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LÉOPARD et les Dieux

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

téléchargement(hébreu nâmer, grec pardalis). Carnassier félidé ou félin répandu en Asie, en Afrique et en Amérique, à pelage caractéristique, présentant un aspect marbré, avec des taches en rosé mêlées à des taches pleines. Son nom français lui vient de la superstition qui en faisait un hybride du lion (leo) et de la panthère (pardus) 

Le léopard de la Bible (leopardus pardus) est le léopard proprement dit, ou variété de la panthère (comme traduisent certaines versions): animal féroce, remarquablement agile et musclé, courageux et radicalement impropre à la domestication. Rare aujourd’hui en Palestine, où il devait être abondant autrefois, comme le lion, il peut se trouver encore aux environs de la mer Morte et dans la presqu’île du Sinaï.

C’est toujours comme terme de comparaison que la Bible le mentionne, faisant allusion à sa robe mouchetée (Jer 13:23), à sa rapidité (Hab 1:8), à sa façon de guetter sa proie (Os 13:7,Jer 5:6), au fait qu’il est surtout redoutable pour les chevreaux (Esa 11:6), à son repaire en pays montagneux (Ca 4:8).

Dans la vision apocalyptique de Daniel (Da 7:6), le léopard est le troisième des quatre animaux sortant de la mer, qui représentent les grands empires formidables; dans l’Apocalypse (Ap 13:2), la bête montant de la mer réunit des traits des trois premiers animaux décrits dans Da 7:2-8: lion, ours, léopard. (cf. Os 13:7 et suivant)

Le nom hébreu du léopard entre dans la composition de plusieurs noms d’endroits: Beth-Nimra (No 32:3-36), Eaux de Nimrim (Esa 15:6,Jer 48:34)

 

 

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Cheval et chasses fantastiques

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2012

 

Cheval et chasses fantastiques dans CHEVAL 220px-TheprocessionofthetrojanhorseintroybygiovannidomenicotiepoloLa chasse sauvage, qui poursuit et terrorise les voyageurs nocturnes selon le folklore chrétien, est liée au cheval mortuaire puisqu’elle est composée de fantômes et de damnés. Elle est souvent menée par un cavalier noir, tel Gallery (ou Guillery) qui poursuivait un cerf à l’heure de la messe, et fut condamné par un ermite à courir derrière l’inaccessible gibier dans le ciel chaque nuit, à jamais. Cette croyance partagée par bon nombre de pays trouve son origine tant dans les croyances aux fantômes que dans le vacarme des tempêtes. Le cheval est présent dans la chasse d’Arthur et celle d’Odin. Cette association dans les pays germaniques pourrait découler, selon Marc-André Wagner, du bannissement et de la diabolisation de la viande de cheval, car elles comportent le thème d’une part de chasse, souvent la cuisse de l’animal. D’autres auteurs évoquent la pratique clandestine de sacrifices rituels équins.

Plusieurs juments anthropophages sont mentionnées dans la mythologie grecque. Les cavales de Diomède sont les plus connues, propriété d’un roi qui les nourrit de chair humaine, elles dévorent leur maître qu’Hercule a déposé dans leur mangeoire. Les juments de Glaucos font subir le même sort à leur maître suite à une victoire de Iolaos à la course de chars. Plusieurs interprétations s’affrontent : consommation d’herbes magiques, condamnation du roi à subir la fin qu’il a lui-même programmée (en nourrissant ses juments de chair humaine), mais aussi vengeance d’Aphrodite suite au refus de Glaucos de laisser ses juments s’accoupler. La dévoration de Glaucos renverrait alors à un thème érotique, une violente libération du désir. Le cheval Bucéphale est présenté comme un anthropophage dans un texte anonyme du IIIe siècle. Cette présence de chevaux monstrueux n’est pas limitée à l’Antiquité puisque dans la littérature fantasy, les Hrulgae sont des quasi-chevaux agressifs carnivores avec des griffes et des crocs, issus du cycle de la Belgariade.

180px-B_Facundus_135 dans CHEVALCavaliers de l’Apocalypse

L’une des représentations maléfiques du cheval les plus connues est celle des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, dans la Bible. Les couleurs des chevaux sont le blanc, le rouge feu, le noir et le vert pâle. Leurs cavaliers ont pour mission d’exterminer par la conquête, par la guerre, par la faim et par la maladie. De nombreuses interprétations de ce passage ont été proposées, dont le fait que les chevaux représenteraient les quatre éléments, dans l’ordre : l’air, le feu, la terre et l’eau.

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Cavaliers de l’Apocalypse

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2012

Cavaliers de l'Apocalypse dans CHEVAL 300px-Durer_Revelation_Four_Riders-214x300Plusieurs juments anthropophages sont mentionnées dans la mythologie grecque. Les cavales de Diomède sont les plus connues, propriété d’un roi qui les nourrit de chair humaine, elles dévorent leur maître qu’Hercule a déposé dans leur mangeoire. Les juments de Glaucos font subir le même sort à leur maître suite à une victoire de Iolaos à la course de chars. Plusieurs interprétations s’affrontent : consommation d’herbes magiques, condamnation du roi à subir la fin qu’il a lui-même programmée (en nourrissant ses juments de chair humaine), mais aussi vengeance d’Aphrodite suite au refus de Glaucos de laisser ses juments s’accoupler. La dévoration de Glaucos renverrait alors à un thème érotique, une violente libération du désir. Le cheval Bucéphale est présenté comme un anthropophage dans un texte anonyme du iiie siècle. Cette présence de chevaux monstrueux n’est pas limitée à l’Antiquité puisque dans la littérature fantasy, les Hrulgae sont des quasi-chevaux agressifs carnivores avec des griffes et des crocs, issus du cycle de la Belgariade.

L’une des représentations maléfiques du cheval les plus connues est celle des Quatre Cavaliers de l’Apocalypse, dans la Bible. Les couleurs des chevaux sont le blanc, le rouge feu, le noir et le vert pâle. Leurs cavaliers ont pour mission d’exterminer par la conquête, par la guerre, par la faim et par la maladie. De nombreuses interprétations de ce passage ont été proposées, dont le fait que les chevaux représenteraient les quatre éléments, dans l’ordre : l’air, le feu, la terre et l’eau.

 

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Le Cheval et les apparences

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2012

 

Le Cheval et les apparences dans CHEVAL 220px-Gutt_p%C3%A5_hvit_hestL’apparence du cheval possède aussi une signification symbolique, surtout en ce qui concerne sa couleur de robe. Ainsi, les Slaves et les Germains pourraient avoir fait des chevaux portant une raie de mulet et des robes rouannes un signe totémique. De nombreux documents islandais en vieux norrois mentionnent des chevaux dont le nom contient « Faxi », ce qui signifie « crinière ». Il pourrait s’agir d’une marque distinctive. Le cheval blanc et le noir sont les plus connus.

Le cheval blanc est le plus souvent, à l’image de Pégase, l’animal positif des sphères célestes, un symbole de majesté et de quête spirituelle : le Christ et ses armées sont parfois représentés sur son dos, l’animal porte les dieux, héros, saints et toutes sortes de prophètes tels le Bouddha. Kalki, avatar de Vishnou à venir, aura une forme de cheval blanc et combattra le mal qui ronge le monde. Svantovit, puissant dieu slave des Rugiens, possède un cheval blanc sacré. Henri Dontenville rapporte une croyance jurassienne en une dame blanche accompagnée de lévriers et de chevaux blancs, jouant une musique harmonieuse et élévatrice avec sa trompe.

Toutefois, des chevaux maudits de couleur blanche froide, vide, blême et pâle, « lunaires », « nocturnes, livides comme les brumes, les fantômes, les suaires », sont connus du folklore, à l’exemple de la blanque jument et du Schimmel Reiter. Leur blancheur a une signification inverse à celle des chevaux blancs ouraniens : ils évoquent le deuil, tout comme la monture blanche d’un des cavaliers de l’Apocalypse annonce la mort. Il s’agit d’une inversion de la symbolique habituelle à la couleur blanche, une « apparence trompeuse » et une « confusion des genres », devenue un archétype des chevaux de la mort. En Angleterre et en Allemagne, rencontrer un cheval blanc est signe de mauvais augure ou de mort prochaine.

Le cheval noir est le plus souvent lié au Diable, aux enfers chtoniens et aux cauchemars en Europe de l’Ouest. En Russie, cependant, il symbolise la vivacité et la jeunesse fougueuse, on le retrouve attelé au char des mariés.

Dans le légendaire breton, Morvac’h, qui est capable de courir sur les flots, n’est pas décrit comme maléfique bien que les conteurs racontent qu’il expire des flammes par les naseaux lorsqu’il galope. Le cheval noir est aussi une monture magique capable de parler dans un conte des More Celtic Fairy Tales, et un jeune homme ayant appris à se métamorphoser dans un conte populaire russe d’Alexandre Nikolaiévitch Afanassiév.

 dans CHEVALLe lutin Puck prend parfois l’apparence du cheval noir pour effrayer la population dans le folklore britannique. Dans un conte irlandais, Morty Sullivan monte un cheval noir qui est en fait le Phooka (Puck) déguisé, et le fait chuter.

Le chevalier noir est bien connu des traditions populaires et des écrivains. Dans la légende arthuriennePerceval vainc un chevalier noir et emporte sa monture, cet épisode possède peut-être une symbolique alchimique en relation avec la couleur de l’animal.

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Grenouille, animal maléfique

Posté par othoharmonie le 7 avril 2012



Grenouille, animal maléfique dans GRENOUILLE grenouille11-300x199Grenouilles et crapauds peuvent comporter un symbolisme maléfique : la Bible parle de «trois esprits impurs comme des grenouilles» (Apocalypse XVI, 13) les crapauds sont un symbole des démons dans l’art chrétien médiéval et le peintre Bramantino (1465-1530) a représenté sur un tableau de Madone en trône avec des saints, une grenouille morte, l’ensemble symbolisant le triomphe sur le mal (Pinacothèque Ambrosienne, Milan).

Dans ce cas, voir «Crapaud» : Les crapauds sont un symbole des démons dans l’art chrétien médiéval.

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Agneau de la Bible

Posté par othoharmonie le 26 février 2012

 

Agneau de la Bible dans MOUTON 220px-Emerging_lamb_croppedInnocent et fragile, gage de l’avenir du troupeau, l’agneau est une figure souvent évoquée dans la Bible. En groupe, les agneaux sont le peuple guidé par Dieu, le pasteur et le berger. L’agneau est aussi le juste, le croyant par excellence. Il est donc logique qu’il ait été l’objet de sacrifices, notamment de l’holocauste pratiqué par le Temple de Jérusalem.

L’agneau est surtout associé à l’une des fêtes majeures du judaïsme : la Pâque (Pressah) qui, selon la Bible, puise son origine dans l’Exode. Alors que la dixième plaie (les « dix plaies d’Egypte sont les malheurs que Dieu envoie à Pharaon pour le forcer à libérer les Hébreux) va s’abattre sur l’Egypte, Dieu conseille à Moïse et à son frère Aaron de badigeonner le linteau des portes des Hébreux avec du sang d’agneau. De la sorte, l’Ange de la mort reconnaît les maisons et ne frappe que celles où vivent les premiers-nés égyptiens. L’agneau pascal est donc destiné à souder la communauté d’Israël autour de son Dieu, qui l’a épargnée aux temps anciens, ce sang versé ayant permis de les sauver.

Fichier:Apokalyptisches Lamm.JPGLe christianisme a repris cette image biblique de l’agneau, qui sert à illustrer l’un des grands thèmes de l’art religieux chrétien, le sacrifice de Jésus. Lui, le juste souffrant sur la croix, pareil à cet innocent que le prophète Isaïe a décrit dans les Chants du Serviteur à propos de la persécution d’un juste : « Maltraité, il s’humiliait, il n’ouvrait pas la bouche, comme l’agneau qui se laisse mener à l’abattoir » [53, 7]. Pour Jean, dans son évangile, Jésus est l’agneau de Dieu (agnus deï), comme [1, 29]. Et quand Jésus crucifié reçoit le coup de lance, Jean ajoute : « Car cela est arrivé afin que l’Ecriture fût accomplie : pas un os ne lui sera brisé » [19, 36]. Jésus a versé son sang pour le Salut des hommes. Il est l’agneau, image de la renaissance et de la victoire de la vie sur la mort ; mais cet animal peut aussi être combattant, comme dans l’Apocalypse de Jean qui, l’identifiant à Jésus, le situe dans la lutte incroyable qui se déroulera à la fin des temps.

Chez les musulmans, l’agneau est consommé à l’aïd al-Kébir, fête qui commémore le sacrifice du fils d’Abraham (Ismaël pour la plupart des musulmans, Isaac pour d’autres).

Source : le Dictionnaire de Dieu par Pierre Chavot aux Editions France Loisirs.

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Lion de Juda

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Dans la Genèse, le patriarche Jacob désigne son fils Judah par l’expression gour arieh (jeune lion).

 

Dans le christianisme, le lion de Juda représente Jésus .

 

Dans l’Apocalypse : « Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux. ».

 

Lion de Juda pour le mouvement rastafari 

 

Lion de Juda dans LION 220px-Emblem_of_Jerusalem.svgAnimal emblématique de la royauté éthiopienne (emblème animalier de la dynastie davidique et salomonique), le lion est sans aucun doute le symbole le plus souvent associé à l’identité rastafarienne

 

Dès les prémices du mouvement rastafari, les premiers prédicateurs confrontent les titres hérités par Haïlé Sélassié Ier (né sous le signe du lion…) lors de son sacre impérial en novembre 1930 (« Seigneur des seigneurs, Lion Conquérant de la Tribu de Juda, élu de Dieu et Défenseur de la foi ») à plusieurs passages de la Bible. Tout comme l’agneau, le lion est l’une des figures du Christ (« Juda est un jeune lion » (Genèse XXXXIX : 9 )).

 

Hailé Sélassié prétendait descendre de Salomon (le roi d’Israël mentionné dans la Bible), c’est pourquoi le drapeau rasta est le drapeau éthiopien (rouge, jaune et vert) auquel est ajouté le lion de Juda (emblème de la dynastie du roi Salomon). 

 

Très vite, le Négus est exalté comme le nouveau messie libérateur du peuple noir tel ce lion conquérant et victorieux mentionné dans les premiers chants rastas : « The Lion of Juda shall break every chain and give us the victory again and again… »

 

Dans le bestiaire biblique, le lion se distingue, par la noblesse de ses qualités, des autres animaux (âne, serpent, bouc, bélier…), et s’oppose, par sa droiture, à la cohorte tératologique des dragons, Baal, Bélial et autres monstruosités démoniaques. Animal quasi-totémique, le lion incarne aux yeux des rastas les plus hautes qualités humaines : celles de courage, de dignité, de noblesse, de souveraineté, et de résistance… Cette vision anthropomorphe du lion se traduit dans leur expression : « Lion-Man ». Les rastas opèrent un parallèle entre leurs dreadlocks et la crinière léonine. L’intellectuel rastafarien, Dennis Forsythe souhaite faire évoluer le mouvement rastafari dans la voie de ce « lionisme ». 

 

220px-Flag_of_Ethiopia_%281897-1936%3B_1941-1974%29.svg dans LIONFigure impériale, le lion figure sur de nombreuses peintures éthiopiennes retraçant l’histoire du royaume abyssin. S’inscrivant dans cette même filiation picturale, l’art rasta le représente souvent au cœur d’un bouclier de David, pourvu d’une couronne, du sceptre royal ou d’une croix copte éthiopienne. Dans la théologie rasta, le Roi des Rois apparaît sous les traits de deux métaphores animalières complémentaires : le lion (conquérant) et l’agneau (la sagesse). La référence au « lion de la tribu de Juda » intervient chaque fois qu’un rasta tente d’expliquer sa croyance en Jah Rastafari : « Et je pleurais beaucoup de ce que personne ne fût trouvé digne d’ouvrir le Livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, il a le pouvoir d’ouvrir le livre et ses sept sceaux. » 

 

D’aucuns ironiseront sur les penchants carnassiers du roi des animaux, peu compatible avec la diététique I-tal prônée par les rastas. Objection rapidement écartée par ces derniers qui citent une fois de plus les Ecrits Saints : « Le lion comme le bœuf mangera de la paille ».

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