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REVER d’INSECTES

Posté par othoharmonie le 10 mai 2017

 

D’une manière générale les insectes représentent une forme de vie très élémentaire, une espèce très différente des autres animaux qui cohabitent sur le même territoire. Qu’elles soient à sang chaud ou à sang froid, les espèces plus évoluées qui vivent à la surface de la Terre sont toutes vertébrées et représentent tous les maillons de l’évolution qui aboutissent au genre humain, donc à l’individu.

Avec les insectes, la notion d’individu disparaît au profit de l’entité du groupe. Si l’évolution de cette espèce peut aboutir à une intelligence supérieure comme les fourmis, elle ne la dépasse pas. C’est uniquement dans la chaîne alimentaire que se produit un échange avec les vertébrés. Il y a donc un antagonisme fondamental entre les insectes et les hommes.

insectes

De nombreux romans de S.F. dépeignent les formes de vies extraterrestres hostiles aux terriens sous les traits d’insectes géants ou encore de mollusques céphalopodes tentaculaires. Cette vision évoque le sentiment de différence fondamentale entre les vertébrés et les espèces à exosquelette ou sans squelette du tout.

Dans la réalité, les insectes génèrent souvent un mouvement de recul. Ils sont plutôt repoussants et ils deviennent carrément indésirables s’ils pénètrent dans la maison. Très souvent, dans les rêves, ces insectes indistincts sont noirs. Ils représentent dans ce cas un sentiment de malaise, le fait de ne pas être bien dans sa peau, d’avoir le cafard, des idées noires.

Ceci est surtout vrai avec les insectes rampants, ceux qui grouillent sur le sol. Ce sont des parasites du psychisme (la maison). Ils symbolisent des idées noires et obsédantes qui envahissent la tête. Les insectes sont révélateurs d’un sentiment de malaise qui nous ronge.

Si ces rêves sont répétitifs, il est urgent de se débarrasser de ces hôtes indésirables, de chasser ces parasites psychiques, de faire un peu de nettoyage intérieur, d’assainir son esprit.

Les insectes volants ont un sens plus positif.

Idées noires, parasitages psychique.

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Messages du Peuple Animal : Esprit-Guide

Posté par othoharmonie le 30 mars 2017

 

Tout à l’heure, lorsque la voix-guide est venue nous chercher pour la quatrième fois, elle n’a rien articulé de plus en notre cœur qu’un énigmatique « êtes-vous prêtes ? » 

esprit guide chez francesca

Confiants et aimants, nous l’avons aussitôt suivie, délaissant l’un après l’autre, au tout petit matin, nos vêtements de chair. Bientôt notre vue paraît s’étendre à trois cent soixante degrés, comme si nous étions réduits à un point au centre d’un cercle. Quelques secondes s’écoulent encore avant que nous ne réalisions parfaitement ce qui se passe…. Nos deux âmes : celle de Daniel Meurois et de Anne Givaudan se sont projetées au fin fond d’un terrier, aux côtés d’un lièvre. Sous lui, ce ne sont que feuilles mortes et touffes de poils mêlées à la terre, une terre âcre et sèche… puis soudain nous entendons :

« Non, je vous le demande, ne bougez pas, ne cherchez pas à sortir d’ici ». Murmure soudain la voix-guide dont nous souhaitions ardemment le retour… : « vous ne seriez pas en ce lieu si vous n’y étiez pas invités, croyez-le. L’âme de la terre sait fermer ses portes, ou les ouvrir lorsqu’il le faut. Elle entretient de profondes relations avec la Conscience animale, et si ce terrier  vous accueille c’est bien parce qu’une intelligence autre qu’humaine l’a voulu.

Regardez ce lièvre à la robe si rousse, avec son museau qui remue maintenant fébrilement comme pour recueillir l’impalpable, il vous paraît certainement identique à mille autres. Il n’en est rien pourtant. C’est assurément lui qui vous a attirés ici, éclairé en cela par la conscience-groupe de son espèce. Il est un guide de sa race, un guide incarné, dont le but est d’éveiller un peu plus toutes les petites âmes des environs, analogues à  la science. Il les enseigne à sa façon, vous le verrez ! Cela vous surprend ? Il faut pourtant vous y habituer. Les animaux eux aussi ont leurs guides, leurs maîtres à penser, à évoluer, leurs grands initiés. Pourquoi donc cela serait-il réservé au genre humain ? Cela vous a toujours été dit, le Divin emprunte tous les corps et tous les niveaux de la conscience pour visiter l’univers, et ses langages sont si multiples qu’aucun esprit ne peut en concevoir la totalité.

Contrairement aux humains, vos frères animaux savent toujours lequel parmi eux est à considérer comme un guide, un maître de sagesse… Oui, je dis bien sagesse, car une telle notion ne leur échappe pas. Certes, ils ne peuvent en discourir ainsi que vous le faites… mais la sagesse se ressent et s’exprime pour eux par une simple qualité de rayonnement qui inspire un nécessaire respect. Elle ne peut être une valeur subjective, elle ne peut reposer, dans leur monde, sur des éléments qui se discutent ou qui oscillent d’une espèce à l’autre. Elle est, voilà tout ; elle impose doucement son rayonnement là où elle apparaît. Elle n’a rien à prouver parce qu’elle est nécessairement un reflet de l’Esprit Universel ».

L’Esprit Universel… les animaux ont donc également cette notion ?

« Les espèces les plus individualisées la possèdent parfaitement. La notion de Divinité est innée en elles. Une telle Présence non plus ne se discute pas. Elle n’a pas besoin qu’on la pare d’un nom ou qu’on lui consacre un culte. Les noms et les cultes ne servent après tout qu’à raviver la mémoire, à entretenir le souvenir. La réalité du Divin est permanente dans la conscience de vos jeunes frères. Elle n’appartient donc pas au domaine du souvenir. Si vous ne parvenez pas souvent à la percevoir au fond de leurs prunelles ou dans leurs attitudes, c’est parce que vos références sont différentes et que vous ne possédez pas les clés de leurs sociétés.

Croyez-vous que, pour un être… à la réalisation angélique, le comportement humain reflète souvent une conscience tournée vers l’Ordre divin ? Voyez l’analogie et ne la perdez jamais de vue. Ainsi donc, si vos frères, dont j’ai partiellement la charge, sont effectivement plus jeunes que vous sur le chemin qui conduit à l’ineffable Soleil, ils n’en sont pas moins proches de Lui, pas moins purs non plus. Cela vous a déjà été enseigné. Un enfant est-il moins qu’un adolescent et un adolescent moins qu’un adulte ? Leur essence, leurs potentiels sont identiques. L’enfant est quelque part adulte au fond de son âme et l’adulte a lire chez francescaoublie de se rappeler qu’il demeure aussi toujours enfant. Le seul problème consiste à savoir réellement ce que signifie ce mot, adulte. 

Mais apprenez plutôt à vivre quelques instants au rythme de ce terrier. Cherchez dans la quiétude de votre cœur à respirer à l’unisson avec sa matière, ses feuilles mortes et ses racines. Laissez-vous ensuite accueillir par l’âme qui vous y a invités. Elle a un dépôt à vous confier. Pour elle aussi, la venue de consciences humaines en ce lieu représente une initiation, un bonheur » ! 

Avec ces mots qui s’éteignent au-dedans de nous, la voix-guide a laissé place au silence…..

Source LE PEUPLE ANIMAL  de Daniel Meurois et Anne Givaudan sur le blog de Francesca

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Le peuple des animaux : Communication avec Tomy et l’araignée

Posté par othoharmonie le 28 mars 2017

 

Les animaux ont-ils une âme ? Cette question, chacun se l’est un jour posée… tout en étant incapable d’y apporter une réponse satisfaisante. En effet, lorsqu’on aborde un tel sujet, on recueille généralement de simples opinions ou l’affirmation d’une croyance, mais guère plus.

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont, quant à eux, abordé la question d’une manière peu commune. A l’aide d’une méthode de travail bien particulière, ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes.

L’éclairage qu’ils apportent ainsi sur l’intelligence animal fait de ce document sans doute l’unique. De leur expérience résulte donc des récits troublants qui, sous la forme d’enseignements vivants, nous fournit mille et une informations relatives à un monde dont nous ignorons pratiquement tout.

Face aux actuelles aberrations qui exploitent et déciment le monde animal, par inconscience et par profit à court terme, nous avons tendance à faire un appel au bon sens et au respect animal.

De ce travail, il en résulte cette conversation avec l’Ame-guide animal  du chien Tomy qui dit ceci  dans le livre intitulé : LE PEUPLE ANIMAL 

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« Lorsque vous regardez un animal découvrir un endroit ignoré de lui, vous, les hommes ne parlez généralement que de flair ou d’instinct, incapables que vous êtes d’accéder à une vibration plus intime de l’univers physique. Oui, je dis bien physique, car la mémoire d’un lieu fait encore bien partie du monde relativement dense. Sa pénétration exige seulement un déverrouillage des facultés d’écoute du cœur. Ne vous y trompez pas… Le cœur peut réellement écouter autrement que poétiquement. Les poèmes humains traduisent une perception souvent confuse ou un espoir, à moins que ce ne soit un souvenir inconscient… mais l’âme animale, quant à elle, vit constamment tout cela.

Regardez bien Tomy, chers humains, vous le voyez flairer la poussière et la paille du sol de cette grange, ainsi d’ailleurs que le feraient beaucoup d’autres animaux. Bien sûr, c’est l’idée de leur odeur et des informations véhiculées par celle-ci qui vous vient à l’esprit, mais vous devez savoir que c’est aussi au-delà de l’odeur que l’animal cherche. C’est vers cette dimension, trop négligée de votre monde, que l’on nomme l’éther, qu’il dirige sa quête. L’odeur est une manifestation de la lumière dense renvoyée par toute chose. La lumière subtile, quant à elle, ce que vous appelez aura, dégage sa propre odeur et c’est elle que cherche l’animal car c’est par elle qu’il trouve la porte d’accès à la mémoire d’un lieu ou d’un objet. 

Approchez-vous de Tomy. Ne soyez plus observateurs mais tentez de vous mettre en symbiose avec lui ; aimez-le pour la vie qui est en lui, sachant que ce qu’il connaît aujourd’hui, chaque homme, chaque femme l’a expérimenté analogiquement des milliers de fois, il y a des milliards d’années »….

C’est un véritable défi qui nous est lancé. Faut-il renoncer, à tout comportement d’homme et de femme afin de nous laisser entraîner vers d’autres réflexes et aussi une logique différente ? Sans doute la Présence-guide  a-t-elle agi sur quelques déclics au plus profond de nous-mêmes, car la question ‘n a pas plutôt surgi en nous qu’elle perd immédiatement de sa consistance, emportée par un flot d’images déferlantes. Ainsi, c’est une sorte de bouillard lumineux qui envahit notre conscience et en son sein apparaissent subrepticement des images gorgées de soleil, de pluie et de vent. Celles d’un champ aux reflets blonds en bas d’une colline aride, celle d’une lame de faucheuse qui tournoie et d’un moteur qui toussote sur une route de campagne. Puis ce sont des images de bottes traînant sur la terre battue, des bruits de fourches qui raclent le sol et des cris d’hommes et d’enfants qui viennent nous submerger. Autant de visions, autant de perceptions, qui font parler en nous le monde de la paille, celui des êtres qui l’ont mise en botte s, enfin celui de la poussière chaude et acre de la grange.

Nous savons, avec une certitude absolue, que Tomy a ressenti tout cela et sans doute plus encore.  Tomy soupire bruyamment et nous aurions presque envie et besoin de l’imiter… nous sommes désormais dans un état de conscience tel qu’il nous semble percevoir quelque chose se déverser de l’esprit du jeune chien Tomy jusqu’au centre du nôtre ; et nous entendons ces paroles :

« Non, là il n’y a pas d’amour » – « Nous somme dans le monde de l’utile » – « Aimer, aimer… Qu’y a-t-il pour aimer, qu’y a-t-il à aimer… et qui donc aimer » ?

Face à lui, entre quelques piquets de bois et la pierre du mur, rayon de lumière blafarde vient jouer avec une immense toile d’araignée. Un petit animal velu se tient immobile en son centre et paraît l’observer :

« Il y a tout au moins elle à aimer… »

« L’araignée » ?

« Bien sûr, reprend la voix-guide. Mais aimer, pour un animal qui ouvre sa conscience, cela ne signifie pas nécessairement s’approprier. Cela peut être jouer, c’est à dire reconnaître l’autre comme un être à part entière, digne d’intérêt.

araignée

« Mais pour un chien… pour un chat, jouer dans de telles conditions, c’est chercher à dominer. L’araignée sera écrasée, avalée. Est-ce cela que l’on appelle un jeu «  ?

 » Vous êtes au royaume animal, ne l’oubliez pas, mes amis. Le regard posé par vos frères sur ce que vous appelez vie et mort est souvent bien différente du vôtre. Pourquoi attendre de l’animal plus que ce que l’homme parvient lui-même à donner ?

L’âme animale ne craint pas la mort en elle-même. Elle la fréquente de beaucoup plus près que l’humain ne saurait le faire, parce qu’elle n’a pas de culture qui en dresse de perception hideuse et parce qu’elle est dénue de la notion de morbide. Ce qu’elle craint, c’est l’énergie qui génère parfois l’apparition de cette mort, la hargne, la haine ou le sadisme qui la font naître. Si Tomy venait à écraser cette araignée, il le ferait par manque d’une certaine conscience, mais sans engendrer une énergie qui souille le cœur et le lieu. Son ego n’a pas encore suffisamment éclos en lui pour que la notion de responsabilité signifie quelque chose à son propos ».

Tandis que la voix achève de prononcer ces mots, nos regards sont de plus en plus attirés par l’araignée au centre de sa toile. Nos consciences s’en approchent involontairement de si près qu’il nous semble maintenant l’observer à la loupe. Insensiblement, nous nous laissons absorber par sa présence et une sorte de voile translucide vient à tomber… c’est un voile par lequel la lumière acquiert une épaisseur, une consistance jaunâtre. Nous comprenons alors que, sans l’avoir cherché, nous venons de basculer sur une autre longueur d’onde de notre univers. L’animal et sa toile …. Qui y  a-t-il derrière cette merveilleuse organisation et, nous devrions dire, cette si douce présence ?

 araignée

Nous ressentons alors des projections de lumière, les émanations d’une conscience puissante et sereine qui s’adresse à nous en ces termes :

« Amis, ô amis, fait-elle, comme si elle nous connaissait de toute éternité, béni soit cet instant où une oreille humaine s’ouvre. Ecoutez, écoutez simplement car je veux vous dire qui je suis et qui vous ignorer chaque jour… je suis le cœur et l’âme de la planète araignée, son intelligence aussi, l’inspiratrice, l’ordonnatrice de tous ces filets que vous découvrez chaque matin couverts de rosée, de toutes ces toiles tendues et retendues patiemment dans les recoins oubliés de vos maison. Je suis une force mentale qui essaie d’apprivoiser la matière, les souvenirs de votre monde et qui apprend aussi ses lois. 

A travers des milliards et des milliards de corps, je tisse un immense réseau par lequel l‘organisation de cette terre pénètre lentement en moi, dans tous ses rouages… car je suis une mémoire, amis. Je construis une intelligence basée sur une mémoire détaillée  t nourrie de toute l’intimité des intelligences qui y vivent aujourd’hui. Patiemment, je bâtis la structure d’un univers pour demain… pour après-demain peut-être… peu importe car j’ignore votre temps. Il y a une boule de feu, un espoir qui vit en mon centre et qui, déjà, a la vision d’un monde à venir, un monde fort des richesses de celui-ci. Avec vos mots de matière… vous diriez peut-être que je suis un cerveau qui se bâtit, une race en gestation qui vivre et grandira sur d’autres Terres, sous d’autres Cieux.

Toutes ces toiles qu’à travers les cellules de mon être je tisse inlassablement par les forêts et les grandes, les caves et les greniers, sont plus que de simples instruments afin que mon corps subsiste et s’ancre en ce monde. Ce sont des lecteurs, des capteurs de ce que la conscience humaine produit, de votre intelligence créative et destructive, de vos errances, d e vos doutes et de vos peurs, mais aussi de vos percées vers l’Infini. Par leur réseau subtil j’absorbe l’histoire de votre monde, ses mutations et les schémas de votre croissance.  Ainsi, lorsque chaque matin votre vision de l’ordonnance des choses vous dicte de briser d’un revers de la main l’un des capteurs de ma mémoire, faites-le au moins sans colère ni reproche. La vie ne vous appartient pas.. ne l’oubliez jamais. Elle essaie de parler par toutes les voies, tous les pores de la Création… avec ou sans l’homme, en deça et au-delà de lui. Acceptez seulement de m’observer, de pénétrer l’étincelle de conscience et d’amour enclose en chacun de mes corps. Vos peurs sont à l’image de vos yeux embués et de vos oreilles fermées. Alors, apprenez à m’écoute r, à me regarder… sous toutes mes apparences. Il est trop injuste de fuir et de détester ce que l’on n’a pas pris la peine d’approcher et de voir. C’est une platitude que de dénoncer cela, mais c’en est également une que de vivre et de perpétuer un tel état de fait d’âge en âge. Tout mon être vous propose un pas de plus vers l’harmonie en découvrant un autre visage du respect de la vie.

A chaque seconde qui s’écoule, je vois et sens des millions d’épaules qui se haussent face à ma présence et autant de cris que l’on me jette. Du fond de mon âme, je les reçois, je les analyse et j’y perçois toute votre détresse. J’y lis votre incapacité de percevoir le Divin en toute chose, votre coupure d’avec le Monde, et derrière tout cela, votre crainte héréditaire de devoir relativiser votre propre image, votre importance devant l’immensité de la Création.

Qu’est-ce qu’une araignée ? dites-vous. Mais, un peu de tous ces éléments, de toutes ces forces qui circulent en vous ! Un peu de cet Etre sans nom dont vous cherchez, vies après vies, la trace lumineuse, sans trop souvent poser même l’avouer.

Sachez-le, une araignée lit en vous plus sûrement que la plupart des créatures de votre monde. Elle est déchiffreuse de perceptions auditives et démissions psychiques. En cet instant, amis, je perçois une foule d’interrogations qui déferlent en vous, mais surtout, surtout cette lancinante question qui traîne encore chez les hommes. L’intelligence animale … Y en a-t-il vraiment une ? Ne se limite-t-elle pas à la simple reproduction de quelques schémas ?

Mais, dites-moi, vous, humains, ce qu’est l’Intelligence ! Savez-vous réellement qu’elle peut ne pas avoir visage humain, que vous pouvez ne pas en être la juste et éternelle mesure ?

Il n’y a pas une intelligence, mais des intelligences… Certains de vos frères, dans d’autres mondes, ne perçoivent pas sept couleurs dans l’arc en ciel mais bien plus, d’autres captent les parfums et en font des sculptures, d’autres encore jouent avec le temps et s’y déplacent comme sur une route ! Tous n’ont pas votre apparence, loin s’ne faut. De la même façon, nous autres, dévas  et frères animaux bâtissons à l’intérieur même de votre monde, des sphères de conscience et d’intelligence dont vous ne pouvez avoir la moindre idée. Nous y développons des civilisations. oui, je dis bien des civilisations. Mais autour de concepts qu’aucun mot ne saurait traduire. Des civilisations d’images mentale s, des civilisations édifiées à partir  de reliefs vivants issus de notre conscience, des univers complets, parfaits dans leurs rouages… et où l’intelligence, la sensibilité, la logique divines déploient l’une de leurs myriades de facettes. Oui, il y a plusieurs terres qui s’entrecroisent au coeur même de cette terre… et, sachez-le, seule l’Intelligence des intelligences, celle qu’affine un cœur pur, permet de se déplacer de l’un de ces univers à l’autres, de l’univers de l’homme à ceux qui ne le sont plus ou pas encore.

Une telle vision de la part de l’âme arachnoïde vous surprend, n’est-ce pas, frères humains ?

Mais l’histoire et le rôle de ceux que vous appelez dévas, voyez-vous, c’est l’histoire de la Présence divine qui s’expanse à tout instant… dans autre horizon que celui de l’Unité ».

Fin du message de l’araignée

Unité… ce mot est resté gravé en nous alors que la « vision » vient soudain de s’estomper. Puis peu à peu, tandis que l’image de Tomy somnolant et du vieux mas s’est éloignées, notre temps d’home et de femme a repris ses droits et sa densité. A trois mètres au-dessous de nous, deux corps de chair ankyloses attendent… notre retour !

Pour découvrir d’autres animaux rejoignez la liste des catégories du blog :  http://francoise1.unblog.fr/  

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Animal TOTEM Tortue : la Déesse de l’Énergie et la Mère Éternelle, le Bouclier

Posté par othoharmonie le 21 mars 2017

 

Le plus ancien symbole de la planète Terre, Tortue a une carapace qui nous enseigne comment nous protéger des blessures, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience des autres. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et nous apprend à laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour. Dans l’imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d’Amérique. Elle est également le symbole de la santé.

tortue

La Tortue représente la Terre-Mère dans la croyance indienne. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu’elle fasse couver ses œufs par le soleil montre bien, qu’il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu’il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en temps et heure. Elle nous enseigne qu’il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi. L’animal totem Tortue nous incite à poursuivre notre chemin avec détermination et dans la sérénité. Bien qu’elle se déplace lentement sur terre, Tortue est aussi incroyablement rapide et agile dans l’eau.

Ceux qui ont la Tortue comme totem ou animal pouvoir, sont encouragés à faire une pause et prendre le temps de regarder autour d’eux, afin de trouver des solutions équilibrées et durables à leurs préoccupations.

Traditionnellement, Tortue symbolise la voie de la paix, que ce soit en nous invitant à cultiver la paix de l’esprit ou une relation harmonieuse avec notre environnement. La symbolique de la tortue s’articule autour de la connexion avec la Terre et des symboles de l’enracinement et de la patience.

La Tortue représente : le Monde, la Terre, la capacité à conserver son calme, même dans les moments chaotiques, la souveraineté, ralentir, prendre son temps, la détermination, la persévérance, la stabilité émotionnelle, la connexion avec une sagesse ancienne. La tortue est également liée à l’énergie de l’eau et de la nature fluide des émotions. Votre carapace est votre plus sûre alliée. Vous étiez le genre d’enfant à qui on pouvait demander de faire dix fois la même chose sans qu’il bouge une oreille !

Depuis, vous êtes restée persuadée que, quelles que soient les circonstances, s’affoler ne sert à rien, se précipiter est le plus sûr moyen de tout rater. Très doué pour l’analyse rigoureuse et méthodique, vous êtes capable d’entrevoir une solution aux situations a priori les plus bloquées, à condition qu’on vous en laisse le temps. Et comme vous restez concentré sur votre objectif, vous atteignez toujours votre but. Cette lenteur peut vous poser des problèmes au boulot, où on peut vous considérer comme quelqu’un de peu motivé, alors que c’est l’inverse ! Vous avez seulement un sens aigu des priorités… qui s’exprimera au mieux dans les métiers d’analyse, ou ceux exigeant une dextérité technique ou scientifique. Dans vos relations avec les autres, vous hiérarchisez et allez à l’essentiel. Plutôt que de fréquenter une foule de relations, vous préférez quelques vrais amis, un amour solide, et basta !

Très apprécié humainement, vous avez le génie de bien vous entourer d’une équipe fidèle et soudée. En famille et en couple, votre calme peut dérouter votre partenaire : les scènes de ménage, très peu pour vous ! En revanche, si une situation ne vous convient plus, vous ne cherchez pas à « faire durer » : vous partez. Votre vie amoureuse ne sera donc pas forcément un long fleuve tranquille. Le totem Tortue symbolise une marche en paix sur cette Terre. Il nous soutient alors que nous cherchons ou poursuivons notre vocation et notre chemin dans la vie. Contrairement aux bouffées de développement émotionnel ou spirituel survenant de manière rapide et occasionnelles, la façon d’opérer de cet animal totem suit un rythme lent et soutenu, avec une série d’étapes et de cycles de transformation plus longs.

La Tortue est associée à notre évolution physique sur le plan terrestre. Appelez l’esprit de ce totem pour vous aider à vous enraciner et trouver la force de vous soutenir en cas de difficulté. Vous pouvez également compter sur ce totem pour entamer la prochaine étape dans votre vie avec plus de confiance. Le continent américain est considéré comme « l’île de la Tortue » dans le folklore amérindien. Il est dit que Tortue a porté le poids de ce continent sur son dos. Cette image est également présente dans les cultures hindoue et chinoise, où la Tortue est le totem porteur de la Terre Mère et de l’équilibre du monde. Avoir Tortue comme totem signifie que vous avez une affinité avec la sagesse ancienne de la terre. Vous êtes naturellement à l’écoute des éléments naturels, des plantes et des animaux.

Au sens figuré, vous portez votre maison sur votre dos et vous vous sentez à l’aise partout où vous allez. La médecine de ce totem nous enseigne l’art de la détermination, et à continuer à avancer sur notre chemin malgré les obstacles ou les distractions. Ceux qui ont Tortue comme totem sont encouragés à faire confiance dans la direction qu’ils prennent, et à persévérer. Par analogie avec les qualités de Tortue qui est connue pour sa longue durée de vie, l’énergie de ce totem est associée à la longévité.

 Vous pouvez faire appel à la sagesse de ce totem lorsque vous avez besoin d’aide pour soutenir vos efforts et réussir projet de longue durée. Si vous avez Tortue comme animal totem, il se peut que vous ayez besoin de plus de temps que d’autres pour prendre vos décisions, mais celles-ci sont en général solides et durables. L’esprit de la Tortue ouvre la voie à la paix, que ce soit une paix intérieure ou extérieure. Il est souvent associé au principe féminin, ou à l’énergie féminine, qui favorise la paix et l’harmonie avec toutes choses.

Tortue chez francesca

Être inspiré par la sagesse du totem Tortue, vous aidera à ralentir votre train de vie et votre mode de pensée. Quand vous vous sentez dépassé par une situation ou vos émotions, faites une pause et prenez du recul pour gagner un point de vue plus ancré dans la réalité et les besoins du moment. Ce totem peut vous aider à prendre du temps pour vous-même, afin de mieux intégrer tous les aspects d’une situation ou d’un problème donné. Dans l’imaginaire amérindien, la Tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance : de nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d’Amérique. Elle est également le symbole de la santé. C’est le plus ancien symbole amérindien pour représenter la Terre.

Possédant une carapace qui le protège, ce guide nous apprend à nous protéger des coups, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience de ceux qui nous entourent. Cela ne signifie pas que nous nous retranchons du monde ; au contraire, cette protection nous permet de mieux aider les autres. Tortue personnifie la déesse de l’énergie et la Mère Éternelle. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et de laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu’elle fasse couver ses œufs par le soleil nous montre bien qu’il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu’il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en son temps et à l’heure. Elle nous enseigne qu’il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi.

Comme animal pouvoir, Tortue enseigne la nécessité de protection. C’est à l’intérieur que vous devez trouver l’expression pour les sources créatrices et c’est aux choses célestes que vous devez faire monter vos pensées ; mais il est essentiel de rester bien enraciné et d’être relié au pouvoir de la terre. En d’autres termes vous devez garder vos pieds sur le terrain de la réalisation pratique. Tortue souligne aussi la nécessité de garder le corps physique équilibré et de se souvenir que c’est le véhicule grâce auquel nous faisons l’expérience de la vie sur terre.

La  Tortue enseigne à s’aligner sur le flux cyclique de la vie et démontre que la voie la plus rapide n’est pas forcément la meilleure car il faut du temps aux idées pour qu’elles se développent adéquatement. Tortue vous enseigne l’harmonie de la terre et vous attire vers tout ce qui est intègre, bon et abondant.

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Serpent animal TOTEM : la Transformation, l’Énergie vitale, la Fécondation

Posté par othoharmonie le 16 mars 2017

 

Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours.

Avant-gardiste et débordant d’idées, Serpent ne doit pas avoir peur des obstacles pour progresser. Il symbolise aussi la transmutation du cycle vie-mort-renaissance, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. C’est l’énergie de l’intégrité, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance, afin de parvenir à la sagesse. Serpent montre bien le mouvement de la naissance, de la vie et de la mort, lui qui change de peau. Les force qu’il détient, sont la transformation, l’immortalité, la création.

serpent

Les personnes qui possèdent l’énergie de Serpent sont rares. Ils aiment jouer avec le poison : cette épreuve montre leur capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent appartient à l’élément Eau ; il déclenche passion et désir. Si vous rêvez de Serpent, c’est qu’une grande transformation est entrain de se produire en vous, et vous allez vous rapprocher de la perfection. On vous surnomme le maître de l’évolution, et vous appartenez à la période du gel.

Comme Serpent, vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie, aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Vous êtes trop avant-gardiste et, parfois, vous bousculez les autres au lieu de les rassurer. Séduisant, vous faites souvent peur à ceux qui s’intéressent à vous. En fait, ne vous reprocheraient-ils pas d’être un peu trop autoritaire ? Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau. Grâce à cette force, vous n’avez pas peur des obstacles : c’est même devant eux que vous réagissez le mieux.

Écoutez les conseils de votre allié, Ours Brun, qui sait jouer avec la force et la douceur. De plus, lorsque vous déciderez de tout bousculer dans votre vie, prenez garde de ne pas blesser ceux qui vous aiment. Les Amérindiens disent d’ailleurs que vous avez un caractère très fort. Il paraît que l’on ne peut ni vous oublier ni s’empêcher de vous aimer. La signification principale du totem Serpent est fortement liée à la force de vie et à l’énergie primale.

Dans de nombreuses cultures, cet animal est vénéré comme un totem puissant qui représente la source de la vie. Quand Serpent apparaît dans votre vie, cela signifie probablement que des possibilités de changement se profilent à l’horizon. Soyez prêt à faire l’expérience d’un moment de transition important et d’une augmentation de votre niveau d’énergie. Quand Serpent se présente comme votre animal totem, cela signifie généralement une opportunité de guérison, une transformation, des changements dans votre vie.

Serpent peut fournir des indications utiles sur les changements de vie et les moments de transition, qu’ils soient au niveau physique, émotionnel ou spirituel. Il est proche des énergies de la terre et représente la force de vie. Comme il s’agit d’un reptile, ce totem a une relation avec les pulsions inconscientes et les instincts primaires. Si Serpent est votre totem ou animal pouvoir, vous êtes sans doute sensible à vos capacités de guérison, envers vous-même ou autrui. Cultivez vos sources d’énergie et de soutien, en particulier en ce qui concerne la terre et la nature.

Serpent est le huitième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au milieu de l’automne et à notre signe astrologique du Scorpion. Serpent est le symbole même de la mutation et de la régénération : sans cesse différent mais toujours le même, il a régulièrement besoin de changer de peau pour poursuivre sa vie et, rien qu’en cela, il est en parfaire correspondance avec la maison VIII (reliée elle-même au Scorpion) qui nous parle des grandes transformations personnelles et des grandes crises existentielles. Serpent, présent partout dans le monde sous des formes très différentes, peuplant la terre comme les plans d’eau, a toujours fasciné l’humanité.

Car il a en lui le pouvoir de subjuguer les autres grâce à son charisme inquiétant, son regard impénétrable et mystérieux, cette impression de ne pas tout à fait appartenir à notre monde. En Égypte antique, le serpent était intimement associé à la religion et aux grands mystères de la vie. Serpent fut vénéré sous différents avatars divins. Dans le mythe de la création héliopolitain, Serpent (le cobra) protège les dieux et les rois contre les puissances des ténèbres et du chaos : étant lui-même relié aux ténèbres, il est un intermédiaire privilégié. D’un autre côté, Apophis est l’ennemi serpentin du dieu solaire Râ, et incarne la menace continue de désordre pour le monde organisé. Les deux idées se complètent donc pour faire du Serpent l’animal totémique « entre les mondes » et, de fait, celui étant le plus apte à maintenir l’équilibre entre destruction et construction, entre vie et mort (cette analogie rejoignant à nouveau la maison VIII).

D’ailleurs, la figure de l’Ouroboros (le serpent avalant sa propre queue) est l’emblème du monde, du perpétuel renouvellement de la nature qui meurt et renaît en un système clos autant que parfait, où la pourriture et la mort permettent les nouvelles germinations et la vie. Un passage du Livre des Morts enseigne : « L’âme pénétrera dans le corps du serpent par la queue, qui est dirigée du côté des ténèbres et sortira par sa gueule, qui est toujours du côté de la lumière ». C’est ici une allusion à peine voilée à la réincarnation et au cycle vie/mort, nuit/jour. En Inde comme dans les croyances celtes, Serpent est un animal chtonien, souterrain et il est protecteur des trésors et des richesses de la terre. Ce rôle matérialiste, notons-le, est aussi échu au Scorpion de notre astrologie, auquel sourit souvent la richesse à condition qu’il sache la redistribuer.

Cela souligne aussi le rôle fécondateur qui échoit à ces deux animaux totémiques, car la terre et les animaux qui la fouissent, la creusent, la travaillent, sont universellement le symbole de la matrice dans laquelle la vie (encore brute) évolue. La figure de Serpent, de tout temps et dans toutes les cultures jusqu’à l’interprétation des rêves modernes, est d’ailleurs extrêmement phallique.

Le Serpent représente le pénis, et donc l’énergie sexuelle, à travers la sexualité elle-même, mais aussi le pouvoir sexuel, qui peut se traduire par un fort magnétisme (ascendance et subjugation) ou une puissance créatrice hors norme, à condition qu’elle soit détachée de son rôle purement charnel. Le Serpent monte alors « dans la tête » et la procréation se fait au niveau spirituel (ainsi les Nagas indiens, ou Hommes à tête de Cobra, qui sont par ailleurs d’excellents poètes et d’excellents mathématiciens).

 En Amérique du Nord, c’est sans doute la tribu des Shoshones (ou Snake) qui voua le culte le plus important à Serpent, bien que cet animal fût respecté par l’ensemble des Amérindiens en tant que détenteur de grands secrets et initiateurs à la magie (l’ésotérisme est aussi l’apanage du Scorpion et la Maison VIII concerne tout ce qui est caché, dissimulé, occulte). Voici le mythe fondateur des Shoshones : « Il y a très longtemps existait un Serpent très différent des autres Serpents, puisqu’il était muni de grandes pattes. Aussi, les autres Serpents le chassèrent de leur village. Il erra plusieurs mois, et finit par échouer sur le bord d’une rivière pour y mourir.

Esekotoye aperçut le pauvre Serpent. Il en eut pitié et l’invita chez lui. Il lui donna à manger et soigna ses pauvres pieds meurtris. Puis il expliqua à Serpent qu’il y avait ailleurs des créatures avec de grandes pattes, tout comme lui. Le jours suivant, Serpent quitta son ami et rencontra sur la route Kaiskap, le Porc-Épic.

Celui-ci avait froid et lui demanda de l’aide. Serpent ne possédait pas grand-chose, mais il partagea néanmoins le peu qu’il avait avec le pauvre Porc-Épic. Ensuite, Serpent poursuivit sa route, et rencontra cette fois un chef Indien et, bien que ne possédant que ses mocassins comme seule richesse, il lui en fit cadeau en signe de paix. Il fut alors invité par le chef à séjourner parmi les siens. Dès lors, il fut bien traité et eut une vie heureuse. » Ce conte est une allégorie recommandant à ceux qui sont marqués du signe du Serpent d’être toujours généreux, même si on ne l’est pas avec eux : c’est ainsi que la vie leur sourira. Mais la légende ne s’arrête pas là.

Car le chef Indien avait une fille, dont Serpent tomba follement amoureux. Il savait toutefois que c’était sans espoir, et il commença à dépérir. Mo’kiya, le sorcier de la tribu décida d’intercéder pour le serpent ; il alla donc trouver Nato’Se le Soleil. Transformer Serpent en Homme n’était vraiment pas difficile à faire, et le dieu solaire en expliqua le rituel au sorcier, ému par l’histoire de Serpent. De retour, le sorcier murmura des prières et Serpent se transforma bel et bien en un beau jeune homme, qui put épouser la fille du chef et donner naissance à une nombreuse descendance. L’allégorie est ici plus subtile.

Elle met l’accent sur le potentiel de transformation de Serpent, sa capacité à radicalement changer au cours de sa vie, et souligne que cela sera fait par amour et en fonction des sympathies que le Serpent aura su, ou non, créer autour de lui.

amérindien

LES AMERINDIENS RESPECTENT LE SERPENT

Cycle : la Lune du Gel.

Animal totem complémentaire : le Castor.

Couleur : cuivré.

Forces : imaginatif, flexible, passionné, puissant, volontaire, charismatique, esprit critique, magnétique, tendre, sensuel. Faiblesses : têtu, jaloux, secret, très critique, compulsif, rancunier, énigmatique.

Les Amérindiens respectent Serpent pour son pouvoir de transformation. Votre forte vitalité teinte vos relations de passion et d’agressivité. Votre énergie sexuelle est importante. Selon la tradition amérindienne, vous avez le pouvoir de donner et de retirer l’âme des vivants.

L’élément Eau auquel vous appartenez accentue votre mobilité et votre vélocité intellectuelle. Vous êtes le gardien des forces cachées, sans lesquelles l’équilibre de l’univers serait impossible. Votre sensualité est forte et, si elle ne trouve pas son point d’équilibre et d’assouvissement, elle peut s’avérer problématique.

Au sein de la collectivité, vous êtes celui que l’on consulte pour apaiser les troubles existentiels. Vous évoluez certes au ras du sol, mais ce n’est pas une raison pour ne pas projeter vos pensées très haut dans les cieux. C’est en quittant en partie le monde matériel et en sondant les mystères de la vie et de la mort que vous trouverez votre place dans le monde. Débarrassez-vous de votre vieille peau, ne conservez rien trop longtemps, cela ne servirait qu’à rendre votre reptation plus pesante. Vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Votre totem minéral : le Cuivre.

Les Amérindiens extrayaient le cuivre pour fabriquer des bracelets qui renforçaient la force de leurs bras : il garantit contre les rhumatismes et contre l’arthrite, et transmet également de la chaleur au corps, ce qui, pour les Serpents ayant tendance à l’hypothermie, est important. Votre totem végétal : le Chardon. Les chamanes utilisaient le Chardon pour lutter contre la fièvre et les problèmes d’estomac. Il permettait de renforcer tous les organes.

Le Chardon purifie le système sanguin des natifs du serpent et les protège contre les angoisses. Serpent recherche la sécurité émotionnelle et financière. Il est capable de travailler dur et patiemment dans l’ombre pour atteindre ses objectifs. Il recherche toujours à améliorer son niveau de vie et investit une énergie prodigieuse pour augmenter ses revenus. S’il n’a pas ce moteur financier, il lui en faut un autre, d’ordre émotionnel. Il peut être passionné et sensuel à un moment et, tout de suite après, se montrer froid et distant. De nature très intuitive, il adore utiliser son sixième sens pour découvrir les secrets, les motivations profondes de ses collègues, ou bien s’appliquer à trouver des solutions.

Ainsi, il a besoin de travailler dans un environnement qui lui permet de tester ses capacités mentales. Il est attiré par les domaines scientifiques et médicaux ainsi que les technologies modernes. C’est un investigateur, que ce soit dans la recherche, l’espionnage, la chimie ou la médecine. Si Serpent se retrouve dans une situation où il ne peut pas exprimer son énergie débordante, par exemple s’il se retrouve au chômage ou à mi-temps, il lui faut trouver d’autres activités annexes. En tant que chef, Serpent est intuitif et vif d’esprit. Il est très bon dirigeant dans tous les domaines. Il demande à ses employés une compétence extrême et une loyauté absolue, il est capable de les licencier s’ils n’atteignent pas le niveau élevé attendu d’eux.

Dans les traditions anciennes et encore de nos jours, les Serpents sont de puissants symboles du pouvoir de guérison. Dans la mythologie grecque, Asclépios, le dieu de la médecine, est montré avec deux Serpents qui montent sur un bâton, un symbole connu aujourd’hui sous le nom de Caducée. Serpent peut symboliser la direction spirituelle. La présence de ce totem dans votre vie signifie souvent que vous êtes dans une période de transition et que vous possédez les moyens de promouvoir votre développement personnel.

Quand Serpent apparaît dans vos rêves, il peut s’agir d’une visite de l’animal protecteur qui vous invite à regarder des faits importants ou des dynamiques interpersonnelles qui ont un impact sur votre vie. Serpent mis en avant dans les rêves laisse souvent une impression forte sur le rêveur : ces rêves ont tendance à être effrayants ou inquiétants, car ils font appel à une forte énergie généralement inconsciente. Que la présence de cet animal totem dans votre rêve laisse une impression positive ou négative, il vous appartient de considérer ceci comme une invitation à regarder les changements qui sont à l’œuvre autour de vous et en vous, ainsi que les opportunités d’évolution et de transformation qui se présentent. Le symbolisme du Serpent est lié à l’idée de la vie. Les Chaldéens avaient le même mot pour la Vie et pour le Serpent.

Si l’Homme est l’aboutissement du long effort génétique, le Serpent sans queue, ni pattes, ni poils, ni plumes, et froid de surcroît, se place au commencement du même effort. Homme et Serpent sont ici opposés, complémentaires, rivaux. Le Serpent est un symbole phallique. Il est symbole de l’âme et de la libido. Les Pygmées, dans leur langage de chasse, représentent le Serpent d’un trait sur le sol. Il est une ligne vivante. La ligne n’a ni commencement ni fin. Animée, elle devient susceptible de toutes les représentations, toutes les métamorphoses. Le Serpent est une hiérophanie du sacré naturel, matériel. Serpent est rapide comme l’éclair et surgit toujours de l’ombre pour cracher la mort ou la vie avant de retourner à l’invisible.

Il love, il étreint, il étouffe, il déglutit, digère et dort. Énigmatique et secret, on ne peut prévoir ses décisions soudaines. Serpent est un vieux dieu premier, qui figure au commencement de toutes les cosmogénèses, avant les religions de l’esprit. La forme la plus connue est le Quetzalcoatl des Toltèques, repris par les Aztèques. Il est force de vie, ce qui anime et maintient. L’universalité des traditions fait du Serpent le maître des femmes, parce qu’il est celui de la fécondité. Il est souvent considéré comme responsable des menstruations qu’on dit résulter de sa morsure. Chez les Tchokwé de l’Angola, on place un Serpent de bois sous la couche nuptiale pour assurer la fécondation de la femme. En Inde, les femmes qui veulent un enfant adoptent un Cobra.

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Chez les Tupi-Guarani du Brésil, on en frappait les hanches des femmes stériles pour les rendre fécondes. Dans certaines régions d’Europe, les femmes ont peur qu’un Serpent n’entre dans leur bouche pendant leur sommeil, et ainsi les féconde. Le Serpent recouvre bien des aspects, et on le retrouve sous diverses formes dans bien des traditions. Il est le symbole de la nature profonde des choses, il est le symbole des cycles de la vie et de la mort. Il aide à comprendre et à intégrer les processus de transmutation (c’est un animal qui mue). Serpent peut être charmeur et éloquent, il est sage et rusé. Son venin peut tuer, mais il est aussi antidote : rien n’est mauvais rien n’est bon. Les choses sont neutres à la base, c’est l’utilisation que l’on en fait qui détermine sa polarité. Serpent dit encore : il faut expérimenter pour arriver à la sagesse.

Le Serpent aime jouer avec le poison ; cette hardiesse démontre sa capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent représente la Transformation, l’Énergie Vitale. Il symbolise nos morts et nos renaissances successives, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. Serpent est une créature malheureusement méconnue, qui détient une place importante dans le monde chamanique.

Les personnes ayant ce guide sont très rares, car les connaissances du Serpent sont mystérieuses : elles sont en rapport avec l’immortalité et l’énergie psychique. Son savoir est le Savoir Ancien, celui d’avant l’histoire, et son don est celui de la Connaissance. Le Serpent montre bien le cycle de la naissance, de la vie et de la mort, en ce qu’il change de peau. Les force qu’il détient sont la transformation, l’immortalité, la création. Le Serpent est aussi maître des énergies primordiales, du feu et de la sexualité. Ces énergies, une fois transformées, mènent à l’éveil de la Kundalini, et aussi à la quête alchimique.

Le Serpent apparaît dans toutes les civilisations antiques, porteur de diverses significations : symboles de vie, de vigueur, de mort, de la Terre, de la fécondation, de l’immortalité, de la force universelle (Caducée)… C’est l’énergie de l’intégrité, de la conscience cosmique. C’est aussi l’union des énergies masculine et féminine. Pour permettre cette union, il faut comprendre et accepter que ces deux énergies soient au cœur de chaque entité. Serpent, comme animal allié, vous enseigne que vous êtes un être universel. En acceptant tous les aspects de votre vie, vous pouvez susciter cette transmutation propre à la Médecine du Feu. Sur le plan matériel, cette énergie du Feu crée la passion, le désir, la procréation et la vitalité physique. Sur le plan émotif, elle devient ambition, création, esprit de décision et rêve.

Sur le plan mental, c’est l’intellect, le pouvoir, le charisme et le leadership. Quand cette énergie parvient au plan spirituel, elle devient sagesse, compréhension, intégrité et lien avec le Grand Esprit. Si Serpent est votre animal allié, il se trouve, en votre for intérieur, un besoin de transmuer une pensée, une action ou un désir, afin d’accéder à l’intégrité.

C’est une magie très puissante ; cette magie n’est rien de plus qu’un changement au plan de la conscience. En tant qu’animal allié, Serpent vous demande de relever un défi : « Devenez le magicien, transmutez l’énergie. Abandonnez la vieille peau de votre identité actuelle. Traversez cette illusion trompeuse qui veut vous maintenir dans une continuité statique. Suivez le rythme du Serpent et vous danserez librement, faisant vôtres ces forces transformatrices de l’univers. » Serpent est ardent, passionné, désintéressé, énigmatique, sensuel, secret, curieux, entêté, fascinant, dangereux, obsessionnel, hésitant entre destruction et création. Il peut apparaître comme votre animal totem lorsque vous vous apprêtez à explorer un terrain peu familier et avez besoin de soutien pour aller de l’avant. Cet animal vit au ras du sol et peut vous rappeler de garder les pieds sur terre et de renforcer vos fondations, alors que vous traversez des périodes de changement.

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Totem Ours : La Solitude, l’Introspection, le Courage, la Force et la Sagesse

Posté par othoharmonie le 7 mars 2017

Son clan : Tortue.

Son élément : Terre.

Son allié : Loup.

 ours

 Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander de l’aide aux autres. Sa force est l’Introspection. Ours enseigne que chaque être détient la capacité d’établir le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. Ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, c’est pour se rapprocher de leur être profond.

C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. L’enseignement d’Ours nous apprend qu’il faut savoir se détacher de notre quotidien, de nos pensées, pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Vous avez la connaissance et on vous dit sage. Vous appartenez à la période de la moisson.

Comme l’Ours, vous êtes très indépendant et vous préférez vous débrouiller seul plutôt que compter sur les autres. Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous êtes un parfait collaborateur et vous devenez vite indispensable dans toute entreprise. Vous êtes membre du clan de Tortue, qui vous unit à l’élément Terre. Vous avez donc besoin de vous appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence.

 Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum ! Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ? Votre allié est Loup. Il va vous aider à mieux vous exprimer et à vous guérir d’un sentiment de frustration. Détendez-vous, amusez-vous et arrêtez de faire la tête si votre partenaire pose l’œil sur un autre : cela fait bien 10000 fois qu’il vous dit « je t’aime »… et puis, la jalousie, ce n’est pas de l’amour !

L’Ours a une personnalité forte, mais un caractère réservé : exactement comme le plantigrade, vous êtes du genre intériorisé, mais pas vraiment timide. Vous n’avez pas peur des autres, vous ne voyez juste pas la nécessité de communiquer tout le temps. Très tôt conscient de vos responsabilités, dès l’enfance, vous avez donné une impression de sérieux et d’engagement. Vos parents ont compté sur vous et ont eu raison. Du coup, vous avez eu tendance à « assurer » pour ne pas décevoir, et à masquer votre sensibilité – pourtant tellement vive – d’où quelques malentendus dans votre jeunesse. Vous étiez souvent le bon élève de la classe, et on a pu vous croire froid, hautain. Bonne nouvelle : vous vous bonifiez en vieillissant, comme le vin !

Plus les années passent, plus vous prenez confiance en vous, et plus vous vous exprimez et apprenez à vous faire aimer. Tel Ours, qui quitte sa caverne après une longue hibernation, vous sortez de votre réserve. Et vous vous épanouissez dans vos relations, amoureuses ou amicales. On vous considère comme un modèle de patience et de tempérance. Ours est emblématique de la force et de la connexion avec l’énergie de la Terre.

Cet animal est vénéré dans de nombreuses traditions comme un totem puissant qui inspire ceux qui ont le courage de se battre contre l’adversité. Animal totem en contact avec la terre et les cycles de la nature, Ours est un guide puissant favorable à la guérison physique et émotionnelle. L’esprit du totem de Ours encourage à la confiance dans notre force ; à faire face à l’adversité, pousser à l’action et au leadership ; c’est le moment de la guérison personnelle ou de l’utilisation des capacités de guérison pour aider les autres. Donnant de l’importance à l’isolement volontaire, au calme et au repos, Ours nous insuffle les puissantes forces de la terre.

Ours fait partie des symboles de l’inconscient chtonien, lunaire, nocturne. Il a été traditionnellement l’emblème de la cruauté, de la sauvagerie et de la brutalité. Toutefois il symboliserait les forces élémentaires susceptibles d’évolution progressive, en ce sens qu’on peut l’attirer avec du miel et le dompter, mais des forces capables de redoutables régressions. Artémis prend souvent la forme d’un ours dans ses apparitions.

Chez les Celtes, l’Ours est l’emblème de la classe guerrière. Il s’oppose au Sanglier, qui est le symbole de la classe sacerdotale. Il s’associe à lui comme le pouvoir temporel à l’autorité spirituelle.

Au Japon, Ours est l’ancêtre des Aïnus. Ils pensent qu’il est une divinité des montagnes. Chez eux la fête de l’Ours a lieu en décembre. La divinité revient alors sur Terre et est accueillie par les humains. Elle leur laisse des cadeaux avant de retourner au monde divin.

En Chine, Ours est un symbole masculin, annonciateur de la naissance des garçons.

En Sibérie et en Alaska, il est assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et reparaît au printemps.

Pour les Yakoutes de Sibérie, Ours entend tout, se rappelle de tout et n’oublie rien. Ils jurent assis sur un crâne d’Ours. Il y a peu, il existait encore des cimetières d’Ours en Sibérie. En Europe, le souffle mystérieux de Ours émane des cavernes et est une expression de l’obscurité, des ténèbres. En Alchimie, il correspond à la noirceur du premier état de la matière. Il correspond aux instincts et aux phases initiales de l’évolution. Sa couleur est le noir de la matière première. Étant donné sa force, Jung le considère comme symbole de l’aspect dangereux de l’inconscient. Ours est l’un des plus anciens animaux vénéré comme totem. Des restes d’ours ont été trouvés sur de nombreux sites archéologiques d’Europe.

ours

En particulier, des os de crânes d’Ours ont été trouvés en compagnie d’ossements humains datant de l’homme de Neandertal. Il est dit que les Vikings portaient des peaux d’Ours en temps de guerre pour effrayer leurs ennemis. Ils avaient ainsi l’air de puissants animaux sauvages. Ours symbolise l’esprit guerrier et le courage au combat. L’énergie du totem Ours peut être invoquée pour aider les guerriers dans la bataille.

De nos jours, l’esprit de ce totem peut être appelé pour soutenir vos efforts dans des situations difficiles ou quand vous devez faire face à l’adversité. Dans la Grèce antique et à Rome, l’Ours était un animal totem associé à la déesse Artémis-Diane, déesse de la fertilité. En revanche, pour les Celtes, Ours représentait le soleil. Fait intéressant, en Sibérie, le nom utilisé pour désigner les femmes chamanes est le même que le mot « Ours ».

En Amérique du Nord, dans la tradition inuit, l’esprit de Ours blanc est également lié à la tradition chamanique féminine. Pour les Inuits, Ours est un animal totem puissant. Dans certaines croyances, il est dit que si un chasseur inuit accepte d’être mangé par un Ours, il peut se réincarner en tant que chamane et incarner l’esprit de cet animal. Ours Polaire est considéré comme un “sage” car il montre comment survivre dans des conditions difficiles.

L’ESPRIT DE L’OURS

L’esprit de Ours est une source de soutien importante dans les moments difficiles. Il fournit du courage et une base stable pour relever les défis qui se présentent à vous. Quand Ours se montre à vous comme guide spirituel, il est peut-être temps de regarder plus près où se trouve votre « vérité ». Cet animal totem vous fournira un soutien et une force morale solides. Soyez sensible à l’état dans lequel vous êtes et méditez sur ce qui a le plus besoin de votre attention pour obtenir le bien-être. Vous pouvez faire appel au conseil intuitif de l’esprit des Ours et diriger votre énergie de façon plus équilibrée ou ciblée.

L’Ours mène une vie solitaire. Avoir Ours comme animal totem peut signifier que vous avez tendance à trouver votre équilibre dans la solitude. La présence de cet animal de pouvoir pourrait indiquer la nécessité de vous ressaisir et de mettre en place des limites plus fortes pour affirmer votre espace personnel. La présence de votre animal totem peut être un appel à trouver du temps loin de la foule ou de l’agitation quotidienne afin de trouver un peu de temps pour le calme et le repos.

L’esprit de Ours peut aussi être d’une grande aide pour consacrer plus de temps à des pratiques introspectives comme la méditation ou la réflexion personnelle. Faites appel à ce guide pour vous aider à trouver un équilibre et une fondation solides qui vous soutiendront dans les moments les plus mouvementés. Ours est le sixième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond à la fin de l’été et à notre signe astrologique occidental de la Vierge.

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Représentant par excellence des symboles très contradictoires, l’Ours est tantôt vu comme une bête féroce, tantôt comme le doux compagnon des enfants. Alors, ours sauvage ou ours aimant ?

 Les Amérindiens le voyaient comme un être de pondération, de juste milieu précisément, car l’Ourse a une faculté rare qui n’avait pas échappé aux observations chamaniques : si la saison était mauvaise, si les conditions extérieures n’étaient pas réunies (abondance, possibilité de faire des réserves), Maman Ourse, très raisonnablement, diffère la gestation de ses petits et attend des jours meilleurs. Car Ours est avant tout un pragmatique sachant faire preuve de patience s’il le faut, sachant aussi profiter au mieux des richesses à sa disposition, sans les gâcher ni les sousestimer. Pour beaucoup de peuples chamaniques, Ours joue un rôle capital dans les cérémonies d’initiation. Chez les Indiens Pomo par exemple (Californie), c’est lui qui « tue » les candidats à l’initiation afin de les faire s’éveiller à un nouveau stade de conscience.

L’Ours doit donc aussi être considéré comme celui qui initie. Les Gaulois l’associèrent non sans raison à Artio, déesse de la prospérité terrienne, car non seulement Ours possède une physiologie lui permettant de faire des réserves (caractère prudent et prévoyant), mais il ne daigne mettre le nez dehors qu’au retour des beaux jours, quand la nature est riche et florissante (la Vierge représente, quant à elle, le temps des moissons), et le reste du temps, il hiberne (économie de ses forces et ressources).

Les Celtes, tout comme les Chinois, voient en lui un guerrier farouche doué d’une redoutable intelligence stratégique : volonté, maîtrise nerveuse et esprit méthodique. C’est un animal violent, symbole de la force primitive et de la sauvagerie. Mais il peut bien sûr être apprivoisé, et, en cela, il symbolise les forces élémentaires capables d’évoluer progressivement.

Notons que le mot Ours en celte, Arctos, se retrouve dans le nom d’Arthur (Artoris), le souverain de légende représentant si bien « la maîtrise et la juste utilisation de la force ». Dans la mythologie grecque, il accompagne Artémis et représente le passage d’un état à un autre, puisque Artémis se présente sous cette forme lorsqu’elle assiste aux rites initiatiques. Ours est donc surtout le symbole de la transition entre la pulsion animale et la maîtrise humaine.

Une légende venue d’Égypte s’est répandue à travers toute l’Europe : l’Ourson est une créature naissant informe et inachevée et c’est les coups de langue de sa mère qui finissent de le façonner, qui lui donnent forme. Métaphore de la volonté et de l’amour transformant l’informe et la matière brute en un être à part entière. L’expression « être un Ours mal léché » (désignant une personne rude et brutale) n’a pas d’autre origine. D’ailleurs, les alchimistes, en rapport avec cette croyance, firent de Ours le symbole de l’Œuvre au Noir, premier stade où tout est encore chaos, appelé cependant à se sublimer.

Toujours en droite lignée de ce qui précède, Jung attribue aux rêves d’Ours une valeur d’inconscient qui doit être travaillé : il nous revient de dépasser la primarité bourrue du stade de Ours pour accéder au développement. On notera également la fascination de Ours sur l’homme, du fait qu’il est un animal capable de se tenir debout. D’ailleurs, avant le XIIème siècle (et sous l’influence chrétienne), Ours est considéré un peu partout (Celtes, Germains, Slaves) comme le roi des animaux (il y a peu de Lions en Europe) et le lointain ancêtre de l’homme avec qui il partage la verticalité, l’usage de ses « mains », le goût immodéré pour le miel.

Pline raconte que certaines femmes s’accouplent à des Ours et, au-delà du mythe, il faut bien y voir la profonde hominisation de l’animal. C’est d’ailleurs parce que l’Église redoute cette assimilation du plantigrade à un stade sauvage de l’homme (qu’elle nie farouchement) qu’elle fera tout pour détrôner ce dernier au profit du Lion. Bref, Ours est le symbole par excellence de la maîtrise des instincts et de la bestialité. Il est donc celui qui prépare la paix en corrigeant en premier lieu ses propres excès, ce qui est aussi le cas de la Vierge.

L’Ours est discret, pragmatique, intelligent, méticuleux, patient, sachant ménager ses forces, bon parent, modeste malgré sa force, solitaire, nerveux, irascible, reclus, routinier, taciturne, territorial.

Cycle : la Lune de la Moisson. 

Animal Totem complémentaire : Oie des Neiges et le Castor. 

Couleur : violet. 

Forces : travailleur, intelligent, efficace, pratique, droit, méticuleux, analytique, modeste, discret, imaginatif. 

Faiblesses : très critique, antisocial, pointilleux, perfectionniste, anxieux, irascible, reclus, routinier.

Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive, vous êtes Ours Brun ! Les Amérindiens vénéraient cet animal, symbolisant la force et la joie de vivre.

Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleux, vous prenez soin de tout et ne laissez rien au hasard. L’élément Terre renforce votre besoin de ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Amérindiens, Ours Brun est un maître bienveillant.

Mais gare à vos colères : elles sont foudroyantes ! Si on piétine vos terres sans autorisation préalable, votre violence est spectaculaire. Mais très vite, vous vous calmez et passez à autre chose. La vie amoureuse de Ours Brun : Vous êtes peu démonstratif mais, lorsque vous engagez votre cœur et que vous tombez amoureux, votre fidélité est sans faille. De plus, vous un parfait collaborateur et devenez vite indispensable dans toute entreprise. Par ailleurs, lorsque vous rencontrerez le partenaire de votre vie, n’oubliez pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum !

Mais essayez de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non ?

Votre totem minéral : L’Améthyste. Cette pierre symbolise le bon jugement, le courage et la justice. Les chefs indiens en portaient toujours sur eux. De plus, elle protège son possesseur contre les problèmes psychiques et lui donne la clarté d’esprit. Elle peut garantir contre la traîtrise.

Votre totem végétal : la Violette.

Les Amérindiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. En infusion, elle est efficace contre les troubles respiratoires. Utilisées en compresse, elle dissipe les migraines, traite certains problèmes de peau ainsi que les maux de gorge.

Carrière : Ours Brun est calme, méthodique et méticuleux. Son esprit pratique et logique lui permet d’analyser de grandes quantités d’informations. De nature perfectionniste et critique, il excelle dans l’écriture, les études académiques, l’enseignement. Il se remet en question, paraît anxieux dans son travail, se demandant comment ses efforts vont être perçus.

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Il a besoin d’être supervisé car, seul, il hésite à prendre des risques. Il est un assistant parfait, suivant les directives à la lettre. Il a tendance à se noyer dans les détails et manque souvent de sociabilité. Il s’applique à toutes les tâches avec acharnement et se fixe des objectifs dont la barre est placée haut. Cela peut générer du stress s’il n’est pas régulièrement félicité pour ses efforts. Ours Brun a besoin de se sentir utile ; il soutient les autres en utilisant son esprit aiguisé pour trouver des solutions.

Il aime bien garder ses repères et travailler dans une structure bien définie. Il s’épanouit dans les domaines de la comptabilité, de la recherche, de la banque, de l’administration, de la science, etc. Du fait de son lien avec la terre et la guérison, il est aussi attiré par les professions médicales et paramédicales. Comme chef, Ours Brun est extrêmement critique et à cheval sur les règles à suivre. Il s’attend à ce que ses employés soient ponctuels, efficaces et méticuleux.

Il n’est pas naturellement un dirigeant, à moins de gérer le département technique ou financier d’une entreprise. Ours symbolise la Force primordiale, la Souveraineté. Il est toujours considéré comme un dignitaire. Il symbolise également la protection, l’attente des beaux jours. Il n’apparaît jamais dans la mythologie celtique, mais il est représenté sur les manuscrits enluminés par les moines celtes. Sa force, sa vigueur, associées à son habitude d’hiberner, font de lui non seulement un compagnon appréciable, mais aussi un excellent guide dans l’univers des rêves et du sommeil.

Le nom du héros Arthur est issu du terme gaélique désignant Ours ; peut-être en a-t-il hérité d’une ancienne divinité. Le dieu Math possède lui aussi les qualités spécifiques d’Ours. Ours est hiberne dans des grottes pour s’isoler de ce qui l’environne. Aussi comme animal pouvoir il indique que vous devez chercher à l’intérieur de vous pour exaucer vos souhaits et vos aspirations ou pour trouver des solutions aux problèmes.

L’Ours enseigne l’atteinte de nos buts. De même qu’Ours se retire du monde extérieur quand il hiberne, ainsi vous devez vous retirer de vos complications et prendre refuge à l’intérieur dans le silence où réside le pouvoir de connaître et où sont cachées les réponses dont vous avez besoin et l’harmonie à laquelle vous aspirez. Ours souligne aussi l’importance du temps du rêve le temps de nourrir vos rêves et vos aspirations dans une période de tranquillité et de chercher le moyen de le posséder de façon qu’ils deviennent des réalités pratiques.

L’Ours est le pouvoir de la méditation. Aussi, si vous avez un Ours comme animal pouvoir, demandez-lui à trouver le centre de votre être, le lieu d’équilibre et d’harmonie parfaite, et de faire en sorte que le temps du regard intérieur intègre votre habitude quotidienne. Pour les druides, Ours manifestait la puissance du pouvoir temporel, comme le faisait Lion dans les régions du Sud.

 Le nom d’Ours, Artus, est reconnaissable dans l’irlandais art, le gallois arth, dans le breton arzh ainsi que dans le nom du roi Arthur, nommé roi du peuple des Ours et roi polaire, en relation avec la Grande et la Petite Ourse, surnommées cerbyd Arthur : le char d’Arthur. Dans les mythes et légendes druidiques, Ours Royal est toujours l’opposé de Sanglier, l’image de la fonction sacerdotale attribuée aux druides.

Toute sa vie, Arthur le chasseur-roi, poursuit Twrch Trwyth, la Truie de l’Autre Monde, manifestation de la Grande Déesse, afin de posséder les deux pouvoirs. Votre besoin de stabilité et de repères pourrait bien entraîner votre perte : sachez partir à l’aventure et libérez vos émotions, la création d’une famille pourra vous y aider car vous avez toutes les qualités requises, c’est en mettant vos qualités au service d’autrui que vous vous libérerez de votre peur et cesserez d’être un solitaire. Ours sera également un guide pour prendre le leadership dans votre vie. Cet animal est généralement craint et admiré pour sa force. Sa présence inspire le respect. Sa force et sa stature imposante sauront vous pousser à prendre le rôle de leadership dans votre vie et à agir sans crainte. Lorsque vous appelez la puissance du totem de Ours, laissez-vous inspirer par sa force intérieure, son audace et son assurance, et regardez comment vous pouvez les affirmer dans votre monde. Ours étant souvent associé au chamanisme dans de nombreuses traditions, cet animal totem peut symboliser les capacités de guérison et le rôle de guérisseur. Si Ours se présente dans votre vie, il est peut-être temps de prendre soin de vos propres besoins en matière de guérison, que ce soit au niveau physique, émotionnel ou spirituel.

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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

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Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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TOTEM Loutre : la Joie, la Serviabilité.

Posté par othoharmonie le 25 février 2017

Son clan : Papillons. Son élément : Air.

Son allié : Saumon.

 

Joyeuse, courageuse, amicale, serviable, Loutre va droit à l’essentiel, capable de faire le vide si nécessaire. Elle détient une série de leçons sur la Féminité : celles qui enseigne que la jalousie et la méchanceté n’ont pas leur place. Quand cette énergie s’exprime sans manipulations et sans contrôle, l’expérience est pleine de fertilité et source de vie.

C’est la liberté de l’amour sans jalousie. Loutre nous demande de redevenir enfant et de laisser notre vie se dérouler tout simplement. Loutre correspond à votre aspect féminin. Ses éléments, Eau et Terre, le montrent bien. Cette force équilibrante l’incite à jouer toute la journée avec ses petits. Loutre n’a pas d’agressivité et de comportement déséquilibré, elle ne s’engagerait jamais dans une lutte. Elle manifeste plutôt de la curiosité et de la gentillesse par rapport à toute vie humaine et ne se défend qu’en cas d’attaque. Loutre correspond à l’idéal féminin des Indiens. Elle est mince, gracieuse et pleine de coquetterie. Loutre enseigne que la féminité est là pour répandre joie et ouverture d’esprit et non la jalousie et la dualité.

Loutre2

Elle correspond à la force de la bonté partagée. Les personnes qui ont l’énergie de Loutre vivent l’amour sans contrainte, sans rapport de force, en harmonie. Ils ne sont pas attachés aux biens matériels. Loutre renvoie à la puissance réceptrice de la femme. On vous appelle le « noble magicien », et vous appartenez à la période d’épuration de la nature. À l’instar de Loutre, vous allez toujours à l’essentiel et vous faites le vide dans votre esprit quand cela est nécessaire. Les déménagements, les voyages, les transformations de toutes sortes et les changements, qu’ils soient affectifs ou professionnels, jalonneront votre existence. Vous possédez une nature enjouée. Vous aimez sortir et recevoir, et votre porte est toujours grande ouverte ! Vous êtes membre du clan de Papillon, qui vous unit à l’élément Air.

À l’origine simple Chenille, le Papillon devient vite une créature chatoyante et légère, capable d’évoluer sans contrainte. Votre allié est Saumon. Comme lui, gardez confiance en l’avenir, même si vous devez traverser des périodes difficiles. Restez souple comme votre animal totem. Nourrissez-vous toujours de bonnes émotions : ce sont elle qui conditionnent en grande partie votre vie.

Souvent timide pendant l’enfance, vous prendrez peu à peu confiance en vous avec l’âge, notamment en vous appuyant sur des personnes qui sauront vous aider à vous extérioriser. Pourtant, vous ne manquez pas de personnalité ni de valeurs : il vous faut juste un environnement sécurisant pour les exprimer. Fiable et très impliquée lorsque vous vous sentez en confiance, vous serez parfaitement à l’aise dans votre rôle, au sein de votre cellule familiale. Au boulot, votre discrétion pourra, un temps, vous desservir.

Mais tôt ou tard, la solidité de votre engagement et de vos résultats vous permettra de vous révéler aux yeux de votre hiérarchie. Pour vous, l’entourage est extrêmement important. Livré à vous-même, vous avez vite tendance à vous replier, vous couper du monde. Vous rechercherez donc un job dans de petites structures de préférence, où vous pourrez vous épanouir au plan humain. Votre plus gros défaut ? La peur du regard de l’autre, qui souvent vous paralyse et vous fait douter de vous. De fait, vos qualités – intelligence, sens des responsabilités, de l’écoute – sont parfois étouffées. Votre partenaire devra savoir vous faire prendre confiance en vous. Mais attention à ne pas adopter avec lui une attitude d’enfant, en perpétuelle demande de soutien ! Car la plupart trouvent cela charmant au début, mais fatiguant à la longue.

Pour prendre confiance en vous sans avoir toujours besoin des autres, un loisir artistique, le théâtre en particulier, devrait vous aider. Loutre est le onzième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond à notre signe astrologique occidental du Verseau. Loutre adore la vie en groupe, mais reste d’une nature méfiante et ne peut pas vraiment être considérée comme un animal grégaire. D’ailleurs, elle côtoie ses congénères par plaisir et non par nécessité : chaque individu se suffit à lui-même et chasse isolément sans avoir besoin de recourir au groupe, bien que des alliances puissent être contractées temporairement dans ce but.

C’est donc souvent davantage pour jouer (car c’est un animal joueur) et pour entretenir des rapports sociaux que les Loutres – en dehors de la période où elles fondent une famille – se retrouvent et s’apprécient. On retrouve de même cette notion d’autonomie et « d’individualité altruiste » chez les natifs du Verseau. Un peu à la manière du Dauphin, Loutre aime s’ébattre dans l’eau et « s’amuser ».

 LOUTRES

Elle peut d’ailleurs aussi glisser sur une pente ou jouer avec des pierres ou des morceaux de bois sans que cela ait un caractère nécessaire ou participant à sa survie. Elle compte donc parmi les exceptions du règne animal, et on lui attribuera ainsi volontiers une tendance à être fantaisiste, farfelu, à agir de façon quelque peu bizarre parce que motivée par des ressorts internes qui nous échappent. Ce schéma comportemental est également représentatif de l’uranien et des natifs marqués par le Verseau.

 Dans certaines cultures, Phoque, Dauphin, Lamantin et Loutre sont d’ailleurs interchangeables et ont tous donnés des versions différentes du mythe de la Sirène ou du Selkie : le point commun de toutes ces légendes réside toutefois dans le fait que ces mammifères marins revêtent parfois l’apparence d’un homme ou d’une femme et contractent mariage dans la communauté humaine… mais invariablement aussi, ils se retrouvent vite étouffés, emprisonnés par ce mariage, et n’aspirent qu’à retrouver leur liberté. Car la liberté est tout à la fois le principal mot clé de la Loutre et du Verseau

La Loutre appelle à la joie et à la serviabilité

Chez les Amérindiens, Loutre appelle à la joie et à la serviabilité, du fait même de son tempérament excentrique, dénué de toute agressivité. Les chamanes insistaient notamment sur son caractère amphibie : aussi à l’aise sur la mer que sur la terre, Loutre est le symbole d’un équilibre entre la liberté et les émotions plus profondes, plus maternelles qui sont contenues dans l’élément aquatique.

Les chamanes avaient également noté combien Loutre passait de temps à jouer avec ses petits, et on retrouve bien cette tendance chez les mamans et papas du Verseau qui, en parallèle à leur rôle de parent, sont souvent les meilleures amis et les meilleurs compagnons de jeu de leurs bambins. Loutre n’ayant pas de comportement agressif, n’étant en rien belliqueuse, elle s’avère aussi être un symbole puissant de la bonté, une sorte d’incarnation de la vie sous sa forme la plus dévoué, la plus altruiste.

Notons que la Loutre correspond à l’idéal féminin des Indiens. Elle est mince, gracieuse, enjouée et coquette. Elle enseigne que la féminité est là pour répandre joie et ouverture d’esprit, et non rivalité ou dissension. Cette composante se retrouve souvent chez la femme uranienne ou Verseau, qui voit l’amour comme une coopération, une complicité, une amitié même souvent et se méfie de la passion destructrice et brûlante. Le fait que la Loutre ne soit pas un animal territorial (si une loutre empiète sur le territoire du voisin, c’est en principe l’indifférence qui prime) évoque son détachement envers les biens matériels.

Nous noterons enfin que, très sensible à la pollution, la présence de Loutre à un endroit quelconque est un signe positif pour l’écologie et la bonne santé du biotope : les natifs de Loutre/Verseau auront fréquemment la fibre écologiste et défendront souvent de bonnes causes, notamment en ce qui concerne la protection de la nature et des animaux. Le protégé de Loutre est amical, joueur, indépendant, bon, sociable, fantaisiste, farfelu, bizarre, détaché, inventif, peu matériel, désobéissant, imprévisible, rebelle, individualiste.

Cycle : La Lune du Repos et de la Purification.

Animal totem complémentaire : La Corneille.

Forces : amical, joueur, actif, vif d’esprit, inventif, bon, sociable, indépendant, fantaisiste, fibre écologiste, dynamique, spontané. Faiblesses : méfiant, imprévisible, détaché, peu matérialiste, désobéissant, rebelle, impulsif, impatient.

La tradition amérindienne prétend que les natifs de la Loutre possèdent des pouvoirs exceptionnels. Ainsi, vous avez une grande intuition et la possibilité de développer des facultés psychiques insoupçonnées. Votre imagination est vive, et, comme vous n’êtes jamais à court d’arguments, on se plaît beaucoup en votre compagnie. Comme votre élément l’Air, vous adorez changer, bouger, et découvrir des choses nouvelles.

Vous possédez un côté innovateur qui peut se révéler tardivement. Très actif, vous êtes également un excellent médiateur. Pris entre la mer et la terre, entre votre désir de vous amuser et les nécessités de la survie, entre votre liberté sacrée et la volonté de vous mêler aux autres, entre votre individualisme forcené et la volonté d’améliorer le monde… votre épanouissement reposera sur votre faculté à trouver un juste équilibre entre vos tendances contradictoires. C’est souvent en restant indépendant mais en mettant votre énergie au service d’une cause collective que vous donnerez un vrai sens à votre vie.

Votre totem minéral : l’Argent. Les Amérindiens considèrent l’Argent comme très précieux, à cause de la malléabilité et de son brillant. Porter de l’Argent sur vous renforcera votre adaptabilité et vous aidera à contrôler vos émotions. De plus, l’éclat dont il est porteur vous permettra de donner plus de poids et de valeur à chacune de vos idées. Votre totem végétal : le Tremble.

Connu aussi sous le nom de Peuplier Blanc. Son écorce est d’un brun argenté. Selon les sorciers guérisseurs, son écorce, ses feuilles et ses bourgeons ont des propriétés diurétiques. C’est également un excellent tonique et il a le pouvoir de protéger contre l’eczéma. Loutre est intelligente, indépendante et d’une imagination fertile. Au travail, elle a besoin d’une grande liberté pour s’exprimer comme elle l’entend et appliquer ses idées novatrices.

Elle joue un rôle souvent créatif et excelle dans tous les domaines de la communication et de la technique, comme l’électronique, la télévision, les médias, l’écriture, le marketing, l’aéronautique, etc. Elle est perçue par ses collègues comme étant distante et excentrique. En fait, elle est tout simplement obnubilée par les idées qui fourmillent dans sa tête. Elle a besoin de défis pour appliquer ses idées nouvelles et est en désaccord avec la direction quand cette dernière lui semble trop conservatrice. Elle a de la peine à se conformer aux règles et aux procédures préétablies. De nature ambitieuse, elle peut rapidement grimper les échelons de l’échelle sociale, mais aussi mettre tout cela de côté si elle vient à s’impliquer dans une cause humanitaire.

Ainsi, elle s’épanouit dans toutes les entreprises à but humanitaire ou dans le milieu social. Loutre est souvent attirée par un poste de dirigeant. En tant que chef, elle a une vision claire du futur et aime créer un environnement harmonieux et détendu. Elle stimule ses employés et les encourage à développer leurs idées.

Elle a tendance à passer outre certaines procédures d’entreprises et laisse les problèmes des employés se régler d’eux-mêmes. Animal étonnant, à l’aise dans deux des quatre éléments : l’eau et la terre.

Dans la mythologie celtique, c’est l’un des animaux en lesquels se change Taliesin pour échapper à Keridwen. Elle est associée à la sagesse, à l’habileté et à la possession de talents essentiels et de trésors intérieurs. Elle symbolise également la fidélité et la loyauté, deux qualités appréciables au cours de notre voyage dans d’autres plans de la réalité.

Dans la mythologie irlandaise, la reine des Loutres, jusque-là invulnérable, est finalement abattue par le héros Muiredach. Celui-ci dénicha ensuite un manteau en peau de Loutre, qui le rendit à son tour invulnérable. Loutre est ainsi une protectrice très puissante et, quand on fait appel à elle dans les cérémonies à but curatif, elle contribue efficacement à amener la guérison. La  Loutre est un animal joueur et joyeux, très protecteur de ses petits, et qui vit aussi bien sur terre que dans l’eau. Comme animal pouvoir, Loutre souligne la nécessité d’une compréhension compatissante, d’un jugement équilibré et d’un partage généreux.

 La Loutre vous aidera non seulement à aimer partager les bonnes choses de votre vie avec les autres, mais aussi à trouver du plaisir dans les réussites et les bonnes fortunes des autres. Si vous êtes heureux pour les autres vous trouverez plus de joie dans votre vie. Loutre est un antidote aux soucis et à l’anxiété. Elle souligne l’importance de ne pas trop se soucier d’acquérir plus de biens matériels ou d’avoir de l’avancement dans sa carrière ou sa position sociale. Loutre vous enseigne à trouver de la satisfaction dans ce que vous avez, et à aimer la vie plutôt que de ne faire que la tolérer. Loutre nous invite à redevenir enfant, nous amuser et accepter le flot de la vie et des expériences. Avec elle, vous pouvez prendre le temps de vous reposer et d’oublier vos soucis quotidiens. Vous devrez vous détacher de votre routine habituelle, pour consacrer un jour ou un week-end entier à vos loisirs.

La raison vous l’interdit, mais vous savez bien que vous devez prendre soin de vous-même pour être vraiment utile aux autres. Quelqu’un pourrait bien entrer dans votre vie pour vous réapprendre à vous amuser – activité que toutes vos responsabilités d’adulte vous ont peut-être forcé à oublier. Loutre vous montre qu’on peut attraper le Saumon de la Sagesse en s’amusant.

Ce totem rappelle que nous n’avons rien à craindre car nous sommes réellement protégés.

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LE CERF, animal sacré

Posté par othoharmonie le 19 février 2017

 

Dans la mythologie celtique, le cerf Blanc est le messager de l’Autre Monde et le conducteur des âmes. Un signe net de l’importance du cerf dans la symbolique celtique est la fréquence relative de son apparition dans l’iconographie ou la légende. Une divinité gauloise porte le nom de Cernunnos, celui qui a le sommet du crâne comme un cerf. Elle est représentée sur le chaudron d’argent de Gundestrip, assise dans la posture bouddhique, tenant d’une main un torque et de l’autre un serpent, entourée d’animaux les plus divers, et notamment d’un cerf et d’un serpent: peut-être faut-il voir dans ces bois de cerf surmontant la tête du dieu un rayonnement de lumière céleste.

cerf animal sacré

Le symbolisme du cerf dans le monde celtique est donc très vaste et il a trait certainement aux états primordiaux. Faute d’une étude d’ensemble, on doit provisoirement se borner à relever le symbolisme de longévité et d’abondance.

Les Gaulois employaient de nombreux talismans, en bois de cerf, et on a noté, en Suisse, dans des tombes alémanes des ensevelissements de cerfs à côté de chevaux et d’hommes. On a rapproché le fait des masques de cerf dont étaient munis des chevaux sacrifiés dans des kourganes de l’Altaï aux Vième et Viième siècles avant notre ère.

En Bretagne armoricaine, saint Edern est représenté chevauchant un cerf.
Comme le renne, le chevreuil, le cerf semble avoir joué un rôle de psychopompe dans certaines traditions européennes, notamment chez les Celtes: le Morholt d’Irlande, oncle d’Yseult, occis par Tristan en un combat singulier, est dépeint gisant mort cousu dans une peau de cerf.

Dans la mythologie celte, les cerfs sont les “ bêtes à cornes des fées ”, et les messagers entre le monde des dieux et celui des hommes. Il semble qu’il ait été surtout opposé dans les pays celtiques au sanglier, où le cerf (comme le cheval) représente l’élément masculin et combatif et le sanglier le côté féminin et érotique de l’homme et de la nature.

Dans l’ancienne mythologie nordique, quatre cerfs broutent, à la cime de l’arbre du monde Yggdrasil, les bourgeons (les heures), les fleurs (les jours) et les rameaux (les saisons).

Dans la plupart des traditions chamaniques européennes, les gens sont conduit vers l’Autre Monde en poursuivant un animal magique, souvent un cerf ou un sanglier. Un des personnages européens célèbres liés à la magie est Merlin.
L’image qui ressort est un prophète vivant dans les bois, maître des animaux, dont les totems sont le cerf, le loup et le sanglier. On retrouve le mythe du Cerf Sauveur dans la Chanson de Roland, un des premiers écrits en français, daté d’environ 1090. Cette chanson de geste se passe lors de la bataille de Ronceveau en 778. Un des passages parle de la manière dont Charlemagne a pu franchir la Gironde en crue grâce à l’intervention d’un Cerf Blanc.
On raconte également qu’une biche blanche est intervenue dans la vie de Clovis en 507, au moment de sa célèbre victoire de Vouillé contre les Wisigoths.

Pour les chrétiens le cerf devait sa noblesse au fait d’être l’animal privilégié de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Dans la culture chrétienne, le cerf blanc représente le Christ ; on trouve, dans l’église de Tréhorenteuc, en Bretagne, une mosaïque représentant un cerf Blanc, entouré de 4 lions et symbolisant le Christ entouré des 4 évangélistes.

On notera qu’Origène fait du cerf l’ennemi et le pourchasseur de serpents, c’est-à-dire l’ennemi du mal, expressèment le symbole du Christ. Saint Jean de la Croix attribue aux cerfs et aux daims deux effets différents de l’appétit concupiscible, l’un de timidité, l’autre de hardiesse, fonction de l’attitude supposée de ces animaux en face de leurs désirs. Le cerf est souvent associé à la gazelle dans l’Ecriture Sainte. A propos de leur relation, Origène remarque que la gazelle possède un oeil perçant et que le cerf est tueur de serpents et les fait sortir de leurs trous grâce au souffle de ses narines. Origène compare le Christ à une gazelle selon la theoria et à un cerf selon ses oeuvres, la praxis (Homélie III sur le Cantique des Cantiques).

Le cerf symbolise la rapidité, les bonds. Quand il a soif et quand il cherche une compagne son appel rauque et sauvage apparaît irrésistible ; d’où sa comparaison avec le Christ appelant l’âme, et l’âme-épouse recherchant son époux. Le cerf symbolise aussi bien l’Epoux divin, prompt et infatigable à la poursuite des âmes, ses épouses, que l’âme elle-même recherchant la source où se désaltérer.

Le cerf ailé peut signifier la promptitude dans l’action. Mais si l’on interprète l’image en fonction de la symbolique de l’aile, c’est toute la symbolique du cerf qui se trouve alors élevée au niveau de la spiritualité: la prudence du saint, l’ardeur à s’unir à Dieu, l’attention à la parole et au souffle de l’Esprit, la sensibilité à la présence de Dieu. Les légendes de saint Eustache et de saint Hubert décrivent l’apparition d’une croix entre les bois d’un cerf qu’ils poursuivaient.

D’autres saints ont également des cerfs pour attributs (Meinhold, Oswald et Procope de Bohême).

Le cerf d’or se retrouve dans les légendes cambodgiennes mais le caractère solaire de l’animal y apparaît sous un aspect maléfique. Comme c’est souvent le cas, l’animal solaire est mis en rapport avec la sécheresse ; il faut, pour obtenir la pluie, tuer le cerf, et c’est le but de la danse du trot, si populaire au Cambodge, dans la région d’Angkor notamment. On ajoute, en d’autres contrées, que la pénétration du cerf dans un village annonce l’incendie et oblige à quitter les lieux. La même idée du cerf néfaste et porteur de sécheresse est connue de la Chine antique.

Dans l’alchimie, souvent associé à la licorne, le cerf est le symbole du mercure philosophal. Une planche du chef-d’oeuvre de Lambsprinck, (XIVième) la pierre philosophale, nous montre les deux animaux face à face dans un sous-bois. Le poème accompagnant cette troisième figure révèle que le cerf symbolise le Mercure (aspect masculin) et l’Esprit ; la licorne est le Soufre (aspect féminin) et l’âme, tandis que la forêt est le Sel et le corps. L’alchimie, en relation avec le mythe antique du chasseur Actéon qui fut changé en cerf par Diane (Artémis), envisage le cerf en tant que symbole de la transformation du métal. Le cerf est ici lié au monde féminin et “ lunaire ” de l’argent.

CERF BLANC

 

 

Le cerf blanc porte un disque solaire sur le dos(La transformation du dieu-cerf au jour).

Le Cerf Blanc était un animal quasi légendaire à cause de sa rareté, et qui le tuait en tirait beaucoup d’honneurs. Ainsi, la coutume voulait que celui qui pouvait le tuer devait, en toute légitimité, et sans que quiconque s’y oppose, donner un baiser à la plus belle des jeunes filles de la cour. Si le baiser en lui-même n’était un affront pour personne, de nombreuses querelles naissaient au moment de choisir la plus belle : chaque chevalier voulait que cette qualité soit appliquée à sa Dame!

Dans la légende arthurienne, la chasse au cerf blanc entraîne les chevaliers au-devant de leur destin.

Les cerfs blancs (Le point de vue scientifique) Il est très peu répandu dans le milieu naturel. Cependant ceux qui l’ont observé et qui continuent à tenter de comprendre l’origine de ce phénomène, ont fini par identifier 4 pigmentations chez le Cerf élaphe Rouge d’Europe : – « rouge », au pelage brun normal, – « blanc », réunit tout type de coloration dominée par le blanc ; on y retrouve des individus au poil variant du blanc au beige en virant parfois vers le jaune, et possédant des yeux bleus, bruns voire des yeux de chaque couleur – « blanc pur », dont les représentants possèdent un pelage d’un blanc pur, et les yeux de couleur bleu – la dernière pigmentation « blesswild », traduite littéralement par « sauvage béni », est extrêmement rare et est matérialisée par de larges traces blanches présentes sur un pelage brun, partout ailleurs ; ces traces sont visibles uniquement sur le devant de la tête et parfois juste au-dessus des sabots. La pure variété blanche est celle qui possède le poil bien blanc et les yeux bleus. Certains spécimens de cerfs blancs, même considérés comme « purs » présentent des spots foncés pigmentant la peau et surtout visibles au moment des mues, notamment celle du poil d’hiver au poil d’été qui laisse apparaître des espaces sans poil à certains moments.

Le cerf est l’un des animaux symboliques les plus importants des anciennes cultures du monde.

Symbolise: Arbre de vie, fécondité, rythmes de croissance, renaissances, image archaïque de la rénovation cyclique, médiateur entre le ciel et la terre, soleil levant, image du Christ, don mystique, révélation salvique, messager du divin, vélocité, crainte, chasse.

CIVILISATIONS & TRADITIONS

Les Lapons, Groenlandais, Sibériaques, Samoyèdes et Mongols donnent à des constellations le nom du cerf, de l’élan ou du renne. Certains chamanes de Sibérie se déguisent en cerfs et portent des bois de cerf sur la tête. Il est donc dit que le cerf est l’animal sacré d’une civilisation arctique ; cela expliquerait que nous trouvions également le symbole de cerf en Espagne et dans le Midi à l’époque glaciaire. Dans la civilisation arctique, le cerf était adoré parce qu’il était l’animal le plus chassé. Bien entendu, cela ne signifie nullement qu’il faille parler d’un dieu-cerf ; il est suffisant de dire que cet animal passait pour être particulièrement sacré. Ce culte du cerf a survécu à la civilisation paléolithique, mais aura certainement pris un sens nouveau pour le monde agricole du néolithique. On peut dire quelles transformations il a subies avant de s’insérer enfin dans le polythéisme celte ; mais on peut bien supposer que le cerf n’y était plus simplement le noble animal que l’on chasse : il était désormais chargé de symboles.

On prête au cerf la découverte et l’utilisation de certaines propriétés thérapeutiques du dictame. Il s’agit d’une plante dont deux des noms sont voisins du cerf – artemidion et cervi ocellum – et qui est considérée depuis l’Antiquité comme une véritable panacée, mais capable entre autres d’expulser une flèche de la plaie provoquée, puis guérir celle-ci : les cerfs, et aussi les chèvres sauvages, avaient la réputation de soigner de cette façon leurs blessures de chasse, d’avoir aussi transmis ce savoir aux hommes. Le cerf est censé faire également usage du dictame comme contre-poison après morsure de serpent ; et d’autres herbes, purgatives, seraient obsorbées par le cerf pour expulser un serpent avalé volontairement dans un but de renouvellement de ses cornes et de sa peau.

Dans le bouddhisme le cerf d’or est une manifestation du Bouddha libéré (d’ou le fait qu’il a un visage d’homme qui sourit comme un bouddha) revenant parmi les hommes pour les délivrer de la force et de l’aliénation de leurs sentiments contradictoire (Lutte entre San et Dame Eboshi) et leur faire ainsi connaître la paix de l’âme propice à la sagesse et à la connaissance ( La mort du dieu-cerf fait déposé les armes à tout le monde).

Pour le shinto japonais, le cerf est la monture des dieux, et il fait partie des symboles divins qui sont représenté sur les Kakemonos sacrés (d’ou le faite que le cerf est un dieu).

Les Indiens d’Amérique manifestent dans les danses et dans leurs cosmogonies ce lien du cerf et de l’arbre de vie: l’association qui unit étroitement le pin à l’espèce des cervidés (danses du cerf autour d’un conifère érigé sur la Plaza) peut n’être en partie que simple imagerie forestière ; mais il n’est pas improbable que, beaucoup plus profondément, elles contiennent le symbolisme qui associe le cerf non seulement à l’est et à l’aube, mais aussi aux débuts de la vie apparue à la création du monde. …

Dans plus d’une cosmogonie amérindienne c’est l’élan ou le daim qui fait surgir à l’existence, par ses abois, la vie créée, et parfois dans l’art indien l’arbre est représenté comme sortant des Cornes fourchues de l’animal. L’effigie sacrée du Dieu Soleil des Hopis (Pueblos de l’Arizona) est taillée dans une peau de daim.

Au XVIe siècle, chez les Indiens de Floride, lors de la célébration de la fête du Soleil, au printemps, un poteau était érigé au sommet duquel on élevait la peau d’un cerf arrachée à un animal capturé en cérémonie ; auparavant on l’emplissait de végétaux pour lui donner forme et on la décorait de fruits et de plantes suspendus. Cette image était orientée vers le Soleil levant et la danse se tenait autour d’elle accompagnée de prières pour une saison d’abondance.

Une coutume analogue pour la fête du printemps est signalée chez les Timucua par W.Krickeberg. Le cerf est aussi l’annonciateur de la lumière, il guide vers la clarté du jour.

Voici un extrait d’un chant des Indiens Pawnees en l’honneur de la lumière du jour:

Nous appelons les enfants. Nous leur disons de s’éveiller… Nous disons aux enfants que tous les animaux sont éveillés. Ils sortent des gîtes où ils ont dormi. Le Cerf les conduit. Il vient du sous-bois où il demeure, menant ses petits vers la Lumière du Jour. Nos coeurs sont joyeux.

 Associations à travers les mythes, les Dieux, les Déesses, les Saints…

Cernunnos

Actéon : chasseur puni par Artémis qui le transforma en cerf ; il fut aussitôt dévoré par ses propres chiens. Artémis (Diane) : soeur jumelle d’Apollon ; déesse de la chasse, de la lune (Séléné) et de la magie (Hécate).

Artémis souvent représentée avec un cerf.

Apollon & Cyparisse

Hercule: Il met ensuite un an à capturer vivant un cerf aux cornes d’or, consacré à Artémis, avant de s’attaquer à l’énorme sanglier qui dévastait le mont Erymanthe, en Arcadie.

Aristée

Tuan Mac Carell: Partholonien, seul survivant du fléau qui détruisit sa race. Un matin, il se retrouva transformé en cerf et devint le maître de tous les cerfs d’Irlande.

Finn Mac Cumaill (Irlande) : Père de Oisin

Oisin (Irlande): petit faon

Saint-Patrick: se transformait en cerf

Saint-Hubert: chasse un grand cerf et voit une croix entre ses bois, la St Hubert est fêtée le 3 novembre.

En Bretagne armoricaine, Saint Edern est représenté chevauchant un cerf.

Merlin se transforme en cerf : Pendant ce temps, Merlin, qui savait tout de la perplexité de l’empereur à table, arriva aux portes de Rome, jeta son sortilège et se changea en une créature insolite ; il devint un cerf, le plus grand et le plus étonnant qu’on ait vu. Il avait un pied de devant blanc et portait cinq bois sur la tête, les plus majestueux qu’ait eus un cerf.

Jâtaka bouddhique

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Message du Peuple des Chevreuils

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2017

 

 Salutations! Nous sommes le peuple des chevreuils, les cervidés qui gardent l’entrée de vos forêts et l’accès aux autres mondes de la nature. Nous sommes aussi les gardiens de l’accès à votre coeur, de l’espace divin qui se trouve à l’intérieur de votre coeur physique! Comme tous mes frères et soeurs du royaume animal, j’incarne à la fois des qualités physiques et des qualités éthériques ou, si vous préférez, spirituelles.

cerf

Ce que vous percevez de nous dans la physicalité est une représentation amoindrie de nos forces spirituelles. Contrairement à ce que beaucoup d’Êtres humains pensent, le monde tel qu’ils le perçoivent, tel qu’ils le vivent, est d’abord spirituel. Lorsque ralentie dans sa fréquence vibratoire, l’énergie forme la matière. Tout est énergie, vibrant à une fréquence ou à une vitesse différente. Votre propre fréquence et les croyances que vous avez choisies d’adopter façonnent votre perception et vos expériences dans ce monde. La fréquence la plus élevée sur votre terre se compose d’un curieux mélange de compassion, de joie, de tendresse et d’harmonie. C’est ce qu’on appelle l’amour avec un grand A! L’amour est un mot qui a été utilisé de bien drôles de façons par les Êtres humains.

C’est, d’abord et avant tout, une fréquence d’énergie qui génère des images différentes pour chaque personne. Pour beaucoup de gens, ce mot n’est pas synonyme de joie, de compassion, de tendresse ou d’harmonie, mais ce mot amène la fermeture du chakra du coeur et le repli sur soi-même. Nous ne pouvons pas vous blâmer de cet état de fait car nous-mêmes avons beaucoup souffert de la fermeture du chakra du coeur chez les humains. Nous savons aussi que cette terre vit une grande noirceur depuis quelques milliers d’années. Le temps de la noirceur est terminé cependant, et celui de la lumière solaire approche très rapidement. Les Êtres de cette planète qui ne pourront pas se centrer dans leur coeur, qui ne pourront pas vivre dans l’ouverture de ce précieux chakra, ne pourront pas vivre dans l’intensité de la lumière d’amour qui vient vers nous et prend expansion en nous. Ces Êtres quitteront cette planète pour aller se reposer ou aller expérimenter la fermeture du chakra coronaire en d’autres lieux.

Avez-vous remarqué que de plus en plus de gens quittent cette terre à cause de problèmes cardiaques? Cela n’est pas un hasard. Votre coeur, influencé par votre chakra du coeur, est très sollicité actuellement. La fermeture de ce chakra a longtemps été considérée comme une excellente façon de survivre à la dureté et à la peur, présente partout sur votre planète. Maintenant, il est nécessaire pour vous d’apprendre à ouvrir et à vivre en harmonie dans ce chakra afin qu’il vous donne accès à la divinité qui loge dans votre coeur physique. Votre planète entière s’aligne actuellement à la fréquence du coeur. Il est donc primordial pour vous de pouvoir y vivre sans rester accrochés à vos vieilles peurs.

Au cours de votre histoire, surtout durant les derniers millénaires, votre terre à vécu à la fréquence du troisième chakra – le Plexus Solaire – et vous avez expérimenté toute la gamme des situations et des émotions reliées au pouvoir. La terre s’aligne présentement à la fréquence du coeur et elle peut le faire car l’énergie d’amour solaire qui a disparu de cette planète revient maintenant prendre sa juste place, comblant enfin le grand manque de ce plexus situé au bas de votre sternum. Bien que la disparition de l’énergie SOLAIRE fut planifiée, le manque SOLAIRE ressenti dans ce chakra, tant par vous que par la terre, a créé un dé-balancement profond dans l’équilibre du pouvoir. Votre histoire reflète ce dé-balancement par les luttes, les guerres et les dissensions de toutes sortes ayant pour base le pouvoir : pouvoir politique, pouvoir spirituel, pouvoir monétaire et pouvoir relié à l’énergie sous toutes ses formes. N’est ce pas là un juste portrait de vos civilisations, de vos sociétés?

Lorsque ce centre, le troisième chakra, sera totalement re-balancé par la puissance de l’énergie solaire qui émerge actuellement sur cette planète, vous trouverez les luttes de pouvoir totalement absurdes et vous recevrez graduellement les outils nécessaires à votre autosuffisance énergétique. Dans un tel contexte, les luttes de pouvoir cesseront d’être une dynamique active dans votre vie. C’est alors que l’ouverture du coeur s’offrira à vous car en dehors des luttes de pouvoirs, des luttes d’énergie qui vous détruisent depuis des millénaires, il y a l’amour, cette force de compassion, d’équilibre, de tendresse et de joie. Le moment est venu pour vous d’y accéder, si c’est votre choix bien sûr! Toutefois, sachez que ce choix est déterminant pour vous et votre planète car la terre ne pourra plus supporter encore longtemps les Êtres qui choisissent de tourner le dos à la fréquence de l’amour. Les Êtres qui préfèrent continuer de jouer dans l’illusion du manque de pouvoir devront s’incarner en d’autres lieux.

Nous sommes les cervidés, les chevreuils, gardiens des autres mondes de la forêt et gardiens de l’entrée de votre coeur. Il peut vous paraître étrange que nous partagions avec vous de telles informations! Vu de l’extérieur, nous ne sommes que des animaux avec des bois sur la tête. Justement, laissez-nous vous expliquer à quoi servent les bois que nous portons sur notre tête, d’autant plus que nous sommes des éléments importants de l’initiation que l’humanité vit présentement.

Les bois que nous portons sont des antennes qui nous servent à capter l’information géodésique, physique et électromagnétique de notre planète terre. Beaucoup d’animaux quadrupèdes et plus particulièrement ceux qui possèdent des cornes ou des bois, servent d’ancrage aux différentes énergies qui proviennent du cosmos ou des couches protectrices autour de la terre. Nous recevons ces énergies, ces informations et nous les ancrons dans la terre. Les chevreuils sont particulièrement bons dans cette tâche parce qu’ils portent en eux les attributs de pureté et d’innocence. N’ayant pas de jugements ou de peurs par rapport à ce que nous recevons, nous sommes des canaux clairs et nous faisons tout ceci dans la fréquence de l’amour. Cette capacité à capter l’information en tous genres nous aide aussi à détecter les intentions et les états d’esprit des gens qui nous approchent.

Nous savons, longtemps avant que le premier chasseur arrive, que nous allons être chassés et nous déterminons lesquels d’entre nous sont prêts à donner leur vie, à passer de l’autre côté. Les humains, n’étant pas connectés à nous, abattent souvent les « mauvais » individus et il n’est pas rare que nous soyons tués en trop grand nombre. Lorsque nous sommes chassés par un prédateur animal, nous n’avons généralement pas ce problème car le prédateur a reçu un signal lui indiquant la bête prête à se sacrifier. Lorsque le moment de la mort arrive, les prédateurs savent quoi faire pour que la proie quitte son corps AVANT d’être consommée et ce même si certains prédateurs semblent jouer avec leur nourriture. Les animaux prédateurs ne font pas souffrir leur proie et ne chassent que ce qu’ils ont besoin pour survivre Ce système de fonctionnement, cette entente n’est dé-balancée que lorsqu’il y a un problème de surpopulation de prédateurs ou un problème de territoire, généralement causé par les activités humaines.

Le cerf

Si les Êtres humains se reconnectaient à leur capacité télépathique et s’ils prenaient le temps de contacter les devas des animaux qu’ils s’apprêtent à chasser, tout serait beaucoup plus équilibré.

À travers cette communication, nous partageons avec vous plusieurs niveaux d’information car nous sommes des Êtres à la fois physiques et à la fois spirituels. Nous utilisons le mot spirituel sans faire référence à une religion ou à une organisation de croyances spécifiques. Le spirituel ici désigne notre âme, tant individuelle que collective. Il désigne notre conscience de vie ainsi que les qualités que nous incarnons dans notre corps physique durant notre séjour terrestre.

Notre plus grand cadeau à l’humanité est à la fois notre force de vie et notre innocence, notre pureté de coeur. Ces deux attributs sont et seront les deux filtres à travers lesquels tout les Êtres vivants de cette planète devront passer afin d’accéder à une autre façon d’être et afin de vivre les changements planétaires harmonieusement. La force de vie et l’innocence peuvent paraître contradictoires, mais elles ne le sont pas. La force de vie, la vitalité qui nous habite est due à notre innocence, cette qualité naturelle qui nous permet d’être présents et frais à chaque instant comme si nous n’avions jamais existé auparavant. La peur naît de l’attachement au passé. Sans cet attachement, elle est inexistante. Oui, cela est possible même dans les moments où nous sommes pourchassés, blessés et abattus par vos armes sophistiquées. Notre corps réagit par survie, ce que vous appelez instinct, mais notre esprit demeure dans cet état d’innocence et d’ouverture de coeur.

Sachez ceci : si vous tuez un animal avec compassion, en le regardant dans les yeux et en ouvrant votre coeur avec sincérité, il vous transmettra ses forces, frères humains. Et ça, c’est la réelle nourriture dont vous avez besoin! Viendra un moment où vous n’aurez plus à tuer et à manger pour nourrir votre corps physique.

Comme nous l’avons déjà mentionné, les jeux de pouvoir et l’illusion du manque sont irrémédiablement appelés à disparaître sur cette planète car nous passons actuellement dans l’ère de l’ouverture du coeur, la fréquence de l’amour. Nous, du peuple des chevreuils, sommes les gardiens de ces espaces et personne ne peut y accéder dans la peur, la violence et la souffrance. De la même façon, nous sommes aussi les gardiens des forêts et les gardiens des autres dimensions ou vivent les Êtres de la forêts : lutins, elfes, fées, trolls, etc. Lorsqu’un Être se présente à nous, nous voyons s’il est ou non dans son coeur. S’il ne l’est pas, nous tenterons de lui transmettre les qualités d’innocence et de pureté du coeur qui peuvent l’amener dans un autre espace. S’il ne peut recevoir cette transmission, l’accès aux autres mondes de la nature et ainsi, l’entrée à l’espace divin de son coeur lui sera refusée!

Voyez-vous, l’amour et la peur ne peuvent pas cohabiter dans le même espace. L’innocence et la pureté de coeur sont comme des solvants qui font littéralement fondre toutes les peurs et toutes les souffrances. Mais on ne peut forcer un Être à accepter l’amour, surtout s’il craint les changements qui l’accompagnent… La force de vie, l’innocence et la pureté de coeur sont des qualités naturelles chez les enfants humains avant qu’on ne leur enseigne à fermer la porte pour mieux s’adapter à la société. Votre processus éducatif est un long et souvent douloureux entraînement vers la fermeture.

La société est un bien étrange concept pour nous, et nous ne le comprenons qu’en partie. Notre monde, c’est la forêt, les rivières, les champs de fleurs et les montagnes. C’est dans ces endroits que l’énergie du coeur vit le plus intensément et c’est pour cela que beaucoup d’entre vous y êtes attirés. Pour survivre en tant qu’espèce, vous devrez réduire la taille de vos villes et vous reconnecter à la nature. Vous devrez aussi et surtout vous ouvrir à l’innocence et à la pureté de coeur qui vivent en vous.

Le cerf

Vous serez ainsi investis d’une vitalité nouvelle! Notre rôle est de vous y aider et d’agir en tant que gardiens pour les mondes et les espaces où ces qualités règnent en maître. Personne n’échappera à ce test, nécessaire à l’intérieur de l’initiation, que l’humanité vit et continuera de vivre. La peur et l’amour ne peuvent cohabiter. Lequel choisirez-vous, frères humains? Il n’y a pas de jugement, seulement des choix et si l’amour est votre choix, appelez-nous à vous, pour que nous soyons vos guides vers l’innocence et la pureté du coeur. Vous verrez ainsi la vie avec les yeux de l’enfant et la sagesse de l’Être centré dans son coeur!

Merci de nous avoir entendus!

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Reçu par Caroline Leroux, communicatrice animale
www.communication-animal.net

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Le cerf et l’homme

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2017

 

Associé au cycle de la vie dans de nombreuses cultures en raison du renouvellement printanier des bois du mâle, le cerf symbolise le Christ dans l’imagerie chrétienne médiévale. Emblème de saint Hubert, patron de la chasse, il est traditionnellement considéré comme un gibier de prestige. En dépit de la chasse et du morcellement croissant de son habitat, ce sont surtout les croisements possibles avec le cerf sika qui peuvent représenter une menace pour lui.

cerf-sika

Un animal exploité depuis très longtemps

Depuis toujours, la venaison du cerf a nourri l’homme, sa peau l’a protégé du froid, ses os l’ont chauffé et sa graisse l’a éclairé. De ses bois, les hommes préhistoriques tiraient des pointes de flèches ou des harpons, avec ses dents ils fabriquaient des parures et des bijoux découverts dans les grottes, comme en Espagne, en Transylvanie et en France. Les populations nomades de Sibérie et d’Amérique du Nord se servaient des bois des wapitis pour supporter la construction de leurs tentes. Aujourd’hui encore, bois, pattes et crochets sont utilisés dans la confection de porte-manteaux, lustres, broches, boutons de manchette, entre autres…

Mais surtout, le cerf a approvisionné guérisseurs et apothicaires. Ses organes ou ses sécrétions entraient dans la fabrication de potions miraculeuses et d’onguents. De nos jours, des cerfs sont élevés dans plusieurs pays d’Europe orientale pour la production de substances à usage pharmaceutique. Enfin, on a longtemps prêté aux bois en velours réduits en poudre des vertus aphrodisiaques. Cette croyance encore vivace dans certains pays, en Extrême-Orient en particulier, est cause de l’anéantissement de certaines espèces asiatiques. Elle est à l’origine d’un marché florissant, aujourd’hui alimenté par les élevages néo-zélandais.

Admiré et chassé

Très tôt on attribue au cerf des qualités de noblesse et de majesté. Au iiie siècle, selon une tradition rapportée par Zonaras, un historien du xiie siècle, l’empereur romain Aurélien aurait fait, après sa victoire sur Zénobie, régente de Palmyre, une entrée triomphale à Rome sur un char tiré par quatre cerfs ayant appartenu au roi des Goths. Il serait, dans cet équipage,  monté sur le Capitole et y aurait immolé les quatre cervidés.

La majesté de la ramure du cerf ne manque pas d’impressionner les seigneurs féodaux, qui s’approprient l’animal et en quelque sorte s’identifient à lui. En effet, la place de choix du cerf parmi les animaux sauvages est comme le reflet de leur propre statut dans la société. Admiré pour sa grâce puissante, il est souvent l’objet de cadeaux, que les familles régnantes offrent en signe d’amitié et de bienveillance, peuplant ou repeuplant de nombreux massifs forestiers dans toute l’Europe.

Parallèlement, le cerf, comme les autres gibiers, fait l’objet d’une chasse spécifique pratiquée par la noblesse : la vénerie ou chasse à courre, très codifiée. Elle est à l’origine de monuments célèbres, comme les châteaux de Chambord, Fontainebleau, Versailles, initialement des pavillons de chasse où le roi de France invitait les grands du royaume. Enfin, autre signe de la place que tient le cerf dans le monde de la chasse, saint Hubert, dont le symbole est le cerf, n’est-il pas le patron des chasseurs depuis le xviiie siècle ?

Aujourd’hui, la grande vénerie du cerf reste très pratiquée en France, où environ 37 équipages spécialisés dans la chasse au cerf prennent environ 800 animaux chaque année. Il s’agit d’une tradition très controversée, principalement à cause du fait que le gibier, seul, est poursuivi jusqu’à épuisement total par une meute de chiens et tout un équipage humain à pied et à cheval, et à cause des pratiques de l’hallali et de la curée. Ainsi la chasse à courre n’existe-t-elle plus aujourd’hui qu’en France. Elle a en effet été interdite dans les autres régions où elle était pratiquée (dont la Belgique en 2000, l’Écosse en 2002 et le Pays de Galles et l’Angleterre en 2005).

cerf

D’autres modes de chasse sont pratiqués sur le cerf, la battue, mais surtout la chasse à l’affût ou à l’approche par un chasseur seul. Depuis le xixe siècle, des abus de chasse nombreux dus au perfectionnement et à la multiplication des armes à feu entraînèrent une diminution rapide des populations dans certaines régions, notamment dans le Midi. Le plan de chasse, instauré en 1963 sur les conseils de l’Association nationale des chasseurs de grand gibier, a largement contribué au redressement de cette situation. Chaque année dans chaque région, les prélèvements autorisés sont fixés par arrêté préfectoral ; ils sont assortis de minima de prises à respecter dans le cadre de la gestion de l’espèce. En France, environ 10 000 cerfs sont prélevés chaque année par la chasse. De nombreuses forêts ont été peuplées ou repeuplées par des animaux capturés dans les réserves nationales.

Un habitat morcelé

De plus en plus, la construction d’infrastructures routières et ferroviaires réduit le domaine vital des cerfs et isole les populations. Ces grandes voies de communication, souvent prises sur la forêt, créent de véritables coupures qui limitent les déplacements des animaux. Par ailleurs, le trafic routier représente une source de mortalité pour eux. Une solution partielle consiste en la création de passages larges, de préférence aériens, bien intégrés dans l’environnement et situés sur les trajets habituels des animaux. De même, l’aménagement de nouvelles terres agricoles ainsi que l’urbanisation entraînent également la réduction de l’habitat du cerf.

Pourtant, ni le morcellement de son habitat ni la chasse ne semblent être une menace importante pour le cerf dont, à l’échelle de l’espèce, les effectifs sont en augmentation. En fait, les scientifiques s’inquiètent plus du mélange génétique entre les différentes sous-populations, et de l’hybridation qui se produit avec le cerf sika (Cervus nippon), dans les régions où ce dernier a été introduit. 

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Les VACHES SACREES DE L’INDE

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2016

 

L’une des premières images qui saute aux yeux, lorsqu’on traverse une métropole ou un petit village indien, est la présence des vaches déambulant librement dans les rues. Ces images témoignent de l’attachement que les Indiens, essentiellement les hindous, ont envers cet animal. Une relation qui symbolise le caractère végétarien du régime alimentaire d’une grande partie de la population : les interdits et les tabous y sont nombreux. Ils dépendent à la fois de la complexité du système social des castes ainsi que de la grande diversité géophysique du pays.

vache sacré

Revenons aux vaches. La vie de Krishna, figure essentielle du panthéon de l’hindouisme, avatar du dieu Vishnou, comprend de nombreux épisodes dans lesquels il s’est posé en défenseur du monde animal. La tradition lui donnera même les noms de Bala Gopala, « l’enfant qui protège les vaches », ou de Govinda, « celui qui apporte satisfaction aux vaches ». Dans un passage de l’épopée du Mahabharata, Krishna aurait déclaré que « la viande des animaux » est « comme la chair de nos propres fils ». Dans la religiosité hindoue, manger du bœuf est absolument interdit, parce que l’animal est sacré.

Hindouisme et pureté

Cette vénération a deux aspects. Le premier est pragmatique : la vache fournit le lait, le yaourt et le beurre, son urine est utilisée dans le cadre de la médecine ayurvédique, et sa bouse sert de combustible, d’engrais et d’isolant dans les maisons. Le second est d’ordre religieux : la vache est une incarnation de la Mère divine. L’adoration dont jouit cette dernière est une composante majeure du culte rendu à Krishna, basé sur les exigences de la bakhti, dimension féminine et compassionnelle de l’hindouisme. Il faut d’ailleurs noter l’importance du beurre clarifié ghee (beurre chauffé jusqu’à en éliminer totalement l’eau et les matières protéinées, ce qui lui donnerait de nombreuses vertus) de la vache dans l’accomplissement des rites.

La question des interdits alimentaires, dans l’hindouisme, est entièrement déterminée par l’organisation de la société en castes. Traditionnellement, celle-ci est répartie en trois groupes : les hautes castes, avec les prêtres (brahmanes) ; la caste des seigneurs, chefs de guerre et combattants (les kshatriya) ; et les basses castes avec, notamment, les agriculteurs, les commerçants, les artisans (vaishya), les serviteurs (sudra). N’oublions pas aussi ces dizaines de millions de « hors castes » (intouchables, tribus aborigènes Adivasi).

Le poids des castes

La justification essentielle des rites alimentaires chez les brahmanes est fondée sur la distinction entre le pur et l’impur. Elle est au cœur de leur vie religieuse, sociale et culturelle. La pureté renvoie à la nature des aliments et au mode de préparation. On distingue habituellement une bonne (paka) nourriture, liée à l’usage du beurre clarifié, et qui contribue à la purification, et une mauvaise (kasha) nourriture, basée sur des aliments prohibés, renforçant dans l’être les impuretés. Les nourritures clairement interdites sont les viandes, notamment le bœuf, les produits issus de la volaille (œufs), le poisson, ainsi que quelques légumes. Les brahmanes refusent également tout plat préparé par des personnes appartement aux castes inférieures, considérées comme « impures ». Ce refus peut se traduire par des comportements intransigeants : dans une cuisine, on préférera préparer les plats loin d’une porte, car de telles personnes pourraient la franchir. En outre, certaines confréries de brahmanes refusent de consommer betteraves et tomates, le rouge étant la couleur du sang.

Les kshatriya, parce qu’ils assument la fonction guerrière, ont un régime alimentaire moins rigoureux : le mouton et le poulet sont autorisés. Plus on descend dans l’organisation des castes, moins il y a d’interdits alimentaires. Ce sont souvent les conditions socio-économiques déplorables dans lesquelles vivent les populations des castes inférieures (et les intouchables) qui les empêchent de consommer de la viande. Plus qu’un interdit à proprement parler, c’est un végétarisme contraint par la pauvreté.

Quant aux sikhs, ils sont dans leur immense majorité végétariens. Représentant 2 % de la population indienne, ils sont aujourd’hui 20 millions et vivent essentiellement dans le Nord-Est du pays. Fondé par Guru Nanak Dev (1469-1539) dans un village du Penjab historique (aujourd’hui situé au Pakistan), le sikhisme prend appui de façon originale sur des éléments théologiques de l’islam (monothéisme) et de l’hindouisme (karma, réincarnation). Plusieurs textes de cette tradition associent l’abattage d’un animal à un assassinat. Dans l’un de ses chants, le maître fondateur déclara : « Le sage laisse cours à la pitié. Homme sans pitié, tu es un boucher. Tu tiens le couteau, et crie, impitoyable : “Qu’est-ce qu’une chèvre ? Qu’est-ce qu’une vache ? Que me font les autres bêtes ?” Or, le maître a dit :  “Nulle différence entre les différents meurtres. Ô Nânak, ne détruis pas l’esprit pour conserver le corps !” »

Viande et œufs sont prohibés. Mais certains sikhs, qui ne refusent pas la nourriture carnée, considèrent néanmoins qu’il leur est impossible de manger un animal ayant été préparé selon les rituels musulman (égorgement) ou hindou (décapitation). Par ailleurs, leur régime alimentaire n’interdit pas les produits laitiers.

vache-sacrée

La non-violence du jaïnisme

Pour leur part, les jaïns sont certainement, en Inde, les grands représentants de la culture spirituelle végétarienne. La conception jaïne du monde, développée à partir du VIe siècle avant notre ère, est éminemment vitaliste : tout ce qui existe possède une âme et une conscience, mais selon des degrés d’intensité différents. L’épine dorsale de cette philosophie religieuse est fondée sur le principe que le salut, reposant sur les Trois Joyaux – la Vision juste, la Connaissance juste et la Conduite juste – doit s’exprimer par un comportement altruiste envers toutes les créatures. Cette spiritualité a des conséquences sur le régime alimentaire, faisant de l’ahimsa, la non-violence, une vertu cardinale. Dans le jaïnisme, le végétarisme n’est pas lié à la notion de pureté et d’impureté, mais à une éthique fondée sur le respect de la vie sous toutes ses formes et à une doctrine intransigeante du salut. En effet, le jaïnisme considère que la réincarnation dépend de l’exemplarité du comportement religieux, social et alimentaire, de l’individu. Or, en tuant un animal pour se nourrir de sa chair, ou en volant aux abeilles leur miel, le jaïn prend le risque de se réincarner, après sa mort, en démon…

La société jaïne, à l’instar des hindous, pose beaucoup plus de contraintes alimentaires à ses élites religieuses, en l’occurrence les moines et nonnes engagés dans la voie de l’ascétisme, qu’au commun des mortels. Par exemple, l’ascète jaïn ne mangera ni avant le lever du soleil, ni après son coucher, de crainte de blesser une créature par manque de lumière – sans oublier que la flamme de la bougie est souvent mortelle pour les insectes volants. Certains ascètes jaïns portent un masque devant la bouche pour ne pas avaler d’insectes : non qu’il s’agisse d’un tabou alimentaire à proprement parler, mais parce que la vie doit être protégée. Quelle que soit sa condition sociale, le jaïn doit respecter ces trois interdits de mâmsa (viande), madya (vin) et madhu (miel). D’autres aliments sont prohibés : poisson, œufs, racines végétales (oignon, ail, betterave, carotte, pomme de terre, etc.).

Malgré le poids de ses traditions religieuses, l’Inde est plongée dans le tourbillon d’une mondialisation dont les effets sont à la fois économiques et socioculturels. Les classes moyennes du pays, tout en restant fortement attachées à leurs régimes alimentaires, tendent à adopter de nouveaux comportements, sous l’influence des modèles occidentaux. Ainsi la jeunesse des grandes villes fréquente-t-elle de plus en plus ces restaurants venus d’ailleurs que sont les pizzerias et autres fast-food… L’avenir nous dira si cette occidentalisation des comportements est en mesure de modifier en profondeur la relation que les Indiens entretiennent avec leur nourriture.

* Écrivaine et journaliste, Nathalie Calmé consacre une grande partie de ses travaux au dialogue interreligieux, à l’écologie et aux cultures de l’Inde. 

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CROCODILE ANIMAL TOTEM

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2016

 

Rescapé de l’ère des dinosaures, le crocodile est le plus grand des reptiles, et celui qui a le coeur et le cerveau les plus évolués. Féroce prédateur d’aspect terrifiant, il apparaît comme un monstre, proche du dragon, dans l’imaginaire des hommes.

Le crocodile est un animal amphibien, qui vit entre terre et eau.
Il est capable d’ouvrir la gueule sous l’eau sans suffoquer. Il peut donc repérer ses proies terrestres et aériennes tout en restant immergé, seuls son nez, ses yeux et ses oreilles affleurant.  Le crocodile passe son temps à se protéger du froid dans l’eau quand il n’est pas à terre pour se réchauffer au soleil.

crocodile

Ce redoutable carnassier est une véritable machine de guerre, grâce à sa puissance et à des stratégies de chasse élaborées.
Sa queue, généralement plus longue que le corps, constitue non seulement un puissant organe de propulsion lorsque l’animal se trouve dans l’eau, mais aussi une arme redoutable pour l’attaque aussi bien que pour la défense.

Le corps immergé dans les eaux basses des rivières ou des marais, la plupart des espèces se confondent avec leur environnement, derrière une touffe de roseaux ou au milieu de nénuphars, avant de surprendre leurs victimes.
Parfaitement dissimulés, les crocodiles attendent généralement que d’autres animaux s’approchent de l’eau pour les attaquer.

Les buffles, les zèbres ou les antilopes constituent les proies idéales, d’autant plus que la boue glissante et les escarpements des rives rendent généralement la fuite plus difficile. D’une foudroyante attaque, les crocodiles attrapent leur proie d’un seul bond, la douleur de la morsure tétanisant les victimes qu’ils maintiennent le plus souvent entre leurs puissantes mâchoires et entraînent sous l’eau où elles périront noyées. Les crocodiles consomment des quantités considérables de nourriture et avalent des masses énormes au cours d’un même repas ; des pierres sont également avalées en vue d’assurer une meilleure digestion. Par contre, les crocodiles sont également capables de supporter un jeûne prolongé.

Les crocodiles se rencontrent généralement en bandes, où jeunes et vieux se trouvent réunis et vivent dans une entente relative. Lorsque la nourriture se raréfie, ils changent de lieu de territoire pour la trouver. Si la distance est trop grande ou le trajet trop difficile, les crocodiles s’enterrent dans la vase et passent toute la saison sèche dans un état d’engourdissement, en attendant que le retour de la saison des pluies vienne les rappeler à la vie.

Le crocodile symbolise donc des énergies archaïques et dévoratrices. Il peut voir sans être vu, s’adapte facilement au milieu où il vit, et surprend ses proies pour s’en emparer. Il nous apprend à la fois la discrétion, la patience, et la rapidité d’action au moment opportun. De plus, il passe souvent de l’eau à la terre et inversement, et entraîne ses victimes dans les eaux. Il semble donc constituer un intermédiaire entre ces deux éléments.

Enfin, il incarne la fertilité et l’abondance : les anciens Egyptiens l’associaient à la crue du Nil apportant le précieux limon fertile. Cet aspect est resté prégnant dans notre société avec les « sacs en croco », signes extérieurs de richesse.

Quelques liens :

http://e-reve.com/base/animaux.htm    
http://www.cleomede.com/article-6917970.html

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DES CROCODILES ECOLO

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2016

 

Les Crocodiles de Nouvelle-Guinée ont une vie principalement aquatique et sont largement nocturnes. Ils passent la plupart de la journée sous l’eau, ne laissant dépasser à la surface que leurs narines et leurs yeux. Les mouvements latéraux puissants de leur queue leur permettent de se propulser dans cet élément, et ils utilisent aussi bien leur queue que leurs pattes pour se diriger. Quand ils sont sur la terre ferme, il préfère les zones ombragées à la végétation dense. Il leur arrive fréquemment de se réchauffer au soleil en groupe durant la journée, puis ils se dispersent à la tombée de la nuit pour aller à la recherche de nourriture.

crocodile écolo

Les femelles, ovipares, deviennent matures lorsqu’elles atteignent une longueur de 1,6 à 2 m, et les mâles lorsqu’ils mesurent environ 2,5 m de long. Les œufs sont pondus environ 14 jours après l’accouplement. Dans la population du nord de l’île, la reproduction se tient durant la saison sèche, d’août à octobre. Un nid flottant fait à partir de végétation est bâti dans des eaux peu profondes, comme sur le bord d’un lac, dans un méandre ou dans un petit ruisseau. La ponte comprend entre 22 et 45 œufs et est couverte de végétation. Dans la population du sud de l’île, c’est la saison humide qui est choisie pour la reproduction. Le nid est bâti dans des lieux similaires à ceux de la population septentrionale, bien qu’on le rencontre parfois sur la terre ferme, et que les œufs sont moins nombreux et un peu plus grands. Dans les deux populations, la mère reste à côté du nid durant l’incubation, qui dure environ 80 jours. Lorsque les jeunes éclosent, ils sont déjà capables d’émettre des cris, et les parents, mâle comme femelle, ont été observés transportant leur progéniture vers les eaux libres en les portant délicatement dans leur gueule.

Les crocodiles juste éclos se nourrissent d’insectes, d’araignées, de têtards, d’escargots d’eau douce, de grenouilles, de poissons et de petits mammifères. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, la taille des proies qu’ils attrapent augmente et leur consommation de poissons s’accroit, mais ils continuent à manger tout ce qu’ils rencontrent et dont la taille est convenable. Le régime alimentaire de l’adulte est composé en grande majorité de poissons, attrapés en une attaque rapide en balayant la gueule d’un côté à l’autre, mais inclut également des crevettes, des crabes, des grenouilles, des serpents, des oiseaux et des mammifères de taille moyenne. Le crocodile attrape ses proies en donnant un petit coup de tête et les empalant avec ses dents aiguisées, puis les écrasant avec ses puissantes mâchoires. Les mâchoires des crocodiles ne peuvent pas aller d’un côté à l’autre pour mâcher la nourriture ; à la place le crocodile lève la tête pour envoyer sa proie dans le fond de sa gueule et l’avale entière. Ce crocodile est particulièrement agile et peut sauter hors de l’eau pour attraper des chauve-souris ou des oiseaux. Il peut également sonder la vase au fond de la rivière ou du marais avec sa gueule à la recherche de crabes ou de mollusques.

Les adultes et les jeunes crocodiles emploient une variété de vocalisations. Une femelle adulte peut produire un grognement gutturale quand elle est approchée par un autre adulte. Les jeunes commencent à communiquer entre eux alors qu’ils sont encore dans l’œuf, ce qui pourrait contribuer à synchroniser l’éclosion. Les jeunes juste éclos utilisent différents cris et grognements. Quand il est alerté par un danger, un cri d’alerte émis par un jeune crocodile va provoquer le plongeon de tous les autres au fond de l’eau. Dans les fermes d’élevage, le cri de détresse d’un jeune cause généralement une agitation particulière chez les animaux plus gros, qui se précipitent auprès du jeunes, ou frappent leur tête contre la surface de l’eau.

Ce crocodile vit dans les marais et lacs d’eau douce de Nouvelle-Guinée, principalement à l’intérieur des terres. Il peut parfois pénétrer dans les eaux saumâtres comme celles de l’estuaire du fleuve Fly, mais demeure très rare sur les côtes, et on ne le trouve jamais en présence du Crocodile marin (C. porosus). L’animal a été décrit la première fois dans la région du fleuve Sepik dans le nord de la Papouasie Nouvelle-Guinée. Une population distincte est découverte ensuite dans la partie sud de l’île, avec une aire de répartition s’étendant du sud-est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée aux provinces indonésiennes de Nouvelle-Guinée occidentale et Papouasie occidentale. Cette population est séparée de celle du nord de l’île par la chaîne montagneuse qui traverse l’île en son centre. L’analyse ADN a dévoilé que ces deux populations étaient génétiquement distinctes. On estime qu’il y a entre 50 000 et 100 000 crocodiles de Nouvelle-Guinée dans la nature.

Nouvelle guinée

Le Crocodile de Nouvelle-Guinée a été décrit pour la première fois par l’herpétologiste américain Karl Patterson Schmidt en 1928 comme Crocodylus novaeguineae. On a longtemps pensé qu’il y avait deux sous-espèces de ce crocodile, C. n. novaeguineae, le Crocodile de Nouvelle-Guinée endémique à la Papouasie Nouvelle-Guinée, et C. n. mindorensis, le Crocodile des Philippines, que l’on trouve dans plusieurs îles comme celles de Busuanga, Luzon, Masbate, Mindoro, Negros, Samar et Mindanao. La plupart des scientifiques considèrent aujourd’hui que ce dernier constitue une espèce distincte. En fait, le séquençage de l’ADN réalisé en 2011 a montré que le Crocodile des Philippines était paraphylétique en regard du Crocodile de Nouvelle-Guinée, et que ce dernier constituait une population au sein du Crocodile des Philippines.

Le nom générique Crocodylus vient du grec kroko qui signifie « caillou » et deilos, signifiant « ver », ce qui fait référence à l’apparence noueuse du dos de ce reptile. L’épithète spécifique novaeguineae vient du latin et signifie « de Nouvelle-Guinée ». Ce crocodile dispose également de dénominations locales comme Puk Puk, Buaya air tawar et Wahne huala.

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LE RAT N’EST PAS RESPONSABLE

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2016

 

L’ARTICLE

Et si les rats n’étaient pas les responsables de la Peste Noire? Et si ces animaux que l’on a tant blâmés pendant des années n’avaient en fait rien à voir avec la propagation de cette épidémie qui a frappé l’Europe au XIVe siècle? Grâce à l’analyse de fouilles archéologiques, des scientifiques avancent cette nouvelle théorie.

A Londres, en mars, 25 corps sont déterrés, raconte le quotidien britannique The Telegraph. Douze d’entre eux sont analysés:

 «Sur les 12 corps prélevés qui ont été analysés, quatre ont été testés positifs pour la bactérie Yersinia Pestis, bien que l’on pensait qu’ils en étaient tous victimes.»

Yersinia Pestis, c’est la fameuse bactérie responsable de la peste. S’il n’y en a qu’une seule, il y a en revanche différents développements de la maladie. La peste bubonique est transmise par «la morsure d’une puce infectée en se nourrissant du sang d’un rongeur pestiféré, un rat par exemple», explique le site de l’Agence de la santé publique du Canada. C’est la forme la plus courante. Mais la peste peut également être «pneumonique»: plus mortelle, «elle se propage par des gouttelettes en suspension dans l’air lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue, ou par le contact avec des liquides organiques infectés».

Ratus

Dans nos esprits, la Peste Noire qui a sévi au Moyen-Age est associée aux rats. Et pour cause: les scientifiques pensaient, jusqu’à aujourd’hui, que cette peste était bubonique.

Mais les squelettes de Londres ont révélé de nouveaux éléments. The Telegraph détaille les découvertes de Tim Brooks, expert des maladies infectieuses au Public Health England:

«Il a identifié ce qu’il considère comme une mutation de la peste bubonique, transmise par les rats, vers une variante de la peste pneumonique.»

Cette découverte coïncide avec les hypothèses de l’équipe de Tim Brooks, qui s’étonnait de la rapidité avec laquelle la Peste Noire s’était répandue. The Guardian rappelle les faits:

«La Peste Noire est arrivée de l’Asie centrale en Grande-Bretagne à l’automne 1348, et à la fin du printemps de l’année suivante, elle avait déjà tué six personnes sur dix à Londres. Un tel taux de destruction tuerait cinq millions de personnes aujourd’hui.»

Voici l’explication de Tim Brooks:

«Pour qu’une peste se propage à cette allure, elle a nécessairement atteint les poumons des victimes, qui étaient malnutris et qu’ils ont ensuite transmise par des toux et des éternuements.»

Le quotidien poursuit:

«C’était donc une peste pneumonique plutôt qu’une peste bubonique. L’infection a été transmise d’humain à humain, et non par des puces de rats qui auraient piqué une personne malade, puis une autre victime.»

L’International Business Times parle d’un «fait qui pourrait réécrire les livres d’histoire». Et qui peut-être nous fera un peu moins détester les rats.

Commentaire de Olivier soulier.LE RAT

Décidément c’est la fin des mythes. La médecine qui sauvera tout. Les autorités sanitaires fiables, les microbes aussi changent. De méchants ils deviennent utiles. Et puis des microbes partout même dans l’autisme. Où allons nous ? 

Mais il y a pire ! Le rat ennemi mortel de l’homme ne serait pas le transmetteur de la peste. Pire, ce serait l’humain qui se débrouillerait bien lui même tout seul.

Tout s’effondre ; Albert Camus, vas ré écrire ton livre. Tu t’es trompé.

En fait depuis la nuit des temps le rat est celui qui se nourrit des déchets que nous générons et transporterait beaucoup de nos maladies. Il devient alors facilement le bouc émissaire de notre vie. Il partage dans l’antiquité ce privilège avec le porc.

Pire, il nous ressemble ou pire encore, nous lui ressemblons. Nous sommes tous le petit rat de Henri Laborit dans «Mon oncle d’Amérique».  Cherchant notre intérêt en toute situation. Laborit nous le dit « sous le vernis des bons sentiments, l’homme maintient férocement les dominances ». Nous ressemblons tellement au rat que nous pouvons tester sur lui nos comportements psychiques et sociaux.

Symboliquement, le rat et la peur du rat vient parler de nos égoïsmes, de nos peurs, de nos réactions primaires, reptiliennes, d’une survie dans laquelle seul notre intérêt compte. Fin des grands sentiments.

Camus dans «La Peste», décrit ce monde d’égoïsme ou la peste va pouvoir prospérer.

Il reprend bien la valeur symbolique du rat.

Logique, alors que pendant des années on a accrédité le rôle du rat dans la peste. Mais cet article vient nous dire que l’homme n’a pas eu besoin du rat pour transmettre la peste, qu’il s’est bien débrouillé seul, comme si son propre égoïsme n’avait même pas besoin du rat  pour se transmettre. Le symbole nous montre la réalité. Fort quand même !

Par Camille Jourdan | publié le 31/03/2014 à 18h03, mis à jour le 31/03/2014 à 18h11

http://www.slate.fr/life/85359/rats-pas-responsables-peste-noire

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Les 4 ANIMAUX qui nous instruisent pour la vie

Posté par othoharmonie le 10 septembre 2016

 

 

Le deuxième livre de la Révélation divine, après la Bible, est assurément celui de la nature. Notre terre ne cesse de nous émerveiller, de nous fasciner et de nous instruire. Quelle que soit la façon dont nous l’abordons, notre belle planète bleue est interpellante. Elle fait l’objet de tant de recherches… Est-ce que notre condition humaine échappe aux lois qui régissent ce monde de la vie ? Depuis peu, une prise de conscience s’est faite autour du concept du développement durable qui prend en compte le nécessaire respect des équilibres de notre proche univers. Cette bonne volonté doit être dépassée par une observation plus attentive de notre environnement. N’y a-t-il pas matière à réflexion dans cette observation de la nature ?  N’y lit-on pas l’énoncé de valeurs importantes qui y sont inscrites ? Plus simplement est-ce que cette nature est un puits  d’éducation ?

La Parole du Créateur nous invite à tirer le meilleur profit pour nos vies de toutes ces simples  leçons de chose contenues dans ce grand livre. 

Développement : 

Salomon, dont la sagesse demeure proverbiale, nous parle de quatre petits animaux :

«  Il y a sur la terre quatre animaux petits et cependant des plus sages… » Bible L.Segond version 1975

« Il existe sur terre quatre êtres tout petits, et qui sont sages par excellence… » La Bible du Rabbinat français 1966

« Il y en a quatre qui sont tout petits sur la terre, et suprêmement sages… » Nouvelle Bible Segond 2002

«  Quatre sont des petits de la terre, mais experts en sagesse… » La Bible Chouraqui 1985.

«  Il existe sur terre quatre êtres tout petits et pourtant sages parmi les sages… » T.O.B. 1977 

Si la Bible insiste à ce point sur ces quatre tout petits animaux en nous disant qu’ils sont grands en sagesse, n’est-ce pas pour nous inviter à regarder vers le sol, à prendre le temps de nous pencher sur notre bonne terre et à chercher à comprendre ce que ces tout petits veulent nous dire ?  Ne sont-ils pas experts en sagesse, suprêmement sages, sages par excellence, sages parmi les sages ?  Voyons donc ce que nous dit la Bible à leur sujet.

 chez francesca

La Fourmi :

 

 «  Peuple sans force, elles préparent en été leur nourriture »

 v. 25 

Ailleurs, dans le même livre, Salomon reprend la même idée : « Va vers la fourmi, paresseux;  elle n’a ni capitaine, ni secrétaire, ni maître, elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. »Proverbes 6 : 6-8 

La fourmi apparemment sans force et d’une grande fragilité, a réussi à subsister à travers les temps grâce à sa prodigieuse capacité de communication. En effet, la fourmi utilise de nombreux et complexes moyens de communication. Ces systèmes complexes sonttactiles, chimiques, auditifs. Pour éviter que l’espèce commette des erreurs qui mettraient sa survie en danger, la fourmi développe un complexe d’interférences très perfectionné. Quelques signaux d’alarme par production de substances chimiques ont pu être décryptés, mais les chercheurs ne peuvent toujours pas prédire où une ouvrière va se diriger dans les dix minutes à venir face à de la nourriture diversifiée. Par contre, quand une fourmi a trouvé une nourriture qui lui convient, en dix minutes elle informe une foule de congénères.

Effectivement il n’y a ni capitaine, ni secrétaire, ni maître, mais elles le sont toutes les unes pour les autresAucune ne garde les informations pour elle-même. Tout est restitué pour le bien du groupe.

La transmission de la nourriture est aussi intéressante, la fourmi stocke toute sa nourriture dans un jabot social, une sorte de sac à dos, séparé de son estomac. Cette nourriture est dégurgitée en actionnant des muscles particuliers. Cela se passe sous terre entre deux ouvrières. La solliciteuse tambourine la tête de sa congénère donneuse et celle-ci place ses antennes en arrière en signe d’acceptation. Ainsi on transfert la nourriture pour le temps où on ne pourra plus sortir. Cette prudence a fait dire à La Fontaine que la fourmi n’est pas prêteuse… 

Quand la fourmi doit se défendre, elle projette le contenu de sa glande à poison, mandibules bien ouvertes, et antennes agressives… Gare au jet d’acide formique, concentré à plus de 50% ! Mêlée à d’autres substances, l’émission déclenche aussitôt un état d’alerte générale dans la fourmilière. Quand la fourmi est en danger, elle martèle le sol avec sa tête pour prévenir les copines. (3 coups selon les observations) Ainsi tout le monde est prévenu rapidement et on se passe le mot.

Comment font-elle pour se reconnaître ?

Quand deux fourmis se rencontrent, on sait qu’elles peuvent se reconnaître et « parler » à toute vitesse, grâce à leurs antennes, chacune disposant d’un potentiel de plus de cent mille récepteurs. Une nouvelle clé de lecture est apparue aux chercheurs: un individu peut dire: «Attention, je cherche de la nourriture» ou encore «je suis jeune, j’ai besoin d’informations» par des substances chimiques à la surface de son corps, qui seraient liées à l’âge ou à l’activité. Certaines espèces reconnaissent les différents stades des individus simplement à l’ ‘habit’, comme nous le pourrions, nous êtres humains. Nous aurions pu poursuivre encore longtemps sur le cas des fourmis, mais que  pouvons-nous tirer comme instruction ?  

Ne pensez-vous pas que ce peuple de fourmis est une parabole du peuple de Dieu ? Sur un plan humain et ecclésial, nous non plus, nous n’avons ou devrions avoir aucun capitaine, secrétaire ou maître, car nous avons tous reçus  les mêmes informations avec nécessité de les transmettre suivant les dons distribués par le Saint-Esprit au sein de la communauté chrétienne ? «  Dieu… Nous a marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit » «  Dieu nous a donné les arrhes de l’Esprit » 2 Corinthiens 1 :22 et 2 Corinthiens 5 : 5

Dans le sens d’une responsabilité commune le Christ a même précisé : «  Ne vous faites pas appeler Rabbi (Maître) ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler chef ; car un seul est votre Chef, le Christ » Matthieu 23 : 8-10

Ayant reçu les mêmes informations, nous devrions tous être les uns pour les autres des veilleurs, des veillants. Attention à ne pas être surveillants! (Cf. Hébreux 10 : 24)

La joie du peuple de Dieu, ne doit-elle pas passer par la transmission de ce qu’il a reçu ? La solidarité devient la force du groupe ; c’est ainsi que l’on s’entraide en étant les uns pour les autres des compagnons de route, des aides de camp, des soutiens dans l’adversité. «  Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenance réciproque. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. »  Romains 12 : 10, 11

Qu’adviendrait-il si les fourmis avaient des rivalités entre elles ?

Peut-être faut-il apprendre, comme les fourmis, à nous reconnaître pour mieux nous connaître ? Ainsi nous pourrions mieux nous apprécier et nous réjouir dans la diversité de nos dons et talents. Quand l’esprit de Dieu anime un groupe sa force rayonnante est manifeste !

 

Le Daman : 

« Les damans, peuple sans puissance, placent leur demeure dans les rochers » Proverbes 30 : 26  Le livre du Deutéronome  associe le daman au lièvre parmi les animaux impurs… (Deutéronome 14 : 7) 

 Le daman à l’âge adulte ressemble à une grosse marmotte. Il semblerait que ce soit l’animal qui soit génétiquement la créature la plus proche de l’éléphant : Ce n’est pas évident à vue de nez ! Ce plantigrade possède des coussinets plantaires particuliers qui lui permettent de faire ventouse. Il a quatre doigts à l’avant (plantigrade) et trois à l’arrière (digitigrade), protégés par des sabots sauf un doigt sur les pattes arrières qui montre une griffe. Sur le dos, ils présentent une zone glandulaire, étroite et nue, entourée de poils érectiles dont ils se servent pour marquer leur territoire. 

Comportement : Le daman des rochers est un animal très sociable, vivant dans des colonies, pouvant dépasser les 60 individus. Il passe la plupart de son temps à se prélasser au soleil et jouer avec ses congénères. 

Ayant eu l’occasion d’en voir, lors d’un voyage en Israël, j’atteste qu’ils sont mignons, craintifs, agiles et rapides. Cet animal sans défense est aussi la proie de nombreux prédateurs.

Peut-on dire que cet animal a des caractéristiques symboliques du chrétien ?

Il est sans puissance et sans défense. N’est-ce pas là aussi notre condition ? Reconnaissons que la force et la protection nous ont été communiquées, elles ne nous sont pas propres. Par contre, l’intelligence de cet animal est de se placer sur un terrain propice à sa vie, à sa sécurité, à son bien-être. Le rocher est son univers, il évolue à son aise grâce aux coussinets ventouses de ses pattes avant. Sur un autre revêtement il a plus de difficulté.

Dans la Bible le rocher sur lequel nous devrions nous positionner est Dieu, puis Christ. Le psalmiste écrit « Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage. » Psaume 73 : 26 « Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils sont tous passés au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,  qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » 1 Corinthiens 10 1- 4

De plus la symbolique du rocher nous enseigne à bien construire notre vie sur le solide et non sur du sable. L’homme prudent bâtit sur le roc dit Jésus. (Cf.Matthieu 7 : 24) Le rocher est aussi symbole de solidité et de stabilité. Alors, nous avons à notre tour tout intérêt à bien développer les ventouses de notre foi, pour adhérer au rocher des siècles : Jésus-Christ. C’est sur lui que repose notre bien-être, mais aussi notre sécurité face aux nombreux prédateurs des temps modernes.

Comme le dit si bien l’apôtre Paul : « Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. »Colossiens 2 : 9  D’autres versions disent « Nous sommes comblés en lui… »

Notre sécurité, notre joie d’être dépendent de notre choix de demeurer sur le rocher. Voire même de construire notre maison sur le rocher qui brisent les tempêtes de la vie. Pourquoi ?  Notre bonheur présent et futur vient de Jésus-Christ. Comme le dira l’apôtre Pierre en s’adressant aux membres du sanhédrin : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »Actes 4 : 12

 

La  Sauterelle : 

« Les sauterelles n’ont point de roi, et elles sortent toutes par divisions. »

Proverbe 30 : 27 

Cet insecte ne jouit pas dans le bassin méditerranéen d’une bonne réputation. Ces invasions destructrices sèment la désolation parmi les cultures des paysans.  Mais là, le texte met en avant une qualité, apparemment incompréhensible : leur cohésion dans le nombre. Quel cerveau programme cette organisation ?

Les sauterelles sont apparentées aux grillons, et les mâles produisent les mêmes sons stridents que ces derniers, grâce à un organe situé sur les ailes antérieures. Les femelles de plusieurs espèces, elles aussi, peuvent produire des sons. L’organe auditif des sauterelles est situé sur leurs pattes avant.

Quand la sauterelle est isolée, elle est facilement la proie des prédateurs, car elle reste souvent immobile. La sauterelle a donc tout intérêt à opter pour ces marches forcées et ces vols en formation serrée.

Les observations des scientifiques ont démontré que les mouvements migratoires sont conditionnés par la recherche de protéines et d’éléments riches en sels. La fuite en avant est aussi dictée par l’instinct de survie car en état de privation, elles se dévorent entre elles. Il faut échapper au cannibalisme qui vient de l’arrière.

Pour sourire, toute comparaison avec une situation ayant réellement existée dans la condition humaine est nulle et non avenue. Quoique !…

La sauterelle nous enseigne qu’il est important de s’assumer sans attendre de directive d’un roi ou d’un gouvernement. Le moteur de notre propulsion doit être la recherche d’une nourriture qui peut vraiment nous être profitable. C’est l’apôtre Pierre qui disait : « Désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon. » 1 Pierre 2 : 2,3

Nous avons quelque part à dévorer avec avidité une nourriture spirituelle :

«  Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le  Fils de l’homme vous donnera. » Jean 6 : 27

La sauterelle indirectement nous dit aussi que l’immobilisme est source de danger. Mieux vaut avancer, prendre certainement des risques, que de se conforter dans une position d’attente. L’ange de l’Eternel dit à Gédéon «  Va avec cette force que tu as »Juges 6 : 14  Nous devons aller et partager ce que Dieu a mis dans nos cœurs et nos vies. En déployant ses ailes, la sauterelle se propulse vers l’avant. Elle le fait instinctivement. Ne devrions-nous pas avoir la même démarche de foi ?  « Sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous. » 1 Pierre 3 : 15

 

Le lézard : 

«  Le lézard saisit avec les mains, et se trouve dans le palais des rois»Proverbes 30 : 28

Le lézard a la particularité d’être à l’aise dans bien des milieux. Il constitue le plus grand groupe vivant de reptiles. Leur couleur est adaptée au milieu dans lequel ils vivent. Les lézards ne peuvent pas, comme les serpents, avaler des proies énormes, car les os de leur mâchoire sont réunis par une articulation qui limite les possibilités d’ouverture de leur gueule. Les lézards ont la faculté de percevoir la lumière même les yeux fermés, grâce à la présence d’écailles transparentes sur la paupière inférieure. Ils prélèvent avec leur langue les particules odorantes présentes dans l’atmosphère et cela leur permet d’identifier leur proie mais aussi leur partenaire. Leurs pattes adhésives ont fait l’objet d’études sérieuses car leur étonnante adhérence défie les lois de la pesanteur. Des chercheurs américains ont découvert que l’extrémité des pattes est dotée de millions de poils microscopiques élastiques, disposés selon un certain ordre. En reproduisant cette disposition, ils ont réussi à mettre au point un adhésif sec qui surpasse l’efficacité des pattes du lézard. (Geckos)

Dans notre texte les pattes du lézard fonctionnent comme des mains capables de saisir. Le créateur a placé dans nos mains, mais aussi dans nos cœurs, cette capacité de saisir les éléments essentiels à notre subsistance. L’apôtre Paul conseille à son enfant spirituel Timothée : «  Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé... »1 Timothée 6 : 12

Le lézard entre dans le palais des rois,aucun espace ne peut lui être interdit. Cela me rappelle le discours de Paul à l’aréopage d’Athènes : « Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir… » Actes 17 :30 A l’instar de la renommée de Jésus en Galilée, la bonne nouvelle du salut doit être proclamée en tous lieux. Il n’y a aucun espace interdit qui ne puisse entendre l’évangile de libération.

Cet espace de liberté, propre au lézard, est encore plus important quand dépassant les lieux et le temps, on vit la glorieuse liberté spirituelle en Christ. Et de même que le lézard  recharge son énergie aux rayons du soleil, peut-être aussi devrions-nous nous recharger auprès de Celui qui produit lumière et chaleur. Nous aussi nous pouvons voir cette lumière même les yeux fermés.

« Lève-toi, sois éclairé, car ta lumière arrive, et la gloire de L’Eternel se lève sur toi… » Esaïe 60 : 1  Zacharie dans son cantique, en parlant de la naissance de Jésus déclare : « Le soleil levant nous a visité d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de paix.  » Luc 1 : 78,79 

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Conclusion :

Ces quatre petits animaux sans défense nous parlent de fragilité. Ils sont à l’image de notre nature humaine. Malgré toutes nos prétentions, il importe d’identifier les notres, car la conscience de nos manques renforce la qualité de notre vie. L’apôtre Paul  met en avant ce paradoxe : « Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. » 2 Corinthiens 12 : 10 Mais cette fragilité peut aussi être signe de longévité. Ces quatre animaux ont traversé le temps et l’histoire des hommes, alors ne craignons rien, notre longévité dépend aussi de la gestion de nos faiblesses.

Ces quatre petits animaux nous invitent à la sagesse. Ils ont su tirer le meilleur parti de leur condition. Leur capacité d’adaptation est devenue pérenne. Ils sont toujours présents parmi nous. Donc à nous de les imiter : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. » Philippiens 4 : 6

Cela nous force quelque part à mieux prendre en compte notre condition humaine. Malgré tous les avatars de la vie, la position de l’humain est loin d’être désespérée. Nous avons à chaque instant l’occasion de faire un choix déterminant pour notre présent et notre avenir. Embrasser la foi, c’est peut-être avoir cette capacité d’adaptation pour traverser le temps. C’est aussi répondre à cette soif d’absolu qui transcende le temps, c’est désirez vivre éternellement. La Bible répond à notre angoisse existentielle en disant : c’est possible ! A toi de faire le bon choix !    

Merci à nos quatre petits animaux de nous avoir instruit par leur vie !

                     par  Jacques Eychenne        

 

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L’histoire du Rat et de la Souris

Posté par othoharmonie le 2 août 2016

 

surmulotDans l’Antiquité grecque et romaine, souris et rat ne se distinguent pas vraiment dans le langage et de ce fait ils ne se distinguent pas non plus dans les croyances de l’époque. La souris est connue dans toute l’Antiquité alors que le rat aurait été introduit plus tardivement dans l’Antiquité greco-romaine. Ce rongeur est un symbole de la vie souterraine, il est tenu pour maléfique et nuisible, c’est un animal glouton et prolifique. Il dévaste les réserves alimentaires et les champs et il propage des épidémies. Strabon affirme que le rat a répandu la peste en Ibérie. Néanmoins, quelques valeurs positives sont également associées au rat et à la souris en Occident dans l’Antiquité. Pline l’Ancien dit, par exemple, que l’on ne doit pas négliger les rats puisqu’ils peuvent être porteurs de présages et ainsi rendre service.

Apollon était perçu comme un dieu agraire en tant que « dieu-rat ». Apollon Sminthéen (peut-être du crétois « sminthos » : chasseur de souris) sait propager les maux, comme la peste, mais il sait aussi les guérir. Il est alors lié à la médecine et à l’art divinatoire. Des souris blanches étaient élevées dans son temple.

Les rats ou les souris sont présents dans la littérature antique. On les voit ainsi apparaître dans la Batrachomyomachia, épopée parodiant l’Iliade. Cette épopée comique est généralement attribuée à Homère et pourrait ainsi dater de la fin du viiie siècle av. J.-C.. Elle prend comme protagonistes des grenouilles et des rats. Selon les anglophones, germanophones et hispanophones, il ne s’agit pas de rats mais de souris. Ce récit raconte la bataille entre les grenouilles et les rats (ou souris) à la suite de la noyade de Psicharpax, le rongeur, alors qu’il était sur le dos de Physignathe, le batracien. Ils apparaissent également dans de nombreuses fables de l’écrivain grec Ésope aux viie et vie siècles av. J.-C.. Les fables d’Ésope ont notamment inspiré les fables de La Fontaine et c’est à Ésope que l’on attribue la paternité du genre littéraire de la fable. Parmi ces fables, on peut citer, si l’on s’en tient aux titres donnés par Jean de La Fontaine, La Grenouille et le RatLe Rat de ville et le Rat des champs, Le Lion et le RatConseil tenu par les ratsLe Combat des Rats et des Belettes. Il y a également d’autres fables que l’on ne retrouve pas chez Jean de La Fontaine et qui concernent rat et souris comme Le Taureau et le RatLe Serpent, la Belette et les Rats et Le Lion qui a peur d’une souris et le Renard.

L’existence du rat et de la souris est indissociable de celle des hommes puisqu’ils évoluent près d’eux, mais le rat et la souris évoluent généralement dans des univers sombres tels les égouts, les cachots. Ainsi en Occident, la souris mais surtout le rat sont porteurs de symboles plus ou moins maléfiques, au même titre que des animaux tels le ver de terre, le crapaud, le serpent… Tous ont le point commun d’être jugés rebutants par l’homme de par leur aspect ou bien de par les maladies qu’ils peuvent véhiculer. Le rat est en effet l’un des agents transmetteurs de la leptospirose, ainsi que des nombreuses épidémies de peste qui ont parcouru l’Europe. Le rat et la souris souillent également certaines réserves alimentaires, ainsi il n’est pas étonnant que depuis le Moyen Âge, leur valeur symbolique soit généralement négative. Ainsi, la Bible les considère négativement à cause de leur rôle de nuisible. Ils sont jugés hostiles à l’homme et signifient alors le mal, la peste et le diable.

De par la nature superstitieuse des gens au Moyen Âge mais aussi de par l’image maléfique ou malfaisante des rats bon nombre de superstitions ont vu le jour. De même, pour se débarrasser de ces indésirables, d’autres superstitions ont vu le jour. Généralement apercevoir un rat est un funeste présage. Par exemple si des rats rongent des meubles dans une maison, particulièrement dans une chambre, c’est qu’un des membres de la maison ou de leur famille va bientôt mourir. Pour se débarrasser de cet animal malfaisant voire maléfique, on a parfois recours à des éléments religieux. Il faut notamment asperger trois coins du grenier d’eau bénite le premier dimanche du carême. Les rats doivent alors s’enfuir par le coin restant.

Conseil_Tenu_par_les_RatsLes différentes superstitions sur le rat sont les suivantes :

  • Si des rats rongent des meubles dans une maison, particulièrement dans une chambre à coucher, c’est qu’un des membres de la maison ou de leur famille va bientôt mourir.
  • Si des rats quittent une maison sans en être chassés c’est que celle-ci va s’effondrer.
  • Si des rats quittent un navire, c’est que celui-ci va sombrer.
  • Si des rats pénètrent dans une maison sans raison apparente, c’est une fois de plus annonciateur de mort.
  • Si un enfant jette au rat une dent de lait qu’il vient de perdre, en lui en demandant une nouvelle dent plus belle et plus solide alors il aura une jolie dentition.

Et celles pour s’en débarrasser :

  • Lire l’Évangile selon Saint-Jean dans trois coins d’une maison, les rats s’échapperont alors par le quatrième. Sagement choisi, ce quatrième coin peut même les diriger vers la maison d’un voisin trop riche que vous méprisez.
  • Aspergez trois coins du grenier d’eau bénite le premier dimanche du carême. Les rats sont alors censés s’enfuir par le quatrième coin.
  • Enduire les rats de colle et de plumes et y mettre le feu.
  • Introduire de l’ail dans le rectum du rat, recoudre, et le laisser retourner auprès des siens. Le rat était alors censé raconter ses malheurs à ses congénères et les décourager de s’approcher des hommes.
  • Planter dans les champs à protéger un écriteau avec la formule magique suivante: « Je vous conjure tous, méchants rats qui êtes ici, de ne me faire aucun tort. Je vous défends ce champ, et si après ma défense, je vous y retrouve jamais, j’atteste la mère des dieux que je vous couperai en sept morceaux! »
  • Placer un baril de bière là où il y avait des rats et faire flotter sur la bière une grande quantité de bouchons de liège. Les rats sont censés prendre les bouchons pour un couvercle stable et s’y aventurer. Les bouchons se dérobent sous leurs pattes, et ils n’arrivent plus à sortir du tonneau. Ivres sous l’effet de l’alcool, ils se noient.
  • Adopter un rat albinos. En le voyant, les rats sauvages le prennent pour un fantôme et déguerpissent.
  • On pouvait réciter cette phrase : « Rat, rate ou souriate, souviens-toi que sainte Gertrude est morte pour toi dans un coffre de fer rouge ; je te conjure, au nom du grand Dieu vivant, de t’en aller hors de mes bâtiments et héritages ».

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Les moules présentes en France

Posté par othoharmonie le 29 juillet 2016

 

Description
La moule est tellement connue qu’il peut sembler inutile de la décrire.
Il existe de très nombreuses espèces de moules dont deux simplement sont fréquentes sur nos côtes.
On rencontre Mytilus edulis sur la côte atlantique et Mytilus galloprovincialis en Méditerranée, dans le bassin d’Arcachon et en Bretagne Nord.

Mytilus galloprovincialis se reconnaît à sa coquille plus large, elle atteint également une plus grande taille (jusqu’à 12 centimètres) alors que Mytilus edulis ne dépasse pas 8 centimètres. Les deux espèces présentent une coloration similaire, noirâtre avec des reflets bleutés.

Taille maximale
12 centimètres pour Mytilus galloprovincialis
8 centimètres pour Mytilus edulis.

Les moules et leurs cousins

La moule est un mollusque bivalve.
Les bivalves tiennent leur nom de leur caractéristique la plus évidente, une coquille formée de deux valves articulées par un ligament élastique. La coquille des bivalves est secrétée par le manteau, des tissus formant deux lobes qui entourent le reste des parties molles. Ce sont des animaux à la forme variable, depuis l’élégante coquille Saint-Jacques jusqu’au couteau en passant par des espèces garnie d’épines. Ils vivent la plus souvent enfouis dans le substrat ou accrochés à des supports divers, comme les rochers. Les bivalves n’ont pas de tête différenciée mais ils ont, en revanche, un long pied qu’ils peuvent sortir par l’entrebâillement de la coquille et utiliser pour se mouvoir.

 MOULE

Anatomie d’une moule, document IFREMER

Ce sont des animaux filtreurs qui se nourrissent d’organismes microscopiques en suspension dans l’eau, essentiellement du phytoplancton. L’eau entre par un orifice inhalant et sort par un orifice exhalant, ces orifices pouvant être prolongés par de longs siphons chez les bivalves fouisseurs. C’est d’ailleurs grâce à ces siphons que l’on peut facilement repérer une coque, un couteau ou une palourde. Lorsque l’animal est enfoui, les siphons montent jusqu’à la surface du substrat, créant ainsi deux orifices bien visibles dans le sol. Il suffit de plonger le doigt dans le sable ou la vase pour déterrer le coquillage ainsi repéré. Chez la moule, qui vit fixée sur un support, de tels siphons n’existent pas. Une fois inhalée, l’eau est filtrée par les branchies qui assument deux rôles : la respiration et la rétention des particules alimentaires. Ces dernières sont amenées à une bouche munie de quatre lobes ciliés qui assurent le tri final. Ces deux valves peuvent se fermer fortement grâce à 1 ou 2 muscles adducteurs.

Les bivalves de nos cotes à connaître sont la moule (genre Mytilus), l’huître creuse (Crassostrea gigas), l’huître plate (Ostrea edulis), la palourde croisée (Ruditapes decussatus), la coque (Cerastoderma edule), les couteaux (genre Ensis), la praire (Venus verrucosa), la coquille Saint-Jacques (Pecten maximus) et le pétoncle (Chlamys varia).

Au sein des bivalves, les deux espèces de moules de nos côtes appartiennent à la famille des Mytilidés. On rencontre des Mytilidés partout dans le monde, avec une prédominance dans les zones intertidales des régions tempérées.

Prédateurs
Comme tous les bivalves de nos côtes, la moule peut être attaquée par des gastéropodes comme le pourpre ou le bigorneau perceur. Ces animaux possèdent une trompe qui secrète des enzymes pouvant percer un trou dans la coquille des bivalves. La trompe peut alors s’introduire dans le pauvre coquillage et le manger en provoquant une digestion externe. Lorsque vous trouvez sur le sable un coquillage vide avec un petit trou, cela signifie qu’il a été attaqué par l’un de ces gastéropodes.
Des poissons sont également spécialisés dans la consommation des bivalves, Il s’agit notamment des sparidés, avec une mention spéciale pour la daurade royale qui peut écraser sans mal la coquille des moules grâce à ses impressionnants paves dentaires.

Ethologie des moules

Alimentation
Ce sont des animaux filtreurs très actifs durant la phase d’immersion. Ils doivent en effet profiter de la présence de l’eau pendant le cycle de la marée pour retenir les microorganismes du phytoplancton dont ils se nourrissent. Une moule peut filtrer 10 litres d’eau par heure, moins qu’une huître mais cependant beaucoup pour un animal de cette taille. Les branchies assurent la respiration mais permettent également de retenir le phytoplancton, les éléments non consommables étant rejetés sous forme de pseudo-fécès. Les moules sont refermées et totalement inactives pendant le temps de la marée où l’eau ne les recouvrent pas.

 MOULE1

Les moules sauvages vivent fixées sur un rocher en colonies plus ou moins nombreuses

Activité
Au contraire des bivalves fouisseurs, la moule n’a pas de longs siphons sortant de la coquille. Ces appendices seraient inutiles pour cet animal qui vit fixé sur des supports, ancré par ses filaments du byssus. On appelle byssus l’ensemble du système d’ancrage, formés par tous les filaments, ces derniers étant produits par la glande byssogène.
Les moules peuvent néanmoins se déplacer à l’aide de leur pied et reformer des filaments pour s’ancrer un peu plus loin.
A l’état sauvage, les moules vivent en colonies, parfois extrêmement denses.

Reproduction
Contrairement aux huîtres, les moules ne sont pas hermaphrodites. Il existe des individus mâles et des individus femelles. On dit que c’est une espèce gonochorique.
La reproduction se déroule de mars à juin, le manteau de la femelle devenant rouge-orangé et celui du mâle jaune-clair.

Carte d’identité des moules

Embranchement : Mollusques
Classe : bivalves
Famille : Mytilidés
Nom : Mytilus edulis et Mytilus galloprovincialis

Article réalisé par Arnaud Filleul et Jean-Pierre Fleury.. http://www.pratique.fr/

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MESSAGE ESSENIEN DU PEUPLE SANGLIER

Posté par othoharmonie le 8 mai 2016

 

Devant le soleil levant, nu, assis dans la posture de la méditation sur un rocher couvert de mousse je me suis concentré avec force sur le sanglier pour recevoir son message pour la Nation Essénienne sans rien y mettre de moi-même.

EXTRAIT DE : ALLIANCE ET DIALOGUE THÉURGIQUES AVEC L’ETRE SANGLIER

sanglier-et-petit

« Cher(e)s Essénien(ne)s, je suis heureux de pouvoir m’approcher de vous et d’entrer dans le cercle sacré et l’aura de Lumière de votre Alliance avec Dieu. Je viens vers vous au nom d’Ouriel et par lui, parce que son sceau divin de l’Argent, de la Force créatrice a été posé sur la Mère, de par l’Alliance et la volonté du Père.

Je veux renforcer la présence et la puissance de ce sceau d’Ouriel sur la terre et dans vos vies, car vous n’avez pas encore compris les secrets de l’énergie créatrice et vous ne les comprendrez pas tant que la peur vous tiendra, sous quelque forme que ce soit.

La première clé que je vous donne est que dans la vie, si tu n’arrives pas à traverser un obstacle avec ton corps, que tu as un blocage qui se manifeste dans le plan physique, alors traverse-le avec ton âme  élève-toi vers l’Intelligence supérieures par l’étude de la parole des Archanges, puis reviens dans ton corps avec la clé de la pensée illuminée par la sagesse qui seule, peut ouvrir les portes de la réalisation dans tous les mondes. Jésus, l’un des grands représentants de votre Tradition immémoriale, vous a transmis cette clé lorsqu’il a dit :  » si l’on te frappe sur une joue, tends l’autre joue » ; autrement dit, si tu te heurtes à un obstacle qui vient se dresser devant toi et te frapper dans le plan physique, éveille l’autre côté, éveille l’intelligence et répond par l’intelligence et non pas par une réaction mécanique et bête de ton corps habité par un moi illusoire.

Mon autre message, mon message essentiel vous permettra de mieux comprendre et appréhender jusque dans vos actes, le sceau de l’Argent et de l’Energie créatrice.

Sachez et devenez conscients que vous vivez dans la peur et qu’elle est l’animatrice et l’origine de la plupart de vos pensées, paroles et actes. Vous êtes en permanence, à l’arrière-plan de votre être e t de l’orientation de vos actes, dans la peur de perdre quelque chose que de toutes façon vous perdrez, puisque vous n’êtes ni le corps ni le moi illusoire qui l’habite. Or, tout ce que vous pensez et faites dans votre vie, est la plupart du temps pensé et fait pour la survie de vote corps et de la soi-disant dignité de celui qui l’habite et que vous appelez « moi ».

Cette peur viscérale, séculaire, est ce qui vous empêche de comprendre le secret de la force créatrice qui vous a été donné par votre Père Ouriel à travers son sceau divin de l’Argent. C’est pourquoi votre Père Raphaël vous a dit :  »Les hommes comprennent l’Enseignement transmis d’après ce qu’ils sont et malheureusement, je suis convaincu que les hommes sont plus confiance en l’argent du monde des hommes qu’en « l’argent-force-créatrice » qui nourrit Dieu, le fait grandir et lui confère un corps ». (voir psaume 188 de l’Archange Raphaël tome 31)

Moi, LE SANGLIER, je suis le gardien de ce secret de « l’argent-force-créatrice » dans le règne anomal, sur ces terres anciennement sacrée du pays de Kal, l’Assemblé des Anciens. Vous pourrez comprendre ce secret en méditant sur l’écriture sacrée que  je représente à travers mon mode de vie et la structure de Lumière de ma famille, de mon peuple.

Le sanglier dit : « anciennement sacrées », car la France a été dépouillées au fil du temps, par les guerres et les philosophies abstraites qui s’y sont installées, de tout ce qui faisait jadis d’elle une terre sacrée, sainte et emplie de force et de mémoire divines. C’est pourquoi il utilise l’ancien terme de « Kal » ou « Chardée » qui était utilisé par les Celtes, ces trois noms étant dérivés du mot « Ka-Eld », qui signifie « l’Assemblée des Anciens, des Sages ». Ainsi, le pays de Kal, appelé aussi « Chaldée) (qui s’étendait de la France jusqu’à l’Inde en passant par la Perse) était connu et respecté de tous les peuples comme un peuple universel et sage, gardien d’une Tradition immémoriale l qui remontait au grand Maître Essénien, Rama (voir livre « La Tradition Essénienne ».

Dans ma polarité féminine, je suis la gardienne du Temple de la famille, je protège mes petits, ma descendance, au prix de ma vie s’il le faut, mais je ne les protège pas uniquement dans le monde physique. Je protège également les mondes subtils autour d’eux afin de préserver l’atmosphère sacrée nécessaire à leur éducation, à leur développement sain et harmonieux, jusqu’à ce qu’ils deviennent autonome set capables de fonder à leur tour une famille. C’est ainsi que nous préservons la tradition de notre peuple dans tous les mondes. Dans ma polarité masculine, moi LE SANGLIER, je suis un conquérant, mais dans le respect des lois sacrées de Dieu. Je suis au service de ma famille de mon peuple, de ma tradition.

Je pars à la conquête du monde extérieur, on pas pour usurper des territoires qui ne sont pas les miens, mais pour apporter dans mon foyer les éléments nécessaires à la préservation et à la sauvegarde des valeurs fondamentales de ma lignée immémoriale. Je suis un être de vérité, de dignité et de protection. Par le sens de l’odorat que j’ai développé et que j’incarne à la perfection jusque dans le plan physique, à travers la proéminence de mon groin, je sais exactement ce qui est bon pour moi et pour mon peuple et ce qui ne l’est pas. Ainsi, aucune maladie ne peut entrer en moi, aucune impureté extérieure, visible ou invisible, ne peut dénaturer mon être.

Par ce sens de la vérité, de la dignité et de la protection de mon peuple que j’incarne et que vous appelez « l’odorat » dans votre langue devenue morte, j’ai développé cette cuirasse d’invulnérabilité qui me caractérise au sein du règne anomal et qui suscite le respect, voire la crainte – involontaire – aussi bien des animaux et des hommes.

C’est ce sens aigu de la vérité et de l’authentique noblesse, associé à ma détermination sans faille et à mon audace intrépide, qui m’a rendu invulnérable et insaisissable au monde de l’homme qui est voleur, menteur et usurpateur. D’élevage de sangliers dans le monde des hommes, car comme le loup, je suis un protecteur et un gardien du Temple de la Vérité. Ainsi, je préfère me donner moi-même la mort plutôt que d’être dénaturé en servant les intérêts vils d’êtres corrompus qui ne servent et n’honorent pas les intérêts de Dieu, qui est le Bien commun.

J’acceptai jadis d’être mangé, voire sacrifié par les Celtes, car ces êtres étaient guidés par des Druides, êtres sages et nobles, protecteurs de la Terre-Mère et serviteurs du Ciel-Père. Telle est la raison pour laquelle, fuyant l’odeur nauséabonde de l’avidité des chasseurs, je me suis offert à la Nation Essénienne à travers ses prêtres qui  ouvrent dignement et impersonnellement au service Dieu, à l’image des anciens Druides qui aveint fait alliance avec moi. Je me suis reconnu à travers ces nobles serviteurs de la Lumière. Alors, par un choc physique, une partie de mon âme collective a pu être libérée et j’ai pu à travers elle, entrer dans l’âme de Lumière de la Nation Essénienne.

Par son Alliance avec le monde divin et par ce choc et cette rencontre entre deux mondes, ces prêtres se sont éveillés dans leur fonction sacrée d’intermédiaires entre les mondes et d’unificateurs des règnes de la Mère, pour la victoire du Père. Ainsi, par un dialogue théurgique et par leurs prières enflammées pour m’offrir à Dieu, je me suis uni, j’ai lié mon sang avec l’âme de votre peule, Nation et Maison de Dieu sur la terre. C’est là l’origine ésotérique du mot « sanglier », celui qui lie son sang » à la terre pour la protéger de l’envahissement du mal.

Je suis venu vers vous au nom d’Ouriel, pour vous transmettre une force et vous révéler l’un des nombreux secrets de son sceau de l’argent, celui de l’invulnérabilité et de la puissance réalisatrice qui est mon sceau et mon offrande à la Nation Essénienne. Je vous demande de l’accepter, non pas pour moi mais pour Dieu et l’accomplissement de Sa volonté jusque dans votre vie quotidienne. Ainsi, vous pourrez transmettre un héritage sacré et pur aux générations futures qui naîtront de vous.

Sanglier

Pour conduire ce sceau d’Oureil vers l’accomplissement, soyez à mon image et portez mon écriture sacrée et mes vertus dans vos vies. Alors vous recevrez mon sceau de l’invulnérabilité et de la puissance réalisatrice.

Que les femmes Esséniennes soient des prêtresses qui protègent les mondes subtils par leur volonté claire, éveillée et déterminée à préserver et prendre soin de ce qui est précieux, des valeurs fondamentales de la Famille et de toutes les vertus qui maintiennent l’eau des relations pure et claire : l’amour, la subtilité, la délicatesse, l‘harmonie, la paix, le calme, le partage, la communion, la joie et la douceur du foyer.

Ainsi, l’atmosphère de votre Temple qui préserve et garde la femme du Père, demeurera sacrée et sanctifiée.  Alors les hommes, prêtres et chevaliers du Très Haut, pourront conduire la prière des femmes et de la Mère du monde vers l’accomplissement, en construisant jusque dans le visible un monde noble, digne et sage où tous les êtres pourront cohabiter et vivre ensemble, dans l’union pacifique et le dialogue harmonieux. Ainsi brillera de nouveau sur la terre la flamme d’amour du Père et la lumière rayonnante de sagesse de la Mère, sceau vivant de leur Alliance bienheureuse.

Si vous suivez ce chemin, celui de la protection du cœur pur et des valeurs de la Famille pour les femmes et pour les hommes, celui de la vérité, de la noblesse et de la détermination à accomplir envers et contre tout la volonté du Père, alors d’élevage de sangliers dans le monde des hommes, car comme le loup, je suis un protecteur et un gardien du Temple de la Vérité.

Ainsi je préfère me donner moi-même la mort plutôt que d’être dénaturé en servant les intérêts vils d’êtres corrompus qui ne servent et n’honorent pas les intérêts de Dieu, qui est le Bien commun. Alors le sceau d’Ouriel brillera de mille feux, éclairant le monde comme un phare au milieu de la nuit.

Je donne à la pensée créatrice de la Nation Essénienne émanée des Archange s, le puissance réalisatrice de mon être, uni à Ouriel, votre Père.

Recevez la bénédiction de mon message et de mon âme et la force de la mettre en œuvre dans vos vies. Vérité, dignité et protection soient vos guides, éternellement

Terranova, le 14/09/2013

http://www.alliance-essenienne-de-sauvegarde-des-animaux.org/medias/files/message-du-sanglier-pdf.compressed.pdf

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Corbeau : la Magie, l’Intelligence, le Messager Divin, le Courage, l’Amitié, l’Idéal

Posté par othoharmonie le 6 février 2016

 

corbeau magieSon clan : Papillon. Son élément : Air. Son allié : Faucon.

Corbeau s’élève vers les expériences spirituelles plus que matérielles. Il détient la Magie. Cette dernière est puissante, car elle nous permet d’apprendre à connaître nos peurs intimes, afin de favoriser un changement de conscience. Corbeau est le messager de notre inconscient, ou encore de l’Inconnu. C’est le messager de l’au-delà.

Le Corbeau renvoie les énergies négatives vers les personnes qui utilisent la magie noire. Il porte l’énergie du message à l’endroit où il doit être. Grâce à lui, on peut soigner et guérir à distance. La force de Corbeau peut nous aider à changer et à rentrer dans le Grand Secret. Corbeau nous incite à regarder dans le grand vide noir pour trouver des réponses à nos questions. Vous êtes le médiateur entre le ciel et la terre, et vous représentez, pour les Amérindiens, celui qui peut voir au-delà des apparences. Vous appartenez à la période de la chute des feuilles. On vous dit intuitif et capable de guérir les plaies du cœur comme celles du corps.

Vous possédez une grande force intérieure. Vous êtes généreux et courageux. Vous pouvez apporter la paix et l’harmonie dans votre famille ou dans ta future vie professionnelle. Vous êtes membre du clan de Papillon, qui vous unit à l’élément Air. Très sociable, vous aimez sortir et voir vos amis. Grâce à une union, vous pouvez aussi aspirer à un bel équilibre personnel. Les enfants et la famille sont vos piliers les plus sûrs, et vous n’envisagez pas une seconde de pouvoir vivre sans eux. Vous savez pardonner, parfois même au-delà de ce qui est pardonnable, et vous savez toujours voir le côté positif des choses et des êtres. Votre allié est Faucon, et il vous donnera la détermination nécessaire pour mener à bien vos ambitieux objectifs.

Le Corbeau est puissant : il nous apprend à connaître nos peurs intimes, afin de favoriser un changement de conscience. Il est le messager de notre inconscient, ou encore de l’Inconnu. Il offre la Guérison, l’Initiation. Il est le signe que quelque chose meurt en donnant naissance à quelque chose de nouveau. Grâce à lui, nous pouvons atteindre une guérison profonde en pratiquant « la réconciliation des contraires » pour résoudre les conflits enfouis dans notre inconscient ou issus de notre passé. Des légendes autochtones racontent que Corbeau a créé la lumière, le feu et l’eau. Ce héros culturel peut être facilement reconnu par son bec droit. Corbeau est un totem associé aux mystères de la vie et de la magie. Le pouvoir de cet oiseau totem est de fournir la perspective et les moyens nécessaires pour soutenir vos objectifs et vos aspirations. Signe de chance, il est également associé à l’archétype de l’escroc et de la tromperie.

Si Corbeau ou Corneille vous a choisi comme animal totem, il vous accompagnera dans le développement de votre capacité à observer, prendre de la perspective, ainsi que dans votre connexion avec la magie de la vie. Tout au long de l’histoire, Corbeau a été associé à des significations symboliques à la fois positives et négatives. Les significations les plus courantes sont : la magie de la vie, le mystère de la création, le destin, la transformation personnelle, l’alchimie, l’intelligence, une perspective plus élevée, le courage, l’audace, la flexibilité, l’adaptabilité, la manipulation, la tromperie. D’autres significations traditionnelles associent le Corbeau à un mauvais augure, à la mort et à la sorcellerie. Corbeau symbolise aussi le pouvoir de l’intuition prophétique.

Le Corbeau est souvent associé au pouvoir de modifier les apparences. Dans son essai classique sur les animaux totems « Les Animaux Parlent », Ted Andrews mentionne que les corbeaux et les corneilles sont des animaux communs que nous pouvons trouver tout autour du globe. Comme tels, ils rappellent que la magie est présente partout. Lorsque vous rencontrez Corbeau, observez son comportement : il vous donnera une idée sur la façon d’utiliser ses pouvoirs.

En raison de son affinité avec les mystères de la vie et la magie, Corbeau est considéré dans de nombreuses traditions chamaniques comme l’animal totem de choix pour ceux qui utilisent la magie et le pouvoir de manipuler les lois de notre univers matériel. Ainsi, il apparait souvent comme le totem de choix des personnes qui pratiquent la sorcellerie. Corbeau arbore généralement la couleur noire avec des teintes bleuâtres en fonction de la lumière qui l’éclaire. Sa couleur est symbolique des origines de la création, du « grand vide », et de ce qui n’a pas encore pris forme. En tant que guide ou animal protecteur, Corbeau vous soutient dans l’exploration des mystères de la vie et dans le développement de votre capacité à percevoir les changements d’énergie subtils en vous et dans votre environnement.

Il a la capacité d’aller au-delà des apparences et des illusions, en particulier de la dualité entre bien et mal, intérieur et extérieur. Corbeau est connu pour construire son nid dans les arbres très hauts. De là, il a la meilleure vue sur son environnement. Par affinité avec ce trait, ceux qui ont Corbeau comme totem peuvent jouir d’une position avantageuse d’où ils peuvent voir les choses avec une perspective élargie. Corbeau et Corneille sont également sans cesse à l’affût des intrus et des prédateurs. Le cri qu’ils émettent est caractéristique du bruit strident des oiseaux qui avertissent les autres membres de leur clan, même à la plus grande distance.

Quand vous voyez cet animal totem, soyez à l’affût. Avez-vous déjà regardé un groupe de Corbeaux se liguer et chasser des oiseaux beaucoup plus grands qu’eux ?

Ce comportement caractéristique rend cet animal totem utile lorsque vous avez besoin du soutien d’autrui pour faire face à l’adversité. Par affinité avec l’esprit de ce totem, vous êtes encouragés à développer la puissance de votre volonté personnelle et à exprimer ce qui est authentique en vous avec moins de contraintes. Corbeau semble toujours être en mesure de se tirer d’affaire, que ce soit lorsqu’il attrape sa nourriture sur la route, ou qu’il se faufile dans les nids des autres oiseaux pour voler leurs œufs. Par similarité avec ce trait, ceux qui ont Corbeau ou Corneille comme totem ou animal pouvoir veilleront à ne pas se laisser abuser par la tromperie et la manipulation par autrui. Corbeau est le septième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond au début de l’automne et à notre signe astrologique de la Balance.

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