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Panda animal TOTEM : l’Équilibre, la Force Tranquille, la Détermination

Posté par othoharmonie le 2 avril 2017

 

Sous sa douceur apparente, ce totem nous rappelle l’importance d’établir un périmètre clair afin de délimiter l’espace de notre vie privée et de nous sentir en sécurité dans notre monde. Si vous avez Panda comme animal totem, vous pouvez être enclin à être assez émotif. Le confort matériel stable est une source de bien-être, parfois au risque d’en dépendre et de tomber dans l’excès.

Les significations associées à cet animal sont : la combinaison de force et de douceur, la paix extérieure et intérieure, la chance, la perspective positive de la vie, la connexion avec la sagesse orientale, l’intégration de la polarité des énergies féminines et masculines, l’énergie centrée sur le cœur, la capacité de se nourrir au sens littéral et symbolique, les émotions, une détermination calme, la capacité à prendre le temps pour atteindre vos objectifs, l’importance de l’espace privé et des limites personnelles. Panda se caractérise par une très forte sensibilité à son environnement et peut rapidement éprouver du stress quand il y a trop de mouvement ou bruit autour de lui.

Panda chez francesca

Si vous vous identifiez avec le totem Panda, vous êtes probablement très conscient de l’énergie et des influences à l’œuvre dans votre environnement. Le totem Panda nous rappelle l’importance d’établir un espace personnel clair et sain entre soi et les autres pour se sentir à l’aise et en sécurité dans le monde. Cet animal vit en solitaire pendant la majeure partie de son existence. Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir besoin de garder vos distances afin de vous sentir à l’aise dans les contextes sociaux ou avec vos proches. Le message de sagesse de Panda souligne également l’importance d’être à l’aise avec nous-mêmes que nous soyons seul ou en compagnie d’autres personnes. Panda a dû adapter son régime alimentaire à un système digestif particulièrement court en passant la majeure partie de sa journée à manger. Il est connu pour sa consommation impressionnante de bambou, jusqu’à 40 livres par jour.

Par affinité avec cet animal, vous pouvez être tenté de dépendre de l’accumulation de sources matérielles pour assurer votre confort : si Panda est votre animal totem, vous pouvez constater que vous avez placé beaucoup d’importance sur votre confort matériel. Lorsque Panda apparait dans votre vie, il peut être temps de rechercher ce qui vous procure un sentiment de bien-être et d’équilibre. Quelles sont les sources de paix et d’harmonie dans votre vie quotidienne ? Passez-vous assez de temps à cultiver ce qui vous réchauffe le cœur et vous rend « tout chaud » à l’intérieur ? Parvenez-vous à trouver un équilibre entre donner et recevoir dans votre relation avec votre environnement professionnel ou personnel ?

Panda est symbole d’une énergie centrée sur le cœur, et son esprit nous rappelle l’importance de s’occuper des aspects de notre vie associés à la douceur et à prendre soin de soi et des autres. Le totem Panda est en complicité avec le totem Ours. Malgré sa douceur apparente, il est fort, avec une détermination inébranlable. Comme Ours, il apporte un soutien puissant à ceux qui ont besoin de courage et de constance dans leurs efforts. Ceux qui ont Panda comme totem ont tendance à allier fermeté et douceur en toute circonstance.

La sagesse de Panda nous apprend à nous déplacer sur le chemin de la vie avec calme et détermination. Vous pouvez faire appel à cet animal totem pour vous aider à maintenir une direction stable dans votre vie. Dans la culture orientale, cet animal est le symbole de la paix et de la résolution harmonieuse des conflits. Panda est d’un grand soutien pour faire face pacifiquement à des situations conflictuelles délicates.

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Animal TOTEM Tortue : la Déesse de l’Énergie et la Mère Éternelle, le Bouclier

Posté par othoharmonie le 21 mars 2017

 

Le plus ancien symbole de la planète Terre, Tortue a une carapace qui nous enseigne comment nous protéger des blessures, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience des autres. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et nous apprend à laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour. Dans l’imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d’Amérique. Elle est également le symbole de la santé.

tortue

La Tortue représente la Terre-Mère dans la croyance indienne. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu’elle fasse couver ses œufs par le soleil montre bien, qu’il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu’il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en temps et heure. Elle nous enseigne qu’il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi. L’animal totem Tortue nous incite à poursuivre notre chemin avec détermination et dans la sérénité. Bien qu’elle se déplace lentement sur terre, Tortue est aussi incroyablement rapide et agile dans l’eau.

Ceux qui ont la Tortue comme totem ou animal pouvoir, sont encouragés à faire une pause et prendre le temps de regarder autour d’eux, afin de trouver des solutions équilibrées et durables à leurs préoccupations.

Traditionnellement, Tortue symbolise la voie de la paix, que ce soit en nous invitant à cultiver la paix de l’esprit ou une relation harmonieuse avec notre environnement. La symbolique de la tortue s’articule autour de la connexion avec la Terre et des symboles de l’enracinement et de la patience.

La Tortue représente : le Monde, la Terre, la capacité à conserver son calme, même dans les moments chaotiques, la souveraineté, ralentir, prendre son temps, la détermination, la persévérance, la stabilité émotionnelle, la connexion avec une sagesse ancienne. La tortue est également liée à l’énergie de l’eau et de la nature fluide des émotions. Votre carapace est votre plus sûre alliée. Vous étiez le genre d’enfant à qui on pouvait demander de faire dix fois la même chose sans qu’il bouge une oreille !

Depuis, vous êtes restée persuadée que, quelles que soient les circonstances, s’affoler ne sert à rien, se précipiter est le plus sûr moyen de tout rater. Très doué pour l’analyse rigoureuse et méthodique, vous êtes capable d’entrevoir une solution aux situations a priori les plus bloquées, à condition qu’on vous en laisse le temps. Et comme vous restez concentré sur votre objectif, vous atteignez toujours votre but. Cette lenteur peut vous poser des problèmes au boulot, où on peut vous considérer comme quelqu’un de peu motivé, alors que c’est l’inverse ! Vous avez seulement un sens aigu des priorités… qui s’exprimera au mieux dans les métiers d’analyse, ou ceux exigeant une dextérité technique ou scientifique. Dans vos relations avec les autres, vous hiérarchisez et allez à l’essentiel. Plutôt que de fréquenter une foule de relations, vous préférez quelques vrais amis, un amour solide, et basta !

Très apprécié humainement, vous avez le génie de bien vous entourer d’une équipe fidèle et soudée. En famille et en couple, votre calme peut dérouter votre partenaire : les scènes de ménage, très peu pour vous ! En revanche, si une situation ne vous convient plus, vous ne cherchez pas à « faire durer » : vous partez. Votre vie amoureuse ne sera donc pas forcément un long fleuve tranquille. Le totem Tortue symbolise une marche en paix sur cette Terre. Il nous soutient alors que nous cherchons ou poursuivons notre vocation et notre chemin dans la vie. Contrairement aux bouffées de développement émotionnel ou spirituel survenant de manière rapide et occasionnelles, la façon d’opérer de cet animal totem suit un rythme lent et soutenu, avec une série d’étapes et de cycles de transformation plus longs.

La Tortue est associée à notre évolution physique sur le plan terrestre. Appelez l’esprit de ce totem pour vous aider à vous enraciner et trouver la force de vous soutenir en cas de difficulté. Vous pouvez également compter sur ce totem pour entamer la prochaine étape dans votre vie avec plus de confiance. Le continent américain est considéré comme « l’île de la Tortue » dans le folklore amérindien. Il est dit que Tortue a porté le poids de ce continent sur son dos. Cette image est également présente dans les cultures hindoue et chinoise, où la Tortue est le totem porteur de la Terre Mère et de l’équilibre du monde. Avoir Tortue comme totem signifie que vous avez une affinité avec la sagesse ancienne de la terre. Vous êtes naturellement à l’écoute des éléments naturels, des plantes et des animaux.

Au sens figuré, vous portez votre maison sur votre dos et vous vous sentez à l’aise partout où vous allez. La médecine de ce totem nous enseigne l’art de la détermination, et à continuer à avancer sur notre chemin malgré les obstacles ou les distractions. Ceux qui ont Tortue comme totem sont encouragés à faire confiance dans la direction qu’ils prennent, et à persévérer. Par analogie avec les qualités de Tortue qui est connue pour sa longue durée de vie, l’énergie de ce totem est associée à la longévité.

 Vous pouvez faire appel à la sagesse de ce totem lorsque vous avez besoin d’aide pour soutenir vos efforts et réussir projet de longue durée. Si vous avez Tortue comme animal totem, il se peut que vous ayez besoin de plus de temps que d’autres pour prendre vos décisions, mais celles-ci sont en général solides et durables. L’esprit de la Tortue ouvre la voie à la paix, que ce soit une paix intérieure ou extérieure. Il est souvent associé au principe féminin, ou à l’énergie féminine, qui favorise la paix et l’harmonie avec toutes choses.

Tortue chez francesca

Être inspiré par la sagesse du totem Tortue, vous aidera à ralentir votre train de vie et votre mode de pensée. Quand vous vous sentez dépassé par une situation ou vos émotions, faites une pause et prenez du recul pour gagner un point de vue plus ancré dans la réalité et les besoins du moment. Ce totem peut vous aider à prendre du temps pour vous-même, afin de mieux intégrer tous les aspects d’une situation ou d’un problème donné. Dans l’imaginaire amérindien, la Tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance : de nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d’Amérique. Elle est également le symbole de la santé. C’est le plus ancien symbole amérindien pour représenter la Terre.

Possédant une carapace qui le protège, ce guide nous apprend à nous protéger des coups, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience de ceux qui nous entourent. Cela ne signifie pas que nous nous retranchons du monde ; au contraire, cette protection nous permet de mieux aider les autres. Tortue personnifie la déesse de l’énergie et la Mère Éternelle. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et de laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour. Sa carapace est son bouclier de protection. Le fait qu’elle fasse couver ses œufs par le soleil nous montre bien qu’il faut mûrement réfléchir à ses idées avant de les dévoiler. Sa lenteur nous indique qu’il ne faut pas précipiter les choses, que cela viendra en son temps et à l’heure. Elle nous enseigne qu’il faut protéger nos sentiments et se retirer en soi.

Comme animal pouvoir, Tortue enseigne la nécessité de protection. C’est à l’intérieur que vous devez trouver l’expression pour les sources créatrices et c’est aux choses célestes que vous devez faire monter vos pensées ; mais il est essentiel de rester bien enraciné et d’être relié au pouvoir de la terre. En d’autres termes vous devez garder vos pieds sur le terrain de la réalisation pratique. Tortue souligne aussi la nécessité de garder le corps physique équilibré et de se souvenir que c’est le véhicule grâce auquel nous faisons l’expérience de la vie sur terre.

La  Tortue enseigne à s’aligner sur le flux cyclique de la vie et démontre que la voie la plus rapide n’est pas forcément la meilleure car il faut du temps aux idées pour qu’elles se développent adéquatement. Tortue vous enseigne l’harmonie de la terre et vous attire vers tout ce qui est intègre, bon et abondant.

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Interroger les animaux avant de les manger

Posté par othoharmonie le 29 janvier 2017

S’il vous plaît : Dans quelle mesure les abattoirs font-ils du mal à l’humanité ? 

Réponse de Omraam : Dans la mesure de la justice. 

Vous mangez des animaux ? D’autres êtres viendront vous manger, microbes, virus et autres petits voleurs. Tant de têtes animales coupées, tant de têtes humaines tomberont ; tant de sang animal versé, tant de sang humain coulera. Vous voulez manger des animaux ? 

Mais ils reviendront vous harceler : « Tu m’as empêché d’évoluer. De quel droit ? Si tu m’avais demandé mon accord, peut-être aurais-je accepté de me sacrifier ». Oui, il peut arriver qu’un animal consente à mourir pour vous. Avant de tuer un poulet, il faut lui poser la question. Vous saurez sa réponse s‘il se laisse saisir sans résistance et sans cri. Ne lui faites pas violence. Ou bien vous devrez en payer le coût. 

Chaque jour les animaux que vous avez mangés reviennent en vous sous forme de passions, de tourments, de craintes et d’angoisses. Aujourd’hui c’est un cochon qui réclame sa part, demain ce sera un loup qui vous rendra méchant ou un serpent qui vous poussera à mentir et à tromper.

La nourriture carnée lie les hommes au côté passionnel que les animaux représentent ; elle les introduit dans le royaume animal, et ils ne peuvent plus dormir tranquilles. Le végétarisme contribue à préparer une nouvelle race, libérée des passions. 

animaux

Comment la viande agit-elle en vous ? 

Elle fait que vos cellules s’individualisent et refusent obstinément de vous obéir. Vous voulez les calmer, les dompter, elles tremblent de peur devant vous; comme les lapins que vous avez mangés, elles fuient. Si vous étiez végétarien, vos cellules seraient calmes et dociles. Elles ne seraient plus personnelles à l’extrême, mais fraternelles. On me dit : «Kant mangeait de la viande et pourtant il fut un grand philosophe ». Oui, je le reconnais, mais savez-vous ce qu’il aurait pu être s’il avait été végétarien ? 

Je vous donne un conseil : cessez de critiquer et disputer les Initiés, qu’ils soient du monde visible ou de l’invisible. Écoutez-les, sinon ils se retireront loin de vous et tout ira de mal en pis. Certains reconnaissent la sagesse d’un homme et cependant le traitent en ignorant ou en naïf et discutent tout ce qu’il dit. Quand je vois devant moi un être plein de bonté, de vertus,  je tremble,  je le respecte,  je l’aime. On ne traite pas un tel être comme n’importe qui. 

Ne faites pas comme la petite fille qui tapait sur la tête de son père : cette enfant, plus tard, aura un fils qui agira de la même façon avec elle. Il voudrait mieux comprendre tout de suite ! 

Tous ceux qui ne veulent pas donner leur confiance aux esprits supérieurs et s’incliner devant eux se trouveront un jour dans la situation de comprendre leur faute. Aujourd’hui, on ne peut rien leur faire entendre. Mais plus tard, lorsqu’ils seront peut-être des chefs, des responsables, on ne les suivra pas, on ne les estimera pas. Ceux qui aiment et respectent connaîtront le succès, l’amitié, la douceur, ils réussiront. Sans respect, on n’apprend pas; sans humilité on n’évolue pas. 

animaux interro

 Question: Cesser brusquement de manger de la viande peut-il nuire à la santé ? 

Réponse: Oui. Il peut arriver que le végétarisme ne convienne pas à la nature d’un individu. Celui-ci ne doit pas brusquer sa nature. Toutefois la santé est toujours améliorée par le végétarisme, qui facilite la digestion et la circulation et diminue l’intoxication. La viande fermente et s’avarie très rapidement, alors qu’un fruit reste sain des semaines ou des mois. Dans l’organisme, la viande provoque la formation de déchets et de toxines, et le corps doit utiliser ses énergies à éliminer ces poisons. Il est des cas où la cessation brusque du régime carnivore rend malade. Cela se passe de la même façon pour un fumeur ou pour tout autre intoxiqué. 

Subitement privé de son poison, l’organisme souffre. Les cellules réclament leur dose de la drogue dont elles sont imprégnées. Mais cela ne veut pas dire que la drogue, l’alcool, la fumée ou la viande soient de bonnes choses. Il faut cesser progressivement d’en absorber, afin que le manque ne provoque aucun trouble, et l’organisme bientôt nettoyé s’en trouvera toujours mieux. 

Si le végétarisme nuisait à la santé, toute la nature serait tête en bas. L’homme n’est pas carnivore. Il n’est même pas herbivore. 

L’étude de son tube digestif et des sucs qu’il sécrète révèle que l’homme est frugivore. Le végétarisme est un gage de santé future. Peut-être aurez-vous l’impression d’être moins vigoureux les premiers temps, mais bientôt votre résistance augmentera. Dans des concours d’athlétisme entre carnivores et végétariens ou au cours de travaux pénibles, on a constaté au départ une force, un élan supérieurs chez les carnivores. Mais par la suite, ils se fatiguaient vite, tandis que les végétariens montraient une constance dans l’effort et une résistance grandement supérieurs. Chez les premiers, l’effort faisait s’accumuler très vite des toxines dans les muscles sollicités et les paralysait presque, si bien que le repos était indispensable. Les végétariens poursuivaient leur travail ou leur course sans éprouver de fatigue, parce que leur sang était pur. Les carnivores fournissaient donc un effort plus intense, mais bref. Les végétariens gagnaient en durée. Ils eurent le dernier mot dans toutes les compétitions. 

Ce n’est pas seulement aux points de vue religieux, scientifique et économique que le végétarisme est satisfaisant, mais aussi au point de vue esthétique. Est-il beau de déchirer la viande, comme le font les animaux et d’introduire des morceaux de chair déchiquetée dans le corps, ce temple sacré de l’âme humaine ? 

Comment peut-on se sentir fille de Dieu, se vouloir élégante, fine, cultivée, et pourtant se nourrir comme les fauves? Je trouve ce spectacle répugnant. Je sais que de nombreux philosophes, savants, médecins, prêtres avancent maints arguments pour défendre cette alimentation. C’est parce qu’ils veulent justifier leur propre faiblesse, et non par souci de vérité. 

Les Vidéos de Omraam Mikhaël Aïvanhov

Source : le blog de Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

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Le Lion : la Force, le Courage

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2016

 

Le Lion, souverain roi des animaux, est symbole solaire lumineux à l’extrême. Force, affirmation de soi ; courage, faire face aux défis de la vie avec assurance ; des émotions fortes comme la colère, l’agressivité dirigée contre quelqu’un d’autre ou vers vous ; la tension ressentie pour faire face à ces sentiments…

Le Lion a les qualités et les défauts d’un roi. Incarnation du pouvoir, de la sagesse et de la justice, son excès d’orgueil et son assurance en font le symbole du père, du maître, du souverain, ébloui par sa propre puissance et aveuglé par sa propre lumière. Il devient tyran en se croyant protecteur. Lion, symbole de justice, est garant du pouvoir matériel ou spirituel et sert de monture ou de trône à de nombreuses divinités. Il orne le trône de Salomon tout comme il orne le trône des rois de France et des évêques médiévaux. Il sert de trône au Bouddha. Lion est aussi symbole du Christ-Docteur et l’emblème de l’évangéliste Marc.

le lion force et courage

Il est symbole d’une volonté impérieuse et de la force incontrôlée et un symbole de résurrection. Les Bambaras en ont fait une allégorie du savoir divin. Aujourd’hui dans nos sociétés, le Lion superbe et généreux est devenu un macho phallocrate. Le Lion ventru est symbole d’avidité aveugle. Son rugissement profond et sa gueule grande ouverte sont un symbole sombre et chthonien. Il est ici apparenté aux divinités infernales qui happent le jour au crépuscule et le rejettent à l’aube.

 L’animal totem Lion remporte le prix du combattant le plus implacable face aux défis de la vie. Avoir Lion comme totem, c’est bénéficier d’une abondance de courage et de force pour surmonter les difficultés qui se présentent à vous. Cet animal pouvoir peut également être un indicateur de la présence d’une situation d’agression, ou d’une personne menaçante ou difficile à maîtriser, ou encore des émotions brutes comme la colère ou la peur. L’esprit du Lion est généralement associé à la force intérieure. Si Lion apparaît comme un totem puissant pour vous, sa présence peut être interprétée comme une représentation positive de votre confiance ou de pouvoir personnel. Cet animal protecteur invite à compter sur les qualités de force, de courage et de confiance en soi. Les Lion sont des félins qui dominent les autres animaux dans la nature. Rappelez-vous par exemple l’expression « le Lion, roi de la jungle ».

Quand vous avez cet animal totem, cela peut refléter votre capacité à conduire et diriger les autres ou une tendance à dominer dans les relations ou au travail. Cet animal totem pourrait mettre en lumière un de vos points faibles ou une situation difficile à gérer. Il cherche peut-être à vous montrer la façon de traiter le problème et de continuer à résoudre vos problèmes avec courage. Aussi, Lion peut-t-il représenter une figure d’autorité imposante qui a un impact dans votre vie. Cet animal peut aussi indiquer une relation conflictuelle avec certaines formes de pouvoir ou d’autorité en général. Il peut symboliser le pouvoir, l’autorité, les règles ou les forces dominantes dans votre vie. Par exemple, le rêve d’un lion menaçant peut symboliser l’influence d’un patron dominateur ou exploiteur, celle d’un professeur trop exigeant ou d’un partenaire qui vous tyrannise dans votre vie quotidienne.

Si vous rêvez d’être poursuivi par Lion, cela peut représenter une tension intérieure dans votre vie éveillée. Un scénario de rêve commun consiste à se sentir menacé ou pourchassé par cet animal sauvage connu pour dévorer sa proie sans pitié. Vous êtes sa proie. Vous essayez d’échapper, mais il reste derrière vous. Rêver d’être poursuivi par Lion est l’un des thèmes les plus communs lié à cet animal. Ce rêve pourrait pointer vers la colère que vous ressentez envers une personne, ou des élans d’agressivité dont vous faites l’objet. Il s’agit peut-être aussi d’un avertissement de votre animal totem qui tente de mettre en lumière le fait que vous êtes en prises avec des émotions difficiles.

Puissance de l’énergie féminine, Lion nous permet de diriger un groupe de façon positive et sans une soif immodérée de pouvoir. Son courage est souvent un atout lors d’événements difficiles. Apprenez à vous détendre ; ne transposez pas le stress d’une situation à l’autre. Renforcez les liens familiaux. Force, courage, énergie. Évacuez stress et tension.

La femelle Lion chasse et tue les proies, nourrit le groupe et prend soin des jeunes. Elle est la force nourrissante dans tous les sens du terme. Le mâle rugit pour effrayer les proies et pour les forcer à aller vers la Lionne, qui attend patiemment le bon moment d’attaquer. Bien que le mâle soit le protecteur du groupe, il ne recherche pas la confrontation ni les attaques inutiles. Il agit seulement lorsqu’il est défié et combattra jusqu’à la mort pour protéger, mais en réalité il préfère la vie facile, paisible. Lion, en tant qu’animal guide, nous enseigne la magie de l’interaction dans le groupe, l’énergie du groupe. Il nous apprend également les secrets du silence et de la patience. La patience permet de prêter attention aux détails. Lion nous suggère de nous analyser avec attention afin de comprendre quelles sont nos forces et nos faiblesses, et d’attendre le bon moment pour agir et prendre plein avantage d’une situation donnée. Apprenez du Lion le bon moyen d’utiliser le pouvoir et la force.

Le lion

Restez calme, tranquille, sûr de votre pouvoir. Mais si c’est nécessaire, n’hésitez à vous battre pour les choses qui vous sont importantes. Cet animal a un bon karma ! Il est le symbole du pouvoir impérial et de la sagesse royale. Il est aussi directement lié à l’histoire séculière et religieuse des peuples et des états. Pensez au « Cœur de Lion », la qualité que cela induit : le courage, la bravoure, l’enthousiasme. On associe au Lion : la capacité à vite récupérer, la capacité à guérir les émotions négatives, la force sexuelle. C’est en quelque sorte la vie de roi. Notez tout de même, pour être tout à fait honnête aussi, que le Lion ne fait pas grand chose dans la savane, sinon se pavaner.

C’est la Lionne qui chasse et ramène « au foyer » la pitance de chaque jour pour les Lionceaux. Méditons, méditons sur les légendes touchant aux mâles souvent bien lotis par les mythes quand c’est la femelle qui fait tout… À monde d’hommes, légendes d’hommes. Votre connexion avec le totem Lion est une invitation à apprendre à mieux contrôler votre humeur et à modérer vos pulsions agressives. Par exemple, vous pourriez prendre le temps de vraiment écouter ce que les gens ont à dire avant de réagir et vous en prendre a eux. Ou vous pourriez développez votre capacité à exprimer vos besoins ou votre colère plus ouvertement et de façon constructive, pour réduire votre niveau de frustration et celui des autres.

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Le Cygne-Pommier Celtique

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

 

cygnesLégende :

La déesse Eriu est vénérée par les mortels autant que par les dieux comme la plus chaste de toutes les femmes. Elle symbolise la pureté éclatante, l’immaculée. Dagda, le dieu-luron, et Branwen, la déesse de l’amour, fomentèrent un complot contre sa vertu, qu’ils jugeaient excessive. Ils craignaient tous les deux que les humains cessent de se reproduire s’ils accordaient trop d’attention à son exemple. On connaît déjà le parti-pris de Dagda et de Branwen pour la sensualité et la volupté. Comme Eriu dispose d’immenses territoires pour se réfugier, où elle est inapprochable, Branwen et Dagda élaborèrent un stratagème. Un jour qu’Eriu s’était transformée en son animal favori, le Cygne et qu’elle séchait paresseusement ses plumes au soleil sur la berge d’un lac, Dagda prit aussi l’apparence d’un Cygne en vol, poursuivi par un immense Aigle, qui n’était autre que Branwen métamorphosée. Alors que l’Aigle parvenait presque à saisir le cygne de ses serres et à le piquer de son bec, Dadga se laissa tomber jusqu’entre les ailes entrouvertes d’Eriu, qui l’accueillit et chassa l’Aigle, qu’elle prenait pour Dagda, en se servant de la force de sa pensée. Elle le réconforta, puis finit par s’endormir contre son prétendu congénère. Pendant son sommeil, Dagda la prit et la féconda, comme il l’avait voulu ! Il plaça l’effigie du Cygne parmi les étoiles pour commémorer la victoire des forces de l’amour sur celles de l’individualité et de la réserve personnelle.

A cette constellation l’astrologie celtique attribue le Pommier, un arbre traditionnellement associé à l’amour, qui symbolise la beauté du sein féminin et dont la chair blanche du fruit évoque l’aliment des enfants, qu’ils soient divins ou mortels.

Caractère :

Au premier abord, le Cygne-Pommier semble très réservé, distant, pudique et inaccessible. Sa blancheur, telle la chair du fruit, repousse toute tentative d’action impure, dont rien ne saurait dissimuler la nature de viol.

Le natif du Cygne-Pommier déclenche deux types de réactions lorsqu’il paraît parmi un groupe. Il inspire le respect, la déférence et il attise toutes les pulsions « vicieuses ». L’éclat de sa couleur suscite la colère et la jalousie, fait naître des idées souvent méchantes chez ceux qui l’approchent et envient secrètement la beauté de son intégrité, de sa probité et de sa vertu.
Il ne donne aucune prise aux attaques dont il est l’objet, il n’obéit pas aux contraintes morales des hommes, mais il est attaché profondément, sincèrement, à un idéal d’une très haute valeur éthique. Cela lui pose d’ailleurs sans cesse des graves problèmes : la noirceur présente dans les âmes de son entourage ne peut en effet supporter une blancheur éclatante et elle n’a de cesse de ternir et de tâcher sa robe de lumière. En butte aux attaques redoutablement complexes de ceux qu’il « dérange », le Cygne-Pommier se défend en prenant la fuite ou en se soumettant totalement de sorte que l’acte impur perpétré contre lui rejaillit complètement sur son auteur, qui s’en trouve ainsi le seul sali. Le Cygne-Pommier est semblable à l’albatros du poème de Baudelaire, il ne paraît pas fait pour ce monde dur. Cependant le Cygne-Pommier n’est pas aussi dépourvu de puissance qu’il ne semble. Extrêmement susceptible, dédaigneux de tout ce qui n’est pas beau, bon et plein d’amour, le Cygne-Pommier fait figure de « croisé » dans une guerre sainte. Les traits de son esprit percent les coeurs les plus endurcis et font éclater les raisonnements apparemment les plus cohérents qui cherchent à justifier la présence du mal dans le monde. Profondément généreux, le Cygne-Pommier traverse l’existence comme le Soleil traverse le Ciel. Les nuages peuvent nous le dissimuler, mais il reste là, toujours bénéfique.

Relations et amitiés :

Toujours prêt à rendre service à tous, le Cygne-Pommier peut finir par s’épuiser à force de donner sans rien demander en retour. Il est souvent considéré comme une source inépuisable de bienfaits, comme la poule aux œufs d’or dont on peut user et abuser. Ces attitudes profondément immorales de la part de ceux qu’il considère comme ses amis le blessent douloureusement. Incapable d’exprimer ses besoins, le Cygne-Pommier peut se retrouver très démuni, lorsqu’il a donné tout ce qu’il avait aux autres, en confiance.

Les mauvaises expériences sont incapables de lui faire changer d’attitude, il ne devient jamais « méchant » et son cœur reste pur. Même victime, le Cygne-Pommier demeure moralement victorieux)

Il dispose toutefois d’un cercle d’amis parmi lesquels un natif du Chaudron-Sorbier. Celui-ci est le creuset de Dagda, et le Cygne-Pommier représente sa passion, le tabernacle de son essence, le réceptacle de ses offrandes. Bien que le Cygne-Pommier soit d’abord plutôt défensif à son égard, leur amitié devient, petit à petit, solide comme les liens qui unissent ceux qui ont beaucoup en commun, qui partagent le même sort. Leur complicité est souvent silencieuse, ponctuée surtout par des échanges de sourires.

De même, le Bouvier-Micocoulier s’attache volontiers au Cygne-Pommier, pour lequel il a la plus vive estime. Le Cygne-pommier, qui, malgré son caractère plutôt indépendant, éprouve un grand besoin de se sentir rassuré et protégé, apprécie beaucoup la présence du Bouvier-Micocoulier à ses côtés. Grands amis de la nature, ils font d’immenses promenades, par tous les temps, la main dans la main, sans éprouver l’envie d’autre chose.
Certains jours, le Cygne-Pommier traverse des phases d’excitation durant lesquelles rien ne lui réussit sinon de courir les bois et les étangs avec un vigoureux compagnon du signe du Lièvre-Hêtre. En dehors de ces périodes, leur amitié apparaît comme un lien très lâche. Ils se voient peu et seulement à l’instigation du Cygne-Pommier. Le Lièvre-Hêtre trouve un certain plaisir en sa compagnie et il se sent surtout très honoré d’être choisi par le bel oiseau blanc.
L’amitié souvent orageuse, passionnée, d’un Cygne-Pommier et d’un Triangle-Chêne (le signe de Dagda !) est sans cesse menacée par les brusques envies qu’ils ont tous les deux de se voir ou de se quitter. Le Cygne-Pommier, inexplicablement (du moins sur le plan rationnel – et il est peu rationnel)), s’attache au Triangle-Chêne : il est profondément séduit par sa capacité de décision et son implacable persévérance dans la réalisation de ses désirs. Le Cygne-Pommier intrigue toujours le Triangle-Chêne, qui se demande de quel droit celui-là se permet de porter le gui avec plus de facilité que lui 1 Une amitié très « particulière » !

Cygne celtique
Le Petit Chien-Noyer, lui, trouve plutôt agréable de courir après le Cygne-Pommier pour le voir s’envoler ou s’étioler, l’ombre du noyer étant extrêmement néfaste au pommier! Irréconciliables ennemis! La seule solution pour le Cygne-Pommier consiste à éviter la proximité d’un natif du Petit Chien-Noyer, car celui-ci n’est pas assez sage pour le laisser tranquille de son propre chef.
Le Dauphin-Mélèze aime jouer avec le Cygne-Pommier, mais celui-ci a tendance à se prendre au sérieux et son caractère très susceptible l’entraîne à penser que le Dauphin-Mélèze se sert de lui comme d’un objet, qu’il n’éprouve aucun respect et ne mérite pas tout ce que l’on raconte de bien sur lui. Blessé lorsqu’il se moque de lui, le Cygne-Pommier se montre très agressif !
Enfin, la Petite Ourse-Sapin et le Cygne-Pommier ne s’entendent guère. La première imagine toutes sortes de choses horribles sur lui et il la méprise royalement. La source de leur mésentente réside dans leur dissension à propos des questions fondamentales : la vie, la mort et surtout la manière de se conduire en société. La Petite Ourse-Sapin est plutôt superficielle dans ses rapports et elle réclame beaucoup d’attention, alors que le Cygne-Pommier apparaît très introverti.

Professions :

Il se fait une très haute idée de ses capacités et certes il est très intuitif et habile à démêler le vrai du faux. Cependant, il est plutôt lent à agir et il ne se donne pas beaucoup de peine, malgré les opportunités qui lui sont sans cesse offertes, pour se créer une place convenable dans sa profession. Les métiers où il peut réussir et donc s’épanouir sont ceux qui exigent un sens très élevé des responsabilités sur les plans de la santé et de la pédagogie. Non pas instituteur ou infirmière, bien sûr ! Le Cygne-Pommier est un législateur-né, un médiateur, un concepteur de formes harmonieuses de vie. Cependant, pour parvenir à ces postes-clés où il peut influencer positivement la vie de sa société, il lui faut se plier aux exigences de la hiérarchie et de la carrière. Or, ces compromis lui sont insupportables et il peut finir par entrer dans des états dépressifs dans lesquels sa générosité se teinte de noir cafard et où il risque de se perdre. Si le Cygne-Pommier ne parvient pas à trouver aide et soutien pour ses idées et ses idéaux, sa vie professionnelle peut se solder par un échec. S’il y parvient, le rôle de conseiller qu’il joue alors permet que tout le monde bénéficie de son génie de concepteur ! Ainsi le théoricien libertaire Proudhon ne sut-il pas vraiment faire accepter ses idées aux consonances très celtiques, dans lesquelles l’individualité était non seulement respectée mais promue au premier rang !

Idéaliste invétéré, le Cygne-Pommier voit les choses de si haut qu’il ne parvient pas à concevoir une authentique pédagogie pour communiquer avec les autres. Lorsqu’il devient trop connu, il lui arrive souvent des malheurs pouvant aller jusqu’à son assassinat. Il peut aussi mourir brutalement. Révolté, il est souvent considéré comme un demi-fou.
Le Cygne-Pommier et souvent si peu conventionnel dans ses prises de position qu’il provoque les autres à la réflexion.

pommier_melrose_malus_1_1Destin :

Il est le grand concepteur de la roue de la vie cosmique de l’astrologie celtique. Sa destinée consiste à pondre son oeuf, l’oeuf de l’éthique, d’où la nouvelle création peut surgir. Cependant, avant d’y parvenir, il lui faut écarter toutes les illusions qui l’égarent, à commencer par ses propres barrières qui le maintiennent dans la confusion et lui font contempler la mort comme si elle était l’unique solution aux difficultés qu’il rencontre sur le chemin de l’accomplissement de sa tâche spirituelle. Il peut lui arriver de se rendre prisonnier de liens moraux qui l’empêchent de réaliser sa véritable mission sur cette terre. S’il parvient cependant à ouvrir son corps et son coeur à l’inévitable, à la transformation suprême, il accède au rôle de « mère de la nouvelle humanité », re-créateur du Ciel et de la Terre, Après la ponte de son oeuf, la face du monde se trouve changée : la conjonction des opposés est réussie; la femme devient solaire et l’homme lunaire; la lumière blanche éclatante, totalement positive, triomphe sur les forces des ténèbres qui obscurcissent la conscience et freinent le développement spirituel.

source : « l’astrologie celtique » de carol CARNAC »

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Panda : l’Équilibre, la Force Tranquille, la Détermination

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

Sous sa douceur apparente, ce totem nous rappelle l’importance d’établir un périmètre clair afin de délimiter l’espace de notre vie privée et de nous sentir en sécurité dans notre monde. Si vous avez Panda comme animal totem, vous pouvez être enclin à être assez émotif. Le confort matériel stable est une source de bien-être, parfois au risque d’en dépendre et de tomber dans l’excès.

panda-totem-300Les significations associées à cet animal sont : la combinaison de force et de douceur, la paix extérieure et intérieure, la chance, la perspective positive de la vie, la connexion avec la sagesse orientale, l’intégration de la polarité des énergies féminines et masculines, l’énergie centrée sur le cœur, la capacité de se nourrir au sens littéral et symbolique, les émotions, une détermination calme, la capacité à prendre le temps pour atteindre vos objectifs, l’importance de l’espace privé et des limites personnelles. Panda se caractérise par une très forte sensibilité à son environnement et peut rapidement éprouver du stress quand il y a trop de mouvement ou bruit autour de lui. Si vous vous identifiez avec le totem Panda, vous êtes probablement très conscient de l’énergie et des influences à l’œuvre dans votre environnement. Le totem Panda nous rappelle l’importance d’établir un espace personnel clair et sain entre soi et les autres pour se sentir à l’aise et en sécurité dans le monde. Cet animal vit en solitaire pendant la majeure partie de son existence.

Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir besoin de garder vos distances afin de vous sentir à l’aise dans les contextes sociaux ou avec vos proches. Le message de sagesse de Panda souligne également l’importance d’être à l’aise avec nous-mêmes que nous soyons seul ou en compagnie d’autres personnes. Panda a dû adapter son régime alimentaire à un système digestif particulièrement court en passant la majeure partie de sa journée à manger. Il est connu pour sa consommation impressionnante de bambou, jusqu’à 40 livres par jour.

Par affinité avec cet animal, vous pouvez être tenté de dépendre de l’accumulation de sources matérielles pour assurer votre confort : si Panda est votre animal totem, vous pouvez constater que vous avez placé beaucoup d’importance sur votre confort matériel. Lorsque Panda apparait dans votre vie, il peut être temps de rechercher ce qui vous procure un sentiment de bien-être et d’équilibre. Quelles sont les sources de paix et d’harmonie dans votre vie quotidienne ? Passez-vous assez de temps à cultiver ce qui vous réchauffe le cœur et vous rend « tout chaud » à l’intérieur ?

Parvenez-vous à trouver un équilibre entre donner et recevoir dans votre relation avec votre environnement professionnel ou personnel ?

Panda est symbole d’une énergie centrée sur le cœur, et son esprit nous rappelle l’importance de s’occuper des aspects de notre vie associés à la douceur et à prendre soin de soi et des autres. Le totem Panda est en complicité avec le totem Ours. Malgré sa douceur apparente, il est fort, avec une détermination inébranlable. Comme Ours, il apporte un soutien puissant à ceux qui ont besoin de courage et de constance dans leurs efforts. Ceux qui ont Panda comme totem ont tendance à allier fermeté et douceur en toute circonstance.

La sagesse de Panda nous apprend à nous déplacer sur le chemin de la vie avec calme et détermination. Vous pouvez faire appel à cet animal totem pour vous aider à maintenir une direction stable dans votre vie. Dans la culture orientale, cet animal est le symbole de la paix et de la résolution harmonieuse des conflits. Panda est d’un grand soutien pour faire face pacifiquement à des situations conflictuelles délicates.

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LA PREMIERE PRESENTATION D’UN PRIMATE

Posté par othoharmonie le 16 mai 2015

 

  

Sapajus_libidinosusÀ cette époque, il n’est pas question de partir étudier de manière systématique les singes sur le terrain. Seuls quelques savants privi­légiés ont l’occasion d’observer les rarissimes spécimens vivants arrivés en Europe. Les anthropomorphes continuent à être des objets d’étonnement. La première présentation publique d’un primate anthropoïde, ainsi que sa désignation par le nom sous lequel nous le connaissons aujourd’hui, chimpanzé (dérivé du mot bantou kimpanzi), a lieu en septembre 1738 à Londres. On s’empresse de mettre la jeune femelle en scène dans une Heure du thé. 

Elle est revêtue d’une robe en soie, boit très délicatement du thé et s’appuie sur un bâton, conformément à une représentation désormais clas­sique. Thomas Boreman en décrit le caractère modeste, doux, discret et tranquille, comme il se doit pour une véritable lady. Elle imite les comportements humains à un degré étonnant. Le premier chim­panzé vivant arrivé en France débarque à Paris en 1740. Buffon travaille alors à une oeuvre titanesque, une histoire naturelle où il définit le simien comme un animal bipède, dénué de queue, dont les mains, les doigts et les ongles ressemblent à ceux des hommes. Le grand naturaliste précise que les grands singes, dont la face est aplatie, portent des masques de figure humaine et ajoute : « Ce sont de tous les singes ceux qui ressemblent le plus à l’homme, ceux qui, par conséquent, sont les plus dignes d’être observés. » 

Il compare les anthropomorphes aux hommes en l’état de nature : ils ont la même taille, la même force, la même ardeur pour les femmes, sont bipèdes et utilisent des armes. Il explique, par ailleurs, que le chimpanzé qu’il a adopté s’est approprié certaines habitudes humaines. Il est notamment capable de se servir du thé et utilise couverts, serviette, verre, tasse et soucoupe. Buffon refuse cependant d’huma­niser les anthropomorphes : la ressemblance est anatomique et non mentale. Il estime que les facultés d’imitation du primate relèvent de la caricature : le singe n’est pas capable de poursuivre un projet en copiant un savoir-faire. Cette impossibilité d’enchaîner les pensées volontaires en vue d’une fin garantit la prééminence de l’Homme sur ces espèces, de nature purement animale. Il déclare cependant que l’orang-outan est le « premier des singes ou le dernier des hommes  ». 

Il défend un principe d’évolution des vivants, tout en refusant l’idée que les humains (dont il affirme l’unité) aient pu passer par le stade animal. Envisageant donc le simien (de l’ordre de la dégénéres­cence) comme un miroir de l’humain (de l’ordre du perfectible), mais

uniquement d’un point de vue physique (les primates ne pensent ni ne parlent), Buffon conclut par cette phrase : il « n’est en effet qu’un animal, mais un animal très singulier, que l’Homme ne peut voir sans entrer en lui-même, sans se reconnaître, sans se convaincre que son corps n’est pas la partie la plus essentielle de sa nature 1 ». Le savant reconnaît, néanmoins, que les anthropoïdes peuvent manifester des sentiments, font preuve de mémoire et sont capables d’apprendre. En ce qui concerne nomenclature et classification des primates, les naturalistes sont alors en désaccord. Le tableau dressé est confus : Buffon distingue le Pongo du Jocko, noms qu’il emprunte à Battell, mais qu’il attribue tour à tour au chimpanzé et à l’orang-outan, tout en les présentant ensemble : il est possible qu’ils appartiennent à la même espèce. 

Les relations entre savants et primates anthro­poïdes ont, de fait, été longtemps embourbées dans les problèmes d’identification. Par ailleurs, les érudits pensent que les « orangs-outans » se déplacent en mode bipède aussi bien que quadrupède. Ils sont en effet trompés par la disposition des grands singes à imiter ceux qui les entourent. À partir d’études sur la localisation de leur trou occipital et d’examens de leur colonne vertébrale, Daubenton prouve néanmoins que les anthropomorphes sont quadrupèdes. Ses études sont en fait motivées par la recherche d’un critère objectif de distinction entre humains et anthropomorphes, ici la locomotion, bipède pour les premiers et quadrupède pour les seconds. Elles démontrent que la posture verticale, attribut qui fut aussi important que le langage dans le partage entre humanité et animalité, est un caractère fondamental de l’Homme. Pour Daubenton, les singes qui vivent à proximité des humains, en Europe, sont donc des singes dénaturés.

 

SOURCE : Petite Histoire des Grands Singes 

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Perroquet, un animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 1 avril 2015

 

 

290px-SeveremacawAvant d’acquérir un perroquet, il convient de se renseigner sur les particularités de chaque espèce. Chaque perroquet, d’une même espèce, aura son caractère propre, mais toutes les espèces ont des particularités communes. Certains perroquets sont plus peureux que d’autres, moins ouverts aux changements : c’est le cas du perroquet Gris d’Afrique. Un Gris pourra avoir peur d’un nouveau jouet, d’une nouvelle cage, ou de n’importe quel changement dans sa vie : il faut le savoir et prendre en compte cette peur pour rassurer l’oiseau et, procéder par étapes, pour tous changements dans sa vie quotidienne. 

Il y a les perroquets qui donnent de la voix… Attention aux voisins. Le cri d’un Cacatoès des Moluques ou d’un Ara ararauna sera plus puissant que celui d’un Youyou du Sénégal ! Il faut savoir qu’adopter un grand perroquet est totalement différent qu’adopter un petit perroquet. Il faut penser aussi à la place que vous pourrez accorder à votre perroquet : un Cacatoès des Moluques a besoin d’une cage beaucoup plus spacieuse que ne le demande un Cacatoès de plus petite taille. N’oubliez pas, non plus, de prendre en compte le temps que vous pourrez accorder pour jouer avec votre perroquet. Trop de perroquets s’ennuient à mourir à passer de longues heures, seuls dans leur cage, les deux pattes posées sur leur unique perchoir. Les perroquets sont des êtres sensibles, intelligents, et ils ont besoin d’une interaction avec les humains, surtout s’ils n’ont pas de compagnon perroquet. 

Attention, les Cacatoès sont adorables, mais souvent souffrent d’être trop longtemps en cage, et quand un Cacatoès s’ennuie, souvent il se pique, se mutile. Si l’on ne réagit pas à temps, on risque de retrouver rapidement son oiseau sans plumes, et il est alors difficile de revenir en arrière. Prenez-le temps de vous renseigner, recoupez vos informations ! Soyez attentif au discours de la personne qui veut vous céder un perroquet : tout n’est peut-être pas aussi facile, ni aussi simple qu’on vous le dit ! Prenez conseil(s) auprès des personnes qui connaissent vraiment le comportement du Perroquet de Compagnie, et qui peuvent vous guider en connaissance de cause. Si vous adoptez un perroquet adulte, renseignez-vous sur sa vie passée, sur les problèmes qui font que l’oiseau ne reste plus dans sa famille d’origine. Les perroquets ont un grand sens de l’adaptation, mais c’est à vous de faire en sorte que le passage d’une famille à l’autre, d’une animalerie à chez vous, se passe le plus simplement du monde.

Prévoir l’achat d’une cage adaptée à l’espèce que vous allez adopter. Attention dans le choix de la cage ! Une cage, c’est le domaine du perroquet, son territoire, son lieu de vie, pas sa prison. Choisissez une cage solide, facile à nettoyer. Ce sera plus facile pour vous, et plus sain pour votre perroquet. Si vous achetez une cage d’occasion, soyez prudent… Essayez de savoir pourquoi cette cage est à vendre. Si le perroquet qui l’habitait est mort… sachez que certaines maladies mortelles sont contagieuses pendant des mois, voire des années ! Ne prenez pas le risque de contaminer votre oiseau. Rechercher uniquement le prix le meilleur marché, n’est pas forcément un bon choix sur le long terme : Une cage de qualité, qui ne rouille pas, qui soit stable, solide, hébergera votre perroquet, quasiment pour le restant de sa vie… Réfléchissez-y ! Pensez au perchoir hors de la cage: c’est indispensable pour jouer et travailler avec votre perroquet. Fabriquez une aire de jeux : votre perroquet y passera des heures. Vous trouverez quelques photos d’aires de jeux sur le site de l’Association Européenne du Perroquet : www.aedp.asso.fr La cage de transport est aussi indispensable : Pour aller chercher votre perroquet, par exemple. Il sera moins terrorisé de « faire la route » dans une cage de transport confortable que dans un vulgaire carton troué sur les côtés ! 

Et en étant moins stressé pendant ce premier voyage, il sera plus facilement en état de s’adapter, sans stress, dans sa nouvelle famille. Se renseigner de l’adresse d’un vétérinaire qui connaisse bien les perroquets : tous les vétérinaires ne sont pas formés pour soigner un perroquet. Demandez conseil, renseignez-vous avant l’arrivée de votre perroquet. Prévoir la nourriture. Normalement le cédant devrait vous dire comment le perroquet a été nourri, et il est recommandé de ne pas changer tout de suite la nourriture : votre perroquet aura déjà un changement de lieu de vie : laissez-lui des repères. 

Achetez un bon livre qui vous renseignera sur les habitudes et les besoins de l’espèce dont fait partie le perroquet que vous adoptez. Demandez conseil à des personnes qui connaissent bien les perroquets : – Votre vétérinaire – Un éleveur – Profitez des forums sur internet – Contactez l »AEDP pour connaitre les professionnels de votre région … 

Tout se passera bien, puisque vous avez tout prévu ! N’oubliez pas que les perroquets ressentent nos émotions, plus fortement que ce que nous pouvons imaginer ! Et leur comportement sera en fonction de nos émotions. Si vous êtes nerveux, tendu… Votre perroquet prendra peur ! Pourquoi ? 

Tout simplement parce que le perroquet sait qu’il va dépendre de vous, et que, si vous, vous êtes stressé, c’est qu’il y a forcément un problème et, le perroquet sera inquiet. Si au moment du contact avec l’oiseau pour l’adoption, vous arrivez joyeux, calme, et que vous parlez à l’oiseau posément, tranquillement, avec du plaisir dans la voix, l’oiseau sera rassuré. Ce point est très important : le stress fait baisser le seuil des défenses immunitaires d’un oiseau. Un oiseau stressé peut développer rapidement des maladies. Un oiseau calme et tranquille risque moins de « tomber » malade. Pendant le voyage pour aller chez vous, parlez à l’oiseau, tranquillement, calmement. Il a besoin d’être rassuré par votre voix. 

Donnez-lui un nom s’il n’en n’a pas, et adressez-vous à lui à haute voix, sans crier, mais en prononçant souvent son nom. Si votre oiseau vient de chez un bon éleveur, qui a pris le temps de le sociabiliser, tout devrait bien se passer. On voit de jeunes perroquets, sortant de chez un bon éleveur, rester tranquilles dans leur cage de transport, et même grignoter quelques graines ou croquettes lors du dé- part pour leur premier voyage. En arrivant à la maison, tout en douceur, toujours en expliquant à votre oiseau qu’il arrive dans une bonne maison, faites le entrer dans sa cage, sans stress ni précipitation. Prenez votre temps, donnez-lui du temps. Rien ne presse. Et puis, laissez le tranquille : il a besoin d’observer son environnement, de prendre ses repères. N’allez pas le toucher, taper sur sa cage pour qu’il vous regarde, éloignez les enfants qui font du bruit, les chiens qui aboient. 

Texte issu du Magazine http://aedp.asso.fr/files/le_petit_guide%281%29.pdf

 

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Notre Animal Totem de 2015 : L’Ours Polaire

Posté par othoharmonie le 30 décembre 2014

 

L’Ours Polaire est un mammifère qui vit dans le Grand Nord

images (6)- La Puissance conscientisée, intégrée et utilisée avec justesse

- L’Énergie Maternelle, la Protection/Sécurité

 - L’Hibernation : L’immobilité et l’Observation comme outils de transformation et/ou pour identifier notre ‘rêve’, notre intention.

- Le Froid comme élément pour aider à tempérer le déséquilibre avec l’élément ‘feu’ (agressivité, impulsivité, stress).

- L’Utilisation des ressources intérieures pour survivre, pour fonctionner de façon ‘optimale’. L’Abondance ‘en Soi’…

- Le Discernement

L’Ours Polaire évolue dans l’élément terre ET l’élément eau

- Le nouvel ancrage dans le corps, en passant par l’eau!

 L’Ours Polaire et le chien sont tous les deux en résonnance vibratoire avec la constellation de SIRIUS

- La juvénilité et le jeu

L’Ours Polaire nous offre l’opportunité de faire la paix avec NOTRE puissance qui s’exprimera de façon différente pour chacun d’entre nous, mais qui sera, nul doute, lumineuse. La présence de l’Ours Polaire est tellement maternelle (2e attribut chamanique) et enveloppante qu’elle nous permet d’apprivoiser l’espace vibratoire de notre puissance comme étant ‘bonne pour nous’ ET pour autrui.

Quel merveilleux cadeau! Notre puissance est un espace, un rayonnement, une force bienveillante qui nous permet de nous ancrer dans l’expérience de ce que nous sommes et de se sentir en sécurité en nous. Elle n’est pas synonyme d’agression. Lorsque bien ancrée et ressentie consciemment, la puissance rayonnante fait en sorte de désamorcer les conflits, avant même que nous puissions tomber dans la polarité attaque/défense. Prenez quelques instants pour contempler ceci…

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En 2015, si vous en faites le choix, les énergies chamaniques de l’Ours Polaire vous amèneront non seulement à conscientiser votre puissance, mais aussi à l’utiliser, concrètement dans votre vie quotidienne. La puissance dont nous parlons ici en est une qui DOIT être partagée et utilisée, de façon juste, pour être renouvelée.

Donc, l’Ours Polaire nous invite à l’action! Il y a un dicton en anglais qui s’applique très bien ici : « Use it or lose it »… ce qui veut dire que l’on perd ce que l’on n’utilise pas!

Dame Papillon de 2014 nous a amenés à une transmutation profonde (chacun dans nos  cocons, face à ce qui avait besoin d’être transformé), mais maintenant, le magnifique papillon qui virevolte est appelé à ANCRER le résultat de cette transformation oui, dans nos corps, mais aussi dans nos vies, avec autrui. Et c’est là la mission de l’Ours Polaire…

La venue de l’Ours Polaire nous invite donc à l’action juste, l’action adombrée de notre puissance essentielle (celle propre à l’essence de vie), conscientisée et bien intégrée. Mais examinons ceci de plus près, car je sais que, pour beaucoup d’entre nous, la puissance et l’action juste n’ont pas été quelque chose d’évident dans les dernières années comme si nous étions figés dans une forme d’attente virtuelle, sans directives claires. Effectivement, nous savions que le ‘vieux’ devait quitter, mais le nouveau tardait à se ‘présenter’ de façon concrète… La transformation s’est manifestée de façon souvent très chaotique, avec des avancés, des sensations de retards et même, de reculs. Comme nous avons été (et sommes encore) dans un grand mouvement de transmutations intérieures, parfois la guidance et souvent l’énergie pour ‘bouger à l’extérieur’ semblent ne pas avoir été au rendez-vous…

La présence de l’Ours Polaire comme Animale Totem 2015 nous annonce un changement à ce niveau, tel que mentionné plus haut, mais, avant d’y arriver, nous avons encore un petit bout à faire ‘à l’intérieur’ de nous … Ce ‘petit bout’ (qui durera quelques semaines ou plusieurs mois, dépendamment de vous) se manifestera à travers l’attribut chamanique partagé par tous les ours : l’hibernation. Je vais faire sourire plusieurs personnes ici : L’Ours Polaire vous donne la permission de vous reposer, d’hiberner avec la ‘conscience tranquille’, peu importe comment cela se manifeste pour vous (du simple ralentissement à l’immobilité totale). J’irais même jusqu’à dire que c’est une nécessité, pour être en alignement avec les énergies de l’année et surtout… pour votre plus grand bien!

L’attribut chamanique appelé ‘l’hibernation’, tel que proposé ici, est l’opportunité de prendre le(s) rêve(s)/but(s) qui commence à poindre dans votre conscience (suite à la transmutation effectuée avec Dame Papillon) et d’aller, symboliquement, dans votre antre intérieur pour vous familiariser avec et nourrir ce rêve/but, quel qu’il soit. L’hibernation est une sorte de sommeil conscient, de ralentissement délibéré dans lequel on donne la permission au corps, au mental de se déposer tout en restant présent, sans tension, à ce qui est en vous.

L’immobilisme et l’observation deviennent vos atouts pour progressivement accueillir puis laisser-aller les pensées, les histoires passées et les croyances qui remontent durant cette période.

Contemplez ce rêve, cette direction, le nourrir avant de ‘bouger à l’extérieur’ est la meilleure façon de vous assurer que ce mouvement sera, au moment opportun, porté par une puissance juste et bien ‘apprivoisée’!

Si vous êtes parmi les nombreuses personnes qui ne savent pas trop ce que vous désirez, quel est votre rêve ou votre nouvelle direction, l’hibernation est encore votre meilleur outil, car, à travers l’immobilisme et l’observation de vous-même (c’est-à-dire physiquement arrêter et laissez défiler les pensées qui vous habitent en mode d’observation, sans jugement), vous identifierez tôt ou tard ce qui résonne pour vous, ce vers quoi vous désirez aller ou laissez aller …

Comme prochain attribut chamanique, je vous dirais que la venue de l’Ours Polaire amène avec elle un certain ‘refroidissement’. En effet, notre ours habite le Grand Nord, contrairement à ses congénères qui vivent plus au sud. Oui, cela veut dire des températures plus froides (désolée pour ceux/celles qui aiment la chaleur) et cette baisse de température est commencée depuis plusieurs mois.

Mais, l’utilisation positive de cet attribut chamanique pourrait s’exprimer ainsi : l’élément ‘froid’ pour apaiser, refroidir l’élément feu qui est en déséquilibre actuellement, c’est-à-dire l’agressivité, l’impatience, l’impulsivité, le stress et l’inflammation (littéralement le corps en feu). Donc, le froid apporte un certain calme, un ralentissement, un recul AVANT la réaction, l’action… Pour ‘mieux’ bouger par la suite. Fascinant, non?

Nous avons encore un ‘moment’ à passer (différent pour chaque personne), avant de pouvoir sortir de notre antre, de notre caverne de repos/conscient, et, comme la maman Ours Polaire avec son petit, au printemps, amener nos projets/rêves dans le monde pour les agir/expérimenter en puissance. Souvenez-vous ici que la puissance décrite en est une à saveur très maternelle, sécurisante et protectrice… Donc, invariablement, les projets/rêves qui se présenteront à votre conscience seront baignés dans ces mêmes énergies!

Comme les oursons restent avec leur mère jusqu’à deux ans, vous pouvez aussi prévoir ce temps pour amener vos projets/rêves à pleine maturité…

 bebe_ours

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L’Ours Polaire nous enseigne à puiser nos ressources à l’intérieur, à reconnaître que la véritable source de l’abondance est là, en nous, et qu’elle ne nous ‘quitte’ jamais. Il nous enseigne aussi que, pour ‘bien vivre/survivre’ dans le monde physique, cette source d’énergie doit être gérée et organisée (comme l’Ours qui se ‘prépare’ à hiberner). L’Ours Polaire nous demande de changer notre relation à notre corps, d’identifier ce que nous percevons comme un manque, et de permettre que ce manque se transforme en plénitude. La compréhension à avoir ici est que l’Ours Polaire nous enseigne que TOUT est en nous et que, pour être mieux dans notre tête/notre corps, plus en santé, il est impératif de prendre conscience de cette Source d’Abondance (symbolisée par le BLANC de son pelage) et de re-balancer les déséquilibres. En d’autres termes, ce n’est pas le moment de négliger le corps physique au profit du mental ou d’idéaux spirituels qui ne sont pas ancrés… L’Ours Polaire nous invite à assumer nos ‘besoins’ avec force et tendresse, en prenant conscience que tout est ‘en nous’ et que l’extérieur est une réflexion de ceci… Si l’extérieur vous reflète le ‘manque’, c’est que vous n’avez pas encore fait cette connexion intérieure.

Sur un plan plus ‘pratico-pratique’ pour notre santé, 2015 sera l’année des huiles. En effet, parce que l’Ours Polaire se nourrit principalement de phoques et les huiles qu’il ingère sont absolument nécessaires à sa survie, son bien-être. Ceci suggère l’utilisation d’huile de poisson oui, mais pas exclusivement. Nous sommes invités à découvrir quelles huiles sont bénéfiques pour nous et à les utiliser. Cela inclut même les huiles essentielles!

Le prochain attribut qui retient notre attention avec la venue de l’Ours Polaire est le fait qu’il a les 4 pattes bien au sol et qu’il est aussi très à l’aise dans l’élément eau (d’où il tire une grande partie de sa nourriture). Nous quittons les énergies de l’air et de l’éther (Dame Papillon de 2014) pour ‘revenir’ sur terre et intégrer, dans nos corps et nos vies, ce qui a été transformé dans les autres dimensions… Et comme l’élément eau est bien présent, cela signifie que nous aurons à intégrer lesdits changements en tenant compte de nos corps émotionnels! L’accueil du monde émotionnel, dans le détachement et l’observation, demeure un puissant outil…

De plus, 2015 sera une année où il sera hautement bénéfique pour nous d’utiliser l’eau à des fins thérapeutiques. Que ce soit l’eau que l’on boit, l’eau du bain avec du sel d’Epsom, la baignade en mer ou les bains dans l’eau minéralisée (thalasso), cet élément est une clé très importante pour votre santé, votre bien-être. Et en 2015, l’ancrage de votre être se fera par l’eau et non pas par la terre… 

SOURCE : Caroline Leroux, Communicatrice Animale – Animal Totem 2015-  www.communication-animal.net

 

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Animal astrologique : TORTUE

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

 

290px-River_terrapinDu 20 août au 16 septembre

Ta carapace est ta plus sûre alliée. Tu étais le genre d’enfant à qui on pouvait demander de faire dix fois la même chose sans qu’il bouge une oreille ! 

Depuis, tu es restée persuadée que, quelles que soient les circonstances, s’affoler ne sert à rien, se précipiter est le plus sûr moyen de tout rater. Très douée pour l’analyse, rigoureuse et méthodique, tu es capable d’entrevoir une solution aux situations a priori les plus bloquées, à condition qu’on t’en laisse le temps. Et comme tu restes concentrée sur ton objectif, tu atteins toujours ton but. Cette lenteur peut te poser des problèmes au boulot, où on peut te considérer comme quelqu’un de peu motivé, alors que c’est l’inverse !

Tu as seulement un sens aigu des priorités… qui s’exprimera quand même mieux dans les métiers d’analyse, ou ceux exigeant une dextérité technique ou scientifique.

Dans tes relations avec les autres, tu hiérarchises et va à l’essentiel. Plutôt que de fréquenter une foule de relations, tu préfères quelques vrais amis, un amour solide, et basta ! Très appréciée humainement, tu as le génie de bien t’entourer d’une équipe fidèle et soudée.

En famille et en couple, ton calme peut dérouter ton conjoint : les scènes de ménage, très peu pour toi ! En revanche, si une situation ne te convient plus, tu ne cherches pas à « faire durer » : tu pars. Ta vie amoureuse ne sera donc pas forcément un long fleuve tranquille. 

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Animal Totem 2014, le Papillon

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2014

Message reçu et transmis par Caroline Leroux, communicatrice animalière

CommonBlue(male)PolyommatusIcarus(LynneKirton)Jun2005

En 2013 nous avons été amenés par les énergies de Maître Condor à faire le ménage dans nos vies, à transmuter le vieux pour mieux renaître de nos cendres (le Phoenix) et à visiter le Grand Vide (l’Éther) en accélérant consciemment et quotidiennement notre rythme vibratoire (Air), question de bien vivre tous les changements intérieurs et extérieurs… Lorsque je me suis assise pour contacter et remercier le Condor de son aide, j’ai vu passer, dans mon 3e œil, une rapide apparition d’une grande beauté annonçant avec une légèreté déconcertante (c’est presque choquant lorsqu’on est en présence du Condor), les couleurs et les énergies chamaniques de 2014. J’ai nomméDame Papillon et, pour être plus précise dans mon cas, une Monarque ! J’utilise ici sciemment le féminin, car il est clair pour moi que 2014 sera empreinte d’une énergie toute féminine — tout comme 2013 résonnait avec les qualités à la fois guerrières et pacifiées du masculin ! C’est, personnellement, ce que j’ai trouvé le plus ardu durant l’année qui se termine, ayant l’habitude de bien fonctionner dans le Yin ou le féminin, je ne comprenais pas toujours ce que je devais faire, mais Maître Condor a su me guider, via mon intuition, à guérir et à mieux utiliser les forces du masculin en moi… Soit le « focus », la capacité à mettre mes limites sainement (dire « non » à ce qui ne nous sert plus ou nous gruge), le détachement, mieux planifier, organiser et décider en fonction de ce qui est en alignement et surtout, ce qui vibre de la façon la plus élevée ! 2013 a été une année qui a offert plusieurs opportunités de guérir le masculin blessé à travers toutes les transmutations qui nous ont été suggérées… Alors, qu’est-ce que le papillon nous fera découvrir, expérimenter en 2014 ? Commençons par faire un survol des aspects les plus vastes des énergies chamaniques du papillon :

À titre d’insecte, les premières énergies du papillon sont :

- La Résilience

- L’Adaptabilité

- La Collectivité

L’Élément Air :

- L’élévation de notre fréquence vibratoire, le mental, l’intuition, la communication sous toutes ses formes…

- Le Détachement

- La Légèreté et la Joie, à titre de choix

La transformation par la création consciente. Cette transformation se fait en 4 étapes :

1. L’Œuf

2. La Chenille

3. Le Cocon

4. Le Papillon

- Apprendre à goûter le nectar dans votre incarnation

- L’Opportunisme et le juste moment pour chaque chose.

L’ Âme en tant que point de référence

- Ce qui est ‘au-delà’ du temps

- La Méditation et la Respiration Prânique

Fichier: Brehm.jpgOuf, on ne s’ennuie pas avec Dame Papillon ! Plongeons donc immédiatement dans un approfondissement de ces multiples aspects, question de mieux comprendre, expérimenter et, j’ose dire, de mieux utiliser toutes ses forces chamaniques qui vous guideront et vous aideront, si vous « ouvrez la porte » à Dame Papillon bien sûr.Qu’est-ce que cela veut dire pour chacun d’entre nous ?

Chaque attribut, chacune des énergies chamaniques proposées par le papillon se situe sur deux niveaux de conscience. Le premier symbolise ce que nous verrons et expérimenterons sur notre planète, en tant que collectivité, en 2014. Le second niveau nous amène à voir comment ces attributs sont ou ne sont pas éveillés, développés en nous, individuellement. Lorsque vous avez l’impression qu’il vous « manque » une énergie, une qualité, une force quelconque, il suffit d’une intention, répétée au besoin, d’une douce invitation et le papillon se posera sur vous pour mieux éveiller ce qui est simplement endormi en vous. Oui, c’est aussi simple que ça ! Alors, allons-y…

Comme le papillon est un insecte, il nous amène les forces de la résilience et de l’adaptabilité, qui sont deux énergies qui adombrent cette famille d’êtres. Cela indique que vous serez amenés à découvrir votre propre résilience et votre capacité à vous adapter cette année… Une suggestion ici : célébrez ces aspects en vous, car ce faisant, vous les rendez plus « actifs » dans votre vie. Pour ce qui est de la collectivité, une énergie très présente chez les insectes, elle porte un bémol parce que nous parlons ici du papillon, un insecte capable aussi d’individualité. Cela veut dire que vous serez appelés à voir à la fois comment vous vivez en collectivité, quelle est votre « famille d’appartenance » au niveau vibratoire, quels sont vos engagements envers cette collectivité tout en ayant, en même temps, un regard sur vous-mêmes en tant qu’individus. Il ne vous est aucunement demandé de vous sacrifier pour une collectivité, mais bien d’observer ou sont vos appartenances, quels sont vos engagements, votre fréquence vibratoire, tout en étant en PAIX avec vos limites, et ce qui caractérise votre expression individuelle (surtout dans ce qui pourrait être perçu comme un « défaut »)… Un petit mantra ici : JE SUIS CE QUE JE SUIS… et c’est parfait ainsi !

L’an passé, le Condor nous a fait visiter amplement l’élément AIR, mais sa demeure première se trouvait dans l’ÉTHER, ce qui nous amenait une dimension de profondeur, de force, mais aussi de lourdeur, de confusion dans notre vécu. L’élément AIR, tel que transporté par Dame Papillon est totalement pur et nous annonce une année remplie de ce qui caractérise parfaitement cet aspect…

L’élévation des fréquences vibratoires de notre planète continuera, telle qu’entamée il y a plusieurs années, à notre demande et pour notre plus grand bien. Nous retrouvons dans tout ce qui vient d’être mentionné, à la fois ce qui peut être perçu comme un « problème » et, en même temps, sa solution. En effet, l’élévation des fréquences vibratoires de la terre peut être vécue à la fois comme très confortable ou très inconfortable, dépendamment de votre conscience et de votre volonté à suivre ou à résister à ce mouvement qui est présentement naturel et irréversible.

Tout ce qui a trait au mental, c’est-à-dire aux pensées que vous entretenez envers vous-mêmes et autrui, ainsi que tout ce qui a trait aux communications au sens propre comme au sens figuré (avec les humains, les animaux, les végétaux, les mondes invisibles, notre Soi Divin, etc.) sera « en vedette » en 2014. On peut donc s’attendre à avoir des problèmes avec tous nos multiples outils technologiques de communication, mais voilà que cette porte ouverte est aussi une invitation à mieux communiquer avec nous-mêmes et avec les autres. Dame papillon vous demande de porter attention à vos mots (vecteurs d’une grande puissance bien souvent mal utilisée qu’on appelle en sanskrit la « Matrica Shakti ») et de mieux choisir ce qui « sort de votre bouche ».

Observez aussi, sans tomber dans l’obsessif, les pensées que vous entretenez envers vous-mêmes et envers les autres, car les pensées sont précurseurs des paroles et vous permettent de voir avec clarté dans quelle fréquence vous vous situez, quelle « voix » vous avez choisi d’écouter ! Sachez que malgré la cacophonie incessante de nos pensées et la diversité spectaculaire de nos expériences sur terre, IL N’EXISTE EN NOUS QUE DEUX SEULES FRÉQUENCES POSSIBLES, DEUX VOIX INTÉRIEURES QUE NOUS POUVONS CHOISIR D’ÉCOUTER : L’AMOUR (et ses saveurs telles que la joie, la paix, l’accueil, la gratitude, etc.) OU LA PEUR (et tous ses déguisements tels que la honte, la colère, la culpabilité, la comparaison, le jugement, etc.). QUELLE VOIX ÉCOUTEZ-VOUS EN CE MOMENT MÊME ?

Animal Totem 2014, le Papillon dans PAPILLON 179px-Polyommatus_icarus-01_%28xndr%29Le détachement sera, à nouveau cette année, une force à éveiller et/ou à cultiver, car, justement, cette « façon d’être » vous permettra d’avoir le recul nécessaire pour bien vous observer sans jugement et pour faire un choix différent lorsque c’est ce que vous désirez. Pour plusieurs personnes, le détachement est perçu, à tort, comme de la froideur… Dame papillon vous suggère de voir ceci autrement et de découvrir, si ce n’est pas déjà fait, l’incroyable force tranquille qui se cache derrière le détachement. Il ne vous est pas suggéré d’ignorer ou d’écraser les ressentis de votre corps émotionnel, la partie de notre être probablement la plus méprisée et la moins bien comprise dans notre monde ! Dame Papillon vous suggère simplement une toute autre façon d’entrer en relation avec vos émotions, une autre façon de régler ce qui est perçu comme un problème… (Et nous ne sommes pas habitués à voir les choses de cette façon !). Il s’agit pour vous ici de trouver la vibration de la joie et de la légèreté « en vous » pour être en relation avec vous-mêmes et faire de la place aux véritables inspirations/solutions pour guérir ou pour agir de façon efficace, face à nos « problèmes ». Cela ne peut jamais se faire dans la peur, la colère, le jugement ou la compétition, car lorsque nous sommes dans ces fréquences, nous sommes en contraction et nous nous fermons à notre propre guidance naturelle.

Nous avons tous visité et revisité nos drames personnels jusqu’à épuisement et, de plus, nous vivons dans une société qui se nourrit de drames… Est-ce que le drame est une nourriture pour vous ? Observez sans jugement sur vous-mêmes (car la réponse risque d’être positive pour un grand nombre d’êtres, ne serait-ce qu’un peu)… Ce qui vous est suggéré ici est l’observation, avec détachement, de ce qui se passe en vous afin de faire un choix conscient. Quelle voix est-ce que je désire écouter, de quoi est-ce que je désire me nourrir (car les pensées, les croyances sont nos premières nourritures) ?

L’augmentation de vos fréquences vibratoires en utilisant les énergies chamaniques de la LÉGÈRETÉ et de la JOIE, est la clé qui vous est offerte par Dame Papillon pour entrer en relation de façon différente avec vous-même et avec votre entourage.La légèreté et la joie vibrent naturellement à une fréquence élevée et ces deux énergies seront particulièrement « disponibles » en vous et autour de vous, en 2014. Cet allègement, suite au passage du puissant Maître Condor, est de plus en plus palpable depuis novembre 2013 !

Il ne faut pas déduire ici que l’année 2014 sera exempte de difficultés, de lourdeurs ou de choses douloureuses… Après tout, les « changements planétaires » se poursuivent et la dualité reste présente dans les projections mentales de plusieurs d’entre nous. Il ne vous est pas demandé non plus de voguer à travers vos vies de façon « déconnectée », superficielle ou volage, qui seraient, si on veut, les expressions mal intégrées des forces chamaniques du papillon et qui seront des possibles mécanismes de fuite en nous et autour de nous… Ce qui est suggéré ici est d’observer vos pensées, vos paroles, avec détachement, de faire des choix pour savoir quelle voix, quelle fréquence vous voulez nourrir et privilégier un rapport avec vous-mêmes qui vibre dans la JOIE et la LÉGÈRETÉ.

Pour vous aider à développer cette nouvelle façon d’être, des nouvelles habitudes de vie, Dame Papillon est porteuse d’un autre outil puissant qu’elle vous offre : celui de la transformation par la CRÉATION CONSCIENTE ! Avant de poursuivre, Dame Papillon aimerait que je vous transmette ce message au sujet de la créativité :

« Chères âmes, sachez que vous êtes d’abord et avant tout des êtres créateurs et qu’il vous est impossible de ne pas créer… Cela se fait tout seul, comme une respiration qui durerait à l’infini, mais sans que vous en ayez conscience, la plupart du temps. Vous ne pouvez pas « prendre une pause » et arrêter ce puissant mouvement de vie, car la création est votre essence divine pure. Dans ce que vous appelez une journée, soit vous créez/attirez du « positif », soit vous créez/attirez du « négatif ». Il n’y a jamais de jugement posé sur ce que vous créez sauf peut-être votre propre jugement… Il vous sera demandé deux choses en cette année qui vient, en harmonie avec les énergies que je vous apporte :

- Observez ce que vous créez, par défaut ou par choix, de façon détachée… laissez aller toutes formes de jugements

- Redevenez conscients de votre processus de création et prenez-en la maîtrise… pour mieux lâcher prise par la suite ! »

La transformation « totale » étant la force chamanique la plus connue du papillon, nous entrons ici dans le « vif » du sujet. Avec le Condor, nous avons été appelés à visiter notre inconscient (l’Éther) et à faire l’expérience de transformations/transmutations inévitables, au niveau planétaire et individuel. Par moments, nous avons tous eu l’impression de subir et non pas de choisir, car ceci est l’apanage même du travail sur l’inconscient. Notre allié Maître Condor nous apportait TOUTE LA FORCE NÉCESSAIRE POUR EFFECTUER CE TRAVAIL « DE FOND », ces « petites ou grandes morts » physiques, émotionnelles, psychiques et mentales, en acceptant de ne pas tout comprendre, de ne pas tout savoir du pourquoi du comment…

La transformation amenée par Dame Papillon nous demande une réappropriation CONSCIENTE de notre processus créatif. Les transformations vécues seront plus choisies et il vous sera demandé une plus grande participation par la création appliquée aux 4 étapes transformatives du papillon. Tout ce que nous créons dans la vie doit passer par ces 4 stades, alors examinons-les de plus près, et voyons comment ils peuvent être transposés dans nos vies de façon concrète :

1- Le stade de l’œuf symbolise ici la naissance d’une idée, d’une inspiration qui nous fait vibrer. Si elle nous touche, nous fait vibrer, nous choisissons de « garder » cette idée/inspiration, de méditer dessus, de l’incuber, en quelque sorte. Cela peut aussi être la naissance d’une nouvelle façon de voir, d’une nouvelle habitude de vie ou d’une « qualité » qui émerge… Mais le précurseur est toujours reçu mentalement, sous forme d’idées, d’inspirations (le mental à titre de porte d’entrée !).

2- Le stade de la chenille est fascinant, car il exige de dépasser nos peurs, de nourrir et de développer cette idée/inspiration en posant des gestes plus concrets. La chenille n’est pas toujours très « belle » et la symbolique ici est de ne pas se laisser décourager par ce qui « remonte en nous » qui n’est pas toujours jugé comme étant « beau »… et l’accueillir inconditionnellement avec détachement. Cela fait partie du processus de laisser remonter ce qui pourrait bloquer l’accomplissement de cette création, sans y résister, mais sans s’y attacher, sans pour autant abandonner notre idée. Il est nécessaire de garder notre intention fermement sur le résultat final, littéralement comme si c’était accompli dans l’ici/maintenant. Et la morphologie même de notre chenille nous indique le chemin : Tous les petits poils qui recouvrent son corps sont des antennes qui permettent de rester bien connectés à nos intuitions pour demeurer dans la sensation que tout est accompli et afin de savoir ce qu’il y a à faire, concrètement. De plus, avec ses multiples pattes, nous comprenons qu’il faut bouger physiquement, avancer avec conviction et faire ce qui doit être fait (apprendre ou développer ce qui doit être appris ou développé) pour que notre idée voie le jour ! La chenille découvre et construit les fondations nécessaires.

3- Le stade de la chrysalide (le cocon) est une puissante métaphore ! Rendus ici dans notre processus de transformation par la création consciente, nous construisons notre propre cocon c’est-à-dire que nous faisons en sorte d’organiser notre vie pour favoriser les transformations inévitables qui résultent de notre travail. À l’intérieur même du concept de la transformation par la création consciente, le stade du cocon nous révèle aussi le « juste moment » pour faire les choses, donc nous sommes guidés à savoir quand construire le cocon et quand cette phase est terminée.

Le cocon est construit autour de notre idée, notre inspiration, mais aussi autour de nous — et c’est différent d’une personne à l’autre — afin de permettre le lâcher-prise suprême, celui où on PERMET À NOTRE IDÉE, À NOTRE INSPIRATION DE PRENDRE FORME EN NOUS, DE NOUS TRANSFORMER DE LA FAÇON LA PLUS PARFAITE QUI SOIT, sans aucun effort ou contrôle de notre part. Ce stade, où plusieurs personnes prennent peur et abandonnent leur projet, doit être vécu avec détachement, une certaine passivité et beaucoup de douceur… Et il peut être très confortable si on s’y abandonne consciemment en permettant le travail intérieur. Un conseil ici : Entourez-vous de « sons », de musique, de mantras qui vous élèvent vibratoirement, qui vous font du bien, vous nourrissent et nourrissent votre projet… La métamorphose vécue dans le stade de la chrysalide est grandement facilitée par toutes les ondes sonores « en résonnance » avec vous ou avec votre idée, vos inspirations, vos projets. Vous « saurez » ce qui convient en portant attention à ce qui vous rend de « bonne humeur », ce qui vous touche, vous calme ou vous amène à une sensation d’expansion de conscience, d’euphorie.

La fin de ce stade s’exprime par un grand inconfort dans l’immobilité, une sensation d’avoir besoin de bouger, de faire éclater ce qui vous tient confinés (que ce soit mentalement, physiquement ou émotionnellement). Cela signifie que vous êtes prêts à mettre au monde votre création !

4- Le stade du papillon est ce que l’on peut aisément nommer comme la mise au monde et l’envolée de notre créativité. Il y a une énergie qui nous est soudainement disponible et nécessaire pour « briser le cocon », en sortir et prendre notre envol dans l’expression la plus raffinée, la plus belle — dans le vrai sens du mot « beauté » — de notre projet. Une fois cette dernière énergie déployée — ce qui correspond au dernier coup à donner pour matérialiser quelque chose, s’assurer que tout est en place, s’organiser concrètement, trouver nos alliés, etc. — le stade du papillon est l’accomplissement, l’expansion de l’être dans sa nouvelle création. On reçoit, on récolte, on profite et surtout on célèbre la beauté de ce qui est. On peut, pendant un laps de temps indéterminé, car individuel à chacun, s’approprier, s’identifier à cette création consciente, à cet accomplissement, pour mieux les goûter.

En effet, il est bon de noter que l’animal totem de 2014, le papillon dans sa forme réalisée, possède, sur ses pattes, des petits « récepteurs » qui lui permettent de goûter les plantes et les fleurs sur lesquelles il se pose ! Le message est clair ici : les énergies cette année seront particulièrement bien alignées pour que vous puissiez mieux goûter la vie, dans sa BEAUTÉ, sa JOIE et sa LÉGÈRETÉ. Si c’est quelque chose de déjà « installé » pour vous eh bien tant mieux, il n’y en aura que plus, mais si c’est quelque chose de plus « difficile » pour vous, si vous êtes devenus trop sérieux — après l’intense passage de notre ami le Condor (ce qui a été le cas pour moi) — eh bien ce mouvement sera grandement facilité pour vous, à votre demande et en accueillant simplement le papillon dans votre vie.

En plus de tous ces cadeaux incroyables que sont la légèreté, la joie, la beauté et le « mode d’emploi » de la transformation par la création consciente, Dame Papillon nous invite aussi à nous (re)connecter avec notre âme, le véhicule de notre essence divine qui se situe « au-delà » du temps physique. Lorsque notre conscience est toujours uniquement « dans le temps » nous perdons notre vitalité (ce qu’on appelle le vieillissement). La méditation, sous toutes ses formes, est encouragée encore une fois cette année, mais la forme méditative la plus facile sera celle qui nous amène à transcender dans la lumière de notre Être… pour mieux nous en nourrir, quotidiennement si possible. Une pratique régulière de la méditation de type transcendantale change notre vie de façon extraordinaire, car elle nous permet de baigner dans CE QUE NOUS SOMMES VRAIMENT, c’est-à-dire, pur AMOUR, et donc de nous détacher de la souffrance et de la lourdeur des drames humains.

217px-Lasiommata_megera_LC0066 dans PAPILLONPhysiquement, le papillon (comme plusieurs autres insectes), est fait pour respirer « par ses cellules » ou ce qu’on pourrait appeler la respiration prânique. Ceci lui confère une force et une santé extraordinaires, durant sa courte vie, mais appliqué à une vie humaine, cela nous donne de solides indications sur ce que nous pouvons faire en 2014, pour amener notre corps physique, notre corps émotionnel et notre corps mental, à un niveau de vitalité et de santé jusqu’ici jamais expérimenté. La respiration cellulaire est aussi une excellente préparation à… la méditation !

Je terminerai ici ce grand message sur les énergies chamaniques du papillon en vous invitant à porter attention à un détail supplémentaire. En effet, lorsque vous appellerez à vous le papillon pour mieux intégrer ses énergies, OBSERVEZ QUEL PAPILLON SE PRÉSENTE ET PLUS PRÉCISÉMENT, DE QUELLES COULEURS IL EST ! Ceci vous fournira des détails supplémentaires et personnels sur l’année qui s’en vient pour vous. Pour ma part, tel que mentionné, c’était un papillon Monarque. Les merveilleuses couleurs d’orange et de jaune doré qui ornent ses ailes m’indiquent que je travaillerai surtout avec mon deuxième et troisième chakra, correspondant respectivement à ma créativité (justement), ma capacité à faire des choix (2e) et comment j’exerce mon pouvoir dans la vie (3e). C’est fascinant et je constate déjà que je suis personnellement « en transformation » par rapport à ces deux thématiques.

Le noir et le blanc des extrémités des ailes du Monarque m’indiquent aussi que je vais continuer mon travail sur l’équilibre, la guérison du Yin (féminin) et du Yang (masculin), en moi.

Il y a donc une invitation qui vous est lancée, d’aller plus loin, si le cœur vous en dit, dans votre exploration personnelle des énergies chamaniques de Dame Papillon !

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Ce fut un plaisir pour moi de recevoir cette information « annuelle », les énergies chamaniques de Dame Papillon qui ont déjà commencé à adombrer notre planète. J’espère de tout cœur que ce texte facilitera votre créativité, l’expansion de votre âme, plus de joie, de légèreté et de beauté dans votre vie. Cela est mon but premier !

Paix & lumière à vous, vos proches et vos animaux-compagnons.

Caroline Leroux

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L’étonnant pouvoir des animaux

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013


de Gordon Smith

 Par son travail de médium, Gordon Smith est reconnu à travers le monde pour la transmission de messages précis de la part des êtres décédés. Très souvent, lors de ces transmissions, il n’y a pas que les parents ou amis décédés qui se présentent à Gordon afin de communiquer avec leurs bien-aimés. Les animaux qui ont vécu en étroite relation avec les personnes reviennent les visiter après leur mort. Gordon Smith relate pour nous quelques-uns des cas les plus marquants et étonnants qu’il ait vécus concernant la visite d’animaux décédés, tout en nous expliquant le phénomène et les différentes raisons pour lesquelles nos animaux préférés continuent de vivre dans notre entourage.

L'étonnant pouvoir des animaux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE etonnant-pouvoir-des-animaux-500x550Gordon Smith ne s’intéresse pas qu’à la survie animale. Il est également très sensible à toutes les manifestations inusitées qu’il remarque chez les animaux, que ce soit la compassion dont ils savent faire preuve, les dons de télépathie et de clairvoyance qu’ils semblent posséder et leur instinct remarquable.

Touchantes et intrigantes, les histoires relatées dans le livre et les explications de Gordon Smith nous démontrent non seulement la survie après la mort de nos animaux préférés et le rôle qu’ils continuent à jouer auprès de nous, mais également toute l’intensité de leur vie intérieure.

Au sommaire

Introduction
Ch.1 – Animaux et autres membres de la famille
Ch.2 – Un sixième sens ?
Ch.3 – Compassion animale
Ch.4 – Liens entre animaux
Ch.5 – Synchronicité animale
Ch.6 – Personnes qui peuvent parler aux animaux
Ch.7 – Télépathie
Ch.8 – Les animaux, l’esprit et la guérison
Ch.9 – Messages de l’au-delà
Ch.10 – Réincarnation ?
Ch.11 – Charlie
Ch.12 – Compagnons spirituels

Quelques extraits

Ces morceaux choisis proviennent des chapitres que l’éditeur a eu l’amabilité de m’envoyer. Une fois le livre acheté, je ferai une mise à jour de ce post et j’ajouterai alors probablement d’autres passages issus des chapitres suivants.

Des extraits du chapitre 2 : Un sixième sens ?

En commençant ce livre, j’ai demandé à mes amis de partager avec moi leurs histoires d’animaux et du monde des esprits. Résultat : j’ai reçu plein de courriels dont les remarquables récits mettaient en vedette toutes sortes d’animaux, des porcs ventrus aux perruches. Tous ont bien voulu les partager avec vous aussi. Il fut très difficile de choisir parmi tous ces récits assez uniques. D’entre les nombreux thèmes qui en émergent, je vous parlerai d’abord d’une sorte de «sixième sens» qu’avaient en commun plusieurs des animaux de compagnie. Tous avaient détecté quelque chose bien avant que les gens qui les côtoyaient aient remarqué quoi que ce soit. Très souvent, leur premier instinct était de protéger ou d’être avec les humains qui leur étaient chers. Ce sixième sens est-il naturel ou surnaturel ?

Le premier récit vient de Kevin Wiggill de Benoni, en Afrique du Sud. ../..

../.. Un jour, j’ai couru dans le jardin dès que [la chienne Bonnie] a aboyé. Grondant en montrant les dents devant le jardin d’herbes aromatiques, elle tournait en rond autour d’un enfant de cinq ans appartenant à une famille logeant à notre auberge. Quelque chose n’allait pas et Bonnie cherchait clairement à empêcher l’enfant d’entrer dans cette partie du jardin, en s’interposant entre lui et le jardin d’herbes pour ensuite s’éloigner un peu et aboyer férocement dans la direction des herbes.

Prenant l’enfant dans mes bras, je l’ai emmené à ses parents pour ensuite retourner voir ce qui troublait Bonnie. À ma surprise, j’ai découvert un serpent de deux mètres – un cracheur – caché parmi les plantes. S’il avait mordu l’enfant, il l’aurait sûrement tué. Bonnie avait donc protégé l’enfant. Qu’est-ce qui l’a poussée à le faire ? Quelle force invisible de la nature lui a fait prendre ce risque ?

De toute évidence, les sens très développés de Bonnie l’ont aidée à repérer le serpent caché. Mais, avant tout, l’histoire de Bonnie est à mes yeux un excellent exemple du naturel des animaux. Ce n’était pas une force de la nature qui opérait à travers elle, mais quelque chose de plus pur encore – l’instinct de protéger un enfant qu’elle connaissait à peine imprégnait chaque fibre de son être. Un humain aurait peut-être pris le temps de considérer la possibilité que le serpent l’attaque ou de repasser dans sa tête les impondérables négatifs. L’animal, lui, n’est prisonnier ni de la logique ni du doute.

La réaction purement instinctive de Bonnie est un phénomène presque quotidien qui survient de diverses façons, si nous regardons de plus près nos animaux. Les aboiements de votre chien vous semblent peut-être irritants, mais ils révèlent simplement qu’il se soucie de votre bien-être. ../..

../.. Anita Robertson de Keighley, en Angleterre, m’a parlé d’un autre chien qui prédit l’avenir.

Ann, la mère de mon amie, m’a un jour raconté une histoire dans laquelle son golden labrador joue un rôle. Par un dimanche d’hiver, ses beaux-parents sont arrivés comme d’habitude pour le dîner. Curieusement, ce jour-là, le chien ne laissait pas la belle-mère d’Ann tranquille. Alors qu’elle était assise à la table et mangeait, le chien mit sa tête sur ses genoux et lorsqu’elle se dirigea vers le divan, il alla s’asseoir à ses pieds, gémissant. À la fin, on l’envoya au jardin.

Plus tard dans la soirée, une fois les beaux-parents partis, Ann ouvrit la porte d’entrée pour sortir les pintes de lait. Sortant à toute allure de la maison, le labrador en profita pour s’enfuir. Comme ce chien était si dorloté qu’on lui donnait chaque jour de la viande hachée fraîche et beaucoup d’amour et d’attention, son comportement n’avait pas de sens. Affolée, Ann mit aussitôt ses souliers et appela son mari, Roy. Le couple partit alors à la recherche du chien dans les rues mal éclairées. Le sort du labrador les préoccupait puisqu’ils habitaient dans un endroit où les routes étaient achalandées et qu’ils ne le laissaient jamais errer seul, mais le tenaient toujours en laisse.

Quoi qu’il en soit, revenant bredouilles, ils espéraient que le chien les attendrait devant la porte. Ce n’était pas le cas. Le téléphone sonna alors; c’était la belle-mère d’Ann qui lui dit : «Tu ne me croiras pas, mais ton chien est ici et il refuse de me laisser seule.» Comme il était vingt-deux heures, Ann et son mari ont décidé d’aller chercher le chien le lendemain.

Quelques heures plus tard, Ann et Roy reçurent un appel du père de ce dernier. La belle-mère d’Ann avait eu un malaise et était morte aussitôt après leur avoir parlé – sans préavis, sans maladie, elle était simplement partie. Le docteur leur avait expliqué qu’elle souffrait d’un anévrisme cérébral. Selon Ann, le chien savait que sa belle-mère allait mourir et était donc allé la réconforter.

Ce labrador me rappelle Oscar, le chat qui visite les mourants de la maison de retraite, mais il y a une différence importante. Certains biologistes spéculent qu’Oscar sait réconforter les patients âgés, car il peut détecter les symptômes physiques du fait qu’ils vont quitter leur corps. Or, la belle-mère d’Ann était décédée à l’improviste et d’une condition sans symptômes physiques apparents.

Les animaux sont reliés à la mort de façon plus subtile que les humains. Ils savent quand un des leurs va mourir et s’il faut les réconforter ou les laisser seuls. De plus, ils savent souvent quand ils vont eux-mêmes mourir. Il n’est pas inhabituel pour les chats, par exemple, de s’en aller sans bruit lorsque sonne leur dernière heure. ../..

Un extrait du chapitre 3 : La compassion

../.. Voici une histoire que nous a racontée Bill et dont je me souviens.

Un jour, alors qu’il voyageait à l’étranger en quête d’informations, Bill observait un éléphant qu’on utilisait pour poser les fondations d’un nouvel édifice. Sur l’ordre de son maître, il prenait un énorme poteau de bois dans sa trompe et, après l’avoir verticalement redressé, le faisait descendre avec précaution dans un orifice.

Tout se déroulait bien lorsque le mastodonte s’arrêta. Son maître le frappa alors en criant, mais l’animal refusait de bouger. Tenant fermement le tronc d’arbre dans sa trompe, il ne voulait pas le poser. Tous se mirent à crier et à l’injurier tout en le tirant dans tous les sens, mais l’éléphant restait planté là.

Finalement, tous sont allés voir dans le prochain trou s’il ne contenait pas quelque chose qui effrayait l’animal. Quelques mètres plus bas, tout au fond, se trouvait un petit chat, qui était tombé là de toute évidence. Si l’éléphant y avait laissé tomber le tronc, le chat aurait été écrasé. Lorsque les ouvriers ont retiré ce dernier du trou à la vue de l’éléphant, le travail a repris et l’éléphant de nouveau obéissait à leurs ordres sans faire d’histoires.

Pourquoi l’éléphant s’est-il fait du souci pour le chaton ? Ce dernier ne pouvait pas lui servir de nourriture, pas plus qu’il ne pouvait l’aider ou lui être utile. Et Nellie n’aurait certes pas pris un chat pour un autre éléphant. Bill fut le témoin d’une forme très animale d’empathie qui permit à l’éléphant d’établir un lien profond avec le chaton et d’avoir peur de le blesser. Dès qu’il réalisa la situation, il n’a pu que le protéger. ../..

 Procurez vous le livre…. http://www.librairie-odyssee.net/ltonnant-pouvoir-des-animaux

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Histoire d’emeu

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

 

L’émeu a été retrouvé en Charente

Alors qu’André faisait son footing dominical ce matin, quelle ne fut pas sa surprise de tomber nez à nez avec un émeu. Peu craintif, l’animal se baladait tranquillement entre les rangs de vignes. Le Cognaçais en a profité pour immortaliser ce drôle de moment.

« Selon le voisinage, elle erre depuis quelques jours dans le paysage Chéracais », nous écrit André, « Avis au propriétaire avant qu’ elle rencontre un chasseur ou une personne mal attentionné…..  à quelques jours des fêtes de Noel ! »

«Aucun animal ne s’est échappé», assure-t-on du côté de «l’Autruche accueillante», l’élevage de Salles-d’Angles. 

Le mystère reste entier. Mais……….

Histoire d’emeu dans AUTRUCHE - EMEU histoire

Depuis plusieurs semaines, que cet émeu vadrouillait entre les vignes. Il a été capturé vendredi et remis à son propriétaire en Charente-Maritime

Il était presque devenu populaire, cet émeu, à force de se balader en toute liberté dans les champs de vignes. Vendredi, les gendarmes de Cognac ont fini par mettre fin à sa cavale. Tout a commencé le 9 décembre dernier lorsqu’un lecteur de « Sud Ouest » a fait cette étrange rencontre lors de son footing matinal sur la commune de Chérac (17). Depuis, plusieurs personnes avaient aperçu l’émeu mais personne ne se manifestait pour le reprendre.

Jeudi dernier, un automobiliste a alerté les gendarmes de Cognac. L’animal se rapprochait dangereusement de la RN 141 et pouvait provoquer un accident. Ce n’est pourtant que le lendemain, sur la commune de Saint-Laurent-de-Cognac et au terme d’une recherche d’une heure, que les gendarmes ont enfin mis la main sur l’émeu. Non sans mal. Il a fallu l’intervention sportive d’un gendarme marathonien, figurant en tête de nombreux palmarès du Poitou-Charentes et de la Gironde, pour rattraper l’émeu, connu pour sa rapidité, comme sa cousine l’autruche. Ceinturé, il a été capturé et ramené à son propriétaire, un habitant de Charente-Maritime.

Si ce dernier s’est vraisemblablement réjoui de retrouver son animal exotique, il a tout de même été verbalisé par les gendarmes pour divagation d’animal. Animal qui, depuis peu, est considéré comme dangereux par la législation à cause de ses griffes et de son bec. Heureusement qu’il n’a mangé personne.

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L’amour est la mission des dauphins

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

Certains dauphins sont de vrais cadeaux vivants pour élever la vibration des hommes. Si vous avez la chance de pouvoir les approcher et mieux, de nager un instant avec eux, vous ne serez plus jamais pareil.

J’ai eu la grande chance de pouvoir le faire à Tahiti, c’est merveilleux. Mon seul regret est qu’il était dans un bassin depuis sa naissance. L’amour qui se dégageait de lui était plus intense que celui d’un humain !

L'amour est la mission des dauphins dans DAUPHIN amour-dauphin

En 2004, j’ai reçu ce message par syntonisation de fréquence avec un couple de maitres dauphins.
Cela peut paraître curieux à certains mais dans le monde invisible, vivent d’innombrables personnages étonnants… pas besoin de regarder la télé, nous sommes accompagnés en permanence et les sensibles humains et beaucoup d’enfants, savent de quoi je parle.

Messages des maitres dauphins Zéta et Zépo.

Bienvenue humains,
nous sommes heureux de pouvoir communiquer avec vous directement et de remercier certains d’entre vous pour l’aide qu’ils apportent au royaume animal.
Notre royaume est un royaume très particulier.

Dans ce monde, il y a des maîtres comme nous qui sommes venus aider des couples de dauphins qui choisissent de venir travailler directement sur l’ADN des humains pour réveiller leur mémoire stellaire, pour réveiller leur mémoire cristalline.

Il est donc important que de plus en plus, les candidats à l’ascension se mettent en communion avec nous, se mettent en communion avec le monde des dauphins éveillés afin de retrouver une puissance intérieure, de retrouver leur mémoire stellaire et la possibilité de respirer aussi dans un monde différent, de vivre, de s’adapter au monde de l’eau, au monde des sentiments.

Vous pouvez méditer devant un portrait, devant un poster qui représente des dauphins.

Vous pouvez aussi aller directement, lorsque vous le pouvez, nager avec les dauphins.
C’est une expérience extraordinaire si vous la faite en conscience car nous sommes en certains dauphins.

Nous ne sommes pas exclusivement dans deux dauphins, il faut que vous compreniez que notre esprit peut s’incarner dans divers couples de dauphins.

Si vous désirez faire ce choix de venir nager avec nos frères, appelez-nous en conscience, appelez Zéta et Zépo. Notre énergie viendra à vous et vous aidera à travailler au coeur même de votre ADN.

L’amour que nous portons pour votre peuple est immense, nous désirons communiquer avec vous, mais comme toujours, il y a des hommes qui manipulent nos frères de manière destructrice, qui les emprisonnent aussi pour la gloire.

Nous jouons, nous sommes perpétuellement en train de jouer pour réveiller en vous le jeu intérieur du je, le jeu de l’amour.

Accueillez-nous dans votre coeur, et vous aurez de grandes transformations.

Nos amis les animaux terrestres ont choisi une autre forme d’expression, pour vivre l’air, pour vivre les pensées des hommes.
Nous vivons les sentiments, ils vivent les pensées.

Vous êtes entourés d’animaux et ils ressentent vos pensées, ils comprennent vos pensées avant de comprendre vos mots.
C’est pour cela que certains animaux, surtout ceux qui sont les plus près de vous, ont des attitudes qui peuvent vous déranger, vous surprendre, vous étonner.

Les animaux très familiers perçoivent les couleurs des auras et savent si vous êtes en colère ou si vous êtes vraiment plein d’amour. Ils connaissent vos pensées profondes si vous désirez les abandonner ou les laisser, les aimer, les aider à évoluer.
Ils savent, mais ils acceptent complètement votre choix.

Les animaux qui s’offrent aux hommes sont là aussi pour prendre leurs blessures, pour prendre leurs souffrances et leur éviter d’aller trop loin. Beaucoup d’animaux meurent pour les hommes en emportant une bonne partie de l’énergie négative qu’ils ont.

Vous devriez remercier tous les animaux qui sont autour que vous et leur apporter le plus amour possible, le plus de vérité, le plus de compassion possible.

Il ne vous est pas demandé d’avoir 1000 animaux autour de vous mais simplement de respecter ceux qui sont là, ceux que vous croisez.

Certains humains aiment tuer volontairement les animaux.
Certains pour se nourrir mais d’autres simplement par plaisir de tuer, par plaisir de montrer qu’ils sont plus forts que le royaume animal.

Il est certain que les chasseurs vous diront que s’ils ne régulaient pas la naissance les animaux lors des chasses il y en aurait de trop.
Ceci est une compréhension de troisième niveau.
Dans la quatrième et la cinquième dimension et dans les mondes supérieurs, les animaux savent réguler leur naissance eux-mêmes en fonction de la place qu’ils ont et en fonction de l’amour qu’ils reçoivent.
Il n’y a plus trop de naissances.

Les animaux de la terre sont obligés d’avoir beaucoup de descendants pour être sûrs de survivre, alors que dans un endroit qui est aimé, lorsque les animaux sont aimés ils n’ont plus le désir de se reproduire forcément.

Plus vous donnerez d’amour aux animaux et plus ils réguleront leur naissance eux-mêmes, tranquillement, normalement.

Mais il est important que les hommes laissent place au monde animal.
Nous sommes heureux de vous demander de créer votre monde avec notre présence.

Ne nous écartez pas de votre monde, nous sommes là maintenant pour vous aider à créer ce nouveau monde et nous avons notre place dans cette nouvelle dimension.

Les hommes et les animaux ont choisi sur terre de venir vivre une expérience parallèle complémentaire.

Il est donc important pour nous de pouvoir ascensionner en même temps que vous.
Nous venons de planète supérieure à la votre en connaissance d’amour, en connaissance de partage mais non pas en connaissance de technologie matérielle et nous avons besoin de comprendre cela, nous avons besoin de comprendre comment les hommes peuvent œuvrer avec nous, avec nos frères, nos frères animaux.

Nous vous demandons de bien vouloir agir en créant un nouveau monde où nous aurons notre place, car plus vous le ferez en conscience et en amour et plus nous serons avec vous dans la continuité de l’expérience et nous pourrons vous donner nous-mêmes tout l’amour que nous avons, car notre amour est immense pour vous.

Chers humains soyez bénis et remerciés.
Nous vous attendons avec plaisir pour nager et jouer avec vous dans l’océan de bonheur.

Syntonisé par Joéliah

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Pour un moment de détente, voici un dauphin joueur :
lien VIDEO   http://www.youtube.com/watch_popup?v=_VSYVZg2sis 

 

 

issu de Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com 

 

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Mouche, la Volucelle

Posté par othoharmonie le 9 avril 2013

Mouche, la Volucelle dans MOUCHE mouche-131x150Sous le manoir de papier gris, redisons-le, le sol s’excave en cloaque où tombent les déchets du guêpier. Là sont précipitées les larves mortes ou chétives qu’une incessante revue extirpe des alvéoles pour faire place à de nouvelles occupantes ; là sont jetés les vers retardataires lors du massacre de l’arrière-saison ; là finalement, pour une bonne part, gît la foule que tuent les approches de l’hiver. A la débâcle de novembre et décembre, ce bas-fond regorge de matière animale.

Telles richesses ne resteront pas sans emploi. L’économie du mangeable, grande loi de ce monde, pourvoit à la consommation d’une simple pelote de bourre dégorgée par la chouette. Que sera-ce des énormes victuailles d’un guêpier ruiné ! S’ils ne sont déjà venus, attendant la manne qui bientôt descendra de là-haut, ils ne tarderont pas à venir, les consommateurs chargés de remettre en circulation vitale ces copieuses épaves. Ce grenier d’abondance, bourré de vivres par la mort, va devenir fervent atelier de retour à la vie. Quels sont les conviés ?

Si les Guêpes transportaient au vol les vers défunts ou maladifs et les laissaient choir sur le sol dans les alentours de leur demeure, ces conviés seraient, en première ligne, les oiseaux insectivores, les becs-fins, tous amateurs de menu gibier. A ce sujet, permettons-nous une brève digression.

On sait avec quelle jalouse intolérance les rossignols occupent chacun leur cantonnement. Chez eux, voisiner est interdit. A distance, entre mâles, il y a fréquents échanges de bravades par couplets ; mais si le provoqué s’approche, l’autre le fait déguerpir. Or, non loin de ma demeure, dans un maigre bosquet de chênes verts où le bûcheron trouverait à peine de quoi faire une douzaine de fagots, j’entendais, tous les printemps, un gazouillis de rossignols tellement nourri que les cantates des virtuoses, donnant du gosier tous à la fois et sans ordre, devenaient assourdissant charivari.

Pourquoi ces passionnés de solitude sont-ils venus s’établir en si grand nombre en un point où, d’après les règles, il y a juste l’étendue nécessaire au ménage d’un seul ? De l’isolé, quels motifs ont-ils fait assemblée ? Je m’informai de la chose auprès du propriétaire du fourré.

« Toutes les années c’est ainsi, fit-il, le bosquet est envahi par les rossignols.

— Et la cause ?

— La cause, c’est qu’il y a là, tout près, derrière le mur, un rucher. »

Ebahi, je regardais mon homme, ne comprenant pas la relation qu’il pouvait y avoir entre un rucher et la fréquence des rossignols.

« Eh oui, ajouta-t-il, il y a beaucoup de rossignols parce qu’il y a beaucoup d’abeilles. »

Nouveau regard interrogateur de ma part. Je ne comprenais pas encore. L’explication vint.

« Les abeilles, dit-il, jettent dehors leurs larves mortes. Le matin, le devant du rucher est semé, et les rossignols accourent les cueillir pour eux et leur famille. Ils en sont très friands. »

Cette fois, j’avais saisi le noeud de la question. Des vivres exquis, abondants, chaque jour renouvelés, avaient convoqué les chanteurs. Contre leur habitude, les rossignols voisinent, nombreux, dans un fourré de broussailles, pour être près du rucher et avoir le matin plus large part à la distribution des fines andouillettes.

Pareillement le rossignol, et ses émules en gastronomie, fréquenteraient le voisinage des guêpiers si les vers morts étaient rejetés à la surface du sol ; mais c’est à l’intérieur du terrier que tombe cette friandise, et nul oiselet n’oserait pénétrer dans la ténébreuse caverne, dont l’entrée, d’ailleurs serait trop étroite pour lui. Il faut ici d’autres consommateurs, de taille petite et d’audace grande ; il faut le diptère et son asticot, roi des trépassés. Ce que les Lucilies, les Calliphores, les Sarcophages font en plein air aux dépens de toute espèce de cadavres, d’autres mouches, spécialisant leur domaine, le font sous terre aux dépens des Guêpes.

En septembre, portons notre attention sur l’enveloppe d’un guêpier. A la surface extérieure et uniquement là, cette enveloppe est semée d’une multitude de gros points blancs elliptiques, solidement fixés au papier gris et mesurant environ deux-millimètres et demi de longueur sur un millimètre et demi de largeur. Aplatis en dessous, convexes en dessus et en outre d’un blanc lustré, ces points ressemblent à des gouttelettes très régulières tombées d’une bougie stéarique. Enfin le dos en est rayé de subtiles stries transversales, élégant détail qui demande le secours de la loupe pour être reconnu. Ces curieux objets sont disséminés sur toute la surface de l’enveloppe, tantôt distants l’un de l’autre, tantôt rassemblés par archipels plus ou moins denses. Ce sont les oeufs de la Volucelle (Volucella zonaria Linn.).

Egalement accolés au papier gris de l’enceinte, abondent, pêle-mêle avec ceux de la Volucelle, d’autres oeufs d’un blanc crétacé, lancéolés, parcourus en long par sept ou huit fines côtes, à l’imitation de certaines semences d’ombellifères. Un subtil pointillé sur toute la surface complète l’élégance. Ils sont moitié moindres que les précédents. J’en ai vu sortir des vermisseaux qui pourraient bien être le point de départ des asticots pointus reconnus déjà au fond des terriers. Mes essais d’éducation n’ayant pas abouti, je ne peux dire à quel diptère ces oeufs se rapportent. Qu’il nous suffise de noter en passant cet anonyme. Il y en a bien d’autres, qu’il faut se résoudre à laisser sans étiquette, tant est complexe la mêlée des convives dans les ruines d’un guêpier. Ne nous occupons que des plus remarquables, au premier rang desquels est la Volucelle.

C’est une superbe et puissante mouche, dont le costume, zoné de bandes jaunes et brunes, présente une vague ressemblance avec celui des Guêpes. Les théories en vogue se prévalent de ce jaune et de ce brun pour faire de la Volucelle un exemple frappant de mimétisme. Obligée, sinon pour elle, du moins pour sa famille, de s’introduire en parasite chez la Guêpe, elle ruse, dit-on, et endosse par tromperie la livrée de sa victime. Dans le guêpier, elle vaque tranquille à ses affaires, prise qu’elle est pour l’un des habitants.

mouche1-131x150 dans MOUCHECette naïveté de la Guêpe, dupe d’un costume très grossièrement imité, et cette scélératesse du diptère se dissimulant sous un travesti excèdent les bornes de ma crédulité. La Guêpe n’est pas aussi sotte, et la Volucelle aussi rusée qu’on nous l’affirme. Si vraiment cette dernière s’est avisée de tromper l’autre par son aspect, reconnaissons que son déguisement n’est pas des mieux réussis. Des écharpes jaunes au ventre ne font pas une Guêpe. Il faudrait de plus, et avant tout, la sveltesse du corps, la prestesse de l’allure, et la Volucelle est trapue, dilatée, de pose grave. Jamais la Guêpe ne confondra avec l’un des siens cet insecte lourdaud. La disparate est trop grande.

Pauvre Volucelle, le mimétisme ne t’a pas suffisamment renseignée. Il te fallait, point essentiel, prendre taille de Guêpe, et tu l’as oublié ; tu es restée grosse mouche, trop facile à reconnaître. Tu pénètres néanmoins dans la terrible caverne ; tu peux, sans péril, y séjourner longtemps, comme l’attestent les oeufs semés à profusion sur l’enveloppe du guêpier. De quelle façon t’y prends-tu ?

Considérons d’abord que la Volucelle n’entre pas dans l’enceinte où sont empilés les gâteaux ; elle se tient, pour y déposer sa ponte, à la face extérieure du rempart de papier. Rappelons-nous d’autre part le Poliste mis en compagnie des Guêpes dans ma volière. En voilà certes un qui n’a pas besoin de recourir au mimétisme pour se faire accepter.

Il appartient à la corporation, il est Guêpe lui-même. Chacun de nous, s’il n’a pas le regard exercé de l’entomologie, confond les deux genres. Or cet étranger, tant qu’il ne devient pas trop importun, est très bien toléré des Guêpes sous cloche. Nulle ne lui cherche noise. Il est même admis autour de l’a table, la nappe de papier servie de miel. Mais il est infailliblement perdu si par mégarde il prend pied sur les gâteaux.

Son costume, sa forme, sa taille, qui sont précisément, de bien peu s’en faut, le costume, la forme et la taille de la Guêpe ne le tirent pas d’affaire. A l’instant reconnu étranger, il est assailli et mis à mal avec la même fougue que le sont les larves de l’Hylotome et de la Saperde, larves dont l’aspect n’a rien de commun avec celui des Guêpes.

Si l’identité de la forme et du costume ne sauve pas le Poliste, que sera-ce de la Volucelle, grossière imitation ? Le regard de la Guêpe, qui sait discerner le dissemblable dans le pareil, ne s’y laissera pas méprendre. Aussitôt reconnue, l’étrangère sera jugulée. Là-dessus, il n’y a pas l’ombre d’un doute.

Faute de Volucelles au moment de mes expérimentations, je fais emploi d’un autre diptère, le Milesia fulminans, qui, par sa tournure svelte et ses belles bandes jaunes, présente avec la Guêpe une ressemblance bien autrement accentuée que celle de la grosse mouche zonée. En dépit de cette similitude, s’il s’aventure sur les gâteaux, l’étourdi périt poignardé. Ses écharpes jaunes, son ventre fluet, n’en imposent pas le moins du monde. Sous les traits d’un sosie est reconnu l’étranger.

Variés au hasard de mes captures, les essais sous cloche m’amènent tous à cette conclusion : tant qu’il y a simple voisinage, même autour du miel, les autres incarcérés sont assez bien tolérés ; mais s’ils viennent aux cellules, ils sont assaillis et souvent tués, sans distinction de forme et de costume. Le dortoir des larves est le saint des saints où nul profane ne doit pénétrer sous peine de mort.

Avec les prisonnières de ma cloche, j’expérimente au jour, et les Guêpes libres travaillent dans la profonde obscurité de leur souterrain. Où la lumière manque, la coloration n’a plus de rôle. Une fois entrée dans la caverne, la Volucelle ne tire donc aucun avantage de ses bandes jaunes, sa sauvegarde, nous dit-on.

Dans les ténèbres, à la condition d’éviter le tumultueux intérieur du guêpier, il lui est aisé de faire son coup, costumée comme elle l’est ou costumée d’autre manière. Pour peu qu’en sa prudence elle s’avise de ne pas coudoyer les passants, elle peut, sans danger, plaquer ses oeufs sur la muraille de papier. Nul ne saura sa présence.

Le dangereux, c’est de franchir le seuil du terrier en plein jour, sous les regards des allants et des venants. En ce moment seul, le mimétisme serait opportun. Or, est-elle bien périlleuse cette entrée de la Volucelle en présence de quelques Guêpes ? Le guêpier de l’enclos, celui qui plus tard devait périr au soleil sous une cloche de verre, m’a permis de longues stations, mais sans résultat concernant le sujet qui me préoccupait le plus. La Volucelle n’a pas paru. L’époque de ses visites était sans doute passée, car dans le nid exhumé, j’ai trouvé de ses larves en abondance.

D’autres diptères m’ont dédommagé de mon assiduité. A distance respectueuse, bien entendu, j’en ai surpris qui, d’humble taille et de coloration grisâtre, rappelant celle de la mouche domestique, pénétraient dans le souterrain. Dépourvus de la moindre tache jaune, ceux-là certainement n’avaient aucune prétention au mimétisme. Ils entraient et sortaient néanmoins tout à leur aise, sans émoi, comme chez eux. Pourvu qu’il n’y eût pas trop grand concours sur la porte, les Guêpes les laissaient faire. S’il y avait foule, les visiteurs gris attendaient, non loin du seuil, un moment d’accalmie. Rien de fâcheux ne leur survenait.

A l’intérieur de l’établissement, mêmes relations pacifiques. J’ai sur ce dernier point le témoignage de mes fouilles. Dans le charnier du souterrain, si riche en larves de muscides, je ne parviens pas à découvrir des cadavres de diptères adultes. Si, dans le parcours du vestibule ou, plus bas, les étrangers étaient occis, ils tomberaient au fond du terrier pêle-mêle avec les autres ruines. Or, dis-je, dans ce charnier, jamais de Volucelles mortes, jamais de mouche quelconque. Les entrants sont donc respectés. Leurs affaires terminées, ils ressortent indemnes.

Cette tolérance des Guêpes a de quoi surprendre. Alors un doute vient à l’esprit : est-ce que la Volucelle et les autres ne seraient pas ce que dit l’histoire classique, des ennemis, des égorgeurs de larves saccageant le guêpier ? Informons-nous ; interrogeons-les dès l’éclosion.

Aux mois de septembre et d’octobre, rien n’est plus facile que de récolter les oeufs de la Volucelle en tel nombre que l’on veut. Ils abondent à la face externe du guêpier. En outre, comme le font d’ailleurs les larves de la Guêpe, ils résistent assez longtemps à l’asphyxie par l’essence de pétrole : aussi l’éclosion de la grande majorité est-elle certaine. Avec des ciseaux, je détache de l’enveloppe du nid les morceaux de papier les mieux peuplés et j’en remplis un bocal. Ce sera l’entrepôt où journellement, pendant près de deux mois, je puiserai des larves naissantes.

L’oeuf de la Volucelle reste en place, tranchant toujours par sa blanche coloration sur le fond gris de son appui. La coque se ride, s’affaisse, et le bout antérieur bâille d’une déchirure. Il en sort une gentille larve blanche, atténuée en avant, quelque peu dilatée en arrière et toute hérissée de papilles charnues. Sur les flancs de la bête, ses papilles s’étalent en dents de peigne ; en arrière, elles s’allongent et divergent en éventail ; sur le dos, elles se raccourcissent et se rangent en quatre séries longitudinales. L’avant-dernier segment porte deux brefs canalicules respiratoires, d’un roux vif, dressés obliquement et accolés l’un à l’autre.

L’avant, à proximité de la bouche pointue, s’assombrit de brunâtre. C’est, vu par transparence, l’appareil buccal et moteur, formé de deux crochets. En somme, gracieuse bestiole avec son hérissement et sa blancheur, qui lui donnent l’aspect, d’un tout petit flocon de neige. Mais cette élégance n’est pas de longue durée : devenue forte, la larve de la Volucelle se souille de sanie, se colore de roussâtre et rampe sous la forme d’un grossier porc-épic.

Que devient-elle au sortir de l’oeuf ? Mon bocal entrepôt me l’apprend en partie. D’équilibre peu stable sur des surfaces déclives, elle se laisse choir au fond du récipient, où je la trouve, par éclosions quotidiennes, errant inquiète. Ainsi doivent se passer les choses chez la Guêpe. Inhabiles à se maintenir sur la pente de la muraille de papier, les nouveau-nés tombent au fond du souterrain. Là s’amasse, à la fin de la saison surtout, copieuse provende de Guêpes défuntes et de larves mortes extraites des cellules et rejetées hors du logis, le tout faisandé et devenu victuaille chère aux asticots.

Eux-mêmes asticots, malgré leur parure neigeuse, les fils dela Volucelle trouvent dans ce charnier vivres à leur goût, incessamment renouvelés. Leur chute des hauteurs de l’enceinte pourrait bien ne pas être un accident, mais un moyen d’atteindre au plus tôt, sans recherches, les bonnes choses qu’il y a là-bas, tout au fond de la caverne. Peut-être aussi quelques-uns des vermisseaux blancs, à la faveur des lacunes qui font de l’enveloppe un couvert spongieux, parviennent-ils à se glisser dans l’intérieur du guêpier.

vToujours est-il que, pour la majeure part, les larves clé la Volucelle, à tous les degrés de développement, se tiennent dans le bas-fond du terrier, parmi les résidus cadavériques. Les autres, établies dans le domicile même des Guêpes, sont relativement en petit nombre.

Ces relevés affirment déjà que les vers de la Volucelle ne méritent pas la réputation qu’on leur a faite. Satisfaits de la dépouille des morts, ils ne touchent pas aux vivants ; ils ne ravagent pas le guêpier, ils l’assainissent.

L’expérience confirme ce que nous apprend l’examen des lieux. Dans de petites éprouvettes, d’observation commode, je mets en présence, maintes et maintes fois, des larves de Guêpes et des larves de Volucelles. Les premières sont bien portantes, en pleine vigueur ; je viens de les extraire à l’instant de leurs cellules. Les autres sont variées d’état, depuis celui de flocon neigeux né du jour, jusqu’à celui de robuste porc-épic.

La rencontre n’a rien de tragique. Les vers des diptères rodaillent dans l’éprouvette sans toucher à l’andouillette vivante. Tout au plus, ils appliquent un moment la bouche sur le lardon, puis la retirent, insoucieux du morceau.

Il leur faut autre chose : un blessé, un mourant, un cadavre qui difflue en sanie. Si je pique, en effet, de la pointe d’une aiguille la larve de Guêpe, les dédaigneux de tantôt viennent s’abreuver à la blessure saignante. Si j’offre une larve morte, brunie par la pourriture, les vers l’éventrent et se repaissent de ses fluides.

Il y a mieux. Je peux très bien les alimenter avec des Guêpes devenues putrilage sous leurs anneaux cornés ; je les vois humer avec satisfaction le suc de larves de Cétoine en décomposition ; je les maintiens prospères avec un hachis de viande de boucherie, qu’ils savent fluidifier suivant la méthode des vulgaires asticots.

Et ces indifférents sur la nature de la proie tant que celle-ci est morte, la refusent quand elle est vivante. En vrais diptères qu’ils sont, en francs défricheurs de cadavres, avant de toucher à une pièce, ils attendent que la mort ait fait son ouvrage.

A l’intérieur du guêpier, les larves valides sont la règle, et les impotentes la rare exception, à cause de l’assidue surveillance qui élimine tout ce qui dépérit. Là néanmoins, sur les gâteaux, parmi les Guêpes en travail, des larves de Volucelle se rencontrent ; non aussi nombreuses, il est vrai, que dans le charnier d’en bas, mais enfin assez fréquentes. Or, que font-elles en ce séjour où les cadavres manquent ? S’attaquent-elles aux bien portants ? Leurs continuelles visites, d’une cellule à l’autre, tout d’abord le feraient croire ; mais nous serons vite détrompés si nous suivons de près leurs manoeuvres, ce que permet l’établissement sous cloche.

Je les vois ramper affairées à la surface des gâteaux, ondulant du col et s’informant des loges. Celle-ci ne convient pas, cette autre non plus ; la bête hérissée passe outre, cherche toujours, dardant, de-ci, de-là, son avant pointu. Cette fois, la cellule paraît être dans les conditions requises. Luisante de santé, une larve y bâille, croyant à l’approche de sa nourrice. De ses flancs rebondis, elle remplit la chambrette hexagone.

Le sordide visiteur, lame d’exquise souplesse, s’infléchit, glisse son avant délié entre la paroi et l’habitant, dont la molle rotondité doucement cède à la pression de ce coin animé. Il plonge dans la loge, ne laissant au dehors que son large arrière-train, où font tache rousse les deux tubes respiratoires.

mouche2-131x150Quelques temps il reste dans cette pose, occupé de son travail tout au fond de la loge. Cependant les Guêpes présentes laissent faire impassibles, preuve que la larve visitée n’est pas en péril. L’étranger en effet, se retire d’un glissement doux. Le poupon, sac d’une parfaite élasticité, reprend son volume sans avoir rien éprouvé de fâcheux, comme en témoigne son appétit. Une nourrice lui présente une gorgée, qu’il accepte avec tous les signes d’une vigueur non offensée.

Quant au ver, de la Volucelle, quelques instants il se pourlèche à sa manière, rentrant et sortant son double croc ; puis, sans perdre temps, il va recommencer ailleurs son coup de sonde.

Ce qu’il convoite, à l’arrière des larves, au fond des cellules, ne saurait être déterminé par l’observation directe ; il faut le deviner. Puisque la larve visitée reste intacte, ce n’est pas une proie que le ver de la Volucelle recherche. D’ailleurs, si le meurtre entrait dans ses projets, pour quels motifs descendre au fond de la loge, au lieu d’attaquer directement la recluse sans défense ? Il serait bien plus simple de sucer la patiente par l’orifice même de la cellule. Au lieu de cela, un plongeon, toujours un plongeon, et jamais d’autre tactique.

Qu’y a-t-il donc en arrière de la larve de Guêpe ? Essayons de le dire aussi décemment que possible. Malgré son extrême propreté, cette larve n’est pas affranchie des misères physiologiques conséquence inévitable du ventre. Elle a, comme tout mangeur, des scories intestinales, au sujet desquelles sa claustration lui impose une extrême réserve.

Comme le font tant d’autres larves d’hyménoptères logées très à l’étroit, elle diffère, jusqu’au moment de la transformation, le débarras de ses déchets digestifs. Alors, en une fois pour toutes, se rejette l’immonde amas dont la nymphe, délicat organisme en résurrection, ne doit garder la moindre trace. Cela se retrouve plus tard, en toute loge vide, sous forme d’un tampon d’un noir violacé.

Mais sans attendre cette épuration finale, ce bloc, de temps à autre s’évacuent de maigres résidus, aussi limpides que de l’eau. Il suffit de tenir une larve de Guêpe dans un petit tube de verre pour reconnaître ces excrétions fluides, de loin en loin rejetées.

Eh bien, je ne vois pas autre chose qui puisse expliquer le plongeon des vers de la Volucelle au fond des cellules sans blesser les larves. Ils y recherchent cette humeur, ils en provoquent l’émission. C’est pour eux une friandise qui s’ajoute à la nourriture plus substantielle fournie par les cadavres.

Officier de santé de la cité vespienne, la Volucelle remplit double office : elle torche les enfants de la Guêpe, elle débarrasse le guêpier de ses morts. Aussi, est-elle accueillie paisiblement, en auxiliaire, quand elle pénètre dans le terrier pour y déposer ses oeufs, aussi, au coeur même de la demeure, où nul ne vaguerait impunément, sa larve est-elle tolérée, mieux que cela, respectée.

Rappelons-nous le brutal accueil fait aux larves de Saperde et d’Hylotome que je dépose sur un gâteau. Aussitôt happés, meurtris, lardés de l’aiguillon, les misérables périssent. C’est une tout autre affaire avec les fils de la Volucelle. Ils vont et viennent à leur guise, sondent les cellules, coudoient les habitants, et nul ne les moleste. Précisons par quelques exemples cette mansuétude, bien étrange chez l’irascible Guêpe.

Pendant une paire d’heures, mon attention se porte sur une larve de Volucelle établie dans une cellule, côte à côte avec la larve de Guêpe, maîtresse de céans. L’arrière-train émerge, étalant ses papilles. Parfois aussi se montre l’avant pointu, la tête, qui se meut avec de brusques oscillations de serpent. Les Guêpes viennent de se remplir le jabot à la flaque de miel ; elles distribuent la becquée. Le travail est très actif, et les choses se passent en pleine lumière, sur une table, devant la fenêtre.

Allant d’une cellule à l’autre, les nourrices, à nombreuses reprises, frôlent l’intrus, l’enjambent. Elles le voient certainement. L’autre ne bouge, ou, piétiné, rentre pour reparaître tout aussitôt. Quelques-unes des passantes s’arrêtent, penchent la tête sur l’orifice, semblent s’informer, puis repartent sans autrement se préoccuper de l’état des choses. L’une d’elles fait mieux : elle essaye de donner la becquée au légitime propriétaire de la loge ; mais celui-ci, comprimé par son visiteur, ne se sent pas en appétit et refuse. Sans le moindre signe d’inquiétude au sujet du nourrisson qu’elle vient de voir en gênante compagnie, la Guêpe se retire, va distribuer ailleurs sa gorgée.

En vain mon observation se prolonge : d’émoi, il n’y en a pas. On traite le ver de la Volucelle en ami, ou du moins en indifférent. Nul essai pour le déloger, le harceler, le mettre en fuite. Le ver non plus ne semble guère se préoccuper des allants et des venants. Sa tranquillité dit qu’il se sent chez lui.

Soit encore le témoignage que voici. Le ver est plongé, la tête en bas, dans une cellule vide, trop étroite pour le recevoir en entier. L’arrière déborde, très visible. De longues heures il stationne, immobile, dans cette position. A tout instant des Guêpes passent et repassent tout à côté. Trois d’entre elles, tantôt ensemble et tantôt isolées, viennent rogner les bords de la cellule ; elles en-détachent des parcelles qu’elles réduisent en pâte pour un nouvel ouvrage.

Si les passantes, préoccupées de leurs affaires, n’aperçoivent pas l’intrus, ces dernières certainement le voient. Pendant leur travail de démolition, elles le touchent des pattes, des antennes, des palpes, et cependant nulle n’y prend garde. Le gros ver, si reconnaissable à sa tournure étrange, est laissé tranquille, et cela au grand jour, sous les regards de tous. Qu’est-ce donc lorsque la profonde obscurité des souterrains le protège de ses mystères !

Je viens d’expérimenter avec des larves de Volucelle déjà fortes et colorées de ce roux sale que l’âge amène. Quel effet produira le blanc pur ? Je sème à la surface des gâteaux des larves récemment issues de l’oeuf. Les vermisseaux neigeux gagnent les cellules voisines, y descendent, en ressortent, cherchent ailleurs. Très pacifiquement, les Guêpes les laissent faire, insoucieuses des petits envahisseurs blancs comme des gros envahisseurs roux.

Parfois, quand elle pénètre dans une loge occupée, la bestiole est saisie par la propriétaire, la larve de Guêpe, qui la happe, la tourne et la retourne entre les mandibules. Est-ce morsure défensive ? Non, mais simple confusion avec une bouchée présentée. Le mal n’est pas grand. Grâce à sa souplesse, le petit ver sort intact des tenailles et continue ses recherches.

L’idée pourrait nous venir d’attribuer cette tolérance à quelque défaut de perspicacité dans le coup d’oeil des Guêpes. Voici de quoi nous détromper. J’introduis isolément dans des cellules vides une larve de Saperde scallaire et une larve de Volucelle, toutes les deux blanches et choisies de façon à ne pas remplir tout à fait la loge. Leur présence ne se révèle que par la pâleur du râble qui fait tampon à fleur de l’orifice. Un examen superficiel resterait indécis sur la nature du reclus. Les guêpes ne s’y méprennent pas : elles extirpent le ver de la Saperde, le tuent, le jettent aux gémonies ; elles laissent en paix le ver de la Volucelle.

Les deux étrangers sont très bien reconnus dans le secret des cellules: ici est l’importun qu’il faut chasser, ici se trouve l’hôte habituel qu’il faut respecter. La vue vient en aide, car les événements se passent au grand jour sous la cloche ; mais les Guêpes ont d’autres moyens d’information dans l’obscurité du terrier. Si je fais la nuit en couvrant l’appareil d’un voile, le meurtre des non tolérés ne s’accomplit pas moins.

Ainsi le veut la police du guêpier : tout étranger surpris, doit être massacré et jeté aux ordures. Pour déjouer cette vigilance, il faut aux vrais ennemis une immobilité sournoise, une dissimulation de haute scélératesse. Mais le ver de la Volucelle ne se dissimule pas. Il va et vient, à découvert, où bon lui semble ; il recherche au milieu des Guêpes les cellules à sa convenance. Qu’a-t-il donc pour se faire ainsi respecter ?

La force ? Certes non. C’est un inoffensif que la Guêpe découdrait d’un coup de ses cisailles. Atteint de l’aiguillon, il serait foudroyé. C’est un hôte connu, à qui, dans un guêpier, nul ne veut du mal. Pourquoi ? Parce qu’il rend des services ; loin de nuire, il travaille à l’assainissement. Ennemi ou simplement importun, il serait exterminé ; auxiliaire méritoire, il est respecté.

Alors quelle nécessité pour la Volucelle de se déguiser en Guêpe ? Gris ou bariolé, tout diptère est admis dans le terrier du moment qu’il est utile à la communauté. Le mimétisme de la Volucelle, l’un des plus concluants, dit-on, est, en somme, une puérilité. L’observation patiente, en continuel tête-à-tête avec les faits, n’en veut pas ; elle l’abandonne aux naturalistes de cabinet, trop enclins à voir le monde des bêtes à travers l’illusion des théories.

 

source : Souvenirs entomologiques, Jean-Henri FABRE, 1903, VIIIème Série, Chapitre 21. 

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Objectif chien propre

Posté par othoharmonie le 17 février 2013

 

Dans les premières semaines de sa vie, Le chiot apprend de sa mère à ne pas se soulager dans son panier. Si c’est un bon début, c’est largement insuffisant. Au propriétaire de l’animal de lui enseigner alors la propreté telle que les êtres humains l’envisagent.

Objectif chien propre dans CHIEN chien3Faire ses besoins à l’extérieur n’est donc pas une évidence pour le chien. A deux mois, il va commencer à maîtriser ses orifices naturels et à pouvoir se retenir. L’apprentissage peut commencer. Et si l’éducation à la propreté tourne au bras de fer, c’est probablement à vous-même qu’il faudra vous en prendre…

 Que penser des litières pour chien ? Tentant pour le propriétaire, c’est totalement déconseillé. Certes, vous serez un peu plus tranquille… sur le moment, mais à terme, vous mettrez deux fois plus de temps (voire bien plus) pour apprendre à votre chien que les besoins se font dehors ! Evitez aussi de disposer du papier journal ou une serpillière là où il est autorisé à « faire », ou de le mettre dans la douche s’il montre une envie pressante.

 Quand sortir son chien ? Dans les premières semaines et dans la mesure du possible, sortez-le toutes les 3 ou 4 heures maximum. Le matin, au réveil, et ensuite après chaque repas. Au départ, emmenez-le toujours au même endroit, pour instaurer ce rituel et lui faire comprendre ce que vous attendez de lui. Lorsqu’il se soulage, félicitez-le ! Une caresse ou une friandise contribuera à ancrer le message.

 Et s’il s’oublie à l’intérieur ? Si vous le prenez sur le fait, montrez-lui que c’est « mal ». Un non ferme suffira. Inutile de vous énerver et de hurler, vous risquez juste de traumatiser le pauvre animal, qui n’y comprendra rien. Comme dit le fabuliste, patience et longueur de temps font plus que force ni que rage… Quant au mythe du nettoyage à l’eau de javel, c’est une hérésie. Son odeur ne repousse pas les toutous, pire, ils l’adorent. Vous risquez même d’inscrire les endroits où le chien à uriné. Une bonne raison pour qu’il recommence ! Préférez les produits de lavage traditionnels et le vinaigre blanc. Nettoyez aussitôt, mais pas devant l’animal, qui risque de prendre cela pour un jeu.

 

Source : Interview du Dr Patrice Autret, vétérinaire à la Chapelle sur Erdre (44), 12 mars 2010.

 

Venez rejoindre le forum de Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

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Les animaux sont aussi des baromètres

Posté par othoharmonie le 3 février 2013

Insectes baromètres et thermomètres
pressentant pluie, grêle et vent

(D’après « Le Mois littéraire et pittoresque », paru en 1901)

  par LA RÉDACTION

Les animaux sont aussi des baromètres dans XXX - ARTICLES DE PRESSE 4972737chat1-150x150Sur la seule foi d’observations, nos ancêtres considéraient certains insectes comme excellents thermomètres-baromètres dont il suffisait de scruter le comportement pour prévoir pluie, orage, vent ou encore grêle, tels les grillons, rainettes ou géotrupes

Déjà chez les Anciens — maints passages d’auteurs grecs ou latins l’attestent — on cherchait à prédire le temps, et, comme les observations scientifiques manquaient alors, le peuple érigea en principes des coïncidences fortuites. Virgile, par exemple, va nous renseigner sur les préjugés météorologiques en honneur chez ses superstitieux contemporains. Citons donc quelques vers du chantre de Mantoue traduits par Delille.

Voici d’abord les signes précurseurs de l’orage :

La grue avec effroi s’élançant des vallées
Fuit ces noires vapeurs de la terre exhalées ;
Le taureau hume l’air par ses larges naseaux ;
La grenouille se plaint au fond de ses roseaux ;
L’hirondelle en volant effleure le rivage ;
Tremblante pour ses oeufs, la fourmi déménage.

La pluie se pronostique également avec facilité :

Quand la jeune Phébé rassemble sa lumière,
Si son croissant terni s’émousse dans les airs,
La pluie alors menace et la terre et les mers.

Il faudra craindre les vents :

Quand des feux du soleil, l’Occident se colore
Si de taches semé, sous un voile ennemi,
Son disque renaissant se dérobe à demi.

La grêle s’abattra :

Si de son lit de pourpre on voit l’Aurore en pleurs
Sortir languissamment sans force et sans couleurs.

Au contraire, lorsque l’arc de la lune brille le quatrième jour, le beau temps se maintiendra un mois durant :

Le ciel sera sans eau, l’aquilon sans haleine.
L’océan sans tempêtes…

grenouilles dans XXX - ARTICLES DE PRESSEA quelques-uns de ces pronostics, nos populations rurales accordent encore certaine confiance, et les indications que les hommes des champs tirent des végétaux ou des animaux se sont multipliées au cours des âges. Ainsi on admet que la corolle du liseron se ferme aux approches de la pluie, que le mouron, ce « baromètre du pauvre homme », comme on le surnomme dans les campagnes, tient également ses fleurs closes dans des circonstances atmosphériques analogues, et si la rose de Jéricho contracte ses branches, on peut compter sur la sécheresse. Mais la prédiction du temps basée sur la gent animale paraissait jusqu’ici assez illusoire malgré l’intérêt que lui témoignèrent de grands savants.

Sous ce rapport, l’exemple de la rainette est typique. Le naturaliste Dumeril n’écrivait-il pas, en 1863, à propos de cette jolie petite grenouille verte : « On se fait un hygromètre ou un baromètre vivant en mettant une de ces bestioles dans un vase où l’on a soin de lui donner de l’eau et des insectes pour sa nourriture. Munie dans sa prison de verre d’une petite échelle, son ascension indique que le temps sera sec. » Le maréchal Vaillant soutenait la même thèse, lors d’une discussion relative à l’établissement d’observatoires météorologiques sur toute l’étendue de nos possessions africaines : « La grenouille du père Bugeaud, disait-il, égayé encore aujourd’hui les bivouacs de nos soldats en Afrique. Ce grand homme de guerre consultait sa rainette avant de mettre ses troupes en marche pour une expédition » et, poursuivait l’orateur, il faut se livrer à des observations analogues dans notre colonie afin de démontrer ou d’infirmer leur exactitude. Eh bien, l’expérience a prononcé aujourd’hui. La rainette ne saurait donner un renseignement atmosphérique sérieux.

Au début du XXe siècle, une revue américaine estimée, Popular science monthly, proposa de déterminer la température de l’air par un procédé assez singulier reposant sur le nombre de cris lancés par le grillon dans l’espace d’une minute, nombre variable suivant les oscillations thermométriques. Mlle W. Brooke y formula, en effet, la règle mathématique suivante. Adoptez 72 stridulations par minute à 60° Fahrenheit (15,5°C) et pour chaque série de quatre stridulations en plus, ajoutez 1° Farhenheit ; pour chaque période de quatre stridulations en moins, diminuez de la même quantité et vous obtiendrez une concordance parfaite entre les températures ainsi déterminées et celles relevées au thermomètre — du moins la Broooke nous l’affirme.

Vers le même temps, l’entomologiste avignonnais bien connu J.-H. Fabre, a montré que les géotrupes étaient de distingués météorologistes. Voyons à l’œuvre ces sagaces insectes, et d’abord un mot sur leurs mœurs. Parmi les assainisseurs des champs, les uns, tels que les mouches, les dermestes et les nécrophages, sont chargés de disséquer les cadavres. Une taupe gît-elle éventrée sur le chemin, au pied de la haie, un enfant sans pitié a-t-il lapidé un lézard qu’avril venait de revêtir de sa splendide parure d’émeraude, vite ces petits croque-morts accourent, attirés par le fumet du morceau. Ils charcutent, ils dissèquent et en une journée les minuscules fossoyeurs ont accompli leur tâche. La place est nette.

La seconde catégorie d’insectes préposés par la Nature à la salubrité rurale ne met pas moins d’empressement à faire disparaître les bouses de vaches, le crottin du cheval ou autres déjections d’animaux, et les géotrupes se distinguent entre tous. Ils épurent, ces pauvres « bousiers », avec toute l’ardeur de leurs mandibules, de leurs pattes, et nous n’accordons à ces utiles auxiliaires qu’un regard dédaigneux.

Les géotrupes abandonnent seulement leurs repaires vers le crépuscule et, à condition toutefois que l’atmosphère soit calme et chaude, ils se mettent à la recherche des matériaux nauséabonds dont ils vont se repaître avec délice. En une séance nocturne, la souillure choisie par chaque groupe sera enfouie. Mais si la pluie menace ou si le vent souffle, nos stercoraires restent tranquilles, car ils ont amassé sous terre des victuailles suffisantes pour un long chômage.

Fabre décrit dans son mémoire les curieuses expériences qui lui ont permis de tirer ces conclusions et il en résume les grandes lignes en trois cas généraux.

Premier exemple : soirée magnifique. Les géotrupes s’agitent dans la cage où le naturaliste les a enfermés et se montrent impatients d’accomplir leur tournée vespérale, signe de beau temps pour le lendemain. Effectivement, le jour suivant, l’atmosphère fut d’une remarquable pureté.

Deuxième observation : nuit superbe encore. Selon les indications du baromètre et l’état du ciel, le savant naturaliste croit à la continuation du beau temps. Les bousiers ne partagent pas cet avis. Ils ne mettent pas le nez dehors contrairement à leur habitude. L’insecte, plus subtil que l’homme, avait senti l’averse qui tomba un peu avant l’aurore.

Troisième fait, non moins typique. Cette fois, le ciel est couvert et la venue d’une forte ondée semble prochaine. Cependant, grâce à la subtilité de leurs organes, les géotrupes pensent sans doute le contraire puisqu’ils bourdonnent dans leur geôle. La justesse de leur pronostic s’affirme du reste bientôt, les nimbus menaçants se dissipent et, dès son lever, le soleil se montre radieux.

images-3De même, l’état électrique de l’atmosphère influence beaucoup les bousiers. Aux approches de l’orage, par de lourdes et chaudes soirées, ils s’agitent et s’inquiètent plus que de coutume. A cet égard, J.-H. Fabre relate une expérience bien remarquable. Les 12, 13, 14 novembre, les géotrupes de ses volières firent preuve d’une extraordinaire agitation. Quelle était donc le pourquoi ? Une bourrasque avait éclaté sur le nord de la France, et la forte dépression barométrique, cause de la tempête, se répercutait dans la région d’Avignon. Comme le constate le sagace entomologiste, les géotrupes lui parlaient de l’ouragan « avant son journal » ! Faut-il regarder ces constatations comme des coïncidences fortuites ?

Cependant Fabre a vu de même les chenilles processionnaires du pin subir l’influence des perturbations atmosphériques. Bien mieux, elles paraissent pourvues d’organes curieux, véritable arsenal d’instruments météorologiques. Alors, tandis que la rainette serait impuissante à prédire le temps, les géotrupes et les processionnaires constitueraient de merveilleux insectes-baromètres dont la délicatesse laisserait bien loin les indications brutales de la colonne de mercure.

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Messages des Maîtres Dauphins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2012


Bienvenue humains, nous sommes heureux de pouvoir communiquer avec vous directement et de remercier certains d’entre vous pour l’aide qu’ils apportent au royaume animal.

Messages des Maîtres Dauphins dans DAUPHIN DauphinNotre royaume est un royaume très particulier.
Le royaume aquatique est un royaume particulier qui n’a pas les mêmes intérêts, qui n’a pas les mêmes missions que le royaume terrestre. Dans le royaume aquatique il y a différentes espèces, différents choix de vie de ce domaine animal.

Il y a tous les poissons qui offrent leur vie pour nourrir les hommes en sacrifice, et sachant que l’énergie se renouvelle toujours il n’y a pas de mort. Car le monde animal connaît la puissance de la vie, connaît la puissance de la continuité, il y a donc pas de souffrances telles que vous pouvez l’imaginer, car ce qui vous rend malheureux, ce qui vous rend triste, c’est l’importance que vous donnez à la souffrance, à l’attachement.

C’est ceci qui peut vous rendre heureux ou malheureux. Le monde animal à choisi en conscience de venir s’incarner pour aider les hommes à évoluer et à évoluer de la même manière. Cependant, dans ce monde il y a des maîtres comme nous sommes, maîtres spirituels qui somme venus aider des couples, des couples de dauphins qui choisissent de venir travailler directement sur l’ADN des humains pour réveiller leur mémoire stellaire, pour réveiller leur mémoire cristalline.

Il est donc important, que de plus en plus, les candidats à l’ascension se mettent en communion avec nous, se mettent en communion avec le monde des dauphins éveillés, afin de retrouver une puissance intérieure, de retrouver leur mémoire stellaire, et la possibilité de respirer aussi dans un monde différent, de vivre, de s’adapter au monde de l’eau, au monde des sentiments. Vous pouvez méditer devant un portrait, devant un poster qui représente des dauphins. Vous pouvez aussi aller directement, lorsque vous le pouvez, nager avec les dauphins.  C’est une expérience extraordinaire si vous la faite en conscience car nous sommes en certains dauphins.

Nous ne sommes pas exclusivement dans deux dauphins, il faut que vous compreniez que notre esprit peut s’incarner dans divers couples de dauphins. Si vous désirez faire ce choix de venir nager avec nos frères, appelez-nous en conscience, appelez Zéta et Zépo. Notre énergie viendra à vous et vous aidera à travailler au coeur même de votre ADN.

L’amour que nous portons pour votre peuple est immense, nous désirons communiquer avec vous, mais comme toujours, il y a des hommes qui manipulent nos frères de manière destructrice, qui les emprisonnent aussi pour la gloire. Nous jouons, nous sommes perpétuellement en train de jouer pour réveiller en vous le jeu intérieur du je, le jeu de l’amour. Accueillez-nous dans votre coeur, et vous aurez de grandes transformations.

Nos amis les animaux terrestres ont choisi une autre forme d’expression, pour vivre l’air, pour vivre les pensées des hommes. Nous vivons les sentiments, ils vivent les pensées.

Vous êtes entourés d’animaux et ils ressentent vos pensées, ils comprennent vos pensées avant de comprendre vos mots.  C’est pour cela que certains animaux, surtout ceux qui sont les plus près de vous, ont des attitudes qui peuvent vous déranger, vous surprendre, vous étonner.

grand_dauphin_mini_gannier dans DAUPHINLes animaux très familiers perçoivent les couleurs des auras, et savent si vous êtes en colère ou si vous êtes vraiment plein d’amour. Ils connaissent vos pensées profondes si vous désirez les abandonner, où les laisser, les aimer, les aider à évoluer. Ils savent, mais ils acceptent complètement votre choix.  Les animaux qui s’offrent aux hommes sont là aussi pour prendre leurs blessures, pour prendre leurs souffrances, et leur éviter d’aller trop loin. Beaucoup d’animaux meurent pour les hommes en emportant une bonne partie de leur karma, une grosse partie de l’énergie négative qu’ils ont. Vous devriez remercier tous les animaux qui sont autour que vous et leur apporter le plus amour possible, le plus de vérité, le plus de compassion possible. Il ne vous est pas demandé d’avoir 1000 animaux autour de vous mais simplement de respecter ceux qui sont là, ceux que vous croisez.

Certains humains aiment tuer volontairement les animaux. Certains pour se nourrir, mais d’autres simplement par plaisir de tuer, par plaisir de montrer qu’ils sont plus forts que le royaume animal. Il est certain que les chasseurs vous diront que s’ils ne régulaient pas la naissance les animaux lors des chasses il y en aurait de trop. Ceci est une compréhension de troisième niveau.  Dans la quatrième et la cinquième dimension et dans les mondes supérieurs, les animaux savent réguler leur naissance eux-mêmes en fonction de la place qu’ils ont et en fonction de l’amour qu’ils reçoivent. Il n’y a plus trop de naissances.

Les animaux de la terre sont obligés d’avoir beaucoup de descendants pour être sûrs de survivre, alors que dans un endroit qui est aimé, lorsque les animaux sont aimés ils n’ont plus le désir de se reproduire forcément. Plus vous donnerez d’amour aux animaux et plus ils réguleront leur naissance eux-mêmes, tranquillement, normalement.

Il est important que les hommes laissent place au monde animal. Nous sommes heureux de vous demander de créer votre monde avec notre présence. Ne nous écartez pas de votre monde, nous sommes là maintenant pour vous aider à créer ce nouveau monde et nous avons notre place dans cette nouvelle dimension. Or certains instructeurs actuels du nouvel âge affirment que le monde des humains doit se séparer du monde animal. Ce n’est pas vrai, car les hommes et les animaux ont choisi sur terre de venir vivre une expérience parallèle complémentaire.

Il est donc important pour nous de pouvoir ascensionner en même temps que vous.
Nous venons de planète supérieure à la votre en connaissance d’amour, en connaissance de partage, mais non pas en connaissance de technologie matérielle et nous avons besoin de comprendre cela, nous avons besoin de comprendre comment les hommes peuvent oeuvrer avec nous, avec nos frères, nos frères animaux. Nous vous demandons de bien vouloir agir en créant, un nouveau monde où nous aurons notre place, car plus vous le ferez en conscience et en amour et plus nous serons avec vous dans la continuité de l’expérience et nous pourrons vous donner nous-mêmes tout l’amour que nous avons, car notre amour est immense pour vous.

Chers humains soyez bénis et remerciés.
Nous vous attendons avec plaisir pour nager et jouer avec vous dans l’océan de bonheur.

Message reçu par Joéliah et diffusé par http://www.amourdelumiere.com
Vous pouvez diffuser en gardant la source y compris cette ligne. Merci.

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Le Chien enragé

Posté par othoharmonie le 1 mai 2012

 

(D’après un article paru en 1838)

Le soleil brillait au ciel, les troupeaux cachaient leurs têtes sous l’ombre des arbres, et l’étang bordé de vieux hêtres était Sampas 9.jpgpresque à sec. De temps en temps les hennissements d’un cheval tourmenté par les mouches, le beuglement d’un bœuf dérangé par son paisible sommeil, se mêlaient au bourdonnement des insectes ou au bruit des fléaux que les batteurs faisaient retentir sur toutes les aires du village. C’était un des plus chauds étés que l’on eût ressentis depuis longtemps.

Des femmes assises sur leurs seuils jouaient avec leurs enfants ou travaillaient à l’aiguille, tandis que quelques hommes, attablés dans le cabaret de la mère Catherine, buvaient en fumant. Mais bien que l’on remarquât parmi eux le chantre Grégoire et le maître d’école, Jean Millot, celui-ci le plus causeur, celui-là le plus bavard de la paroisse, tous gardaient le silence depuis quelque temps, comme si la chaleur du jour leur eût ôté jusqu’à la force de penser et jusqu’au désir de parler. A la vérité, les sujets de penser manquaient depuis quelque temps à Saint-Adrien. Rien de mémorable ne s’y était passé depuis deux mois ; pas une mort, pas un mariage, pas un baptême, pas même un mari qui eût battu sa femme à la connaissance des voisins. Il y avait disette absolue d’événements, et il fallait se résigner à vivre sur des faits usés que la curiosité avait déjà retournés dans tous les sens.

On se taisait donc depuis quelque temps, lorsque Richard le perruquier entra. Richard était la gazette vivante de l’endroit. Grâce à lui, les nouvelles se transmettaient en un instant d’un bout de la paroisse à l’autre, et Dieu sait quelles transformations elles subissaient pendant ce voyage ! L’arrivée de Richard fut une bonne fortune pour les buveurs.

 Eh bien, lui demanda le chantre, quoi de neuf aujourd’hui ?

Mais la chaleur avait ôté au perruquier lui-même sa loquacité. Il répondit qu’il ne savait rien, et se fit servir un pot de cidre près de la porte. Jacques le charron, petit bossu malin et taquin, haussa les épaules et secoua la tête.

 Je ne m’étonne plus, dit-il, que la canicule ait desséché mon puits ; elle a fait bien plus si elle a tari la parole dans le gosier de Richard. 

 Veux-tu que je raconte l’histoire d’un bossu que sa femme a fait coucher sans souper le mardi-gras ? répliqua celui-ci. 
 Raconte plutôt celle d’un perruquier que l’adjoint du maire a mis à la porte en lui laissant la mesure de sa semelle quelque part. 

 Allons, allons, s’écria le maître d’école en s’entremettant, allez-vous vous dire des injures à propos de la canicule ?… N’avons-nous pas tous nos défauts et nos infirmités ?… 

 C’est vrai, reprit le perruquier ; mais nous les portons entre les deux épaules… comme certain ornement d’une de mes connaissances… ce qui fait que nous ne les remarquons jamais. 

 Ce que vous exprimez là, Richard, est très philosophique. Esope a écrit quelque chose de semblable. Il a dit, je crois, que tout le mal de la terre était renfermé dans les deux poches d’une besace ; la poche de devant qui frappe nos yeux renferme les vices des autres ; celle de derrière nos propres vices. 

 D’où il faut conclure, ajouta le malin perruquier, que plus la poche de derrière est grosse, plus nous sommes vicieux. Que pensez-vous de cela, maître Jacques ?

Jacques, qui feignait de causer avec un autre buveur, ne répondit rien, mais il lança à Richard et au maître d’école un regard haineux ; il était surtout irrité contre ce dernier, qui, en voulant arrêter la querelle, avait fourni à son adversaire un thème de plaisanterie facile sur sa difformité. Après un instant de silence, il se leva et alla se placer à la porte du cabaret ; Richard venait de demander un second pot de cidre.

 Vous n’êtes pas enragé au moins, dit le maître d’école en riant, car vous buvez de bon coeur ! 
 Ca pourrait bien lui arriver un des ces jours, observa aigrement le bossu ; car M. le maire et ceux qui le conseillent ne s’inquiètent guère d’empêcher un malheur : les chiens courent partout dans la commune comme si nous étions au moins de décembre. 
 Au fait, reprit le perruquier, qui saisissait toujours avec empressement l’occasion d’appuyer une critique, ça n’est pas prudent ; et vous monsieur Millot, qui êtes secrétaire de la mairie, vous auriez dû en parler à ces messieurs. 

 Nous y avons bien pensé ; mais que faire ? 
 Ordonner que les chiens ne sortent que muselés. 
 Empoisonner ceux que l’on rencontre par les chemins. 
 Recommander au garde-champêtre de tuer ceux qui ne sont point à l’attache.

Bracco.IT.JPGTous ces moyens avaient été proposés en même temps par le forgeron, le chantre et le perruquier.

 Eh ! messieurs, reprit le maître d’école, vous oubliez que les chiens de la paroisse sont utiles ; si on les musèle, si on les empêche de se montrer dans les chemins, et si on les tient à l’attache, qui aidera à reconduire les troupeaux ? 
 Parbleu, que les bergers se passent de chiens ! 
 Vous êtes forgeron, Jacques, répondit M. Millot en souriant. 

 Et bien, à la bonne heure ; il vaut mieux que nous soyons exposés à être mordus et à enrager !… Merci !… C’est bien la peine de nommer au maire des adjoints et un conseil municipal pour protéger les chiens de berger… 
 Eh tenez, ajouta Jacques en montrant à une assez grande distance un chien qui descendait vers le village en courant ; une supposition que ce roquet fût enragé, sait-on tout ce qu’il pourrait arriver de malheurs à Saint-Adrien ?

Un enfant qui s’était approché de la porte de l’auberge pour écouter la discussion, entendit ces dernières paroles, et courut, quelques maisons plus loin, vers sa mère qui causait avec d’autre femmes.

 Voyez-vous, s’écria-t-il, le chien qui vient là-bas au bout du village, le forgeron a dit que peut-être il était enragé. 
 Seigneur Dieu ! est-il possible ?

Toutes les femmes se séparèrent, et regagnèrent en courant leurs maisons.

 Qu’y a-t-il ? demandèrent les voisins. 
 Un chien enragé !

Ce cri, un chien enragé ! répété de proche en proche, arriva en un instant au bout du village ; les mères firent rentrer leurs enfants, toutes les portes se fermèrent, quelques hommes qui travaillaient à une carrière voisine furent appelés, et arrivèrent armés de pioches, de leviers et de pierres. Ils rencontrèrent le chien qui avait déjà traversé le village et était sur le point d’en ressortir ; mais effrayé en les voyant, il rebroussa chemin. Il allait passer devant l’auberge de Catherine, lorsqu’avertis par les clameurs, le chantre, le perruquier et le forgeron sortirent :

 Au chien enragé !… Tuez, tuez ! hurlèrent ceux qui le poursuivaient. 
 Qu’avais-je dit ? s’écria Jacques en saisissant un caillou ; l’administration veut notre mort à tous… Frappez, frappez ! s’il en réchappe nous sommes perdus !

Dans ce moment le chien arrivait à la porte du cabaret ; une grêle de pierres lui barra le passage ; il voulut se retourner, mais les carriers le reçurent sous leurs pioches et l’achevèrent. Tout cela s’était fait en quelques secondes, si bien que lorsque le maître d’école arriva au milieu de la mêlée, le pauvre animal venait de rendre le dernier soupir.

 Mon Dieu ! dit-il en l’apercevant, c’est Finot, le chien de la veuve Cormon ; êtes-vous bien sûrs, mes amis, qu’il fût enragé ?… 
 En voilà de l’incrédulité à la saint Thomas, dit le bossu ; est-ce que vous n’avez pas entendu tout le village crier après lui tout à l’heure ? 
 Avec ça qu’il fait une chaleur à enrager tout le monde, fit observer un carrier. Holà ! hé ! la mère Catherine, donnez ici un pot de cidre. 

 Et puis voyez comme l’écume lui sort de la gueule. 
 Et la langue donc !… Bien sûr que si on ne l’eût pas tué, il eût ravagé le pays. 
 Heureusement qu’on veille un peu plus au grain que l’administration, dit Jacques en avalant un verre de cidre ; pour ma part je puis me vanter d’avoir donné son compte au roquet. 

 Laissez donc, dit le chantre ; j’ai vu ma pierre l’attraper à la tête ; c’est alors qu’il a tourné sur lui-même comme un sabot. 
 Sont-ils encore bons enfants ceux-là avec leurs pierres ! s’écria un carrier en riant ; ça l’aurait peut-être empêché de filer son noeud, si nous n’avions pas été là ? Regardez ma pioche plutôt ; elle est pleine de sang.

La discussion allait s’animer sur la question de savoir qui avait pris le plus de part à cette triste exécution, lorsqu’une vieille femme arriva en écartant tout le monde :

 Finot ! dit-elle ; qu’avez-vous fait de Finot ?…

Et apercevant le chien immobile et sanglant, elle jeta un cri : 
 Vous l’avez tué… Mais depuis quand a-t-on le droit de tuer le chien de quelqu’un ?… Qui a fait cela ?

Tout le monde gardait le silence.

 Hé bien… vous ne voulez pas répondre, s’écria la vieille femme, qui flottait entre la douleur et la colère… C’est bien brave d’avoir massacré le chien d’une pauvre veuve !… Vous n’auriez pas fait cela quand j’avais mon fils, lâches que vous êtes… il vous aurait tous mangés jusqu’au dernier… Ah ! les méchants, de tuer un pauvre chien qui ne leur faisait aucun mal !

Fichier:Umago.dei.Ronchi.JPGLa vieille femme se mit à pleurer.

 Pardon, mère Cormon, lui dit le maître d’école doucement, mais on a dit que Finot était enragé. 
 Enragé !… Il y a un quart d’heure à peine qu’il dormait tranquille à ma porte. De méchants enfants sont venus le tourmenter ; je n’ai pu les empêcher… Je suis seule, moi, et on peut me faire ce que l’on veut… Finot s’est enfin échappé ; je venais pour le chercher, et ce n’est qu’en voyant de loin beaucoup de monde rassemblé ici que j’ai deviné quelque malheur…

Il y eut, après cette explication, un moment de silence, pendant lequel tous les spectateurs se regardèrent avec embarras.

 Aussi, c’est la faute des carriers, dit le bossu ; ils sont arrivés en poursuivant Finot et criant au chien enragé ! 
 C’est bien à toi de parler ; tu lui as porté le premier coup. 
 Ce n’est pas vrai ; c’est le chantre. 
 Du tout ; c’est celui-là avec sa pioche.

La même querelle qui avait eu lieu quelques instants auparavant allait recommencer, mais cette fois pour savoir qui n’avait pas tué le chien de la veuve ; celle-ci l’interrompit brusquement ; 
 Vous avez tous fait le coup, dit-elle, et je vous déteste tous ; je ne puis me venger, car je suis une pauvre femme sans parents et sans amis ; mais je prierai Dieu qu’il vous punisse.

Quand la veuve fut partie, il y eut quelques instants de confusion ; tout le monde parlait ensemble, et chacun cherchait à se justifier de la part qu’il avait eue dans la mort de Finot. On remonta à la cause de l’accident, et l’on finit par savoir comment la supposition exprimée par le forgeron avait été transformée en passant de bouche en bouche, et était devenue réalité. Quand tout eut été éclairci, le maître d’école secoua la tête : 

Fichier:Bracco italiano in zuidermeer nl.jpg Ceci est une grande leçon, mes amis, dit-il ; vous n’avez tué qu’un chien aujourd’hui ; mais êtes-vous sûrs de n’avoir jamais tué un de vos semblables de la même manière ? Cette pauvre femme qui était là tout à l’heure avait autrefois un fils qui la rendait heureuse, et qui s’était mis en service pour pouvoir la mieux secourir. Un vol fut commis chez son maître, et quelqu’un eut l’imprudence de dire : – Si l’on allait soupçonner Pierre ! Un autre, qui avait mal entendu, répéta qu’on soupçonnait Pierre ; puis un troisième, que c’était Pierre le voleur ; si bien qu’il fut chassé honteusement de chez son maître. Chacun alors s’éloigna de lui ; on refusa de l’employer, et le pauvre garçon, dégoûté d’une probité qui ne lui avait servi à rien, et ne pouvant plus vivre, n’eut d’autre ressource que de faire réellement ce dont on l’avait d’abord accusé sans raison. Il y a quelques mois qu’il est mort en prison. Ces exemples devraient nous rendre prudents et moins prompts dans nos jugements. La vérité, en passant par plusieurs bouches, finit par devenir mensonge. Ne croyons point le mal sans preuve, de peur de nous associer à une injustice. Il ne suffit pas pour tuer un chien d’avoir entendu crier qu’il était enragé !

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Genèse de la mouche chapitre 9

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012


Chapitre 9
- Le 22 mars 1842 -

Principe et essence de la lumière

Cynips du chêne Dans la précédente communication nous avons donc entendu bourdonner notre mouche, en tant que premier animal, autour d’une planète nouvellement formée. Il sera maintenant nécessaire d’éclaircir quelque peu cette figure de rhétorique; c’est pourquoi en guise de plus grande élucidation pour certains plus faibles d’intelligence, Je vous dirai que cela est à prendre seulement dans les rapports de temps, mais non dans ceux d’espace; car en ce dernier cas, pourrait venir à certains l’idée qu’un essaim gigantesque de mouches doit faire escorte à une semblable planète à l’égal d’une queue cométaire; cela est donc à comprendre seulement dans un sens temporel, c’est-à-dire, comment à une période donnée de formation, succède une autre plus développée et plus parfaite.

 Cela nous le savions déjà, et maintenant vous allez penser:

  »Mais quoi d’autre de plus grand et réellement de plus victorieux encore pourra-t-on tirer de la malheureuse mouche?

 Parce que nous l’avons suivie depuis son origine, et d’ailleurs, malgré tout ce qui a été dit d’elle de merveilleux et d’extraordinaire, nous avons trouvé qu’elle correspond bien sûr pleinement aux ordonnances divines, mais à la fin elle n’est ni plus ni moins qu’une « mouche ordinaire », comme nous avons l’occasion d’en voir suffisamment, durant la saison estivale, par grands essaims.

 Ceci est, voyez-vous, une remarque bien trouvée, et elle me servira de très bonne fondation pour construite sur elle un édifice solide.

 Mais avant d’entreprendre la construction de l’édifice même, nous devons procéder à celle d’un abri apte à nous préserver convenablement de quelques attaques; car autrement notre pauvre petit insecte pourrait bien ne pas s’en tirer avec la vie sauve, particulièrement en ces temps où abondent les savants attrapeurs de mouches et les gobe-mouches profondément érudits.

 Et où nous préparerons-nous à construire nos tranchées ? – Vous voyez, ce sera bien difficile à préciser.

 Car là où la raison humaine myope peut moins qu’ailleurs pénétrer dans la claire sphère de la réalité, c’est là qu’on trouve le plus d’opinions fausses et d’hypothèses, et là justement que sont élaborées les théories les plus variées, dont la dernière venue obtient toujours le dessus comme il arrive dans la mode française du vêtement.

 Mais quelle est la chose, au sujet de laquelle en cette époque cultivée, il existe dans l’ensemble presque tout autant de théories qu’il y a de savants eux-mêmes ?

 Vous voyez, cette chose est la lumière.

 Par conséquent nous devons jeter à présent quelques coups d’oeil attentifs à la lumière elle-même, et cela sera l’abri qui nous est nécessaire; nous reviendrons alors seulement à notre mouche.

 Maintenant posons donc la question principale: 

Qu’est donc la lumière en soi, et comment se propage-t-elle?

Genèse de la mouche chapitre 9 dans MOUCHE 220px-Diplolepis-rosae Pour montrer cela, il ne sera absolument en rien nécessaire de citer une théorie erronée existante quelle qu’elle soit, mais au contraire nous exposons notre explication, et que celle-ci serve aussi bien à vous, qu’à tout un chacun, de pierre de touche pour vérifier combien de métal noble ou vil se trouve en toutes les autres théories.

 Qu’est donc la lumière ? – Si vous voulez comprendre bien et à fond ce qu’est la lumière telle qu’elle apparaît dans le temps et dans l’espace, vous ne devez la considérer ni comme chose totalement matérielle, et pas non plus comme totalement spirituelle; mais bien matérielle et spirituelle en même temps, et il faut la regarder comme une polarité constituée de telle sorte que la partie spirituelle en est le pôle positif, et la partie matérielle le pôle négatif.

 Cette polarité n’est cependant pas à comprendre comme l’antérieur et le postérieur, mais bien plutôt comme l’intérieur et l’extérieur, de sorte que l’intérieur représente le pôle positif et l’extérieur le pôle négatif.

 Mais de quelle façon arrive-t-il ensuite que ces deux pôles se manifestent comme « lumière » ?

 Cette difficulté, voyez-vous, sera bien vite surmontée. Si vous prenez ce que l’on appelle une pierre à feu et que vous la frottiez avec un fer trempé, vous verrez bien vite s’échapper une quantité d’étincelles de ces points où le fer trempé est passé sur la pierre. – Ces étincelles sont lumière; mais d’où ont-elles puisé la luminosité: de la pierre ou bien du fer? Ou bien en même temps des deux?

 Ici il n’est pas nécessaire de descendre dans les détails pour pouvoir affirmer que durant un semblable acte, les étincelles sont issues purement du fer dont, par l’action de la pierre dure, se détachent des parties extrêmement petites, qui s’allument pour la raison que les particules d’air enfermées dans les pores du fer, ne pouvant échapper à la pression exercée avec le frottement, s’allument, et portent ainsi les particules de fer détachées à l’état d’incandescence.

À présent nous savons donc aussi ceci; mais comment s’allume ensuite l’air comprimé, et qu’est la luminosité qui se manifeste lors de cet allumage? 

Mais cela, il est impossible de l’expliquer autrement qu’en vous disant ce qui vous sera encore répété à plusieurs reprises, à savoir que l’air n’est pas autre chose que le corps matériel des esprits intellectuels qui y sont contenus. Certes, la chose sonnerait mieux aux oreilles des physiciens si J’avais remplacé le mot « esprits » par celui de « Forces libres, non liées »; mais comme nous voulons aller au fond de la chose, nous préférons parler, plutôt que de la propriété, de l’entité qui a cette propriété en elle, entité qui dans notre cas est l’esprit lui-même; ou plutôt, n’ayant pas ici affaire à seulement un, mais bien plutôt à de très nombreux esprits, nous dirons donc les esprits eux-mêmes.

 Et maintenant que nous avons établi cela, nous pouvons, assurés et sans crainte d’errer, nous avancer sur le bon sentier. – Écoutez donc: puisque l’esprit est une force polaire positive, il tend constamment à la liberté la plus absolue et la plus illimitée, et dans son état de captivité il reste tranquille tant que du côté de la polarité négative qui l’entoure, ou – pour le dire sous une forme plus compréhensible – du côté de son enveloppe, ne lui arrive pas quelque contrainte inhabituelle. Mais à peine l’esprit subit-il de l’extérieur une pression ou un heurt quelconque, qu’il s’éveille aussitôt dans sa sphère restreinte habituelle et manifeste son existence par son mouvement d’extension ; et cette manifestation se traduit toujours par le phénomène bien connu de vous de la luminosité.

 Voilà que jusqu’à ce point nous avons assez avancé, mais malgré cela chacun pourra ajouter: Tout cela sera juste et vrai, mais qu’est vraiment cette luminosité en elle-même, nous ne le savons pas encore. Mais Je vous réponds: Encore un peu de patience, puisqu’à vous tous il est bien connu qu’un gros chêne, chargé d’ans, ne peut être abattu d’un seul coup.

Cimbex sp. Et nous arriverons bien à bout de la nature même de la luminosité.

 Qu’est donc enfin cette luminosité en elle-même ? 

Un exemple vous rendra la chose palpable. Qu’observez-vous chez un homme dont le coeur est encore plein d’orgueil, lorsqu’il reçoit de la part de quelqu’un un coup bien dur et humiliant? Ne s’allumera-t-il pas subitement d’une colère furieuse, de sorte que tout son corps sera envahi d’un frémissement de rage, son regard étincellera de colère, et ses cheveux se hérisseront dans toutes les directions ? – Et s’il se trouve en compagnie d’autres personnes de même disposition d’esprit, ces personnes ne se mettront-elles pas aussi en colère, peut-être pas au même degré, mais plus ou moins selon leur degré d’amitié avec lui?

 Je suis d’avis que ce phénomène n’a besoin d’aucune autre explication; il suffit que vous prêtiez attention à une armée sur le point de livrer bataille, et il ne vous échappera pas comment cette irradiation de colère, ou bien cette fureur fébrile envahit les combattants par milliers, et les entraîne avec elle dans la mêlée sanglante.

 Or, pour peu que vous considériez intérieurement ce fait, la question de la nature même de la luminosité devrait être résolue: car l’esprit polaire positif enfermé dans la polarité négative est entraîné lui aussi à la colère par suite d’un choc, colère qui équivaut en lui à la conscience qui s’est réveillée de sa propre prison; cette conscience suscite ensuite en lui aussi le grand désir de s’étendre ou de se libérer.

 Mais comme la polarité extérieure négative qui l’entoure est constituée de façon qu’elle peut certes se dilater jusqu’à un certain degré, mais que d’un autre côté elle est toutefois indestructible, ou, mieux dit encore, qu’elle n’est pas déchirable, l’esprit qui aspire à devenir libre la dilate autant qu’il lui est possible; comme cependant il ne réussit pas à se dégager, il se contracte à nouveau rapidement, et répète ensuite ses tentatives avec une force renouvelée en supposant dans son erreur pouvoir briser sa propre enveloppe; cet acte, plus d’un esprit est en mesure de le répéter plusieurs milliers de fois par seconde; cet acte est appelé la « fureur », et il est accompagné de la colère toujours croissante.

 Mais quelle est la conséquence visible de cet acte qui, en soi, peut être appelé vraiment une « fureur fébrile » ?

 Il arrive alors que les esprits encore tranquilles se trouvant proches d’un tel esprit pris par la colère, viennent à percevoir cet état fébrile, et par l’entremise de leur polarité extérieure ils s’allument de la même fièvre; et la propagation de cette fébrilité partagée peut être d’autant plus rapide que les enveloppes polaires négatives des esprits – dont l’air est vraiment composé -se trouvent en étroit contact l’une avec l’autre.

 Et maintenant nous avons exactement tout ce qu’il nous faut; car la fébrilité d’un tel esprit est perçue par l’oeil des animaux, et mieux encore par l’oeil humain, et cette perception est vraiment ce que vous appelez « luminosité »; car l’oeil est ainsi formé, qu’il peut percevoir ces oscillations bien qu’elles soient légères, et ce pour la raison que chaque oeil est aussi plus ou moins, en lui-même, par moitié spirituel et par moitié matériel; il a donc avec ce qui est appelé « lumière » une polarité commune grâce à laquelle il peut aussi recueillir et percevoir tout ce qui lui est semblable.

 Sarcophaga carnaria Quand donc une telle polarité s’allume en elle-même de la manière qui a été décrite, il se produit toujours aussi le phénomène de la luminosité ; la luminosité en elle-même, à son tour, n’est ensuite que la propagation de cet état fébrile parmi les polarités spirituelles qui se trouvent au voisinage de la polarité spirituelle qui s’est allumée en elle-même; laquelle propagation, se manifeste à des distances plus ou moins grandes, selon le degré de grandeur et de violence de la polarité spirituelle qui s’est ainsi allumée, et qui suscite dans les autres polarités un état fébrile qui, même s’il n’est pas trop violent, est pourtant du moins toujours perceptible. Naturellement, cette fébrilité s’affaiblit au fur et à mesure que la distance à la polarité initialement enflammée augmente.

 Mais à présent vous direz: « En ce qui concerne la luminosité, nous serions il est vrai, au clair; mais nous ne le sommes pas encore en ce qui concerne la raison pour laquelle nous apercevons les objets illuminés selon leur forme, ni non plus sur la constitution des diverses lumières, particulièrement de la lumière solaire ».

 Là Je vous dirai seulement que ce ne sera plus bien difficile, car à cet égard nous avons déjà vaincu à fond la plus grande difficulté.

 En ce qui concerne donc le mode de vision des objets, elle n’est rien d’autre en elle-même que le résultat d’un empêchement à la propagation que nous connaissons maintenant, et parfaitement correspondant à la forme matérielle compacte d’un objet; ou alors elle est un retour dédoublé de la propagation, due à un coup secondaire ou – si cela est plus compréhensible pour vous – un contre-coup de la part de l’objet.

 En ce qui concerne ensuite la lumière du soleil, sa luminosité est du même genre celle de l’étincelle bien connue de nous; la différence tient seulement en ce que la lumière blanche du soleil dérive d’une vibration d’amour, tout à fait de la même manière que la lumière rougeâtre de la combustion que vous connaissez, dérive d’une vibration de colère; et parce que la lumière du soleil a son origine dans un frémissement d’amour, sa propagation diffère aussi de celle de la lumière qui est causée par un frémissement de colère. 

En quoi consiste cette différence, et comment ensuite nous arriverons enfin à la victoire concernant notre petit animal, va vous être montré clairement la prochaine fois. Et nous arrêterons là pour aujourd’hui! 

Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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