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Enquêtes extraordinaires

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2012

 L’INTELLIGENCE DANS LA NATURE – Enquêtes Extraordinaires

 

http://www.inexplique-endebat.com/article-l-intelligence-dans-la-nature-enquetes-extraordinaires-70816395-comments.html

PASSIONNANT film sur le site ! A VOIR 

 

L’intelligence dans la nature, est un documentaire (1h23) de la série Enquêtes Extraordinaires de Stephane Allix sur le sixième sens des animaux et leur interaction avec les humains.

Autour de nous, quantité d’événements inexpliqués se produisent. Ces expériences, qualifiées de surnaturelles, sont rapportées en toute bonne foi par de très nombreux témoins. Depuis plusieurs années, des scientifiques, physiciens, biologistes, neurologues et psychiatres, étudient ces sujets, proposent des hypothèses et tentent de les expliquer. Enquêtes Extraordinaires plonge au cœur des phénomènes inexpliqués les plus incroyables de manière approfondie.

Stéphane Allix, ancien reporter de guerre et fondateur de l’INREES, dont l’expertise est reconnue et appréciée des scientifiques, applique des méthodes d’enquête rigoureuses au domaine de l’inexpliqué, qui jusqu’alors, n’était pas toujours abordé avec sérieux.

Nous avons tous entendu parler de ces chats qui retrouvent leur maître, parti à 200km de leur habitation, de ces chiens qui savent lorsque leur maître rentre, quelle que soit l’heure. Comment font-ils ? Les animaux sont-ils doués de télépathie ? D’un sixième sens ? Le travail du biologiste anglais Rupert Scheldrake tendrait à le prouver.


Ce documentaire relate ces nombreux phénomènes où l’animal nous a surpris par son comportement, comme s’il lisait dans nos pensées ou prévoyait nos réactions. Et si une communication entre les animaux et les hommes était possible ?

Rencontre avec trois femmes exceptionnelles : La première, Anna Evans, vétérinaire, semble communiquer avec les animaux de compagnie, la deuxième, Laila del Monte, obtient des informations d’une grande précision de la part de chevaux qu’elle ne connaît pas, la troisième, Marta Williams, nous apprend que nous en serions tous capables.
L’intelligence dans la nature présente l’histoire d’Oscar, un chat capable de prédire la mort des patients; celle de J.T un chien qui prévoit le retour de sa maîtresse Pam; le mystère de l’orientation des pigeons voyageurs; des chamanes en Amazonie qui communiquent avec des plantes; la communication intuitive avec les animaux et d’autres phénomènes relatifs à la télépathie.


Parmi les intervenants : David Dosa, Philippe de Wailly, Marc Giraud, Rupert Sheldrake, Marie-Noëlle Baroni, Anna Evans, Laila Del Monte, Marta Williams, Sandra Van Den Hof.
Un film qui fera probablement considérer les animaux de compagnie d’un autre oeil…
 

 

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Message du peuple Chevaux 5

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2012

 

 

Nous, du peuple animal, vivons très bien sans culpabilité ou jugements nos deux réalités en apparence contradictoires..

 

Message du peuple Chevaux 5 dans CHEVAL chev-300x211Notre aisance à vivre harmonieusement ces deux réalités contraires compte parmi les raisons qui vous attirent vers nous. Vous savez que nous possédons une sorte de secret et que nous sommes des êtres fondamentalement équilibrés et paisibles. Les plus sensibles d’entres vous sont souvent attirés par notre façon d’être. Dans votre mythologie, le cheval est souvent représenté comme le messager ailé des dieux et cette image constitue un reflet réel de la vérité. Bien que nous considérions tous nos frères animaux comme des messagers ou si vous préférez, des représentants de par leur présence ici, les chevaux ont un mandat particulier auprès des humains. Toutes les espèces qui ont accepté la « domestication » dans leur plan de vie ont un rôle accru, c’est-à-dire que nous sommes comme des ambassadeurs du peuple animal, auprès des êtres humains. Non pas parce que nous sommes supérieurs à autrui mais parce que nos attributs ont été programmés en fonction de cette tâche. Être proche des humains comporte un type de mandat différent que d’être un animal « sauvage ». Ce mandat n’est pas mieux ou pire; il est différend. Être domestiqué veut aussi dire que nous avons choisi de nous approcher de la conscience humaine par curiosité, par désir de guérison ou pour notre propre évolution!

 Nous avons parlés un peu plus tôt de notre grand cadeau : la liberté! Cet attribut divin est gravement menacé sur votre planète! Certains pays plus aisés se croient libres mais cette illusion vous joue de bien mauvais tours!… Et pour la plupart, vous non plus n’êtes pas libres dans votre être et cela fait si longtemps que vous ne l’avez pas été que vous ne savez plus à quoi ça ressemble! Les chevaux ont accepté la domestication « en masse » au moment historique où vous avez commencé à perdre cette liberté de façon plus virulente. La diminution drastique du nombre de chevaux sauvages depuis le siècle dernier est un miroir de votre propre perte de liberté et ceci coïncide avec la montée fulgurante de ce que vous avez nommé l’industrialisation.

 Comme nous l’avons déjà mentionné, la liberté dont nous parlons ici constitue un attribut divin qui n’a rien à voir avec la liberté physique, même si celle-ci est quand même importante. C’est un état intérieur de loyauté envers vous-même et votre âme. La loyauté est un autre cadeau que vous offre le peuple des Chevaux… Votre société n’encourage pas la loyauté envers l’âme ou envers vous-même à titre de d’individu unique. Elle encourage la conformité, la soumission, la hiérarchisation et la passivité.

 Beaucoup d’entre vous projetez ces façons d’être sur nous en prétendant que les animaux vivent également de cette façon, ce qui est à la fois vrai et faux. Encore une fois, les animaux agissent à titre de miroirs pour les humains. Conséquemment, ils adoptent des comportements qui imitent les humains et leurs habitudes de vie. Laissez à nous-mêmes, sans le stress causé par la présence envahissante des humains, plusieurs d’entre nous auraient des comportements radicalement différents!

 Oui, il est vrai que pour vivre ici en regroupement, nous avons besoin de certaines directives pour éviter le chaos. Mais il n’y a pas de honte, de jugement, d’oppression dans notre organisation. Oui, il est vrai aussi que nous faisons face à des dangers, que nous sommes blessés, malades et nous mourrons, tués par un prédateur lorsque nous vivons en nature…

 Toutefois, grâce à notre connexion consciente et constante avec notre propre divinité, nous approchons et vivons le passage de la mort de façons très différentes des humains. Parce que vous êtes déconnectés, votre besoin de sécurité vous a amené à accepter des lois et des systèmes sociaux qui ne sont pas en accord avec votre véritable nature divine. Par peur, par culpabilité, vous avez accepté de remettre votre liberté, donc votre pouvoir, dans les tristes mains d’êtres qui n’ont pas votre bonheur à coeur… La liberté et le choix intérieur réel créent de l’espace en vous et autour de vous et par conséquent représente un de plus grand pouvoir qu’un être incarné puisse posséder. Lorsqu’il y a de l’espace, il y de la fluidité, du mouvement, de l’expansion, de l’amour. N’oubliez point ce que nous venons de vous dire, car ceci est une clef pour vous.

 Actuellement, sur terre, les animaux démontrent des comportements très agressifs et hiérarchisés. Le plus fou, c’est que certains d’entre vous pensent qu’il est donc normal que les humains fassent de même car, c’est bien connu : « ce sont les plus forts qui survivent »! Vous avez adopté massivement cette croyance et elle est en train de justifier les pires abominations envers la terre, les animaux, les plantes et les autres humains. Nous vous miroitons ceci, afin que vous effectuiez de nouveaux choix et non pas pour justifier vos actions cruelles et violentes! Tant que les êtres humains resteront fermés à la télépathie et aux nombreux messages que nous tentons de leur miroiter par nos actions, nos comportements resteront tel qu’il le sont actuellement : infanticides, cannibalisme, guerre de territoire et violence de toutes sortes.

220px-JumentpoulainFrison dans CHEVAL Imaginez un instant que vos sociétés soient bâties sur des valeurs de coopération et d’harmonie. Imaginez que vous êtes tous connectés consciemment à la nature et à votre propre divinité. Imaginez que vous ressentez tangiblement votre connexion profonde à chaque être qui habite cette planète. Pensez-vous vraiment que les animaux qui vous entourent agiraient comme ils le font maintenant? La réponse est non et nous sommes confiants que l’avenir vous amènera à vivre consciemment dans un monde beaucoup plus harmonieux, si là est votre choix!

 Plus il y a de gens qui choisissent de vivre ainsi, plus la relation entre humains et animaux se transformera spectaculairement! Certains animaux pourront quitter ce lieu (Ex. vaches, cochons, rhinos, baleines, éléphants et certains grands chats) et de nouveaux arriveront, fidèles aux nouveaux paradigmes incarnés par les humains! Quant à nous, le peuple des Chevaux, nous désirons remplir nos rôles d’éducateurs et pour ceux qui resteront des partenaires conscients dans la création d’une terre d’harmonie et d’équilibre. Ceci est notre vraie nature et celle de votre terre également. La compétition, la survie, la hiérarchisation, la pollution, le manque d’espace, d’énergie et de nourriture, sont des mauvais rêves que vous avez acceptés quand vous avez CHOISI d’expérimenter l’illusion de la séparation. Nous sommes tous UN. Nous le répétons sans cesse afin d’activer cette mémoire en vous, afin de provoquer un changement dans vos choix et actions quotidiennes.

 Le véritable changement est commencé sur votre planète depuis plusieurs années déjà. Qu’allez-vous choisir, la nouvelle ou l’ancienne énergie? Lorsqu’une masse critique sera atteinte, les voiles de l’illusion de la séparation disparaîtront… (à suivre)

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Coccinelles, bêtes à ritournelles

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


gifs coccinellesPetite bête rigolote, grimpante et volante, cachant et dépliant pattes et ailes, pas mordante (mais malodorante), elle est une coccinelle (Col. Coccinellidé) en « bon français », celui de l’école et des textes de bonne tenue comme ceux d’Insectes. Mais, dans la campagne, elle porte souvent un nom usuel différent, païen ou chrétien, variable selon les lieux mais avec des constances étonnantes au travers de l’Europe.

Aucun insecte n’a autant de dénominations. La coccinelle le doit à sa popularité, à sa familiarité et à ses « usages ». Parmi ceux-ci, son rôle comme auxiliaire de lutte biologique n’a produit aucun vocable. En revanche, à force de servir de jouet, d’auspice, de référence à la divinité, de porte-bonheur et de sujet ou de rime dans les chansons et comptines (tout ceci plus ou moins ensemble)… elle a reçu des noms multiples.

« Vache de Dieu, je vous prie Passez-moi par-dessus la barrière.

Emportez-moi au Paradis. Je vous supplie, jour et nuit. », récitent les jeunes Bretons  après avoir tracé dans la paume de leur main une croix avec l’hémolymphe sourdant des articulations des pattes des individus stressés.

Vache, veau, agneau, poule, géline, poulet, chat (presque toute la ferme y passe), oiseau et tout simplement bête de Dieu, à Bon Dieu se retrouvent de l’Irlande (et de la Bretagne) à la Russie. En hébreu, c’est la vache de Moïse. Une variante voue la coccinelle à la Vierge, à Marie, à Notre Dame… dont le manteau, sur les peintures d’église au Moyen-Âge était rouge, souvent orné de pois.

Dans la même sphère d’inspiration chrétienne, mettons les saintes (Catherine surtout), les saints (Martin et al.) et le paradis   – toujours en qualificatif d’un des animaux sus cités.

L’origine de ces noms « sacrés » se perd dans la nuit des temps et, en Europe du

Nord, Freyja a précédé Marie. La petite bête a été, demeure en tous cas dans le langage, dédiée au ciel, au soleil et à la lune. Une récupération-adaptation, donc.

La coccinelle, pour porter bonheur (comme pour désigner la prochaine mariée ou indiquer l’heure qu’il est) doit s’envoler du bout du doigt  ; il convient de l’encourager par des paroles adaptées – où son nom deviendra pivole, parvole, marivole,

gifs coccinellesmanivole, vole-bête, vole-giraud, volehaut, etc.

Et une formule incantatoire, ça doit bien sonner ; d’où des noms composés comme

marie-chon-chon et des mots en « brb » (un radical qui désigne souvent des insectes) comme barboulotte ou barbot.

 

Enfin (mais cet articulet n’a aucune prétention à l’exhaustivité) deux métiers féminins servent à désigner la coccinelle : couturière et boulangère, on ne sait pourquoi.

Les enfants, après avoir compris que le nombre de points sur les élytres ne correspond pas à l’âge de l’individu, peuvent continuer à expliquer qu’elle ne court pas vite car elle a un point de côté ; ils doivent en tous cas perpétuer des coccinelles les petits noms, les formules et les ritournelles

FICHE I n s e c t e s 1 2 n ° 1 4 6 – 2 0 0 7 ( 3 ) Par Alain Fraval    gifs coccinelles

 

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Coccinelle, animal totem

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


Les « Animaux Totem » est une rubrique qui me tient particulièrement à coeur tant les animaux ont une place importante dans notre Vie, sur la Terre et surtout ils nous envoient de très beaux messages.

 gifs coccinelles Que nous en ayons peur, qu’ils apparaissent dans nos rêves, dans nos cartes, ou que nous en soyons attirés, ils sont toujours là pour nous révéler quelque chose, un signe, ou une partie de nous. Parfois même, ils apparaissent dans nos vies, subrepticement, pour nous dire quelque chose… A nous de comprendre quoi !! Cette rubrique est donc créée dans ce sens.  

C’est pourquoi au fil des jours je déposerai la signification d’un animal, et je vous invite, si vous le sentez comme tel, à faire appel à leur pouvoir… Car ils peuvent vous aider…  

Ce descriptif n’a pas pour prétention d’être le symbole de la stricte vérité, il se veut simplement être un allié pour vous donner des pistes, ouvrir des portes, si cela vous parle… Chacun est libre de prendre ou de laisser ce qui lui semble juste et bon. N’est-ce pas ça, en partie, le libre-arbitre ?…   

Je m’inspire également de l’ouvrage « Les Cartes Médecines », de Jamie SAMS et David CARSON qui est une véritable référence pour la compréhension du symbolisme animal, et un puissant instrument de connaissance de soi.  

LA COCCINELLE

gifs coccinellesCommunément appelée « la bête à bon Dieu », la coccinelle est de bonne augure, présage de chance, porte bonheur…

 La coccinelle peut vous apporter le message de la métamorphose, similaire au papillon, car c’est un insecte dit à métamorphose complète, dans le sens où l’adulte ne ressemble pas à la larve. Sous entendu, la métamorphose annoncée par la coccinelle est grande, et va permettre de prendre son envol. Mais la métamorphose implique plusieurs stades de développement, qu’il faut respecter pour que la transformation s’opère jusqu’au bout…

   Il ne faut pas ignorer non plus l’ambivalence présente chez la coccinelle : c’est un insecte à deux facettes :

 - d’un côté la gentille coccinelle mignonne, attendrissante, petite et bête à bon Dieu et de l’autre côté une cruelle coccinelle en terrible prédateur avec un appétit pantagruélique,

- d’un côté la vie active au printemps sur les végétaux pour trouver la nourriture, se reproduire et faire des réserves et de l’autre côté la vie ralentie, d’hibernation, en hiver.

 La coccinelle peut représenter la migration, la métamorphose, la transformation, la double-vie, l’organisation.

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Escargot, mécontentement

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2012

 

« j’avais conservé ce texte dans un coin de mon ordinateur… et voilà que je vous le présente ici pour l’occasion ; or, je ne sais pas à qui il appartient. Alors si ce texte est à vous, vous voulez bien vous faire connaître ? SVP car j’aime beaucoup ces écrits – Merci à vous ! »

 Voici donc :

Escargot, mécontentement dans ESCARGOT 220px-Helix_pomatia_ag Il est enfin temps de se préoccuper de l’injuste sort fait aux animaux de bouche. Ce que pour ma part je trouve très bien, car pendant ce temps là on évite de penser, de façon un peu lassante si vous voulez mon avis, à tout ceux qui, ici ou là et parfois même ailleurs sont victimes des fluctuations de politiques intérieures auxquelles ils ne comprennent rien, ou du bon vouloir d’un de ces sigles à vocation mondialement globalisante, qui travaillent inlassablement au bonheur du plus grand nombre dans l’anonymat qui sied aux modestes.

 Tout cela c’est de la broutille qui disperse l’attention et nous distrait des vrais problèmes. Attaquons nous aux vrais scandales, car il y en a et s’il n’en fallait citer qu’un ce serait bien évidemment celui du sort réservé à cet animal emblématique qu’est l’escargot. Car en compagnie de l’huître, du canard, de l’oie, de la dinde, du saumon fumé et du pain de seigle, sans oublier le chapon bien entendu, l’escargot va entrer dans une période difficile, et disons le sans fard même si les mots font mal, dans une période tragique, ne nous voilons pas la face.

 Mais avant d’aller plus loin il est peut-être bon de présenter l’escargot, un animal attachant par bien des côtés, mais hélas très peu connu car très discret, timide même, rentrant dans sa coquille à la moindre contrariété. Faut-il voir dans cette attitude un réflexe freudien lié au traumatisme de la naissance ?

C’est une hypothèse, mais la psychanalyse de l’escargot en étant à ses tout débuts il est aujourd’hui quasiment impossible de se prononcer avec certitude. Tous les spécialistes sérieux vous le diront.

L’escargot est un bovidé de petite taille, doté d’une fort belle paire de cornes qu’il porte fièrement en avant. Il vit en troupeau au sein duquel le mâle le plus vigoureux entouré d’un véritable  » harem  » pouvant compter deux à trois dizaines de femelles – car l’escargot est un chaud lapin – fait régner une loi d’airain, n’hésitant pas à charger l’imprudent qui viendrait renifler l’arrière train des femelles – car l’escargot n’est pas maniéré. J’ai vu bien des choses dans ma vie, mais je dois dire que le spectacle d’un grand mâle escargot furieux et soufflant par les naseaux, chargeant ventre à terre, est l’un des plus beau qu’il m’ait été donné de contempler à ce jour. A part peut-être celui de la reproduction de l’amibe commune dont je vous entretiendrai un jour.

 L’escargot est un animal pratique, puisqu’il se déplace partout avec son étable sur le dos, rendant son élevage très rentable. Les frais d’infrastructure sont ainsi réduits au minimum, ce qui ne manque pas de séduire les  » joint-venture  »  » business-angels  » et autres  » start-up  » à l’affût de  » process high-tech  » et de revenus conséquents. Il est principalement élevé pour sa viande et son lait avec lequel on fait un beurre délicieux, le fameux beurre d’escargot qui doit sa finesse au fait que l’on envoie paître l’escargot dans les grandes prairies d’ail et de persil sauvage. Notons au passage que ce phénomène de corrélation nourriture-goût n’est pas propre a l’escargot, le pavé de charolais engraissé dans les prairies de sauce bourguignonne est aussi infiniment plus goûteux.

 Helix lucorum Il existe une autre variété d’escargot, sauvage celle-là, dont on capture les sujets mâles les plus agressifs pour les livrer à d’immondes jeux du cirque que l’on nomme les escargorridas. C’est un spectacle dégradant d’une barbarie peu commune où l’on voit des androgynes frétillants du croupion, sanglés dans des combinaisons de pompiste en lamé, les escargadors, rendre chèvre ces pauvres bêtes avant de les mettre à mort dans un rituel bestial et disons le tout net fascisant. Tout cela pour offrir à la fin, leurs testicules pantelants à la foule en délire. Le lecteur sagace aura compris ici que ces testicules pourraient avantageusement être greffés au chapon lui rendant ainsi sa dignité, mais hélas il n’en est rien. Quand ils ne finissent pas dans le caniveau, des pervers au goût décadent les consomment frits. Une triste fin comme on le voit pour d’aussi beaux attributs.

Mais revenons-en à ce qui a motivé ce grand cri d’indignation : le massacre des escargots durant la période de Noël. Ce n’est pas tant qu’ils soient massacrés qui est révoltant, c’est plutôt le fait qu’ils ne le soient pas humainement. On emploierait les gaz toxiques le napalm ou la bombe à fragmentation personne ni trouverait à redire, ces pratiques là sont entrées dans les mœurs depuis un bon moment et l’on ne peut que se féliciter de ce qu’un progrès aussi sophistiqué soit maintenant à la portée de tous sans distinction, mais la mise à mort des escargots est inhumaine, jugez en plutôt.

On commence d’abord par les mettre à jeûner dans la farine jusqu’à ce qu’ils défèquent tout blanc.

Premier préjudice moral celui là, imaginez-vous le traumatisme de l’escargot s’apercevant qu’il s’échappe de lui quelque chose de blanchâtre. C’est de la cruauté mentale, pas moins. Ensuite la cuisson, on les jette vivants dans un liquide bouillant. Alors là le spectacle est littéralement terrifiant, les pauvres bêtes meuglent à fendre l’âme et se piétinent sauvagement pour essayer de s’échapper, dans une cohue indescriptible.

Il faut quand même faire remarquer que si cette mise à mort est ignoble elle a pour elle le mérite de la simplicité, car faire déplacer un B52 pour bombarder les escargots est une entreprise que je ne le conseillerais à personne. J’ai essayé une fois par souci d’humanité, eh bien c’est du tracas, ça demande une logistique sans faille, et je ne vous décris pas l’état de ma cuisine après cela.

On comprend pourquoi beaucoup s’en tiennent à des pratiques artisanales : tuer mesquinement certes, mais tuer confortablement.

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Symbole de l’Escargot

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2012

 

Bien que de petite taille, l’escargot est un animal rempli de symboles et l’homme ne s’y trompe pas qui le place parmi les familiers de son bestiaire.

 

Voir  à l’accueil du site art-objets.fr

 Helix pomatia Tout d’abord il est joli, mignon, on peut le prendre sur sa main. On le trouve partout dans la nature même dans les jardins où il se régale de salades. Il a de belles couleurs qui varient selon les espèces. Il est curieux  avec son pied musclé, sa coquille qu’il construit lui-même avec patience et persévérance, dans laquelle il trouve refuge en cas de danger et qu’il porte sur son dos comme la tortue.

 Symbole de lenteur mais aussi d’adaptation à la vie dans la nature que ce soit forêts, prairies, mares, océans ou tout simplement les aquariums où s’active « l’escargot nettoyeur ».

 On compte plus de 60 000 espèces de  gastéropodes et on en découvre encore. Les plus connus sont l’escargot de Bourgogne et le petit gris, mais il existe une très grande variété d’escargots (de terre, d’eau douce, d’eau de mer) et beaucoup ont des coquilles aux formes et couleurs variées qui en font des merveilles de la nature. Citons par exemple, le Murex tinctorial, le Triton, le Strombe géant, l’Escargot arboricole de l’île Manus, la Conque à couronne …

 

Symbole aussi  de la fragilité de la nature : les mollusques terrestres comptent parmi les animaux les plus menacés d’extinction !

 L’escargot en céramique Raku.

Symbole de l'Escargot dans ESCARGOTLa céramique RAKU est obtenue par un procédé de cuisson original qui a été inventé au milieu de XVIe siècle au Japon.

La céramique Raku créée dans un esprit ZEN, signifie bonheur, joie.

La poterie en grès est façonnée selon l’objet désiré, cuite une première fois à 1000°. L’artiste pose alors l’émail en respectant les formes et les couleurs selon son inspiration artistique. Ensuite, la poterie est cuite à nouveau à 950 °. Dès le défournement elle est soumise à un choc thermique par brusque refroidissement dans de la sciure ce qui provoque des craquelures irrégulières dues au hasard.

 Les escargots RAKU comme tous les objets en Raku, sont particulièrement beaux avec leurs couleurs harmonieuses, leurs formes simples et élégantes, leurs craquelures qui en font des objets d’art uniques dans la plus pure inspiration de la culture ZEN

 En savoir plus ici… 

 

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L’Escargot comme animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012


L'Escargot comme animal de compagnie dans ESCARGOT un-specimen-d-escargot-geant-africain-credits-ventura-flick-r_42131_w250Que l’on soit en maison ou en appartement, il y a un animal que les enfants peuvent élever.

Ils ne prennent pas beaucoup de place, ne font pas de bruit, ne sont pas à sortir pour faire leurs besoins, ne mangent pas pour cher… mais quel est cet animal parfait ?

  Si vous voulez un familier grincheux qui ne fait pas de vacarme, préfère un lent rythme de vie de style et dont il est facile de prendre soin, vous pouvez envisager un escargot…

 Il n’en a pas l’air comme ça, mais beaucoup d’enfants s’attachent à lui, et passent de longs moments à le regarder évoluer. Il lui faut peu des soins, l’escargot a besoin d’humidité de temps en temps, de se nourrir, de boire, de bouger, de soleil, de lumière, de chaleur…

L’enfant aime l’observer, le tenir sur sa main.

Ça chatouille, c’est du bonheur pour ce jeune maître qui se sent responsable d’un petit être.

 L’escargot aime la salade, épinards, laitue… les fruits mous comme la framboise, les fraises, les mûres. On peut lui donner à boire, de l’eau, du café, du thé, du lait, ou des mélanges…des jus de fruits, des jus de légumes!

   Un contenant en plastique, comme une litière à chat, fera très bien l’affaire pour l’héberger. Et pour qu’ils ne s’échappent pas trop loin, une planche en plastique gardera l’escargot dans sa maison au moins pour la nuit. La matière plastique est vraiment ce qui est le plus pratique pour l’enfant et le plus amusant pour l’escargot qui peut avancer très vite.

 Contrairement à une multitude d’animaux que l’on pourrait acheter pour développer le sens des responsabilités d’un enfant, l’escargot, ne fait pas de bruit, ni le jour, ni la nuit.

 dans ESCARGOT L’escargot n’a pas beaucoup la cotte, cependant il est gratuit. Pas besoin de le déclarer, pas besoin de harnais, ni de vaccination…

 Certes, ce n’est pas un animal à caresser, quoi que… Il n’arrive pas quand on l’appelle par son nom, mais il nous entend lorsqu’on lui parle, et il nous comprend…  Il y a même des escargots qui semblent s’attacher aux personnes.  Voici deux ans déjà, j’en ai fait l’expérience, gardant près de moi, dans une cage à hamster une dizaine d’escargots, un jour m’a pris de leur rendre leur liberté. Et bien croyez-moi, impossible de les faire partir dans le jardin, chaque fois ils revenaient s’agglutiner sur ma porte d’entrée.

 Tous les jours s’était la même sérénade, comme s’ils venaient me supplier de les reprendre. Ça a duré plus d’une semaine ainsi, à toujours les remettre un peu plus loin dans mon terrain.

Certains escargots ressentent une amitié vraiment profonde croyez-moi. Cette amitié paressant improbable nous apporte énormément. !!

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Messages des Maîtres Dauphins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012


Bienvenue humains, nous sommes heureux de pouvoir communiquer avec vous directement et de remercier certains d’entre vous pour l’aide qu’ils apportent au royaume animal.

Messages des Maîtres Dauphins dans DAUPHIN DauphinNotre royaume est un royaume très particulier.
Le royaume aquatique est un royaume particulier qui n’a pas les mêmes intérêts, qui n’a pas les mêmes missions que le royaume terrestre. Dans le royaume aquatique il y a différentes espèces, différents choix de vie de ce domaine animal.

Il y a tous les poissons qui offrent leur vie pour nourrir les hommes en sacrifice, et sachant que l’énergie se renouvelle toujours il n’y a pas de mort. Car le monde animal connaît la puissance de la vie, connaît la puissance de la continuité, il y a donc pas de souffrances telles que vous pouvez l’imaginer, car ce qui vous rend malheureux, ce qui vous rend triste, c’est l’importance que vous donnez à la souffrance, à l’attachement.

C’est ceci qui peut vous rendre heureux ou malheureux. Le monde animal à choisi en conscience de venir s’incarner pour aider les hommes à évoluer et à évoluer de la même manière. Cependant, dans ce monde il y a des maîtres comme nous sommes, maîtres spirituels qui somme venus aider des couples, des couples de dauphins qui choisissent de venir travailler directement sur l’ADN des humains pour réveiller leur mémoire stellaire, pour réveiller leur mémoire cristalline.

Il est donc important, que de plus en plus, les candidats à l’ascension se mettent en communion avec nous, se mettent en communion avec le monde des dauphins éveillés, afin de retrouver une puissance intérieure, de retrouver leur mémoire stellaire, et la possibilité de respirer aussi dans un monde différent, de vivre, de s’adapter au monde de l’eau, au monde des sentiments. Vous pouvez méditer devant un portrait, devant un poster qui représente des dauphins. Vous pouvez aussi aller directement, lorsque vous le pouvez, nager avec les dauphins.  C’est une expérience extraordinaire si vous la faite en conscience car nous sommes en certains dauphins.

Nous ne sommes pas exclusivement dans deux dauphins, il faut que vous compreniez que notre esprit peut s’incarner dans divers couples de dauphins. Si vous désirez faire ce choix de venir nager avec nos frères, appelez-nous en conscience, appelez Zéta et Zépo. Notre énergie viendra à vous et vous aidera à travailler au coeur même de votre ADN.

L’amour que nous portons pour votre peuple est immense, nous désirons communiquer avec vous, mais comme toujours, il y a des hommes qui manipulent nos frères de manière destructrice, qui les emprisonnent aussi pour la gloire. Nous jouons, nous sommes perpétuellement en train de jouer pour réveiller en vous le jeu intérieur du je, le jeu de l’amour. Accueillez-nous dans votre coeur, et vous aurez de grandes transformations.

Nos amis les animaux terrestres ont choisi une autre forme d’expression, pour vivre l’air, pour vivre les pensées des hommes. Nous vivons les sentiments, ils vivent les pensées.

Vous êtes entourés d’animaux et ils ressentent vos pensées, ils comprennent vos pensées avant de comprendre vos mots.  C’est pour cela que certains animaux, surtout ceux qui sont les plus près de vous, ont des attitudes qui peuvent vous déranger, vous surprendre, vous étonner.

grand_dauphin_mini_gannier dans DAUPHINLes animaux très familiers perçoivent les couleurs des auras, et savent si vous êtes en colère ou si vous êtes vraiment plein d’amour. Ils connaissent vos pensées profondes si vous désirez les abandonner, où les laisser, les aimer, les aider à évoluer. Ils savent, mais ils acceptent complètement votre choix.  Les animaux qui s’offrent aux hommes sont là aussi pour prendre leurs blessures, pour prendre leurs souffrances, et leur éviter d’aller trop loin. Beaucoup d’animaux meurent pour les hommes en emportant une bonne partie de leur karma, une grosse partie de l’énergie négative qu’ils ont. Vous devriez remercier tous les animaux qui sont autour que vous et leur apporter le plus amour possible, le plus de vérité, le plus de compassion possible. Il ne vous est pas demandé d’avoir 1000 animaux autour de vous mais simplement de respecter ceux qui sont là, ceux que vous croisez.

Certains humains aiment tuer volontairement les animaux. Certains pour se nourrir, mais d’autres simplement par plaisir de tuer, par plaisir de montrer qu’ils sont plus forts que le royaume animal. Il est certain que les chasseurs vous diront que s’ils ne régulaient pas la naissance les animaux lors des chasses il y en aurait de trop. Ceci est une compréhension de troisième niveau.  Dans la quatrième et la cinquième dimension et dans les mondes supérieurs, les animaux savent réguler leur naissance eux-mêmes en fonction de la place qu’ils ont et en fonction de l’amour qu’ils reçoivent. Il n’y a plus trop de naissances.

Les animaux de la terre sont obligés d’avoir beaucoup de descendants pour être sûrs de survivre, alors que dans un endroit qui est aimé, lorsque les animaux sont aimés ils n’ont plus le désir de se reproduire forcément. Plus vous donnerez d’amour aux animaux et plus ils réguleront leur naissance eux-mêmes, tranquillement, normalement.

Il est important que les hommes laissent place au monde animal. Nous sommes heureux de vous demander de créer votre monde avec notre présence. Ne nous écartez pas de votre monde, nous sommes là maintenant pour vous aider à créer ce nouveau monde et nous avons notre place dans cette nouvelle dimension. Or certains instructeurs actuels du nouvel âge affirment que le monde des humains doit se séparer du monde animal. Ce n’est pas vrai, car les hommes et les animaux ont choisi sur terre de venir vivre une expérience parallèle complémentaire.

Il est donc important pour nous de pouvoir ascensionner en même temps que vous.
Nous venons de planète supérieure à la votre en connaissance d’amour, en connaissance de partage, mais non pas en connaissance de technologie matérielle et nous avons besoin de comprendre cela, nous avons besoin de comprendre comment les hommes peuvent oeuvrer avec nous, avec nos frères, nos frères animaux. Nous vous demandons de bien vouloir agir en créant, un nouveau monde où nous aurons notre place, car plus vous le ferez en conscience et en amour et plus nous serons avec vous dans la continuité de l’expérience et nous pourrons vous donner nous-mêmes tout l’amour que nous avons, car notre amour est immense pour vous.

Chers humains soyez bénis et remerciés.
Nous vous attendons avec plaisir pour nager et jouer avec vous dans l’océan de bonheur.

Message reçu par Joéliah et diffusé par http://www.amourdelumiere.com
Vous pouvez diffuser en gardant la source y compris cette ligne. Merci.

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Le Lion d’Esope

Posté par othoharmonie le 6 mai 2012

Le Lion d'Esope dans LION Les-Fables-d-Esope1_carre_192       Du Lion irrité contre le Cerf qui se réjouissait de la mort de la Lionne.
Un Lion avait invité tous les quadrupèdes à honorer les obsèques de sa Femme qui venait de mourir. Pendant que tous les Animaux ressentaient à la mort de la Reine une douleur inexprimable, seul, le Cerf, à qui elle avait enlevé ses fils, étranger au chagrin, ne versait pas une larme. Le Roi s’en aperçut. Il fait venir le Cerf pour le mettre à mort. Il lui demande pourquoi il ne pleure pas avec les autres la mort de la Reine.  » C’est ce que j’aurais fait, dit celui-ci, si elle ne me l’avait pas défendu. Quand j’approchai, son âme bienheureuse m’apparut. Elle se rendait aux demeures Élyséennes, ajoutant qu’il ne fallait pas pleurer son départ, puisqu’elle se rendait vers les parcs riants et les bois, séjour enchanté du bonheur.  » À ces mots, le Lion plein de joie accorda au Cerf sa grâce. Cette fable signifie que c’est parfois le devoir d’un Homme prudent de feindre et de s’abriter de la fureur des puissants derrière une honorable excuse.

analyse d’Esope

 

 BARSEPA - feuilles d'automne

 

Du Lion et du Rat.

 Un Lion fatigué de la chaleur, et abattu de lassitude, dormait à l’ombre d’un arbre. Une troupe de Rats passa par le lieu où le Lion reposait ; ils lui montèrent sur le corps pour se divertir. Le Lion se réveilla, étendit la patte, et se saisit d’un Rat, qui se voyant pris sans espérance d’échapper, se mit à demander pardon au Lion de son incivilité et de son audace, lui représentant qu’il n’était pas digne de sa colère. Le Lion touché de cette humble remontrance, lâcha son prisonnier, croyant que c’eût été une action indigne de son courage de tuer un animal si méprisable et si peu en état de se défendre. Il arriva que le Lion courant par la forêt, tomba dans les filets des chasseurs ; il se mit à rugir de toute sa force, mais il lui fut impossible de se débarrasser. Le Rat reconnut aux rugissements du Lion qu’il était pris. Il accourut pour le secourir, en reconnaissance de ce qu’il lui avait sauvé la vie. En effet, il se mit à ronger les filets, et donna moyen au Lion de se développer et de se sauver.

analyse d’Esope

 BARSEPA - feuilles d'automne

Du Lion et du Renard.

 Le Lion affaibli par la vieillesse, ne pouvait plus prendre les autres animaux à la course. Il résolut de se servir d’artifice pour les surprendre et pour en faire curée. Il se retira dans le fond de sa caverne pour mieux exécuter ce dessein, et fit savoir partout qu’il était malade. Les autres animaux accoururent pour le visiter, mais il les étranglait et les dévorait à mesure qu’ils entraient dans sa caverne. Le Renard se douta de la ruse du Lion, et du mauvais tour qu’il avait joué à ceux qui étaient venus le visiter. Il se contenta donc de demander de loin au Lion, et sans entrer dans sa caverne, comment il se portait.  » Je me porte fort mal, dit le Lion ; pourquoi n’entrez-vous pas, ajouta-t-il ? – C’est, lui répliqua le Renard, que je vois fort bien les vestiges de ceux qui sont entrés dans cette caverne, mais je n’aperçois point les traces de ceux qui en sont sortis. « 

Analyse des Fables d’Esope

 BARSEPA - feuilles d'automne

Du Lion amoureux.
Un Lion devint amoureux de la Fille d’un Chasseur, et ce fut si éperdument, qu’il courut chez le Père, et la lui demanda en mariage. Celui-ci, qui ne pouvait s’accommoder d’un gendre si terrible, la lui eût refusée net, s’il eût osé ; mais comme il le craignait, il eut recours à la ruse.  » Comptez sur ma Fille, dit-il au Lion, je vous l’accorde ; mais avant que d’en approcher, songez que vous ne sauriez lui marquer votre tendresse, qu’elle ne soit en danger d’être blessée, ou par vos dents, ou par vos ongles. Ainsi, Seigneur Lion, trouvez bon, s’il vous plaît, qu’après vous avoir limé les unes, on vous rogne encore les autres. Vos caresses en seront moins dangereuses, et par conséquent plus agréables.  » Le Lion, que l’amour aveuglait, consentit à tout, et sans penser qu’il allait se mettre à la merci de son ennemi, se laissa désarmer. Dès qu’il le fut, les Chiens, le Chasseur et la Fille même se jetèrent sur lui, et le mirent en pièces.

Analyse des Fables d’Esope

esop58 dans LION

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Le Lama nous parle

Posté par othoharmonie le 5 mai 2012

 

Lama mon ami, qui es-tu?

 « Regardez un lama dans les yeux et vous verrez sans doute les plus beaux paysages du monde, effleurez-le du bout des doigts et vous toucherez tout l’or des Andes… » citation dont je ne connais pas l’auteur mais reprise par Mr Petit dans un article de presse.

 Le Lama nous parle dans LAMA 12270250250Message du lama :

 « Je vis en compagnie de l’humain depuis 6000 ans et je suis originaire de l’Amérique du Sud. Je suis un animal très intuitif et particulièrement sensible. Tout ce qui m’entoure m’intéresse car je suis par nature très curieux.

 J’adore que mon propriétaire me consacre du temps.J’aime que l’on me contemple et que l’on m’admire.

 Je ne recherche pas les câlins mais je suis sensible à l’amour et l’attention que l’on me porte.

 Je suis très intelligent et mémorise avec beaucoup de facilité ce que l’on m’enseigne.

Je suis observateur et doué d’une grande logique. Je suis toujours attentif et plein de bonne volonté.J’aime faire le « joli cœur » et voir dans les yeux de mon propriétaire son admiration et son bonheur en ma compagnie.

 J’ai besoin d’un minimum d’espace pour m’épanouir, environ 2000m2 mais je ne supporte pas la solitude, comme tous les animaux…

 Je n’endommage pas votre sol car mes pieds sont munis de coussinets plantaires.

 Je suis propre car je fais mes crottes au même endroit. 

 Je savoure l’herbe des prairies mais je reconnais adorer les feuilles de ronce ou d’aubépine. Cependant, je ne suis pas une machine pour nettoyer vos prés en friche et accidentés.

 Je suis gourmand et apprécie de manger du foin tout au long de l’année.

Regardez ma lèvre supérieure est fendue, ce qui me permet justement de manger les feuilles d’arbustes tels que la ronce sans me piquer. J’écarte ma lèvre pour qu’elle ne soit pas au contact des épines !

8842179-portrait-de-la-magnifique-lama-blanc dans LAMA Quand je suis contrarié, je couche les oreilles comme ceci… juste pour intimider car je suis un animal pacifique.  Mon moyen de défense se limite à cracher un mélange de salive et d’herbe nauséabond.

 Quand je suis attentif mes oreilles sont toutes droites comme ceci.

J’adore me gratter le dos sur le sol dans la terre compacte, ce que mon éleveuse appelle « l’air de grattage »

  JE SUIS DONC L’ANIMAL LE PLUS MERVEILLEUX ET LE PLUS ADORABLE SUR CETTE PLANETE… C’EST MON ELEVEUSE QUI ME L’A DIT ! « 

 

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Loup et mythologie

Posté par othoharmonie le 10 mars 2012

 

Avant d’inspirer la terreur et de devenir un des démons du Moyen Age, le loup, craint pour sa sauvagerie mais admiré pour sa force et son adresse, joua un rôle dans de nombreuses mythologies.

 Lycalopex culpaeusLes Romains le consacrèrent à Mars, dieu de la Guerre, qui fit nourrir par une louve les jumeaux Remus et Romulus, fondateur de la Ville éternelle, et en firent un des emblèmes de la légion romaine. Si, lorsqu’un loup pénétrait dans le temple de Jupiter ou dans le Capitole, les Romains purifiaient la ville entière, ils considéraient néanmoins, aux dires de Pline, qu’apercevoir sur sa droite un loup ayant la gueule pleine était un des présages les plus favorables. A Rome toujours, de la graisse de loup frottée sur la porte de la maison des nouveaux époux leur portait bonheur. Dans l’ancienne Germanie, où les guerriers se nourrissaient de loup pour acquérir ses qualités (force, rapidité, endurance), l’animal fut également l’attribut du dieu de la Guerre scandinave Odin : un des frontons du Walhalla, séjour des guerriers les plus valeureux morts au combat, était orné d’une tête de loup. Selon la mythologie scandinave, « la fin du monde surviendra le jour où les deux puissants loups lancés à la poursuite de la lune et du soleil parviendront à les dévorer. Ces fauves sont deux des nombreux loups nés de l’accouplement d’une sorcière de la Terre et du loup Fenrir. Celui-ci, enchaîné par les dieux, une épée en travers de la gueule, se délivrera lors du Crépuscule des Dieux, annoncé par une guerre mondiale et un tremblement de terre : il engloutira alors dans sa gueule crachant des flammes le dieu Odin et son cheval Sleipnir, avant d’avoir lui-même la mâchoire écrasée par Vidarr le Silencieux ». Parce que son regard transperce les ténèbres et qu’il se met en chasse au lever du jour, les Egyptiens l’associaient au culte solaire : Upuaut, dieu loup, guidait la barque de Rê. Les Grecs le consacraient au dieu de la Lumière, Apollon, appelé parfois Apollon Lokogénès (« né du loup ») parce que sa mère Léto, enceinte de Zeus, aurait rencontré un loup pendant sa grossesse. Apollon, tout comme sa soeur jumelle Artémis, était invoqué pour protéger les troupeaux contre ces fauves.

Loup et mythologie dans LOUP 220px-Falklandwolf_Dusicyon_culpaeusAu Moyen Age, dans tous l’Occident chrétien, le loup devient l’animal le plus redouté. Pour les démonologues, le loup, synonyme de sauvagerie et de cruauté (la louve symbolisant pour sa part la débauche ou le dévergondage), est l’incarnation du diable, et de tous les animaux, celui dont il préférait prendre l’apparence, notamment pour présider le sabbat. Pour aller au sabbat, les sorciers se transforment en loups et les sorcières portent des jarretières en peau de l’animal. En Espagne, il est la monture des sorciers qui le chevauchent la tête tournée vers sa queue sur laquelle ils ont placé une chandelle pour éclairer le chemin. On a accusé certains sorciers, et de nombreux bergers, de rassembler des loups pour commettre des forfaits. Parmi les magiciens capables de se faire obéir et suivre des loups, le meneur de loups, soupçonné également de se changer en loup-garou, était le plus craint car il avait le pouvoir de les envoyer dans les bergeries et les pâtures pour dévorer les moutons. En Normandie, on le reconnaît à ses gants rouges et au fait qu’il ne prononce pas un mot. Le meneur de loup frappe parfois, la nuit tombée, à la porte des fermes isolées; qui lui refuse l’hospitalité court le risque de voir décimer tout son troupeau. On mentionne l’existence de loups sataniques dans de nombreuses régions : en Ardenne avec le loup blanc, a Bayeux avec le grand loup noir. Rappelons que la bête du Gévaudan, créature mystérieuse et cruelle qui fit des ravages à la fin de XVIIIème siècle dans la région du Massif central (cent personnes tuées entre 1764 et 1767) ressemblait à un loup.

200px-Dore_ridinghood dans LOUPLes contes, le décrivant comme le mangeur d’enfants par excellence (notamment le célèbre Petit Chaperons rouge) et des créatures sans défense (comme la chèvre de Monsieur Seguin), n’ont pas amélioré sa réputation. Sans oublier que le mythe de loup-garou renforçait son caractère maléfique.

Cependant, les rapports entre les hommes et le loup n’ont pas été uniquement fondés sur la haine, et bien que la croyance générale en ait fait une créature diabolique, les Amérindiens, quand à eux avaient une vision bien différente du loup : Dans la mythologie des Ojibwas, ce sont les loups qui ont appris à chasser à Nanabush, fils du Vent d’ouest et d’une mortelle. Il apprit leurs méthodes, mais aussi le tabou interdisant de tuer inutilement le gibier. Comme Nanabush était incapable de suivre la meute qui poursuivait un caribou, il fut laissé avec Tooth, le petit-fils de la louve qui menait la meute. Elle leur dit d’aller chasser l’élan dans la vallée mais de ne prendre que la viande qu’ils pourraient manger. Grisés par la chasse, ils oublièrent la mise en garde de la louve. Pour les punir, Manitou, le Grand Esprit, se lança à leur poursuite. Tooth, le jeune loup impétueux, fut pris et tué, mais Nanabush vola la peau de Tooth aux esprits. Comme il était lui-même un demi-dieu, il ramena le loup à la vie. Tooth avait parcouru les chemins de la mort et il en instruisit Nanabush afin qu’il transmette ce savoir à son peuple. Lorsque Tooth lui eut décrit les traîtres chemins du paradis, Nanabush le renvoya au pays des morts où, depuis, il guide les âmes qui entreprennent le voyage vers un monde meilleur. La légende enseigne donc que le loup est notre frère, notre maître en chasse, notre complice dans le crime et notre guide vers le paradis. Cette légende confirme bien que l’homme a peut-être beaucoup appris du loup.

 Chacal à flancs rayés (Canis adustus)Dès les origines, hommes et loups sont très semblables. Ce sont des prédateurs placés au sommet de la pyramide. Les tribus humaines et les meutes de loups sont formées autour d’un noyau familial. une structure sociale rigide et forte gouverne la société et organise la chasse (qui est la condition de la survie de cette société). Les chefs sont choisis parmi les plus astucieux ou parmi les plus forts. La cohésion du groupe, l’ordre et la discipline sont maintenus par divers rites complexes. La légende des Ojibwas nous offre un point de vue non européen qui tranche nettement avec les comportements de haine envers le loup des civilisations occidentales. Les Ojibwas et d’autres peuples aborigènes ont démontré que les loups et les hommes peuvent vivre les uns à côté des autres, et que les hommes qui n’ont pas pour seule ambition de « conquérir » la nature comprennent parfaitement la parenté qui nous relie à notre frère le loup. Nulle part dans la mythologie des aborigènes d’Amérique du Nord il n’y a un exemple de peur du loup.

Un des meilleurs moyens pour identifier un loup-garou était de retrouver chez un homme une balle (ou une flèche) qui avait blessé ou tué la créature. Seule une balle bénite ou en argent pouvait en venir à bout. Pour certains, « la lycanthropie est la faculté que possèdent certains sorciers d’extérioriser leur corps astral sous une forme animale ».

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Mouton animal totem

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

Fichier:Ansdell Richard A Ewe with Lambs and A Heron Beside A Loch.jpgS’il est votre animal totem, vous êtes paisible et modeste. Vous apportez chaleur, amour et sécurité à votre famille et sacrifiez volontairement vos besoins pour satisfaire les siens. Vous appréciez la compassion et le service. Vos proches font l’expérience de vos éclats spontanés de joie et apprennent de vous comment profiter des plaisirs simples. Vous aimez célébrer les nouveaux commencements, comme le premier jour du printemps. Vous êtes une source de réconfort et de consolation lorsque la mort est imminente, car vous comprenez le voyage de l’âme dans l’au-delà.

IL PEUT VOUS AIDER A :
- mieux exprimer vos émotions, surtout la joie et le bonheur.
- profiter des plaisirs de tous les jours.
- mettre votre éducation et vos talents au service des autres.
- accepter l’amour et la protection d’autrui.

ACCEDEZ A SON POUVOIR EN :
- guérissant les blessures du passé avec l’aide d’un thérapeute ou d’un conseiller.
- pardonnant les membres de la famille et en éliminant tout sentiment négatif à leur égard.

EN TANT QUE GUERISSEUR :
- purifie le corps.
- aide à guérir du mauvais traitement. Gif moutons

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
- protège contre la violence.
- garde votre groupe social.

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Le Renard du Petit Prince

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2012

CHAPITRE XXI

Gif renardsC’est alors qu’apparut le renard:

 - Bonjour, dit le renard.

- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.

- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli…

- Je suis un renard, dit le renard.

- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…

- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.

- Ah! pardon, fit le petit prince.

 Mais, après réflexion, il ajouta:

 - Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

-Gif renards Tu n’es pas d’ici, dit le renard, que cherches-tu ?

- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C’est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C’est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?

- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu’est-ce que signifie « apprivoiser » ?

- C’est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens… »

- Créer des liens ?

- Bien sûr, dit le renard. Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n’ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

 - Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu’elle m’a apprivoisé…

 - C’est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…

- Oh! ce n’est pas sur la Terre, dit le petit prince.

 Le renard parut très intrigué :

 - Sur une autre planète ?

- Oui.

- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?

- Non.

- Ça, c’est intéressant ! Et des poules ?

- Non.

- Rien n’est parfait, soupira le renard.

 Mais le renard revint à son idée:

 Gif renards- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m’ennuie donc un peu. Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:

 - S’il te plaît… apprivoise-moi ! dit-il.

- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n’ai pas beaucoup de temps. J’ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

 - On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !

 - Que faut-il faire? dit le petit prince.

- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t’assoiras d’abord un peu loin de moi, comme ça, dans l’herbe. Je te regarderai du coin de l’œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t’asseoir un peu plus près…

 Le lendemain revint le petit prince.

 Gif renards- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, dès trois heures je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le cœur… Il faut des rites.

 - Qu’est-ce qu’un rite ? dit le petit prince.

- C’est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C’est ce qui fait qu’un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu’à la vigne. Si les chasseurs dansaient n’importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n’aurais point de vacances.

 Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure du départ fut proche:

 - Ah! dit le renard… Je pleurerai.

- C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise…

- Bien sûr, dit le renard.

- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.

- Bien sûr, dit le renard.

- Alors tu n’y gagnes rien !

- J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

 Puis il ajouta:

 - Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d’un secret.

 Le petit prince s’en fut revoir les roses:

 - Vous n’êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n’êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n’avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n’était qu’un renard semblable à cent mille autres. Mais j’en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

 Et les roses étaient bien gênées.

Gif renards- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu’elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c’est elle que j’ai arrosée. Puisque c’est elle que j’ai mise sous globe. Puisque c’est elle que j’ai abritée par le paravent. Puisque c’est elle dont j’ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c’est elle que j’ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c’est ma rose.

 Et il revint vers le renard:

 - Adieu, dit-il…

- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le cœur.

 L’essentiel est invisible pour les yeux.

 - L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

- C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

- C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.

- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…

 - Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir.

 

                                                                       Gif renards

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Girafe, une cible trop facile

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

Girafe, une cible trop facile dans GIRAFE 220px-Hieronymus_Bosch_015Depuis fort longtemps, la girafe cohabite avec l’homme, qui la considère comme un animal gibier. Grâce aux peintures rupestres des cavernes et aux ossements trouvés lors de fouilles, dans une partie du Sahara, on sait que les Africains chassent la girafe depuis des temps très reculés. Les Arabes l’ont chassée depuis des siècles à dos de chameau ou de cheval. Ces montures s’épuisant très vite, les cavaliers devaient donc se relayer souvent. Cette activité était fort périlleuse, car les girafes, en pleine course, envoyaient des rafales de cailloux sur leurs poursuivants. De temps en temps, l’une d’elles s’arrêtait net, faisait volte-face et frappait chevaux et cavaliers de ses pattes antérieures.

    Les Arabes utilisaient plusieurs techniques de chasse : ils lui sectionnaient le tendon du membre postérieur pour la mettre hors d’attaque ou bien ils l’acculaient à un bosquet d’arbres, mettaient pied à terre et la transperçaient de leurs lances. En Éthiopie et au Soudan, ils mettaient le feu à la savane pour rabattre les girafes vers un précipice, au bord duquel ils les achevaient.

    La viande des jeunes girafes femelles est très appréciée des Africains. Un grand mâle fournit environ 450 kg de viande fraîche : de quoi nourrir un village entier pendant plusieurs semaines. Pour être conservée, la viande est boucanée : elle est découpée en fines lamelles, puis séchée au soleil et fumée. Les os sont utilisés comme fertilisant, le lait est bu. La peau de la girafe fournit 2 m2 de cuir de très bonne qualité qui sert à faire des outres, des tam-tams, des lanières, des cravaches, des fouets, des sandales et des amulettes destinées à éloigner les lions. Les boucliers en peau de girafe sont particulièrement appréciés des guerriers, car ils sont plus légers que ceux en peau de buffle ou de rhinocéros, tout en étant très résistants au tranchant des épées et des lances. Les tendons des membres de la girafe sont utiles pour confectionner les cordes des guitares et des arcs ainsi que du fil à coudre.

    170px-Namibie_Etosha_Girafe_04 dans GIRAFETant que les Africains étaient les seuls à chasser la girafe, à l’aide de filets, de lances et de flèches empoisonnées, pour s’en nourrir et fabriquer divers objets, son existence n’était pas menacée. C’est à l’arrivée des colonisateurs, armés de fusils, que commença la véritable extermination des grands ongulés, comme celle de beaucoup d’autres animaux sauvages. Les Boers d’Afrique du Sud ont massacré des troupeaux entiers. En Afrique de l’Est, des chasseurs la traquèrent pour son trophée orné de cornes de 25 cm de long ! Aujourd’hui, les braconniers abandonnent tout simplement la viande de la girafe morte aux vautours et coupent seulement sa queue, terminée par une touffe de crins noirs. Cette queue porte-bonheur sert à confectionner des bracelets vendus aux touristes ainsi qu’aux femmes de certaines tribus d’Afrique orientale pour combattre la stérilité. Elle est aussi utilisée comme chasse-mouches ou comme ornement. On en fait également du fil à coudre pour fixer les perles aux vêtements des femmes masai. Au Tchad, la puissance des chefs de village est proportionnelle au nombre de queues de girafe qu’ils possèdent.

    Une telle industrie a provoqué l’effondrement des populations sauvages. De 1800 à 1865, les effectifs ont diminué considérablement et, en 1900, peu d’animaux subsistaient encore dans leur milieu naturel. En 1898, par exemple, il restait moins de 30 girafes dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud. Le nombre chuta encore davantage lors de l’épidémie de peste bovine. Cette maladie contagieuse terrassa beaucoup d’herbivores au début du siècle. Au Botswana, entre 1942 et 1955, les girafes, avec d’autres animaux, furent systématiquement abattus lors d’une campagne contre la mouche tsé-tsé, dans le nord du pays.

   169px-Girafe_r%C3%A9ticul%C3%A9e La girafe est aujourd’hui protégée dans la plupart des pays qu’elle habite. La Tanzanie l’a même choisie comme emblème national. Néanmoins, son aire de répartition ne cesse de régresser : la sécheresse qui sévit en Afrique affecte les végétaux dont elle se nourrit, l’homme détruit son milieu naturel (exploitation pour le bois de chauffage, extension des villages et des cultures…) et le braconnage continue. À la fin des années 1990, on estimait à 111 000 le nombre de girafes en Afrique (U.I.C.N., 1998 ) mais au cours de la dernière décennie, le nombre total de girafes aurait décliné d’environ 30 % selon l’International Giraffe Working Group (IGWG), en particulier en Afrique centrale et occidentale, dans le nord du Kenya, en Éthiopie et en Somalie. Le braconnage et les conflits armés ont entraîné, par exemple, une diminution du nombre de girafes réticulées d’environ 27 000 individus dans les années 1990 à moins de 3 000 aujourd’hui, en Somalie, en Éthiopie et au Kenya. Certains groupes identifiés par la recherche citée menée par David M. Brown sont plus particulièrement menacés.

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Lion Blanc

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2011

Le lion blanc est une forme mutante du lion de la sous-espèce Panthera leo krugeri ; il ne s’agit pas d’une sous-espèce séparée. On le croise occasionnellement dans les réserves naturelles d’Afrique du Sud, et il fait l’objet d’élevages sélectifs dans des zoos Lion Blanc  dans LION 300px-Deux_lions_blancsdu monde entier. Selon certaines croyances africaines, cet animal est divin et croiser sa route porte bonheur. Son existence a été révélée au public dans les années 1970 par Chris McBride dans son livre Les lions blancs de Timbavati (The White Lions of Timbavati).

 

L’allèle responsable de la mutation est récessif, si bien que les lions blancs restent rares dans la nature et seul un couple de lions blancs peut avoir des lionceaux blancs à coup sûr ; il arrive que des lionceaux blancs naissent de lions normaux à Timbawati et dans le parc national de Kruger. La plus grande population de lions blancs se trouve dans les zoos, où ils sont élevés dans le but de perpétuer leur couleur, ce qui présente des risques de consanguinité.

 

Les lions blancs, pour la plupart, ne sont pas atteints d’albinisme. Leur mutation est appelée leucistisme (ou parfois chinchilla), et donne à leur fourrure une couleur qui varie du blond au blanc presque pur. Cette couleur donne aux animaux un désavantage certain dans la nature car elle les rend très visibles aux yeux de leurs proies et en fait une cible facile pour les prédateurs.

 

300px-White_Lion dans LIONLa couleur des lions blancs leur vient d’un allèle récessif, qui est également responsable de la couleur des tigres blancs. Les lions peuvent donc faire l’objet d’un élevage sélectif destiné à obtenir des lignées de lions blancs pour les zoos et les cirques. Comme pour les tigres blancs, cet élevage présente des risques de consanguinité et donc d’apparition de troubles génétiques comme des problèmes cardiaques ou des paralysies.

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L’Ours 6

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2011

Par Jules Vallès

Alexandre Dumas a raconté dans ses Impressions de voyage en Suisse qu’étant descendu à l’hôtel de la Porte à Martigny, il eut l’occasion de goûter d’un bifteck d’ours qui faisait la réputation de l’hôtellerie.

L'Ours 6  dans OURS 220px-American_Black_Bear_close-upVoilà le récit de ce fameux dîner :

« Lorsque je rentrai dans la salle à manger, les voyageurs étaient à table : je jetai un coup d’oeil rapide et inquiet sur les convives ; toutes les chaises se touchaient et toutes étaient occupées, je n’avais pas de place !

» Un frisson me parcourut par tout le corps, je me retournai pour chercher mon hôte. Il était derrière moi. Je trouvai à sa figure une expression méphistophélitique. Il souriait…

» – Et moi, lui dis-je, et moi, malheureux ?…

» – Tenez, me dit-il, en m’indiquant du doigt une petite place à part, tenez, voici votre place, un homme comme vous ne doit pas manger avec tous ces gens-là.

» C’est qu’elle était merveilleusement servie, ma petite table. Quatre plats formaient le premier service, et au milieu était un bifteck d’ours, mince à faire honte à un bifteck anglais.

» Mon hôte vit que ce bifteck absorbait mon attention. Il se pencha mystérieusement à mon oreille :

» – Il n’y en aura pas de pareil pour tout le monde, c’est du filet d’ours, rien que cela !

» J’aurais autant aimé qu’il me laissât croire que c’était du boeuf.

» Je regardais machinalement ce mets si vanté, qui me rappelait ces malheureuses bêtes que, tout petit, j’avais vues, rugissantes et crottées, avec une chaîne au nez et un homme au bout de la chaîne, danser lourdement à cheval sur un bâton, comme l’enfant de Virgile ; j’entendais le bruit mat du tambour sur lequel l’homme frappait ; le son aigu du flageolet dans lequel il soufflait ; et tout cela ne me donnait pas,pour la chair tant vantée que j’avais sous les yeux, une sympathie bien dévorante, j’avais pris le bifteck sur mon assiette ; et j’avais senti à la manière triomphante dont ma fourchette s’y était plantée, qu’il possédait au moins cette qualité qui devait rendre les moutons de Mlle de Scudéri bien malheureux. Cependant j’hésitais toujours, le tournant et retournant sur les deux faces rissolées, lorsque mon hôte qui me regardait sans rien comprendre à mon hésitation, me détermina par un dernier : Goûtez-moi cela et vous m’en direz des nouvelles.

» En effet j’en coupai un morceau gros comme une olive, je l’imprégnai d’autant de beurre qu’il était capable d’en éponger, et, en écartant mes lèvres, je le portai aux dents, plutôt par mauvaise honte que dans l’espoir de vaincre ma répugnance. Mon hôte, debout derrière moi, suivait tous mes mouvements avec l’impatience bienveillante d’un homme qui se fait un bonheur de la surprise que l’on va éprouver. La mienne fut grande, je l’avoue. Cependant je n’osai tout à coup manifester mon opinion. Je craignis de m’être trompé ; je recoupai silencieusement un second morceau d’un volume double à peu près du premier ; je lui fis prendre la même route avec les mêmes précautions et quand il fut avalé :

» – Comment, c’est de l’ours ? dis-je.

» – Parole d’honneur.

» – Eh bien, c’est excellent.

220px-Spiritbear dans OURS» Au même instant on appela à la table mon digne hôte, qui, rassuré par la certitude que j’avais fait honneur à son mets favori, me laissa en tête à tête avec mon bifteck. Les trois quarts avaient déjà disparu lorsqu’il revint, et, reprenant la conversation où il l’avait interrompue.

» – C’est, me dit-il, que l’animal auquel vous avez à faire est une fameuse bête… pesant au moins trois cent vingt !

» – Beau poids.

» Je ne perdais pas un coup de dent.

» – … Qu’on n’a pas eu sans peine, je vous en réponds.

» Je portai mon dernier morceau à ma bouche.

» – Ce gaillard a mangé la moitié du chasseur qui l’a tué…

» Le morceau me sortit de la bouche comme repoussé par un ressort.

» – Que le diable vous emporte ! dis-je, en me retournant de son côté, de faire de pareilles plaisanteries à un homme qui dîne.

» – Je ne plaisante pas, monsieur, c’est vrai comme je vous le dis. »

Eh bien ! cette histoire de bifteck d’ours qui devint rapidement populaire en 1832 n’était qu’une mystification. Voici ce que Dumas raconte dans son Grand Dictionnaire de cuisine, oeuvre posthume, à l’article OURS. (A SUIVRE…)

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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Message de L’OURS

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2011

  

= INTROSPECTION

Ours…
Invite-moi dans cette caverne
Où tes sages réponses
S’imprègnent dans le silence.
 


 Helarctos malayanus La force de la médecine de l’Ours réside dans sa puissance d’introspection. Cette médecine se situe à l’Ouest de la grande Roue de Médecine qu’est la vie. L’Ours recherche le miel, la douceur de la vérité, dans le creux d’un arbre. En hiver, alors que la Reine des neiges règne et marque de mort la face de la Terre, l’Ours hiberne. Il entre dans la caverne-matrice pour y digérer les expériences de l’année qui vient de finir. On dit que nos buts résident aussi à l’Ouest. Afin de réaliser les buts et les rêves qui nous animent, il faut absolument s’adonner à l’introspection. 

 

Pour imiter l’Ours et chercher refuge dans la sécurité de la caverne-matrice, nous devons harmoniser nos énergies avec celles de la Mère éternelle et nous alimenter au placenta du Grand Vide. Le Grand Vide, c’est l’endroit où toutes les solutions et toutes les réponses vivent en harmonie avec les questions qui accompagnent nos réalités. Si nous choisissons de croire que la vie suscite de nombreuses questions, il nous faut aussi croire que les réponses habitent en nous. Chaque être détient la capacité de faire le calme, d’entrer dans le silence et de savoir


Dans plusieurs tribus, cet espace du savoir intérieur se nomme la loge du Rêve : là où la mort de l’illusion de la réalité physique recouvre l’étendue vaste et abondante de l’éternité. C’est dans cette loge du Rêve que nos ancêtres siègent au Conseil et nous renseignent sur tous les chemins possibles qui peuvent mener à nos buts. Voilà le pouvoir de l’Ours. 

 

Depuis des siècles, l’énergie réceptive féminine, issue de celle de l’Ours, a permis aux visionnaires, aux mystiques et aux chamans de prophétiser. En Inde, on parle de la caverne de Brahma, ce qui est en fait la glande pinéale (l’épiphyse) au centre des quatre lobes du cerveau. Si on imagine le dessus de la tête, on voit un cercle où le front est au Sud, l’arrière du crâne au Nord, le cerveau droit à l’Ouest et le cerveau gauche à l’Est. 

 

L’Ours est à l’Ouest, le côté intuitif qui loge dans le cerveau droit. Pour hiberner, l’Ours voyage vers la caverne au centre des quatre lobes où se situe la glande pinéale. Dans cette grotte, l’Ours rêve tout l’hiver pour trouver réponse à ses questions et il réapparaît au printemps, avec l’éclosion des fleurs. 

 

Depuis des temps immémoriaux, tous les chercheurs de rêves et de visions ont fait taire les bavardages intérieurs pour cheminer en silence et atteindre le lieu des rites de passage – le canal ou la glande pinéale. De la caverne de l’Ours, vous pouvez prendre la route vers la loge du Rêve et vers les autres instances de l’imagination et de la conscience. Par cette carte de l’Ours, la puissance de savoir vous invite à entrer dans le silence et à faire connaissance avec la loge du Rêve afin que vos buts se concrétisent. Voilà la force de l’Ours.

À L’ENVERS : 

 

 Melursus ursinusSi vous avez tiré l’Ours à l’envers, le bourdonnement intérieur de vos pensées brouille peut-être la perception de vos buts. Par votre recherche de réponses toutes faites, vous avez peut-être mis de côté vos propres sentiments et votre propre savoir. Le temps est venu de reprendre les choses en main puisque vous savez mieux que tout autre ce qui est approprié et opportun pour votre évolution. Recouvrez votre puissance de savoir. Cherchez la joie dans le silence et la richesse des entrailles de la mère. Laissez disparaître les idées confuses à mesure que la clarté émerge de l’Ouest, nourrissant vos rêves comme la Terre-Mère nous nourrit tous. 

 

L’Ours en sens contraire vous enseigne que vous seul, en tant que votre propre conseiller, pouvez atteindre vos vrais buts. Vous vous devez d’accomplir ce qui vous apporte le plus de joie ; tout le reste n’est qu’abnégation et rejet. Pour atteindre le bonheur, vous devez d’abord vous connaître. Cela veut dire connaître votre corps, votre intellect et votre esprit. Utilisez vos forces pour dépasser vos faiblesses et sachez que force et faiblesse sont nécessaires à votre évolution. 

 

Voyagez avec l’Ours vers la tranquillité de la caverne et hibernez en silence. Rêvez et appropriez-vous vos rêves. Vous aurez alors la force nécessaire pour découvrir le miel qui se cache dans l’Arbre de Vie. 

 

Les Carte-Médecine : découvrir son animal-totem de James Sams et David Carson
Illustrations de Angela C. Werneke – Amrita 1997

Message de L'OURS dans OURS animaux-ours-00093

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MESSAGE de L’Oiseau-Mouche

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2011

oracle de l’oiseau-mouche  =  la JOIE

Joyeux colibri

Tu t’assouvis
De nectar abondant.

Toute la succulence
Des fleurs où tu le puises
Provient pourtant de l’amour
Que tu leur apportes.


MESSAGE de L’Oiseau-Mouche  dans OISEAUX oiseaumoucheOn associe l’Oiseau-mouche à la religion Ghost Shirt. Cette religion prônait qu’un certain rituel, dansé de façon appropriée, amènerait le retour des animaux et la disparition de l’homme blanc. Alors, le Peuple original connaîtrait de nouveau la joie des anciennes coutumes. Dans la tradition maya, l’Oiseau-mouche est lié au Soleil noir et au Cinquième Monde. Cet oiseau peut nous fournir la médecine qui apportera la solution aux contradictions de la dualité.

Par son chant qui vibre de joie pure, le Colibri éveille les fleurs de médecine. Les fleurs aiment cet oiseau qui, par son butinement, assure la reproduction de leurs familles. En effet, les plantes doivent leur floraison et leur survie à l’action de l’Oiseau-mouche.

Le Colibri vole dans toutes les directions: il recule aussi élégamment qu’il avance ; il peut se déplacer verticalement et, enfin, faire du surplace tout en semblant immobile. Le Grand Esprit a créé l’Oiseau-mouche quelque peu différent des autres créatures ailées.

En raison de leurs qualités magiques, on utilise, depuis des millénaires, les plumes d’Oiseaux-mouches pour en faire des amulettes d’amour. On dit que le Colibri réussit mieux qu’aucune autre médecine à faire naître l’amour et que ses plumes ouvrent les cœurs. Sans un cœur ouvert et plein d’amour, nul ne peut goûter le nectar et le bonheur suprême de la vie. Pour nos soeurs et frères Colibris, la vie est pur délice – ils s’envolent prestement d’une fleur à l’autre, goûtant chaque essence et reflétant chaque couleur.

Si vous participez à la médecine de l’Oiseau-mouche, vous aimez la vie et ses plaisirs. Votre présence apporte la joie aux autres. Vous réunissez les gens, et les liens ainsi créés font ressortir ce qu’il y a de meilleur chez chacun d’eux. Vous savez d’instinct où réside la beauté et, de près ou de loin, vous poursuivez votre idéal, cheminant avec aisance dans un bel environnement et aidant les autres à goûter le succulent nectar de la vie. L’Oiseau-mouche détient l’Arc de Beauté où s’incrustent des fleurs d’or et d’argent, des perles et des pierres précieuses. La laideur et la rudesse répugnent au Colibri; il s’enfuit devant la discorde et le manque d’harmonie.

oiseau-mouche-150x150 dans OISEAUXSi l’Oiseau-mouche a virevolté jusqu’à vos cartes, apprêtez-vous à résonner d’un rire tout à fait musical et à jouir des nombreux dons du Créateur. Laissez tomber vos jugements et détendez-vous. Sans aucun doute, en se posant vivement ici, là, partout, l’Oiseau-mouche fera surgir l’Esprit dans tout son éclat. Préparez-vous à de curieux élans d’énergie qui feront chavirer tous vos sens et vous donneront le vertige.

L’Oiseau-mouche entend une musique céleste et il y harmonise son rythme. Le Colibri peut vous inviter à un musée d’art ou à un concert. Cet oiseau étreint avec énergie l’esthétisme le plus élevé.

Face au Colibri, la délicatesse est de mise parce qu’il est porteur d’une médecine fragile qui ne comprend probablement rien aux affaires mondaines. Le Colibri vise la Beauté. Il a pour mission de répandre la joie sinon il court à sa perte. En effet, l’Oiseau-mouche ne tarde pas à mourir si on le met en cage, si on l’attrape ou si on l’emprisonne.

Suivez votre frère Colibri et vous serez bientôt transporté de joie. Vous ressentirez un renouveau magique qui transformera votre vie.

À L’ENVERS :

oiseau_mouche_005Si l’Oiseau-mouche s’est présenté à l’envers dans vos cartes, il vient sûrement parler des affaires de coeur. Comment ou pourquoi votre coeur s’est-il fermé ? Avez-vous été à ce point insensible aux autres que ceux-ci renoncent à l’amour qu’ils avaient pour vous ? En position contraire, l’Oiseau-mouche est présage de peine. Il souligne l’incapacité des humains à percevoir les multiples bénédictions dont ils sont l’objet et à voir la beauté primordiale qui les entoure. Si l’Oiseau-mouche en sens contraire chante sa triste chanson, vous devriez peut-être pénétrer au fond de votre douleur personnelle et reconnaître que votre peine, c’est l’envers de votre joie.

 

 

http://ici.monforum.fr/loiseau-mouche-44-vt94.html

 

 

oiseau_mouche_005

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Les vertus du vautour

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2011

 

Les vertus du vautour dans OISEAUX 220px-Eagle_beak_sideview_A1] Le vautour est un très grand oiseau, très utile, connu de tous. Voici l’utilité du petit du vautour. Les os de sa tête, attachés par un fil de pourpre au coude, guérissent la céphalalgie et le vertige chronique de la tête. 

 

2] Sa cervelle, broyée avec de la résine de cèdre et de l’huile vieille, employée en frictions sur les tempes, guérit toute céphalalgie et la léthargie. 

 

3] Son fiel avec du miel et du suc de marrube, sert à soigner la cataracte. 

 

4] Sa graisse, mêlée à la graisse de porc, sert aux arthritiques, aux gens atteints de tremblements et de frissons, aux goutteux, aux dyspeptiques, aux paralytiques, enfin à ceux qui sont malades à la suite d’évacuations. 

 

5] De plus, son cœur, enfermé dans sa peau, arrête toute hémorragie : tout démon, brigands ou bêtes sauvages fuiront celui qui le porte. Il sera bien vu de tous les hommes et de toutes les femmes, il vivra dans l’abondance, il aura du succès dans toutes les affaires. 

 

6] Le cœur du vautour adulte, bouilli et donné aux femmes secrètement à manger, ou sec dans un breuvage, est pour elle un puissant philtre d’amitié et de désir amoureux. 

 

7] Ses pattes, portées, sont merveilleusement et incroyablement efficaces pour le succès des discours, la réussite des affaires, le silence des ennemis et la victoire sur les adversaires. 

 

8] Ses ongles, calcinés et broyés avec du vin vieux et employés en frictions sur tout le corps et pris en breuvage sont efficaces pour vaincre ses ennemis. 

 

9] Son bec avec sa langue, porté sur soi, est bon pour les voyages nocturnes; en effet, il éloigne les démons, les bêtes féroces, tous les serpents, tout malheur, et pour tout dire, il procure toute victoire, l’abondance des richesses, le bonheur des paroles, et fait obtenir à celui qui le porte bonnes causes, gloire et honneur. 

 

220px-Gyps_fulvus_1_Luc_Viatour dans OISEAUX10] Porte donc avec sa langue ses yeux, étant pur de corps. 

 

11] Si une femme fait fondre la moelle de l’oiseau et s’en frotte pendant sept jours le ventre, puis qu’elle frotte le ventre de son propre mari, elle ne concevra jamais. 

 

12] De ses os calcinés et broyés, fais une poudre sèche; car elle guérit tout ulcère qui en est saupoudré : bue avec du vin et employée pour laver les dents, elle guérit l’odontalgie. 

 

13] Son fiel avec une décoction de marrube, d’opobalsamum et de miel, en collyre, guérit supérieurement l’amaurose, les troubles de la vue et la cataracte. 

 

14] Les fumigations faites avec ses ailes servent à soigner la léthargie, les spasmes hystériques et la frénésie. 

 

15] Toutes les vertus de l’aigle, le vautour les a également; mais si nous avons passé sous silence les plus nombreux de ses emplois, il faut que tu l’utilises comme l’aigle.

  

Issu du livre médical sommaire d’Hermès Trismégiste De la connaissance scientifique et de l’influence physique des animaux, Composé pour son élève Asclépios

 

 

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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