elle ne résiste pas » [8, 14-15]. Il faut pratiquer la prière qui « éloigne l’homme de la turpitude et des actions blâmables » [45], s’entretenir avec les gens du Livre, juifs et chrétiens, « de la manière la plus courtoise » [46] sauf s’ils sont injustes, car : « Oui, nous dirigerons sur nos chemins ceux qui auront combattu pour nous. Dieu est avec ceux qui font le bien » [69]

 

 

Source : le Dictionnaire de Dieu par Pierre Chavot aux Editions France Loisirs.

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Miracle de l’araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Préface du livre de Harun Yahya 

Miracle de l'araignée  dans ARAIGNEE l_araigneeCertains lecteurs pourraient penser que le sujet de ce livre ne les intéressera pas beaucoup. Ils peuvent se dire d’une part qu’un livre au sujet d’un petit insecte ne leur apportera rien et d’autre part que le rythme accéléré de leur vie ne leur laisse pas de temps à consacrer à ce livre. 

 

Par ailleurs, ces mêmes personnes peuvent sentir qu’un livre de recherche en économie ou en politique, ou peut-être un roman, serait plus intéressant et « utile ». En outre, ils peuvent penser que des livres sur d’autres sujets seraient plus intéressants pour eux. Alors qu’en fait, le livre que le lecteur a en main serait beaucoup plus « utile » que la plupart de ceux qu’il a lus jusqu’à présent, et a beaucoup plus à lui offrir. Parce que ce livre n’est pas un manuel de biologie, écrit dans le but de fournir des informations détaillées sur ce petit animal appelé araignée. Le sujet du livre est bien l’araignée, mais son importance réside dans la révélation de la vérité au sujet de la vie et le message qu’elle véhicule. 

 

 A l’instar d’une clé… La clé est un outil qui parait insignifiant par lui-même. Si vous en remettez une à une personne qui n’en a jamais vu auparavant, et qui n’est donc pas consciente de la relation entre clé et serrure, elle considérera l’objet qu’elle a entre les mains comme n’ayant pas de sens et comme une pièce métallique inutile. Alors qu’il arrive, en fonction de ce qu’il y a derrière la porte qu’elle ouvre, qu’une clé puisse devenir l’un des objets les plus précieux au monde. 

 

Ce livre n’a pas été écrit dans le but de prendre l’araignée comme un sujet en soi, mais seulement dans le but de l’utiliser comme une « clé ». Quant à la réalité qui se trouve derrière la porte que cette clé peut ouvrir, c’est la plus grande vérité qu’une personne puisse découvrir au cours de son existence. C’est qu’elle démontre que la théorie de l’évolution est sans fondement, et qu’elle fournit des réponses fausses à des questions que l’humanité n’a cessé de se poser depuis la nuit des temps. Les réponses à des questions aussi fondamentales que « Qui suis-je ? », « Comment l’univers et moi avons-nous été créés ? », « Quelle est la raison et la signification de la vie ? », sont la réalité derrière cette porte. 

 

La réponse est : les êtres vivants et l’univers qu’ils habitent ont été créés, jusqu’au moindre détail, par un Créateur, et existent pour montrer Son existence et pour qu’Il soit loué. Ce Créateur, qui n’a ni imperfections ni faiblesses, mais Qui est infiniment puissant, est Allah. Comme Allah l’a révélé dans le Coran, la seule raison de l’existence de tout être humain est de comprendre l’acte de sa création et de celle de l’univers, et de servir Allah, Seigneur de toute la création. 

 

Il faut des efforts pour acquérir cette compréhension. En partie, cela consiste à observer chaque chose qui existe, à la considérer et être capable de déchiffrer le message qu’elle renferme. Parce que toute chose qui existe, et en particulier tout être vivant dans la nature, est un signe de l’existence d’Allah et porte en lui-même le témoignage de Son existence. 

 

Dans le Coran, révélé pour montrer la voie de la vérité aux êtres humains créés, Allah nous illustre cet état de choses: 

 

Certes dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, dans le navire qui vogue en mer, chargé de choses profitables aux gens, dans l’eau qu’Allah fait descendre du ciel, par laquelle Il rend la vie à la terre une fois morte et y répand des bêtes de toute espèce, dans la variation des vents, et dans les nuages soumis entre le ciel et la terre, en tout cela il y a des en vérité signes, pour un peuple qui raisonne. (Sourate al-Baqarah, 164) 

 

Ce dont traite dans les versets ci-dessus peut paraître tout à fait normal aux yeux de beaucoup de gens. L’alternance de la nuit et du jour, les navires qui flottent au lieu de couler, la pluie apportant la vie à la terre, le mouvement des vents et des nuages… De nos jours, beaucoup de gens pensent que la science peut expliquer tout ceci avec une logique mécanique, et pour cette raison, ils pensent que les versets ci-cités ne contiennent rien de surprenant. Cependant la science ne considère que les vérités matérielles toutes crues et n’a jamais été en mesure de répondre à la question « Pourquoi ? » C’est à cause de l’ignorance répandue par l’ordre social irréligieux qui domine le monde que les gens sont empêchés de prendre en considération ces versets, de les méditer et de comprendre les différentes significations qu’ils renferment. En fait, Allah dit bien que la nature de ces versets ne peut être perçue que par un « peuple qui réfléchit ». 

 

Pour un « peuple qui réfléchit », au fond, chaque partie de la nature est un signe, ou en d’autres termes, une clé pour la porte de la vérité. Puisque la nature peut être divisée en un nombre presque infini de parties, le nombre de portes et de clés est lui aussi pratiquement infini. Cependant, il suffit parfois d’ouvrir une seule porte pour conduire une personne à la vérité. Seulement une partie extraite de la nature, par exemple une seule plante ou un seul animal, peut conduire celui qui cherche la vérité plus près de la compréhension de tout l’univers. Pour cette raison, Allah dit dans le Coran que « Certes, Allah ne se gêne point de citer en exemple n’importe quoi : un moustique ou quoi que ce soit au-dessus », parce que « quant aux croyants, ils savent bien qu’il s’agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur. » (Sourate al-Baqarah, 26) 

 

Des créatures aussi petites que le moustique et l’araignée sont mentionnées dans les versets d’Allah. Tout comme le moucheron, l’araignée n’a aucune considération au regard de l’homme ; mais un « peuple qui réfléchit » peut voir le miracle que ces versets transmettent. Chacun de ces petits animaux peut être vu comme une clé, et peut ouvrir la porte de la perfection de la création divine. Ce livre décrit les caractéristiques incroyables de l’araignée, connues de peu de gens. Ce faisant, il posera aussi les questions du « comment  » et du « pourquoi  » des choses, car c’est dans cet esprit qu’il a été écrit. Ne serait-ce que pour cette raison, ce livre est plus important que beaucoup de livres que vous avez lus jusqu’à présent. Parce que devenir une personne qui « réfléchit » est ce qu’il y a de plus important pour l’homme. 

 

Et Il vous a assujetti tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, le tout venant de Lui. Il y a là des signes pour des gens qui réfléchissent. (Sourate al-Jathya, 13)

Pas bruns

 

 

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Bibliographie araignées

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 Gif araignee

  • Dick Jones (2005), Guide des araignées et des opilions d’Europe, Delachaux et Niestlé, 383 p. (ISBN 2603014498) — Le livre d’origine britannique a été complété et enrichi d’espèces méditerranéennes par Jean-Claude Ledoux et Michel Emerit.
  • Paul Sterry (1996), Araignées, Portrait du monde animal, PML Éditions, 72 p.)
  1. Foelix, 1982306 pp. RF Foelix, Biolgoy of Spiders, Harvard University Press, Cambridge, Massachusetts (1982). 

  2.  James H. Diaz, Classification, syndromes, gestion et prévention des morsures d’araignée, 2004  (journal américain de médecine et d’hygiène tropicales, volume=71, pages 239-250 

  3. Kobayasi and Shimizu, 1976Y Kobayasi and D Shimizu, Some species of Cordyceps and its allies on spiders, Kew Bulletin 31 (1976), pp. 557–566. 

  4. Mains, Species of Cordyceps on spiders, Bulletin of the Torrey Botanical Club 81 (1954), pp. 492–500. 

  5. Mains, The genus Gibellula on spiders in North America, Mycologia 42 (1950), pp. 306–321. 

  6. Petch, 1932T Petch, Libellula, Annales Mycologici 30 (1932), pp. 386–393. 

  7. HC Evans et RA Samson ; Fungal pathogens of spiders  ; Mycologist Volume 1, Issue 4, October 1987, Pages 152-159 doi:10.1016/S0269-915X(87)80107-6 (Résumé [archive]

  8. Evans, 1974HC Evans, Natural control of arthropods, with special reference to ants (Formicidae), by fungi in the tropical high forest of Ghana, Journal of Applied Ecology 11 (1974), pp. 37–49. 

  9. Samson and Evans, 1982RA Samson and HC Evans, Clathroconium, a new helicosporous hyphomycete genus from spiders, Canadian Journal of Botany 60 (1982), pp. 1577–1580. 

  10. Selon les légendes, la Vierge Marie, pendant le sommeil de Jésus-Christ, tisse les fils de sa quenouille pour réaliser le linceul de morts miséreux ou les laisse s’éparpiller dans l’air, pour rendre plus chaud l’hiver le nid des oiselets 

  11. Nentwig, 1986 In: W Nentwig, Editor, Ecophysiology of Spiders, Springer-Verlag, Berlin (1986). 

  12. Plus des deux tiers des espèces de la faune française, environ 1 500 espèces, ont un corps d’un millimètre ou moins à l’âge adulte. 

  13. Ainsi une tégénaire, même « taquinée », ne cherchera généralement pas à mordre. 

  14. Lopez,A.,1988.- Bull.Soc.Et.Sci.nat.Béziers,N.S., XII (53),1987-1988, pp. 9–20. 

  15. Christine Rollard, « Petites prédatrices », dans L’Oiseau magazine, no 100, Automne 2010  

  16. Mais la demeure de l’araignée est la plus fragile des demeures (Coran, 29, 40). 

  17. Il s’est bâti une maison d’araignée (…). Riche il se couche, mais c’est la dernière fois ; quand il ouvre les yeux, plus rien. (Job, 27, 18 dans la Bible 

  18. Dictionnaire des symboles, J. Chevalier, et A Gheerbrant, Ed Lafont/Jupiter, p. 61. 

  19. Mveng E., L’art d’Afrique noire, Parsi, 1964, p. 59. 

  20. La dialectique du verbe chez les Bambara, Paris-La Haye, 1963, p. 116. 

  21. Rowe, Inca Culture, Handbook of Sth. American indians, vol II : The Andean civilisations, Washington, 1913 

  22. Mythologies des montagnes, des forêts et des îles, sous la direction de P. Grimal, Paris, 1963, p. 242. 

  23. Mythologies des montagnes, des forêts et des îles, sous la direction de P. Grimal, Paris, 1963, p. 225. 

  24. Patrick Marc & Alain Canard ; Maintaining spider biodiversity in agroecosystems as a tool in pest control Purchase ; doi:10.1016/S0167-8809(96)01133-4 (Résumé [archive]

  25. Stanislav Pekár ; Some observations on overwintering of spiders (Araneae) in two contrasting orchards in the Czech Republic ; Agriculture, Ecosystems & Environment, Volume 73, Issue 3, May 1999, Pages 205-210 (Résumé [archive]

  26. Patrick Marc, Alain Canard, Frédéric Ysnel ; Spiders (Araneae) useful for pest limitation and bioindication Original Research Article Agriculture, Ecosystems & Environment, Volume 74, Issues 1-3, June 1999, Pages 229-273 (Résumé [archive]

  27. A. Lang, J. Barthel ; Spiders (Araneae) in Arable Land: Species Community, Influence of Land Use on Diversity, and Biocontrol Significance Perspectives for Agroecosystem Management, 2008, Pages 307-326 (Résumé [archive]

  28. Dépêche idw reprenant un communiqué de l’Université technique de Berlin – 10/11/2008 à) propos des travaux du Prof. Ingo Rechenberg, repris par un bulletin [archive] Adit (BE Allemagne 412, 2008 11 19) 

Quelques Références

Source wikipédia.

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