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LA VOIX DU REGNE ANIMAL NOUS DONNE UNE BELLE LECON D’HUMANITE

Posté par othoharmonie le 12 juillet 2017

 

Nous vous offrons ces paroles dans l’une de vos langues usuelles. Nous parlons plusieurs langues et nous produisons plusieurs sons, mais notre méthode de communication la plus commune est celle que vous appelez le langage corporel. Vous utilisez aussi ce langage plus souvent que vous ne le pensez, mais vous préférez la plupart du temps employer des mots pour vous exprimer, même quand vos yeux et votre corps les contredisent. Dans notre langue, il n’y a pas de méprises subtiles, de tentatives de tromperie. Quand nous avons faim, nos intentions sont bien connues, et même dans les broussailles ou dans l’obscurité, notre énergie émet une fréquence vibratoire qui exprime ce que des mots ne pourraient dire.

chat sur ordi

La communication énergétique.

Plusieurs d’entre nous sont des prédateurs, à l’instar de plusieurs humains. Nos méthodes de chasse et nos efforts pour nourrir nos familles affamées diffèrent cependant des vôtres sous plusieurs aspects. Pr exemple, notre vibration et notre langage corporel pourraient signifie ceci : « Je suis une mère qui doit nourrir ses petits affamés. J’honore votre force vitale et votre choix de vous placer devant moi. En prenant votre vie, je vous honore encore plus, car je placerai votre force vitale dans mon propre corps et celui de mes jeunes« . Chaque espèce de notre règne a-t-elle de telles pensées avant de s’emparer d’une vie ? Non, car toutes les espèces ne sont pas conscients d’elles-mêmes. Pourtant, dans ce que vous appelez l’instinct animal, il existe une communication sur le plan énergétique. L’humanité n’aime pas trop se voir comme prédatrice ; elle préfère sans doute se qualifier de consommatrice.

Nous sommes vus comme les plus proches de l’espèce humaine quant à la capacité et au développement du cerveau. Vous considérez certains primates comme de lointains cousins de l’espèce humaine. Nous espérons ne pas trop vous offenser en affirmant que ce n’est pas toujours flatteur. Ceux qui se proposent volontaires pour vos expériences le font par choix, de même que ceux qui tentent de communiquer avec vous par un langage symbolique. Vous croyez que la science étudie la nature, mais celle-ci par nécessité, doit être vigilante à son endroit. Des volontaires de chaque espèce participent à vos expériences et vivent parmi vous comme vous l’entendez. Il s’agit d’une collaboration mutuelle, mais fréquemment, ce qui est appris semble n’avoir que peu d’utilité ou de signification tant pour vous que pour nous.

Notre histoire est aussi variée que la vôtre. Plusieurs d’entre nous sont originaires de cette planète, mais certaines espèces sont nées ailleurs, génétiquement parlant. Nous trouvons intéressant que votre instinct de prédateurs porte peu d‘intérêt aux espèces provenant d’ailleurs. Ce qui n’est pas dans votre mémoire cellulaire ne semble pas vous intéresser beaucoup, de sorte que nos chemins sont parallèles et ne se croisent jamais. Nous nous intéressons au présent et au futur, mais nous n’avons aucun intérêt à reconstruire notre passé. Ce n’est pas parce que nous nous intéressons uniquement à la survie de nos espèces individuelles, mais plutôt parce que nous comprenons que la perfection nous a conduits jusqu’à ce moment et qu’elle nous conduira encore plus loin. Dans le règne animal, le développement ne se fait pas au même niveau d’expérience que chez les humains. Nous le comprenons et nous n’envions pas les nombreux chemins que suit l’humanité dans ses efforts pour comprendre ce qu’elle est tandis que sa conscience s’accroit.

LOUTRES

Des espèces qui songent à se retirer.

Nous savons que vous vous préoccupez de nos amis océaniques, et avec raison. Cependant, leur bonne volonté envers l’humanité n’a pas suscité beaucoup de gentillesse en retour. Vous vous émerveillez de la beauté des océans, de leur profondeur, de leurs couleurs et des myriades de formes de vie qu’ils renferment, mais vous en tenez la permanence pour acquise alors que ce n’est p lus le cas. Le niveau de conscience des espèces leur permet de faire des choix collectifs. La présence continue de certaines de ces espèces, même celles qui comptent des milliers d’individus, n’est plus assurée. L’histoire passée ne peut servir de garantie, car jamais auparavant autant d’adaptations n’ont été nécessaires à l’intérieur d’autant d’espèces. Il y a de la confusion même au sein des espèces les plus sensibles où l’on envisage, sur le plan énergétique, le choix de se retirer en masse. Ce choix pourrait affecter sévèrement l’humanité et les autres règnes terrestres. Qu’arriverait-il si certaines des cellules essentielles de votre corps disparaissaient toues en même temps ? Votre corps serait contrait de se recréer si c’était possible, des cellules utilisées normalement pour une certaine fonction devraient immédiatement se redéployer ailleurs, et vote corps serait en état d’urgence. Il en serait de même pour les océans, car ils sont un corps d’eau. Nous espérons collectivement cela ne surviendra pas et que l’humanité, en continuant à s’éveiller, se préoccupera adéquatement de ce problème, car nous ne pouvons le régler seuls.

Nous avons plus de choses en commun avec vous que vote expérience quotidienne ne vous permet de le voir. Bien que nos circonstances présentes diffèrent peut-être beaucoup des vôtres, notre avenir comportera davantage de ressembles. Nous dépendons tous de la Terre pour notre survie, mais, en outre, nous dépendons les uns des autres pour l’évolution de notre conscience. Vous croyez que le développement de votre espèce est lié à la chronologie des étoiles et à ce qu’elles vous apporteront, mais n’oubliez pas que, vue de l’espace, la Terre apparaît également comme une étoile. Si vous désirez apprendre, croître et prospérer à partie de ce que vous espérez apprendre des autres, n’aimeriez-vous pas avoir quelque chose à partager ou à démontrer en retour ?

savoir animal

Les animaux domestiques

Plusieurs d’entre vous se demandent si les animaux domestiques ont la capacité de guérir leur propriétaire ou d’absorber des énergies négatives à leur place. La réponse est oui, mais cela n’est pas aussi fréquent que plusieurs semblent le croire. Le règne anima lest d’abord sauvage et ensuite domestique. L’espèce humaine est d’abord domestique et ensuite sauvage. Les animaux domestiques sont une sous-catégorie d’une famille non domestiquée, et non de simples descendants d’ancêtres sauvages. Presque n’importe quel animal peut devenir domestique, mais toutes les espèces ne peuvent être domestiquées. La différence réside dans la sous-catégorie elle-même, quelque peu comparable à une famille animique. Il est également intéressant de noter qu’il y aune différence entre un animal domestique et un animal de compagnie, tout comme il yen a une entre le gibier et un animal élevé pour la consommation humaine, même s’ils appartiennent à la même espèce.

Un animal de compagnie peut détourner ou rediriger une énergie qui autrement affecterait son compagnon humain. Il ne s’agit pas de guérison au sens où vous l’entendez habituellement, mais le résultat est le même. Très sensibles aux vibrations, les animaux peuvent en distinguer les fréquences. Les énergies discordantes leur sont désagréables et ils sentent souvent qu’il vaut mieux pour eux en débarrasser le plus possible leur environnement immédiat. Les chiens peuvent parfois le faire en jappant, remplaçant ainsi une énergie néfaste par une autre qu’ils préfèrent. La prochaine fois que vous verrez un chien japper sans raison apparente, dites-vous que son action a peut-être un motif approprié. De même, un chat peut bondir sur une proie qui semble inexistante, mais il est probable que ce sur quoi il s’est jeté s’est dissous.

Compte tenu des activités que nous venons de mentionner, les animaux de compagnie peuvent aussi détourner de leur maître les énergies destructrice avant qu’elles soient absorbées par l’aura ou la matrice de  celui-ci. Ils sont capables de diriger cette énergie ailleurs et de la remplacer par une autre, plus équilibrée. Plus l’animal est proche de son maître, plus cette tâche est facile et rapide à effectuer. C’est pour les animaux qui ont la possibilité de dormir près de leur maître que c’est le plus facile. Une maladie chronique ou mortelle est plus difficile à traiter. La capacité de l’animal de compagnie de guérir sa contrepartie humaine dépend du lien qui les unit et de leur compatibilité. L’énergie doit trouver une résonance ou une attraction à laquelle s’attacher afin de libérer son poison. Si un animal devient trop  attaché au poison, il ne pourra peut-être pas s’en séparer assez souvent pour restaurer sa propre harmonie. Les propriétaires d’animaux de compagnie ignorent souvent les cadeaux que leur font leurs compagnons ou les sacrifices qu’ils font pour eux.

L’absence de préoccupation pour les animaux peut devenir une préoccupation pour les humains

La longévité de certaines espèces préoccupe beaucoup le règne animal. La disparition de plusieurs de nos compagnons, l’empiècement de l’humanité sur les habitats qui nous sont précieux et déjà trop peu nombreux, et le manque de conscience avec lequel le gibier est chassé comme de la simple marchandise. Est-ce que nous vous recommandons d e devenir végétariens pour que nous demeurions nombreux ? NON, nous comprenons vos besoins, car nous comprenons les nôtre s, mais ce manque aigu de préoccupation pour nous risque de devenir bientôt une préoccupation pour vous-mêmes. Lorsqu’une espèce se retourne contre une autre, le résultat est souvent désastreux  pour les deux. Déjà, il y a des virus des infections et d’autres anomalies chez le gibier qui fait partie de votre approvisionnement alimentaire. Cela n’est pas dû uniquement à de mauvaises conditions de transport et d’élevage, mais à une véritable rupture des communications à l’intérieur des espèces et entre elles. Un véritable respect et une véritable communication entretiennent le bien-être chez les espèces et entre elles, tandis qu’un manque de respect et une mauvaise communication génèrent des maladies qui, ignorées ou négligées, compliquent davantage la situation. Nous ne blâmons personne. Nous soumettons simplement ce sujet à vos réflexions puisque l’occasion de dire notre vérité nous est offerte.

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca : http://francoise1.unblog.fr/

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Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

Les Hommes et les animaux partagent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit

Posté par othoharmonie le 14 juin 2017

 

L’absence de langage oral chez les animaux non humains a parfois été présentée comme une preuve de leur manque d’intelligence et de sensibilité. Double erreur. D’une part, il y a un langage oral chez de nombreux animaux, mais nous ne le comprenons pas. D’autre part, nous oublions que le langage des émotions se passe souvent de mots. La primatologue Jane Goodall fait remarquer qu’en de nombreuses circonstances les humains se rapprochent de leurs cousins grands singes pour revenir à des modes de communication silencieux ; quand ils passent la main dans le dos d’un ami, quand ils se prennent dans les bras, quand ils frappent dans les mains…

 l'homme et l'animal

Les découvertes des éthologues (ceux qui étudient le comportement animal) passent souvent en arrière-plan. Comme si cela n’intéressait finalement pas grand monde. Comment respecter des êtres auxquels on est indifférent et dont on ne connaît rien ? Pour pouvoir tuer son ennemi, il faut surtout ne rien savoir de lui. Ce n’est pas un hasard si les comportements des animaux d’élevage sont très peu étudiés, et si parmi ces animaux le cochon suscite le moins d’attention : il est de tous le plus proche de l’homme. Mieux vaut donc ne pas trop en savoir sur les souffrances physiques et psychologies qu’il endure. Comment, sinon, continuer de l’exploiter et de le manger sans honte ?

 En revanche, nous sommes à peu près tous calés en matière de chats et de chiens. Normal. Eux, ils nous intéressent. Eux, nous les regardons. Nous essayons de communiquer avec eux. Nous les considérons, tout simplement. Tout ça parce que nous avons choisi d’en faire nos compagnons privilégiés. Quiconque a cohabité avec un chien ou un chat est capable de vous décrire avec moult détails et anecdotes les manifestations de leur intelligence et de leur sensibilité. Toute personne qui partage le quotidien d’un canis lupus familiaris vous racontera les moments de complicité avec son animal, et même les conversations, souvent drôle parce que rythmées d’incompréhension mutuelle. « Comment expliquer qu’un chien soit capable de comprendre plusieurs mots de la langue de son « maître »…. tandis que le maître lui, n’entrave presque rien au vocabulaire oral et gestuel du chien «  ?

Certes, il parvient à deviner quand l’animal souhaite sortir ou quand il a faim, mais c’est uniquement parce que celui-ci sait quels signaux envoyer pour se faire remarquer. On pourrait rétorquer que le chine émet beaucoup moins de signaux que l’humain et qu’il  n’est pas, contrairement à nous, un être de communication.  Ce n’est que partiellement vrai. La vérité est que son langage passe par une gamme d’aboiements ou de grognements que nous ne déchiffrons pas, et par des attitudes corporelles ou des expressions qui restent obscures pour la plupart des propriétaires de chiens. Mais nous sommes sans doute fautifs. Richard Dawkins raconte que les chiens domestiques lisent mieux les expressions sur le  visage humain que les loups. L’explication : au fil de la cohabitation, de génération en génération, les chiens – qui furent les premiers animaux domestiqués par l’homme – ont appris à comprendre et à mimer les expressions humaines liées à la joie, la colère, la honte ou l’affection. Nous n’avons pas suffisamment rendu la politesse. Il nous aurait fallu apprendre à traduire davantage les signes qu’ils nous envoient avec la queue, les oreilles, la posture, le regard ou les sons. Néanmoins, nous comprenons suffisamment les chiens pour être obligés d’admettre qu’ils éprouvent de la joie et de la peine, qu’ils souffrent, qu’ils ont des envies, qu’ils aiment et qu’ils détestent, qu’ils savent ce que sont l’affection et le chagrin.

le chienLe chien est d’ailleurs un modèle intéressant pour tout esprit sceptique qui oserait encore douter aujourd’hui de l’existence chez les animaux non humains de l’empathie, c’est-à-dire cette faculté à se mettre à la place d’un autre et à imaginer ce qu’il ressent. Les exemples répertoriés de chiens qui viennent en aide à un congénère en difficulté sont légion.

-          Oui peut-être, mais quid de l’empathie d’un animal pour le membre d’une autre espèce ?

Là encore, le chien fait la démonstration la plus éclatante qu’elle existe bel et bien. Lorsqu’une relation de confiance entre un chien et un homme existe, il est fréquent que le chien console l’humain s’il se rend compte que celui-ci est accablé par la tristesse. Les chiens qui refusent d’abandonner leur maître décédé, en passant des jours entiers sur sa tombe, n’expriment-ils pas le lien profond qui peut unir ces deux êtres issus de deux espèces différentes ? Par ailleurs, la capacité que possèdent les chiens à imiter les expressions faciales humaines est une preuve irréfutable d’empathie.

-          Oui, d’accord, mais le chien est un animal à part. C’est pour ça qu’on l’a domestiqué.

Non, l’empathie n’existe pas que chez les chiens. Elle est évidemment très développée chez nos plus proches cousis, les singes. L’éthologue néerlandais Frans de Waal a longuement décrit les relations riches et complexes qui unissent les primates, leur capacité à la querelle et à la réconciliation, et il a pu constater la réactivité à la souffrance de leurs compagnons. Il évoque une expérience où des singes refusent d’activer un mécanise m qui leur procure de la nourriture dès lors qu’ils se rendent compte qu’en le déclenchant celui-ci envoie des décharges électriques qui font souffrir un autre singe.

 L’empathie a été constatée chez de nombreuses espèces.

[…] On pourrait passer en revue toutes les espèces…. On pourrait également parler de cas recensés d’hippopotames venant au secours d’impalas attaqués par des crocodiles ; Ou de ces dauphins de Nouvelle-Zélande qui ont protégé des nageurs de l’attaque d’un requin blanc en formant un cercle autour du groupe.

En fait, pour comprendre un animal, il faut commencer par prendre le temps de l’observer. L’éthologie, c’est-à-dire l’étude des espèces animales, a connu un second souffle dans la deuxième partie du siècle dernier. Karl von Frisch, Konrad Lorenz, Nikolaas, Tinbergen, Donald Griffin, Jane Goodall, Frans de Waal, Richard Dawkins ou Marc Bekoff ont, parmi d’autres, considérablement contribué à ouvrir nos yeux sur les autres espèces. Leurs travaux sont une mine d’informations indispensables, qui devraient être enseignées dans toutes les écoles.

Je recommanderais au moins la lecture de deux ouvrages passionnants pour mieux comprendre l’intelligence, la sensibilité et la complexité de nos cousins animaux :

-          L’animal est-il une personne ? du biologiste Yves Christen,

-          Les Emotions des animaux, de Marc Bekoff,

qui tous deux regorgent d’anecdotes instructives.

Quant au livre d’Yves Christen. J’en retiens ce passage qui m’a bouleversé et qui interrogera tous les animalosceptiques : « On devrait […] relire ce qui arrive au chasseur William Harris après qu’il eut tué son premier éléphant, une femelle, lorsqu’il revint la chercher le lendemain. Il trouva auprès d’elle son petit, désespéré, qui se précipita sur lui, l’enlaçant de sa trompe comme pour lui demander de l’aide. Là, dit Harris, je ressentis un vrai regret de ce que j’avais fait et il me vint à l’idée que j’avais commis un meurtre ».

 

- Extrait du livre ANTISPECISTE RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE de Aymeric Caron  page 67 – Aux Editions France Loisirs

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Pieuvre, animal totem : le Réseau de Relation

Posté par othoharmonie le 4 juin 2017

 

Animal muni de tentacules dont il se sert pour se déplacer et attraper ses proies, le Poulpe est muni d’un puissant bec et est capable de mimétisme. Il vit en général dans des petites cavités entre les rochers. Une fois fécondée, la femelle surveille ses œufs pondus en grappes au plafond d’une niche rocheuse. Pendant six semaines, elle les protège, les aère, les nettoie, sans prendre le temps de se nourrir. Lorsqu’ils éclosent, elle meurt, affaiblie et décharnée.

 L’animal peut entretenir une relation amicale avec l’Homme : comme certaines Murènes, il arrive que certains Poulpes tiennent compagnie et même jouent avec des plongeurs, lorsqu’ils sont mis en confiance, mais en général ils se montrent plutôt craintifs. Pieuvre est liée au déploiement de la Création, avec un corps central et des tentacules allant vers l’extérieur. Comme les créatures marines, elle est associée au subconscient et aux esprits infernaux.

pieuvre

L’image de la Pieuvre est utilisée dans les théories du complot, pour parler d’une organisation nébuleuse qui tente secrètement d’accaparer de l’influence.

Le Kraken est une créature fantastique issue des légendes scandinaves médiévales : il s’agit d’un monstre de très grande taille analogue à la Pieuvre et doté de nombreux tentacules. Dans le mythe hawaïen de la création, les univers sont construits successivement sur les ruines de l’univers précédent. Le Poulpe serait le seul survivant du monde qui a précédé le nôtre. La Pieuvre est considérée au Japon comme un symbole sexuel très érotique : la Pieuvre ou le Poulpe « s’attaque » aux jeunes vierges pour les posséder (correspondant aux succubes et incubes dans nos cultures). Une estampe d’Hokusaï, extrêmement connue, est très représentative de cette symbolique.

Si la Pieuvre est votre totem, vous pouvez lui demander de remettre sur pied vos affaires après une perte ou un échec, de vous aider à admettre et à accepter votre vulnérabilité. Il est possible d’accéder à son pouvoir en lisant Jules Vernes (Vingt mille lieues sous les mers), ou en essayant des déguisements. La médecine de Pieuvre rétablit grâce à la créativité, et guérit le syndrome du tunnel carpien. Pieuvre protège en utilisant un écran d’invisibilité et en éloignant rapidement le danger.

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PROCÈS CONTRE LES INSECTES

Posté par othoharmonie le 2 juin 2017

Occupons-nous maintenant des procès intentés pendant le moyen âge contre les insectes et autres animaux nuisibles aux productions du sol, tels que mouches, chenilles, vers, charençons, limaces, rats, taupes et mulots.

Souvent les récoltes sont dévorées par des quantités innombrables d’insectes qui font invasion sur le territoire d’un canton, d’une commune.

Au moyen âge l’histoire mentionne fréquemment des calamités de ce genre. Ces fléaux produisaient d’autant plus de ravages, que la science agronomique, presque dans l’enfance à cette époque, offrait moins de moyens pour combattre ces désastreuses invasions.

Afin de conjurer ces maux sans remèdes humains, les populations désolées s’adressaient aux ministres de la religion. L’Église écoutait leurs plaintes; leur accordant sa sainte intervention, elle fulminait l’anathème contre ces ennemis de l’homme, qu’elle considérait comme envoyés par le démon.

Chez francesca1

Alors l’affaire était portée devant le tribunal ecclésiastique, et elle y prenait le caractère d’un véritable procès, ayant d’un côté pour demandeurs les paroissiens de la localité, et de l’autre pour défendeurs les insectes qui dévastaient la contrée. L’official, c’est-à-dire le juge ecclésiastique, décidait la contestation. On suivait avec soin dans la poursuite du procès toutes les formes des actions intentées en justice. Pour donner une idée exacte de ce genre de procédure et de l’importance qu’on attachait à en observer les formes, nous extrairons quelques détails d’une consultation qui fut faite sur cette matière par un célèbre jurisconsulte du seizième siècle. L’auteur de cette consultation, ou plutôt de ce traité ex professo, était Barthélemi de Chasseneuz ou Chassanée, successivement avocat à Autun, conseiller au parlement de Paris et premier président du parlement d’Aix.

Après avoir parlé dès le début de l’usage où sont les habitants du territoire de Beaune de demander à l’officialité d’Autun l’excommunication de certains insectes plus gros que des mouches, et appelés vulgairement hurebers (huberes)1 , ce qui leur est toujours accordé, Chasseneuz traite la question de savoir si une telle procédure est convenable. Il divise son sujet en cinq parties, dans chacune desquelles il saisit l’occasion d’étaler l’érudition la plus vaste et souvent la plus déplacée; mais cette habitude, comme on le sait, était ordinaire aux écrivains de cette époque.

Chasseneuz, pour consoler les Beaunois du fléau qui les afflige, leur apprend que les hurebers dont ils se plaignent ne sont rien en comparaison de ceux que l’on rencontre dans les Indes. Ces derniers n’ont pas moins de trois pieds de long; leur jambes sont armées de dents, dont on fait des scies dans le pays. Souvent on les voit combattre entre eux avec les cornes qui surmontent leurs têtes. Le meilleur moyen de se délivrer de ce fléau de Dieu, c’est de payer exactement les dîmes et les redevances ecclésiastiques, et de faire promener autour du canton une femme les pieds nus et dans l’état que Chasseneuz désigne en ces termes: Accessu mulieris, menstrualis, omnia animalia fructibus terræ officientia flavescunt et sic ex his apparet unum bonum ex muliere menstrua resultare.

Indiquant le nom latin qui convient le mieux aux terribles hurebers, notre jurisconsulte prouve qu’ils doivent être appelés locustæ; il fortifie son opinion par des citations qu’il emprunte encore à tous les auteurs de l’antiquité sacrée et profane.

L’auteur discute le point de savoir s’il est permis d’assigner les animaux dont il s’agit devant un tribunal, et finit après de longues digressions par décider que les insectes peuvent être cités en justice.

Chasseneuz examine ensuite si les animaux doivent être cités personnellement, ou s’il suffit qu’ils comparaissent par un fondé de pouvoir. « Tout délinquant, dit-il, doit être cité personnellement. En principe, il ne peut pas non plus se faire représenter par un fondé de pouvoir; mais est-ce un délit que le fait imputé aux insectes du pays de Beaune ? Oui, puisque le peuple en reçoit des scandales, étant privé de boire du vin, qui, d’après David, réjouit le cœur de Dieu et celui de l’homme, et dont l’excellence est démontrée par les dispositions du droit canon, portant défense de promouvoir aux ordres sacrés celui qui n’aime pas le vin. »

Cependant Chasseneuz conclut qu’un défenseur nommé d’office par le juge peut également se présenter pour les animaux assignés, provoquer en leur nom des excuses pour leur non-comparution et des moyens pour établir leur innocence, et même des exceptions d’incompétence ou déclinatoires; en un mot, proposer toutes sortes de moyens en la forme et au fond.

Après avoir discuté fort longuement la question de savoir devant quel tribunal les animaux doivent être traduits, il décide que la connaissance du délit appartient au juge ecclésiastique, en d’autres termes, à l’official.

insectes chez francesca

Enfin, dans la dernière partie de son traité, Chasseneuz se livre à de longues recherches sur l’anathème ou excommunication. Il développe de nombreux arguments au moyen desquels il arrive à conclure que les animaux peuvent être excommuniés et maudits. Parmi ces arguments, qui sont au nombre de douze, nous ferons remarquer ceux-ci:

« Il est permis d’abattre et de brûler l’arbre qui ne porte pas de fruit; à plus forte raison peut-on détruire ce qui ne cause que du dommage. Dieu veut que chacun jouisse du produit de son labeur.

« Toutes les créatures sont soumises à Dieu, auteur du droit canon; les animaux sont donc soumis aux dispositions de ce droit.

« Tout ce qui existe a été créé pour l’homme; ce serait méconnaître l’esprit de la création que de tolérer des animaux qui lui soient nuisibles.

« La religion permet de tendre des piéges aux oiseaux ou autres animaux qui détruisent les fruits de la terre. C’est ce que constate Virgile, dans ces vers du premier livre des Géorgiques :

Rivas deducere nulla
Relligio vetuit, segeti prætendere sepem,
Incidias avibus moliri.

« Or le meilleur de tous les piéges est sans contredit le foudre de l’anathème.

« On peut faire pour la conservation des récoltes même ce qui est défendu par les lois: ainsi les enchantements, les sortiléges prohibés par le droit, sont permis toutes les fois qu’ils ont pour objet la conservation des fruits de la terre; on doit, à plus forte raison, permettre d’anathématiser les insectes qui dévorent les fruits, puisque, loin d’être défendu comme le sont les sortiléges, l’anathème est au contraire une arme autorisée et employée par l’Église.»

À l’appui de ces assertions, l’auteur cite des exemples de semblables anathèmes, tels que ceux de Dieu envers le serpent et le figuier; il en rapporte plusieurs comme ayant eu lieu à des époques récentes.

Il parle d’une excommunication prononcée par un prêtre contre un verger où des enfants venaient cueillir des fruits, au lieu de se rendre au service divin. Ce verger demeura stérile jusqu’au moment où l’excommunication fut levée à la demande de la mère du duc de Bourgogne.

Chasseneuz signale aussi l’excommunication fulminée par un évêque contre des moineaux qui auparavant souillaient de leurs ordures l’église de Saint-Vincent et venaient troubler les fidèles .

Mais, ajoute notre auteur, nous avons dans ces derniers temps des exemples encore plus décisifs. Il raconte alors qu’il a vu à Autun des sentences d’anathème ou d’excommunication prononcées contre les rats et les limaces par l’official de ce diocèse et par ceux de Lyon et de Mâcon; il entre dans le détail de cette procédure; il donne d’abord le modèle de la requête des paroissiens qui ont éprouvé le dommage occasionné par les animaux dévastateurs. Il fait observer que sur cette plainte on nomme d’office un avocat, qui fait valoir au nom des animaux, ses clients, les moyens qu’il croit convenable à leur défense; l’auteur rapporte la formule ordinaire d’anathème. Cette formule est conçue en ces termes: « Rats, limaces, chenilles et vous tous animaux immondes qui détruisez les récoltes de nos frères, sortez des cantons que vous désolez et réfugiez-vous dans ceux où vous ne pouvez nuire à personne. Au nom du Père, etc. »

Enfin Chasseneuz transcrit textuellement les sentences fulminées par les officiaux d’Autun et de Lyon; on en remarque contre les rats, les souris, les limaces, les vers, etc.

Ces sentences sont presque toutes semblables; la différence qui existe entre elles n’est relative qu’au délai accordé aux animaux pour déguerpir; il y en a qui les condamnent à partir de suite; d’autres leur accordent trois heures, trois jours ou plus; toutes sont suivies des formules ordinaires d’anathème et d’excommunication.

Tel était le mode de procédure observé devant le tribunal ecclésiastique dans les poursuites contre les insectes ou autres animaux nuisibles à la terre.

La consultation de Chasseneuz, dont nous venons de donner une courte analyse, acquit à son auteur, qui n’était alors qu’avocat à Autun, une grande réputation comme jurisconsulte; elle lui valut, vers 1510, d’être désigné par l’officialité d’Autun, comme avocat des rats et de plaider leur cause dans les procès qu’on intenta à ces animaux par suite des dévastations qu’ils avaient commises en dévorant les blés d’une partie du territoire bourguignon.

Dans la défense qu’il présenta, dit le président de Thou, qui rapporte ce fait, Chasseneuz fit sentir aux juges, par d’excellentes raisons, que les rats n’avaient pas été ajournés dans les formes; il obtint que les curés de chaque paroisse leur feraient signifier un nouvel ajournement, attendu que dans cette affaire il s’agissait du salut ou de la ruine de tous les rats. Il démontra que le délai qu’on leur avait donné était trop court pour pouvoir tous comparaître au jour de l’assignation; d’autant plus qu’il n’y avait point de chemin où les chats ne fussent en embuscade pour les prendre. Il employa ensuite plusieurs passages de l’Écriture sainte pour défendre ses clients, et enfin il obtint qu’on leur accorderait un plus long délai pour comparaître.

Le théologien Félix Malléolus, vulgairement appelé Hemmerlin, qui vivait un siècle avant Chasseneuz et qui avait publié un traité des exorcismes, s’était également occupé, dans la seconde partie de cet ouvrage, de la procédure dirigée contre les animaux. Il parle d’une ordonnance rendue par Guillaume de Saluces, évêque de Lausanne, au sujet d’un procès à intenter contre les sangsues, qui corrompaient les eaux du lac Léman et en faisaient mourir les poissons. Un des articles de cette ordonnance prescrit qu’un prêtre, tel qu’un curé, chargé de prononcer les malédictions, nomme un procureur pour le peuple; que ce procureur cite, par le ministère d’un huissier, en présence de témoins, les animaux à comparaître, sous peine d’excommunication, devant le curé à jour fixe. Après de longs débats cette ordonnance fut exécutée le 24 mars 1451, en vertu d’une sentence que l’official de Lausanne prononça, sur la demande des habitants de ce pays, contre les criminelles sangsues, qui se retirèrent dans un certain endroit qu’on leur avait assigné, et qui n’osèrent plus en sortir.

Le même auteur rend compte aussi d’un procès intenté dans le treizième siècle contre les mouches cantharides de certains cantons de l’électorat de Mayence, et où le juge du lieu, devant lequel les cultivateurs les avaient citées, leur accorda, attendu, dit-il, l’exiguïté de leur corps et en considération de leur jeune âge, un curateur et orateur, qui les défendit très dignement et obtint qu’en les chassant du pays on leur assignât un terrain où elles pussent se retirer et vivre convenablement. «Et aujourd’hui encore, ajoute Félix Malléolus, les habitants de ces contrées passent chaque année un contrat avec les cantharides susdites et abandonnent à ces insectes une certaine quantité de terrain, si bien que ces scarabées s’en contentent et ne cherchent point à franchir les limites convenues.»

L’usage de ces mêmes formes judiciaires nous est encore révélé dans un procès intenté, vers 1587, à une espèce de charançon (le Rynchites auratus) qui désolait les vignobles de Saint-Julien, près Saint-Julien de Maurienne. Sur une plainte adressée par les habitants à l’official de l’évêché de Maurienne, celui-ci nomma un procureur aux habitants et un avocat aux insectes, et rendit une ordonnance prescrivant des processions et des prières, et recommandant surtout le payement exact des dîmes. Après plusieurs plaidoiries, les habitants, par l’organe de leur procureur, firent offrir aux insectes un terrain dans lequel ils devraient se retirer sous les peines de droit. Le défenseur des insectes demanda un délai pour délibérer, et les débats ayant été repris au bout de quelques jours, il déclara, au nom de ses clients, ne pouvoir accepter l’offre qui leur avait été faite, attendu que la localité en question était stérile et ne produisait absolument rien; ce que nia la partie adverse. Des experts furent nommés. Là s’arrêtent malheureusement les pièces connues du procès, et l’on ignore si l’instance fut reprise et quelle décision prononça l’official. Mais ces détails, réunis à ceux que nous avons donnés précédemment, suffisent pour montrer quelles étaient, il y a trois siècles, les formes suivies dans ces singulières procédures.

Nous n’avons pas besoin de nous étendre sur les motifs qui avaient déterminé l’Église à employer l’excommunication contre les animaux. On comprend quel avantage ce moyen pouvait offrir au clergé, d’un côté par l’influence qu’il exerçait sur l’esprit timide et crédule des populations alors ignorantes et superstitieuses; d’un autre côté par le résultat pécuniaire, qui était toujours le but occulte de ses persévérants efforts. Toutefois, après plusieurs siècles, et grâce à la diffusion des lumières, ces pratiques vicieuses cessèrent, et on vit enfin disparaître ces abus de l’excommunication également contraires à la sublime morale de l’Évangile et aux vrais principes de la foi catholique.

Extrait de Curiosités judiciaires et historiques du moyen âge. Procès contre les animaux, par Émile Agnel. J.B. Dumoulin, Paris, 1858.

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Tourterelle animal totem : l’Optimisme, le Changement, la Féminité, le Renouveau

Posté par othoharmonie le 14 avril 2017

 

Tourterelle se nourrit au sol et, comme les oiseaux qui font de même, elle nous rappelle que nous devons être en prise directe avec la Terre Mère et profiter des occasions de créativité qu’offre la vie. Dans plusieurs cultures, de la Grèce Antique aux Indiens Pueblos, les tourterelles sont au centre d’un nombre incroyable de légendes. Lorsque la Tourterelle fait entendre son chant, nous pouvons espérer que le déroulement de la vie sera au beau fixe. Nous passerons d’un cycle de difficultés à un cycle favorisant le repos et la paix de l’esprit. L’apparition de la Tourterelle annonce une période où de nouveaux cycles et de nouveaux mondes sont sur le point de s’ouvrir. Le chant constitue la caractéristique la plus marquante de la Tourterelle.

tourterette chez francesca

S’il résonne à n’importe quel moment de la journée, le chant devient plus limpide à l’aube naissante ou au crépuscule, ces heures de la journée où s’amincit le voile entre les dimensions physique et spirituelle, entre le passé et l’avenir, constituant un rappel du caractère cyclique de l’existence. Lorsqu’un cycle prend fin, un autre commence, ce qui implique que tous les mondes viennent rencontrer notre univers personnel. La Tourterelle pond généralement deux œufs, un chiffre traditionnellement associé aux énergies féminines et créatrices. Elle nourrit ses petits avec une substance ressemblant au lait maternel, et constitue par conséquent un symbole de renaissance, de chaleur et de nourriture, laissant supposer que la création et le renouveau sont à la portée de tous.

Peu importe les circonstances du moment ou celles du passé récent, la Tourterelle nous rappelle qu’il est possible de fréquenter de nouvelles eaux, de renouveler la vie. Son apparition marque le début d’un cycle nouveau, donnant accès à des mondes inconnus et à des occasions uniques : nous seront en mesure de faire notre deuil de ce qui n’existe plus, et nous nous éveillerons aux promesses de l’avenir. La Tourterelle étant un Oiseau prophétique, nous découvrirons avant longtemps ce que nous pouvons appeler à l’existence au sein de notre vie.

C’est signe que nous nous accrochons à quelque chose qui ne nous fait plus aucun bien. Il faut accepter de perdre ce qui s’en va au lieu de demeurer prisonniers d’un cycle d’émotions récurrentes. Aussi difficile que l’exercice puisse se révéler, nous devons examiner notre situation avec plus de lucidité. Les grandes démonstrations émotionnelles donneront peu de résultats en ce moment. Il importe davantage maintenant de repenser soigneusement chaque détail. Tourterelle peut également indiquer que nos projets ne se réaliseront peut-être pas. Il se peut qu’ils soient remis à plus tard : cela tournera sans doute finalement à notre avantage, mais il est indispensable de repenser complétement nos projets. Avons-nous envisagé chaque possibilité ?

Nos émotions sont elles dominées par nos actions ? Sommes-nous impatients et essayons-nous de forcer le changement en ce moment ? Est-ce que nous entretenons de vieilles blessures et refusons-nous de passer à autre chose ? Omettons-nous de voir ce qui n’est plus salutaire pour nous ? Avons-nous peur de rechercher des conseils de nature spirituelle ? Lorsque la Tourterelle fait son apparition dans notre vie, nous pouvons espérer goûter une tranquillité d’esprit, une harmonie nouvelle. Toutes les frustrations ou les désagréments que nous avons connus s’effaceront bientôt.

Des jours plus heureux s’annoncent déjà, et nous devons prendre conscience et être à l’affût des promesses d’un avenir prochain.

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La communication intuitive avec les animaux

Posté par othoharmonie le 6 avril 2017

 

Les animaux jouent un rôle important dans les légendes et la mythologie ; souvent on leur attribue des pouvoirs magiques. Les récits dans lesquels ils évoluent renferment une profusion de connaissances qui échappent à la société moderne puisqu’elle en a perdu le mode d’interprétation.

Les images mettant en scène des animaux ont pris un caractère « anodin », aseptisé ou sont considérées comme de simples personnages de contes réservés aux enfants. Pourtant, parmi les animaux qu’on rencontre dans les contes et les légendes d’autrefois, beaucoup ont un rapport étroit avec la lune et sont souvent associés aux femmes ou aux divinités.

chatons

Ils jouent ainsi un rôle important dans les récits, soit en dispensant un enseignement ou en proposant une ligne de conduite, soit en symbolisant les facultés de la femme ou de la divinité sous une forme à laquelle on peut se référer sur un plan non intellectuel. Certains d’entre eux correspondent à une facette spécifique de la divinité ou à son trait ayant perdu de son importance ou ayant été occulté. D’autres encore incarnent les composantes énergétiques féminines ou lunaires.

Ces animaux ne jouent pas seulement un rôle dans un récit ; ce sont aussi des images devenant réalités dans nos esprits et notre imagination. Ils représentent le niveau instinctuel de notre être, niveau fort important pour la femme, mais dont l’expression est étouffée par notre société moderne, dont l’orientation scientifique prédomine. Il est difficile dans un ouvrage comme celui-ci d’étudier tous les animaux en rapport avec la lune ou la femme, mais il est intéressant d’en considérer quelques uns, qu’ils soient plus ou moins connus.

Pour les découvrir rejoignez la liste des catégories du blog :  http://francoise1.unblog.fr/ 

 Vous est-il déjà arrivé de penser à quelque chose qui concerne votre animal (par exemple : « Tiens, si j’allais promener Youki ! », ou bien « Je vais lui donner un biscuit »…), et de voir votre Youki réagir presque instantanément (il vient vers vous en remuant la queue par exemple), avant même que vous ayez esquissé le moindre geste dans ce sens ? 

Ou bien avez-vous pu observer que votre animal ‘sait’ quand votre conjoint, votre fils ou votre fille va rentrer, et montre des signes clairs (se lève brusquement et va à la porte d’entrée en remuant la queue par exemple), parfois plusieurs minutes avant le retour de son maître, et ce même s’il rentre à une heure totalement inhabituelle ?…

rupertDans son livre « Les pouvoirs inexpliqués des animaux »,  (Docteur en sciences naturelles à l’université de Cambridge) a étudié pendant plus de cinq ans les différentes expressions de ces facultés hors du commun que peuvent manifester les animaux, et notamment ce phénomène de communication télépathique entre les animaux et les humains… et il démontre l’existence d’un lien invisible unissant les êtres humains, les animaux et l’environnement. D’après le Dr Sheldrake, nous sommes en effet inconsciemment reliés les uns aux autres par ce qu’il appelle les « champs morphiques », et c’est ce champ qui rend possible la communication télépathique. Et plus il y a un lien affectif et émotionnel fort entre les êtres concernés, plus les possibilités d’échanges télépathiques deviennent élevées (une mère et son enfant, un maître et son chien…).

L’amour semble donc être, ici encore, un facteur-clé…

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Panda animal TOTEM : l’Équilibre, la Force Tranquille, la Détermination

Posté par othoharmonie le 2 avril 2017

 

Sous sa douceur apparente, ce totem nous rappelle l’importance d’établir un périmètre clair afin de délimiter l’espace de notre vie privée et de nous sentir en sécurité dans notre monde. Si vous avez Panda comme animal totem, vous pouvez être enclin à être assez émotif. Le confort matériel stable est une source de bien-être, parfois au risque d’en dépendre et de tomber dans l’excès.

Les significations associées à cet animal sont : la combinaison de force et de douceur, la paix extérieure et intérieure, la chance, la perspective positive de la vie, la connexion avec la sagesse orientale, l’intégration de la polarité des énergies féminines et masculines, l’énergie centrée sur le cœur, la capacité de se nourrir au sens littéral et symbolique, les émotions, une détermination calme, la capacité à prendre le temps pour atteindre vos objectifs, l’importance de l’espace privé et des limites personnelles. Panda se caractérise par une très forte sensibilité à son environnement et peut rapidement éprouver du stress quand il y a trop de mouvement ou bruit autour de lui.

Panda chez francesca

Si vous vous identifiez avec le totem Panda, vous êtes probablement très conscient de l’énergie et des influences à l’œuvre dans votre environnement. Le totem Panda nous rappelle l’importance d’établir un espace personnel clair et sain entre soi et les autres pour se sentir à l’aise et en sécurité dans le monde. Cet animal vit en solitaire pendant la majeure partie de son existence. Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir besoin de garder vos distances afin de vous sentir à l’aise dans les contextes sociaux ou avec vos proches. Le message de sagesse de Panda souligne également l’importance d’être à l’aise avec nous-mêmes que nous soyons seul ou en compagnie d’autres personnes. Panda a dû adapter son régime alimentaire à un système digestif particulièrement court en passant la majeure partie de sa journée à manger. Il est connu pour sa consommation impressionnante de bambou, jusqu’à 40 livres par jour.

Par affinité avec cet animal, vous pouvez être tenté de dépendre de l’accumulation de sources matérielles pour assurer votre confort : si Panda est votre animal totem, vous pouvez constater que vous avez placé beaucoup d’importance sur votre confort matériel. Lorsque Panda apparait dans votre vie, il peut être temps de rechercher ce qui vous procure un sentiment de bien-être et d’équilibre. Quelles sont les sources de paix et d’harmonie dans votre vie quotidienne ? Passez-vous assez de temps à cultiver ce qui vous réchauffe le cœur et vous rend « tout chaud » à l’intérieur ? Parvenez-vous à trouver un équilibre entre donner et recevoir dans votre relation avec votre environnement professionnel ou personnel ?

Panda est symbole d’une énergie centrée sur le cœur, et son esprit nous rappelle l’importance de s’occuper des aspects de notre vie associés à la douceur et à prendre soin de soi et des autres. Le totem Panda est en complicité avec le totem Ours. Malgré sa douceur apparente, il est fort, avec une détermination inébranlable. Comme Ours, il apporte un soutien puissant à ceux qui ont besoin de courage et de constance dans leurs efforts. Ceux qui ont Panda comme totem ont tendance à allier fermeté et douceur en toute circonstance.

La sagesse de Panda nous apprend à nous déplacer sur le chemin de la vie avec calme et détermination. Vous pouvez faire appel à cet animal totem pour vous aider à maintenir une direction stable dans votre vie. Dans la culture orientale, cet animal est le symbole de la paix et de la résolution harmonieuse des conflits. Panda est d’un grand soutien pour faire face pacifiquement à des situations conflictuelles délicates.

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Animal TOTEM Tortue : la Déesse de l’Énergie et la Mère Éternelle, le Bouclier

Posté par othoharmonie le 21 mars 2017

 

Le plus ancien symbole de la planète Terre, Tortue a une carapace qui nous enseigne comment nous protéger des blessures, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience des autres. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et nous apprend à laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour. Dans l’imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d’Amérique. Elle est également le symbole de la santé.

tortue

La Tortue représente la Terre-Mère dans la croyance indienne. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu’elle fasse couver ses œufs par le soleil montre bien, qu’il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu’il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en temps et heure. Elle nous enseigne qu’il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi. L’animal totem Tortue nous incite à poursuivre notre chemin avec détermination et dans la sérénité. Bien qu’elle se déplace lentement sur terre, Tortue est aussi incroyablement rapide et agile dans l’eau.

Ceux qui ont la Tortue comme totem ou animal pouvoir, sont encouragés à faire une pause et prendre le temps de regarder autour d’eux, afin de trouver des solutions équilibrées et durables à leurs préoccupations.

Traditionnellement, Tortue symbolise la voie de la paix, que ce soit en nous invitant à cultiver la paix de l’esprit ou une relation harmonieuse avec notre environnement. La symbolique de la tortue s’articule autour de la connexion avec la Terre et des symboles de l’enracinement et de la patience.

La Tortue représente : le Monde, la Terre, la capacité à conserver son calme, même dans les moments chaotiques, la souveraineté, ralentir, prendre son temps, la détermination, la persévérance, la stabilité émotionnelle, la connexion avec une sagesse ancienne. La tortue est également liée à l’énergie de l’eau et de la nature fluide des émotions. Votre carapace est votre plus sûre alliée. Vous étiez le genre d’enfant à qui on pouvait demander de faire dix fois la même chose sans qu’il bouge une oreille !

Depuis, vous êtes restée persuadée que, quelles que soient les circonstances, s’affoler ne sert à rien, se précipiter est le plus sûr moyen de tout rater. Très doué pour l’analyse rigoureuse et méthodique, vous êtes capable d’entrevoir une solution aux situations a priori les plus bloquées, à condition qu’on vous en laisse le temps. Et comme vous restez concentré sur votre objectif, vous atteignez toujours votre but. Cette lenteur peut vous poser des problèmes au boulot, où on peut vous considérer comme quelqu’un de peu motivé, alors que c’est l’inverse ! Vous avez seulement un sens aigu des priorités… qui s’exprimera au mieux dans les métiers d’analyse, ou ceux exigeant une dextérité technique ou scientifique. Dans vos relations avec les autres, vous hiérarchisez et allez à l’essentiel. Plutôt que de fréquenter une foule de relations, vous préférez quelques vrais amis, un amour solide, et basta !

Très apprécié humainement, vous avez le génie de bien vous entourer d’une équipe fidèle et soudée. En famille et en couple, votre calme peut dérouter votre partenaire : les scènes de ménage, très peu pour vous ! En revanche, si une situation ne vous convient plus, vous ne cherchez pas à « faire durer » : vous partez. Votre vie amoureuse ne sera donc pas forcément un long fleuve tranquille. Le totem Tortue symbolise une marche en paix sur cette Terre. Il nous soutient alors que nous cherchons ou poursuivons notre vocation et notre chemin dans la vie. Contrairement aux bouffées de développement émotionnel ou spirituel survenant de manière rapide et occasionnelles, la façon d’opérer de cet animal totem suit un rythme lent et soutenu, avec une série d’étapes et de cycles de transformation plus longs.

La Tortue est associée à notre évolution physique sur le plan terrestre. Appelez l’esprit de ce totem pour vous aider à vous enraciner et trouver la force de vous soutenir en cas de difficulté. Vous pouvez également compter sur ce totem pour entamer la prochaine étape dans votre vie avec plus de confiance. Le continent américain est considéré comme « l’île de la Tortue » dans le folklore amérindien. Il est dit que Tortue a porté le poids de ce continent sur son dos. Cette image est également présente dans les cultures hindoue et chinoise, où la Tortue est le totem porteur de la Terre Mère et de l’équilibre du monde. Avoir Tortue comme totem signifie que vous avez une affinité avec la sagesse ancienne de la terre. Vous êtes naturellement à l’écoute des éléments naturels, des plantes et des animaux.

Au sens figuré, vous portez votre maison sur votre dos et vous vous sentez à l’aise partout où vous allez. La médecine de ce totem nous enseigne l’art de la détermination, et à continuer à avancer sur notre chemin malgré les obstacles ou les distractions. Ceux qui ont Tortue comme totem sont encouragés à faire confiance dans la direction qu’ils prennent, et à persévérer. Par analogie avec les qualités de Tortue qui est connue pour sa longue durée de vie, l’énergie de ce totem est associée à la longévité.

 Vous pouvez faire appel à la sagesse de ce totem lorsque vous avez besoin d’aide pour soutenir vos efforts et réussir projet de longue durée. Si vous avez Tortue comme animal totem, il se peut que vous ayez besoin de plus de temps que d’autres pour prendre vos décisions, mais celles-ci sont en général solides et durables. L’esprit de la Tortue ouvre la voie à la paix, que ce soit une paix intérieure ou extérieure. Il est souvent associé au principe féminin, ou à l’énergie féminine, qui favorise la paix et l’harmonie avec toutes choses.

Tortue chez francesca

Être inspiré par la sagesse du totem Tortue, vous aidera à ralentir votre train de vie et votre mode de pensée. Quand vous vous sentez dépassé par une situation ou vos émotions, faites une pause et prenez du recul pour gagner un point de vue plus ancré dans la réalité et les besoins du moment. Ce totem peut vous aider à prendre du temps pour vous-même, afin de mieux intégrer tous les aspects d’une situation ou d’un problème donné. Dans l’imaginaire amérindien, la Tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance : de nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d’Amérique. Elle est également le symbole de la santé. C’est le plus ancien symbole amérindien pour représenter la Terre.

Possédant une carapace qui le protège, ce guide nous apprend à nous protéger des coups, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience de ceux qui nous entourent. Cela ne signifie pas que nous nous retranchons du monde ; au contraire, cette protection nous permet de mieux aider les autres. Tortue personnifie la déesse de l’énergie et la Mère Éternelle. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et de laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu’elle fasse couver ses œufs par le soleil nous montre bien qu’il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu’il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en son temps et à l’heure. Elle nous enseigne qu’il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi.

Comme animal pouvoir, Tortue enseigne la nécessité de protection. C’est à l’intérieur que vous devez trouver l’expression pour les sources créatrices et c’est aux choses célestes que vous devez faire monter vos pensées ; mais il est essentiel de rester bien enraciné et d’être relié au pouvoir de la terre. En d’autres termes vous devez garder vos pieds sur le terrain de la réalisation pratique. Tortue souligne aussi la nécessité de garder le corps physique équilibré et de se souvenir que c’est le véhicule grâce auquel nous faisons l’expérience de la vie sur terre.

La  Tortue enseigne à s’aligner sur le flux cyclique de la vie et démontre que la voie la plus rapide n’est pas forcément la meilleure car il faut du temps aux idées pour qu’elles se développent adéquatement. Tortue vous enseigne l’harmonie de la terre et vous attire vers tout ce qui est intègre, bon et abondant.

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Le Renard TOTEM : le Camouflage, la Ruse

Posté par othoharmonie le 18 mars 2017

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Le Renard est un canidé plutôt petit. Le plus connu est le Renard roux. Il a des cousins en arctique (le Renard Arctique, Ysatis, est blanc rosé) et aussi dans le désert africain (le Fennec). Il a de grandes oreilles qui luis sont utiles pour chasser. Sa méthode de chasse préférée est de rester immobile, oreilles aux aguets dans un champs ou près de buissons, et de sauter sur sa proie en la clouant au sol. Il vit en petite famille nucléaire.

S’il semblait monogame, restant en couple pour la vie, de récentes recherches penchent plus vers une bigamie de la part de la femelle. Dans une île du grand nord, on a pu observer une composition intéressante de la « famille ». La femelle avait un mâle avec lequel elle s’accouplait et un autre mâle avec lequel elle partageait le terrier et qui l’aidait à ramener de la nourriture et protéger les petits. La mère reste dans le terrier jusqu’à ce que les petits commencent à ramper, pendant que le mâle ramène la nourriture. Celui-ci n’est pas autorisé à rentrer dans le terrier aussi longtemps que les petits ne rampent pas. Les deux parents s’occupent ensemble des petits.

le renard chez francesca

C’est un animal joueur. Il est carnivore de préférence, mais en cas de besoin mangera aussi des baies. S’il est associé à la ruse en Europe (il trouve toutes sortes de moyens pour pénétrer le poulailler), pour les Amérindiens il représente plutôt la discrétion. Il se montre rarement, il se déplace silencieusement, ses traces sont légères sur le sol. Son pelage le camoufle bien, il peut rester très immobile, attendant le bon moment pour sauter sur sa proie : il en devient presque invisible. Si votre totem est le Renard, alors vous êtes plutôt discret, à l’affût des occasions qui peuvent se présenter à vous. Vous êtes prêt à défendre votre territoire mais vous aimez mieux le marquer comme il faut (c’est à dire avoir de bonnes frontières) plutôt que d’avoir à vous battre.

Vous êtes possiblement timide et réservé et ne chercher pas à prendre les devants. Vous recherchez la sécurité du terrier, du nid familiale et de la relation d’entraide avec votre partenaire. Vous êtes adaptable, capable de subvenir à vos besoins, avec une alimentation variée. Vous aimez prendre soin des autres de toutes sortes de façons sans forcément chercher à être reconnu, ce faisant. Il y a en vous une humilité naturelle, un désir de jeu, un besoin de complicité.

L’habileté à se fondre dans le milieu qui l’entoure et d’y devenir invisible. Il représente la Diplomatie, la Ruse. Grâce à lui, vous saurez à quel moment sortir au grand jour et vous faire entendre, et à quel moment vous taire et garder vos idées secrètes. Il comprend aussi l’adaptabilité, l’astuce, la capacité d’observer, de s’intégrer ainsi que la rapidité dans la pensée et l’action. Renard est un animal très futé, qui sait être très discret.

Il est très rapide, efficace, et attentionné pour sa famille. Les personnes qui ont l’énergie de Renard sont d’excellents observateurs. Ils se fondent dans leurs entourages, et savent très bien se dissimuler. Les gens qui voyagent beaucoup, peuvent se munir d’un talisman de Renard. Renard est souvent associé à la figure du farceur ou de l’arnaqueur, mais, comme animal totem, il peut également se présenter comme un maitre rusé qui montre la voie pour dépasser les obstacles de votre quotidien. Si vous vous laissez inspirer par la sagesse de Renard, vous pouvez être appelé à utiliser ou développer une capacité de réflexion rapide et votre sens d’adaptation.

Sensible, parfois malin et rusé, cet animal est un excellent guide lorsque vous faites face à des situations délicates. Les significations symboliques associées au Renard sont : sensibilité développée physique ou mentale ; l’art de voir à travers la tromperie ; faire preuve de discernement ; aptitude à trouver votre chemin malgré les détours ; rapide à réagir dans les situations difficiles ; affinité avec les activités nocturnes et le travail sur les rêves.

Vos qualités principales : la rapidité, le sens de l’anticipation et de la débrouillardise. Vous trouvez toujours le moyen de retomber sur vos pattes, sans jamais paniquer ni broyer du noir. Confiant en vous-même, vous vous sentez à l’aise avec toutes sortes de gens ; jovial, enthousiaste et toujours partant pour vous lancer dans de nouveaux projets, personne ne peut vous arrêter. Mais vous n’avez aucun état d’âme à laisser les autres sur le bord du chemin et à continuer sans eux. Convaincu que « quand on veut, on peut », vous avez naturellement une âme de chef.

 Que ce soit au boulot ou parmi vos amis, vous êtes souvent celui qui organise, planifie, décide et qui fait accepter aux autres… encore faudra-t-il que vous preniez le temps de leur expliquer le pourquoi et le comment de vos décisions, sans quoi ils pourraient vous trouver un brin despotique ! Actif, parfois agité, vous vous épanouirez dans les métiers de contact, surtout ceux demandant de fréquents déplacements à l’étranger.

le renardVous pourrez aussi vous lancer dans une activité physique : sport, bien sûr, mais aussi théâtre ou secourisme, peuvent parfaitement vous convenir. Vos amours seront parfois chaotiques, mais vous finirez par vous stabiliser dans une relation probablement atypique (chacun son appart, chacun sa vie), qui vous conviendra à tous deux. Lorsque Renard apparaît dans votre vie comme animal totem, il encourage une prise d’action rapide. Vous pourriez être appelé à prendre des décisions d’une manière qui montre votre adaptabilité et votre capacité à vous déplacer rapidement malgré les obstacles et résistances que vous rencontrez.

Être inspiré par Renard, cela peut aussi signifier travailler à l’amélioration de vos aptitudes mentales et de leur finesse : intelligence analytique, pouvoir de déduction ou d’observation peuvent entrer en jeu avec plus de force dans la façon dont vous traitez les questions quotidiennes ou des projets importants. Ce totem peut également vous encourager à aiguiser votre vigilance attentionnelle et physique ainsi que votre temps de réaction. Renard est connu pour se faufiler dans les jardins, en particulier les poulaillers, et repartir avec son butin sans se faire attraper. Caractérisé par son esprit rusé, cet animal a acquis l’image d’un filou dans un bon nombre d’histoires et de cultures. Lorsque Renard apparaît dans votre vie, cela peut signifier que vous devez faire attention à des personnes ou circonstances qui pourraient être trompeuses et qui vous incitent à aller dans une voie qui n’est pas nécessairement la meilleure pour vous.

Cet animal totem vous invite à être plus exigeants dans la transparence de vos relations, que ce soit en affaires ou en amitié ou dans les choix que vous faites dans votre vie. En suivant la sagesse de Renard, vous êtes encouragé à observer les domaines de votre vie où vous être amené à faire des choses à votre insu ou contre votre plein gré. À vous d’utiliser davantage de discernement dans vos décisions et dans vos actions. Renard, comme guide spirituel, offre de bons enseignements sur la manière de contourner les obstacles au lieu de les affronter. Vous découvrirez que vous pouvez adopter une nouvelle perspective ou faire preuve de plus d’intelligence au sujet de la façon dont vous gérez les endroits de résistance dans votre vie ou vos projets.

Germaine Dieterlen nous dit du Renard : « Indépendant et satisfait de l’être ; actif, inventif mais en même temps destructeur ; audacieux mais craintif ; inquiet, rusé et pourtant désinvolte, il incarne les contradictions inhérentes à la nature humaine ». On peut considérer Renard comme un double de la conscience humaine. Les Chinois disent qu’il est le seul animal à saluer le lever du Soleil : il plie les pattes de derrière, allonge et joint les pattes de devant et se prosterne.

 Lorsqu’il a fait cela durant plusieurs années il est capable de se transformer et de vivre parmi les hommes sans que ces derniers s’en aperçoivent. Un peu partout dans le monde, on a fait du Renard un Don Juan. En Extrême Orient on croit qu’il est en possession de l’élixir de vie ou qu’il est à l’origine de possessions démoniaques. Dans certaines contrées, on lui confère un rôle de succube et d’incube. On dit que la nuit il se transforme en éphèbe pour tenter les femmes, et en femme pour attirer les hommes. Au Japon, le Goupil est symbole de fertilité et compagnon d’Inari, divinité de l’abondance. Des hommes d’affaires et commerçants ont chez eux un petit autel consacré au Renard, censé protéger leur commerce. Pour les Natifs de Californie Centrale, le Renard Argenté est considéré comme un héros créateur. En Sibérie, souvent représenté sous la forme de Renard Noir, il est messager des enfers et attire les héros de légende vers le monde d’en dessous. Dans la Chine Ancienne le Renard à Neuf Queues était un monstre anthropophage, mais qui pouvait protéger des maléfices. Le Renard est un animal futé, qui sait être discret.

Il est très rapide et attentionné pour sa famille. Les personnes qui ont l’énergie du Renard, sont de fins observateurs ; ils se fondent dans leur entourage. Ils savent très bien se dissimuler. Les gens qui voyagent beaucoup, peuvent se munir d’un talisman de Renard. Il représente la Diplomatie, la Ruse. Grâce à lui, vous saurez à quel moment sortir au grand jour et vous faire entendre, et à quel moment vous taire et garder vos idées secrètes.

Le symbolisme du Renard s’avère important et très varié selon les civilisations. Pour la sagesse africaine, le Renard incarne les contradictions inhérentes à la nature humaine : il est actif, inventif… et en même temps destructeur, audacieux ; on le sait craintif, inquiet et rusé… mais désinvolte. Réfléchissant, comme un miroir, les ambivalences de l’homme, Renard se présente comme un double de la conscience humaine ; il révèle à l’individu ses pensées les plus intimes, ses plus profonds désirs, et lui fait prendre conscience de la responsabilité de ses actes. L’aspect le plus important révélé par le Renard à l’être humain est lié à son comportement émotionnel. L’individu Renard se protège particulièrement dans le domaine relationnel en se repliant sur lui-même et en se coupant des autres par peur du rejet, du manque d’amour ou de l’abandon.

Le Renard peut se duper lui-même en se convainquant de son peu d’estime de lui qui, selon lui, dépend du fait qu’il est né ordinaire et qu’il continue de mener une vie ordinaire. Avec Renard comme animal totem, vous pouvez être guidé et recevoir des leçons d’une manière qui peut être ressentie comme un défi, ou même parfois par le biais d’une farce ou d’une tromperie.

Pour tirer le meilleur parti de la sagesse du Renard, il est important de garder un bon sens de l’humour et de prendre ses leçons avec un peu de recul. L’esprit de Renard est d’un grand soutien pour développer votre capacité à trouver des solutions plus claires et intelligentes à vos problèmes. Faites appel à ce totem lorsque vous vous sentez perdu et avez besoin d’aide RENARDpour trouver votre voie. Renard, comme animal totem, vous demande d’apprendre à rester vous-même et à exprimer ce que vous ressentez profondément, quel que soit l’environnement extérieur… à ne plus agir selon ce que vous dicte votre mental, mais à vous mettre à l’écoute de votre cœur et de votre intuition. La maîtrise émotionnelle s’avère une étape importante de votre évolution.

Après transformation, autocréation, votre énergie émotionnelle vous donne la faculté de percevoir la réalité au-delà de l’apparence, de relier l’invisible au visible, le monde spirituel au monde matériel. Si vous croisez le Renard, soyez attentif à son message… Prenez-vous trop de place? Votre Ego est-il en train d’enfler ? Avez-vous besoin de soins ? De sécurité ? Êtes-vous bien attentif aux occasions qui se présentent ? Vous livrez-vous à des commérages ? Essayez la discrétion, voire l’invisibilité pendant quelques temps.

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Serpent animal TOTEM : la Transformation, l’Énergie vitale, la Fécondation

Posté par othoharmonie le 16 mars 2017

 

Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours.

Avant-gardiste et débordant d’idées, Serpent ne doit pas avoir peur des obstacles pour progresser. Il symbolise aussi la transmutation du cycle vie-mort-renaissance, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. C’est l’énergie de l’intégrité, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance, afin de parvenir à la sagesse. Serpent montre bien le mouvement de la naissance, de la vie et de la mort, lui qui change de peau. Les force qu’il détient, sont la transformation, l’immortalité, la création.

serpent

Les personnes qui possèdent l’énergie de Serpent sont rares. Ils aiment jouer avec le poison : cette épreuve montre leur capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent appartient à l’élément Eau ; il déclenche passion et désir. Si vous rêvez de Serpent, c’est qu’une grande transformation est entrain de se produire en vous, et vous allez vous rapprocher de la perfection. On vous surnomme le maître de l’évolution, et vous appartenez à la période du gel.

Comme Serpent, vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie, aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Vous êtes trop avant-gardiste et, parfois, vous bousculez les autres au lieu de les rassurer. Séduisant, vous faites souvent peur à ceux qui s’intéressent à vous. En fait, ne vous reprocheraient-ils pas d’être un peu trop autoritaire ? Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau. Grâce à cette force, vous n’avez pas peur des obstacles : c’est même devant eux que vous réagissez le mieux.

Écoutez les conseils de votre allié, Ours Brun, qui sait jouer avec la force et la douceur. De plus, lorsque vous déciderez de tout bousculer dans votre vie, prenez garde de ne pas blesser ceux qui vous aiment. Les Amérindiens disent d’ailleurs que vous avez un caractère très fort. Il paraît que l’on ne peut ni vous oublier ni s’empêcher de vous aimer. La signification principale du totem Serpent est fortement liée à la force de vie et à l’énergie primale.

Dans de nombreuses cultures, cet animal est vénéré comme un totem puissant qui représente la source de la vie. Quand Serpent apparaît dans votre vie, cela signifie probablement que des possibilités de changement se profilent à l’horizon. Soyez prêt à faire l’expérience d’un moment de transition important et d’une augmentation de votre niveau d’énergie. Quand Serpent se présente comme votre animal totem, cela signifie généralement une opportunité de guérison, une transformation, des changements dans votre vie.

Serpent peut fournir des indications utiles sur les changements de vie et les moments de transition, qu’ils soient au niveau physique, émotionnel ou spirituel. Il est proche des énergies de la terre et représente la force de vie. Comme il s’agit d’un reptile, ce totem a une relation avec les pulsions inconscientes et les instincts primaires. Si Serpent est votre totem ou animal pouvoir, vous êtes sans doute sensible à vos capacités de guérison, envers vous-même ou autrui. Cultivez vos sources d’énergie et de soutien, en particulier en ce qui concerne la terre et la nature.

Serpent est le huitième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au milieu de l’automne et à notre signe astrologique du Scorpion. Serpent est le symbole même de la mutation et de la régénération : sans cesse différent mais toujours le même, il a régulièrement besoin de changer de peau pour poursuivre sa vie et, rien qu’en cela, il est en parfaire correspondance avec la maison VIII (reliée elle-même au Scorpion) qui nous parle des grandes transformations personnelles et des grandes crises existentielles. Serpent, présent partout dans le monde sous des formes très différentes, peuplant la terre comme les plans d’eau, a toujours fasciné l’humanité.

Car il a en lui le pouvoir de subjuguer les autres grâce à son charisme inquiétant, son regard impénétrable et mystérieux, cette impression de ne pas tout à fait appartenir à notre monde. En Égypte antique, le serpent était intimement associé à la religion et aux grands mystères de la vie. Serpent fut vénéré sous différents avatars divins. Dans le mythe de la création héliopolitain, Serpent (le cobra) protège les dieux et les rois contre les puissances des ténèbres et du chaos : étant lui-même relié aux ténèbres, il est un intermédiaire privilégié. D’un autre côté, Apophis est l’ennemi serpentin du dieu solaire Râ, et incarne la menace continue de désordre pour le monde organisé. Les deux idées se complètent donc pour faire du Serpent l’animal totémique « entre les mondes » et, de fait, celui étant le plus apte à maintenir l’équilibre entre destruction et construction, entre vie et mort (cette analogie rejoignant à nouveau la maison VIII).

D’ailleurs, la figure de l’Ouroboros (le serpent avalant sa propre queue) est l’emblème du monde, du perpétuel renouvellement de la nature qui meurt et renaît en un système clos autant que parfait, où la pourriture et la mort permettent les nouvelles germinations et la vie. Un passage du Livre des Morts enseigne : « L’âme pénétrera dans le corps du serpent par la queue, qui est dirigée du côté des ténèbres et sortira par sa gueule, qui est toujours du côté de la lumière ». C’est ici une allusion à peine voilée à la réincarnation et au cycle vie/mort, nuit/jour. En Inde comme dans les croyances celtes, Serpent est un animal chtonien, souterrain et il est protecteur des trésors et des richesses de la terre. Ce rôle matérialiste, notons-le, est aussi échu au Scorpion de notre astrologie, auquel sourit souvent la richesse à condition qu’il sache la redistribuer.

Cela souligne aussi le rôle fécondateur qui échoit à ces deux animaux totémiques, car la terre et les animaux qui la fouissent, la creusent, la travaillent, sont universellement le symbole de la matrice dans laquelle la vie (encore brute) évolue. La figure de Serpent, de tout temps et dans toutes les cultures jusqu’à l’interprétation des rêves modernes, est d’ailleurs extrêmement phallique.

Le Serpent représente le pénis, et donc l’énergie sexuelle, à travers la sexualité elle-même, mais aussi le pouvoir sexuel, qui peut se traduire par un fort magnétisme (ascendance et subjugation) ou une puissance créatrice hors norme, à condition qu’elle soit détachée de son rôle purement charnel. Le Serpent monte alors « dans la tête » et la procréation se fait au niveau spirituel (ainsi les Nagas indiens, ou Hommes à tête de Cobra, qui sont par ailleurs d’excellents poètes et d’excellents mathématiciens).

 En Amérique du Nord, c’est sans doute la tribu des Shoshones (ou Snake) qui voua le culte le plus important à Serpent, bien que cet animal fût respecté par l’ensemble des Amérindiens en tant que détenteur de grands secrets et initiateurs à la magie (l’ésotérisme est aussi l’apanage du Scorpion et la Maison VIII concerne tout ce qui est caché, dissimulé, occulte). Voici le mythe fondateur des Shoshones : « Il y a très longtemps existait un Serpent très différent des autres Serpents, puisqu’il était muni de grandes pattes. Aussi, les autres Serpents le chassèrent de leur village. Il erra plusieurs mois, et finit par échouer sur le bord d’une rivière pour y mourir.

Esekotoye aperçut le pauvre Serpent. Il en eut pitié et l’invita chez lui. Il lui donna à manger et soigna ses pauvres pieds meurtris. Puis il expliqua à Serpent qu’il y avait ailleurs des créatures avec de grandes pattes, tout comme lui. Le jours suivant, Serpent quitta son ami et rencontra sur la route Kaiskap, le Porc-Épic.

Celui-ci avait froid et lui demanda de l’aide. Serpent ne possédait pas grand-chose, mais il partagea néanmoins le peu qu’il avait avec le pauvre Porc-Épic. Ensuite, Serpent poursuivit sa route, et rencontra cette fois un chef Indien et, bien que ne possédant que ses mocassins comme seule richesse, il lui en fit cadeau en signe de paix. Il fut alors invité par le chef à séjourner parmi les siens. Dès lors, il fut bien traité et eut une vie heureuse. » Ce conte est une allégorie recommandant à ceux qui sont marqués du signe du Serpent d’être toujours généreux, même si on ne l’est pas avec eux : c’est ainsi que la vie leur sourira. Mais la légende ne s’arrête pas là.

Car le chef Indien avait une fille, dont Serpent tomba follement amoureux. Il savait toutefois que c’était sans espoir, et il commença à dépérir. Mo’kiya, le sorcier de la tribu décida d’intercéder pour le serpent ; il alla donc trouver Nato’Se le Soleil. Transformer Serpent en Homme n’était vraiment pas difficile à faire, et le dieu solaire en expliqua le rituel au sorcier, ému par l’histoire de Serpent. De retour, le sorcier murmura des prières et Serpent se transforma bel et bien en un beau jeune homme, qui put épouser la fille du chef et donner naissance à une nombreuse descendance. L’allégorie est ici plus subtile.

Elle met l’accent sur le potentiel de transformation de Serpent, sa capacité à radicalement changer au cours de sa vie, et souligne que cela sera fait par amour et en fonction des sympathies que le Serpent aura su, ou non, créer autour de lui.

amérindien

LES AMERINDIENS RESPECTENT LE SERPENT

Cycle : la Lune du Gel.

Animal totem complémentaire : le Castor.

Couleur : cuivré.

Forces : imaginatif, flexible, passionné, puissant, volontaire, charismatique, esprit critique, magnétique, tendre, sensuel. Faiblesses : têtu, jaloux, secret, très critique, compulsif, rancunier, énigmatique.

Les Amérindiens respectent Serpent pour son pouvoir de transformation. Votre forte vitalité teinte vos relations de passion et d’agressivité. Votre énergie sexuelle est importante. Selon la tradition amérindienne, vous avez le pouvoir de donner et de retirer l’âme des vivants.

L’élément Eau auquel vous appartenez accentue votre mobilité et votre vélocité intellectuelle. Vous êtes le gardien des forces cachées, sans lesquelles l’équilibre de l’univers serait impossible. Votre sensualité est forte et, si elle ne trouve pas son point d’équilibre et d’assouvissement, elle peut s’avérer problématique.

Au sein de la collectivité, vous êtes celui que l’on consulte pour apaiser les troubles existentiels. Vous évoluez certes au ras du sol, mais ce n’est pas une raison pour ne pas projeter vos pensées très haut dans les cieux. C’est en quittant en partie le monde matériel et en sondant les mystères de la vie et de la mort que vous trouverez votre place dans le monde. Débarrassez-vous de votre vieille peau, ne conservez rien trop longtemps, cela ne servirait qu’à rendre votre reptation plus pesante. Vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Votre totem minéral : le Cuivre.

Les Amérindiens extrayaient le cuivre pour fabriquer des bracelets qui renforçaient la force de leurs bras : il garantit contre les rhumatismes et contre l’arthrite, et transmet également de la chaleur au corps, ce qui, pour les Serpents ayant tendance à l’hypothermie, est important. Votre totem végétal : le Chardon. Les chamanes utilisaient le Chardon pour lutter contre la fièvre et les problèmes d’estomac. Il permettait de renforcer tous les organes.

Le Chardon purifie le système sanguin des natifs du serpent et les protège contre les angoisses. Serpent recherche la sécurité émotionnelle et financière. Il est capable de travailler dur et patiemment dans l’ombre pour atteindre ses objectifs. Il recherche toujours à améliorer son niveau de vie et investit une énergie prodigieuse pour augmenter ses revenus. S’il n’a pas ce moteur financier, il lui en faut un autre, d’ordre émotionnel. Il peut être passionné et sensuel à un moment et, tout de suite après, se montrer froid et distant. De nature très intuitive, il adore utiliser son sixième sens pour découvrir les secrets, les motivations profondes de ses collègues, ou bien s’appliquer à trouver des solutions.

Ainsi, il a besoin de travailler dans un environnement qui lui permet de tester ses capacités mentales. Il est attiré par les domaines scientifiques et médicaux ainsi que les technologies modernes. C’est un investigateur, que ce soit dans la recherche, l’espionnage, la chimie ou la médecine. Si Serpent se retrouve dans une situation où il ne peut pas exprimer son énergie débordante, par exemple s’il se retrouve au chômage ou à mi-temps, il lui faut trouver d’autres activités annexes. En tant que chef, Serpent est intuitif et vif d’esprit. Il est très bon dirigeant dans tous les domaines. Il demande à ses employés une compétence extrême et une loyauté absolue, il est capable de les licencier s’ils n’atteignent pas le niveau élevé attendu d’eux.

Dans les traditions anciennes et encore de nos jours, les Serpents sont de puissants symboles du pouvoir de guérison. Dans la mythologie grecque, Asclépios, le dieu de la médecine, est montré avec deux Serpents qui montent sur un bâton, un symbole connu aujourd’hui sous le nom de Caducée. Serpent peut symboliser la direction spirituelle. La présence de ce totem dans votre vie signifie souvent que vous êtes dans une période de transition et que vous possédez les moyens de promouvoir votre développement personnel.

Quand Serpent apparaît dans vos rêves, il peut s’agir d’une visite de l’animal protecteur qui vous invite à regarder des faits importants ou des dynamiques interpersonnelles qui ont un impact sur votre vie. Serpent mis en avant dans les rêves laisse souvent une impression forte sur le rêveur : ces rêves ont tendance à être effrayants ou inquiétants, car ils font appel à une forte énergie généralement inconsciente. Que la présence de cet animal totem dans votre rêve laisse une impression positive ou négative, il vous appartient de considérer ceci comme une invitation à regarder les changements qui sont à l’œuvre autour de vous et en vous, ainsi que les opportunités d’évolution et de transformation qui se présentent. Le symbolisme du Serpent est lié à l’idée de la vie. Les Chaldéens avaient le même mot pour la Vie et pour le Serpent.

Si l’Homme est l’aboutissement du long effort génétique, le Serpent sans queue, ni pattes, ni poils, ni plumes, et froid de surcroît, se place au commencement du même effort. Homme et Serpent sont ici opposés, complémentaires, rivaux. Le Serpent est un symbole phallique. Il est symbole de l’âme et de la libido. Les Pygmées, dans leur langage de chasse, représentent le Serpent d’un trait sur le sol. Il est une ligne vivante. La ligne n’a ni commencement ni fin. Animée, elle devient susceptible de toutes les représentations, toutes les métamorphoses. Le Serpent est une hiérophanie du sacré naturel, matériel. Serpent est rapide comme l’éclair et surgit toujours de l’ombre pour cracher la mort ou la vie avant de retourner à l’invisible.

Il love, il étreint, il étouffe, il déglutit, digère et dort. Énigmatique et secret, on ne peut prévoir ses décisions soudaines. Serpent est un vieux dieu premier, qui figure au commencement de toutes les cosmogénèses, avant les religions de l’esprit. La forme la plus connue est le Quetzalcoatl des Toltèques, repris par les Aztèques. Il est force de vie, ce qui anime et maintient. L’universalité des traditions fait du Serpent le maître des femmes, parce qu’il est celui de la fécondité. Il est souvent considéré comme responsable des menstruations qu’on dit résulter de sa morsure. Chez les Tchokwé de l’Angola, on place un Serpent de bois sous la couche nuptiale pour assurer la fécondation de la femme. En Inde, les femmes qui veulent un enfant adoptent un Cobra.

serpent

Chez les Tupi-Guarani du Brésil, on en frappait les hanches des femmes stériles pour les rendre fécondes. Dans certaines régions d’Europe, les femmes ont peur qu’un Serpent n’entre dans leur bouche pendant leur sommeil, et ainsi les féconde. Le Serpent recouvre bien des aspects, et on le retrouve sous diverses formes dans bien des traditions. Il est le symbole de la nature profonde des choses, il est le symbole des cycles de la vie et de la mort. Il aide à comprendre et à intégrer les processus de transmutation (c’est un animal qui mue). Serpent peut être charmeur et éloquent, il est sage et rusé. Son venin peut tuer, mais il est aussi antidote : rien n’est mauvais rien n’est bon. Les choses sont neutres à la base, c’est l’utilisation que l’on en fait qui détermine sa polarité. Serpent dit encore : il faut expérimenter pour arriver à la sagesse.

Le Serpent aime jouer avec le poison ; cette hardiesse démontre sa capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent représente la Transformation, l’Énergie Vitale. Il symbolise nos morts et nos renaissances successives, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. Serpent est une créature malheureusement méconnue, qui détient une place importante dans le monde chamanique.

Les personnes ayant ce guide sont très rares, car les connaissances du Serpent sont mystérieuses : elles sont en rapport avec l’immortalité et l’énergie psychique. Son savoir est le Savoir Ancien, celui d’avant l’histoire, et son don est celui de la Connaissance. Le Serpent montre bien le cycle de la naissance, de la vie et de la mort, en ce qu’il change de peau. Les force qu’il détient sont la transformation, l’immortalité, la création. Le Serpent est aussi maître des énergies primordiales, du feu et de la sexualité. Ces énergies, une fois transformées, mènent à l’éveil de la Kundalini, et aussi à la quête alchimique.

Le Serpent apparaît dans toutes les civilisations antiques, porteur de diverses significations : symboles de vie, de vigueur, de mort, de la Terre, de la fécondation, de l’immortalité, de la force universelle (Caducée)… C’est l’énergie de l’intégrité, de la conscience cosmique. C’est aussi l’union des énergies masculine et féminine. Pour permettre cette union, il faut comprendre et accepter que ces deux énergies soient au cœur de chaque entité. Serpent, comme animal allié, vous enseigne que vous êtes un être universel. En acceptant tous les aspects de votre vie, vous pouvez susciter cette transmutation propre à la Médecine du Feu. Sur le plan matériel, cette énergie du Feu crée la passion, le désir, la procréation et la vitalité physique. Sur le plan émotif, elle devient ambition, création, esprit de décision et rêve.

Sur le plan mental, c’est l’intellect, le pouvoir, le charisme et le leadership. Quand cette énergie parvient au plan spirituel, elle devient sagesse, compréhension, intégrité et lien avec le Grand Esprit. Si Serpent est votre animal allié, il se trouve, en votre for intérieur, un besoin de transmuer une pensée, une action ou un désir, afin d’accéder à l’intégrité.

C’est une magie très puissante ; cette magie n’est rien de plus qu’un changement au plan de la conscience. En tant qu’animal allié, Serpent vous demande de relever un défi : « Devenez le magicien, transmutez l’énergie. Abandonnez la vieille peau de votre identité actuelle. Traversez cette illusion trompeuse qui veut vous maintenir dans une continuité statique. Suivez le rythme du Serpent et vous danserez librement, faisant vôtres ces forces transformatrices de l’univers. » Serpent est ardent, passionné, désintéressé, énigmatique, sensuel, secret, curieux, entêté, fascinant, dangereux, obsessionnel, hésitant entre destruction et création. Il peut apparaître comme votre animal totem lorsque vous vous apprêtez à explorer un terrain peu familier et avez besoin de soutien pour aller de l’avant. Cet animal vit au ras du sol et peut vous rappeler de garder les pieds sur terre et de renforcer vos fondations, alors que vous traversez des périodes de changement.

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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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La salamandre, le feu mortel

Posté par othoharmonie le 3 mars 2017

 

  

La salamandre est un animal fascinant, en premier lieu parce qu’elle est double : il existe une salamandre que l’on peut croiser lors de promenades en forêt, et une autre qui ne se rencontre que par des chemins de traverse, des détours philosophiques et ésotériques. La première est un élégant amphibien, désormais menacé dans son milieu naturel, et l’autre est un être élémentaire, comme les ondines et les sylphes. 

Salamandre

La plus ancienne description écrite de cet animal qui nous soit parvenue est celle de Théophraste (né vers 371 et mort vers 288 avant l’ère chrétienne), l’un des disciples d’Aristote. Celui-ci a rédigé nombre de traités sur la nature qui sont aujourd’hui largement perdus. Néanmoins, nous conservons quelques fragments de ses oeuvres, dont des passages sur la salamandre dans son traité Du feu : 

« Si l’on ajoute au pouvoir du froid celui d’un fluide, celui-ci coopère pour éteindre le feu, et cette propriété semble pouvoir se trouver chez la salamandre. Pour cette créature, froide de par sa nature, le fluide qui s’écoule de son corps est à la fois gluant et chargé d’une sorte de jus qui pénètre tout ce qu’il touche. Ceci est démontré par l’eau et les fruits qui, lorsqu’ils en sont touchés, deviennent nocifs et potentiellement mortels. En outre, la lenteur des mouvements de l’animal y contribue, puisque plus longtemps il s’attarde au feu, plus il contribue à son extinction. Toutefois, la salamandre ne peut éteindre un feu de n’importe quelles dimensions, mais seulement un qui soit proportionné à sa nature et à ses capacités physiques ; et un feu dans lequel elle ne reste pas suffisamment longtemps repartira de nouveau. » 

Cette première description comprend déjà toutes les caractéristiques extraordinaires attribuées à la salamandre : sa capacité à vivre dans le feu, à l’éteindre, mais aussi son incroyable toxicité, même si Théophraste est peu disert sur ce point. 

Pour obtenir plus de détails sur la nocivité du poison de la salamandre, il faut se tourner vers l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien (né en 23 et mort en 79 de l’ère chrétienne). Dans ce texte, le poison  mortel que contient le corps de la salamandre est présenté plus longuement : 

« En Pamphylie et dans les parties montagneuses de Cilicie, ceux qui mangent un sanglier, après qu’il se soit repu d’une salamandre, meurent, car le danger du poison n’apparaît ni dans l’odeur ni dans le goût de la viande ; de même, l’eau et le vin dans lesquels une salamandre a péri, ou même si elle y a seulement bu, auront un effet mortel. » 

Bien que le poison émis par la salamandre n’ait guère de rapport avec son étonnante maîtrise du feu, c’est un aspect qui est largement souligné dès l’Antiquité et qui inspire une grande crainte pour cet animal. Or, si les Anciens semblaient d’accord sur ce point – qui est une réalité biologique facilement observable, ils ne partageaient pas tous les mêmes vues quant à la nature même de la salamandre : émanait- elle du feu lui-même ou, au contraire, en était-elle un ennemi ? Pour Élien 1, la salamandre est sans conteste d’une nature opposée à celle des flammes : 

« La salamandre n’est guère un produit du feu, elle ne naît pas plus de celui-ci que les pyrigoni 2. Elle ne craint pas le feu, mais, allant à l’encontre des flammes, elle tente de le combattre comme un adversaire. Les témoins de ce fait sont les artisans et les ouvriers qui travaillent avec le feu. Tant que les flammes brillent, leur permettant de poursuivre leur ouvrage, ils ne prêtent pas attention à cette  créature ; mais lorsque le feu faiblit et commence à s’éteindre, et que le soufflet n’y peut rien, ils soupçonnent l’action de l’animal. Alors, ils tentent de le débusquer et lancent contre lui leur vengeance ; là-dessus le feu reprend et éclaire à nouveau leur travail. » 

Pline cite les Mages comme l’une des sources attestant de la capacité de la salamandre à vivre dans les flammes. Par ce terme, il désigne probablement des Perses : c’est un motif récurrent chez les auteurs classiques et c’est le même terme qui apparaît dans les Évangiles chrétiens. Or, les Grecs avaient connaissance du lien surprenant entre la salamandre et le feu dès l’époque hellénistique, c’est-à-dire à une époque où la culture grecque avait atteint jusqu’à la vallée de l’Indus et où la Perse se trouvait soumise à une dynastie d’origine macédonienne, celle des Séleucides. 

 L’hypothèse n’est pas complètement fondée, même si elle n’est pas irrecevable : la religion perse pratiquait des cultes de plein air où le feu était un élément essentiel. Dès lors, il n’est pas impossible que les plus anciennes particularités de la salamandre élémentaire soient issues d’une interpénétration des cultures grecque et perse aux IVe et IIIe siècles avant l’ère chrétienne. Depuis ses origines, la description antique de la salamandre connut une grande fortune et traversa les temps sans modification majeure. Les auteurs chrétiens – comme Isidore de Séville (vers 565-636) dans ses Etymologiae – perpétuèrent la connaissance qu’en avait acquis les Anciens. Ainsi, pour Augustin d’Hippone (354-430) la salamandre est un symbole de l’immortalité de l’âme des damnés abandonnée au milieu des flammes de l’Enfer 3. 

Avec l’essor de l’alchimie, la salamandre connaît une vogue croissante dans les textes hermétiques. Elle est de toutes les opérations, devenant le feu ou le sulfure. C’est le célèbre Paracelse (1493-1541) qui unie définitivement la salamandre au feu dans la tradition occidentale, vers 1535, avec son Liber de Nymphis, sylphis, pygmaeis et salamandris et de caeteris spiritibus. Être de génération spontanée, née du feu lui-même, la salamandre acquiert un statut d’importance grâce à ce texte. Elle se détache des contingences biologiques pour devenir un être purement élémentaire, doué de pouvoirs spécifiques sur la matière dont il est issu. C’est ainsi qu’après une longue existence dans la tradition européenne, la salamandre est devenue une créature d’une grande puissance symbolique, adoptée même par les rois. 

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1 Auteur romain, surnommé « langue de miel » pour sa parfaite maîtrise de la langue grecque. Il vécut entre 170 et 235.

2 Insectes de la taille d’une grosse mouche et capables de traverser le feu. Il s’en trouverait à Chypre d’après un texte parfois attribué à Aristote.

3 La Cité de Dieu, livre XXI, chapitre IV.

 

par Adélaïde Foliot du magazine Lune Bleue

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TOTEM Loutre : la Joie, la Serviabilité.

Posté par othoharmonie le 25 février 2017

Son clan : Papillons. Son élément : Air.

Son allié : Saumon.

 

Joyeuse, courageuse, amicale, serviable, Loutre va droit à l’essentiel, capable de faire le vide si nécessaire. Elle détient une série de leçons sur la Féminité : celles qui enseigne que la jalousie et la méchanceté n’ont pas leur place. Quand cette énergie s’exprime sans manipulations et sans contrôle, l’expérience est pleine de fertilité et source de vie.

C’est la liberté de l’amour sans jalousie. Loutre nous demande de redevenir enfant et de laisser notre vie se dérouler tout simplement. Loutre correspond à votre aspect féminin. Ses éléments, Eau et Terre, le montrent bien. Cette force équilibrante l’incite à jouer toute la journée avec ses petits. Loutre n’a pas d’agressivité et de comportement déséquilibré, elle ne s’engagerait jamais dans une lutte. Elle manifeste plutôt de la curiosité et de la gentillesse par rapport à toute vie humaine et ne se défend qu’en cas d’attaque. Loutre correspond à l’idéal féminin des Indiens. Elle est mince, gracieuse et pleine de coquetterie. Loutre enseigne que la féminité est là pour répandre joie et ouverture d’esprit et non la jalousie et la dualité.

Loutre2

Elle correspond à la force de la bonté partagée. Les personnes qui ont l’énergie de Loutre vivent l’amour sans contrainte, sans rapport de force, en harmonie. Ils ne sont pas attachés aux biens matériels. Loutre renvoie à la puissance réceptrice de la femme. On vous appelle le « noble magicien », et vous appartenez à la période d’épuration de la nature. À l’instar de Loutre, vous allez toujours à l’essentiel et vous faites le vide dans votre esprit quand cela est nécessaire. Les déménagements, les voyages, les transformations de toutes sortes et les changements, qu’ils soient affectifs ou professionnels, jalonneront votre existence. Vous possédez une nature enjouée. Vous aimez sortir et recevoir, et votre porte est toujours grande ouverte ! Vous êtes membre du clan de Papillon, qui vous unit à l’élément Air.

À l’origine simple Chenille, le Papillon devient vite une créature chatoyante et légère, capable d’évoluer sans contrainte. Votre allié est Saumon. Comme lui, gardez confiance en l’avenir, même si vous devez traverser des périodes difficiles. Restez souple comme votre animal totem. Nourrissez-vous toujours de bonnes émotions : ce sont elle qui conditionnent en grande partie votre vie.

Souvent timide pendant l’enfance, vous prendrez peu à peu confiance en vous avec l’âge, notamment en vous appuyant sur des personnes qui sauront vous aider à vous extérioriser. Pourtant, vous ne manquez pas de personnalité ni de valeurs : il vous faut juste un environnement sécurisant pour les exprimer. Fiable et très impliquée lorsque vous vous sentez en confiance, vous serez parfaitement à l’aise dans votre rôle, au sein de votre cellule familiale. Au boulot, votre discrétion pourra, un temps, vous desservir.

Mais tôt ou tard, la solidité de votre engagement et de vos résultats vous permettra de vous révéler aux yeux de votre hiérarchie. Pour vous, l’entourage est extrêmement important. Livré à vous-même, vous avez vite tendance à vous replier, vous couper du monde. Vous rechercherez donc un job dans de petites structures de préférence, où vous pourrez vous épanouir au plan humain. Votre plus gros défaut ? La peur du regard de l’autre, qui souvent vous paralyse et vous fait douter de vous. De fait, vos qualités – intelligence, sens des responsabilités, de l’écoute – sont parfois étouffées. Votre partenaire devra savoir vous faire prendre confiance en vous. Mais attention à ne pas adopter avec lui une attitude d’enfant, en perpétuelle demande de soutien ! Car la plupart trouvent cela charmant au début, mais fatiguant à la longue.

Pour prendre confiance en vous sans avoir toujours besoin des autres, un loisir artistique, le théâtre en particulier, devrait vous aider. Loutre est le onzième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond à notre signe astrologique occidental du Verseau. Loutre adore la vie en groupe, mais reste d’une nature méfiante et ne peut pas vraiment être considérée comme un animal grégaire. D’ailleurs, elle côtoie ses congénères par plaisir et non par nécessité : chaque individu se suffit à lui-même et chasse isolément sans avoir besoin de recourir au groupe, bien que des alliances puissent être contractées temporairement dans ce but.

C’est donc souvent davantage pour jouer (car c’est un animal joueur) et pour entretenir des rapports sociaux que les Loutres – en dehors de la période où elles fondent une famille – se retrouvent et s’apprécient. On retrouve de même cette notion d’autonomie et « d’individualité altruiste » chez les natifs du Verseau. Un peu à la manière du Dauphin, Loutre aime s’ébattre dans l’eau et « s’amuser ».

 LOUTRES

Elle peut d’ailleurs aussi glisser sur une pente ou jouer avec des pierres ou des morceaux de bois sans que cela ait un caractère nécessaire ou participant à sa survie. Elle compte donc parmi les exceptions du règne animal, et on lui attribuera ainsi volontiers une tendance à être fantaisiste, farfelu, à agir de façon quelque peu bizarre parce que motivée par des ressorts internes qui nous échappent. Ce schéma comportemental est également représentatif de l’uranien et des natifs marqués par le Verseau.

 Dans certaines cultures, Phoque, Dauphin, Lamantin et Loutre sont d’ailleurs interchangeables et ont tous donnés des versions différentes du mythe de la Sirène ou du Selkie : le point commun de toutes ces légendes réside toutefois dans le fait que ces mammifères marins revêtent parfois l’apparence d’un homme ou d’une femme et contractent mariage dans la communauté humaine… mais invariablement aussi, ils se retrouvent vite étouffés, emprisonnés par ce mariage, et n’aspirent qu’à retrouver leur liberté. Car la liberté est tout à la fois le principal mot clé de la Loutre et du Verseau

La Loutre appelle à la joie et à la serviabilité

Chez les Amérindiens, Loutre appelle à la joie et à la serviabilité, du fait même de son tempérament excentrique, dénué de toute agressivité. Les chamanes insistaient notamment sur son caractère amphibie : aussi à l’aise sur la mer que sur la terre, Loutre est le symbole d’un équilibre entre la liberté et les émotions plus profondes, plus maternelles qui sont contenues dans l’élément aquatique.

Les chamanes avaient également noté combien Loutre passait de temps à jouer avec ses petits, et on retrouve bien cette tendance chez les mamans et papas du Verseau qui, en parallèle à leur rôle de parent, sont souvent les meilleures amis et les meilleurs compagnons de jeu de leurs bambins. Loutre n’ayant pas de comportement agressif, n’étant en rien belliqueuse, elle s’avère aussi être un symbole puissant de la bonté, une sorte d’incarnation de la vie sous sa forme la plus dévoué, la plus altruiste.

Notons que la Loutre correspond à l’idéal féminin des Indiens. Elle est mince, gracieuse, enjouée et coquette. Elle enseigne que la féminité est là pour répandre joie et ouverture d’esprit, et non rivalité ou dissension. Cette composante se retrouve souvent chez la femme uranienne ou Verseau, qui voit l’amour comme une coopération, une complicité, une amitié même souvent et se méfie de la passion destructrice et brûlante. Le fait que la Loutre ne soit pas un animal territorial (si une loutre empiète sur le territoire du voisin, c’est en principe l’indifférence qui prime) évoque son détachement envers les biens matériels.

Nous noterons enfin que, très sensible à la pollution, la présence de Loutre à un endroit quelconque est un signe positif pour l’écologie et la bonne santé du biotope : les natifs de Loutre/Verseau auront fréquemment la fibre écologiste et défendront souvent de bonnes causes, notamment en ce qui concerne la protection de la nature et des animaux. Le protégé de Loutre est amical, joueur, indépendant, bon, sociable, fantaisiste, farfelu, bizarre, détaché, inventif, peu matériel, désobéissant, imprévisible, rebelle, individualiste.

Cycle : La Lune du Repos et de la Purification.

Animal totem complémentaire : La Corneille.

Forces : amical, joueur, actif, vif d’esprit, inventif, bon, sociable, indépendant, fantaisiste, fibre écologiste, dynamique, spontané. Faiblesses : méfiant, imprévisible, détaché, peu matérialiste, désobéissant, rebelle, impulsif, impatient.

La tradition amérindienne prétend que les natifs de la Loutre possèdent des pouvoirs exceptionnels. Ainsi, vous avez une grande intuition et la possibilité de développer des facultés psychiques insoupçonnées. Votre imagination est vive, et, comme vous n’êtes jamais à court d’arguments, on se plaît beaucoup en votre compagnie. Comme votre élément l’Air, vous adorez changer, bouger, et découvrir des choses nouvelles.

Vous possédez un côté innovateur qui peut se révéler tardivement. Très actif, vous êtes également un excellent médiateur. Pris entre la mer et la terre, entre votre désir de vous amuser et les nécessités de la survie, entre votre liberté sacrée et la volonté de vous mêler aux autres, entre votre individualisme forcené et la volonté d’améliorer le monde… votre épanouissement reposera sur votre faculté à trouver un juste équilibre entre vos tendances contradictoires. C’est souvent en restant indépendant mais en mettant votre énergie au service d’une cause collective que vous donnerez un vrai sens à votre vie.

Votre totem minéral : l’Argent. Les Amérindiens considèrent l’Argent comme très précieux, à cause de la malléabilité et de son brillant. Porter de l’Argent sur vous renforcera votre adaptabilité et vous aidera à contrôler vos émotions. De plus, l’éclat dont il est porteur vous permettra de donner plus de poids et de valeur à chacune de vos idées. Votre totem végétal : le Tremble.

Connu aussi sous le nom de Peuplier Blanc. Son écorce est d’un brun argenté. Selon les sorciers guérisseurs, son écorce, ses feuilles et ses bourgeons ont des propriétés diurétiques. C’est également un excellent tonique et il a le pouvoir de protéger contre l’eczéma. Loutre est intelligente, indépendante et d’une imagination fertile. Au travail, elle a besoin d’une grande liberté pour s’exprimer comme elle l’entend et appliquer ses idées novatrices.

Elle joue un rôle souvent créatif et excelle dans tous les domaines de la communication et de la technique, comme l’électronique, la télévision, les médias, l’écriture, le marketing, l’aéronautique, etc. Elle est perçue par ses collègues comme étant distante et excentrique. En fait, elle est tout simplement obnubilée par les idées qui fourmillent dans sa tête. Elle a besoin de défis pour appliquer ses idées nouvelles et est en désaccord avec la direction quand cette dernière lui semble trop conservatrice. Elle a de la peine à se conformer aux règles et aux procédures préétablies. De nature ambitieuse, elle peut rapidement grimper les échelons de l’échelle sociale, mais aussi mettre tout cela de côté si elle vient à s’impliquer dans une cause humanitaire.

Ainsi, elle s’épanouit dans toutes les entreprises à but humanitaire ou dans le milieu social. Loutre est souvent attirée par un poste de dirigeant. En tant que chef, elle a une vision claire du futur et aime créer un environnement harmonieux et détendu. Elle stimule ses employés et les encourage à développer leurs idées.

Elle a tendance à passer outre certaines procédures d’entreprises et laisse les problèmes des employés se régler d’eux-mêmes. Animal étonnant, à l’aise dans deux des quatre éléments : l’eau et la terre.

Dans la mythologie celtique, c’est l’un des animaux en lesquels se change Taliesin pour échapper à Keridwen. Elle est associée à la sagesse, à l’habileté et à la possession de talents essentiels et de trésors intérieurs. Elle symbolise également la fidélité et la loyauté, deux qualités appréciables au cours de notre voyage dans d’autres plans de la réalité.

Dans la mythologie irlandaise, la reine des Loutres, jusque-là invulnérable, est finalement abattue par le héros Muiredach. Celui-ci dénicha ensuite un manteau en peau de Loutre, qui le rendit à son tour invulnérable. Loutre est ainsi une protectrice très puissante et, quand on fait appel à elle dans les cérémonies à but curatif, elle contribue efficacement à amener la guérison. La  Loutre est un animal joueur et joyeux, très protecteur de ses petits, et qui vit aussi bien sur terre que dans l’eau. Comme animal pouvoir, Loutre souligne la nécessité d’une compréhension compatissante, d’un jugement équilibré et d’un partage généreux.

 La Loutre vous aidera non seulement à aimer partager les bonnes choses de votre vie avec les autres, mais aussi à trouver du plaisir dans les réussites et les bonnes fortunes des autres. Si vous êtes heureux pour les autres vous trouverez plus de joie dans votre vie. Loutre est un antidote aux soucis et à l’anxiété. Elle souligne l’importance de ne pas trop se soucier d’acquérir plus de biens matériels ou d’avoir de l’avancement dans sa carrière ou sa position sociale. Loutre vous enseigne à trouver de la satisfaction dans ce que vous avez, et à aimer la vie plutôt que de ne faire que la tolérer. Loutre nous invite à redevenir enfant, nous amuser et accepter le flot de la vie et des expériences. Avec elle, vous pouvez prendre le temps de vous reposer et d’oublier vos soucis quotidiens. Vous devrez vous détacher de votre routine habituelle, pour consacrer un jour ou un week-end entier à vos loisirs.

La raison vous l’interdit, mais vous savez bien que vous devez prendre soin de vous-même pour être vraiment utile aux autres. Quelqu’un pourrait bien entrer dans votre vie pour vous réapprendre à vous amuser – activité que toutes vos responsabilités d’adulte vous ont peut-être forcé à oublier. Loutre vous montre qu’on peut attraper le Saumon de la Sagesse en s’amusant.

Ce totem rappelle que nous n’avons rien à craindre car nous sommes réellement protégés.

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LE CERF, animal sacré

Posté par othoharmonie le 19 février 2017

 

Dans la mythologie celtique, le cerf Blanc est le messager de l’Autre Monde et le conducteur des âmes. Un signe net de l’importance du cerf dans la symbolique celtique est la fréquence relative de son apparition dans l’iconographie ou la légende. Une divinité gauloise porte le nom de Cernunnos, celui qui a le sommet du crâne comme un cerf. Elle est représentée sur le chaudron d’argent de Gundestrip, assise dans la posture bouddhique, tenant d’une main un torque et de l’autre un serpent, entourée d’animaux les plus divers, et notamment d’un cerf et d’un serpent: peut-être faut-il voir dans ces bois de cerf surmontant la tête du dieu un rayonnement de lumière céleste.

cerf animal sacré

Le symbolisme du cerf dans le monde celtique est donc très vaste et il a trait certainement aux états primordiaux. Faute d’une étude d’ensemble, on doit provisoirement se borner à relever le symbolisme de longévité et d’abondance.

Les Gaulois employaient de nombreux talismans, en bois de cerf, et on a noté, en Suisse, dans des tombes alémanes des ensevelissements de cerfs à côté de chevaux et d’hommes. On a rapproché le fait des masques de cerf dont étaient munis des chevaux sacrifiés dans des kourganes de l’Altaï aux Vième et Viième siècles avant notre ère.

En Bretagne armoricaine, saint Edern est représenté chevauchant un cerf.
Comme le renne, le chevreuil, le cerf semble avoir joué un rôle de psychopompe dans certaines traditions européennes, notamment chez les Celtes: le Morholt d’Irlande, oncle d’Yseult, occis par Tristan en un combat singulier, est dépeint gisant mort cousu dans une peau de cerf.

Dans la mythologie celte, les cerfs sont les “ bêtes à cornes des fées ”, et les messagers entre le monde des dieux et celui des hommes. Il semble qu’il ait été surtout opposé dans les pays celtiques au sanglier, où le cerf (comme le cheval) représente l’élément masculin et combatif et le sanglier le côté féminin et érotique de l’homme et de la nature.

Dans l’ancienne mythologie nordique, quatre cerfs broutent, à la cime de l’arbre du monde Yggdrasil, les bourgeons (les heures), les fleurs (les jours) et les rameaux (les saisons).

Dans la plupart des traditions chamaniques européennes, les gens sont conduit vers l’Autre Monde en poursuivant un animal magique, souvent un cerf ou un sanglier. Un des personnages européens célèbres liés à la magie est Merlin.
L’image qui ressort est un prophète vivant dans les bois, maître des animaux, dont les totems sont le cerf, le loup et le sanglier. On retrouve le mythe du Cerf Sauveur dans la Chanson de Roland, un des premiers écrits en français, daté d’environ 1090. Cette chanson de geste se passe lors de la bataille de Ronceveau en 778. Un des passages parle de la manière dont Charlemagne a pu franchir la Gironde en crue grâce à l’intervention d’un Cerf Blanc.
On raconte également qu’une biche blanche est intervenue dans la vie de Clovis en 507, au moment de sa célèbre victoire de Vouillé contre les Wisigoths.

Pour les chrétiens le cerf devait sa noblesse au fait d’être l’animal privilégié de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Dans la culture chrétienne, le cerf blanc représente le Christ ; on trouve, dans l’église de Tréhorenteuc, en Bretagne, une mosaïque représentant un cerf Blanc, entouré de 4 lions et symbolisant le Christ entouré des 4 évangélistes.

On notera qu’Origène fait du cerf l’ennemi et le pourchasseur de serpents, c’est-à-dire l’ennemi du mal, expressèment le symbole du Christ. Saint Jean de la Croix attribue aux cerfs et aux daims deux effets différents de l’appétit concupiscible, l’un de timidité, l’autre de hardiesse, fonction de l’attitude supposée de ces animaux en face de leurs désirs. Le cerf est souvent associé à la gazelle dans l’Ecriture Sainte. A propos de leur relation, Origène remarque que la gazelle possède un oeil perçant et que le cerf est tueur de serpents et les fait sortir de leurs trous grâce au souffle de ses narines. Origène compare le Christ à une gazelle selon la theoria et à un cerf selon ses oeuvres, la praxis (Homélie III sur le Cantique des Cantiques).

Le cerf symbolise la rapidité, les bonds. Quand il a soif et quand il cherche une compagne son appel rauque et sauvage apparaît irrésistible ; d’où sa comparaison avec le Christ appelant l’âme, et l’âme-épouse recherchant son époux. Le cerf symbolise aussi bien l’Epoux divin, prompt et infatigable à la poursuite des âmes, ses épouses, que l’âme elle-même recherchant la source où se désaltérer.

Le cerf ailé peut signifier la promptitude dans l’action. Mais si l’on interprète l’image en fonction de la symbolique de l’aile, c’est toute la symbolique du cerf qui se trouve alors élevée au niveau de la spiritualité: la prudence du saint, l’ardeur à s’unir à Dieu, l’attention à la parole et au souffle de l’Esprit, la sensibilité à la présence de Dieu. Les légendes de saint Eustache et de saint Hubert décrivent l’apparition d’une croix entre les bois d’un cerf qu’ils poursuivaient.

D’autres saints ont également des cerfs pour attributs (Meinhold, Oswald et Procope de Bohême).

Le cerf d’or se retrouve dans les légendes cambodgiennes mais le caractère solaire de l’animal y apparaît sous un aspect maléfique. Comme c’est souvent le cas, l’animal solaire est mis en rapport avec la sécheresse ; il faut, pour obtenir la pluie, tuer le cerf, et c’est le but de la danse du trot, si populaire au Cambodge, dans la région d’Angkor notamment. On ajoute, en d’autres contrées, que la pénétration du cerf dans un village annonce l’incendie et oblige à quitter les lieux. La même idée du cerf néfaste et porteur de sécheresse est connue de la Chine antique.

Dans l’alchimie, souvent associé à la licorne, le cerf est le symbole du mercure philosophal. Une planche du chef-d’oeuvre de Lambsprinck, (XIVième) la pierre philosophale, nous montre les deux animaux face à face dans un sous-bois. Le poème accompagnant cette troisième figure révèle que le cerf symbolise le Mercure (aspect masculin) et l’Esprit ; la licorne est le Soufre (aspect féminin) et l’âme, tandis que la forêt est le Sel et le corps. L’alchimie, en relation avec le mythe antique du chasseur Actéon qui fut changé en cerf par Diane (Artémis), envisage le cerf en tant que symbole de la transformation du métal. Le cerf est ici lié au monde féminin et “ lunaire ” de l’argent.

CERF BLANC

 

 

Le cerf blanc porte un disque solaire sur le dos(La transformation du dieu-cerf au jour).

Le Cerf Blanc était un animal quasi légendaire à cause de sa rareté, et qui le tuait en tirait beaucoup d’honneurs. Ainsi, la coutume voulait que celui qui pouvait le tuer devait, en toute légitimité, et sans que quiconque s’y oppose, donner un baiser à la plus belle des jeunes filles de la cour. Si le baiser en lui-même n’était un affront pour personne, de nombreuses querelles naissaient au moment de choisir la plus belle : chaque chevalier voulait que cette qualité soit appliquée à sa Dame!

Dans la légende arthurienne, la chasse au cerf blanc entraîne les chevaliers au-devant de leur destin.

Les cerfs blancs (Le point de vue scientifique) Il est très peu répandu dans le milieu naturel. Cependant ceux qui l’ont observé et qui continuent à tenter de comprendre l’origine de ce phénomène, ont fini par identifier 4 pigmentations chez le Cerf élaphe Rouge d’Europe : – « rouge », au pelage brun normal, – « blanc », réunit tout type de coloration dominée par le blanc ; on y retrouve des individus au poil variant du blanc au beige en virant parfois vers le jaune, et possédant des yeux bleus, bruns voire des yeux de chaque couleur – « blanc pur », dont les représentants possèdent un pelage d’un blanc pur, et les yeux de couleur bleu – la dernière pigmentation « blesswild », traduite littéralement par « sauvage béni », est extrêmement rare et est matérialisée par de larges traces blanches présentes sur un pelage brun, partout ailleurs ; ces traces sont visibles uniquement sur le devant de la tête et parfois juste au-dessus des sabots. La pure variété blanche est celle qui possède le poil bien blanc et les yeux bleus. Certains spécimens de cerfs blancs, même considérés comme « purs » présentent des spots foncés pigmentant la peau et surtout visibles au moment des mues, notamment celle du poil d’hiver au poil d’été qui laisse apparaître des espaces sans poil à certains moments.

Le cerf est l’un des animaux symboliques les plus importants des anciennes cultures du monde.

Symbolise: Arbre de vie, fécondité, rythmes de croissance, renaissances, image archaïque de la rénovation cyclique, médiateur entre le ciel et la terre, soleil levant, image du Christ, don mystique, révélation salvique, messager du divin, vélocité, crainte, chasse.

CIVILISATIONS & TRADITIONS

Les Lapons, Groenlandais, Sibériaques, Samoyèdes et Mongols donnent à des constellations le nom du cerf, de l’élan ou du renne. Certains chamanes de Sibérie se déguisent en cerfs et portent des bois de cerf sur la tête. Il est donc dit que le cerf est l’animal sacré d’une civilisation arctique ; cela expliquerait que nous trouvions également le symbole de cerf en Espagne et dans le Midi à l’époque glaciaire. Dans la civilisation arctique, le cerf était adoré parce qu’il était l’animal le plus chassé. Bien entendu, cela ne signifie nullement qu’il faille parler d’un dieu-cerf ; il est suffisant de dire que cet animal passait pour être particulièrement sacré. Ce culte du cerf a survécu à la civilisation paléolithique, mais aura certainement pris un sens nouveau pour le monde agricole du néolithique. On peut dire quelles transformations il a subies avant de s’insérer enfin dans le polythéisme celte ; mais on peut bien supposer que le cerf n’y était plus simplement le noble animal que l’on chasse : il était désormais chargé de symboles.

On prête au cerf la découverte et l’utilisation de certaines propriétés thérapeutiques du dictame. Il s’agit d’une plante dont deux des noms sont voisins du cerf – artemidion et cervi ocellum – et qui est considérée depuis l’Antiquité comme une véritable panacée, mais capable entre autres d’expulser une flèche de la plaie provoquée, puis guérir celle-ci : les cerfs, et aussi les chèvres sauvages, avaient la réputation de soigner de cette façon leurs blessures de chasse, d’avoir aussi transmis ce savoir aux hommes. Le cerf est censé faire également usage du dictame comme contre-poison après morsure de serpent ; et d’autres herbes, purgatives, seraient obsorbées par le cerf pour expulser un serpent avalé volontairement dans un but de renouvellement de ses cornes et de sa peau.

Dans le bouddhisme le cerf d’or est une manifestation du Bouddha libéré (d’ou le fait qu’il a un visage d’homme qui sourit comme un bouddha) revenant parmi les hommes pour les délivrer de la force et de l’aliénation de leurs sentiments contradictoire (Lutte entre San et Dame Eboshi) et leur faire ainsi connaître la paix de l’âme propice à la sagesse et à la connaissance ( La mort du dieu-cerf fait déposé les armes à tout le monde).

Pour le shinto japonais, le cerf est la monture des dieux, et il fait partie des symboles divins qui sont représenté sur les Kakemonos sacrés (d’ou le faite que le cerf est un dieu).

Les Indiens d’Amérique manifestent dans les danses et dans leurs cosmogonies ce lien du cerf et de l’arbre de vie: l’association qui unit étroitement le pin à l’espèce des cervidés (danses du cerf autour d’un conifère érigé sur la Plaza) peut n’être en partie que simple imagerie forestière ; mais il n’est pas improbable que, beaucoup plus profondément, elles contiennent le symbolisme qui associe le cerf non seulement à l’est et à l’aube, mais aussi aux débuts de la vie apparue à la création du monde. …

Dans plus d’une cosmogonie amérindienne c’est l’élan ou le daim qui fait surgir à l’existence, par ses abois, la vie créée, et parfois dans l’art indien l’arbre est représenté comme sortant des Cornes fourchues de l’animal. L’effigie sacrée du Dieu Soleil des Hopis (Pueblos de l’Arizona) est taillée dans une peau de daim.

Au XVIe siècle, chez les Indiens de Floride, lors de la célébration de la fête du Soleil, au printemps, un poteau était érigé au sommet duquel on élevait la peau d’un cerf arrachée à un animal capturé en cérémonie ; auparavant on l’emplissait de végétaux pour lui donner forme et on la décorait de fruits et de plantes suspendus. Cette image était orientée vers le Soleil levant et la danse se tenait autour d’elle accompagnée de prières pour une saison d’abondance.

Une coutume analogue pour la fête du printemps est signalée chez les Timucua par W.Krickeberg. Le cerf est aussi l’annonciateur de la lumière, il guide vers la clarté du jour.

Voici un extrait d’un chant des Indiens Pawnees en l’honneur de la lumière du jour:

Nous appelons les enfants. Nous leur disons de s’éveiller… Nous disons aux enfants que tous les animaux sont éveillés. Ils sortent des gîtes où ils ont dormi. Le Cerf les conduit. Il vient du sous-bois où il demeure, menant ses petits vers la Lumière du Jour. Nos coeurs sont joyeux.

 Associations à travers les mythes, les Dieux, les Déesses, les Saints…

Cernunnos

Actéon : chasseur puni par Artémis qui le transforma en cerf ; il fut aussitôt dévoré par ses propres chiens. Artémis (Diane) : soeur jumelle d’Apollon ; déesse de la chasse, de la lune (Séléné) et de la magie (Hécate).

Artémis souvent représentée avec un cerf.

Apollon & Cyparisse

Hercule: Il met ensuite un an à capturer vivant un cerf aux cornes d’or, consacré à Artémis, avant de s’attaquer à l’énorme sanglier qui dévastait le mont Erymanthe, en Arcadie.

Aristée

Tuan Mac Carell: Partholonien, seul survivant du fléau qui détruisit sa race. Un matin, il se retrouva transformé en cerf et devint le maître de tous les cerfs d’Irlande.

Finn Mac Cumaill (Irlande) : Père de Oisin

Oisin (Irlande): petit faon

Saint-Patrick: se transformait en cerf

Saint-Hubert: chasse un grand cerf et voit une croix entre ses bois, la St Hubert est fêtée le 3 novembre.

En Bretagne armoricaine, Saint Edern est représenté chevauchant un cerf.

Merlin se transforme en cerf : Pendant ce temps, Merlin, qui savait tout de la perplexité de l’empereur à table, arriva aux portes de Rome, jeta son sortilège et se changea en une créature insolite ; il devint un cerf, le plus grand et le plus étonnant qu’on ait vu. Il avait un pied de devant blanc et portait cinq bois sur la tête, les plus majestueux qu’ait eus un cerf.

Jâtaka bouddhique

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LE RENNE, animal Totem

Posté par othoharmonie le 12 février 2017

 

Renne (caribou) : Egalité, Equilibre, Frugalité
Selon la tradition chamanique, les animaux de pouvoir peuvent être appelés par les rêves ou la méditation pour nous apporter guidance et protection.
 Leur enseignement nous conduit vers la connaissance et la force. 
Nous pouvons apprendre de chaque animal et utiliser ses qualités dans notre vie.
 

Ses attributs : endurance, douceur, bonté, estime de soi, errance, nomadisme, sens de l’orientation, protection durant les déplacements, sociabilité, transition à travers la noirceur, adaptation au froid, habileté à voir ce qui est dissimulé, secret

Le renne

La Sagesse de Caribou / renne Comprend:

* Connexion à la maison sur de longues distances 
* Puissance d’errance 
* Protection tout en voyageant 
* compétences sociales 
* Maintien de celles pouvoir dans les situations de groupe 
* Possibilité de parcourir de longues périodes dans l’obscurité Le renne est un totem familial, habile en communication et les activités sociales. Ce totem est un leader né et se félicite de toute possibilité de guider les autres dans son troupeau dans de nouvelles directions 

« Tous pour un et un pour tous» pourrait facilement être la devise de ce totem.   

L’orientation est un rôle clé pour ce totem. Soyez un genre et enseignant utiles, pas un autoritaire. Il ne est pas étonnant que Rudolph (qui seraient classées avec d’autres totems mystiques) avec sa balise nez rouge-lumière a été choisi par le Père Noël pour guider son équipe de rennes dans le brouillard la nuit du réveillon de Noël. Regardez autour de vous, votre aide est nécessaire.

Le renne (Caribou) évoque toujours des images de Santa Claus et son équipe mythique qui volent et tirent son traîneau dans l’air dans la saison des vacances. ( écrit de RavenDreamer) 

Le renne ou caribou vit dans le grand Nord. Il ne craint pas le froid, son pelage très épais est une vraie couverture. Même ses larges pieds et son museau sont protégés. En hiver, il se nourrit de lichens et de mousses. Le petit renne n’est pas tacheté. Une demi-heure après sa naissance, il peut se dresser sur ses pattes. Et dès le lendemain, il suit le troupeau.

Le Renne ou Caribou - endurance, force, constance. Le Caribou enseigne qu’il est possible de s’adapter lorsque l’on fait face à une situation difficile. Il prône la prudence face à son entourage et la tenacité afin d’obtenir une réussite. Le mouvement vers son but et malgré tous les obstacles est quelque chose d’important à ses yeux.

Réver de renne est un symbole de reconnaissance et de fécondité. C’est aussi un présage de bonheur et de chance. 

hommecerf

Citation:

Pour beaucoup d’entre nous, les fêtes de fin d’année apportent des moments de surprise, d’émerveillement et de magie. Et de fait, plusieurs histoires emblématiques de Noël revêtent une dimension féérique. Pensons au voyage du père Noël et à ses neufs rennes magiques qui le transportent tout autour du monde. À l’origine, on comptait huit rennes (Tornade, Danseur, Furie, Fringant, Comète, Cupidon, Tonnerre et Éclair). Cette légende s’inspirait du poème intitulé Une visite de Saint-Nicolas ou La nuit avant Noël composé par l’Américain Clement C. Moore en 1823.

Rodolphe, le renne au nez rouge, n’a fait son apparition qu’en 1939 dans un conte pour enfants publié par la chaîne de magasins Montgomery Ward à des fins de publicité. Mise en chanson en 1949 et interprétée par la chanteuse américaine Gene Autry, l’histoire du petit renne au nez rouge a connu une renommée mondiale.

Nous entendons chaque année les histoires et les chansons des rennes du père Noël, mais savons-nous ce qui se cache derrière la fiction? Que connaissons-nous des rennes? Dans la réalité, ils n’ont peut-être pas la capacité de voler, mais ils n’en demeurent pas moins de fascinantes créatures. Selon la légende, le père Noël réside au pôle Nord et c’est là qu’il fabrique tous les jouets pour les enfants. Ainsi donc, ses rennes seraient vraisemblablement des caribous de Peary, puisqu’il s’agit de la sous-espèce la plus nordique. On la rencontre dans les îles de la Reine-Élisabeth, Prince of Wales et Somerset, très proches du pôle Nord. Mais ce ne sont là que des suppositions : qui sait en effet où le père Noël est allé chercher ses rennes!  Ecrit de Sarah McPherson 

La légende du paradis des caribous  

Une très vieille légende, transmise de génération en génération dans les familles naskapies, prétend qu’il existe un lieu sacré où se dirigent les âmes des caribous après leur mort. Dans la langue naskapie, on désigne ce lieu par : atiuk weej, ce qui signifie « maison des caribous ». Selon cette croyance, l’animal serait prêt à retourner sur terre dans un nouveau corps après avoir séjourné dans ce paradis, qui se trouverait au milieu de la vallée de la rivière Koroc. Seuls les chamans y auraient accès grâce à leur pouvoir visionnaire. 

La légende du caribou enchanté   

On raconte qu’une femme Inuite nommée Tyya se promenait loin de sa maison. C’est alors qu’un épais brouillard apparut et elle perdit son chemin. C’est un jeune chasseur de caribous qui la recueillit et la conduisit chez lui. Le lendemain, le jeune homme partit pour la chasse tout en prévenant Tyya de ne laisser entrer personne dans la tente. Pourtant, un esprit diabolique métamorphosa Tyya en caribou blanc. À ce moment-là, le jeune chasseur vit en songe l’esprit de son aïeule, une shaman très puissante, qui lui révéla un procédé magique pour rompre le mauvais sort. Le jeune homme gagna la toundra et repéra un caribou blanc, dissimulé dans une harde. Il prononça la formule magique et Tyya retrouva sa forme humaine.

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Le Chevreuil dans le Bosquet

Posté par othoharmonie le 6 février 2017

 

 
chevreuilDans une des lettres qu’il a écrite à W.G. Gray au sujet de l’« Ancien Membre », un rite du clan, Cochrane mentionne aussi le « Chevreuil dans le Bosquet » qui est également un des mythes du clan. Plus d’une fois, ceux qui ont vu ces lettres, qui m’ont été données par Bill Gray juste avant sa mort, m’ont demandé ce qu’il entendait par là. De nombreuses interprétations de ce concept ont été faites par des groupes qui n’en ont jamais entendu parler ou en des termes très vagues. Ainsi, tout comme pour le mythe du Bâton, de la Rose au-delà du Tombeau et du Château, il est peut être temps de le présenter à un auditoire plus large que notre petit groupe qui se réunissait autour de Cochrane.

Tout d’abord et avant tout, le « Chevreuil dans le Bosquet » représente l’esprit de sacrifice et d’autorité. Il peut aussi représenter l’idée du sort ou de la destinée qui crée le futur que nous tous allons vivre. C’est un symbole de sacrifice qui, plus qu’un simple symbole sorcier, est basé sur un concept ancien et universel. Il y a de nombreuses cultures où un animal est bloqué par ses cornes dans un bosquet ou un buisson, et qui devient ainsi celui que l’on sacrifie en lieu et place d’un homme. C’est une idée tellement répandue que le motif de Ram dans le Bosquet fut utilisé, par exemple, pour décorer des pieds de tables dans la ville sumérienne d’Ur.

Le même concept est mentionné dans la Genèse, lorsque Dieu demande à Abraham d’emmener son fils Isaac dans la région de Moriah et de monter sur la crête de la montagne qu’il avait choisie. Là, Abraham devait construire un bûcher et y sacrifier son fils en l’honneur du Seigneur. Abraham s’apprêtait à le faire et, lorsqu’il est sur le point sacrifier Isaac, Dieu lui dit de regarder derrière lui et qu’il trouvera là un sacrifice plus approprié. Abraham le fit et trouva un bélier pris au piège, par ses cornes, dans un buisson. Il le prit et l’offrit à Dieu en lieu et place d’Isaac. Si ça ce n’est pas un premier exemple de sacrifice substitutionnel, alors je ne sais pas ce qui en est un.

L’unique différence entre cela et le concept même du « Chevreuil dans le Bosquet », c’est que pour nous le Cerf a toujours été un animal sacré, même s’il est et a toujours été chassé pour sa viande. Dans le passé, lorsqu’un cerf était tué, sa tête pouvait servir d’offrande rituelle à l’Ancien Dieu Cornu en signe de sacrifice ainsi qu’en remerciement pour cette mort. Même de nos jours, il y a toujours une certaine mystique dans la mise à mort d’un cerf et l’on ne manque pas de faire faire un « trophée », qui sera en général accroché à un endroit où tous pourront l’admirer.

chevreuil

Etudions un événement historique raconté par Lady Stenton dans son livre « English Society in the Middle Ages ». En 1255, un groupe de chasseurs a tué un magnifique cerf dans la forêt de Rochingham. Ils lui ont coupé la tête et l’ont accrochée face à l’Est à un mat dans une clairière. Par hasard, ils avaient un fuseau avec eux et l’ont placé dans la gueule du cerf. Si nous croyons Lady Stenton, ce n’était rien de plus qu’une blague un peu crue destinée à se moquer du roi d’une manière assez surprenante. Ce que ne dit pas Lady Stenton, c’est en quoi, en faisant cela, on se moquait du roi. Elle ne dit pas non plus pourquoi un groupe de chasseurs avait bien pu se munir d’un fuseau. Si nous revenons sur cet événement et si nous l’étudions avec une approche Sorcière, en se souvenant en même temps du concept du « Chevreuil dans le Bosquet », qui symbolise le destin et le sacrifice, alors toute la scène prend une nouvelle signification. Ce qui est décrit était le rituel d’offrande du vieux Chevreuil dans le Bosquet.

Tout d’abord d’un point de vue Sorcier, les personnes ayant chassé le cerf devaient être membres de la classe dirigeante, qui seule pouvait chasser ouvertement dans ce qui devait être une réserve de chasse privée. A cause des lois bien plus draconiennes de cette époque, la seule manière qu’avait un paysan de chasser un cerf était de le braconner et, dans ce cas, il ne l’aurait certainement pas signalé en accrochant la tête sur un mat à la vue de tous. La carcasse, tout comme l’acte en lui-même, aurait été bien dissimulée. Deuxièmement, dans de nombreux procès en sorcellerie, vous conservez l’impression que derrière les accusés il y avait d’autres personnes qui restaient dans l’ombre, et qu’on n’arrêtait ni ne jugeait jamais, à la différence de tant de sorcières issues de classes plus modestes.

Ainsi, pourquoi un petit, mais tout de même fortuné, propriétaire terrien voudrait-il avoir une des toutes premières places dans une organisation interdite ? C’était une époque pleine de superstitions ; on disait même que l’air était peuplé d’entités invisibles et la plupart des gens vivaient dans une très grande peur du Diable et de tout ce qui le concernait. Quelle meilleure position pour un petit propriétaire terrien, qui dépendait probablement d’un seigneur plus important et dont la subsistance dépendait du travail bénévole de paysans et des serfs, que d’être le Grand Maître de l’ancienne religion pagano-magique de leurs ancêtres ? Ce que nous devons garder à l’esprit, c’est que la grande majorité de la population, dont les racines païennes ne sont pas très loin, se souviendra du Grand Maître des rassemblements. Il est aussi le représentant du Vieux Cornu, Dieu sur Terre, dont les paroles faisaient, à une certaine époque, fonction de loi.

Pour aller encore plus loin dans ce sens, ils n’avaient pas besoin de connaître l’identité réelle du Grand Maître (qui a dit que le système des cellules est une invention de l’espionnage contemporain ?). Ainsi, lors d’une réunion spéciale, on disait aux coven que le vieil untel qui fut un « bon camarade » devait être laissé seul, tandis que le vieil untel était un mauvais camarade contre qui la magie du coven pouvait être utilisée. La tentation de s’en servir pour accomplir les dessins propres du Maître a toujours été là. Comme la Sorcellerie était très morcelée et désorganisée, cela pouvait se faire même si le Grand Maître ne faisait que semblant de servir la tradition. Mais je suspecte que tout de même un grand nombre d’entre eux croyaient toujours aux pouvoirs de l’Ancienne Foi, comme les évènements de la forêt de Rockingham le montrent.

En plaçant sur un mat, face à l’Est, la tête coupée du cerf, l’esprit du mort était offert au Jeune Dieu Cornu, symbolisé par le soleil levant, en paiement d’un cycle de sept années de pouvoir. Il était sacrifié en lieu et place de la propre vie du maître. Les douze autres chasseurs devaient être des membres moins importants du clan. Ils étaient là pour observer le sacrifice et témoigner que tout s’est déroulé selon les règles de la Foi. Cela place solidement l’acte dans son ensemble dans le mythe du sacrifice substitutionnel, et cela seul le Maître d’un coven ou d’un clan pouvait le faire.

chevreuilPour ce qui est du fuseau placé dans la gueule du cerf, il s’agit d’une référence claire au vieux concept anglo-saxon des Wyrd, des Parques ou du Destin. Comme dans de nombreuses autres cultures, le destin est représenté sous la forme de trois sœurs. Comme filles de la déesse de la Nuit, elles sont celles qui tissent le fil du destin de chacun dans le temps et l’espace, elles créent le passé, le présent et le futur qu’il nous faut vivre. Une des sœurs crée le fil, l’autre sœur le tisse dans le tissu de l’existence et la troisième coupe le fil de la vie lorsque le moment est venu.

Etrangement, les Trois Sœurs sont aussi les gardiennes du Chaudron de Création, qui est un endroit où le passé, le présent et le futur sont encore et toujours dans un état de flux, de mouvement et où le futur n’est pas figé. Ce serait de ce même chaudron que les Parques tirent le fil de la vie de chacun. Avec ce que nous nommons la vie, commence la trame de l’existence qui est tissée dans les variations de temps, avec une place préétablie. Le moment de la mort est également tissé dans cette trame. Lorsque le fil est coupé, l’âme retourne dans le chaudron jusqu’à une nouvelle renaissance.

Si l’on considère d’un côté la vie du cerf et de l’autre celle des chasseurs, le fil de la vie de chacun est parallèle sur la chaîne du temps, que la destinée a déterminé lorsqu’ils sont nés. La destinée détermine aussi qu’à un certain moment le chasseur rencontrera le chassé et l’un des deux mourra. Cette mort sera aussi une partie du sacrifice à l’Ancien Dieu Cornu de la forêt. Dans le même temps, les Trois Sœurs auraient aussi pu décider que le chasseur sera tué par le cerf. Dans ce cas, le destin aurait décidé que le chasseur, en tant que Maître de l’assemblée, avait fait son temps et que le moment était venu pour son âme de regagner une fois encore sa demeure.

Après avoir lu cela, le lecteur peut penser : « en quoi est-ce que cela nous concerne ? ». C’est une bonne question. Dans la même lettre, Cochrane a aussi écrit : « Le chasseur, le vieux Tubal Cain et le Chevreuil ne font qu’un et représentent la même Présence Divine sous la forme du destin. En disant cela, Cochrane exprimait fermement sa foi ; dans un sens religieux, nous sommes tous ce que nous sommes parce que le destin en a décidé ainsi. Nos vies suivent le chemin qu’a dessiné pour nous le destin ; ainsi lorsqu’un changement survient dans notre vie, les choses peuvent ne pas aller exactement comme on le souhaite. Voilà le prix qu’il nous faut payer pour nous être soumis à la volonté d’Hécate. Une chose que nous avons promis lorsque nous avons été initiés en Sorcellerie.

Dans le cas de Cochrane, il s’est toujours vu, à un certain niveau, comme celui qui, plus tard, dirigera l’ensemble des coven traditionnels. Dans le même temps, dans une autre lettre à Bill Gray, il montre combien il savait que cela ne sera jamais le cas. Dans cette lettre, il affirme catégoriquement que, comme Gray, il ne vivra pas assez longtemps pour voir le résultat de ce qu’il a entamé, ce qui s’est effectivement réalisé. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui s’intéressent à ce que Cochrane a fait et mis sur pied, bien plus qu’au cours de sa vie, et Cochrane acceptait cela comme faisant partie de son destin. Cochrane disait que le « Chevreuil dans le Bosquet » était le symbole de tous ses espoirs et aspirations, et il est devenu le sacrifice à la réalité du « pouvoir qui nous mène sur un chemin précis, il n’y a rien à y gagner. Nous faisons ce qu’on nous dit de faire en protestant, en nous plaignant, et même parfois en geignant, non pas parce que nous sommes esclaves de quelque chose qui nous dirige, mais parce que celui ou ce qui décide du futur sait pourquoi ».

Dans un sens, lorsque nous commençons à rechercher la Déesse et sa magie, nous devenons le chasseur. Lorsque nous l’avons trouvée, nous devenons la proie, car la Déesse nous prend et nous fait sienne pour toujours. Quelles que soient nos protestations, lorsqu’elle tisse sa toile de magie lunaire, nous sommes pris et voilà le sacrifice que nous impose le destin, parce que nous sommes ceux qu’elle aime.

Comme le Chaudron de Création, qui n’est jamais figé, le concept du « Chevreuil dans le Bosquet » est en évolution constante. A une époque, il symbolisait l’animal sacrifié à sa place par le prêtre-roi d’un groupe tribal, en échange de sa propre vie et du renouvellement de sa charge pour une nouvelle période. Plus tard, l’animal était sacrifié à la place du Maître d’un grand nombre de coven, aussi bien qu’à la place du maître d’un seul coven. Ce n’est après tout qu’une légère modification du concept de base, même si cela montre le déclin de la vieille foi païenne. On constate ainsi que la Sorcellerie évolue en même temps que les gens. Dans l’interprétation moderne du Chevreuil, il y a un changement radical, puisque le Maître n’a plus à payer le prix du sang au terme de sa charge ; l’accent est ainsi mis sur le sacrifice, mais il est devenu un sacrifice individuel.

Bien que Cochrane ait été le Maître de notre ancien groupe, il était aussi le Chevreuil dans le Bosquet ; lorsque quelque chose allait de travers ou lorsque les choses n’allaient pas comme elles le devaient, il en prenait toute la responsabilité. Lorsqu’un des membres avait un problème, en général, il le prenait à sa charge. Plus encore, il se chargeait des novices et essayait de nous faire surmonter ce qu’il appelait « les mystères du Clan de Tubal Cain » tout en sachant parfaitement qu’il y aurait un prix à payer pour tout cela et qu’il serait un de ceux qui devront en payer le prix. Dans son cas, c’était le sacrifice de ce qu’il appelait son propre navire magique.

Pour le futur, je pense pouvoir parier que le « Chevreuil dans le Bosquet » changera encore.

a – Parce que, comme beaucoup d’autres concepts Sorciers, il n’est pas gravé dans le marbre,
b – et, à une autre époque et à un autre endroit, d’autres groupes voudront probablement exprimer d’autres idées concernant l’esprit de sacrifice et découvrirons que le concept du vieux Chevreuil convient à merveille, si on l’utilise symboliquement.

chevreuilFinalement, pour les lecteurs qui trouvent que l’idée du chasseur et de la proie qui sont d’une certaine manière connectés magiquement l’un à l’autre est un peu datée, laissez-moi vous assurer qu’il n’en est rien. Depuis des siècles, les habitants des Alpes autrichiennes considèrent le chamois un peu de la même de la façon que nous considérons le cerf, c’est un animal spécial et magique. Même de nos jours, lorsqu’un chamois est chassé et tué, la carcasse de l’animal est descendue de la montagne et les guides ainsi que les gens du cru font une cérémonie et le photographient pour commémorer cette mort. Ce n’est pas pour glorifier le chasseur, mais plutôt au contraire pour honorer la proie.

Une partie de la cérémonie implique l’utilisation de deux brindilles de genévrier. L’une est trempée dans le sang de l’animal avec quelques longs poils de son bas ventre, qui seront donnés au chasseur pour qu’il les mette à son chapeau. La seconde brindille est placée dans la gueule du cerf mort avec l’intention magique réfléchie de connecter le chasseur et le chassé. Dans le même temps, la brindille de genévrier agit comme une protection contre l’esprit du chamois qui pourrait vouloir se venger de son assassin. Ce n’est plus qu’une vieille coutume, mais on y retrouve une vieille croyance où le chamois était considéré comme différent et n’était pas traité de la même manière que les autres animaux à cornes, qui eux étaient tués sans que cela donne lieu à une cérémonie.

Le chamois était différent, car son lien avec l’ancienne déité cornue était connu. Cela le dotait d’un esprit ou d’une âme spéciale puisqu’il était à l’image de l’ancien Dieu des troupeaux de chamois. Ainsi, dans les vingt-quatre heures qui suivaient sa mort, cet esprit pouvait se venger de son tueur, d’où la protection magique de la brindille de genévrier. Cela tiendra captif l’esprit jusqu’à ce que le choc de sa mort et que son attache avec sa vie passée se soit suffisamment affaiblie pour briser ses liens avec sa vie terrestre. Il ira ensuite vers les montagnes de l’autre monde où il sera libre d’errer sans aucun danger, sous la protection de son dieu et créateur cornu. Bref, une représentation vivante du concept séculaire e du destin du Dieu Sacrifié dans sa forme animale.

Ainsi, lorsque nous parlons du « Chevreuil dans le Bosquet », nous ne parlons pas d’un concept du passé qui est gravé dans le marbre et n’évolue plus, mais de quelque chose de fluide et susceptible de changer, tout en restant profondément enraciné dans l’ancien concept de l’animal que l’on sacrifie à la place d’une personne et qui, comme nous le savons tous, tient une place importante dans les anciens rites. De nos jours, il est devenu le symbole de l’esprit de sacrifice dans l’idée que lorsque l’initié, lorsqu’il fait le serment du coven, se soumet à la volonté d’Hécate. En un sens, en faisant cela, il devient le Chevreuil dans le Bosquet, car il a choisi de suivre un chemin qu’elle a choisi pour lui. Peu importe où cela le mène, car c’est ce que les Parques ont décidé et qu’il a choisi en connaissance de cause d’accepter.

par Evan John Jones du site http://lapierresorciere.free.fr/TC/EJJ.htm

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Clovis au Gué de la Biche

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2017

  

 
 
Nos vieux chroniqueurs racontent une légende des premiers temps de notre histoire : c’est une fleur au milieu du sang, des cadavres et des ruines amoncelées par la guerre. Invoquant l’aide et la protection de Dieu dans la terrible bataille qu’il s’apprête en 507 à livrer au barbare Alaric à Vouillé, roi des Wisigoths, Clovis doit d’engager avantageusement le combat à l’irruption d’un cerf montrant aux Francs un gué stratégique.

Dieu, qui voulait faire de la Gaule le royaume de France, avait laissé les Goths débarrasser nos plus belles provinces de la domination romaine. Mais les Goths hérétiques devaient céder leurs conquêtes à Clovis et à ses Francs. Alaric II tenait sous sa puissance le Centre et l’Ouest, depuis la Loire jusqu’aux Pyrénées, et il régnait sur les belles campagnes du Languedoc et de la Provence. Clovis avait essayé de faire alliance avec Alaric, mais le perfide barbare avait fini par rompre l’alliance et une guerre terrible avait éclaté.

biche

Enfin, les deux rois semblaient désirer la paix, et Clovis était allé en Guyenne pour conférer avec le roi des Goths. Il envoya d’abord des ambassadeurs à Alaric, et le lieu et le jour de l’entrevue avaient été arrêtés. Il était convenu que chacun des princes arriverait au rendez-vous sans armes et avec une faible escorte. Mais les envoyés de Clovis, qui se défiaient et qui observaient tout, s’aperçurent qu’on avait fait venir des massues de fer dont devaient s’armer secrètement les gens d’Alaric. L’ambassade de Clovis revint en hâte vers le prince franc et l’avertit du piège qu’on lui tendait.

Aussi Clovis se garda bien d’aller au rendez-vous et la guerre recommença plus acharnée que jamais. Enfin, après des chances diverses, les deux partis convinrent de prendre pour arbitre Thierry, roi des Ostrogoths. Thierry devait être impartial, car il était parent des deux princes : il avait épousé la sœur de Clovis, et il avait donné sa fille en mariage à Alaric. Des chargés de pouvoir furent expédiés de part et d’autre à Thierry et chacun fit valoir ses droits, et exposa ses sujets de plainte. Thierry, après avoir longuement examiné cette grande cause, donna raison au roi des Francs, et il prononça cette singulière sentence :

« Devant le palais d’Alaric, un des chevaliers de Clovis viendra ficher en terre une lance ; Alaric et ses Goths jetteront sur la lance des deniers d’argent jusqu’à ce qu’elle en soit toute couverte et qu’on ne voie plus la pointe de fer. Cette montagne d’argent appartiendra à Clovis. »

A ces paroles, Alaric et ses Goths jetèrent des cris de surprise et de colère. C’était dur en effet. Sans être obligés de faire de grands calculs mathématiques, ils comprirent quelle base devrait avoir une pyramide de pièces d’argent pour entourer et cacher entièrement une longue lance. S’il se fût agi d’une épée plantée en terre, on aurait pu peut-être se soumettre au jugement, mais une lance !

Alaric furieux tira son épée et il jura de s’en rapporter au jugement de Dieu lui-même puisqu’on se moquait de lui, en lui imposant une chose impossible. La colère des Goths ne connut plus de bornes ; on insulta les envoyés de Clovis et c’est à peine s’ils purent s’échapper sains et saufs pour venir rendre compte à leur maître de ce qui s’était passé.

Clovis aussi tira sa puissante épée, il passa le reste de l’année et le commencement de la suivante à assembler une armée formidable pour demander à une lutte décisive l’anéantissement des hérétiques et la délivrance de la Gaule. Sans oublier son rôle de fondateur d’une grande monarchie, il se regardait surtout comme le champion de Dieu. Le converti de Tolbiac, malgré un reste de barbarie qui explique ses fautes, fut toujours un ardent chrétien, tenant compte, dans sa politique et ses entreprises militaires, des intérêts supérieurs de la religion. Aussi, avant de s’engager dans sa dernière expédition contre Alaric, voulut-il s’assurer la protection du ciel.

En 507, il passe la Loire et s’avance vers Tours. Alors il appelle quelques-uns de ses fidèles paladins les plus dévoués et les plus pieux : « Voici de riches présents, portez-les à Tours, au tombeau du grand thaumaturge et priez-le avec ferveur pour Clovis et les Francs. Par l’intercession de saint Martin, Dieu, je l’espère, nous donnera la victoire : c’est pour lui, c’est pour la vraie foi que je combats ; qu’il me fasse triompher des ennemis de la Foi catholique et des oppresseurs de ce beau pays !… »

Les envoyés partirent joyeux et pleins d’enthousiasme. Arrivés à Tours, ils allèrent droit à la basilique de saint Martin. Au moment où ils mirent le pied dans l’église, les prêtres chantaient ce verset du Psaume : « Praecinxisti me, Domine, virtute ad bellum… Seigneur vous m’avez ceint de force pour la guerre, vous avez renversé sous mes pieds ceux qui s’élevaient contre moi, vous avez mis en fuite, devant moi, mes ennemis, vous avez dispersé ceux qui me poursuivaient de leur haine. »

En entendant ces paroles, les pieux envoyés furent saisis de joie. Suivant les idées de ce temps, ils virent là un heureux présage et comme une réponse céleste aux vœux qu’ils formaient dans leurs cœurs. Ils déposèrent leur riche offrande et prièrent avec ardeur le saint patron des Gaules, puis ils revinrent en toute hâte au camp royal. Clovis vit là aussi un signe de victoire ; plus intrépide que jamais, plein de confiance en Dieu, il se mit en route et vint poser ses tentes en face de la rivière de Vienne, près de la cité de Chinon.

Mais là une épreuve l’attendait et la protection du ciel, sur laquelle il comptait, sembla lui faire défaut. Un obstacle imprévu et insurmontable arrêtait sa marche et protégeait la retraite de son ennemi. Le fleuve de Vienne, démesurément gonflé par les pluies, avait débordé. Ses flots, plus jaunes encore que de coutume, avaient franchi les rives et offraient une large nappe d’eaux perfides, ne laissant plus reconnaître les endroits praticables et ne permettant-pas, à cause de la profondeur, même à la cavalerie de s’y engager. L’armée n’avait pas ce qu’il fallait pour construire des ponts de bateaux, et le temps nécessaire à ce travail eut permis à Alaric de se retirer.

Clovis, attristé mais non découragé, établit son camp sur la rive droite de la Vienne, dont la rive gauche était occupée par les troupes des guerriers goths. Le lendemain, à la pointe du jour, il se mit en prières, exposant à Dieu qu’il n’avait plus d’espoir qu’en lui et lui demandant de ne pas permettre que les hordes ennemies lui échappent. Pendant ce temps, les guerriers francs parcouraient les rives du fleuve. Plusieurs troupes s’étaient formées, descendant et remontant le cours de la rivière et cherchant s’ils ne découvriraient pas un endroit favorable qui pût permettre de la franchir.

la biche

A quelque distance s’étendait, comme une nappe de verdure, la forêt de Chinon, agitant sous la brise, les cimes de ses arbres séculaires. Tout à coup on vit sortir du bois un cerf d’une merveilleuse grandeur. Dressant sa belle tête et regardant d’un œil étonné ces masses d’hommes qui animaient ces campagnes ordinairement si paisibles, il semblait hésiter à avancer. A cette vue les guerriers francs s’élancent ; les plaisirs de la chasse vont faire diversion à leurs tristes préoccupations.

Le cerf effrayé part comme un trait, mais au lieu de revenir à la forêt, il court au fleuve. D’innombrables chasseurs forment comme un rempart qui va se rétrécissant et acculant le noble animal à la rivière. Les cris l’épouvantent, cent bras se lèvent, brandissent des épieux ou tendent des arcs. Haletant, le cerf monte et redescend le long du cours d’eau cherchant évidemment à passer le torrent.

Il s’élance enfin au milieu des flots, mais ô prodige !… au lieu de nager, il court de pied ferme, l’eau lui monte à peine au-dessus des genoux… il est sauvé… les épieux retombent, les arcs s’abaissent, on laisse la vie à l’envoyé de Dieu. Car c’en est un, les soldats l’ont compris. C’est Dieu, ami des Francs, Dieu vaincu par les prières de leur roi, qui a fait sortir du bois ce guide providentiel pour montrer à l’armée un chemin praticable à travers la Vienne débordée.

Des cris de triomphe et de joie partent de tous côtés et tandis que les uns vont reconnaître le gué et le sonder, les autres courent avertir le roi qui donne aussitôt ses ordres. Surexcitée par ce prodige, l’armée s’ébranle, elle s’avance en bon ordre par le chemin miraculeusement trouvé, et tous arrivent sains et saufs sur la rive opposée. Mais dès qu’Alaric et ses Goths ont vu les premières colonnes s’engager dans les eaux de la Vienne, ils se sont empressés d’opérer une retraite qui ressemble à une fuite et de gagner les environs de Poitiers.

Les chroniqueurs nous parlent encore d’un prodige qui précéda la lutte définitive des Francs et des Goths près de Poitiers. Le voici :

Clovis, si visiblement protégé par le ciel, n’en eut que plus d’ardeur pour rejoindre un adversaire qui semblait vouloir éviter les chances d’une bataille. « Tant chevaucha le roy Clovis et ceux de sa compaignie » qu’ils arrivèrent près de Poitiers où était Alaric. Le roi fit tendre ses pavillons près de l’église Saint-Hilaire. « Et advint que la nuyt, entour minuyt, fut veu par plusieurs ung estourbillon de feu qui sortit de l’église Saint-Hylaire et vint descendre droit sur la tente où le roy dormoit. Aucuns qui ce signe virent, le tindrent à grant signifiance. »

Clovis aussi. Il se prépara au combat et il s’y prépara en roi chrétien, faisant défense à ses gens que « nul ne prît une chose sans payer ». Le lendemain Alaric s’avança ; la bataille se livra sur les bords du Clain. Les Goths furent complètement défaits. Au milieu de la mêlée, Clovis chercha son terrible antagoniste, une lutte corps à corps s’engagea entre les deux princes et Clovis, d’un coup d’épée, étendit Alaric mort à ses pieds.

Ce fut, dit-on, à cette bataille que fut inauguré le nouvel étendard national. Les Goths virent avec surprise nos bannières semées de fleurs de lis au lieu des trois croissants ou même des trois crapauds qui étaient le signe héraldique des anciens Francs. Ainsi fut écrasée l’hérésie arienne en France, ainsi furent délivrées nos provinces centrales, ainsi fut assise la monarchie. Le premier roi chrétien avait accompli son œuvre providentielle, ce fut là le dernier fait éclatant de la vie de Clovis.

Un fait vrai peut-être se cache sous le merveilleux. Et quand même on ne voudrait voir dans le fait de ce cerf passant la rivière à gué qu’un fait tout naturel, ce fait-là ne serait-il pas providentiel ?…

(D’après « Revue du Centre », paru en 1879)

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Le Loup : la Famille, l’Endurance, l’Intuition, l’Apprentissage

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2017

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Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours Brun.

 le loup

Sensible, réceptif. Besoin de solitude. Capable d’écouter les autres, digne de confiance. C’est lui le Maître. Il dépiste et initie les idées nouvelles. Il s’agit de la capacité d’être membre d’une société tout en vivant selon ses propres rêves et selon ses propres idées. Loup a une soif d’apprentissage. Et c’est aussi un excellent professeur. Il enseigne à ses petits, à sa meute, toutes les connaissances qu’il a apprises lors de ses voyages, de ses déplacements.

Il est très lié à sa famille mais il tient à son indépendance. Loup est très fidèle, il se choisi une partenaire pour la vie durant. Lorsqu’il hurle à la lune, il se relie à l’énergie spirituelle, à la connaissance universelle. Loup nous enseigne la force de transmettre notre savoir aux autres pour améliorer leur quotidien, pour partager notre expérience. On vous appelle le « chasseur des domaines infinis », et vous appartenez à la période des vents violents. Vous traquez tout ce qui donne un sens à votre vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau.

Par conséquent, vous êtes sensible et réceptif, et vous savez mieux que quiconque écouter les confidences de vos amis. En amour, si vous donnez votre cœur, c’est pour la vie. Vous ne tolérez aucune tromperie de la part de votre partenaire. Vous avez la capacité, parfois désagréable pour vous, de discerner les intentions d’autrui, même les plus dissimulées. Votre allié est Ours Brun : il peut vous apprendre à être plus indulgent face aux manquements de vos proches. De même, vous devez comprendre que, sur le sentier du succès professionnel, diplomatie et sens des négociations sont des éléments indispensables. Évitez à tout prix les disputes et les conflits. C’est une bonne chose de dire ce que vous pensez, mais il y a aussi l’art et la manière de le faire.

loupPratiquez le yoga et la méditation : il n’y a rien de tel pour canaliser votre énergie. Dans le monde des animaux totems, Loup peut symboliser : une intelligence vive, l’appétit de liberté, une connexion profonde avec nos instincts, un sentiment de menace, le manque de confiance en quelqu’un ou en nous-même. Les significations positives soulignent un lien profond avec votre intuition et votre instinct. Sur le plan négatif, Loup pourrait représenter une menace perçue, ou un manque de confiance envers quelqu’un, ou dans vos actes.

Cet animal totem reflète aussi une forte intelligence, et la capacité de gérer des questions importantes, stratégiquement et avec tact. Quand vous avez Loup comme animal totem, cela peut refléter la vivacité de votre intelligence vive et des instincts aiguisés. Loup symbolise un lien très fort avec l’instinct et quand il se présente à vous comme un animal guide, il pourrait suggérer que vous possédez ou pourriez développer une manière de voir ou de comprendre le monde autour de vous de façon davantage instinctive.

Que le Loup apparaisse sous forme physique ou dans un rêve ou une méditation, il peut signifier que vous avez tendance à utiliser votre intuition pour comprendre ce qui se passe dans votre vie. Le fait que l’animal totem Loup se rende visible peut aussi être un appel à utiliser cette capacité pour faire face à un défi dont vous avez fait l’expérience récemment.

Si la présence du Loup se fait sentir comme menaçante, faites attention à la façon dont votre nature instinctive et vos émotions à l’état brut peuvent compromettre votre équilibre ou votre harmonie avec les personnes de votre entourage. Ou encore, votre animal pouvoir peut se montrer sous une telle forme pour vous avertir des tendances dévorantes de quelqu’un proche de vous. Loup comme animal totem met en avant l’appétit de liberté. Il nous encourage à vivre une vie pleinement guidée par notre intuition et proche de nos savoirs instinctuels. Quand le Loup manifeste sa présence comme guide spirituel dans votre vie, cela peut être un appel à vivre votre quotidien plus librement, et insuffler l’intensité de la passion dans vos actes.

Le Loup nous encourage à garder un esprit vif et à faire confiance à nos instincts pour trouver la voie qui nous convient le mieux dans notre vie ou par rapport à un problème spécifique à résoudre. L’animal totem Loup peut véhiculer l’impression que vous êtes menacé.

La présence de cet animal totem pourrait alors symboliser la charge émotionnelle liée à un événement, une situation ou une personne qui vous incommode. Le Loup pourrait ainsi vous signaler une présence prédatrice et instiller un sentiment de vulnérabilité peu rassurant. Rencontrer votre esprit animal de cette manière vous invite à regarder ce qui peut avoir une telle influence dans votre vie actuelle ou passée. Peut-être votre animal totem vous avertit-il de certaines difficultés à affirmer auprès des autres les limites de l’espace personnel au-delà desquelles votre bien-être est compromis.

Vous sentez peut-être que vous vous êtes trop exposé, ou avez été trop laxiste envers quelqu’un ou dans une certaine situation, et qu’il est sans doute nécessaire de mettre les choses au clair. Loup comme un animal totem pourrait aussi attirer votre attention sur le fait que vous êtes face à une rude concurrence au travail ou que le comportement des gens autour peut rappeler la présence menaçante d’une « meute de Loups ».

L’expression « Jeune Loup » désigne un arriviste. « Les Loups » était le surnom des bandits de grand chemin. « Voir le Loup » désignait la première expérience sexuelle, qui faisait de la jeune fille une jeune femme (dans la symbolique du conte du Petit Chaperon Rouge). Loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons. Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que Loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autres à la « Louve Romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui, à ce titre, eut un rôle civilisateur de premier ordre dans la culture latine.

Un peu plus tard, le Loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme méritât d’être discuté : s’il est regrettable que Loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi. Car lorsque Loup est domestiqué, il devient chien et n’est plus Loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que Loup refuse toute intégration dans la société humaine, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien, en effet, à quel point les attaques de Loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du Loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par les cruelles mâchoires de pièges, ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers. Car Loup est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil de Loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au Loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le Loup géant de la mythologie scandinave, ne véhicule pas d’autre message : enchaîné par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. Souvent associé avec le pouvoir spirituel que l’homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Loup symbolise la famille, l’endurance, l’Intuition, l’Apprentissage.

C’est l’éclaireur, celui qui va au-devant des autres pour choisir la meilleure route. Il est aussi celui qui innove, qui découvre les nouveaux secrets et les partage. Comme le Chien, il est de nature solitaire. Nous apprendrons le détachement tout en conservant des liens serrés avec notre entourage. Loup, animal consacré au dieu Mars, symbolise le héros guerrier pour de nombreux peuples envahisseurs mais aussi le principe de destruction… la peur du noir et l’inconnu. Il apporte un profond sentiment de fidélité, de force intérieure et d’intuition.

Il montre la voie des apprentissages. Apprenez à connaître votre moi le plus profond et vous bénéficierez toujours de courage et d’une présence spirituelle, même dans l’obscurité la plus complète. Loup est un chasseur hors pair, doté de pouvoirs puissants et d’une grande endurance. Il a l’odorat aussi fin que l’Aigle à la vue perçante et a la capacité de se mouvoir discrètement. Loup est aussi un animal sociable : il mettra ses capacités de découverte à la disposition de sa meute. C’est un fin découvreur, mais découvrir pour lui seul ne l’intéresse pas. C’est un animal fidèle, il a aussi appris que seul il n’est rien. Je pense qu’on peut dire que le loup est solitaire et solidaire. Il vit ses rêves mais aime les partager.

Il est aussi le symbole du maître : il pousse à la recherche du pouvoir qui est en chacun d’entre nous. La Louve symbolise la fécondité, mais aussi la prostituée, la tentation charnelle. Les Amérindiens vénèrent sa force et son habileté à la chasse. Monogame, Loup s’unit pour la vie ; il est aussi fidèle que Chien. Dans la meute, des liens familiaux puissants s’allient à un désir très vif d’individualisme.

FranceLoup, animal allié, est le dépisteur et l’initiateur des idées nouvelles. La médecine de Loup favorise l’émergence du pouvoir qui réside en chacun de nous. Si Loup se révèle être votre animal totem, à mesure qu’il prend vie en vous, s’avive aussi le désir de partager votre savoir, en écrivant ou en diffusant l’information qui aidera les autres à mieux percevoir leur unicité et le sentier de vie qui leur est propre. La conscience humaine atteindra de nouveaux sommets à mesure que nous partagerons les uns avec les autres les grandes vérités que nous avons découvertes. Loup, animal allié vous lance un défi : il vous demande d’abandonner certaines idées dépassées afin de laisser place à l’ouverture et à la grandeur d’âme.

Cessez de hurler à la lune. Vous avez parcouru de nombreux sentiers, ceux-ci vous ont mené à de nombreuses impasses, vous connaissez mieux la forêt et cette connaissance approfondie est source de sagesse. Les maîtres ou éclaireurs, qui vous guident vers de nouvelles expériences, peuvent se présenter sous diverses apparences : une voix intérieure, un arbre, un nuage, une pierre, un livre, un messager… Cherchez des lieux où l’isolement permettra à votre maître intérieur de se manifester. Dans le calme d’un lieu de puissance, loin des autres humains, vous trouverez votre vérité intérieure.

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Origine et évolution du cerf

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2017

 

Les lointains ancêtres des tout premiers cervidés sont sans doute les mêmes que ceux des chevrotains, ces autres ruminants qui vivaient déjà à la fin de l’éocène, il y a quelque 50 millions d’années. Ils étaient petits, sans bois, mais leurs canines supérieures sortaient de leur bouche. Eumeryx, l’un des premiers cervidés connus, vivait à l’oligocène en Asie. Sa silhouette était proche de celle de petites espèces asiatiques actuelles, l’hydropote  et les muntjacs (Muntiacus). Il vivait encore, il y a environ 30 millions d’années, dans les denses forêts qui recouvraient l’actuelle Asie centrale.

Les premiers porteurs de bois apparaissent il y a environ 20 millions d’années. Dicroceros, découvert en Asie, porte sur la tête de simples et courtes fourches, juchées sur de hauts pivots. Au pliocène, le climat se refroidit et les animaux, contraints de vivre dans des steppes peu boisées, deviennent grégaires ; ils grandissent et leurs bois se ramifient. Megaloceros giganteus, le mégalocéros, un cerf géant qui peuple les toundras d’Europe jusqu’à la fin de la première époque glaciaire, est le plus grand cervidé ayant jamais existé ; ses bois palmés peuvent atteindre 4 m d’envergure. Le mégalocéros disparaît à mesure que la forêt regagne du terrain.

bois_du cerf

Il y a environ 2 millions d’années, au pléistocène, apparaissent en Asie les premiers élaphes, à l’origine des cerfs actuels. Un groupe progresse vers l’est et l’Amérique par l’isthme de Béring ; un autre se dirige vers l’ouest et l’Afrique du Nord, avant la formation du détroit de Gibraltar.

Au début de la première époque interglaciaire, entre les glaciations de Günz et de Mindel, on trouve Cervus acoronatus, un cerf aux bois fourchus et dotés de puissants surandouillers. La sous-espèce Cervus elaphus priscus, à la fin de cette période, est le premier cerf connu à empaumures.

Puis, dès la deuxième période interglaciaire, les cerfs ressemblent aux cerfs actuels. Depuis 400 000 ans, le développement de leurs empaumures a accompagné la régression de leurs surandouillers, et leurs défenses primitives se sont peu à peu réduites à des canines arrondies.

Aujourd’hui, le cerf élaphe est présent sur tous les continents dans l’hémisphère Nord. Grâce à ses étonnantes facultés d’adaptation, il s’est bien acclimaté dans l’hémisphère Sud, là où il a été introduit.

Une riche symbolique

 Maintes gravures et peintures du paléolithique, telles celles de Lascaux, vieilles de 17 000 ans, représentent le cerf. Ces peintures n’illustrent sans doute pas, comme cela a pu être proposé, un rite destiné à attirer la bonne fortune aux chasseurs, mais sont plutôt porteuses d’une symbolique de type religieux. Dans l’art rupestre du paléolithique, le cerf, porteur d’une symbolique masculine, est sans doute associé à la fertilité et au cycle de la vie, et paré de qualités psychopompes. Au néolithique, le bois de cerf est un symbole de virilité, et sert à la construction d’outils « nobles », travaillés, destinés à la chasse, au travail de la terre, aux activités de construction. 

Dans le monde celtique, le dieu Cernunnos (dont l’étymologie signifie peut-être « cornu ») porte des bois de cerfs. Ses attributions sont soumises à supputations : peut-être règne-t-il sur la fertilité des champs – attribution symbolisée par le renouvellement cyclique des bois du cerf dans la nature –, et sur l’ensemble des animaux ; peut-être aussi est-il le dieu des Enfers.

Dans les mythologies orientales, le cerf est d’abord un animal psychopompe, qui conduit les morts dans l’autre monde. Autrefois, en Extrême-Orient, le cerf-volant figurait un cerf et symbolisait l’âme reliée magiquement aux forces du ciel, mais condamnée à rester au sol. Dans les cosmogonies amérindiennes, l’élan du cerf qui bondit fait jaillir la vie.

Dans la tradition chrétienne, le cerf – en particulier le cerf blanc – symbolise le Christ ; cette association est attestée dès le iie siècle avec le Physiologus, l’ancêtre des bestiaires. On la retrouve dans les légendes médiévales de deux saints, Eustache et Hubert, auxquels le Christ en croix serait apparu entre les bois d’un grand cerf qu’ils étaient en train de chasser, rencontre à l’origine de leur conversion au christianisme. Dans l’imagerie chrétienne, le cerf buvant à la source représente l’âme en quête du divin. 

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LA SAGESSE ANIMALE DU CHEVREUIL

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2017

« ...Il y a des chances que nous soyons poussés , inspirés et invités à entreprendre des études ou des activités qui auront une dimension pratique, mais viendront changer bien des choses dans notre existence… Les bois du chevreuil évoquent des antennes – organes de perception supérieure, soulignant à quel point il est important , à ce stade-ci de faire confiance à notre instinct et à notre sensibilité personnelle dans le choix de nos activités Comme la croissance des bois, on peut penser qu’il faudra cinq ans pour que les effets des activités nouvelles se fassent sentir dans notre vie… Le chevreuil nous ramène sur la voie de la sagesse originelle des enseignements des Anciens, c’est aussi le moment de reprendre contact avec notre enfant intérieur, d’être indulgent avec nous-même et pour nos projets. . » Ted Andrews 

cerf

Le jeudi est le jour de Jupiter

Jupiter est l’enseignant, le maître, celui qui aime partager ses connaissances et créer des disciples de son idéal. Son prosélytisme est flamboyant et tout notre discernement est requis pour faire le point entre l’enthousiasme débordant du maître, ses certitudes et notre petite voix qui nous souffle ce qui est bon pour nous en ce moment.  

Goût pour les  études et les activités nouvelles

Il est temps de sortir de la zone de confort. Elle nous ramollit, nous endort et nous finissons par ne plus nous sentir en vie. Apprendre dans des nouveaux domaines, s’ouvrir à des activités inconnues stimule les neurones, crée de nouveaux chemins dans le cerveau. Parfois, nous osons enfin aller vers quelque chose qui nous a toujours attiré; d’autres fois, un domaine insoupçonné vient à nous, nous charme, nous séduit et nous emporte… Jupiter active la soif d’apprendre, de savoir, de mettre en pratique en accord avec nos idéaux. Ce sont l’expansion, l’élargissement de l’horizon, la joie de vivre qui se réveillent. Nous retrouvons cette âme d’enfant avec laquelle tout est possible à tout instant.

Source :  Le Tarot de Sagesse Animale de Ted Andrews

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