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Taureau animal Totem : la Richesse, les Bienfaits, la Prospérité

Posté par othoharmonie le 4 juin 2017

 

 

Le Taureau, dont se dégage une idée de puissance et de fougue irrésistibles, évoque le mâle impétueux et le Minotaure, gardien du labyrinthe. Le Taureau a représenté le dieu El sous forme d’une statuette de bronze destinée à être fixée au sommet d’un bâton ou d’une hampe, en tant que symbole de la force créatrice. Chez les Grecs, les Taureau indomptés symbolisaient le déchaînement sans frein de la violence. Ils sont consacrés à Poséidon et à Dionysos. Pour séduire Europe, Zeus prend la forme d’un Taureau d’une blancheur éclatante. Dans les religions indo-méditerranéennes, le bovin, de façon générale, représente les dieux célestes, à cause de l’infatigable et anarchique fécondité d’Ouranos, qui est aussi la sienne. Les hymnes védiques célèbrent la Vache au sens symbolique général de bovin. Indra, force chaleureuse et fertilisante, est assimilé à un Taureau, symbole de l’esprit mâle et combatif.

taureau

Le Taureau Blanc est aussi l’emblème de Civa. Il figure l’énergie sexuelle. Le Taureau de Civa, Nandî, symbolise la justice et la force, ainsi que l’ordre cosmique. Vrishabha, Taureau védique, est le support du monde manifesté, qui met en mouvement la roue cosmique. Dans le temple de Salomon, douze Taureaux portent la Mer de bronze destinée à contenir l’eau lustrale. Le Taureau est l’incarnation des forces chthoniennes.

Pour beaucoup de peuples turco-tatars, il supporte le poids de la Terre sur son dos ou sur ses cornes. Dès 2400 avant JC, le Taureau et la foudre ont été les symboles conjugués des divinités atmosphériques, le beuglement du Taureau ayant été assimilé à l’ouragan et au tonnerre. Les divinités lunaires méditerranéo-orientales étaient représentées sous la forme d’un Taureau, investies des attributs taurins. Le dieu de la Lune d’Ur était dit puissant, jeune Taureau du Ciel, ou encore jeune Taureau aux Cornes Robustes. En Égypte, la divinité de la Lune était le Taureau des Étoiles. Osiris, qui est un dieu lunaire, a été représenté par un Taureau. Sin, le dieu lunaire mésopotamien, avait l’apparence d’un Taureau. Le Taureau est en général un animal lunaire, mis en relation avec la nuit. Il est néanmoins attribué à Mithra, divinité solaire.

Il symbolise alors le dieu mort et ressuscité, en gardant l’aspect lunaire de la mort. La première lettre de l’alphabet hébreu, aleph, signifie Taureau, symbole de la lune à sa première semaine. Dans presque toute l’Asie, on associe le Taureau Noir à la mort. Le Taureau est un animal primordial. Le Bœuf, antithèse symbolique du Taureau, est associé aux cultes agraires.

Pour Paul Diel, les Taureaux symbolisent, avec leur force brutale, la domination perverse. Leur souffle est la flamme dévastatrice. Taureau relie à la Richesse, aux Bienfaits. Il représente la fertilité, la puissance, l’abondance et la prospérité, et aide à persévérer pour atteindre notre but si les circonstances s’acharnent contre nous. Il nous donne l’énergie nécessaire pour surmonter physiquement ou moralement les problèmes qui s’accumulent.

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Pic-Vert, animal TOTEM : l’Imagination, l’Émerveillement

Posté par othoharmonie le 23 mars 2017

 

Cycle : la Lune du Soleil Fort.

Animal totem complémentaire : Oie des neiges.

Couleur : rosé fuchsia.

Forces : intuitif, émotif, imaginatif, tendre, aimant, généreux, charitable, sympathique, attentionné, économe, protecteur.

Faiblesses : lunatique, possessif, rancunier, sensibilité à fleur de peau, a de la peine à lâcher prise.

 PIC VERT

Oiseau chanteur d’un brun grisâtre de la famille des Pics, il a un croissant rouge sur la nuque et un autre noir sur la poitrine. Chez les Indiens, il symbolise le courage. Associé au Cœur et au Sang, il indique la passion. Les natifs du Pic-Vert sont très communicatifs et ont souvent un rôle phare dans la collectivité.

Pour les Amérindiens, vous êtes le protecteur de la famille, le maître du logis. Comme votre animal fétiche, vous construisez votre nid et vous veillez à ce que rien ne manque aux vôtres. Vous représentez aussi la générosité et la vitalité. Au sein du clan, vous symbolisez la tempérance et la conciliation. La vie amoureuse du Pic-Vert : en amour, vous recherchez un nid confortable et harmonieux, car vous avez un immense besoin de vous dévouer pour les autres afin de canaliser vos énergies. Pour vous, le bonheur passe par la fidélité.

Vous êtes entier, avec des colères surprenantes et des sautes d’humeurs renversantes. Devenez aussi plus indépendant et, une fois marié, coupez le cordon ombilical. Ne courez pas chez maman au moindre petit bobo !

Votre totem minéral : la Cornaline. Sa couleur varie du rose au jaune, en passant par le rouge. Pour les Amérindiens, cette pierre permet de rester en contact avec les énergies de la terre. Associée au sang par sa couleur, elle avait le pouvoir de stopper les hémorragies. Porter une cornaline vous protégera sur le plan circulatoire et cardio-vasculaire.

Votre totem végétal : l’Églantier. À l’aide des feuilles et des racines, les Amérindiens préparaient une tisane pour les enfants, afin qu’ils soient heureux et bien portants. Excellente pour lutter contre le rhume, cette tisane peut aider un système digestif trop lent. Le Pic-Vert attache beaucoup d’importance à la famille.

Aussi cherche t-il à créer une deuxième famille au travail, sans quoi il finit par investir son énergie dans sa vie privée plutôt que professionnelle. Il préfère travailler dans des lieux harmonieux et chaleureux. Il se plaît dans les petites structures familiales. Il aime prendre soin des autres et est attiré par les domaines de l’enseignement (en particulier des enfants), des soins infirmiers, du social ou ceux en relation avec la petite enfance en tant que nurse, conseiller d’orientation, psychologue etc.

Le Pic-Vert est souvent un « cordon bleu », de sorte qu’on le retrouve volontiers dans des postes de chef cuisinier, gérant d’hôtel. Il est très tenace et déterminé. Il apprécie un travail varié, mais sa carrière doit garder une certaine continuité. Il sait tirer les leçons du passé et les appliquer dans ses affaires. Son instinct et son intuition lui confèrent un bon sens des affaires. Il se plaît également dans une activité en relation avec le passé, appréciant œuvrer dans un musée ou chez un antiquaire.

Le Pic-Vert est très apprécié comme chef. Il est compréhensif et humain. Il attend une certaine discipline et efficacité de ses employés et récompense la coopération et l’esprit d’équipe. Il instaure un environnement confortable où ses employés peuvent travailler en harmonie. Malgré tout, dans une telle position, il se révèle conservateur, méthodique et calme. Il prend le temps d’analyser et de rassembler des informations avant de prendre toute décision. Il sait récompenser l’engagement et la loyauté dans le travail.

Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son alliée : Oie des neiges.

Avec son petit bruit comparable à un cœur qui bat, Pic-Vert symbolise la faculté de voir la vie comme une source d’émerveillement et de joie. Tu es un leader et tu appartiens à la période des jours longs, un cycle merveilleux pour les jeux et les loisirs de toutes sortes. En amour, tu recherches un nid confortable et harmonieux, car tu as un immense besoin de te dévouer pour les autres afin de canaliser tes énergies. Pour toi, le bonheur passe par la fidélité. Tu as un caractère entier, avec des colères surprenantes et des sautes d’humeurs renversantes ! Tu es membre du clan de Grenouille, qui t’unit à l’élément Eau.

Tu es doué pour les métiers liés à la création, à l’imaginaire, ainsi que pour tout ce qui touche à la psychologie et aux enfants. Ton alliée est Oie des Neiges, qui parcourt des milliers de kilomètres lors de ses vols migratoires. Comme elle, sois tenace mais indulgent. Pic-Vert est le quatrième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au début de l’été et à notre signe astrologique occidental du Cancer. Pic-Vert jouerait un rôle de premier plan dans les forêts, en favorisant la décomposition des arbres morts. Cela, grâce à des champignons qu’il promène dans son bec.

PICCeci est intéressant à plus d’un titre : Pic-Vert, parce qu’il permet la multiplication des champignons, participe à l’équilibre et au renouvellement de son environnement : il a donc un rôle de pourvoyeur de vie, de lutte contre la mort, qui s’apparente au principe lunaire, avec la croissance des plantes (des champignons et moisissures notamment) en fonction de la croissance de l’astre de la nuit. Pic-Vert est un oiseau dit « indigène », car il peuple les mêmes régions depuis des centaines d’année, n’a jamais tenté d’essaimer son espèce ailleurs, et n’est pas un oiseau migrateur : c’est ici un bon symbole d’attachement à la terre natale, de fidélité au foyer, aux racines, au passé.

Relevons que cet oiseau vole peu, passant l’essentiel de son temps au sol ou sur les troncs afin de chercher les petits insectes dont il se nourrit : il passe en fait son temps à manger (mise en exergue de la question de l’alimentation) et essaie de réduire son activité, et ses dépenses énergétiques, au minimum ; ceci pourrait paraître comme de la paresse, mais est simplement l’économie de ses forces, qui ne sont pas extraordinaires (le Pic-Vert se fatigue vite quand il vole, et il plane d’ailleurs plus qu’il ne bat des ailes).

Notons que sa période de nidification se situe entre fin Avril et fin Juillet, c’est-à-dire en grande partie dans la période des signes Taureau/Gémeaux/Cancer. Ces nids étant construits durablement (stabilité du foyer), sont souvent ensuite utilisés plusieurs années consécutives par d’autres oiseaux, comme Sansonnet (hospitalité). Pic-Vert est émotif, sensible, protecteur, maternel, romantique, tendre, économe, lunatique, gourmand. Le rôle de Pic-Vert semble bien d’être celui qui entretient, régénère et partage son environnement natal. Physiquement, celui qui sera sous la protection de Pic-Vert sera en général de petite taille, assez rondelet avec une prédominance de la bouche, souvent assez large. La couleur de sa peau, de ses yeux et de ses cheveux seront souvent très harmonieux.

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LE SYMBOLISME SOLAIRE DU CERF

Posté par othoharmonie le 11 février 2017

 

Symbole solaire du pouvoir celte, le cerf est l’animal de la vie (à cause de l’arbre que forment ses ramures), de la puissance, de la virilité, de la longévité (on disait qu’il pouvait vivre jusqu’à 900 ans) et de la vélocité. Comme l’ours, le cerf manifeste la force de la nature : sa chasse et sa capture sont le sujet de nombreuses légendes.

Grâce à sa ramure comparable à un arbre et qui se renouvelle périodiquement, le cerf passait déjà alors pour un symbole de la vie qui se perpétue, du renouveau et du passage du temps.

Il passe pour être hostile aux serpents venimeux, et son pelage constituait une amulette de protection contre leurs morsures. La poudre de bois de cerf protégeait aussi les semences des intempéries.

cerfs

Le bestiaire du Moyen Age répète les mêmes enseignements, mais ajoute encore que les cerfs auraient découvert l’effet magique dont ils font usage pour se défaire des flèches qui se sont fichées dans leur peau, et cicatriser leurs blessures. On lit aussi que les bois de cerf constituent un puissant remède : la ramure droite, plus efficace que la gauche, chasse les serpents lorsqu’on la brûle. La viande de cerf fait tomber la fièvre, de même que l’onguent que l’on tire de sa moelle.  En héraldique, le cerf est le symbole de « la douceur et de l’indulgence, car il est dépourvu de fiel, ce qui explique sa longévité, qui est d’une centaine d’années ». On y représente également la ramure seule qui est « un signe de puissance ».

Dans la mythologie celte, les cerfs sont les « bêtes à cornes des fées » et les messagers entre le monde des dieux et celui des hommes. Le dieu celtique Cernunnos était couronné d’une ramure de cerf, comme l’étaient les chamans des peuples primitifs. En fait, de la même façon que le cerf a formé un couple d’opposés avec le taureau, il semble qu’il ait été surtout opposé dans les pays celtiques au sanglier, où le cerf (comme le cheval) représente l’élément masculin et combatif et le sanglier le côté féminin et érotique de l’homme et de la nature.

Une divinité gauloise porte le nom de Cernunnos, « celui qui a le sommet du crâne comme un cerf ». Elle est représentée sur le chaudron d’argent de Gundestrup, assise dans la posture bouddhique, tenant d’une main un torque et de l’autre un serpent, entourée d’animaux les plus divers, et notamment d’un cerf et d’un serpent. Peut-être faut-il voir dans ces bois de cerf surmontant la tête du dieu un rayonnement de lumière céleste. Un autre monument remarquable est celui de Reims où Cernunnos est représenté en dieu de l’abondance. on en connaît plusieurs autres. Cependant, il semble bien que le dieu doive être compris comme le maître des animaux.

En Irlande, Saint Patrick se métamorphose et métamorphose ses compagnons en cerfs (ou en « daims ») pour échapper aux embûches du roi païen Loegaire : il agit ainsi en vertu de l’incantation ou procédé magique appelé feth fiada, lequel procurait normalement l’invisibilité. le symbolisme du cerf dans le monde celtique est donc très vaste et il a trait certainement aux états primordiaux.

En Bretagne armoricaine, Saint Edern est représenté chevauchant un cerf.

C’est ainsi que la bande de guerriers qui est chargée de veiller sur les ports de l’Irlande et qui mène une vie libre et joyeuse parmi les bois et les vallées, les Fenians (ou compagnons de Finn) agit sous l’autorité de ce dernier dont le véritable nom est Demné, qui signifie précisément le cerf. De sa femme, la biche enchantée Sav, il aura un fils, Oisin (le daim – c’est le prototype du personnage d’Ossian tel qu’il a été restitué par MacPherson à la fin du XVIIIe s.), qui lui-même aura un fils, Oscar, « celui qui aime les daims ».

Pour la possession de Grainné, la fille du haut roi de Tara, Cormac Mac Art, il poursuivra des années durant son neveu Diarmaid dont le sanglier est l’animal totem, donc aussi tabou (voir Tristan et Iseut où le cerf de Finn est remplacé par le cheval – et les oreilles de cheval du roi Marc).

Comme le cheval encore (mais également le renne ou le chevreuil), le cerf paraît avoir rempli chez les Celtes un rôle de psychopompe (qui conduit les âmes des morts) : c’est cousu dans une peau de cerf que, dans le roman de Tristan, le Morholt mort est ramené à la cour de sa sœur, la reine d’Irlande, tandis qu’Oisin, dans l’Accalam na Senorach (« le Colloque des Anciens »), va rejoindre sa mère dans l’autre monde.

A travers ses survivances dans la littérature galloise (histoire de Gereint et Enid dans les Mabinogion), puis médiévale et continentale (dans Erec et Enide de Chrétien de Troyes, par ailleurs une démarque du texte gallois), on trouve aussi la trace d’un symbole du cerf blanc qui renvoie apparemment à un ancien rituel magico-religieux pour s’approcher de la féminité divine.

Rapide et insaisissable, le cerf était souvent représenté – surtout sous la forme d’une biche ou d’un mâle de couleur blanche – comme un modèle de l’âme, ou un messager divin. Dans la mythologie celte, il tire le chariot de Flidass, déesse de la chasse.

De fait, il semble que l’invasion celte, lorsqu’elle s’est produite, a intégré dans ses propres représentations toute une partie du fonds pré-indo-européen, et que le culte ou les images de cerfs y renvoient très souvent à d’antiques pratiques chamaniques – comme dans l’épisode de Suibhne Geilt, « la folie du roi Suibhne », où l’on voit un souverain retourner à l’état de nature et vivre dans la compagnie des cerfs ou se saisir d’un daim pour en faire sa monture.

Le cerf, habitant de la forêt, est un défi perpétuel pour le roi chasseur Arthur. Au moment où la Cour prépare à Carlion le mariage d’Enid et de Gereint (Erec), on l’avertit qu’un cerf d’une splendeur inégalée traverse la forêt de Dena (Dean). Arthur le chasse et le tue, puis l’offre à Enid, lui donnant ainsi symboliquement les rênes du pouvoir.

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Mouton : l’Innocence, la Conformité, la Douceur

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2016

 

La présence du Mouton ou de la Brebis comme totem vous offre d’apprécier notre innocence et votre sentiment de vulnérabilité. Dans le monde des animaux totems, Mouton représente généralement un aspect innocent de vous-même. Le totem Mouton peut également symboliser un désir de se conformer aux normes sociales. Le mouton nous rappelle le temps de l’innocence et de la vulnérabilité.

moutons

La symbolique du Mouton est : un aspect innocent de nous-mêmes, notre « enfant intérieur » caractérisé par l’innocence, la douceur, un sentiment de vulnérabilité dans un sens négatif de faiblesse, un sentiment de vulnérabilité dans un sens positif d’acceptation de soi, la capacité à respecter son espace de confort avec les autres, la tendance à se conformer aux normes sociales ou aux valeurs familiales. En fonction de la nature de vos impressions au moment de la rencontre avec votre animal totem, la signification du mouton sera associée à un aspect positif ou négatif de la vulnérabilité. Prêtez donc attention à l’atmosphère et aux émotions qui émergent à ce moment-là. Lorsque votre animal pouvoir se manifeste sous la forme de Mouton, cela peut souligner un sentiment de vulnérabilité que vous éprouvez dans votre vie quotidienne.

Si l’atmosphère de la rencontre avec votre animal totem est teinté de désespoir ou de peur, comme par exemple dans un rêve ou une méditation, la présence de Mouton peut donner à penser que vous êtes submergé par un sentiment de vulnérabilité et d’impuissance face à une situation difficile à gérer. D’un autre côté, la présence de cet animal pouvoir est associée à une perspective positive sur la signification de la vulnérabilité. Mouton pourrait vouloir signifier que vous avez la possibilité d’entrer en contact plus facilement avec une partie plus vulnérable de vous-même, la vulnérabilité étant comprise comme une disponibilité profonde à l’ouverture de soi, à l’expérience intime de votre innocence. Quand Mouton se présente dans votre vie comme animal totem, il peut symboliser un désir de se conformer, d’appartenir à un groupe particulier.

moutonAvoir le Mouton comme totem pourrait être l’expression d’une partie de vous-même qui veut être comme tout le monde afin de mieux s’intégrer, d’appartenir et de faire partie du reste du groupe. Une autre interprétation de la signification du totem Mouton voit dans cet animal la représentation d’une partie de vous-même qui ne veut pas suivre le même chemin ou adopter les mêmes valeurs que les autres. Appartenir à un groupe peut, certes, être réconfortant au début, mais vous vous sentez mal à l’aise, comme si vous étiez pris dans un piège, ou perdu au milieu d’un troupeau. Le totem Mouton pourrait être l’expression positive de votre vulnérabilité. Il représente la vulnérabilité dans le sens de l’acceptation de soi et des autres.

Cet animal totem nous encourage à être plus tolérant avec nous-mêmes et à regarder la souffrance émotionnelle que nous pouvons rencontrer dans notre vie actuelle avec plus de compassion. Il nous incite à prendre soin de nous, au lieu de nous blâmer ou de blâmer les autres pour notre propre négativité. Le message de sagesse de Mouton est un appel à travailler sur l’acceptation de soi, de nos limites et des faiblesses des autres. Il y a beaucoup de possibilités de guérison en présence de cet animal protecteur. Rêver de Mouton pourrait vous parler de votre inclination à prendre soin de vous et de vos besoins tout en douceur et avec innocence. Le rêve pourrait également faire référence à votre développement spirituel. Animal brouteur de la famille des ovidés, le Mouton vit en groupe mixte. On y trouve les mâles (Béliers), les femelles (Brebis) et les petits (Agneaux).

 Ils sont tous recouverts d’une laine épaisse. Les troupeaux sont très peureux. Les Moutons savent reconnaître les visages des humains et des autres ovins et peuvent s’en souvenir pendant des années. Animal clé dans l’histoire de l’agriculture, le Mouton a profondément marqué la culture humaine. Les Moutons sont souvent associés aux scènes champêtres. Le Mouton figure dans de nombreuses légendes, comme la Toison d’Or et dans les grandes religions, en particulier les religions abrahamiques. Dans certains rites, les Moutons sont utilisés comme animaux de sacrifice (notamment chez les Musulmans lors de l’Aïd el-Kebir).

Chez les Celtes, le symbolisme de la Brebis n’est pas différent de celui du Mouton ou de l’Agneau, lequel dépend étroitement du symbolisme courant dans le christianisme. Le récit gallois du Mabinogi de Peredur dépeint deux troupeaux de Moutons, les uns blancs, les autres noirs, séparés par une rivière. À chaque fois que bêlait un Mouton blanc, un Mouton noir traversait l’eau et devenait blanc ; à chaque fois que bêlait un Mouton noir, un Mouton blanc traversait l’eau et devenait noir.

Sur les bords de la rivière, qui symbolise probablement la séparation entre le monde terrestre et l’Au-Delà, se dressait un grand arbre, dont une moitié brûlait depuis la racine jusqu’au sommet et dont l’autre portait un feuillage vert.

Les Moutons blancs devenant noirs symbolisent les âmes descendant du ciel sur la terre ; les Moutons noirs devenant blancs figurent au contraire celles qui montent de la terre vers le ciel. Mais il n’est pas certain qu’un tel symbolisme soit antérieur au christianisme ; il peut représenter l’adaptation du principe, formulé par César, suivant lequel il faut une vie humaine pour que les dieux acceptent de rendre une vie humaine. C’est un des principes fondamentaux de la transmigration des âmes. Les Brebis ont, d’autre part, un symbolisme maléfique et diabolique dans le récit irlandais du Siège de Druin Damghaire. Les mauvais druides du roi Cormac, roi d’Irlande en lutte contre la province de Munster et refusant de payer un tribut injuste, utilisent trois Brebis noires, méchantes, hérissées de piquants de fer, qui viennent facilement à bout de plusieurs guerriers.

Le symbolisme religieux et rituel des Moutons a commencé avec quelques-unes des premières religions : les crânes de Béliers (et de Taureaux) occupaient un emplacement central dans les sanctuaires de Çatal Hüyük, il y a environ 8000 ans. Dans la religion égyptienne antique, le Bélier était le symbole de plusieurs dieux : Khnoum, Harsaphes et Amon (dans son incarnation comme dieu de la fécondité). D’autres divinités sont parfois montrées avec des attributs de Mouton, comme la déesse Ishtar, le dieu phénicien Baal et le dieu babylonien Ea-Oannes. Il existe aussi de nombreuses références au Mouton dans la civilisation grecque ancienne. Le Mouton Chrysomallos fait partie de la légende de la Toison d’Or qui continue d’être racontée encore aujourd’hui. Une corne de Bélier dite Chofar joue un rôle important dans les religions abrahamiques. Abraham, Isaac, Jacob, Moïse le roi David et Mahomet étaient tous bergers.

 Les Moutons sont aussi les premiers animaux mentionnés dans l’Ancien Testament. Selon l’histoire, un Bélier est sacrifié comme substitut à Isaac après qu’un ange eût retenu la main d’Abraham qui allait sacrifier son fils. L’Aïd el-Kebir est l’une des principales fêtes rituelles annuelles de l’Islam, au cours de laquelle des Moutons (ou autres animaux) sont sacrifiés en souvenir de cet acte. Les Grecs et les Romains sacrifiaient aussi régulièrement des Moutons dans leur pratique religieuse. Le judaïsme traditionnel offrait des Moutons dans le cadre du Korban.

Les traces de Moutons, comme avec l’Agneau de Pâques et l’emploi du Shophar sont encore présentes dans les traditions juives modernes. Dans le christianisme, une congrégation est souvent évoquée comme un troupeau, et les Moutons font partie de l’iconographie chrétienne de la naissance de Jésus. De nombreux saints chrétiens sont considérés comme des bergers. Le Christ est aussi décrit comme l’Agneau sacrificiel de Dieu (Agnus Dei) et les célébrations de Pâques en Grèce ou en Roumanie s’accompagnent traditionnellement d’un repas avec de l’Agneau pascal. En Allemagne et en Alsace, on mange un gâteau pascal en forme d’Agneau. En astrologie, le Bélier est le premier (21 mars au 20 avril) signe du zodiaque occidental. Le Mouton est aussi le huitième des douze animaux, avec les douze ans de cycle de l’astrologie chinoise.

mouton0Les Moutons n’étaient pas consommés à Madagascar, car on y croyait qu’ils étaient les incarnations des âmes des ancêtres. Le totem Mouton nous parle d’innocence. La présence de cet animal pouvoir peut exprimer un désir d’être plus familier avec notre propre innocence, ou la fraîcheur de l’esprit de l’enfance. Il pourrait également rappeler des situations ou des événements au cours desquels nous nous sommes sentis innocent et juste, où nous avons particulièrement ressenti une douceur de vivre. Cet animal totem nous encourage à renforcer ces qualités dans notre vie actuelle.

Mouton peut vous aider à mieux exprimer vos émotions, surtout la joie et le bonheur, à mieux profiter des plaisirs de tous les jours, à mettre votre éducation et vos talents au service des autres, à accepter l’amour et la protection d’autrui. Vous pouvez accéder à son pouvoir en guérissant les blessures du passé avec l’aide d’un thérapeute ou d’un conseiller, et en pardonnant à toutes vos relations et en éliminant tout sentiment négatif à leur égard.

La médecine de Mouton purifie le corps, et aide à guérir des mauvais traitements. Mouton protège contre la violence, et garde votre groupe social

 

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Éléphant : la Paix, la Stabilité, la Longévité, la Puissance

Posté par othoharmonie le 28 mars 2016

 

En Occident, Éléphant est l’image de la lourdeur et de la maladresse. Mais il symbolise aussi la puissance royale. L’Éléphant Blanc procure la pluie et les bonnes récoltes. Éléphant est symbole de stabilité, d’immuabilité.

Il est aussi symbole de la connaissance. C’est d’un Éléphanteau que la reine Mâya conçut Bouddha. En Inde et au Tibet, il joue, comme d’autres animaux, le rôle d’animal-support-du-monde. Il est cosmophore, considéré comme un animal cosmique : quatre piliers supportant une sphère. En Afrique, Éléphant symbolise la force, la prospérité, la longévité et la sagesse. Mais chez les Ekois, il devient symbole de violence et de laideur.

la paix, le bien être

L’Éléphant serait le vengeur de l’adultère. Éléphant symbolise encore la paix et la prospérité. En Asie, il est la monture des rois divins, il est donc aussi le symbole de la domination du centre royal sur les directions de l’espace terrestre. Mais il représente aussi la sagesse et la connaissance, il est l’instrument de l’action et de la bénédiction des dieux. Comme le Taureau, on lui attribue aussi la capacité de porter le monde. Aristote avait dit que l’Éléphant est « la bête qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit ».

Dans la symbolique occidentale comme orientale, l’éléphant est associé à la mémoire, la sagesse, la longévité, la prospérité, la bienveillance, le père. Dans le folklore africain, l’Éléphant tient le rôle du père, du chef des animaux. Dans la religion hindoue, Ganesh est un dieu à tête d’éléphant ; il est le dieu de la Sagesse et le patron des étudiants. Les rares Éléphants blancs sont sacrés en Inde, et les Éléphants, domestiqués et décorés aux couleurs des dieux, bénissent les fidèles de leur trompe dans certains temples. En Inde, l’Éléphant évoque la force, la puissance, l’orage (forme ronde et grise des nuages de pluie). Chaque dieu hindou chevauche un animal : Indra, dieu des Orages et de la Bataille, et Agni, dieu du Feu, se déplacent à dos d’éléphant.

Au Laos, passer sous la trompe d’un éléphant permet d’acquérir ses attributs : force, longévité, fertilité et caractère sacré. Chaque année à l’occasion du nouvel an bouddhique, les cornacs laotiens célèbrent pour leur éléphant un baci ou soukhouan, cérémonie de rappel des âmes. Dans le Coran, la 105e sourate s’intitule l’Éléphant. Elle comprend cinq versets révélés à la Mecque, et doit son nom à l’expression les gens de l’Éléphant, présente dans le tout premier verset. Cette expression désigne les Abyssins, qui occupaient le Yémen voisin, voulaient évangéliser l’Arabie tout entière, notamment en attaquant la Kaaba, à La Mecque. En raison des entraves qu’ils mettaient au pèlerinage, le « ministre du calendrier » du gouvernement mecquois se vengea en profanant l’église de San’a. C’est alors que le gouvernement abyssin, abraha, fit venir un éléphant de taille gigantesque appelé Mahmoud et dirigea une expédition punitive sur La Mecque.

Dans la symbolique chrétienne, l’Éléphant symbolise le baptême : la femelle met bas dans l’eau d’un étang, à côté duquel le mâle monte la garde pour écarter le Dragon, symbole de l’Esprit du Mal. Il représente aussi la chasteté (de tempérament frigide, il ne peut engendrer qu’après avoir absorbé, en guise d’aphrodisiaque, une racine de mandragore), la constance, la maîtrise de soi, la bénignité des princes (il n’a pas de fiel), la tempérance, la circonspection et la prudence. En France, on dit de quelqu’un qui a une bonne mémoire qu’il a « une mémoire d’Éléphant » ; effectivement, l’Éléphant a une excellente mémoire et se souvient très longtemps les visages humains par exemple. L’Éléphant représente les quatre piliers du monde : il porte le monde sur son dos.

Il est également le symbole du Parti républicain aux États-Unis. Si Éléphant est votre totem, demandez-lui de vous aider à traiter les souvenirs traumatisants, à renouveler les liens familiaux, ou encore à commencer un nouveau projet. Vous pouvez accéder à son pouvoir en organisant une fête pour votre parente la plus âgée, en allant voir un Éléphant dans son habitat naturel ou dans un parc animalier. Éléphant soigne les ruptures dans la famille ou la communauté, et encourage la paix et la tranquillité. En tant que gardien ou protecteur, Éléphant protège votre famille élargie, et garde contre les obstacles à la réussite en affaires.

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Le Castor : le Bâtisseur, l’Être d’Action, le Professionnel

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2015

 

castorCycle : la Lune du Retour des Grenouilles. Animal totem complémentaire : Pic-vert, Ours et Oie des neiges. Couleur : jaune. Forces : débrouillard, méthodique, travailleur, volontaire, efficace, généreux, digne de confiance, patient. Faiblesses : entêté, sensible, possessif, exigeant, séducteur, jaloux, rigide, matérialiste.

 Chez les Amérindiens, Castor était considéré somme le grand bâtisseur. Son organisation et son esprit de clan les influencèrent beaucoup. Votre sens pratique est très développé. Mécontent de votre sort, vous êtes capable de tout transformer, même au détriment des autres. Si vos attachements sont forts, vous n’en restez pas moins sujet à des volte-face imprévisibles. La Terre nourricière est votre point d’ancrage et vous y puisez vos ressources et votre énergie. Vous savez prendre vos responsabilités et mener à bien vos projets. Si vous vivez en ville, accordez-vous des périodes de repos à la campagne. Entourez-vous de plantes ; vous savez les bichonner.

Pour vous, le mariage est plus qu’un désir : c’est une nécessité. Sans votre partenaire, point de salut ! Votre but principal est d’obtenir la sécurité financière. Et, de grâce, ne pensez pas que tous les gens que vous aimez vous appartiennent : laissez-les respirer et voir d’autres personnes de temps en temps !

Votre totem minéral : la Chrysocolle. Sa couleur oscille entre le vert et le bleu. Les Amérindiens la portaient pour harmoniser en eux les énergies de la terre et du ciel. Elle porte chance et santé à son possesseur. Elle a en outre le pouvoir de purifier l’âme et le cœur. La porter sur soi garantit un bon équilibre émotionnel et favorise la méditation.

Votre totem végétal : le Camas Bleu. Cousin du Lys, il pousse dans certaines régions d’Amérique du Nord. Les Amérindiens l’utilisaient pour adoucir les aliments, maintenir le taux de sucre dans le sang et éviter le diabète. Il aide à soutenir les efforts et à se sentir bien. Castor est pratique et pragmatique. Dans son travail, il recherche avant tout la sécurité, tout en profitant des petits plaisirs de la vie. Il aime que son travail soit programmé et organisé et ne laisse rien au hasard. Il sait planifier sa carrière et tout mettre en œuvre pour atteindre le succès, mais il n’est pas sensible au statut social. Castor est productif et travaille assidûment, quelle que soit sa tâche. Il accomplit tout avec la même constance et concentration. Il est souvent le « moteur » permettant de développer et de réussir un projet, car il fait le plus gros du travail.

Les Castors résistent au changement en valorisant les structures mises en place. Ils s’épanouissent dans des carrières où le poste est stable et apporte un revenu régulier. Ils préfèrent un travail inintéressant, voire même ennuyeux, au revenu cependant confortable plutôt qu’un emploi plus motivant mais présentant le risque d’avoir des revenus irréguliers ou de connaître l’insécurité financière. Comme sa situation financière est pour lui d’une grande importance, Castor recherche un métier dans des institutions stables qui lui donnent des possibilités d’avancement à long terme. Cet intérêt pour les finances n’est pas seulement d’ordre émotif. Castor s’épanouit en effet dans les métiers ayant un rapport direct avec l’argent, il se complaît comme gestionnaire de fortune, banquier, employé de commerce, comptable…

Castor adore le grand air et a de nombreuses affinités avec la Terre. Son sens inné de l’esthétique le pousse à travailler dans des bureaux calmes et agréables. Il s’épanouit dans des domaines proches de la nature ou de l’esthétisme en tant que jardinier, agriculteur, fleuriste, paysagiste, gérant de galerie d’art, historien, antiquaire, thérapeute en médecine douce. Castor ne recherche pas des postes de direction, car il préfère rester en retrait. S’il se trouve malgré tout dans une telle position, il se révèle conservateur, méthodique et calme. Il prend le temps d’analyser et de rassembler des informations avant de prendre toute décision. Il sait récompenser l’engagement et la loyauté de ses collaborateurs.

Son clan : Tortue. Son élément : Terre. Son allié : Serpent. Il est créatif, ingénieux, actif, intense, avec un grand besoin de stabilité pour se ressourcer. Cela inclut un sens aigu de la famille et du chez-soi. Cet animal nous éclaire sur la puissance du travail accompli et sur la fierté qu’on en tire. Pour parvenir ensemble à atteindre un objectif, il faut avoir l’esprit d’équipe. Ce dernier favorise l’harmonie.

Le Castor : le Bâtisseur, l’Être d’Action, le Professionnel dans CASTOR American_BeaverCastor symbolise le travail, le labeur. La force de Castor aide à concrétiser ses projets ; ne pas hésiter à les faire avec son entourage, car le Castor est très « famille ». Il défend aussi son ouvrage, et reste vigilant. Si vous rêvez de Castor, celui-ci vous annonce qu’il est temps de mettre en œuvre un projet que vous avez longtemps postposé, ou de finaliser un projet inachevé. Castor est membre du clan de la Tortue, qui l’unit à l’élément terre. Tout comme ce reptile, vous cherchez un support solide pour progresser, mais vous pouvez aussi vous replier sur vous-même lorsque les circonstances vous déstabilisent. Dans ce cas, que votre partenaire amoureux s’arme de patience pour vous faire sortir de votre coquille ! Votre allié est Serpent, symbole d’évolution et de transformations successives.

Suivez les conseils de cet ami et apprenez à ne pas dramatiser si quelqu’un vous contredit. Et, de grâce, ne pensez pas que tous les gens que vous aimez vous appartiennent : laissez-les respirer et voir d’autres personnes de temps en temps ! Votre motivation dans la vie ? Le travail, l’effort, le résultat concret.

Mais, même lorsque vous engrangez des succès, vous n’êtes pas du genre à vous mettre en avant ! Pour vous, le labeur doit servir un objectif commun (celui de votre entreprise, de votre famille) et élever l’individu, lui permettre de progresser intérieurement. Car vous êtes plutôt attiré par la spiritualité. Vous n’avez pas beaucoup d’intimes, la plupart des gens qui vous entourent vous connaissent finalement assez mal.

Logique : vous vous livrez peu, non pas par défiance, mais parce que votre univers intérieur est si complexe que vous ne prenez pas forcément la peine de l’expliquer aux autres. Et la solitude, dans le fond, vous ne détestez pas. Pourtant, lorsque vous êtes entouré de ceux que vous aimez vraiment, vous montrez votre excellent fond : généreux, affectueux, vous pouvez sans problème vous sacrifier pour les autres, sans attendre aucun retour de leur part. Votre point faible : un pessimisme qui vous rend parfois un peu rancunier. Votre foi en la nature humaine est assez limitée ! Quand les choses ne tournent pas comme vous l’auriez souhaité, vous pouvez vous braquer, et vous fâcher avec ceux que vous jugez responsable des événements.

Les métiers de la médecine, du social, vous conviendront parfaitement, vous saurez y apporter toute l’efficacité qui sied, et le petit supplément d’âme qui fait du bien. Sur le plan affectif, vous pouvez avoir du mal à trouver quelqu’un qui soit aussi épris d’absolu que vous. Mais votre patience finira par être récompensée, et lorsque vous aurez trouvé le bon partenaire, vous saurez le garder. Castor est le second esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond au milieu du Printemps et à notre signe astrologique occidental du Taureau, auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Au positif, Castor est un bâtisseur qui a un réel pouvoir pour modifier concrètement son environnement, changer le cours des choses et de la vie. Il a la capacité de transformer le désir en réalité. C’est un travailleur acharné, et il est étonnant de voir combien un animal d’un tel gabarit peut modifier en profondeur son espace vital en seulement quelques jours. Toutefois, s’il va trop loin dans sa volonté de recomposer la nature, il finit par s’accaparer, pour son seul usage, les richesses du monde et il modifie alors l’équilibre subtil de l’univers par une trop grande tendance à accumuler. De plus, il peut finir par piller, appauvrir son environnement à force de se concentrer sur ses seuls besoins. Castor, parce qu’il forme un couple pour la vie, est un modèle de fidélité et de stabilité. C’est un parent attentif, et sa force conduit à l’unité familiale, à la sécurité et au confort domestique (les huttes qu’il construit sont de vraies « villas » dotées de plusieurs pièces et de plusieurs entrées).

Il est d’une nature paisible, profondément non belliqueuse. Signalons un fait moins connu : pendant tout le Moyen-Âge, et Castor_fiber_vistulanus4 dans CASTORdu fait des premières observations maladroites faites au sujet de l’animal, Castor, précisément à cause de sa queue plate – Castor a bien la même étymologie que castré – fut réputé comme un exemple de chasteté : c’est là une métaphore collective sur la maîtrise possible de la sensualité que l’on retrouve dans notre astrologie avec l’axe Taureau/Scorpion.

L’autre caractéristique marquante de Castor est, bien sûr, son impressionnante denture, qui rappelle l’oralité Taureau : la bouche, symbole de ce qu’on absorbe, de ce qu’on assimile se retrouve en exergue.

Enfin, Castor semble disposer d’un don inné pour apaiser, calmer et soigner, puisqu’il est le seul animal sur terre dont le sang contient, à l’état naturel, de l’acide acétyle-salicylique : le principe actif de l’Aspirine.

Physiquement, celui qui veille ; Castor est trapu, bien en chair ; le bas du visage et le cou sont prédominants. La graisse s’accumule facilement dans ses tissus ; sa mâchoire et ses bras sont puissants. Il a le tempérament résolu, débrouillard, entêté, méthodique, sensible, travailleur, volontaire, possessif, rigide, entêté, exigeant, séducteur, dominateur

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Le Bouc : la Faute

Posté par othoharmonie le 10 décembre 2015

 

le boucLe Bouc est un mammifère herbivore et ruminant, appartenant à la famille des bovidés, sous-famille des caprinés ou caprins. Il a de longues cornes ayant la forme d’une lyre. Il charge quand il protège son troupeau. Le Bouc, de par ses saillies répétées, représente la sexualité masculine effrénée, et donc une idée d’ensemencement, de fertilité, ce qui explique son association aux sabbats et à la sorcellerie dans les temps anciens. On l’associe aussi au combat. En général, l’élément attribué au Bouc est le Feu (ardeur). Le Bouc est un symbole de fécondité, lunaire et nocturne. Il est immolé par le dieu Bacchus dans la Grèce Antique. Le dieu Pan, faunes et satyres aux pattes de Bouc font partie des représentations les plus communes.

Le Bouc symbolise la puissance génésique, la force vitale, la libido et la fécondité. Mais il est avant tout un animal tragique (en grec, Bouc se dit Trágos). Littéralement, tragédie signifie « chant du Bouc ». C’était à l’origine le chant dont on accompagnait rituellement le sacrifice d’un Bouc aux fêtes de Dionysos. Dionysos s’était métamorphosé en Bouc lorsque, Typhon attaquant l’Olympe et dispersant les dieux effrayés au cours de sa lutte avec Zeus, il s’enfuit en Égypte. On offrait du lait à Apis, comme on offrait du lait au Bouc. On offrait aussi au dieu grec Priape du lait et du miel.

Le Bouc est l’un des animaux, avec le Taureau, symboles à l’origine du culte du Phallus. Bouc donne l’image du mâle en perpétuelle érection, à qui il faut trois fois quatre-vingt femelles pour être satisfait. Il est celui qui gaspille le précieux germe de la reproduction, celui qu’on doit fuir en se bouchant les narines. Ailleurs, Bouc représente l’animal fétiche qui capte le mal, les influences pernicieuses, se chargeant de tous les malheurs qui menacent un village. Plus il est barbu et puant, plus il est efficace.

Dans l’Inde Védique, le Bouc apparaît comme le symbole du feu génésique, du feu sacrificiel, d’où naît la vie, nouvelle et sainte. C’est finalement un animal tragique, qui symbolise la force de l’élan vital à la fois généreux et facilement corruptible. Bouc est symbole d’abomination, de réprobation et d’iniquité. Animal impur absorbé par son besoin de procréer, Bouc n’est plus qu’un signe de malédiction, qui prend toute sa force au Moyen-Âge : le Diable, ange du sexe, est représenté alors sous la forme d’un Bouc. Tout comme le manche à balai, le bouc est aussi monture des sorcières qui se rendent au sabbat. Au moment du jugement dernier, les pécheurs sont représentés par des Boucs placés à la gauche du Seigneur. Le Bouc est ici devenu une représentation totémique de l’Antéchrist, dans la culture judéo-chrétienne. Sa forte odeur et son rôle de procréateur l’ont rapidement fait assimiler à Satan, qui, comme le Bouc, est traditionnellement l’image-même de la luxure.

L’expression Bouc Émissaire provient de la traduction grecque de « Bouc à Azazel », un Bouc portant sur lui tous les péchés d’Israël, selon l’antique tradition annuelle de charger virtuellement un Bouc de toutes les fautes commises durant l’année au sein de la communauté, et de le chasser ensuite dans le désert où il trouvera une mort certaine par manque de nourriture et d’eau. Si la tradition rabbinique conçoit Azazel comme une vallée désertique hostile, les auteurs de la Septante lisent ez ozel (Bouc en Partance) et traduisent en grec ancien par ἀ ποπομπαῖος τράγος : apopompaîos trágos, rendu en latin par caper emissarius. La notion de « sacrifice de substitution » est intégrée à la thématique chrétienne, Jésus étant présenté dans les Évangiles comme un agneau immolé, expiant les péchés du monde en mourant sur la croix au terme de sa passion. Par la suite, on a utilisé cette expression pour désigner une personne par laquelle on fait payer les fautes des autres.

Le totem de Bouc pourra vous aider à évaluer correctement la situation présente, afin de prédire le résultat futur, à rester ancré si vous emménagez dans une nouvelle maison ou débutez un nouvel emploi, et à être plus souple et agile en négociant les réalités quotidiennes du travail et de la vie familiale. Vous accédez à son pouvoir en escaladant une montagne, et en devenant plus à l’aise avec votre sexualité. En tant que guérisseur, Bouc soigne les crises de panique, et guérit les dysfonctionnements sexuels. Gardien ou protecteur, Bouc garde les territoires inexplorés, et assure la satisfaction des besoins essentiels.

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Abeille : la Communauté, le Travail, la Fête

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

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apiculteurOn récoltait déjà le miel d’Abeille aux époques les plus reculées de l’humanité. Il était utilisé à des fins médicinales. La cire servait, quant à elle, à confectionner des bougies, des cataplasmes et des réparations dentaires. Puis elle fut utilisée afin de façonner les objets en métal selon la technique de la « cire perdue ». En Égypte, c’est en partie avec cette même cire que l’on momifiait les cadavres. Dans le christianisme, on pensait que les Abeilles vivaient du parfum des fleurs, et elles étaient donc un symbole de pureté et d’abstinence. La douceur du miel était utilisée pour les orateurs et devient donc un symbole mythologique. Ainsi, elle symbolisa le Christ et la clémence divine, tandis que le dard de l’Abeille, source de blessure, évoquait la séparation des élus et des damnés au moment du Jugement Dernier.

L »Abeille symbolise la communauté ainsi que la fête. Elle est souvent associée à l’idée d’ascension sociale. Animal primordial des événements heureux, ou tout simplement de l’existence mystérieuse et merveilleuse de la vie. Abeille nous enseigne qu’une vie harmonieuse en communauté existe. Elle n’est peut être pas très forte, mais elle a pour elle la puissance de la sagesse, de la vertu et de l’amour. Elle est organisée, travailleuse, sociable, prête à tout pour défendre sa ruche. Elle est porteuse d’un grand symbole, qu’en tant que totem elle nous apprend à regarder : le symbole de la collaboration et de l’organisation ; car, seule, Abeille n’est rien. Par son travail acharné, Abeille permet à énormément d’espèces végétales de se reproduire et, de ce travail en harmonie entre elles, est produit le miel, aliment aux mille vertus, nectar des dieux. Abeille est encore une communicatrice hors pair. En Occident, elle est appelée « oiseau de Marie » ou « oiseau de Dieu ».

Elle est le symbole de l’âme. Lorsqu’une personne voit Abeille en rêve, c’est en fait le symbole de sa mort prochaine qu’elle voit partir en bourdonnant. Mais lorsque Abeille entre dans la bouche d’un mort, celui-ci reviendrait à la vie. Ce symbole de résurrection est né du fait que lorsque Abeille hibernait, on les pensait mourantes. Elle est donc un symbole de résurrection, d’éloquence, de poésie, d’intelligence, du maître de l’ordre et de la prospérité, symbole royal ou impérial. Évidemment, ce ne sont pas des présages à prendre aux mots, mais de façon imagée : elle aide à la renaissance de son SOI intérieur, de la réincarnation.

Dans certains textes de l’Inde, Abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance. Les Méditerranéens, quant à eux, leur prêtait des émotions humaines telles que le courage, la pudeur, le zèle, la propreté, la capacité de vivre en harmonie en communauté, et également des dons artistiques. Les idées symboliques d’ordre, d’industrie, de charité, que l’on rattache de nos jours à Abeille sont relativement récentes. Pour les Anciens, elle est avant tout un emblème de résurrection et d’immortalité, ainsi qu’un symbole solaire.

En Égypte, elle serait née des larmes de Rê, le dieu solaire, et est associé au roi de la Basse-Égypte, bîty qui désigne également l’apiculteur. Ouvrières laborieuses, innombrables et organisées, elles travaillent tant sur le plan temporel que sur le plan spirituel. Par leur vol, elles relient la terre au ciel et symbolisent les âmes dans leur migration (âmes des morts) ou leur élévation (âmes des initiés). L’égyptologue Alexandre Moret signale une Abeille sculptée dans les stucs d’un monument et accompagnant un fœtus entouré d’épis.

Conjuguée avec les épis, est-elle un symbole de fertilité ? Ou Abeille Nourricière va-t-elle (re)donner la vie au fœtus ? Si le miel nourrit les vivants, il est aussi symbole d’immortalité et de résurrection dans tout le monde antique. On l’offrait aux mânes des morts pour leur assurer une protection dans l’au-delà. Hérodote et Strabon rapportent qu’en Assyrie, on enduisait de cire les corps des notables défunts avant de les ensevelir sous le miel. Glaucus fils de Minos et de Pasiphaé, tombé mort dans une cuve, revient à la vie après que ses lèvres aient été en contact avec le miel dans lequel il gisait. Chez les Celtes, l’insecte mellifère est une manifestation de la déesse Mère Henwen qui enfanta un grain de blé et une Abeille. Le miel est l’un des ingrédients de la boisson des dieux, l’hydromel, et confère à l’insecte qui le conçoit le statut particulier qu’ont les créatures divines. Dans le monde gréco-romain, Abeille est également assimilée à la déesse Mère, dont Déméter, Cérès pour les latins, déesse vierge du blé, et Artémis sont des représentations. Abeille est un des attributs d’Artémis d’Éphèse représenté sur les statues polymastes de la déesse, et l’insecte figure de façon continue au long des siècles sur les monnaies éphésiennes. On lui porte depuis la nuit des temps un rôle initiatique et liturgique.

Abeille : la Communauté, le Travail, la Fête dans ABEILLES 800px-Honeybee-27527-1À Éleusis et à Éphèse, les prêtresses de Déméter et d’Artémis portent le nom d’« Abeilles ». Le grand-prêtre de l’Artémision d’Éphèse, qui par sa consécration devenait parèdre d’Artémis, était dit « seigneur des Abeilles ». À Delphes, la Pythie était parfois appelée « l’Abeille delphique ». Apollon, le frère d’Artémis, envoya aux Hyperboréens le deuxième temple de Delphes. Celui-ci avait été façonné par des Abeilles. Dans l’Iliade, Homère qualifie les Amazones d’Abeilles belliqueuses. Artémis en était la reine. Serpent et Abeille sont analogues sur le plan symbolique, et sont complémentaires. Serpent symbolise l’esprit, Abeille l’âme. Tout deux sont de nature ignée : ils piquent et inoculent le feu dans la chair. Serpent Python est une incarnation de la Terre et son nom signifie « putréfaction féconde ». Or Abeille, dans l’antiquité, était 14 censée naître de la putréfaction d’un animal, Lion ou Taureau (animaux solaires) et, tout comme Serpent, elle sortait des cavités de la terre. De même, si Abeille s’envole, Serpent quant à lui, se hisse dans l’arbre du milieu du jardin d’Eden ou le long du caducée, deux symboles du pôle, l’axe qui relie la Terre au Ciel.

En hébreu, le mot pour dire Abeille possède la même racine que dabar, la « parole », raison pour laquelle les kabbalistes rapprochent Abeille et le bourdonnement de la ruche du Verbe Créateur. Au Moyen-Âge, on parle du « chant » de Abeille, chant véritablement sacré, puisque que Abeille porte en elle une parcelle de l’Intelligence divine. Rassemblées en essaim ou dans une ruche, ces milliers de parcelles se trouvent reliées entre elles pour ne former qu’un seul corps – le corps mystique du Christ – dont la tête est le roi (la reine). L’ensemble est une allégorie de l’Église qui, selon l’enseignement de Saint Paul, possède à sa tête le Christ-Roi. La communauté des Abeilles est donc un symbole de retour à l’unité, et de réunification. De double nature, du fait qu’elle fabrique le miel et qu’elle pique, Abeille personnifie le Christ aux douces paroles ou au contraire, le Christ-Juge de la fin des temps. Elle est aussi un des symboles de la Vierge Marie. Abeille possède six pattes, et son abdomen est divisé en six segments.

Le nombre 6 lui est attribué, du fait aussi que les alvéoles de cire qu’elle fabrique sont hexagonales. L’hexagone est la figure géométrique dans laquelle peut s’inscrire une étoile à six branches, symbole du macrocosme, du divin et du spirituel. En tant qu’animal totem, Abeille nous apprendra donc à devenir organisé, méticuleux, sociable. Mais également à prendre soin de soi et de son entourage, avec respect et parcimonie. Elle nous enseigne à nous recadrer, à prendre des décisions, ainsi que connaître son soi profond. Abeille nous incite à remettre notre vie en question, et à renaître avec des idées créatives, voir le bon côté de chaque chose, avoir goût en notre vie et savoir la savourer divinement !

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Le Castor et le Taureau

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2013

 

images (29)Le symbole animal du Castor est le second esprit totem de la roue de la vie des chamans amérindiens. Il correspond au milieu du Printemps et à notre signe astrologique occidental du Taureau auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique.

Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du chaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital. La force

Au positif, le castor est un bâtisseur qui a un réel pouvoir pour modifier concrètement son environnement, changer le cours des choses et de la vie.

Il a la capacité de transformer l’idée et le désir en réalité. C’est un travailleur acharné et il est étonnant de voir combien un animal de son gabarit peut modifier en profondeur son espace vital en seulement quelques jours. 
Toutefois, s’il va trop loin dans sa volonté de recomposer la nature, il finit par s’accaparer, pour son seul usage, les richesses du monde et il modifie alors l’équilibre subtil de l’univers par une trop grande tendance à accumuler. 

De plus, il peut finir par piller, appauvrir son environnement à force de la concentrer sur ses seuls besoins.
Le castor, parce qu’il forme un couple pour la vie est un modèle de fidélité et de stabilité. C’est un parent attentif et la force Castor pousse à l’unité familiale, à la sécurité et au confort domestique (les barrages qu’il construit sont de vraies « villa » dotée de plusieurs pièces et de plusieurs entrées). C’est une nature paisible, profondément non belliqueuse.

Signalons un fait moins connu : pendant tout le Moyen-Âge et du fait des premières observations maladroites faites au sujet de l’animal, le castor, précisément à cause de sa queue plate (castor a bien la même étymologie que castré) fut réputé comme un exemple de chasteté : c’est là une métaphore collective sur la maîtrise possible de la sensualité que l’on retrouve dans notre astrologie avec l’axe Taureau/Scorpion. 

L’autre caractéristique marquante du Castor est bien sûr son impressionnante dentition qui rappelle l’oralité Taureau : la bouche, symbole de ce qu’on absorbe, de ce qu’on assimile se retrouve en exergue.
Enfin, le castor semble disposé d’un don inné pour apaiser, calmer et soigner puisqu’il est le seul animal sur terre dont le sang contient, à l’état naturel, le principe actif de l’aspirine.

Physiquement, la personne marquée par le Castor est trapue, bien en chair et le bas du visage comme le cou sont prédominant. La graisse s’accumule facilement dans les tissus, la mâchoire et les bras sont puissants.

rejoindre le site : http://www.autourdelalune.com/animal-totem/le-castor-et-le-taureau.html

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Vache animal Totem

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

La vache est la femelle du taureau. Elle est généralement brune ou blanche tachetée noire. 

Vache animal Totem dans VACHE - BOEUF.... vache_saint_come_noireLes vaches qui sont près de la mer donnent du lait qui contient de façon naturelle de la vitamine D. Pour les autres, l’industrie laitière enrichie le lait de vitamine D.

On dit qu’une vache se couche toujours du même côté ; d’un côté, la chair sera tendre tandis que de l’autre… 

Traits de personnalité 

  • Docile 

  • Estimée 

  • N’est pas pressée 

  • Paresseuse 

  • Peu farouche 

  • Prévoyante 

  • Serviable 

  • Sévère 

La VACHE  relie à la nourriture, à la mère. Elle nous révèle la générosité, la force nourricière et régénératrice qui nous entoure. On la retrouve partout : chez nos amis, nos enfants, dans nos repas, nos rêves et dans la nature.

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Taureau animal totem

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Taureau animal totem dans VACHE - BOEUF....Le taureau animal sacré est représenté par le dieu Apis, il est considéré comme l’incarnation d’Osiris ou de Ptah. Une cour a été placée pour Apis dans le temps de Ptah à Memphis. 

Lors de la mort d’Apis, une nouvel Apis est apparu ; il serait reconnaissable par certaines marques sacrées sur son corps, tel que sa couleur (principalement noire à et un nœud sous sa langue. Apis est parfois représenté en tant qu’homme avec la tête d’un taureau. 

Le taureau Apis est né d’une vache fécondée par un rayon de lumière solaire. Le dieu Rê est taureau de lumière, c’est-à-dire splendeur lumineuse du ciel qui féconde l’âme du défunt. 

« Viens à ma voix je suis la vache sacrée, viens au mort Osiris fais être la chaleur sous sa tête ! » 

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Taureau signe de Terre

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Dans la lumière stabilisante et attractive du Printemps rayonnant, vit Tau, la clé de la Vie. Protégé par Vénus-Hathor, déesse de l’Amour terrestre, Mère des sensations, des arts, de la beauté et de la reproduction, le Taureau conjugue à merveille les pulsions de l’Amour et de l’Intelligence.

Taureau signe de Terre dans VACHE - BOEUF.... pt964Signe de Terre, fixe et féminin, le Taureau représente le contrepoint du Bélier où la subjectivité remplace l’objectivité et où le fond l’emporte sur la forme. Plus réactif qu’actif, le Taureau, à l’image de son animal totem, illustre bien le pouvoir de la passivité et doit être provoqué pour attaquer. Le signe du Taureau appartient au premier quadrant du zodiaque où la conscience individuelle est exacerbée. Aussi, pour les natifs du Taureau, les sensations physiques prennent souvent le pas sur l’action.

La devise du signe « j’ai » est tout à fait représentative de la Maison II, correspondant, selon la tradition, au signe du Taureau. La seconde maison régit tout ce qui a trait aux acquis, aux possessions. Ce secteur permet d’évaluer la capacité de l’individu à gagner sa vie, son attitude envers l’argent et la sécurité qu’il procure. C’est également la maison où sont enfouies les racines des vies antérieures, ce qui amène les natifs du Taureau à vivre spontanément dans cette continuité et à cultiver leurs dons, leur bonheur et leur besoin d’accomplissement ainsi qu’à développer leurs ressources intérieures et extérieures. Le caractère unique accordé à la 2ème maison les incite également à prolonger les souvenirs heureux à la face du monde.

Les individus nés sous le signe du Taureau sont souvent protecteurs, sécurisants, tendres et sensibles. Amoureux de la vie, ils possèdent néanmoins toutes les dualités inhérentes aux qualités de l’Amour et ils peuvent se montrer jaloux, possessifs, entêtés et jouisseurs. Traits de caractère qu’ils ont d’ailleurs en commun avec le Scorpion, leur signe opposé et complémentaire. Leur capacité relationnelle est toutefois intense.

De manière générale, les natifs et natives du Taureau se laissent aisément porter par leurs cinq sens et sont séduits par la beauté sous toutes ses formes. Leur principale caractéristique étant leur intérêt extrême pour tous les plaisirs terrestres.

TAUREAU2 dans VACHE - BOEUF....

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Taureau animal Totem en Afrique

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

Représente la fertilité, la puissance, l’abondance et la prospérité. Il nous donne l’énergie nécessaire pour surmonter physiquement ou moralement les problèmes qui s’accumulent et nous aide à atteindre notre but.

Taureau animal Totem en Afrique dans VACHE - BOEUF.... loreille-casseeLe Bozo est le nom actuel d’un peuple de pêcheur du Mali qu’un livre de Boa Myeru désigne comme les maîtres du Niger. Certains vivent toute l’année dans leur pirogue. Le Bozo pratique des cérémonies en hommage aux ancêtres sur leur bateau pour ne pas être dérangé par les touristes. Le pêcheur bozo existe véritablement. Ceci est un Bozo. Le pécheur Bozo monte et descend le fleuve Niger. 

 

Au levée du soleil, il regarde la terre tout en dirigeant son bateau et parle à la rivière où se trouve le corps de son ancêtre. Pour un Bozo, c’est le nom de son peuple mais il désigne aussi le nom d’un animal totem, le taureau dont le corps serait le Fleuve Niger et dont les cornes serait la pirogue. Certaines familles de Bozo habitent dans la boue sur les berges du Fleuve dans des cabanes en bois ou en roseau qu’il déplace régulièrement à cause de la crue et de la décrue. Le bozo est pauvre et il a la particularité de vivre aussi bien sur l’eau que sur la terre. 

 

Le peuple Bozo est un peuple très ancien de chasseur set de pêcheurs dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Et en effet nous retrouvons au néolithique 6000 ans avant aujourd’hui, les traces du Bozo sur un vaste abri sous roche au Nord du Tassili N’ Ajjer proche de la frontière entre le Mali et l’actuel Algerie, à plus de 2500 kilomètres du Fleuve où ils vivent actuellement. 

 

Cette peinture rupestre couleur terre de Sienne représente une embarcation, dans une aire aujourd’hui totalement désertique, mais qui à d’autres époques, a été parsemée de lacs. Anciennement le Niger prenait sa source au coeur du Sahara dans les montagnes du Hoggar. Ce couple de Bozo dans une pirogue lance des flèches. Contrairement aux idées reçues, la femme du Bozo primitif est une chasseresse. 

 

C’est dans une grotte sur le site de Sephar toujours dans le Tassili qu’apparait pour la première fois dans l’histoire, l’élément imaginaire Bozo. Les frères Bozo tuent la Bête à corne, le taureau, le mâle dominant de la horde. Les Bozo invente au paléolithique, la corrida collective. 

 

Ce totem rupestre de la période dite bubalique représente un taureau géant aujourd’hui disparu. Antérieurement à l’art pariétal européen, – 30 000 ans avant aujourd’hui, les Bozos du Niger représentent l’image de leur ancêtre, le taureau. La théorie du Bozo pose comme principe que le premier Bozo sapiens sapiens était un Bozo. Nous apportons ainsi la preuve que nous sommes tous des frères Bozos. 

 

Par la castration du taureau et sa domestication les pasteurs rupestres se sédentarisent et passent à l’élevage du Bovin comme les Dogon du Mali. Nous voyons la relation entre la corne du taureau et la pirogue du Bozo. Le bozo reste un chasseur-pêcheur primitif et disperse alors une partie du taureau dans les eaux du Niger. Le mat de la pirogue planté au centre de la tête du taureau flotte sur les eaux du Niger. 

 

Aujourd’hui, les Dogons, les cousins de moqueries des Bozos vivent sur les abords de la falaise de Bandiagara à proximité du fleuve Niger. A leur arrivée sur ce territoire ils ont certainement chassé ceux qu’ils ont appelés les Telems, ceux d’avant, des petits hommes rouges à grosse tête. Nous voyons sur la falaise un ancien village Telem . Aujourd’hui, les Telems restent, pour les Dogons, les propriétaires de la terre. Pendant la fête du Sigi (la fête de l’étoile Sirius) qui se célèbre tous les soixante ans, le masque du taureau a une fonction rituelle. Il représente les abus du pouvoir, la force tyrannique qui s’exerce contre les femmes et les plus faibles. La fête redonne périodiquement une cohésion et une force sociale à ceux qui y participent. 

 

Un bozo imaginaire apparait pendant la fête pour désigner le grand masque de l’ancêtre. Par son rire il se moque de l’animal taureau, il l’imite en plaçant ses mains comme des cornes, il se moque de son pouvoir et finit par le désigner comme la victime sacrificielle de la fête. Le sigui est la commémoration de l’ancêtre mort à cause des hommes, que les Dogons appelle, le nommo. Or le nommo est descendu sur la terre avec une arche. Le sol était sec et le Nommo dut se transformer en taureau pour tirer l’arche jusqu’à une dépression que les premières pluies remplirent d’eau ; elle put alors flotter comme une pirogue. La tradition situe cet endroit au lac Debo, au nord ouest du pays Dogon sur le Niger. 

 

La mythologie Dogon nous indique que cette arche a la forme d’une pirogue de Bozo considérés comme les premiers fils du Nommo. La fête du Sigui est la fête de réconciliation des frères de toutes les tribus avec l’ancêtre commun, l’animal totem primitif, le taureau. 

 

L’apparition du Bozo sur la terre marque l’alliance des frères bozos contre le taureau. La réactualisation de l’alliance originelle permet de renouveler les liens de la communauté sociale contre la victime émissaire, le taureau. 

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