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Dieu, l’abeille et Gouna

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

Comte Africain

Ouahiribé Dembélé (auteur), Françoise Diep (traductrice), François Moïse Bamba (conteur), album

et CD bilingue (5 plages), Lirabelle, collection Contes du Burkina Faso, 2006

 

Dieu, l'abeille et Gouna dans ABEILLES dieulabeilleetgouna 

Le conte :

Dieu, l’abeille et l’oiseau Gouna revendiquent la place d’aîné. Pour trancher, Dieu propose une épreuve : chacun doit partir le plus loin possible et demander à sa mère de préparer le dolo (bière de mil). Dieu remporte l’épreuve. Mais c’est la Terre qui lui conteste alors son statut d’aîné. Pour prouver sa toute-puissance, Dieu provoque la sécheresse. Les animaux demandent à Gouna d’aller intercéder en leur faveur auprès de Kaza, la mère de Dieu. Celui-ci réussit. Tous reconnaissent la puissance de Dieu.

 dans ABEILLES Il y a cohérence narrative des 2 parties du conte : il s’agit de reconnaître Dieu comme créateur du monde et tout-puissant. Il y a aussi une profonde cohérence symbolique qu’expliquent les 2 dernières pages de l’album. Il s’agit d’un conte initiatique fondamental dans la culture sénoufo :

 - dieu unique créateur du monde ;

- son pendant féminin protège les villages, le poro (rituel d’initiation masculine) ; représenté par la mère de Dieu dans le conte ;

- place de l’abeille et de l’oiseau Gouna dans le panthéon sénoufo ; symboles de fécondité ; place expliquée aux initiés pendant le poro ; valeur étiologique du conte concernant leur apparence physique ;

- dolo boisson des fêtes et des cérémonies ; le conte rend compte des étapes de sa fabrication ;

- place des plus âgés dans la société sénoufo (comme dans la plupart des sociétés africaines) : âge gage d’autorité et de sagesse ;

- place de la femme : société sénoufo autrefois matrilénéaire.

 La traduction permet donc de découvrir avec ce conte une culture différente.

 Les illustrations

Elles sont sobres et plaisantes, mais le sont-elles pour un enfant (couleurs assez sombres) ?

L’unité des couleurs souligne l’unité du conte. La mise en page très claire.

 Le CD bilingue

5 plages

1 – Pi Youpi, Non-sens

2 – Dieu, l’abeille et Gouba, version française

3 – Soriyayariya, Je ne me connais pas d’ennemi

4 – Allah, Liden ani Gouna, version originale dioula

Le récit est ponctué de bruitages qui semblent restituer l’atmosphère des réunions autour du griot.

5 – Chant sénoufo et percussions par Sukimata Oulibaly et ses enfants.

 L’album

La conception n’en est pas tout à fait satisfaisante s’il n’y a pas d’accompagnement pédagogique dûment préparé. Rien n’est mentionné sur ces cinq plages : il n’y a aucune indication sur leurs rapports, qui ne sont même pas si évidents à l’audition. La version française et la version dioula

Différente. L’accompagnement est réduit à 2 pages sur la portée initiatique du conte : l’essentiel des informations est donné, mais si celles-ci avaient été un peu plus développées, elles auraient permis d’éviter les risques de rejet de l’album, vu les difficultés que l’on peut avoir à comprendre l’unité du conte si l’écoute est rapide, les valeurs symboliques si on n’a pas de connaissances préalables.

 Celles-ci sont complexes pour des enfants (matrilinéarité). Même des adolescents et des adultes ont besoin de faire des recherches s’ils veulent bien comprendre le rapport entre le personnage de Kaza mère de Dieu, le pendant féminin de Dieu, Katieleo : les 2 pages ne suffisent donc pas. Il n’y a pratiquement rien du point de vue géographique, rien sur les instruments de musique…

 C’est une faiblesse pour l’usage familial, pour un usage direct en classe aussi. Mais comme l’album et le CD sont très riches, une exploitation pédagogique interdisciplinaire et interculturelle peut être très stimulante et fructueuse.

 Conclusion :

Gif abeilleL’ensemble, qui peut être considéré comme inabouti au premier abord, mérite d’être retenu. Une première approche visant la compréhension de la cohérence narrative et le plaisir de l’écoute peut être intéressante. Et surtout de nombreuses exploitations pédagogiques sont possibles Les deux pages documentaires constituent un point de départ pour des recherches complémentaires, l’élaboration d’un document d’accompagnement sur la musique, la géographie…, des échanges entre élèves de différentes origines. L’approfondissent sera adapté aux groupes de travail, hétérogènes ou non, au collège, en lycée professionnel ou même en lycée.

 Présentation de l’album-CD, de l’auteur, du conteur, de la traductrice

Présentation des éditions Lirabelle sur Ricochet

Accéder au site, au catalogue

                                                                                     Gif abeille

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Le miel

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

Le miel dans ABEILLES 220px-Honey_combAliment premier, à la fois nourriture et boisson, à l’image du lait auquel il est souvent associé, le miel est dans toutes les traditions d’abord symbole de richesse et de douceur. Dans les textes sacrés d’Orient et d’Occident, lait et miel coulent en ruisseaux sur toutes les terres promises. Les traditions celtes célèbrent l’hydromel comme boisson d’immortalité. Comme dans la mythologie grecque, où il est le breuvage des Dieux de l’Olympe. Symbole de connaissance, de savoir et de sagesse, il est l’aliment réservé aux élus, aux initiés, aux êtres d’exception, dans ce monde comme dans l’autre. La tradition grecque veut que Pythagore ne se soit nourri, sa vie durant, que de miel. 

 Tous les grands prophètes font référence au miel dans les Ecritures, la Parole est du miel, il représente la douceur, la justice, la vertu et la bonté divine. Le Coran parle en termes sacrés des abeilles et du miel : « le miel est le premier bienfait que Dieu a donné à la Terre. » Virgile appelle le miel le don céleste de la rosée, la rosée étant elle-même symbole d’initiation. Le miel en viendra aussi à désigner la béatitude suprême et l’état de nirvâna. Symbole de toutes les douceurs, le miel de la connaissance fonde le bonheur de l’homme. 

 180px-Filtering_of_honey_ dans ABEILLESLa perfection du miel en fait un élément majeur dans de nombreux rituels religieux. Pour les Egyptiens, il provient des larmes du dieu Râ et fait partie de toutes les offrandes religieuses de l’Egypte pharaonique. En Islam, selon le Prophète, il rend la vue, conserve la santé et ressuscite les morts. Chez les indiens d’Amérique, il joue un grand rôle dans les cérémonies et les rituels d’initiation et de purification. Nourriture inspirante, il a donné le don de la poésie à Pindare et celui de la science à Pythagore. 

 Dans la pensée psychanalytique moderne, le miel symbolise le « Moi supérieur », ultime conséquence du travail intérieur sur soi-même. Résultat d’une transmutation de la poudre éphémère du pollen en succulente nourriture d’immortalité, il symbolise la transformation initiatique, la conversion de l’âme, l’intégration achevée de la personne. 

 220px-Met_Flasche_und_GlasA l’époque, les Celtes se réconfortent avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille, dont le miel sert à faire de l’hydromel ou ligueur d’immortalité, est l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique moyen-gallois dit que « la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là : Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire ». Même si ce texte et tardif et d’inspiration chrétienne, il confirme une tradition très ancienne dont le vocabulaire offre encore des traces (le Gallois, cwyraidd de cwyr « cire » signifie « parfait, accomplit », et l’Irlandais moderne céir-bheach, littéralement « cire d’abeille », désigne aussi la perfection. Le symbolisme de l’abeille évoque donc, chez les Celtes comme ailleurs, les notions de sagesse et d’immortalité de l’âme.

 

                                                                        Gif abeille

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Abeille messagère de l’été

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

 

Abeille messagère de l'été dans ABEILLES 220px-Ocelles-Abeilles_Luc_ViatourMessagère de l’été, l’abeille est associée à la lumière et au soleil car selon la mythologie égyptienne, elle serait née des larmes du dieu-soleil Ré tombées sur terre. Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le Prince des abeilles qui, selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants.

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche et le miel est la divine réalité qu’il recherche. De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est symbole royal en Chaldée, bien avant que le Premier Empire en France ne la glorifie. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire.

L’abeille dans l’Egypte ancienne

 Systropha planidensSymbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter pour la Grèce antique où elle peut représenter l’âme descendue aux enfers ; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile en a célébré les vertus. On les trouve représentées sur les tombeaux en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver, trois mois, durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps, trois jours, durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître de nouveau ressuscité.

On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

Une histoire de la mythologie grecque raconte qu’un jour les abeilles d’Aristée, fils d’Apollon, étaient toutes mortes. Amoureux de la Dryade Eurydice, il fut cause de sa mort, en la poursuivant le jour de ses noces avec Orphée : comme elle fuyait devant lui, la malheureuse n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Pour la venger, les nymphes, ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée. Sa mère, Cyrène, dont il implora le secours afin de réparer cette perte, le mena consulter Protée, dont il apprit la cause de son infortune, et reçut ordre d’apaiser les mânes d’Eurydice par des sacrifices expiatoires. Docile à ses conseils, Aristée, ayant immédiatement immolé quatre jeunes taureaux et autant de génisses, en vit sortir une nuée d’abeilles qui lui permirent de reconstituer ses ruches.

 dans ABEILLESL’abeille symbolise également l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concerne Pindare et Platon, puisque des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau,  elle est d’ailleurs reprise par Ambroise de Milan ; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Les propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les Chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ ; d’un côté, sa douceur et sa miséricorde ; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure. Pour Bernard de Clairvaux, elle symbolise l’Esprit Saint.

Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille, dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique dit que « la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là ; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire ». 

L’ensemble des traits empruntés à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole ; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel ; elle brûle par son dard et illumine par son éclat.

Des abeilles domestiques autour de leur reine, sur un rayon de mielSur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et de la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive. 

Quant à la ruche, c’est un symbole lunaire et Cancer puisqu’elle est la maison des abeilles et, par métonymie, les abeilles elles-mêmes, en tant que collectivité, peuple. Sa valeur symbolique est claire : en tant que « maison », la ruche est rassurante, protectrice, maternelle. En tant que collectivité, elle est laborieuse : le but de la ruche n’est-il pas celui de l’atelier, de l’usine. Elle symbolise cette union appliquée, organisée, soumise à des règles strictes, qui est censée apaiser les inquiétudes fondamentales de l’être et donner la paix. Ainsi dans les sectes initiatiques ou les communautés religieuses formes d’organisations évoquant symboliquement celles par lesquelles certains maîtres, chefs d’Etat ou d’entreprise assurant aujourd’hui leur pouvoir, sous les noms d’ordre, de justice et de sécurité.

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins 

 

                                                                              Gif abeille

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Lion et Chaman

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

 

Pour les chamans, que nous en ayons conscience ou non, nous avons tous des animaux de pouvoir. Certains possèdent des symboliques si évidentes qu’elles sont passées dans le langage commun de tout un chacun. 


Si vous parlez du lion, vous songerez sans doute à la force, à la beauté, à la royauté, n’est-ce pas ? 


Lion et Chaman  dans LION stock-illustration-3963035-lion-crestVoici d’autres qualités, parfois surprenantes, associées aux animaux totem. 

 

Cet animal, le Lion, a un « bon karma » ! Il est le symbole du pouvoir impérial et de la sagesse royale. Il est aussi directement lié à l’histoire séculière et religieuse des peuples et des états. 


Pensez au « coeur de lion » de Richard. Cela induit : le courage, la bravoure, l’enthousiasme. 


On associe au lion :
- la capacité à vite récupérer
- la capacité à guérir les émotions négatives
- la force sexuelle 

C’est en quelque sorte la vie de roi.
Notez tout de même, pour être tout à fait honnête aussi, que le lion ne fait pas grand chose dans la savane à part se pavaner. C’est la lionne qui chasse et ramène « au foyer » la pitance de chaque jour pour les lionceaux. Méditons, méditons sur les légendes touchant aux mâles souvent bien lotis par les mythes quand c’est la femelle qui fait tout… Ah ! monde d’hommes (surtout dans le temps), légendes d’hommes.

Pour contacter l’animal totem, le chaman s’essaie à sentir la force de l’animal, son énergie, et tente de danser avec lui. On parle alors de danse de pouvoir. Il se met à simuler les mouvements de l’animal, de crier comme lui, de devenir lui.

(je vous conseille à nouveau d’être très vigilants. Je vous transmets ici une théorie. Je ne vous invite pas du tout, loin s’en faut, à courir contacter votre animal totem tout à trac. D’ailleurs, d’après Catherine Battesti aussi, il faut être accompagné de personnes compétentes, beaucoup se réclamant d’un chamanisme purement imaginaire ou… malveillant. Et être bien informé sur les conséquences inévitables sur le quotidien de ce type de contact. Prudence, prudence.).

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Lion de Juda

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Dans la Genèse, le patriarche Jacob désigne son fils Judah par l’expression gour arieh (jeune lion).

 

Dans le christianisme, le lion de Juda représente Jésus .

 

Dans l’Apocalypse : « Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux. ».

 

Lion de Juda pour le mouvement rastafari 

 

Lion de Juda dans LION 220px-Emblem_of_Jerusalem.svgAnimal emblématique de la royauté éthiopienne (emblème animalier de la dynastie davidique et salomonique), le lion est sans aucun doute le symbole le plus souvent associé à l’identité rastafarienne

 

Dès les prémices du mouvement rastafari, les premiers prédicateurs confrontent les titres hérités par Haïlé Sélassié Ier (né sous le signe du lion…) lors de son sacre impérial en novembre 1930 (« Seigneur des seigneurs, Lion Conquérant de la Tribu de Juda, élu de Dieu et Défenseur de la foi ») à plusieurs passages de la Bible. Tout comme l’agneau, le lion est l’une des figures du Christ (« Juda est un jeune lion » (Genèse XXXXIX : 9 )).

 

Hailé Sélassié prétendait descendre de Salomon (le roi d’Israël mentionné dans la Bible), c’est pourquoi le drapeau rasta est le drapeau éthiopien (rouge, jaune et vert) auquel est ajouté le lion de Juda (emblème de la dynastie du roi Salomon). 

 

Très vite, le Négus est exalté comme le nouveau messie libérateur du peuple noir tel ce lion conquérant et victorieux mentionné dans les premiers chants rastas : « The Lion of Juda shall break every chain and give us the victory again and again… »

 

Dans le bestiaire biblique, le lion se distingue, par la noblesse de ses qualités, des autres animaux (âne, serpent, bouc, bélier…), et s’oppose, par sa droiture, à la cohorte tératologique des dragons, Baal, Bélial et autres monstruosités démoniaques. Animal quasi-totémique, le lion incarne aux yeux des rastas les plus hautes qualités humaines : celles de courage, de dignité, de noblesse, de souveraineté, et de résistance… Cette vision anthropomorphe du lion se traduit dans leur expression : « Lion-Man ». Les rastas opèrent un parallèle entre leurs dreadlocks et la crinière léonine. L’intellectuel rastafarien, Dennis Forsythe souhaite faire évoluer le mouvement rastafari dans la voie de ce « lionisme ». 

 

220px-Flag_of_Ethiopia_%281897-1936%3B_1941-1974%29.svg dans LIONFigure impériale, le lion figure sur de nombreuses peintures éthiopiennes retraçant l’histoire du royaume abyssin. S’inscrivant dans cette même filiation picturale, l’art rasta le représente souvent au cœur d’un bouclier de David, pourvu d’une couronne, du sceptre royal ou d’une croix copte éthiopienne. Dans la théologie rasta, le Roi des Rois apparaît sous les traits de deux métaphores animalières complémentaires : le lion (conquérant) et l’agneau (la sagesse). La référence au « lion de la tribu de Juda » intervient chaque fois qu’un rasta tente d’expliquer sa croyance en Jah Rastafari : « Et je pleurais beaucoup de ce que personne ne fût trouvé digne d’ouvrir le Livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, il a le pouvoir d’ouvrir le livre et ses sept sceaux. » 

 

D’aucuns ironiseront sur les penchants carnassiers du roi des animaux, peu compatible avec la diététique I-tal prônée par les rastas. Objection rapidement écartée par ces derniers qui citent une fois de plus les Ecrits Saints : « Le lion comme le bœuf mangera de la paille ».

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Le Chien 14

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

 

Par G. de Cherville 

 

De tous les animaux domestiques, le Chien est celui qui oublie le plus vite et pardonne le plus aisément les mauvais traitements dont il a été l’objet ; le terre-neuve fait exception à cette règle générale, non seulement il connaît la rancune, mais chez lui elle est singulièrement vivace. 

 

Le Chien 14 dans CHIEN 284px-Newfoundland_brownUn palefrenier avait chassé, avec quelques coups de fourche, un Terre-Neuve qu’il avait trouvé couché sur le foin de ses chevaux. Deux mois après, un jour qu’il était accroupi pour botteler de la paille, ce terre-neuve, que vingt fois il avait caressé depuis, s’élança sur lui, le renversa et lui eût fait un mauvais parti si on ne fût pas accouru à son aide. Si les étrangers, les passants, les visiteurs sont autorisés à se méfier des boule-dogues, les Terre-Neuve, moins intelligents, moins dociles, sont infiniment plus redoutables pour leurs maîtres. 

 

Nos confrères, en particulier, feront acte de sagesse en ne choisissant pas leurs amis intimes dans cette race ; je dois les prévenir qu’elle manifeste pour la chair des gens de lettres une prédilection aussi désobligeante que flatteuse. C’est un Terre-Neuve et un Terre-Neuve qu’il avait rendu presque célèbre qui faillit dévorer Alphonse Karr ; la main si loyale, à l’étreinte si cordiale, qui a écrit les Mousquetaires et Monte-Christo, fut un jour horriblement déchiquetée par un métis de cette espèce ; Alexandre Dumas porta le bras en écharpe pendant plus de trois mois. Un imprimeur de Bruxelles, M. Bienez, lisait le journal assis dans son jardin ; la feuille lui échappant tomba sur son Chien qui sommeillait à ses pieds ; le Terre-415px-Irischer_Wolshund dans CHIENNeuve, réveillé en sursaut, s’élança sur son maître, et, d’un coup de dent, lui arracha complètement l’œil gauche. Avouez que c’est le cas ou jamais de répéter avec le fabuliste : mieux vaudrait un sage ennemi. 

 

Nous avons dit que le lévrier devait avoir été le premier Chien que l’homme ait utilisé pour la chasse. Son seul aspect indique le but pour lequel il avait été construit. Jamais attributions ne furent plus éloquemment traduites par l’extérieur. La tête fine, d’une légèreté remarquable, ne charge pas l’avant-main, remarquable à la fois par la force et l’épaisseur des muscles du cou qui jouent un rôle si important dans la projection, et par l’ampleur et la profondeur de la poitrine. Chez lui, comme chez tous les animaux rapides, les membres postérieurs sont remarquablement plus développés que les antérieurs, les pattes sont longues sans être grêles, tendineuses et sèches ; les os d’un grain très serré et d’une densité extraordinaire. L’abdomen est fortement retroussé, la queue longue, mince et décharnée. Il a peu de nez, mais son ouïe est fine et sa vue perçante. (A SUIVRE…) 

 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 

 

 

 

 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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Message de La Corneille

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2011

oracle de la Corneille : la LOI

Corneille…
Tu grailles
Afin que je sache
Les secrets de l’équilibre
Au sein de mon âme?
Ou bien émets-tu
Ce « grrra » sacré
Simplement pour me rappeler
Les lois universelles ?

 Corneille mantelée (Corvus cornix)Une histoire de médecine raconte comment la Corneille est fascinée par son ombre. Elle la regarde constamment, la griffe, la gratte jusqu’à l’érafler; l’ombre s’éveille alors, s’avive et dévore la Corneille. La Corneille n’est plus que l’ombre d’elle-même. 


L’Ombre de la Corneille, c’est le gardien gaucher. Si vous regardez au plus profond de l’oeil de la Corneille, vous découvrirez l’entrée vers le surnaturel. Ce grand oiseau noir connaît les mystères insondables de la création ; il est gardien de toutes les lois sacrées. 


Puisque la Corneille est la gardienne des lois sacrées, elle peut se permettre de bouleverser les lois de la physique en se métamorphosant. L’art de la métamorphose est rare et unique et il a peu d’adeptes dans le monde actuel. Moins de gens encore ont maîtrisé cet art « cornélien » de la transformation ; dédoublement ou faculté d’être à deux endroits à la fois; possibilité de se transformer physiquement et de devenir la « mouche sur le mur » afin d’observer ce qui se passe au loin, etc. 


Lente Tortue désigna les Européens qui arrivèrent sur l’Ile de la Tortue du nom de « gens des bateaux ». Même s’ils connaissaient l’alchimie, ces « gens des bateaux » n’avaient jamais pris conscience d’une puissance de métamorphose égale à celle des chamans qui utilisaient la médecine de la Corneille. Plusieurs « gens des bateaux » furent terrifiés par l’apparition dans leur demeure d’animaux qui semblaient venir étudier leurs moeurs. Les adeptes de la médecine de la Corneille sont passés maîtres dans l’art de l’illusion. 


Tous les textes sacrés sont sous la protection de la Corneille. Le Livre des Lois du Créateur (ou le livre des sceaux) est relié avec des plumes de ce grand oiseau noir. Les plumes de la Corneille évoquent l’esprit fait chair. La Corneille est aussi la protectrice de « l’ogallah » ou des annales anciennes. 


Les ceintures de la Loi sacrée (ou ceintures Wampum), perlées par les femmes autochtones bien avant que les Européens n’arrivent sur ce continent, renferment le savoir du Grand Esprit; on les conserve dans les Loges noires, les loges des femmes. C’est la Corneille qui proclame la loi qui énonce que « les femmes mettent toute chose au monde ». 


On enseigne aux enfants à se comporter selon les lois d’une culture particulière. La plupart des systèmes religieux orthodoxes ont créé un code de comportements acceptables pour la conduite des choses du monde. Faites ceci, vous irez au ciel. Faites cela, vous irez en enfer. La formule du salut varie selon chaque « vraie foi ». 


 Corneille noire (Corvus corone)La loi humaine ne ressemble pas à la Loi sacrée. Plus que toute autre médecine, la Corneille perçoit l’Illusion qui réside dans l’interprétation que l’humanité donne aux mondes, tant physique que spirituel. Il existe des milliards de mondes et une infinité de créatures. Le Grand Esprit les habite tous et toutes. Si une personne obéit aux lois parfaites de la Corneille, telles qu’émises par le Créateur, alors elle meurt d’une bonne mort – elle passe à l’incarnation suivante en se rappelant clairement son passé. 


La Corneille augure le changement; cet oiseau noir habite le vide et n’a pas le sens du temps qui s’écoule. Les Chefs anciens nous révèlent que la Corneille voit simultanément les trois destins – le passé, le présent et l’avenir. La Corneille intègre la lumière et l’ombre; elle voit à la fois les réalités extérieures et les réalités intérieures. 


Si la Corneille s’est présentée dans votre tirage, arrêtez-vous et réfléchissez à la façon dont vous percevez les lois du Grand Esprit par rapport aux lois de l’humanité. La médecine de la Corneille est source première d’une plus haute vérité sur le bien et le mal que celle qu’indiquent les lois créées par les humains. Avec la médecine de la Corneille, vous parlez d’une voix puissante pour tenter de résoudre les questions qui vous semblent peu harmonieuses, peu équilibrées, détraquées ou injustes. 


Rappelez-vous que la Corneille regarde le monde d’abord d’un oeil ; puis, de l’autre – en louchant. Dans la culture des Mayas, on accordait aux gens qui louchent le privilège et le devoir de scruter l’avenir. En participant à la médecine de la Corneille, vous avez donc acquis ce droit vous aussi et vous devez repousser la crainte d’être une voix dans le désert et vous permettre de « grailler » comme vous l’entendez. 


À mesure que vous vous laisserez guider par votre intégrité personnelle, vous cesserez de vous sentir seul au monde. Votre volonté personnelle s’affirmera et votre vérité occupera l’espace qui lui revient. Les vrais adeptes de la Corneille doivent d’abord être attentifs à leurs opinions et à leurs actions. Acceptez que vos actions appuient vos paroles, dites ce que vous pensez vraiment, prenez conscience de votre mission dans la vie et équilibrez le passé, le présent et l’avenir dans l’ici et maintenant. Transformez l’ancienne réalité en un nouvel être. Permettez-vous de bousculer les lois de la physique pour aider à transformer le monde actuel en un monde de paix.

À L’ENVERS :

Corvus brachyrhynchosAlors comme ça vous êtes un hors-la-loi ? Voilà l’un des divers messages de la Corneille à l’envers. Le rebelle qui vous habite vient de lancer le cri d’alarme et le diable est aux vaches ! Une opportune parole de sagesse: si vous avez l’intention d’écraser les pieds de quelqu’un, assurez-vous que vous avez quelque appui. Celui qui fomente la bagarre se retrouve souvent avec deux yeux au beurre noir. Quelle humiliation ! 


Si vous n’avez pas l’intention d’aller aussi loin, la Corneille à l’envers indique peut-être que vous « trichez » un tant soit peu sur votre régime amaigrissant; ou que vous épiez, sans en avoir l’air, bien sûr, les voisins qui se querellent; ou encore, que vous pensez secrètement: « Les promesses sont faites pour être brisées. » Dans chacune de ces situations, c’est vous qui êtes le grand perdant. Si vous vous leurrez à quelque niveau que ce soit, vous avez perdu contact avec la puissance de la Corneille. Pensez-y bien et vous entrerez peut-être en contact avec votre vérité intérieure. 


En cherchant la vérité, vous devrez peut-être arracher certaines croyances, certaines idées périmées pour mieux vivre au rythme d’aujourd’hui. La Corneille à l’envers nous rappelle que la Loi divine ne juge pas, ni ne rejette les vérités personnelles. La Loi divine respecte l’harmonie qui découle d’un esprit serein, d’un coeur ouvert, d’une parole vraie, d’un pas léger, d’une nature qui pardonne et d’un amour qui s’étend à tous les êtres. Appréciez le passé qui vous a appris ; le présent que vous créez ; l’avenir qui vous inspire. 

Si vous refusez de reconnaître les transformations de votre réalité, cela entraînera des douleurs émotionnelles. Rébellion et implosion d’énergie vont de pair, et la Corneille à l’envers parle de lois défiées. La suppression brime la loi de l’expansion: ce principe s’applique à une situation, à une vieille habitude, à la personne à qui vous avez délégué votre autorité et même à vos propres peurs. II s’agit toujours de quelque chose que vous avez créé, alors, faites appel à la Corneille et transformez cette création en une nouvelle réalité.

 

 

http://ici.monforum.fr/loiseau-mouche-44-vt94.html

 

Message de La Corneille  dans OISEAUX oiseau

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Message du Peuple des Éléphants 1

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

 

Bonjour !

 

Nous sommes les pachydermes terrestres et nous jouons un rôle similaire à nos sœurs les baleines qui règnent dans l’élément eau… Bonjour à vous, petit peuple, nous sommes les éléphants, gardiens de la mémoire planétaire et responsables de maintenir l’équilibre dans le règne animal ! Il est évident que notre grosseur physique est la 1ère chose qui attire le regard chez nous mais cet attribut physique n’est là que pour refléter notre grandeur d’âme et pour protéger ce qu’il y a en nous… D’êtres les gardiens de la mémoire planétaire ainsi que les responsables de l’équilibre chez le peuple animal exigent maturité, force et sagesse. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle nous vivions très vieux car la sagesse est une qMessage du Peuple des Éléphants 1 dans ELEPHANT wallpaper-elephant-mdualité que nous possédons, dès la naissance mais c’est aussi une qualité qui croît avec l’âge. En nous incarnant ici, nous avons à nous adapter à beaucoup de variantes avant de pouvoir exercer notre rôle de chef spirituel…

 

 Aujourd’hui cependant, marque suprême d’un très grand déséquilibre, l’éléphant est chassé et cruellement tué, sans égard pour son rôle primordial, sa place dans la famille, son âge ou sa santé. Nous savons bien que les êtres qui nous massacrent sont désespérés, déconnectés et parfois sans autres moyens de survivre. Nous les reconnaissons rapidement de par la peur et la distorsion qui émanent d’eux… Cela ne vous paraît-il pas déconcertant que des êtres humains soient poussés à tuer des êtres comme nous parce qu’ils n’ont pas de quoi faire vivre leur famille sur une planète qui est, à la base, plus qu’abondante ? Bien sûr, les individus derrière les meurtres d’éléphants sont motivés par le maître argent, mais ceux qui nous massacrent sur le terrain sont aussi ceux qui pourraient nous sauver !

 

Le déséquilibre des ressources et le gaspillage rends les êtres humains fous, tant ceux qui vivent l’abondance que ceux qui ne la vivent pas…

 

L’ivoire, le produit de nos défenses, n’est pas une nécessité pour vous ; elle l’est pour nous ! L’équilibre communautaire et familial, primordial pour les éléphants, est régulièrement rompu par les massacres qui ont encore lieux. Les éléphants ont besoin de ces liens, ont besoin de temps pour transmettre aux plus jeunes les connaissances qui seront nécessaires à l’exercice de leurs fonctions. Les éléphants ont un système de communication télépathique hautement sophistiqué, qui pourrait être comparé à une sorte de bibliothèque.

 

Toutes les mémoires et les informations importantes sont transmises par le biais d’une multitude d’images codées qui prennent leur sens réel graduellement, comme un livre que l’on lit sur plusieurs années. Les informations sont toujours transmises par les aînés, et tiennent compte de l’âge et de la personnalité de l’éléphant. Outre les mémoires, les aînés transmettent aussi l’information planétaire et universelle actuelle qu’ils/elles captent. Comme tous les animaux possédant des cornes ou des bois, une partie de l’information planétaire est capté télépathiquement via nos défenses.

 

Elephant-asiatique-desintoxication-heroine dans ELEPHANTLes odeurs, que les éléphants captent via leur trompe, sont aussi une source d’information très importante. Un être, humain ou non humain, est toujours reconnu ou analysé de par son odeur… Nous pouvons savoir tout sur un être d’après les odeurs qui s’en dégagent ! C’est ainsi que nous sommes appelés à jauger et à régler des différents. Nos facultés olfactives nous permettent d’aller au-delà des apparences pour régir le peuple animal terrestre et même aérien, dans certains cas. Les informations que nous recevons par les odeurs nous aident à comprendre rapidement une situation et à suggérer ce qui doit être fait pour rétablir l’équilibre, en tenant compte des lois universelles dont nous sommes les gardiens. De par nos défenses, nous sommes au courant de ce qui se passe au niveau planétaire et, à l’intérieur de nous, nous sommes connectés à la mémoire planétaire terrestre, celle qui sait tout ce qui a été, tout ce qui est et tout ce qui pourrait être.

 

C’est elle qui nous dicte les lois de l’équilibre et le respect inné de la vie, sous toutes ses manifestations. De par nos facultés olfactives supérieures, nous avons aussi une foule d’informations sur la nature, les saisons, les sols et tous les êtres qui nous entourent.

 

Tout ceci nous place en position de guides et, dans certains cas, de souverains qui doivent trancher pour le bien du grand tout. Les autres animaux terrestres nous consultent et c’est à nous d’appliquer les lois et d’exprimer les conseils appropriés. Notre présence seule suffit, dans bien des cas, car les éléphants sont naturellement respectés de tous. Nous trouvons étrange que les êtres humains aient choisi de qualifier le lion de roi des animaux…

 

Bien que notre flamboyant frère le lion joue un grand rôle dans l’équilibre de la faune et qu’il incarne de grandes qualités, il est, de loin un des êtres les plus arrogants sur cette terre ! Il obéit, bien sûr, à ses propres codes de lignées* mais disons que la sagesse et le recul ne sont pas ses attributs les plus développés. Le lion offre un puissant reflet aux êtres humains qui semblent préférer y voir une justification ou un exemple à suivre. Nous espérons que la complaisance et l’arrogance humaine tirent à leur fin car même le lion pourrait bénéficier d’un changement de statut !

 

*Codes de lignée : Codes spécifiques qui orientent les êtres dans leur vie, selon la génétique, la mission et les attributs divins propre à chaque espèce. Ces codes s’activent à différents stages de vie et en réaction à divers stimuli environnementaux, selon un plan de vie en grande partie pré-établi.

(à suivre…) 

 

 

Canalisation du peuple des Eléphants Issu du site www.communication-animal.net

 

gifs éléphants

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La science des éléphants

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

Beaucoup de voyageurs et même de naturalistes, heureux d’avoir à parler d’êtres aussi merveilleux, ont adopté trop facilement les récits mensongers ou exagérés qu’ils avaient recueillis, et longtemps l’histoire des éléphants a tenu du roman plus que de la vérité.

 

Les Anciens et les Modernes.

La science des éléphants  dans ELEPHANT 220px-Elfenbein-NaturL’ivoire des éléphants a été connu bien avant que l’on sût de quels animaux il provenait. Il en est plusieurs fois question dans la Bible, où il est désigné sous le nom de sissabim (les Rois, liv. III, chap. x). Hérodote est le plus ancien des auteurs grecs qui aient parlé des éléphants. Il les cite, ainsi que les lions et quelques autres animaux, parmi les productions de la Libye orientale; toutefois ce ne fut guère qu’à l’époque d’Alexandre que les Européens eurent à leur égard des renseignements un peu exacts. Aristote parle longuement des éléphants. C’était l’éléphant de l’Inde (Elephas maximus) qu’on découvrit donc d’abord en Grèce, dans la deuxième moitié 220px-Elfenbein_verarbeitet dans ELEPHANTdu IVe siècle avant notre ère ; il était (jusqu’à l’époque de Cuvier, qui distinguera l’Elephas indicus et l’elephas africanus), regardé; comme identique avec l’éléphant africain (Loxodonta africana). La description qu’en fait Aristote est, au jugement de Cuvier, plus exacte que celle que fera beaucoup plus tard Buffon. Ce qui le frappa d’abord, c’est ce nez allongé qu’on appelle la trompe.

 

« Le nez de l’éléphant est, dit Aristote, fait de manière et tellement allongé qu’il lui sert de main ; il porte ainsi à la bouche son boire et son manger; en le relevant, il le tend à son conducteur comme une main; il s’en sert pour arracher des arbres, et lorsqu’il traverse un fleuve, il le tient élevé au-dessus des eaux pour respirer; étant cartilagineux, ce nez se courbe facilement par son extrémité. » (Aristote, Histoire des Animaux, II,I) . 

 

 

C’est ce qui fera dire à Buffon que  :

« l’éléphant a le nez dans la main, et qu’il est le maître de joindre la puissance de ses poumons à l’action de ses doigts.  » 

 

220px-La_Palmyre_088Aristote a manqué de faire mention d’une sorte de doigt qui termine la trompe et qui permet à l’animal de toucher et de saisir les plus petits objets. C’est avec raison qu’il donne le nom de dents
, et non celui de cornes, aux deux défenses qui sortent de chaque côté de la trompe et qui sont de véritables incisives. Hérodote a dit le premier que l’ivoire est la matière fournie par ces dents. Aristote est encore dans le vrai quand il dit que l’éléphant a cinq doigts à chaque pied, que leur division est peu sensible et qu’on n’y remarque pas d’ongles. Son aspect rugueux lui fit dire que l’éléphant est le moins velu des quadrupèdes (mammifères).

 

Buffon admettra, sur le rapport des historiens et des voyageurs, que

« les éléphants ne produisent jamais dans l’état de domesticité. »  

 

Cette assertion est absolument contredite par l’expérience, déjà comme des Anciens;  Elien (liv. 11, chap. XI), Columelle (liv. III, chap. VIII) disent positivement que du temps du Néron on possédait à Rome des éléphants nés dans cette ville en domesticité et qu’on profitait de leur jeune âge pour les dresser à mille tours d’adresse. Ce que Buffon dit de la pudeur des éléphants qui  « en se livrant à l’amour craignent surtout les regards de leurs semblables », est évidemment une pure fiction poétique. Aristote avait déjà fait remarquer que l’incertitude qui règne sur certains détails vient de ce que ces animaux s’accouplent dans des lieux solitaires. Contrairement à l’opinion d’Aristote, Buffon et ses collègues de l’Académie ont affirmé que l’éléphant nouveau-né tète avec la trompe et non avec la bouche. Cependant Aristote avait raison : des observations postérieures à celles de Buffon et de ses collègues ont démontré que l’éléphant nouveau-né tète avec la bouche et non avec la trompe.

 

Les Anciens ont également raconté des faits nombreux des l’intelligence des éléphants et en cela ils n’ont pas été contredits par les modernes, qui ont repris la question de plus haut. Ils ont montré que, si l’on compare le cerveau à le masse du corps, l’éléphant est de tous les mammifères celui qui a le cerveau le plus petit, et que la souris est celui qui l’a le plus grand. Certainement si l’on compare cerveau à cerveau, on trouve que l’éléphant est le mammifère qui a le cerveau le plus grand (le cerveau de l’éléphant est à peu près le double de celui de l’humain). 

 

« Mais, disait Flourens, ce n’est ni l’un ni l’autre de ces deux modes de comparaison qui donne le rapport de l’intelligence aux autres facultés. Pour avoir ce rapport, il faut comparer le cerveau proprement dit, organe exclusif de l’intelligence, aux autres parties de l’encéphale. » (note de Flourens, dans son édition de Buffon, t. III). 

 

On avait traité de fable ce que Pline avait dit de la crainte que l’éléphant aurait des rats. 

« Le fait, affirme Cuvier, est très exact ; nos éléphants de la ménagerie tremblent à la vue d’une souris. »  

 

Aura-t-on, après cela, des doutes sur l’intelligence des éléphants? car ne pas jauger un adversaire à sa taille, c’est déjà plus que de l’intelligence, c’est déjà de la sagesse ! 

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Symbolique de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

 

Symbolique de l'éléphant  dans ELEPHANT Elephant-libre-de-droits---morguefileDans la symbolique occidentale comme orientale, l’éléphant est associé à la mémoire, la sagesse, la longévité, la prospérité, la bienveillance, le père. Dans le folklore africain, l’éléphant tient le rôle du père, du chef des animaux.

 

Dans la religion hindoue, Ganesh est un dieu à tête d’éléphant ; il est le dieu de la Sagesse et le patron des étudiants. Les rares éléphants blancs sont sacrés en Inde, et les éléphants domestiqués et décorés aux couleurs des dieux bénissent les fidèles de leur trompe dans certains temples.

 

En Inde par exemple, l’éléphant évoque la force, la puissance, l’orage (forme ronde et grise des nuages de pluie). Chaque dieu hindou chevauche un animal : Indra, dieu des Orages et de la Bataille, et Agni, dieu du Feu, se déplacent à dos d’éléphant.

 

Au Laos, passer sous la trompe d’un éléphant permet d’acquérir ses attributs : force, longévité, fertilité et caractère sacré. Chaque année à l’occasion du nouvel an bouddhique, les cornacs laotiens organisent un baci ou soukhouan, cérémonie de rappel des âmes, pour leur éléphant.

Sinon, dans le Coran, la 105e sourate (la 19e dans l’ordre chronologique) s’intitule Al-Fîl (l’Éléphant). Elle comprend cinq versets révélés à la Mecque et doit son nom à l’expression « ashâb al-fîl » (les gens de l’éléphant) présente dans le tout premier verset. Cette expression désigne les Abyssins, qui occupaient le Yémen voisin, voulaient évangéliser l’Arabie tout entière, notamment en attaquant la Kaaba, à La Mecque. En raison des entraves qu’ils mettaient au pèlerinage, le « ministre du calendrier » dans le gouvernement mecquois se vengea en profanant l’église de San’a. C’est alors que le gouverneur abyssin fit venir un éléphant de taille gigantesque appelé Mahmoud et dirigea une expédition sur La Mecque.

Alors qu’en Occident , dans la symbolique chrétienne, l’éléphant symbolise le baptême : la femelle met bas dans l’eau d’un étang à côté duquel le mâle monte la garde pour écarter le dragon, symbole de l’Esprit du Mal. 

 

Dans la symbolique chrétienne, il représente aussi la chasteté (de tempérament frigide, il ne peut engendrer qu’après avoir absorbé, en guise d’aphrodisiaque, une racine de mandragore), la constance, la maîtrise de soi, la bénignité des princes (il n’a pas de fiel), la tempérance, la circonspection et la prudence.

 

En France, on dit de quelqu’un qui a une bonne mémoire qu’il a « une mémoire d’éléphant » ; effectivement, l’éléphant a une excellente mémoire et se rappelle très longtemps les visages humains par exemple.

 

L’éléphant représente les quatre piliers du monde : il porte le monde sur son dos.

Il est également le symbole du Parti républicain aux États-Unis.

En Afrique, l’éléphant est l’emblème de la Côte d’Ivoire.

 

 

African_elephant dans ELEPHANT

 

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Eléphant mythologique

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Dans la mythologie indoue, le Dieu le plus populaire de l’hindouisme, s’appelle Ganesh (Ganapati, Ganesha) il est le chef des troupes divines.  

Eléphant mythologique  dans ELEPHANT 150px-Ex%C3%A9cution-%C3%A9l%C3%A9phantC’est le fils de Shiva (Dieu du Cosmos), une des divinités principales de l’Inde.


L’épouse de Shiva avait créé un jeune homme Ganesha pour en faire son garde du corps ; mais un jour Shiva qui été jaloux lui coupa la tête. Les autres Dieux condamnèrent Shiva à réparer son crime. Shiva ne retrouvant plus la tête de Ganesha la remplaça par le premier venu à savoir un éléphant. Le
Dieu-éléphant Ganesha (jeune homme potelé avec une tête d’éléphant et 4 mains) symbolise l’intelligence et la réussite intellectuelle, c’est le seigneur des obstacles, ce qui lui vaut un culte fervent de la part des étudiants en période d’examens.  

 

Dans la religion védique, en Inde, l’éléphant est un animal sacré : on raconte que le Créateur a fait le soleil à partir d’un oeuf qu’il a cassé et a ensuite tiré des deux moitiés de la coquille 8 éléphants mâles et 8 Edit-rat%2006%202011culture%20et%20rat%20libre dans ELEPHANTfemelles. Chaque dieu chevauche un animal et l’éléphant est monté par les dieux Indra et Agni. Les éléphants domestiqués décorés aux marques des dieux bénissent les fidèles de leur trompe pour quelques pièces dans certains temples. Quant aux rares éléphants blancs (éléphants à peau très claire) ils sont sacrés et utilisés au cours des parades.

 

 Pendant des millénaires, l’Asie a vécue en symbiose avec ses éléphants qu’elle a sacralisés. Ne sont-ils pas les piliers du monde ? 

 

En Afrique, l’éléphant joue dans le folklore le rôle du père, du chef des animaux et, là aussi, de celui qui détient la sagesse et le savoir. Ce n’est pas pour autant qu’il a toujours le mot de la fin ! 

 

L’Occident a retenu la force, la sagesse, l’intelligence et la bienveillance légendaires de cet animal. Mais depuis toujours, l’éléphant connaît une malédiction : l’ivoire. 

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Eléphant en général

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Éléphant est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains grands mammifères, pour la plupart éteints qui font partie, tout comme les mammouths et d’autres espèces disparues, de la famille des Elephantidae, répartis dans divers genres biologiques de cette famille.

 

Les animaux encore en vie au XXIe siècle sont l’éléphant de savane, l’éléphant de forêt, autrefois regroupés sous l’expression Eléphant en général dans ELEPHANT image-001,24,001,3532-elephant-et-kili-manjaro« éléphant d’Afrique », et l’éléphant d’Asie, parfois anciennement appelé « éléphant indien ». Ils se différencient par certaines caractéristiques anatomiques, les éléphants d’Asie étant en général plus petits avec des oreilles plus petites, ou encore une différence du bout de la trompe. Ces espèces survivantes font localement l’objet de programmes ou de projets de réintroduction et de protection.

 

Le mot « éléphant » tient son origine du grec λέφας qui signifie « ivoire » ou « éléphant ». Il tient également son origine du latin elephantus pour les mêmes raisons.

 

L’éléphant apparaît dans de nombreuses cultures. Il est symbole de sagesse dans la culture asiatique, connu pour sa mémoire et son intelligence, qui est comparée à celle des cétacés et hominidés. Aristote avait dit que l’éléphant est « la bête qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit ».

 

pt8048 dans ELEPHANTActuellement l’éléphant d’Asie et l’éléphant d’Afrique ont longtemps été considérés comme les deux seules espèces représentant la famille des Éléphantidés à l’époque moderne. De récentes études génétiques ont permis de démontrer que les deux sous-espèces africaines : Loxodonta africana africana et Loxodonta africana cyclotis étaient en fait deux espèces distinctes : en Afrique, il convient donc de distinguer désormais l’éléphant de la savane (Loxodonta africana) et l’éléphant des forêts (Loxodonta cyclotis).

 

Les espèces d’Éléphantidés vivant à l’heure actuelle sont donc :

Loxodonta africana  : L’éléphant de savane d’Afrique ; il mesure environ 4 mètres au garrot, présente deux « doigts » préhensiles au bout de la trompe et de grandes oreilles permettant de réguler sa température interne. Le crâne est à peu près plat et tous les individus portent des défenses.

 

Loxodonta cyclotis : L’éléphant des forêts vit également en Afrique, il présente des oreilles généralement plus petites et plus circulaires que l’éléphant de savane, ainsi que des défenses plus minces et plus droites.

 

 Elephas maximus : L’éléphant d’Asie ; il mesure de 2 à 3,50 mètres au garrot, ne présente qu’un seul « doigt » préhensile au bout de la trompe et possède des oreilles assez petites. Le crâne présente deux bosses proéminentes et les défenses sont absentes chez les femelles, voire chez certains mâles.

BARSEPA - fruits

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Dieu à tête d’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Ganesh : Dieu populaire, Ganesh joue un rôle très important dans la vie de tous les jours en Inde. 

 

Dieu à tête d'éléphant dans ELEPHANT ganeshtitreGanesh, Ganesa exprime l’idée selon laquelle l’homme et l’univers vivent en parfaite symbiose. Les Indiens estiment que l’éléphant est le plus intelligent de tous les animaux, opinion qu’ils partagent avec les dieux de leur olympe. Ce n’est donc pas un hasard si le protecteur de la sagesse, du savoir et du bien-être est doté d’une tête d’éléphant.

Ganesh, représenté par un être ventru dont la grosse tête ornée d’une trompe et d’une seule défense est placée sur un corps humain est rattaché au shivaïsme. Il a quatre bras et se trouve le plus souvent en compagnie d’une surprenante monture : un rat. 

 

La croyance Hindouisme raconte qu’a sa naissance tous les dieux vinrent le saluer sauf un : Shani (« Saturne » symbole des obstacles) . Mais sa mère Parvati insista pour qu’il vienne et regarde son fils et quand Shani arriva il posa son regard sur la tête de Ganesh qu’il réduisit en cendres… (Shani était victime d’une malédiction de sa femme qui lui faisait détruire en cendre tout ce qu’il regardait)
Dans sa douleur Parvati maudit aussi ShaniVishnou la remplaça par la célèbre tête d’éléphant . 

 

Une autre légende explique que Ganesa n’a qu’une défense parce qu’un jour Parasurama (Rama à la hache) en sa qualité de sixième incarnation du dieu protecteur Visnu avait reçu l’ordre d’éliminer la caste tyrannique de la noblesse et voulait rendre visite à Siva qui dormait dans son palais. 


firstgan dans ELEPHANTGanesh voulut l’empêcher d’entrer. Ils en vinrent aux mains et Parasurama lança sa hache de combat contre son adversaire. Ganesh reconnut l’arme de son père et arrêta la hache avec sa défense. 

 

Mais alors qu’il était en train d’écrire le Mahâbhârata, une défense se cassa. Ce qui vaut à Ganesh d’être la divinité des études, des gens de lettres et des artistes. Il est symbole de connaissance et les étudiants indiens l’invoquent pour réussir leurs examens. Avec son ventre rebondi et son aire bienveillant, Ganesh suscite la sympathie. Il protège les foyers et porte chance. 

 

L’anniversaire de la naissance de Ganesh donne lieu chaque année à une immense fête célébrée par tous les hindouistes du monde. A Bonbay, des effigies de la divinité à tête d’éléphant envahissent la ville et sont vénérées pendant trois jours dans les maisons et dans les rues. Des offrandes de nourriture leur sont faites, Ganesh est un dieu très gourmand. Ces montagnes de victuailles sont ensuite transportées jusqu’au rivage de l’Océan Indien, où lancées sur les flots, elles sombreront avec Ganesh…

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Eléphant et religion

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

L’éléphant et la symbolique chrétienne 

 

Eléphant et religion  dans ELEPHANT 220px-1917_Elephant_vor_dem_PflugLes premiers éléphants datent du XIe siècle dans la symbolique chrétienne.
On en découvre dans les églises de France et d’Italie. N’ayant jamais vu ces animaux, les artistes du haut Moyen Age laissaient libre cours à une imagination débordante. 


Les cathédrales gothiques s’ornent souvent d’éléphants taillés dans la pierre. A Reims, un colosse à la trompe puissante trône fièrement au pied de la Cathédrale et à Paris, du haut de la Cathédrale Notre Dame, un éléphant contemple la ville !. En Saône et Loire, l’église romane du prieuré Saint Pierre et Saint Benoît à Percy les Forges on peut voir des chapiteaux dont la riche ornementation fait découvrir des éléphants qui soutiennent le poids de la voûte. 

 

Il faut attendre la fin du 1er millénaire pour que les artistes des rives de la Méditerranée réintègrent les mastodontes dans leur oeuvre. L’éléphant devient alors une figure symbolique chrétienne, exhortant à la sagesse, à la circonspection, à la constance, la chasteté et la maîtrise de soi (vertu dont manquaient les fidèles d’antan, rustres et enclins à la superstition et aux plaisirs de ce bas monde). 

 

220px-Ganesh1 dans ELEPHANTPour les hindous, les 8 points cardinaux sont protégés par 8 éléphants mythiques, les Dig Gaja. Le plus prestigieux est Airavata ou Eravana (« celui qui est né des eaux ») servant traditionnellement de monture au dieu Indra, le dispensateur des pluies et, par là même, l’un des principaux dieux du panthéon hindou. Airavata est généralement représenté avec trois têtes et six défenses. La légende veut qu’il soit né du barattage de la mer. 

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Message de l’Écureuil

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2011

oracle de l’Ecureuil : APPROVISIONNEMENT

Un très jeune écureuil gris sur une souche d'arbre
Bel écureuil…

Tu as ramassé
Des noix par vingtaines
Prévoyant tout juste ce qu’il te faudrait.

Enseigne-moi à ne prendre
Que ce qu’il me faut.
A faire confiance au Grand Mystère
Qui récoltera ce que je sème.


 

L’Écureuil nous enseigne à prévoir pour l’hiver quand les arbres sont nus et que les noix ont disparu. Cette petite boule de fourrure a une nature tout à fait particulière et sa médecine se présente sous des formes variées. Par son comportement déconcertant, l’Écureuil a déjoué plus d’un malheureux chasseur, ce qui prouve qu’il est tout à fait utile de savoir faire le tour des arbres à la vitesse de l’éclair. Toutefois, si vous vous trouvez auprès d’un adepte de la médecine de l’Écureuil, ces mouvements rapides et fantasques peuvent vous mettre les nerfs en boule. En effet, tenter de calmer cet animal capricieux assez longtemps pour qu’il se rende au but, c’est toute une tâche !

L’Écureuil a ce don merveilleux de savoir s’approvisionner. Il enseigne à amasser et à conserver son énergie pour une utilisation ultérieure ; à réserver son jugement, son opinion, son compte d’épargne ou les aliments qui restent. Bref, l’Écureuil c’est le scout des animaux – toujours prêt.

Écureuil du JaponDans le monde actuel, où les temps changent et les fortunes fluctuent, il est sage de préparer l’avenir. Toutes les prophéties parlent de la fin du millénaire et des changements que cela entraînera. La médecine de l’Écureuil sera bénéfique si le temps tourne à la pluie; son message nous incite à nous préparer sans toutefois dépasser les bornes.

Si l’Écureuil s’est précipité dans vos cartes aujourd’hui, on vous enjoint peut-être de faire face à l’avenir en vous préparant au changement. Le message peut vous proposer d’alléger votre fardeau si vous avez amassé trop de choses qui ne vous servent plus. Ces « choses » englobent les pensées, les inquiétudes, les pressions, les stress, même les « trucs » qui sont brisés depuis des années et que vous gardez quand même ! Pour atteindre un certain équilibre, il faut que le stock amassé circule. Appelez le centre communautaire le plus près et distribuez votre surplus à ceux qui peuvent s’en servir. Si quelque chose ne vous sert plus, il est temps de vous en débarrasser.

L’Écureuil cache une autre leçon qui peut vous aider, à observer l’évidence même et à être prêt en toute circonstance. Il s’agit du lieu où mettre en sécurité ce que vous avez amassé : un coeur et un esprit calmes et paisibles où vous engrangerez sagesse et tendresse. Les énergies ainsi recueillies libéreront le coeur et l’esprit et vous saurez alors que tout vient à point à qui sait attendre le bon moment.

À L’ENVERS :

Message de l’Écureuil  dans ECUREUIL -eacutecureuil-noir-avec-le-gland-thumb6829405Est victime de la médecine contraire de l’Écureuil, celui qui ne jette rien : la personne craintive qui pense toujours au pire et passe sa vie à attendre. Attendre que quelque chose se passe, c’est l’ultime embûche. Ne pas agir, c’est engendrer le marasme ; un petit peu de l’énergie capricieuse de l’Écureuil ferait bouger les choses. Si l’Écureuil se tient à l’envers sur sa branche, vous créez, dans votre monde, des effets contraires : vous mettez en réserve vos pensées d’abondance, ce qui engendre la rareté. Demandez-vous :

1) Ai-je nié ma capacité innée de produire assez d’espace pour que l’abondance entre dans ma vie ?

2) Ai-je nié mon lien à la Terre-Mère, d’où toute énergie découle ?

3) En vivant à un rythme effréné, ai-je adopté les mouvements capricieux de l’Écureuil sans me soucier du but que je poursuis ?

4) Est-ce que je gaspille mon énergie à m’inquiéter plutôt que de rassembler mes forces en me préparant ?

Rappelez-vous bien que l’un des membres de la famille de l’Écureuil a recueilli l’énergie de l’Aigle et s’est lié au Grand Esprit… maintenant, cet Écureuil peut voler !

Barre séparation

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Médecine de l’écureuil

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2011

L’écureuil est vraiment un animal très charmant et extrêmement vivant, d’une rapidité affolante: il peut faire en courant quatre fois le tour du tronc d’un arbre en une seconde. 

 

Médecine de l'écureuil  dans ECUREUIL ecureuilL’écureuil est très chicanier, et très protecteur de son environnement. Lorsque quelque chose ne va pas dans l’environnement, il peut en prévenir tout le monde autour de lui. 

 

Il est parfois appelé l’économiste: en effet, il a pour habitude d’accumuler et de dissimuler de la nourriture -fruits, noix, noisettes, glands…- en quantité bien supérieure à ce qu’il peut consommer lui-même. Or, tout ce qu’il ne mange pas ou ne retrouve pas va germer, va pousser, et va produire ainsi davantage encore de fruits, de noix, de glands, pour sa nourriture et celle de sa descendance. 

 

Les personnes qui ont la médecine de l’écureuil sont d’excellents économistes, qui savent faire de très bons investissements, des placements très intéressants. Ils savent gérer avec sagesse leur économie ainsi que celle de leur famille. Ces personnes ont tendance à accumuler beaucoup de choses, et savent par conséquent toujours avoir le nécessaire face à n’importe quelle situation. Mais le défaut de cette qualité est qu’elles tendent à trop accumuler, et de cette manière leur environnement devient excessivement encombré. Elles doivent donc apprendre à se délester, à revendre, à remettre en circulation les biens qu’elles ont reçus. 

 

Ces personnes sont aussi souvent très nerveuses et rapides, ce qui peut s’avérer énervant pour leur entourage. 

 

Le fait de voir un écureuil est fréquent, c’est l’un des animaux que l’on voit le plus souvent. En effet, grâce à leurs talents, les écureuils se multiplient partout, et savent se sauver de la plupart des prédateurs très facilement. Néanmoins, comme je l’explique dans l’article concernant les signes, l’émotion qui vient lorsque l’on en voit un est à écouter. Cela indique d’être attentif à ses investissements, de bien mettre de côté en vue des jours les plus sombres, et surtout de bien défendre son territoire ainsi que d’avertir l’entourage lorsqu’on s’aperçoit qu’il y a des problèmes. 

 

C’est là le propre de la médecine de l’écureuil. 

 

Sur le site d’Aigle Bleu  : http://www.aiglebleu.net/article-l-ecureuil-75379830.html

Gif ecureuils

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L’ESPRIT DES ANIMAUX

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Si nous comparons l’homme et les animaux sous le rapport de l’intelligence, la ligne de démarcation semble difficile à établir, car certains animaux ont, sous ce rapport, une supériorité notoire sur certains hommes. Cette ligne de démarcation peut-elle être établie d’une manière précise ?  

Papillon jaune« Sur ce point, vos philosophes ne sont guère d’accord ; les uns veulent que l’homme soit un animal, et d’autres que l’animal soit un homme ; ils ont tous tort ; l’homme est un être à part qui s’abaisse quelquefois bien bas ou qui peut s’élever bien haut. Au physique,  l’homme est comme les animaux, et moins bien pourvu que beaucoup d’entre eux ; la nature leur a donné tout ce que l’homme est obligé d’inventer avec son intelligence pour ses besoins et sa conservation ; son corps se détruit comme celui des animaux, c’est vrai, mais son Esprit a une destinée que lui seul peut comprendre, parce que lui seul est complètement libre. Pauvres hommes qui vous abaissez au-dessous de la brute ! ne savez-vous pas vous en distinguer ? Reconnaissez l’homme à la pensée de Dieu. »  

Peut-on dire que les animaux n’agissent que par instinct ?  

« C’est encore là un système. Il est bien vrai que l’instinct domine chez la plupart des animaux ; mais n’en vois-tu pas qui agissent avec une volonté déterminée ? C’est de l’intelligence, mais elle est bornée. »  

Outre l’instinct, on ne saurait dénier à certains animaux des actes combinés qui dénotent une volonté d’agir dans un sens déterminé et selon les circonstances. Il y a donc en eux une sorte d’intelligence, mais dont l’exercice est plus exclusivement concentré sur les moyens de satisfaire leurs besoins physiques et de pourvoir à leur conservation. Chez eux, nulle création, nulle amélioration ; quel que soit l’art que nous admirons dans leurs travaux, ce qu’ils faisaient jadis, ils le font aujourd’hui, ni mieux, ni plus mal, selon des formes et des proportions constantes et invariables. Le petit, isolé de ceux de son espèce, n’en construit pas moins son nid sur le même modèle sans avoir reçu d’enseignement. Si quelques-uns sont susceptibles d’une certaine éducation, leur développement intellectuel, toujours renfermé dans des bornes étroites, est dû à l’action de l’homme sur une nature flexible, car il n’est aucun progrès qui leur soit propre ; mais ce progrès est éphémère et purement individuel, car l’animal rendu à lui-même ne tarde pas à rentrer dans les limites tracées par la nature.  

Les animaux ont-ils un langage ?  

« Si vous entendez un langage formé de mots et de syllabes, non ; mais un moyen de communiquer entre eux, oui ; ils se disent beaucoup plus de choses que vous ne croyez ; mais leur langage est borné, comme leurs idées, à leurs besoins. »  

- Il y a des animaux qui n’ont point de voix ; ceux-là ne paraissent pas avoir de langage ?  

Papillon bleu« Ils se comprennent par d’autres moyens. Vous autres, hommes,  

n’avez-vous que la parole pour communiquer ? Et les muets, qu’en dis-tu ? Les animaux étant doués de la vie de relation ont des moyens de s’avertir et d’exprimer les sensations qu’ils éprouvent. Crois-tu que les poissons ne s’entendent pas entre eux ? L’homme n’a donc point le privilège exclusif du langage ; mais celui des animaux est instinctif et limité par le cercle de leurs besoins et de leurs idées, tandis que celui de l’homme est perfectible et se prête à toutes les conceptions de son intelligence. »  

  Les poissons, en effet, qui émigrent en masse, comme les hirondelles, qui obéissent au guide qui les conduit, doivent avoir des moyens de s’avertir, de s’entendre et de se concerter. Peut-être est-ce par une vue plus perçante qui leur permet de distinguer les signes qu’ils se font ; peut-être aussi l’eau est-elle un véhicule qui leur transmet certaines vibrations. Quel qu’il soit, il est incontestable qu’ils ont un moyen de s’entendre, de même que tous les animaux privés de la voix et qui font des travaux en commun. Doit-on s’étonner, d’après cela, que des Esprits puissent communiquer entre eux sans le secours de la parole articulée ?  

Les animaux ont-ils le libre arbitre de leurs actes ?  

« Ce ne sont pas de simples machines, comme vous le croyez ; mais leur liberté d’action est bornée à leurs besoins, et ne peut se comparer à celle de l’homme. Etant de beaucoup inférieurs à lui, ils n’ont pas les mêmes devoirs. Leur liberté est restreinte aux actes de la vie matérielle. »  

D’où vient l’aptitude de certains animaux à imiter le langage de l’homme, et pourquoi cette aptitude se trouve-t-elle plutôt chez les oiseaux que chez le singe, par exemple, dont la conformation a le plus d’analogie avec la sienne ?  

« Conformation particulière des organes de la voix, secondée par l’instinct d’imitation ; le singe imite les gestes, certains oiseaux imitent la voix. »  

Puisque les animaux ont une intelligence qui leur donne une certaine liberté d’action, y a-t-il en eux un principe indépendant de la matière ?  

« Oui, et qui survit au corps. »  

- Ce principe est-il une âme semblable à celle de l’homme ?  

« C’est aussi une âme, si vous voulez ; cela dépend du sens que l’on attache à ce mot ; mais elle est inférieure à celle de l’homme. Il y a entre l’âme des animaux et celle de l’homme autant de distance qu’entre l’âme de l’homme et Dieu. »  

L’âme des animaux conserve-t-elle, après la mort, son individualité et la conscience d’elle-même ?  

« Son individualité, oui, mais non la conscience de son moi. La vie intelligente reste à l’état latent. »  

L’âme des bêtes a-t-elle le choix de s’incarner dans un animal plutôt que dans un autre ?  

« Non ; elle n’a pas le libre arbitre. »  

   

L’âme de l’animal survivant au corps est-elle après la mort dans un état errant, comme celle de l’homme ?  

gifs papillon« C’est une sorte d’erraticité, puisqu’elle n’est pas unie à un corps, mais ce n’est pas un Esprit errant. L’Esprit errant est un être qui pense et agit par sa libre volonté ; celui des animaux n’a pas la même faculté ; c’est la conscience de lui-même qui est l’attribut principal de l’Esprit. L’Esprit de l’animal est classé après sa mort par les Esprits que cela concerne, et presque aussitôt utilisé ; il n’a pas le loisir de se mettre en rapport avec d’autres créatures. »  

Les animaux suivent-ils une loi progressive comme les hommes ?  

« Oui, c’est pourquoi dans les mondes supérieurs où les hommes sont plus avancés, les animaux le sont aussi, ayant des moyens de communication plus développés ; mais ils sont toujours inférieurs et soumis à l’homme ; ils sont pour lui des serviteurs intelligents. »  

Il n’y a rien là d’extraordinaire ; supposons nos animaux les plus intelligents, le chien, l’éléphant, le cheval avec une conformation appropriée aux travaux manuels, que ne pourraient-ils pas faire sous la direction de l’homme ?  

Les animaux progressent-ils, comme l’homme, par le fait de leur volonté ou par la force des choses ?  

« Par la force des choses ; c’est pourquoi il n’y a point pour eux d’expiation. »  

Dans les mondes supérieurs, les animaux connaissent-ils Dieu ?  

« Non, l’homme est un dieu pour eux, comme jadis les Esprits ont été des dieux pour les hommes. »  

Les animaux, même perfectionnés dans les mondes supérieurs, étant toujours inférieurs à l’homme, il en résulterait que Dieu aurait créé des êtres intellectuels perpétuellement voués à l’infériorité, ce qui paraît en désaccord avec l’unité de vues et de progrès que l’on remarque dans toutes ses oeuvres.  

gifs papillon« Tout s’enchaîne dans la nature par des liens que vous ne pouvez encore saisir, et les choses les plus disparates en apparence ont des points de contact que l’homme n’arrivera jamais à comprendre dans son état actuel. Il peut les entrevoir par un effort de son intelligence, mais ce n’est que lorsque cette intelligence aura acquis tout son développement et sera affranchie des préjugés de l’orgueil et de l’ignorance qu’elle pourra voir clairement dans l’oeuvre de Dieu ; jusque-là, ses idées bornées lui font voir les choses à un point de vue mesquin et rétréci.  

  Sachez bien que Dieu ne peut se contredire, et que tout, dans la nature, s’harmonise par des lois générales qui ne s’écartent jamais de la sublime sagesse du Créateur. »  

- L’intelligence est ainsi une propriété commune, un point de contact, entre l’âme des bêtes et celle de l’homme ?  

« Oui, mais les animaux n’ont que l’intelligence de la vie matérielle ; chez l’homme, l’intelligence donne la vie morale. »  

Si l’on considère tous les points de contact qui existent entre l’homme et les animaux, ne pourrait-on pas penser que l’homme possède deux âmes : l’âme animale et l’âme spirite et que, s’il n’avait pas cette dernière, il pourrait vivre, mais comme la brute ; autrement dit, que l’animal est un être semblable à l’homme, moins l’âme spirite ? Il en résulterait que les bons et les mauvais instincts de l’homme seraient l’effet de la prédominance de l’une de ces deux âmes.  

« Non, l’homme n’a pas deux âmes ; mais le corps a ses instincts qui sont le résultat de la sensation des organes. Il n’y a en lui qu’une double nature : la nature animale et la nature spirituelle ; par son corps, il participe de la nature des animaux et de leurs instincts ; par son âme, il participe de la nature des Esprits. »  

- Ainsi, outre ses propres imperfections dont l’Esprit doit se dépouiller, il a encore à lutter contre l’influence de la matière ?  

« Oui, plus il est inférieur, plus les liens entre l’Esprit et la matière sont resserrés ; ne le voyez-vous pas ? Non, l’homme n’a pas deux âmes ; l’âme est toujours unique dans un seul être. L’âme de l’animal et celle de l’homme sont distinctes l’une de l’autre, de telle sorte que l’âme de l’un ne peut animer le corps créé pour l’autre. Mais si l’homme n’a pas d’âme animale qui le mette, par ses passions, au niveau des animaux, il a son corps qui le rabaisse souvent jusqu’à eux, car son corps est un être doué de vitalité qui a des instincts, mais inintelligents et bornés au soin de sa conservation. »  

gifs papillonsL’Esprit, en s’incarnant dans le corps de l’homme, lui apporte le principe intellectuel et moral qui le rend supérieur aux animaux. Les deux natures qui sont en l’homme donnent à ses passions deux sources différentes : les unes provenant des instincts de la nature animale, les autres des impuretés de l’Esprit dont il est l’incarnation et qui sympathise plus ou moins avec la grossièreté des appétits animaux. L’Esprit, en se purifiant, s’affranchit peu à peu de l’influence de la matière ; sous cette influence, il se rapproche de la brute ; dégagé de cette influence, il s’élève à sa véritable destination.  

   

Où les animaux puisent-ils le principe intelligent qui constitue l’espèce particulière d’âme dont ils sont doués ?  

« Dans l’élément intelligent universel. »  

- L’intelligence de l’homme et celle des animaux émanent donc d’un principe unique ?  

« Sans aucun doute, mais dans l’homme il a reçu une élaboration qui l’élève au-dessus de celui qui anime la brute. » 

 

papillon coeurExtrait du Livres des Esprits d’Allan Kardec  

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Message du Peuple des Serpents/Reptiles 3

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011

Message du Peuple des Serpents/Reptiles 3 dans SERPENT 220px-Snake_in_basket« Lorsque vous êtes dans une situation qui requiert de la patience, de l’organisation, appelez à vous l’énergie des fourmis.  Lorsque vous êtes dans une situation qui requiert de la force, appelez à vous l’énergie d’un ours.  Si vous désirez développer de la sagesse, faites appels à l’énergie des maîtres éléphants.  Si vous avez besoin de fuir, appelez à vous  l’énergie de la gazelle.  Si vous voulez prévoir et voir au loin, appelez à vous l’énergie de la girafe.  Si vous désirez de la joie, appelez à vous l’énergie des dauphins ou des colibris… Nous pourrions continuer ainsi longtemps à énumérer les énergies de nos frères animaux mais nous désirons surtout vous faire comprendre comment fonctionne les énergies et comment vous pouvez les utilisez pour rétablir l’équilibre et ainsi, votre bonheur fondamental.  Dans l’équilibre se cache l’état d’extase qui est comme une explosion de joie.  L’extase est un état crée par la rencontre de différentes forces, souvent des forces qui s’opposent, qui se battent et qui finissent par s’harmoniser…  Cela crée la fusion qui est un état extatique. 

Nous du peuple des serpents/reptiles avons une dette envers l’humanité.  À travers ce type de communication, nous en repayons une partie.  Nous n’éprouvons pas de joie ou d’extase comme vous pouvez en ressentir sur terre car ce privilège nous a été enlevé après les grandes manipulations génétiques et surtout, après la scission des différentes factions reptiliennes.  Par contre, nous sommes connectés en permanence à une source de conscience qui nous maintient dans un état de paix. C’est pourquoi nous ne bougeons pas beaucoup et passons pas mal de temps en alpha ou, si vous préférez, dans un état méditatif.  Nous “sortons” de cet état  que pour nous nourrir, trouver un endroit plus confortable (température) ou fuir un danger, alertés par les ondes créées par toutes formes de mouvements autours de nous. 

Nous savons bien que nous créons beaucoup de peur en vous, amis de la confrérie humaine, et cette peur s’est installée en vous pour plusieurs raisons, certaines très tangibles et d’autres créées par la symbolique négative qui nous a été donnée à travers les âges.  Les serpents/reptiles sont en effets responsables de votre “descente dans l’oubli”, l’illusion de la déconnexion divine.  Mais rappelez-vous bien qu’à l’origine, c’est ce que vous avez demandé !  Il est vrai aussi que les serpents/reptiles sont des Êtres très noir et blanc et ce miroir est difficile pour vous.  Mais nous désirons vous rappeler que le processus de transmutation/transformation présentement engagé sur terre et en vous, en est un de non-retour ;  il  ne comporte pas de zone grise et en ce sens, vous avez besoin plus que jamais de cette faculté.  

220px-Boa_c.i dans SERPENTLorsqu’un serpent/reptile tue une proie, il le fait avec rapidité et efficacité.  Et je vous confierai même un secret : tous les prédateurs (et les serpents/reptiles sont de loin les meilleurs) savent comment faire mourir une proie avant de la manger ; la proie, hypnotisée, conquise et abandonnée au rituel, quitte son corps avant d’être dévorée… La mort est une grande expérience de transformation qu’un Être puisse vivre et ce, même si cette mort ce fait au niveau psychique ou psychologique.  Nous, du peuple des serpents/reptiles, ne vivons pas d’émotions comme vous.  Vos émotions sont très importantes dans votre évolution.  Elles sont vos atouts et  vos plus grands obstacles.  

Elles sont aussi la réflexion à votre appartenance à l’élément eau.  Elles doivent être comprises et maîtrisées pour que vous retrouviez votre fluidité naturelle.  Vos émotions ont été créées afin de vous guider dans votre retour vers la lumière et c’est pourquoi elle sont actuellement contrôlées et utilisées contre vous. 

Le peuple animal n’a jamais perdu sa connexion avec le divin, la lumière, le grand tout.  Bien que plusieurs espèces éprouvent des émotions (surtout les races dîtes domestiquées), elles ne sont pas aussi complexes (ou plutôt compliquées ?) que les vôtres…  Et ceci est rapidement devenu une raison pour excuser la domination humaine et le massacre de plusieurs espèces animales.  

Sachez ceci : tant et aussi longtemps que vous continuerez à traiter les animaux comme des esclaves sans âmes,  vous garderez la porte grande ouverte à ce qu’on vous fasse subir la même chose.   Et n’allez surtout pas penser que vous ne vivez pas cette réalité aujourd’hui… 

Nous, du peuple des serpents/reptiles, vous saluons ! « 

Communication animale – Source : http://www.communication-animal.net/ 

Barre de Séparation

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Message du SERPENT

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011

Oracle du Serpent = TRANSMUTATION

Serpent… tu t’approches en rampant,
Les yeux pleins de feu.
À travers ta morsure qui excite
J’apprendrai
Que la transmutation des poisons
Apporte le Feu qui purifie et régénère.
Ouvre-moi les portes du Ciel
Afin que je guérisse de nouveau.

Les adeptes de la médecine du Serpent sont exceptionnellement rares. Leur initiation exige qu’on expérimente de nombreuses morsures du reptile et qu’on y survive. La réussite de ces expériences permet de transmuer tous les poisons sur le plan mental, physique, spirituel ou émotionnel. La puissance de la médecine du Serpent, c’est le pouvoir de création qui s’exprime dans la sexualité, l’énergie psychique, l’alchimie, la reproduction et l’ascension (ou l’immortalité).
 

Message du SERPENT dans SERPENT Reptile_Hyksos_by_KeithwormwoodLa connaissance de la médecine du Serpent permet de saisir plusieurs symboles. D’abord, la mue du Serpent, lorsque celui-ci délaisse sa vieille peau pour une nouvelle, symbolise la transmutation du cycle vie-mort-renaissance. C’est l’énergie de l’intégrité, de la conscience cosmique, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance. C’est aussi la connaissance que toute chose est neutre dans la création et que les choses qui nous semblent empoisonnées peuvent être mangées, ingérées, intégrées et transmuées lorsqu’on a les bonnes dispositions d’esprit. Thoth, cet habitant de l’Atlantide, nous fournit un autre précieux symbole. Revenu plus tard dans la personne de Hermès, le père de l’alchimie a créé le caducée, ce symbole de guérison : deux serpents qui s’enroulent en sens inverse autour d’une baguette. Enfin, le Serpent fournit l’image de l’énergie divine que crée l’union des énergies masculine et féminine. Pour permettre cette union, il faut comprendre et accepter que ces deux énergies sont au coeur de chaque organisme.

Sur le plan personnel, cette médecine vous enseigne que vous êtes un être universel. En acceptant tous les aspects de votre vie, vous pouvez susciter cette transmutation propre à la Médecine du feu. Sur le plan matériel, cette énergie du feu crée la passion, le désir, la procréation et la vitalité physique. Sur le plan émotif, elle devient ambition, création, esprit de décision et rêves. Sur le plan mental, c’est l’intellect, le pouvoir, le charisme et le leadership. Quand cette énergie du Serpent parvient au plan spirituel, elle devient sagesse, compréhension, intégrité et lien avec le Grand Tout. Si vous avez choisi ce symbole, il se trouve, en votre for intérieur, un besoin de transmuer une pensée, une action ou un désir afin d’accéder à l’intégrité. C’est une magie très puissante, mais rappelez-vous-le bien, la magie, ce n’est rien de plus qu’un changement au plan de la conscience. Devenez le magicien ou l’enchanteresse: transmuez l’énergie et acceptez la puissance du feu.

À L’ENVERS :

Si vous avez tiré ce symbole à l’envers, vous avez peut-être choisi de nier votre habileté à changer. Examinez cette possibilité: vous avez peur de changer l’état actuel des choses parce que vous prévoyez une courte étape d’inconfort. L’idée de cet inconfort vous empêche-t-elle de suivre le magicien qui vit en vous ? La vieille structure est-elle si sûre et sécurisante qu’elle vous empêche de sortir de l’ornière ? Pour vous glisser hors de cette situation rassurante mais qui ne vous apporte rien de bon, devenez le Serpent. Abandonnez la vieille peau de votre identité actuelle. Traversez cette illusion trompeuse qui veut vous maintenir dans une continuité statique ; comme la rivière, de méandre en méandre, acheminez-vous vers les eaux de la haute mer. À mesure que votre corps glisse sur les sables de la conscience, vous entrerez dans un rythme nouveau. Laissez-vous porter par l’eau et sachez que, simple goutte, vous faites partie de ce grand ensemble qui vous accueille.


Suivez le rythme du Serpent et vous danserez librement, faisant vôtres ces forces transformatrices de l’univers en les intégrant dans votre danse sensuelle du pouvoir. 

Issu de http://ici.monforum.fr/les-animaux-totemiques-vf4.html

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serpent a travers les âges

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

  

serpent a travers les âges dans SERPENT serpent2Le Serpent est un symbole universel que l’on peut retrouver dans de nombreux mythes et cultures. Loin de cette image maléfique qu’on tentera de lui attribuer, il incarne aussi l’immortalité, l’infini, et les forces sous-jacentes menant à la création de la Vie.  

  

Nous avons par exemple Ouroboros, le Serpent qui se mord la queue (symbole d’autofécondation et d’éternel recommencement). Quetzalcóatl, le serpent à plumes, qui serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. Dans une optique plus chamaniste, nous avons des serpents entrelacés qui représenteraient la molécule d’ADN (porteuse de connaissance et d’information). Dans la culture aborigène, le Serpent Arc-en-Ciel joue également un rôle important dans le Temps des Rêves.  

  

Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un Serpent, Nidhögg. Dans la Bible, le Serpent symbolise la tentation, et provoquera la chute d’Adam lorsqu’il  goûtera avec Eve aux fruits de l’arbre de la Connaissance. La tradition talmudique voit en ce serpent Samaël – Satan, la forme masculine du démon.  

  

Le Serpent a aussi un rôle de protecteur, comme en Égypte où le cobra, l’uræus sacré, protégeait les pharaons. Dans l’hindouisme, mais aussi le bouddhisme (un cobra géant protège Bouddha en méditation). La Kundalini est par ailleurs représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la Médecine, Asclépios (Esculape), avait le Serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée.

7 dans SERPENT

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