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UNE VIE DE SINGE

Posté par othoharmonie le 26 avril 2015

 

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« Au premier coup d’œil, on pourrait penser que les singes ont à peu près tous les mêmes habitudes, les mêmes occupations : manger, dormir, s’épouiller, se quereller à tout propos. Mais à y regarder de plus près, on découvre de subtiles différences entre les espèces, fussent-elles a priori très proches. Différences de mode de vie, différences de relations sociales, différences dans les habitudes alimentaires aussi bien que dans la vie sexuelle. C’est le propos de  ce documentaire qui suit, dans leurs activités ordinaires, quatre familles de primates : les babouins du Kenya, les magots au Maroc, les macaques du Japon et les orangs-outans de Bornéo. Il se propose de nous raconter leurs vies par le truchements de petites histoires enchâssées dans la grande histoire des singes. » ( SOURCE ARTE)

 

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Documentaire animaux sauvages en entier

Dans les mythologies et les cosmogonies, le Singe occupe une place toute particulière et nombre de ses aspects symboliques sont récurrents d’une culture à l’autre. Dans la Roue de l’existence tibétaine, il symbolise la Conscience versatile, celle qui, liée au monde sensible, se disperse d’un objet à l’autre. Réputé être l’ancêtre des Tibétains, qui le considèrent comme un Bodhisattva, il est selon Si-Yeou-Ki, le fils du Ciel et de la Terre. Il accompagne donc Hiun-Tsang dans son voyage à la recherche des Livres saints du Bouddhisme. Il y apparaît comme le compagnon facétieux, magicien taoïste de grande envergure. Le Roi-Singe dans l’art extrême oriental évoque la sagesse, le détachement. C’est pourquoi les célèbres Singes du Jingoro, au temple de Nikko, sont représentés l’un se bouchant les oreilles, le second se cachant les yeux, le troisième se fermant la bouche. Une interprétation occulte plus ancienne tend à lire dans les trois sages de Jingoro la représentation d’un Singe créateur de toutes choses ici bas, conscient de l’illusion et de l’impermanence de la réalité. Singulièrement, cette croyance se retrouve dans le panthéon égyptien où le singe est le scribe savant, celui qui possède la connaissance de la réalité.

Il note la parole de Ptah, le dieu créateur, comme celle d’Anubis, qui pèse l’âme des morts. Il apparaît en Égypte comme la magicien suprême, artiste, ami des fleurs, des jardins, des fêtes, prestidigitateur puissant capable de lire les plus mystérieux hiéroglyphes. Il est donc l’animal psychopompe par excellence, reliant la Terre et le Ciel. Il y est représenté comme celui qui gouverne les heures, le maître du temps privilégié. Lors du voyage des morts de vie en vie, Champollion mentionne un singe vert accompagnant le Dieu Pooh, dans une portion de l’espace située entre la Terre et la Lune, lieu du séjour des âmes. Pooh y est représenté « accompagné du cynocéphale dont la posture indique le lever de la lune » (Champollion, Panthéon égyptien). Chez Fali du Nord Cameroun, le singe noir est un avatar du forgeron voleur de feu, devant ainsi par extension le magicien et maître de la technique. Indéniablement, le Singe est un initié. Chez les indiens Bororo, Levi-Strauss rapporte qu’il est le héros civilisateur, l’inventeur de la technique, le malin magicien qui masque ses pouvoirs et son intelligence rusée. Il convient de ne pas rire de lui car le Singe aura le dessus. Dionysiaque et priapique cache sa science et mesure son empire sur lui-même en permanence. Pour les Égyptiens de nouveau, le singe est un grand initié qui doit être évité dans l’autre monde où il pêche les âmes dans le réseau de ses filets. Un singulier singe vert apparaît dans de nombreux contes traditionnels africains, du Sénégal jusqu’en Afrique du Sud, et recueille les caractéristiques symboliques du magicien rusé : celui qui vit en lisière des forêts et connaît les secrets de la création du monde. Dans la mythologie hindoue, l’épopée de Râmayana fait du singe le sauveur de Dieu au moment du passage du « grand pont ». Rêver d’un singe est un appel en faveur d’un développement de la personne lié au mystère de la création à la puissance de la Nature.

UNE VIE DE SINGE dans SINGELe singe est un des 12 animaux illustrant les cycles du zodiaque chinois lié au calendrier chinois. On associe chacun des animaux de ce zodiaque à certains traits de personnalité.

L’art martial du singe prend exemple sur l’animal comme incarnant les qualités suivantes : adresse, agilité, ruse, souplesse. Ses techniques sont imprévisibles. Ses parades sont acrobatiques. Ses frappes sont très courtes et très rapides, dans les points vitaux. Les grimaces du singe y sont imitées. Aussi, il est utilisé pour stimuler le cœur, en travaillant sur l’amplitude et la vitesse.

Deux singes sont particulièrement importants dans la littérature asiatique :
Hanuman, l’allié de Rama dans le Ramayana, épopée indienne qui a de nombreuses variantes en Asie du Sud-Est ;
Sun Wukong, qui accompagne le moine chinois Xuanzang dans Le Voyage en Occident (Xiyouji) et a pu être influencé par le précédent. Le secret de la matière

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Bibliographie du SINGE

Posté par othoharmonie le 10 avril 2015

 

 

d3fe8f07Le singe est un des 12 animaux illustrant les cycles du zodiaque chinois lié au calendrier chinois. On associe chacun des animaux de ce zodiaque à certains traits de personnalité.

Arts martiaux

L’art martial du singe considère l’animal comme incarnant les qualités suivantes : adresse, agilité, ruse, souplesse. Ses techniques sont imprévisibles. Ses parades sont acrobatiques. Ses frappes sont très courtes et très rapides, dans les points vitaux. Les grimaces du singe y sont imitées. Aussi, il est utilisé pour stimuler le cœur, en travaillant sur l’amplitude et la vitesse. 

Certains singes du genre Cebus (Sapajous) sont dressés pour pouvoir aider au quotidien les personnes diminuées dans leur capacité motrice et ainsi accroître leur autonomie. 

  1. Définitions lexicographiques et étymologiquesde « Singe » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  2.  Définitions lexicographiques et étymologiques de « Sapajou » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  3. Jacques Dumont, Les animaux dans l’Antiquité grecque, L’Harmattan,‎ 2001 , p. 244.
  4.  Stefano Perfetti, Aristotle’s Zoology and Its Renaissance Commentators, 1521-1601, Leuven University Press,‎ 2000 , p. 172.
  5. Pline l’AncienHistoire naturelle [détail des éditions] [lire en ligne ],VII, 2, 17 et VIII, 81, 55.
  6.  Adolphe Bloch, « Galien anthropologiste », Bulletins de la Société d’anthropologie de Paris, vol. 1, no 1,‎ 1900, p. 347-359 (lire en ligne
  7. Kathleen Walker-Meikle, Medieval Pets, Boydell Press,‎ 2012, 13-14 p. (lire en ligne 
  8. Marco Polo, La Description du monde, Le Livre de Poche,‎ 2012, 408 p.
  9. BuffonHistoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roy, vol. 14, Paris, Imprimerie royale,‎ 1766, 511 p. (lire en ligne )
  10. BuffonHistoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roy, vol. 15, Paris, Imprimerie royale,‎ 1767, 207 p. (lire en ligne
  11.  Carolus LinnæusSystema naturæ per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, vol. 1, Stockholm, Laurent Salvius,‎ 1758, 10e éd., 824 p. (lire en ligne )

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La maltraitance vue par les Animaux

Posté par othoharmonie le 5 avril 2015

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Plus pragmatiquement, laissons les Animaux nous montrer leur propre point de vue sur ce qu’ils considèrent « maltraitance », loin de renier les souffrances parfois physiques qui en découlent, et aussi nous offrir des conseils avisés pour « supporter » voire accueillir de telles situations, pour aider activement en actions, pourquoi pas si cela est vraiment et justement demandé, aider en transmutation par le cœur certainement : n’oublions pas le pouvoir créateur propre à chaque petite conscience de vie qui sait écouter et soigner. Et par mon rôle et mon expérience quotidienne de soignante, je pourrais vous témoigner de l’ampleur des changements qui sont possibles en écoutant les animaux en souffrance, en communication tout intuitive.

Ainsi, forts de l’écoute des Animaux, y compris sur le plan de la matière – injustices corporelles, maladies, et plus encore – nous nous poserons en co-agissants pour faire circuler une plus belle Harmonie, car les Animaux, surprenants de conscience et de générosité, tout autant que nous les Humains, sauront nous montrer aussi comment passer les voiles apparents d’une situation et voir au-delà, non plus à travers seulement des réactions et prismes émotionnels en chaînes, mais au loin, vers le cœur des événements et des gens. Grâce à eux, nous ne poserons plus, ou moins, d’a priori mais nous entendrons la sagesse animale sur toute situation, aussi déroutante soit-elle, ce qui nous permettra de mesurer, par une écoute sensible et intuitive, notre positionnement, nos actions et nos paroles, et ainsi aider à rétablir une entente entre Hommes et Animaux.

Mal-traiter signifie aussi que nous pouvons « traiter bien ». Cela implique alors de bien voir l’Autre dans ses besoins les plus élémentaires de corps mais aussi de cœur et d’En-vie (d’Esprit). Et pour cela, nul préjugé extérieur à l’autre ne pourra apporter clé d’une compréhension de l’autre, de soi, une compréhension mutuelle. La glace qui nous empêche de discerner l’Autre et de voir qui Il Est est sans doute un obstacle majeur à l’établissement de rapports harmonieux et respectueux de la nature profonde de chacun. C’est la méconnaissance qui peut enclencher des processus de mal-traitance, car alors je me trompe sur la nature de l’autre, ses besoins, ses envies et ce qu’il a envie de transmettre au monde.

Les peurs, origines de mécompréhensions…

D’ailleurs, de façon tout anodine, n’est-ce pas les peurs des personnes qui ne connaissent pas les chiens qui font que la rencontre avec un gros chien leur sera difficile, voire conflictuelle ? La personne qui ne connaît pas et qui n’ose pas s’ouvrir et s’offrir à l’autre, ou qui ne sait plus le faire, aura tendance à projeter ce qu’il croit être l’autre… même dans ses plus terribles peurs inconscientes… « il va me faire du mal, il va mal m’accueillir, etc. j’ai peur de cela donc », sans même entendre la voix de l’autre, je me projette à sa rencontre, de façon maladroite et qui peut être vécue brutalement, avant que cet autre ne me touche…

C’est un peu ce qu’il se produit dans les rencontres humaines inconscientes, un jeu de peur et de pouvoir, qui peut aussi se décliner dans les rapports qu’entretiennent les hommes face aux animaux… par peur de ne pas véritablement savoir Qui est l’autre, cet animal qui me sait de tout son corps mais que je préfère voir réduit au terme de « bête », afin de contrôler les échanges que nous pourrions entretenir. Et si cet Animal osait me montrer tel que je suis, en ressortirais-je différent ? chamboulé ? Alors, traditionnellement, je préfère faire le choix de la maintenir dans une croyance édictée par un type de société ou d’habitudes, de sorte que de cet Autre ne sorte pas le Divin, qui me fait tant peur. Car une fois confronté à ce Divin qui vibre partout –par Tout-, je ne pourrais faire autrement que de le voir, et cela me fait peur, m’immobilise.

Florence Emmeline Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

 

 

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CHOUETTE – HIBOUX ET SUPERSTITIONS

Posté par othoharmonie le 7 mars 2015

 

 CHOUETTE HIBOU

 

 

Chouettes, hiboux : légendes, mythes et superstitions :

 

Que de superstitions, que de craintes encore devant ces animaux si utiles. Rapaces nocturnes, solitaires, silencieux volant au-dessus des cimetières, hantant les clochers … de quoi alimenter les croyances populaires lui imputant une relation avec le démoniaque.  En effet l’oiseau de mauvais augure, l’oiseau de malheur, comme on l’appelait, était associé aux sorcières, aux mauvais esprits, à la mort. Autrefois, chouettes et hiboux étaient cloués aux portes des maisons pour conjurer le mauvais sort. Les plumes du Hibou sont utilisées dans les cérémonies rituelles, on dit qu’il est un psychopompe (Conducteur des âmes des morts). Quant à la Chouette effraie au plumage pâle et aux yeux noirs, sa présence est liée aux fantômes et aux apparitions. On l’associe à la Dame blanche dont on lui donne le nom (être surnaturel qui prend généralement la forme d’un spectre. La dame blanche peut se révéler être une sorcière, une fée ou l’annonciatrice d’une mort prochaine.)

Et pourtant la chouette a eu son temps de gloire. Pendant l’antiquité, elle était synonyme de sagesse et d’intelligence. Dans la mythologie gréco-romaine elle était l’animal sacré d’Athena ou Minerva (intelligence, clairvoyance et guerre), la déesse de la Pensée, des Arts, des Sciences et de la Technologie.

La chouette chevêche était un symbole de la richesse et d’abondance. Elle était représentée sur les pièces de monnaies athéniennes.

Le survol, avant la bataille, d’une armée grecque par une chouette était considéré comme un présage de victoire.

 

Quelques croyances populaires liées aux chouettes et hiboux

• Le cri d’une chouette attire les démons, jeter du sel sur le feu vous protègera.

• Son cri par un soir de pleine lune annonce le début de l’agonie d’un malade.

• En plaçant le cœur d’une chouette ou d’un hibou sur la poitrine d’un dormeur, il répondra à toutes vos questions.

• Lorsque les chouettes chantent, c’est signe de beau temps.

• Au pays de Galles, lorsqu’une chouette chante près d’une maison, c’est le signe qu’une jeune fille vient d’y perdre sa virginité.

Qui regarde dans un nid de chouette devient morose et malheureux à vie.

En France le hululement d’une chouette annonce, à une femme enceinte, la naissance d’une fille.

Son chant appelle la mort.

Si l’une d’elles se posait sur le toit d’une maison, il fallait la prendre la tête en bas après lui avoir lié les pattes et ailes pour éloigner le danger.

Toutes ces superstitions sont dues à une méconnaissance de l’animal.

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 A la découverte de ces animaux nocturnes.

Et non la chouette n’est pas la femelle du hibou. Bien que se ressemblant beaucoup, ce sont deux espèces différentes. Tous les deux font partis de la famille desstrigiformes. L’ordre des Strigiformes  comprend deux familles, les Tytonidés (effraies et phodiles) et les Strigidés (chevêches, chevêchettes, chouettes, hiboux, kétoupas, ninoxes, harfang, grands ducs et petits ducs). A part les chevêches et chevêchettes qui parfois sortent le jour, ces rapaces vivent la nuit. Leur morphologie est adaptée à leur vie nocturne : une audition très sensible (ce sont les oiseaux qui ont l’ouïe la mieux développée ; ils sont capables de capturer leur proie sans même se servir de leurs yeux. Les trous auditifs sont cachés derrière les disques faciaux presque au niveau des yeux), une excellente vue(placés sur le devant de la tête, les yeux sont ronds, gros et presque immobiles, l’oiseau compense ce défaut par des tours de tête de ¾), des ailes larges avec les premières rémiges frangées avec une structure de plumes permettant un vol silencieux.

On différencie le hibou de la chouette par la présence de ces drôles de plumes de chaque côté de la tête que l’on appelle des aigrettes et qui n’ont rien à voir avec le système auditif alors que la chouette a la tête toute ronde.

Les rapaces nocturnes chassent des petits mammifères, principalement des rongeurs, mais aussi des insectes, des serpents, des oiseaux. Lorsque les proies sont petites, chouettes et hiboux les avalent entières sinon ils les dépècent. Les sucs digestifs dissolvent les chairs. Tout le reste qui n’est pas digestible (poils, os, plumes) seront rejetés par le bec sous forme de petites boules : les pelotes de réjection. La forme et la taille des pelotes permettent de savoir l’espèce du rapace qui l’a recraché. Il est facile de connaître le menu de l’oiseau en disséquant ces pelotes.

Les couples s’arrogent aussi un territoire de chasse relativement étendu pour se nourrir et se tiennent parfois très éloignés les uns des autres. Le plus souvent, on ne trouve qu’une seule paire de chouettes ou de hiboux pour plusieurs kilomètres carrés.

Les strigiformes ont une particularité : contrairement aux autres oiseaux qui pondent et couvent tous leurs œufs en même temps, nos hiboux et chouettes, eux, couvent pour que les oisillons éclosent les uns après les autres. Il y a donc dans une même nichée, des petits de taille et d’âge différents. Selon les recherches, c’est un moyen de lutte contre les parasites. Le plus jeune de la nichée les attirent à lui, protégeant du même coup le reste de la famille. 

 

http://www.dailymotion.com/video/x118nxf 

Menaces sur la population :

Décimés par les pesticides destinés à empoisonner les rongeurs, les lignes de haute tension, les voitures sont les principales causes de la mortalité de ces oiseaux.

L’extension des villes et zones de construction, la politique forestières qui veut qu’il faille couper tout arbre mort, le remembrement des terres agricoles qui a entraîné l’arrachage des haies,  empêchent la nidification et de fait la reproduction.

Les spécimens de la plupart des espèces se font de plus en plus rares.

Depuis quelques années, les paysans ont compris l’utilité des chouettes et hiboux, qui avec le chat sont les principaux prédateurs des campagnols,  et œuvrent pour leur offrir une chance de survie. Rare sont ceux qui n’installent pas des nichoirs sur ses terres. Mais il y a encore bien du chemin à faire en ce sens. Hélas, nous ne reviendrons plus en arrière mais nous pouvons sauver les quelques couples qui restent encore dans nos régions.

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Le Masque de la Chouette

Posté par othoharmonie le 4 mars 2015

 

 

images (13)La personnalité rituelle de la chouette vient plus du monde Gréco-Romain que du monde Germain ou Celte. Son ancêtre historique est la chouette d’Athéna. Mais, une chouette sacrée a tout à fait sa place parmi les masques sacrés.

Tout d’abord, la chouette a symboliquement le pouvoir de la sagesse. En plus de cela, en Grande Bretagne et en Europe il y a une forte tradition qui veut que la chouette soit un oiseau de présages, en général lié à une mort ou annonçant une mort. Dans le passé la chouette et la Sorcière étaient associés même si la chouette est presque toujours  représenté ou placé au second plan. Comme la chouette n’est pas un « familier » sorcier habituel, il doit y avoir d’autres explications à cette association Sorcières / chouettes. Nous approchons ici le vrai concept de la chouette-oiseau magique.

Essayons de voir où la Chouette danseur masqué peut remplir un rôle particulier dans le groupe masqué.

La Sorcière et la Chouette sont toutes les deux des créatures de la nuit. La plupart des chouettes chassent la nuit et attaquent des rats, des souris et d’autres petits animaux.

Entendre un rat crier dans la nuit, brisant ainsi le silence, peut être effrayant. Le hululement angoissant d’une chouette suivi par le cri d’un petit animal qui a peur pour sa vie, peut faire penser à bien des choses à un esprit superstitieux. A cause de la manière dont ils appréhendent le surnaturel, les gens qui l’entendent, peuvent voir cela comme une preuve que la chouette messager de mort porte une autre âme damnée à sa maîtresse la Déesse qui dirige l’autre Monde.

L’endoctrinement inspiré par l’église a rempli la nuit de sorcières tenant leurs rites sataniques et demandant l’aide de leur maître le Diable pour éloigner l’âme des bons chrétiens imprudents du chemin de la croyance et de l’ultime salvation.

D’après le stéréotype, la sorcière du moyen age adorait le Diable et avait signé un pacte avec lui par lequel en échange de certains dons, pouvoir ou ce que vous voulez, la sorcière devait, après une certaine période, remettre son âme au Diable qui la lui réclamerait.

Lorsque des gens se rassemblaient la nuit et entendaient le hululement de la chouette et ensuite des cris de souffrances, cela pouvait amener à penser à ces esprits conditionnés et sensibles qu’une sorcière de plus était menée à contre cœur à son maître le Diable. Ils devaient se signer et murmurer : « Dieu soit loué, nous sommes de bons chrétiens et nous sommes sous la protection de notre Sainte Mère l’Eglise ».

Même s’il est difficile pour nous de nous glisser dans la peau et dans la tête des gens du moyen-âge et de comprendre leur façon de penser et la façon dont ils ont été conditionnés par la « sainte mère l’église », nous devons essayer si nous voulons comprendre comment un phénomène naturel peut être perçu comme de la « sorcellerie » et être d’inspiration satanique. D’un certain point de vue, la chouette fut toujours considérée comme un oiseau sacré dédié à la Déesse, ou une des apparences adoptées par la Déesse pour visiter en secret ou observer les Siens pendant leurs pratiques.

D’un autre point de vue, cette même chouette et ses hululements étaient un signe physique qui prédisait que la mort était sur le point de demander l’âme d’un des Siens, qu’on le sache ou non, mais qu’on suspectait au moins d’être un des Siens. A la lumière de cela, l’ancien esprit de la chouette, son association avec la Déesse et son savoir et sa sagesse inspirés par la Déesse trouve sa place dans ce qui est souvent couvert par le concept des rites masqués.

Transposé à notre époque, la Chouette danseur masqué peut être par exemple le plus âgé du groupe, celui qui est la « Sage Vieille Chouette » du groupe. Même si la chouette n’aura jamais le même statut que le Cerf, le Corbeau et l’Ecureuil, c’est vers lui qu’on se tourne pour obtenir des conseils lorsque les choses ne tournent pas comme elles le devraient. C’est la chouette qui transmet ce qui a été acquis lors des rites aux nouveaux du groupe. Bref, cette personne sera une de celles qui auront en tête le concept et les techniques utilisées lors des rituels et au-dessus de tout il sera celui qui donnera ces téléchargement (1)informations lorsqu’on les lui demandera, mais pas avant. La Chouette est le gardien discret des rites aussi bien que le gardien du concept et de la pureté des rites.

Avec ce changement nous suivrons la très ancienne tradition sorcière en adaptant les mécanismes du concept à l’époque où nous vivons. Lorsqu’il sera nécessaire d’opérer de nouveaux changements la Déesse Eternelle enverra Son oiseau sacré planter les premières graines de ces savoirs et compréhensions et laissera les futurs covens les mener à maturation.

     par Evan John Jones du Site référence : http://lapierresorciere.free.fr/TC/EJJ15f.htm

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LE HIBOU ASTROLOGIQUE

Posté par othoharmonie le 1 mars 2015

 

 

alt=Description de cette image, également commentée ci-aprèsLE HIBOU EST L’OISEAU DU CAPRICORNE

 Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, le hibou est symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et de mélancolie. La mythologie grecque en fait l’interprète d’Atropos, celle des Parques qui coupe le fil de la destinée. Il était également associé à la déesse de la sagesse, Athéna. C’est pourquoi le hibou symboliserait l’intelligence et la réflexion. 

Dans son poème « Les hiboux », Charles Baudelaire célèbre aussi cette sagesse :

« Leur attitude au sage enseigne/ Qu’il faut en ce monde qu’il craigne/Le tumulte et le mouvement ».

En Egypte, il exprime le froid, la nuit, la mort. Selon les époques et les cultures, le hibou a une image tantôt négative, tantôt positive. Dans tous les cas, il est lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité. Certainement de par son cri inquiétant et son mode de vie « en retraite », il fut le vecteur de nombreuses superstitions.

Les hiboux, comme les chouettes d’ailleurs, sont le moyen de communication le plus répandu du Monde Magique. Les messages sont attachés à la patte de l’animal, ou il porte la lettre entre ses serres ou dans son bec. Les hiboux transportent aussi des colis. Parfois, plusieurs oiseaux sont affectés à un seul paquet si celui-ci est trop volumineux. Par magie, les hiboux trouvent toujours le destinataire, même si le voyage pour y parvenir est semé d’embûches. Il est peu probable qu’un hibou soit suivi ou intercepté, mais ce n’est quand même pas impossible… 

Pour les Romains, le cri du hibou présageait une mort prochaine. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire. Mais paradoxalement, le hibou est aussi un grand symbole de sagesse et de connaissance.

« J’ai parcouru la moitié de la terre et je me suis enrichie de plus d’expérience que tout autre oiseau » dit l’hirondelle au hibou. Comment est-il possible que l’on vénère ta sagesse, alors que tu vis la nuit et ne quittes pas tes falaises ? »

« C’est les yeux fermés que je vois le mieux et mes pensées voyagent bien plus loin que tes ailes ! », répondit le hibou.

Le hibou jouait, dans la Chine antique, un rôle important : c’était un animal terrible qui était censé dévorer sa mère. Il symbolisait le yang, et même l’excès de yang. Il se manifestait au solstice d’été, s’identifiait au tambour et à la foudre. Il était aussi en rapport avec la forge. Il était l’emblème de Houang-ti, le Souverain jaune et le premier fondeur. Excès de yang, le hibou provoquait la sécheresse. Les enfants nés le jour du hibou (solstice) étaient de caractère violent, peut-être parricides. Le bouillon de hibou, distribué aux vassaux à la même date, était-il rite d’épreuve, de purification, de communion ? Ou tout à la fois ? Quoi qu’il en soit, le hibou était toujours considéré comme un animal féroce et néfaste.

Le hibou est l’un des plus anciens symboles de la Chine, il remonte aux époques dites mythiques. D’après certains auteurs, il se confondrait avec le Dragon-Flambeau, emblème de la seconde dynastie, celle des Yin. Il est l’emblème de la foudre. Il figure sur les étendards royaux. Il est l’oiseau consacré aux forgerons et aux solstices ; dans les temps archaïques, il présidait les jours où les forgerons fabriquaient les épées et les miroirs magiques. Inutile de dire qu’il ne viendrait pas à l’idée d’un Chinois de clouer sur la porte de sa grange un hibou !

Pour les Indiens de la Prairie, le hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. D’où l’emploi des plumes de hibou dans certaines cérémonies rituelles.   

Dans les rites initiatiques de la Société Midé, chez les Algonquins, figure, perché » dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la Terre du Soleil Couchant royaume des morts. Le hibou remplirait ici une fonction psychopompe.

Il peut également être considéré comme messager de la mort et en conséquence maléfique : « Quand le hibou chante, l’Indien meurt » ; le sorcier chorti, incarnant les forces malignes, a pouvoir de se transformer en hibou.

La chouette fait partie des anciens du Monde, pleins de sagesse et d’expérience dans le conte apocryphe gallois du même nom. On devrait donc la ranger parmi les animaux primordiaux et il est probable qu’on peut l’assimiler au hibou. Mais ces animaux n’apparaissent pas dans le symbole religieux celtique. Le hibou est pris ici en mauvaise part sous l’influence du christianisme. Le symbolisme de la chouette, favorable, est plus ancien et probablement préchrétien.

Blodeuwedd, la femme infidèle de Llew, dans le Mabinogi de Math, est transformée en hibou en punition de son adultère avec un seigneur voisin.

A propos, savez-vous comme distinguer le hibou de la chouette ? C’est tout simple… Le hibou porte des aigrettes sur la tête. Les aigrettes sont des touffes de plumes lui donnant l’impression d’oreilles ou de cornes.

Le plumage du hibou est couleur d’écorce lui conférant un camouflage très efficace la journée lorsqu’il se tient posé sur une branche généralement près du tronc de l’arbre. Si un danger le menace, il prend alors une posture caractéristique : il se raidit, resserre ses ailes le long de son corps et dresse ses aigrettes tout en refermant son marque faciale. Ceci lui donne l’aspect d’une branche morte et il est alors très difficile de le repérer.

263px-Hibou_grand_ducUn peu comme le fit Saturne, le Maître du Capricorne, il régurgite non pas ses enfants, mais les parties non consommées (os, poils, dents…) de ses proies qu’il avait avalées goulument. Sont recrachées sous forme d’une petite pelote dite « de réjection », tout ce que son estomac ne peut assimiler mais a trié consciencieusement.

 

Bibliographie :

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter Editeur – Collection Bouquins

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LE HIBOU, ANIMAL TOTEM

Posté par othoharmonie le 26 février 2015

 

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Le hibou est souvent associé au côté obscur puisque c’est un oiseau nocturne et un oiseau de proie. De par sa particularité de voler sans bruit, et du fait qu’il se déplace de nuit, ses proies ne sont conscientes de sa présence que lorsqu’elles sont déjà prises. Il mange beaucoup de souris, de gerboises, de petits animaux. Il a une vision perçante, et sa tête peut presque tourner à 360°; c’est là une capacité fascinante, il est très impressionnant de voit un hibou tourner la tête sans que son corps ne bouge.

Parmi les Premières Nations, très peu vont utiliser les plumes de hibou, hormis ceux qui ont la médecine de cet animal. Et même ceux-ci doivent faire des cérémonies pendant plusieurs jours afin d’annuler l’énergie obscure associée au hibou. Je connais cependant la nation mohawk qui semble n’avoir aucune difficulté à travailler avec ces plumes. 

Les qualités positives du hibou sont les suivantes: il est celui qui, dans le silence de la méditation, sait accéder à toute l’information, toute la connaissance qui est dans l’Univers. Dans la mythologie grecque, l’image est fréquente d’une déesse avec sur l’épaule une chouette qui lui chuchote l’information dont elle a besoin. Le hibou est donc associé à la sagesse et à la connaissance. La Personne qui en a la médecine doit fréquenter les lieux sombres où l’on peut pratiquer la méditation et y accéder. Quant à celui qui possède la médecine du hibou, il arrive souvent qu’il puisse travailler avec la mort, accompagner les mourants ou dans les soins palliatifs.  Une personne qui possède la médecine du hibou a souvent la capacité de pratiquer la guérison à distance. 

Par ailleurs, il est très intéressant d’avoir une telle personne dans une association, car elle voit tout, on ne peut pas la décevoir, elle sait distinguer ce qui n’est pas net.

Le hibou est couramment associé à la sorcellerie, à la magie noire, à la pratique d’envoyer de mauvaises énergies à d’autres personnes. 

Lorsque l’on voit un hibou: il est bon de revenir à l’observation de notre situation de vie et d’utiliser notre intuition: en effet, il peut y avoir un danger à maintenir la situation dans laquelle on se trouve. Dans certaines nations, il était dit que lorsqu’on entendait le hibou chanter son nom, on savait que l’on allait mourir dans la semaine qui suivait. 

Voilà la médecine du hibou.

 

ARTICLE du blog de http://www.aiglebleu.net/

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LA CHOUETTE ANIMAL TOTEM

Posté par othoharmonie le 26 février 2015

 

 

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Le trait le plus frappant de l’animal totem de la chouette ou du hibou est son lien profond avec la sagesse et la connaissance intuitive. Si vous considérez la chouette comme un de vos totems, vous êtes susceptible d’avoir la capacité de voir ce qui est habituellement caché a la plupart d’entre nous. Lorsque cet animal totem vous guide, vous pouvez compter sur la puissance de sa perception pour aller au-delà de l’illusion et de la tromperie et accéder à la vérité. L’animal totem de la chouette est également associé à la sagesse, la découverte de l’inconnu et la magie de la vie.

Symbolique de la chouette

La chouette ou le hibou ont une symbolique riche qu’on retrouve dans de nombreuses traditions. Cet animal peut symboliser  les éléments suivants :

  • Intuition, capacités intuitives
  • capacité de voir ce que les autres ne voient pas ; voir au-delà de la tromperie et des masques
  • Sagesse
  • Messager en contact avec le monde spirituel et l’intuition
  • Curiosité pour les mystères de la vie, l’inconnnu
  • Connexion avec le « moi superieur »
  • Annonce du changement

Dans de nombreuses traditions, la chouette est un symbole de sagesse et un guide spirituel. Dans le passé, une signification traditionnelle de la chouette est celle de l’annonceur d’une mort imminente. Par extension, on peut aujourd’hui interpréter ce symbole comme la représentation d’un moment de transition ou de changement important.

L’animal totem de la chouette et le pouvoir de voir ce qui est caché

La chouette voit dans l’obscurité: En tant qu’animal totem, elle vous guide pour voir au-delà du voile de la tromperie et de l’illusion et vous aide à voir ce qui est gardé habituellement caché. Elle symbolise aussi la possibilité de se dégager des illusions et de voir la vraie signification des actes ou de état d’esprit de soi6même et des autres.

Si la chouette est un de vos animaux totems, vous avez une forte intuition et vous avez accès à des informations et a une sagesse qui est habituellement hors de port2e pour la plupart. L’esprit de ce  totem vous encourage à regarder au-delà des apparences trompeuses pour révéler la réalité d’une situation ou des motivations d’une personne.

La chouette est un guide puissant qui encourage l’esprit de discernement et de prise de décision a partir de motifs clairs. Appelez cet animal totem quand vous avez à évaluer une situation ou faites des expériences déroutantes.

L’inconnu et le totem de la chouette

Si vous avez une chouette comme un totem ou animal de pouvoir, vous avez sans doute une tendance naturelle a aimer explorer l’inconnu. Les mystères de la vie sont un domaine fascinant et plein d’intérêt pour vous. Quand vous vous laissez guider par l’esprit de cet animal, vous êtes susceptibles de développer une appréciation grandissante pour la magie de la vie.

Lorsque la chouette se présente dans votre vie comme animal totem, écoutez et regardez autour de vous à l’affut de signes subtils qui peuvent avoir de la signification. Votre totem est d’un grand soutien pour être attentif à ce qui passe généralement inaperçu mais qui peut maintenant être d’une importance particulière.

La chouette ou le hibou est aussi un guide utile pour découvrir votre potentiel et vos capacités cachées. Regardez si vous avez besoin de travailler ou révéler votre nature intuitive plus ouvertement.  La nuit est particulièrement propice pour votre créativité.

Le totem de la chouette comme annonceur du changement

La chouette est un animal symbole de mort dans de nombreuses traditions. Dans la plupart des cas cependant, cela ne doit pas être pris à la lettre: Si l’apparition d’une chouette est associée à la mort, cela peut être considéré comme une mort symbolique qui peut être interprétée comme une transition dans la vie, l’avènement de changements importants en train ou sur le point de se produire.

Lorsque la chouette comme animal totem se présente dans votre vie, faites attention aux changements en cours dans votre vie. Peut-être que vous vous apprêtez à quitter certaines vieilles habitudes, une situation qui ne vous sert plus ou a  apporter quelque chose de nouveau dans votre vie.

VU SUR http://www.animal-totem.fr/animal-totem-chouette/

 

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MYTHES ET LEGENDES autour du hibou et la chouette

Posté par othoharmonie le 25 février 2015

 

 

220px-Bubo_bubo_juvenilesLes chouettes et hiboux sont sujets à de nombreuses légendes et symboles mythologiques ; tout d’abord chez les grecs, la chouette est le symbole de la sagesse. Elle était l’animal favori d’Athéna car les grecs pensaient que c’est une lumière interne qui lui permettait de voir la nuit. 

On peut encore voir la chouette d’Athéna sur la pièce grecque de 1 euro. Chez les indiens d’Amérique du nord, les hiboux étaient respectés en tant qu’accompagnateurs des âmes qui passaient dans l’au-delà. Les Cherokees demandaient conseil aux hiboux en cas de malheur. 

Les hiboux en Europe sont considérés comme des animaux de compagnie depuis que J.K Rowling en a fait un animal sympathique à travers Hedwidge, le Harfang des neiges qui accompagne Harry Potter. 

Chez les romains, on accuse les oiseaux nocturnes de boire le sang des enfants pendant la nuit. Les cris du hibou présageaient une mort prochaine tout comme au moyen âge où ils sont également associés à la sorcellerie et à la magie noire, messagers de Satan. Ainsi pour éloigner le mauvais sort, les gens avaient pour habitudes de clouer vivante une chouette avec les ailes écartées contre la porte des grandes familles.

Les croyances populaires ont fait de la chouette un animal dit : « de mauvaise augure… », un  »oiseau de malheur… ».
Au Moyen Age, elle était associée aux sorcières et autres mauvais esprits. D’autres la considéraient comme le symbole de la misère et de la mort.

Malgré tout, la chouette n’a pas toujours été détestée. Dans les civilisations antiques, commel’Egypte, la chouette représentait la lettre « m ».

 À Babylone, on représentait les pieds de la déesse Lilith par les pattes de ce volatile.

Dans la civilisation romaine, rencontrer une chouette était un mauvais présage.

 Dans la mythologie grecque, la chouette était l’animal sacré de la déesse Athéna et elle symbolisait la sagesse et l’intelligence.

 Les « bonnes » superstitions :
~ Quand les chouettes chantent c’est signe de beau temps.

Les « mauvaises » superstitions :
~ Son cri à la pleine lune annonce l’agonie d’un malade.
~ Qui regarde dans un nid de chouette devient morose et malheureux à vie.
~ Au Pays de Galles, le hululement de la chouette annonce qu’une jeune fille vient de perdre sa virginité.
~ En France le hululement d’une chouette annonce, à une femme enceinte, la naissance d’une fille .
~ Son chant appelle la mort.

Pour éloigner le mauvais sort que les chouettes traînaient avec elles, les hommes inventèrent divers rites ou rituels pour faire fuir le malheur qui suivait les chouettes :


~ Si l’une d’elles se posait sur le toit d’une maison, il fallait la prendre la tête en bas après lui avoir lié les pattes et ailes pour éloigner le danger.
~
 Quand on entend son cri il faut jeter du sel sur le feu ( le sel, d’après certains rites de « magie noire », est censé éloigner le malheur et les mauvais esprits que véhicule la chouette).

~ Si l’on place le coeur et le pied droit d’une chouette sur un dormeur, celui-ci dit tout ce que l’on veut lui entendre dire.

 

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Le Serpent et tous ses symboles

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

800px-Bothriechis_schlegelii_La taille des serpents est très variable selon les espèces, de 10 cm à 10 m. Ils une croissance continue tout au long de leur vie, même si cette croissance ralentit avec l’âge. Contrairement à de nombreux autres animaux, ils ne renouvellent pas leur peau en continu. Lorsque cette peau devient trop exiguë, elle se déchire et se détache de l’animal, remplacée en dessous par une autre nouvellement formée. 

Le corps des serpents est recouvert d’écailles, qui peuvent avoir toutes sortes de tailles, de formes, de textures et de dispositions, y compris au sein d’une même espèce. Ils peuvent présenter à peu près toutes les couleurs existantes. La couleur des serpents peut varier au cours de la vie chez un même individu. Ainsi, certaines espèces peuvent changer de couleur au cours d’une même journée, à la manière des caméléons, mais d’autres changent de couleur sur le plus long terme[1]. Ainsi, la couleur des jeunes individus peut être très différente de la couleur des adultes[2]. La couleur des serpents joue un rôle important puisqu’elle leur permet de se camoufler aux yeux des prédateurs et des proies potentielles. 

La colonne vertébrale est constituée d’un grand nombre de vertèbres (160 à 400) très bien articulées les unes par rapport aux autres, permettant aux serpents de se déplacer par ondulation. La bouche peut se distendre au passage des proies qu’ils capturent. De ce fait, les serpents sont capables d’avaler des proies énormes : dans l’estomac d’un  python de cinq mètres on a trouvé un léopard (préalablement étouffé). Les serpents sont tous carnivores. Ils  peuvent avaler une grande quantité de nourriture en une seule fois et sont capables de jeûner pendant de nombreux jours suite à cela. 

Les serpents ont une très mauvaise vue. Ils se repèrent dans leur milieu en sentant les odeurs et les déplacements  d’air grâce à leur langue bifide. Certains serpents ont une image thermique de la  proie. Ils sont sensibles aux  radiations infrarouges et peuvent percevoir les plus infimes changements de température. Les serpents se  rencontrent dans la plupart des régions du globe excepté les plus froides.

 

SYMBOLISME

La symbolique des dragons est à rapprocher de celle des serpents.

 

Terre

Le serpent, dépourvu de pattes, le corps tout entier collé au sol, s’abritant sous terre, est considéré assez  universellement comme le symbole de la Terre-mère. C’est un symbole chtonien des forces de la nature, du territoire et des forces souterraines. Dans la tradition celtique, les énergies souterraines se manifestent parfois sous la forme de « femmes serpent », comme la Vouivre. 

Le serpent est relié aux divinités proche-orientales du monde souterrain : la déesse de l’amour et de la fertilité  assyrienne, Ishtar, ou Qadesh en Palestine. Quetzalcoatl, «Serpent à plumes» aztèque, serait allé dans le monde souterrain pour y créer le cinquième monde de l’humanité. 

Eau

Le serpent, créature parfois aquatique, peut représenter l’Esprit de l’Eau. La Vouivre est une femme-serpent  aquatique dans la mythologie celte. Mélusine est une femme dont le bas du corps se transforme en serpent tous les  samedis lorsqu’elle prend son bain. De nombreux dragons processionnels sont liés aux crues de fleuves. 

Feu

En Gaule, le serpent apparaît parfois associé au bélier. Cette combinaison pourrait être en rapport avec le culte du  foyer, car le bélier est souvent associé au feu.[3] 

Protection

Dans la Grèce mycénienne, Athéna était une déesse du foyer et des greniers, également protégés par le serpent qui  apparaît sur son bouclier, l’égide. Le serpent est donc gardien des lieux. Dans la mythologie nordique  Midgardsormr, le Grand Serpent qui vit dans la « Grande Mer » primordiale, entoure le monde du milieu  (Midgard), la terre des hommes au centre de laquelle se trouve la terre des dieux, Asgard. Au-delà de la Mer et des  anneaux protecteurs de Midgardsormr se trouve Utgard où sont les puissances mauvaises et destructrices, les  Géants et les Forces du Chaos ; en mordant sa queue il assure au monde humain sa cohésion et sa solidité. En  Egypte, l’Uréus, déesse féminine qui représente l’oeil de Ré, flamme devenue serpent, symbole de la vigilance en  éveil, protège le front du Pharaon. La Montagne de l’Occident est gardée par Oudjat, la déesse serpent, dame du  Silence ; elle remplit aussi les fonctions de protectrice du grenier. 

Guérison

Dans l’Antiquité grecque, le dieu de la médecine, Asclépios (Esculape pour les romains), avait le serpent pour attribut. Dans les temples qui lui étaient dédiés, à Epidaure notamment, l’oracle était rendu par l’intermédiaire de serpents, serpents que l’on retrouve d’ailleurs enroulés autour du caducée. Sa fille, la déesse de la santé Hygie est également représentée avec un serpent.

 

Snakes_DiversityImmortalité, mort et Renaissance

Comme d’autres animaux, qui entrent sous terre comme on enterre les morts, et en ressortent, les serpents sont symboles de renaissance et d’immortalité. Puisqu’ils sont carnivores et qu’ils tuent leurs proies en utilisant leur venin, on les a associés à la mort. 

Le serpent change de peau, ce qui donne l’impression qu’il quitte un vieux corps pour renaître. L’« Ouroboros », serpent qui se mord la queue, symbolise le cycle infini de la vie et de la mort. On retrouve ce symbole dans de nombreuses civilisations Méduse est une femme à la chevelure de serpents, pétrifiant les hommes de son regard. Le sang coulant de sa veine gauche est un poison, tandis que celui de sa veine droite est un remède capable de ressusciter un mort[4]. 

Quetzalcoatl, ou «Serpent à plumes», chez les Aztèques, était un dieu de la mort, mais aussi de la renaissance.

Les Romains associaient aux serpents les âmes des défunts : Virgile raconte, dans L’Enéide, comment Enée voit un serpent se glisser près de la sépulture de son père et goûter les mets sacrés qu’il y a déposés avant de regagner le fond du tombeau, augure d’un message des ancêtres signifiant qu’ils en acceptent l’offrande. 

Transe et divination

Delphes possédait, depuis des temps reculés, un oracle gardé par le Python, serpent dragon, génie serviteur de la déesse Gaïa. Vaincu par le dieu solaire Apollon, il resta sur place et transmit le pouvoir oraculaire. La figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes. 

Autres figures mythiques

Dans la Gaule orientale et dans le pays du Rhin le serpent apparaît sur un cheval galopant, renversant un monstre – que l’on appelle couramment l’anguipède – semi-zoomorphe, semi-anthropomorphe. Dans la cosmogonie nordique, Yggdrasil – l’Arbre du monde, a ses racines rongées en permanence par un serpent, Nidhögg. 

La Kundalini est représentée comme un serpent endormi, lové au niveau du premier chakra (l’éveil de cette énergie vitale permet à l’initié d’atteindre la Sagesse). Hermès, dieu de la sagesse et maître des chemins et des carrefours, trouva un jour deux serpents en train de se battre et, leur tapant sur la tête avec son bâton de pèlerin, parvint à les concilier ; tous deux s’enroulèrent autour de ce bâton qui deviendra le caducée, symbole de la capacité à relier les contraires – les énergies solaires et lunaires – autour d’un axe vertical. 

Rhéa aurait pris la forme d’une couleuvre pour échapper aux ardeurs amoureuses de Zeus. Mais celui-ci se changea en serpent. Hermès les réconcilia en plaçant le bâton entre les deux.[5] Chez les Romains, Juno Sospita, la « protectrice », est la patronne de Lanuvium, près de Rome, où l’on pratiquait un rite annuel pour savoir si l’année  serait fertile. Une jeune fille allait nourrir un serpent qui habitait au coeur d’une grotte. Si le serpent acceptait les gâteaux, l’année serait bonne ; dans le cas contraire, elle serait stérile. Dans la tradition babylonienne, le serpent dragon femelle, Tiamat, est vaincu par le dieu héros Marduk, et dépecée, faisant ainsi naître le Ciel, la Terre et tous les êtres vivants. 

En Egypte, dans certaines cosmogonies, le Noun, océan indifférencié des potentialités, est associé au dragon serpent Apap (Apophis pour les Grecs) qui, chaque nuit, menace de dissolution le soleil et toute la création. 

Chez les Mongols, inspirés par les Chinois, le serpent dragon est un des douze animaux célestes. Il tourne sur lui-même et autour de l’univers. Il passe l’hiver sous terre d’où il sort au printemps pour monter au ciel. Il est ambivalent et soutient l’arbre de vie. En Inde, les rois serpents Nagas sont des divinités protectrices des fleuves, porteurs de vie et de fécondité mais aussi de sagesse ancestrale. En tant que faiseur de pluie, tel le serpent arc-en-ciel de la mythologie des aborigènes d’Australie, il représente la fertilité et les ressources abondantes de la terre.

Le Serpent et tous ses symboles  dans SERPENT 289px-Ecc2PRATIQUES

En Egypte, lors de la fondation d’un temple, on doit clouer au sol le serpent des puissances de la terre pour pouvoir entreprendre la construction. Les mêmes rites magiques propitiatoires se retrouvent en Chine dans la science de la géomancie. 

En Bulgarie le 25 mars se tenait la fête appelée « Blagovetz » ou encore « Blagovechtenie ». Les garçons sautaient par-dessus un grand feu pour se préserver en été des piqûres et morsures des serpents et des lézards. Les femmes faisaient du bruit avec une pince à feu, un tisonnier ou d’autres objets de ferraille, en tournant dans tous les coins du jardin, pour que les serpents et les lézards qui, selon la croyance, sortaient ce jour de leur cachette d’hiver, se sauvent de la maison. Elles disaient : »Courez les serpents et les lézards, parce que les cigognes arrivent ».

Le culte romain de Bona Dea a pu impliquer des serpents. 

Sources

1. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.30

2. Chris Mattison, Tous les serpents du monde, Delachaux et Niestlé, 2008, p.31

3. Dimitri Nikolai BOEKHOORN, Bestiaire mythique, légendaire et merveilleux dans la tradition celtique : de la

littérature orale à la littérature

4. Piere Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, 1999

[1951], p.168

5. Belfiore, Jean-Claude, Croyances et symboles de l’Antiquité, Larousse, Paris, 2010. p.195.

Retrouvez l’encyclopédie collaborative Wiccapedia : http://www.wiccapedia.fr

 

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Symbolisme vrai ou faux de la SALAMANDRE

Posté par othoharmonie le 2 février 2015

 

DIVERSES ATTRIBUTIONS ET SYMBOLIQUES

 

220px-Feuersalamander_rot1L’idée de la salamandre qui éteindrait le feu en marchant a tout d’abord été formulée par Aristote. Certaines propriétés plus ou moins ignifuges de la salamandre réelle étaient en effet connues dés l’antiquité, dans la limite des connaissances scientifiques de l’époque.

Bien que réputée venimeuse, la salamandre symbolise surtout la foi ardente, celle qui « déplace les montagnes ».  Son pouvoir légendaire majeur consiste  effectivement à éteindre le feu sur son passage.

Certains y voient une allusion à l’épisode de Daniel dans la fosse aux lions.

 

 

Rubens : Daniel dans la fosse aux lions    (source image : http://www.litteratureaudio.com/img/Rubens_-_Daniel_dans_la_Fosse_aux_Lions.jpg )

Saint Daniel , persécuté par les romains,  survécut aux lions grâce à la très grande ferveur de sa foi à toute épreuve.

 L’épisode biblique venant renforcer ce symbole est celui des 3 enfants jetés dans le feu. Le roi Nabuchodonosor avait ordonné de brûler vif trois enfants de religion juive. Le mythe biblique raconte que la foi des enfants se fit si grande qu’ils triomphèrent des flammes.

Selon Pierre de Beauvais ces deux épisodes véhiculeraient l’idée de la foi capable de surmonter la cruauté des tyrans.

  

Toutefois je vais citer un élément atypique face aux généralités de ces légendes : une salamandre aurait été tuée par un héros chrétien dans « Jean de l’ours » (l’histoire complète icihttp://www.unblogreveur.net/article-32802318.html  ) , mais cela fait-il forcément pour autant de la salamandre une créature de nature malveillante dans cette histoire-là?    

 N’étant pas un as de la théologie,  ce qui va suivre dans ce petit paragraphe  soulève des aspects complexes que je ne maîtrise pas totalement. En tous cas ce qui me paraît fort probable, c’est que malgré son fort bagage de foi religieuse, la salamandre des bestiaires représenterait une créature de l’ambiguité et de l’équilibre des contraires , car : 

1)      elle éteint le feu tout en s’en nourrissant et en demeurant vénéneuse. 

2)      cette créature ne fait pas l’objet de leçons de morale chrétienne à proprement parler, mais constitue plutôt un exemple de forte ferveur religieuse et de sagesse. 

3)      Guillaume clerc de Normandie associe-t-il en fait la salamandre à la libido « correctement canalisée » ?  C’est du moins mon hypothèse car ce clerc parle de « feu de la luxure » et de « grand embrasement des vices » concernant la salamandre qu’il juge sage créature quoique vénéneuse. Guillaume clerc de Normandie, habitué des ambiguités symboliques,  a par ailleurs critiqué certains moines orgiaques de son époque .  En outre, l’anonyme  Bestiaire d’amour rimé  dit « la salamandre est un serpent qui vit dans le feu qui ne craint pas qu’il la brûle … » (fin de citation).

      Voilà sur quoi je fonde mon hypothèse…

 

 Sources

  »animaux mythiques et réels du moyen âge » ( par Josy Marty Dufaut)

 

 

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Rhinocéros, animal Totem

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2014

 

220px-Nosorozec_indyjski_GyanC’est un survivant de la période pendant laquelle les grands mammifères peuplaient la terre. Par conséquent, sa devise est « sagesse ancienne ». Autrefois, les écoles avaient comme mot d’ordre : « connais-toi toi-même », de sorte que les personnes bénéficiant de cet animal totem devaient s’efforcer d’assimiler ces deux concepts dans leur vie. Il est important d’apprendre à faire confiance à sa sagesse intérieure et rechercher la vérité. Animal solitaire, il apprécie la solitude. On a tendance à dire que certains ont une « carapace de rhinocéros » quand on les voit complètement insensibles aux influences du monde extérieur. Le rhinocéros avec son fond de sagesse ancienne et son sens de la connaissance de son rôle dans la vie, apporte une signification nouvelle, plus positive, à cette expression.

Il représente aussi la sexualité masculine et possède une grande puissance. Lorsqu’il charge, il ne doute jamais de lui. « Rhino » signifie « nez » et « keras » signifie « corne » ( qui se situe sur le bout de son nez et non sur sa tête ). Par conséquent, les personnes rhinocéros ont un odorat plus développé, qui compense souvent une ouïe ou une vue plus faible.
Par ailleurs, ces personnes peuvent surprendre les autres du fait de leur grande agilité qu’elles déploient lorsque le danger apparaît au bout du chemin. Ne jugez pas une situation à son apparence, mais agissez à l’instar d’une personne rhinocéros, à savoir regarder sous la surface pour découvrir la vérité.

S’il est votre animal de pouvoir, vous êtes solitaire de nature. Votre sagesse innée et votre flair infaillible vous aident à découvrir de nouveaux horizons et poursuivre votre quête de la vérité.

La personne est discrète sur sa grande connaissance des aspects du monde, solitaire et d’une mémoire ancienne. Le Rhinocéros à beaucoup plus de valeur qu’il n’y parait au yeux des autres, il est calme et serein. Rhinocéros est un animal solitaire et apprend à être à l’aise en vous-même. 

Rhino est l’incarnation de l’axiome : « Connais-toi toi! »Depuis Rhino est un des animaux très anciens, il donne souvent des gens totem aperçu de leurs propres vies passées. 

Méditer sur Rhino peut souvent entraîner dans le déblocage de ces souvenirs. 
Souvent comment vous voyez votre Rhino donne un aperçu de cette vie passée. 
Deux Rhinos cornes viennent d’Afrique tout un Rhinos cornes sont en provenance d’Asie.Les personnes atteintes d’un totem Rhino ont un sens aigu de l’odorat. 

Le sens de l’odorat est le symbole de la discrimination plus élevé, l’idéalisme spirituel 
et la sagesse supérieure et Rhino donne tous ces gens à leurs totems. 
Faites confiance à votre sagesse intérieure. 

Ne regardez pas l’apparence seulement – aller au-delà et faire confiance à vos sens internes. Rhino vous aidera à voir la sagesse dans votre vie. 

Il a une solidité qui vous aiderons à mettre votre vie dans sa juste perspective.

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ORACLE DE L’AIGLE BLANC

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2014

 

34518a-zLes secrets de la médecine du chaman : Vivre au quotidien la sagesse des Indiens d’Amérique

L’ORACLE DE L’AIGLE BLANC a été conçu comme un guide simple et progressif pour accéder aux enseignements sacrés des Indiens d’Amérique du Nord. Vous trouverez ainsi dans ce coffret un livre illustré, un jeu de cartes au symbolisme puissant et un maître tout à fait exceptionnel en la personne de Wa-Na-Nee-Che, qui vous aidera à vous hisser vers les trois niveaux d’initiation : vous apprendrez alors à communiquer avec les animaux, qui vous découvriront leurs pouvoirs, à entrer en contact avec les énergies protectrices de nos ancêtres, puis à utiliser les quatre sources de puissance créative à travers leur symbolisme archétypal.

L’ORACLE DE L’AIGLE BLANC est à coup sûr un moyen très efficace de résoudre nombre de vos problèmes de tous les jours, domestiques, professionnels ou relationnels. Vous vous rendrez compte que ces enseignements génèrent en vous une inspiration et des pouvoirs intuitifs nouveaux. Les Indiens d’Amérique du Nord sont désespérés par notre comportement suicidaire tant au niveau écologique que social. Ils estiment que, désormais, pour sauver notre planète, nous devons acquérir une plus profonde connaissance spirituelle de nous-mêmes et de la nature. Jusqu’à une date assez récente, les Indiens hésitaient à nous révéler leur approche sensible du monde. Mais aujourd’hui, avec l’accord des Anciens et des chefs spirituels tant aux États-Unis qu’au Canada, Wa-Na-Nee-Che et son « scribe » Eliana peuvent enfin communiquer les enseignements sacrés pour le bénéfice de tous.

http://www.satas.com/fr/cards/23378-l-oracle-de-l-aigle-blanc-coffret-9782923717852.html

 

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LA PAROLE DE L’AIGLE

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2014

 

290px-Black_Hawk-EagleLe lapin fut chargé d’inviter le vautour et l’aigle pour faire une compétition . Le lapin se rendit dans les bois des Caïlcédrats, et des Baobab dans lesquels nichaient aux cimes de ces arbres géants les deux grands flâneurs . Le lapin reporter redoutant l’aigle qui se nourrit de son espèces demanda la protection d’un garde de corps pour se rendre chez celui-ci . Le maître des terres proposa son chien de chasse comme protecteur du messager ! Le lapin réfuta ce bon officier, argumentant que son chien aussi est un animal de chasse, dont les lapins sont tous les jours victimes de ses captures au profit de son maître .  Le roi lion proposa un de ses jeunes lionceaux pour escorter ! Le lapin sachant que les lions ne s’intéressent pas à leur chaire accepte cette proposition . Les deux compagnons prirent le chemin . Vus ensemble un lapin et un lionceau, les animaux s’étonnaient de la gentillesse d’un lion . Cependant, cette merveille confiance ne durera pas . A travers la forêt, des bois d’arbres épineux, où les termitières géantes dominaient partout comme un village primitive abandonné par ses habitants, les deux compagnons tombèrent sur un groupe des chiens sauvages affamés ! Voulant agresser le lapin, le lionceau leur avertit que c’était un messager du Roi, et que si par malheur ils touchaient au lapin, que la vengeance du lion serait sévères . Mais les chiens sauvages ne voulant pas obéir un lionceau, tenaient à se partager le Messager de la paix ! Un groupe des lions avertis par le bruit se présentèrent sur le lieu . De leur approche, les chiens sauvages prirent la fuite .

      Arrivés dans la forêt des baobabs géant et des caïlcéderats, les cimes des tous les arbres géants étaient partagés entre les vautours nichant, et quelques cimes dominés par les nids des aigles .

      Le lapin s’adresse d’abord aux vautours en leur exaltant de roi des oiseaux  . Il était devenu les griots des animaux par son expérience ! Il dit à vautour : Le roi, et le doyen des oiseaux, les autres ont peur de la mort, toi tu te nourris de la mort . Champion des flâneurs, voyageur des pays lointains . L’expérimentés des siècles ! Dépositaire des histoires des espèces ! Le vautour se laissa dans son nid en lui disant : Les longues oreilles, qu’est ce qui t’emmène . Je n’ai pas l’habitude de t’entendre ! Arrête tes discours qui me font rougir ! Ce n’est pas mon genre d’écouter les exaltations qui peuvent me pousser dans l’orgueil !

     Le lapin : Le roi lion et le Maître des terres t’invitent à une compétition de flâneur ! Le vautour : qui sera mon adversaire ? Le lapin c’est l’aigle ! Le vautour quelles sont les épreuves ? Le Lapin : d’abord la vitesse en flâne . Puis, le vol en haute altitude ! Il y a trois épreuves, celui qui emportera deux, sera déclaré vainqueur ! Le Vautour secoua sa tête en disant, j’y serai le jour convenu .                  Le lapin et son compagnon s’adressa à l’aigle noir, le lionceau a dit, celui-là ne vaut pas le coup . On va voir l’aigle royal . Puisque, l’aigle noir ne peut se mesure qu’aux charognards ! Ils allèrent voir l’aigle royal au cime d’un baobab géant . Le lapin lui dit : Je suis le messager des animaux, chargé par le roi lion, pour t’inviter à une compétition de paix entre toi et le vautour géant !

L’aigle, moi et le vautour, nous vivons en paix depuis des générations, vous allez créer des disputes entre nous ! Le lapin : Au contraire ! l’organisation du spectacle a pour but de faire les connaissances entre toutes les espèces animales, en vue de proclamer une paix solennelle . L’aigle : Moi qui prélève mes nourritures sur les autres, en cas de cette paix, comment me nourrirais-je ? Le lapin : Le roi, tu sais que personne n’est plus puissant . Chaque puissance à une puissance supérieure à elle . Si tu refuses ces spectacles pour la paix universelle, et perpétuelle, comptant sur ta puissance, nous mettrons le petit oiseau ( faoin, et hirondelle de singe « en bambara : l’autorité ou pouvoir » « une sous espèce des perroquets de la savane, volant à une vitesse supérieure qui s’attaque à des gros oiseaux flâner, en particulier l’aigle et certains faucons . Cet oiseau n’est pas tueur, mais il terrifie les oiseaux puissants qu’au sous espèces d’hirondelle de savane, trop léger, elle vole à une vitesse telle qu’on dirait qu’elle franchisse le mur du son. Elle aussi s’attaque aux gros oiseaux flâneurs. »)  que tu connais, il t’interdira l’envol ! L’aigle trembla dans son nid, puisqu’il savait qui, il aurait à faire ( à des petits oiseaux de rien de tout, qui comme un avion bombardier contre les avions géants terrifie les aigles dans le ciel) . L’aigle dit : j’accepte ! Je serais à l’invitation !

       Les jours de compétions, tous les oiseaux étaient là . Le maître des terres et le roi lion firent le préliminaire entre les charognards et les aigles noirs, ainsi que les faucons . Toutes les espèces de vautour étaient là cachant les feuilles des arbres géants . Les charognards eux aussi . Quant aux faucons, et les aigles noirs ils cachaient aussi les feuilles des arbres . Posés partout sur les branches toutes les espèces victimes de ces rapaces ne voulaient pas être absents à cette occasion . Puisqu’ils voulaient se plaindre contre les nuisances d’aigles et des faucons . Les poules domestiques surtout sont venues nombreuses avec leurs poussins autour de maître de la terre .

      Le roi lion donnant le signe du début des jeux par la queue à la main droite symbole du pouvoir . Il invitant les adversaires à parler chacun de lui-même et de dénoncer les défauts qu’ils voient à leur prétendants .

      Les charognards prirent la parole en disant :

Nous sommes les oiseaux paisibles, Nous n’attaquons ni les oiseaux, ni les animaux quatre-pédés . Nous, nous satisfaisons des reste de nourriture des humains, ou des animaux amovibles qui ne peuvent plus rien servir à la vie . Nous faisons oublier les leurs par le nettoyage de leur corps . Nous sommes des oiseaux paisibles . Les charognards prirent des chansons faisant allusion au aigles et des faucons . Ils disaient dans cette chanson : Nous ne sommes pas d’ oiseaux nuisibles qui enlèvent à la longue de la journée les petits des autres pour nourrir les leurs . Non nous ne sommes pas de perfides qui font saigner le cœur des autres parents pour nourrir les leurs .

      Les poules contentes de ces chansons faisant allusion surtout aux faucons se mirent à danser en répondant aux chansons des charognards . Oui c’est vrai, nous sommes témoins, puisque nous cherchons nos nourritures ensembles parfois dans des rue des villages . C’est vrai ce que vous dites, les faucons sont des rapaces des poussins des autres pour nourrir les leurs . Les charognards continuent en disant : Les faucons ne sont pas de bons voisins, au contraire, ils sont nuisibles dans leur environnement ! Les poules répondirent oui, oui, oui, ce sont des rapaces nuisibles pour nos progénitures ! Le maître des terres donna raison aux charognards, et aux poules, il demanda aux aigles noirs de dénoncer ce qu’ils eurent remarqué de mal du côté des charognards !

        Les Aigles noir irrités par le sabotage de ses cousins les faucons, ils dit : les charognards sont méprisables ! Ils sont chassés par les humains tous les jours, mais s’ils s’envolent comme partant, ils retournent peu à près . Ils guettent les excréments, et les morts . Vous pouvez en être témoins en raison de leurs odeurs . Ce sont des oiseaux les plus mal intentionnés . Moi, ma nuisance est rare, surtout sur les humains et leurs animaux domestiques .

   Le roi lion voyant les termes lui mettant en cause celui-ci ordonna le début de la compétition . Le vol de longue altitude, fut emporté par l’aigle . Les faucons furent éliminés et condamnés de leurs criminalités à l’encontre des petits des autres .Les vols à bases altitudes furent emportés par les aigles noirs. Les charognards ne furent récompense que d’un complément de patience .

Le roi lion dit : le tour est aux vautours et les aigles royaux : Les Aigles royaux prirent les paroles en s’exaltant en chanson : Nous sommes les symboles de puissance des empires ! Nous sommes les seuls oiseaux qui ont les maîtrises de courant dans l’air . Nous sommes les seuls oiseaux qui eurent franchi les mur du vent dans l’air . Nous sommes les symboles de puissances !

Et quant à nos adversaires vautours, ce sont des oiseaux mal attentionnés . Ils volent à tout moment pour guetter l’horizon s’il n’y a pas de morts quelque part . Bien sûr ce sont des oiseaux mal attentionnés, puisqu’à chaque moment, ils ne désirent que la peste tombe sur un groupe quelque part, pour qu’ils fassent un grand banquet . Et oui ce sont des oiseaux des mauvais souhaits sur les autres animaux . Les voyant dans le ciel, on croit qu’ils font un rituel, mais au fonds, ils guettent les morts quelque part à l’horizon !

       Le roi lion pris les paroles en disant aux aigles vous en avez assez dit, la parole est aux vautours !

       Le doyen de vautour sur la branche de Baobab dit :

Si je parle, si le roi des vautours parlent :  Les autres vautours lui répondent : parle, parle . Il dit : si je parle, si les doyens des oiseaux parles, plusieurs secrets se mettront à jour ! Les autres vautours répondent : parle, parle roi des vautours parle ! Il dit : il s’agit de l’aigle, l’oiseau maudit par la souffrance des autres ! Les autres  vautours disent parle, parle les roi des vautours parle ! Il dit :  les rapaces pirates des autres animaux ! Les autres vautours disent : parle, parle le roi de vautours 290px-Aquila_adalbertiparle ! Il dit je parle des criminels avec les griffons et les bec des sorciers qui tuent les faibles pour se nourrir ! les autres vautours disent : parle, le roi de vautour parle ! Il dit :  nous les vautours, nous n’ôte aucune vie pour nous nourrir ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautour parle .

     Il dit : regardez les spectateurs ! Nous avons le même cycle de reproduction que les aigles, voyez notre nombre est dix fois plus qu’eux, pourquoi ? Les autres vautours disent parle, le roi des vautours parle ! Il dit puisque les aigles sont maudits en raison de leur nuisance ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : si les aigles étaient si nombreux que nous, qu’ils feraient disparaître tous les petits animaux !

      Il dit quant à nous les vautours, nous sommes des doyens des tous les oiseaux à présent ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : nous avons assiste l’ère volcanique de la terre, et nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté la séparation des continents, nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté les changement climatique à maintes fois nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous fûmes bien longtemps avant que l’homme ne fût ! parle, le roi de vautours parle : Nous fûmes durant des millènaires avant que l’homme ne sût construire un village ! Nous sommes les uns de plus anciens oiseaux sur la terre ! Et Nous sommes les oiseaux les plus paisibles, qui font effacer les traces de la mort sur la terre ! Les autres vautours disent : parle, le roi de vautours parle :

     Le roi lion est intervenu, en disant, vous en avez assez dit ! Commençons la compétition . Voilà pour vous, il y a trois épreuves celui d’entre vous qui emportera deux épreuves, celui-là sera déclaré vainqueur . Ces épreuves sont les vols à bases altitudes, les vol en haute altitude en flânant, et le vol en vitesse avec la maîtrise du courant d’air dans le ciel .

     A la première épreuve, décollage et le vol en base altitude, l’aigle  emporta . Puis la deuxième épreuve la vitesse  avec la maître de courant, l’aigle emporta encore . Mais la troisième épreuve, le vol en très haute altitude à distance, ce furent les vautours qui les eurent emporté .

     Le prix fut emporte par l’aigle qui voulait faire une démonstration de sa puissance . Le « Faoin » à présent , lui eut dissuadé en s’attaquant en lui en vol, ce qui fut applaudi par les spectateurs .

     Les vautours furent consolés par un prix de sagesse en tant que doyen des oiseaux .

Conte recueilli sur http://www.diffusionculturelle.com/

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Capricorne, la Chèvre cornue

Posté par othoharmonie le 23 avril 2014

 

téléchargement (6)Capricorne 

Le Capricorne est le dixième signe du zodiaque. C’est un signe féminin, cardinal, c’est-à-dire le premier signe d’une saison, en l’occurrence, ici, le premier de l’hiver, correspondant, dans la nature, à la période de l’année où les nuits sont plus les longues. Le Soleil entre dans ce signe le 20 ou le 21 décembre. Il y séjourne jusqu’au 19 ou 20 janvier, selon les années.

SA SAISON
Sa saison est l’hiver. Le froid s’installe peu à peu sur la terre, en surface. Mais sous la terre, les semences travaillent, s’isolent, se protègent. Les arbres n’ont plus leur feuillage. Les animaux hibernent. Les hommes se réfugient dans leurs maisons, pour être à l’abri du froid. 

SON MAÎTRE
Son maître est Saturne, c’est-à-dire Cronos, le dieu du temps des Grecs. 

SES PIERRES
Ses pierres sont l’ambre et l’onyx. 

SON SIGNE OPPOSE ET COMPLEMENTAIRE
Son signe opposé et complémentaire est le Cancer. 

SON ELEMENT
Son élément est la Terre. Il s’agit de la terre qui donne toute l’apparence de l’austérité et de la stérilité, mais qui garde en son sein des richesses pour le futur. C’est une terre froide et morte à l’extérieur, mais chaude et vivante à l’intérieur, repliée sur elle-même. 

SA COULEUR
Sa couleur correspond à toutes les nuances de violet et de brun, et notamment le violet de cobalt, le brun de cachou ou de sépia. 

SON METAL
Son métal est le plomb. 

SES CORRESPONDANCES ANATOMIQUES
Ses correspondances anatomiques sont les genoux, la peau, les articulations, et les os. 

SES LIEUX GEOGRAPHIQUES
Les pays en analogie avec le signe du Capricorne sont l’Albanie, l’Afghanistan, la Bosnie, la Bulgarie, l’Inde, le Mexique. Les villes du monde qui lui correspondent sont Bruxelles, Capri, Constance, Mexico, Oxford, Port-Saïd. 

SES MOTS CLES
Ses mots clés sont prudence, persévérance, ténacité, sang-froid, esprit logique et rationnel, sagesse, discipline. Le natif du Capricorne est un être réaliste, ambitieux, conscient de son devoir, capable d’assumer de lourdes ou de hautes responsabilités. 

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Signe de la Chèvre

Posté par othoharmonie le 18 avril 2014

 

images (4)La Chèvre, le Mouton ou le Bouc en détail 

  • Son élément: Feu
  • Sa direction: sud / sud-ouest
  • Sa saison: fin d’été
  • Son mois lunaire: Juillet
  • Son aspect: Yin -
  • Ses heures: de 13h à 15h
  • Ses couleurs: pastel
  • Ses gouts: mener la grande vie
  • Ses objets: œuvre d’art
  • Ses sports: danse, natation
  • Ses loisirs: fêtes, musées, restaurants

 

En savoir plus sur le signe Chinois du Bouc  ou signe Chinois du Mouton … 

Selon la légende, Bouddha ayant reçu l’illumination avant de quitter notre monde ici bas, invita tous les animaux terrestres à célébrer son départ, mais seuls douze de ces animaux répondirent à son invitation. 

Afin de les remercier de leur déplacement, il leur attribua individuellement une année de règne dans l’astrologie chinoise, et représenteraient l’image des douze voies de la sagesse. 

La Chèvre, distraite par ses différentes rencontres arriva huitième au rendez-vous donné par le Bouddha. 

Voir notre dossier sur le Zodiaque Chinois et l’horoscope chinois.

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La Tortue est Mythologique

Posté par othoharmonie le 10 février 2014

 

220px-Tortoise.aldabra.750pixDans la mythologie Sénoufo en Côte d’Ivoire, c’est encore une tortue qui porte le monde sur son dos. La tortue devient ici symbole de sagesse et de connaissance, car dans sa carapace elle possède toute la connaissance du monde.

Dans la Grèce ancienne, la tortue est vue de l’intérieur. Sa dossière est figurée par la voûte céleste et ses quatre pattes sont les quatre piliers du monde. Ainsi la tortue protège le monde, lui assurant stabilité et équilibre. Si on se souvient que le ciel a toujours été représenté comme une voûte hémisphérique et la Terre comme une étendue plate de forme circulaire, on comprend vite pourquoi chez tous les peuples du monde la tortue est une représentation de l’univers. Entre le dôme de sa dossière et la surface plate de son plastron, elle était l’image parfaite du monde intermédiaire dans lequel vivent les hommes entre l’univers étoilé et le sol terrestre. La tortue est ainsi un véritable fil reliant le Ciel et la Terre. Elle doit donc nécessairement posséder de fabuleux pouvoirs de connaissance et de divination. Elle doit donc aussi être un merveilleux médium capable de fournir aux hommes les secrets des dieux.

Il faut bien comprendre que dans toutes les sociétés primitives ou du moins très anciennes, le monde est un espace clos refermé sur lui-même. Il y a le monde terrestre, plat, situé sous nos pieds, riche et fécond mais aussi porteur des plus grands drames par ses colères et son feu dévastateur. Au-dessus il y a une voûte étoilée, pleine de mystères et de silence, semblant immobile mais dans laquelle on aperçoit certaines étoiles se déplaçant sur le fond immuable, et parfois des événements soudains comme des étoiles nouvelles d’une brillance extrême et ne durant que quelques jours (les comètes et aussi certaines étoiles que l’astronomie moderne nomme les supernova). Ce ciel, qu’on ne peut toucher avec les doigts même du sommet des plus hautes montagnes, est donc un monde où vivent des esprits mystérieux et dotés d’étranges pouvoirs. Ce n’est pas étonnant que dans toutes les civilisations anciennes, les étoiles et leurs positions sont intimement liées à la présence des dieux, des héros, et des animaux légendaires. Entre les deux se situe l’homme, tout petit, perdu au fond de ses pensées face à ce monde immense tant sous ses pieds qu’au dessus de sa tête.

Durant toute une vie humaine, jusqu’au XX° siècle et partout dans le monde, le ciel semblait immuable au-dessus de nos têtes et progressait à pas très lents au-dessus des événements qui constituent l’histoire sous nos pieds. La tortue, par sa forme et sa nonchalance, constitue un symbole parfait de la marche et de l’aspect du monde. Sa dossière voûtée et qui plus est circulaire, parsemée de motifs, semble être une représentation en miniature de la voûte céleste.

La Tortue est Mythologique dans TORTUE 220px-Testudo_kleinmanniSon plastron, très plat, qui lui sert de base et d’appui au sol semble également être une image parfaite du sol qui nous entoure jusqu’à l’horizon visible à nos yeux. Entre les deux se situe l’être vivant, la chair, le sang, le mystère de la Vie. Les quatre pattes de la tortue, avec leur couleur et leur texture qui rappelle si étrangement celles des éléphants, sont les quatre piliers qui permettent à cette voûte de se tenir parfaitement au-dessus du sol. Une tortue qui se retourne est une abomination et un signe de funeste présage car elle représente alors la chute du ciel et le bouleversement du monde.

Article de Jacques Prestreau

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la petite tortue amérindienne

Posté par othoharmonie le 8 février 2014

 

 légende :

Chez les amérindiens les reptiles ont une place particulière, la tortue chez eux est symbole de santé de persévérance et de sagesse.

téléchargementVoici une de leurs légendes sur la création des astres…

 » Suite à la création de la Grande île sur le dos de la Grande Tortue, les animaux, réunis en conseil, décidèrent qu’il fallait plus de lumière.

Ils chargèrent alors la Petite Tortue de trouver une solution à ce problème de ténèbres.
Ingénieuse, la Petite Tortue saisit de grands éclairs et elle fabriqua un grand feu qu’elle fixa dans le ciel.

Ainsi fut créé le Soleil.

Rapidement , le conseil se rendit compte que toutes les parties de la Grande île n’étaient pas bien éclairées. Après intense reflexion, le conseil décida de donner un mouvement au Soleil.
La Tortue des Marais fut chargée de creuser un trou de part en part de la Grande île de façon à ce que le Soleil puisse faire une rotation complète autour de la Grande île, donnant ainsi une alternance de lumière et de noirceur.

Ainsi fut créé le jour et le nuit.

Dans le but d’éviter une noirceur totale, lors de la rotation du Soleil, la Petite Tortue fut mandatée de trouver un substitut au Soleil afin d’éclairer la nuit.

Elle créa donc la Lune qui devint la douce compagne du Soleil.
Le Soleil et la Lune eurent de nombreux enfants, les Etoiles, qui sont dotés de vie et d’esprit comme leurs parents.

En souvenir de sa participation à la création des Astres, la Petite Tortue fut nommée gardienne du ciel … «  

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LA TORTUE PAR AIGLE BLEU

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

 

 

220px-Lonesome_George_-Pinta_giant_tortoise_-Santa_CruzLa tortue est vraiment le symbole de la Terre-Mère. On vit d’ailleurs sur un continent dont le nom originel est « la grande île Tortue ». Si l’on regarde une carte, on observe la tête au pôle nord, les pattes avant sont l’Alaska et le Québec, les pattes arrière sont la Floride et la Californie, et la queue le Mexique.

La tortue renvoie au fait d’être branché, d’être en lien avec l’énergie de la grande Terre-Mère, l’Éternelle Mère sur laquelle notre vie évolue. Au Québec on utilise un anglicisme pour désigner ça: être « groundé », c’est-à-dire avoir les pieds bien ancrés au sol. Les deux demeures de la tortue sont l’eau et la terre. La tortue nous enseigne l’enracinement: afin de faire fructifier nos idées il faut être bien enraciné là où l’on est, pour faire fructifier le pôle créateur. Elle nous enseigne aussi comment suivre le courant, couler avec le flot de la vie, sans violence et sans pleurnicherie évitant ainsi les obstacles que ces attitudes font surgir.

Les gens qui ont la médecine de la tortue nous enseignent, de par leur façon de vivre, à prendre le temps de faire les choses, et « qu’il ne sert à rien de courir ». Cela évoque la fable « Le lièvre et la tortue », où les deux animaux font la course, et où le lièvre avançant très vite pense avoir le temps et s’endort, alors que la tortue avance avec régularité et ainsi arrive la première.

La tortue évoque la pondération, la nécessité de bien réfléchir avant d’agir, et aussi la protection naturelle que l’on a: pour se protéger, la tortue rentre ses pattes et sa tête dans sa carapace, ce qui est un mode de défense éminemment pacifique qui nous enseigne l’importance de bien définir nos frontières. C’est un travail très important pour tous les êtres que de définir dans quels cadres ils veulent vivre, ce qu’ils acceptent et ce qu’ils n’acceptent pas, et de choisir les personnes avec qui ils vont être en relation.

La tortue enseigne la liberté que l’on doit donner à nos enfants. En effet, elle pond ses oeufs et les laisse là, ce qui enseigne deux choses. D’une part, nous devons considérer nos enfants comme des êtres à part entière, qui ont la sagesse en eux. Nous devons écouter, regarder avec discernement bien sûr, mais s’ils ne font pas leurs expériences sur le moment, ils les feront plus tard, quand ce sera bien plus dangereux; ainsi, ils apprennent plus vite et nous en sont reconnaissants. Et d’autre part, ça évoque aussi l’idée de laisser les choses mûrir, comme les oeufs laissés dans le sable afin que le soleil les réchauffe pour qu’ils éclosent. De même, il faut que l’idée mûrisse afin que lorsqu’elle s’exprime on puisse obtenir l’effet que l’on escomptait.

C’est là le symbolisme de base de la tortue, l’un des clans les plus importants dans les nations, l’un des meilleurs gestionnaires de la terre et qui avait le sentiment de la famille très développé, dans le sens maternel du terme; des gens d’une grande paix.

 

AIGLE BLEU DU SITE http://www.aiglebleu.net/20-categorie-11273758.html

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Tortue Noire ou Gardien Céleste

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2014

 

images (4)Les 28 maisons astrales sont divisées en quatre secteurs renfermant chacun sept constellations. Ces quartiers sont associés à des créatures fantastiques que l’on nomme les quatre gardiens célestes. Il s’agit en l’occurrence du Dragon d’azur de l’est, de la Tortue noire du nord, du tigre blanc de l’ouest et de l’Oiseau vermillon du sud.

Histoire des quatre gardiens célestes La notion des quatre dieux astraux remonte à l’Antiquité. Leur représentation n’est toutefois pas celle qu’on leur connaît aujourd’hui. Le tigre était autrefois représenté par une licorne tandis que l’oiseau l’était par un phénix. Des manuels anciens évoquent également d’autres figures affichant néanmoins quelques ressemblances avec les figures actuelles. Ils mentionnent en effet un gardien céleste de l’ouest possédant des griffes de tigre ou encore un gardien céleste de l’est étant un parent du dragon. On soulignera que l’origine exacte de la représentation des quatre gardiens célestes demeure à ce jour inconnue.

Les quatre gardiens célestes. La plus ancienne des gardiens célestes est la tortue noire. Egalement connue sous le nom de « tortue-serpent » ou de « tortue et serpent », la tortue noire est habituellement représentée par une tortue autour de laquelle est enroulée un serpent. La tortue noire est une créature sacrée que la mythologie chinoise associe souvent à l’immoralité (la légende raconte en effet que la tortue mâle étant souvent impuissante, la tortue femelle s’est unie avec un serpent). En tant que dieu astral, la tortue noire joue un rôle de première importance dans les destinées dans la mesure où les astérismes du ciel nordique se trouvent près de l’axe du ciel. Le dragon d’azur de l’est possède toutes les caractéristiques du dragon en général qui symbolise le pouvoir, la sagesse et la force. Il est également associé à la prospérité et la chance. En ce qui concerne l’oiseau vermillon du sud, il emprunte les spécificités du phénix, symbole de la résurrection et souvent associé au soleil. Pour ce qui est du tigre, celui-ci est habituellement associé à la puissance. Suivant un manuel ancien, un tigre blanc apparût pour la première fois sur la tombe d’un grand roi. La couleur blanche de ce tigre en fait également une créature magique dotée en plus d’une longévité hors du commun (la légende veut qu’un tigre ayant survécu plus de cinq cents ans devienne blanc).

En astrologie chinoise, la notion des quatre animaux célestes se base et est associé au système des cinq éléments

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